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Attentat de Valence : pourquoi le « suspect » n’est-il pas qualifié de terroriste ?

Attentat de Valence : pourquoi le « suspect » n’est-il pas qualifié de terroriste ?

 

Peu de grands médias ce sont étonnés des tergiversations du parquet de Valence pour qualifier le suspect de terroristes. Il semble bien que le pouvoir politique ait  d’une certaine manière intérêt à minimiser cet acte criminel Le conducteur, qui a foncé vendredi sur des militaires devant la mosquée de Valence, a été mis en examen dimanche seulement pour tentative d’homicides sur personnes dépositaires de l’autorité publique, a-t-on appris auprès du procureur de Valence. Pour le procureur il s’agirait d’un acte individuel non prémédité qui n’aurait aucun lien avec l’État islamique. Dans le même temps on reconnaît que coupable ne manifeste pas de troubles psychiatriques. Il semblerait que le gouvernement souhaite minimiser et même nier la dimension terroriste de cet événement pour ne pas porter atteinte à la crédibilité à la politique de lutte contre les attentats des criminels au service de l’État islamique. Pourtant on a trouvé dans l’ordinateur de l’intéressé des éléments indiscutables concernant la propagande de l’État islamique. On comprend que le gouvernement éprouve une gêne à reconnaître l’évidence alors que plus de 100 000 policiers surveillaient les espaces publics et à la veille du débat sur la loi devant donner une légitimité à l’état d’urgence. Ce déni de qualification de crimes terroristes constitue sans doute une tentative pour masquer les difficultés (aussi la complexité) à lutter contre le risque terroriste. De ce point de vue l’argumentation du parquet de Valence apparaît surréaliste :

Attentat de Valence : la piste terroriste évincée ! Pourquoi ?

Attentat de Valence : la piste terroriste évincée ! Pourquoi ?

Situation un peu surréaliste après l’attentat contre des militaires qui protégeaient une mosquée à Valence. Une situation qui permet aussi de s’interroger sur l’adaptation du système juridique à l’actuel environnement terroriste. En effet d’après le procureur de Valence qui instruit l’affaire « La piste terroriste est pour l’instant écartée par les enquêteurs ». Cela au motif que pour l’instant celui qui a tenté  de tuer des militaires avec sa voiture n’a pas été repéré comme appartenant à un réseau par les services de police. Dès lors  on se demande vraiment ce qu’il faut commettre comme acte criminel pour être qualifié de terroriste surtout lorsqu’on s’attaque au symbole même de l’action régalienne,  c’est-à-dire l’armée. Peut-être faudrait-il adresser au procureur de Valence la définition du mot terrorisme à savoir d’après le Larousse : « Ensemble d’actes de violence (attentats, prises d’otages, etc.) commis par  une organisation pour créer un climat  d’insécurité, pour exercer un chantage  sur un gouvernement, pour satisfaire une  haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, d’un système ». On sait clairement que l’État islamique a invité ses sympathisants du monde entier à tuer par tous les moyens possibles ceux  qu’ils considèrent comme des mécréants. On a aussi découvert dans l’ordinateur de l’intéressé des éléments de propagande en faveur de l’État islamique. Comment admettre qu’on puisse considérer dans ces conditions que l’attentat commis ne relève pas de l’action terroriste. La preuve supplémentaire sans doute que nos états démocratiques sont bien mal outillés pour lutter contre cette situation de guerre y compris sur le territoire national Après le geste d’un automobiliste qui a foncé sur des militaires de garde devant la mosquée de Valence vendredi, a déclaré samedi le procureur de Valence, Alex Perrin.  .  L’homme, un Français d’origine tunisienne âgé de 29 ans, est hospitalisé après avoir été touché à un bras et aux jambes de trois balles tirées par les militaires, déployés dans le cadre de l’opération Sentinelle. Ceux-ci comptent trois blessés légers dans leurs rangs et un fidèle de la mosquée a également été touché par une balle perdue lors de la fusillade. Alors que la garde à vue de l’assaillant devait être prolongée dans la journée, les enquêteurs ne disposent à ce stade d’aucun élément laissant penser qu’il s’agissait d’un acte terroriste, ce qui explique que la section antiterroriste du parquet de Paris n’ait pas été saisie, a indiqué le procureur. « En l’état des vérifications (…), nous n’avons rien trouvé sur lui, dans son véhicule, à son domicile qui puisse nous rattacher à un réseau terroriste ou une action terroriste », a-t-il dit lors d’un point de presse. « Rien ne nous renvoie sur d’autres personnes, ou de sa famille ou des tiers, et notamment rien ne nous renvoie sur une appartenance à un réseau quel qu’il soit », a-t-il poursuivi, en soulignant que, « pour l’instant, on est vraiment dans ce qui nous semble être un comportement solitaire ». Alex Perrin, a précisé que l’homme, qui aurait crié « Allah est grand » en fonçant à trois reprises sur les militaires, n’était connu ni de la police ni des services de sécurité. « Lorsqu’il a été pris en charge par les services de secours, il a tenu des propos assez confus indiquant qu’il souhaitait tuer des militaires parce les militaires tuaient des gens (…) et, d’autre part, qu’il souhaitait se faire tuer par des militaires », a-t-il expliqué. Si son audition, qui devait commencer samedi après-midi, confirme ces éléments, il risque une mise en examen pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique, aucune préméditation n’étant encore établie. L’individu résidait à Bron, ville de la banlieue lyonnaise dont il fréquentait la mosquée, et était venu voir sa belle famille à Valence. Entendue par les policiers, son épouse « a été étonnée de ce passage à l’acte (…) sur lequel il n’avait pas manifesté de volonté, d’intention particulière », a encore dit le procureur, précisant en outre que ses premiers contacts avec les enquêteurs « n’ont pas montré quelqu’un qui présenterait un déséquilibre mental ». La piste terroriste est pour l’instant écartée par les enquêteurs après le geste d’un automobiliste qui a foncé sur des militaires de garde devant la mosquée de Valence vendredi, a déclaré samedi le procureur de Valence, Alex Perrin.  L’homme, un Français d’origine tunisienne âgé de 29 ans, est hospitalisé après avoir été touché à un bras et aux jambes de trois balles tirées par les militaires, déployés dans le cadre de l’opération Sentinelle.  Alors que la garde à vue de l’assaillant devait être prolongée dans la journée, les enquêteurs ne disposent à ce stade d’aucun élément laissant penser qu’il s’agissait d’un acte terroriste, ce qui explique que la section antiterroriste du parquet de Paris n’ait pas été saisie, a indiqué le procureur.

Attentat sur des militaires à Valence

Attentat sur des militaires à Valence

 

Hollande avait raison au moins sur un point lors de ses vœux : la menace terroriste est loin d’être terminée  comme en témoigne cette tentative d’attentat sur des militaires à Valence on comprend évidemment qu’il soit particulièrement complexe de prévoir ces tentatives d’actes criminels qui peuvent être l’œuvre de n’importe quel fou, endoctriné ou non ;  la conséquence c’est qu’il ne faut pas baisser la garde et au contraire accroître encore le dispositif de renseignement de surveillance de prévention et de sanction. Du coup les tergiversations surtout à gauche mais aussi à droite sur la nature de la politique de lutte contre le terrorisme apparaissent assez dérisoires voire pathétiques. On attendrait sur cette question l’unité nationale qui s’impose compte tenu de l’ampleur de l’enjeu d’autant que la menace ne vise pas uniquement le territoire national et qu’elle présente de plus en plus des dimensions internationales. Une voiture a foncé vendredi après-midi sur quatre militaires français en faction à proximité de la grande mosquée de Valence (Drôme) qui ont ouvert le feu sur le conducteur, lequel est grièvement blessé, ont annoncé les autorités. « L’individu auteur de l’attaque a été aussitôt interpellé et hospitalisé dans l’attente d’être entendu », écrivent dans un communiqué commun les ministres de la Défense Jean-Yves Le Drian et de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.  Le véhicule est revenu à la charge à deux reprises, et les militaires ont ouvert le feu au deuxième assaut, blessant l’attaquant à la jambe et au bras, a indiqué sur iTELE le maire de Valence, Nicolas Daragon.




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