Archive pour le Tag 'vais'

Arrogance : « Je vais faire beaucoup plus attention » (Macron)

Arrogance : « Je vais faire beaucoup plus attention »  (Macron)

 

 

Devant des journalistes de BFM, Macron a fait son mea culpa et promet à l’avenir d’être moins arrogant. Pas étonnant puisqu’ un récent sondage montré que ce défaut lui était reproché par près de 80 % de l’opinion publique. Pas sûr cependant qu’il tienne sa promesse déjà faite  lorsqu’il avait été interrogé sur le sujet à Grand Bourgtheroulde, dans l’Eure, le 15 janvier. « Dans le système où nous vivons, cette franchise n’est peut-être plus possible », constate Emmanuel Macron. Il y a encore quelques jours dans le cadre du grand débat Macon s’est permis de dire : « Il faut être sérieux mes enfants !» il s’adressait pourtant un public d’adultes ;  c’est dire le rapport qu’il entretient avec ses interlocuteurs, un rapport professoral et de domination. De toute manière, Macron ne sait pas faire autre chose que de donner des leçons dans tous les domaines alors que lui-même n’a pratiquement aucun vécu social, aucune vraie formation économique et aucune expérience politique. Macron se comporte comme un enfant gâté et mal élevé qui n’a même pas conscience de la posture ridiculement jupitérienne qu’il occupe en permanence. Il suffit de l’observer lors de ses apparitions dans les grands débats. Macron n’échange pas, il se sert d’une question posée en 30 secondes pour délirer pendant 10 minutes sur les vertus de l’ultra libéralisme et sur ses mérites personnels. Le nombre de « je » de « moi » dans ses allocutions est significatif de sa posture de monarque républicain qui considère les citoyens comme des sujets.

« Je ne vais pas donner de conseils à Macron » (Hollande) OUF !

« Je ne vais pas donner de conseils à Macron » (Hollande) OUF !

Une bonne nouvelle : Hollande n’envisage pas de donner des conseils à Macron, ouf !  Il est évidemment prématuré de savoir quelle est l’efficacité de la politique qu’entend conduire Macron mais une chose est sûre il ne faudra surtout pas qu’il renouvelle les atermoiements et les contradictions qui ont caractérisé le mandat de François Hollande. « Je ne vais pas lui donner de conseils, mais lui parler des sujets majeurs. De ce qui ne peut pas attendre. De manière à ce que soit la continuité de l’Etat l’emporte », confie Hollande au JDD. François Hollande qui a multiplié les gestes de connivence voire de familiarité avec Macon mettant d’ailleurs ce dernier dans l’embarras. À cet égard le paternalisme dans témoigne Hollande paraît à la fois outrancier et relativement déplacé. Ainsi dernièrement lors d’une cérémonie officielle, il a demandé à Macon sous l’œil des caméras : « alors ça se prépare pour l’Élysée ? » Gêné mais avec une grande malice Macron a répondu : «  et de votre côté, ça se prépare aussi » ? On comprend que Hollande ait intérêt à montrer qu’il existe une grande filiation entre lui et Macron afin de laisser une image positive dans l’histoire. En effet Hollande aura été l’un des présidents de la république les plus impopulaires de la cinquième. En cause évidemment des résultats catastrophiques tant sur le terrain économique que dans le champ social. Pas étonnant si le parti socialiste n’a recueilli que 6 % des voix lors du premier tour des présidentielles même si Benoît Hamon a apporté sa patte personnelle pour affaiblir encore un peu plus le parti de François Hollande.

 

« Bayrou : « Le bègue, je vais le crever » (Sarkozy)

« Bayrou : « Le bègue, je vais le crever » ( Sarkozy)

Toujours la même élégance de Sarkozy quand il parle de se adversaires politiques (et même de ses amis). Et quoi rassurer ses partisans :  il n’a  pas changé ! Dans son édition du mercredi 8 avril, dans un article sur les divisions des centristes face à l’UMP en vue des élections régionales, Le Parisien rapportait des propos dans lesquels le président de l’UMP affichait tout son mépris envers le président du MoDem.  »Bayrou, c’est comme le Sida… Quiconque le touche, meurt », aurait ainsi déclaré l’ancien chef de l’État devant quelques proches. Des propos qu’il avait nié dans la foulée de la publication de l’article, sa conseillère Véronique Waché affirmant qu’ils lui avaient été « attribués de façon inadmissible et mensongère », Nicolas Sarkozy portant plainte contre le quotidien francilien.  Les deux hommes semblent irréconciliables depuis que le centriste a voté en faveur de François Hollande à la présidentielle de 2012. En juillet dernier, Nicolas Sarkozy avait déjà joué la carte de l’analogie entre le maire de Pau et les maladies en ironisant sur la pneumonie de Jean-Louis Borloo. « Tu te rends compte, tu as passé cinq ans avec Chirac, tu n’as pas eu un rhume. Cinq ans avec moi, pas une grippe. Tu passes un an avec Bayrou, on a failli t’arracher un poumon », avait-il fait remarquer, déjà selon Le Parisien. En mars, il avait reconnu devant quelques élus UMP avoir « un problème » avec le patron du MoDem. Proche d’Alain Juppé, grand rival de Nicolas Sarkozy pour la primaire UMP de 2016, avec lequel il échange régulièrement des SMS en latin, François Bayrou s’était amusé au mois de mars dernier d’être conspué par l’ancien chef de l’État. « Je sais bien que je suis devenu une obsession. Il en parle chaque fois qu’il s’exprime, s’était-il félicité sur France 2. La veille, sur iTélé, il s’était déjà targué de ce « nouveau titre de gloire » que d’être « élevé au rang d’obsession de Nicolas Sarkozy ». Un statut qu’il jugeait alors « rigolo » et « intéressant ».(RTL)

UMP- Sarko : j’y vais, j’y vais pas ?

UMP- Sarko : j’y vais, j’y vais pas ?

 

 

Ça urge mais Sarkozy faiat semblant de s’interroger sur sa candidature pour la présidence de l’UMP. En fait sa décsion est sans doute prise pour deux raisons fondamentales. D’abord, Sarko a un urgent besoin de faire oublier la série d’affaires judiciaires qui ont affecté son image dans l’opinion, ensuite il doit se méfier de ses éventuels concurrents ( Juppé, Fillon, Lemaire) qui s’ils devenaient patrons de l’UMP pourrait rendre très crédible leur candidature pour 2017. En fait Sarko n’a pas le choix, il faiat semblant d’hésiter mais doit agir assez vite pour reconquérir une partie de son électorat qui est en train de le lâcher. Simplement parce qu’une grande partie de ces électeurs ne croient pas qu’il ferait mieux que Hollande d’après les sondages. « Je n’ai pas pris ma décision » dit-il, dans un entretien accordé au magazine Valeurs Actuelles mercredi 6 août, tout en concédant qu’une « grande partie du chemin est faite » puisque l’idée de son retour est  »inscrite dans les esprits ». Dans cette dernière carte postale, Nicolas Sarkozy prend d’abord soin de ne pas se prononcer sur les affaires judiciaires en cours. Sa mise en examen lui semble déjà loin. Il ne souhaite pas rester sur l’image donnée lors de son intervention sur TF1, c’est-à-dire celle d’un ancien Président révolté, sur la défensive, qui dénonce une volonté de l’humilier avec des mots très dures contre les juges.  Au passage, il assure n’avoir jamais renoncé à la vie politique. Son discours à la Mutualité au soir de sa défaite le 6 mai 2012 aurait été mal compris. Son épouse Carla Bruni n’y est plus opposée non plus. « Je n’ai aucune revanche à prendre sur quiconque », explique-t-il. Cette notion de revanche revient à plusieurs reprises dans la bouche de celui qui profite de l’été pour relire Les raisins de la colère de John Steinbeck. Nicolas Sarkozy en profite aussi pour clarifier les contours de ses projets, qu’il a déjà esquissés en coulisses. La direction de l’UMP n’est pas à l’ordre du jour. Il ne mettra pas les mains dans le cambouis mais tranchera les grands débats idéologiques du parti qui doit se renouveler lors de son grand congrès cet automne. Concernant l’actualité, il fait part de son inquiétude notamment sur la montée de l’antisémitisme. Il n’adresse aucun tacle direct à François Hollande. Il mise plutôt sur un dialogue direct avec les Français à propos de valeurs, d’autorité, d’éducation, de liberté d’entreprendre et de réussir. Une ligne qui n’est pas sans rappeler celle, victorieuse, de 2007.  D’une manière générale, Nicolas Sarkozy prend de la hauteur. Il n’est pas dans le commentaire, à chaud, de l’actualité. Cet entretien à Valeurs Actuelles résonne comme un préprogramme présidentiel. Mais l’ancien président cherche encore comment annoncer sa décision. Il souhaite parler directement aux Français et surtout toucher les plus jeunes. À l’Élysée, ces déclarations n’ont suscité aucun commentaire. Comme à chacune des offensives médiatiques du Président-candidat défait en 2012. D’autant qu’il n’y a aucune critique directe adressée à François Hollande. Mais l’actuel président ne croit plus au suspense sur son retour. Pour lui, c’est une certitude : Nicolas Sarkozy revient et il n’a pas changé.  

 




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