Archive pour le Tag 'vainqueur'

Pérou: Pedro Castillo : déclaré vainqueur avec 50,12 % des voix

Pérou: Pedro Castillo : déclaré vainqueur avec 50,12 % des voix

L’autorité électorale chargée d’examiner les recours a ainsi confirmé les résultats délivrés il y a plusieurs semaines par l’Organe national du processus électoral (ONPE). À l’issue du dépouillement de 100% des bulletins de vote, l’ONPE avait donné Pedro Castillo, 51 ans, vainqueur avec 50,12% des voix, contre 49,87% des suffrages à sa rivale, Keiko Fujimori, 46 ans. Selon les résultats validés par le JNE, Castillo l’emporte avec 44.263 voix d’avance sur la fille de l’ancien président Alberto Fujimori (1990-2000).

La mission d’observation de l’OEA, les États-Unis et l’Union européenne ont estimé que le scrutin au Pérou avait été libre et transparent. Pedro Castillo prendra ses fonctions le 28 juillet, jour de l’expiration du mandat du président intérimaire Francisco Sagasti.

SONDAGE PRÉSIDENTIELLE: BERTRAND en tête à droite et possible vainqueur au second tour

SONDAGE  PRÉSIDENTIELLE: BERTRAND en tête à droite et possible vainqueur au second tour

Xavier Bertrand obtiendrait le meilleur score au premier tour de la prochaine présidentielle parmi les candidats potentiels de la droite, derrière Marine Le Pen et Emmanuel Macron, selon un sondage Ifop-Fiducial pour LCI et Le Figaro ce lundi. Selon cette enquête, le premier tour serait nettement dominé par Marine Le Pen (27 à 30%) et Emmanuel Macron (25 à 28%) dans chacun des cinq scénarios testés par l’institut.

Pour le premier tour, Ifop-Fiducial évalue d’abord les intentions de vote de quatre candidats possibles pour la droite. Le président de la région Hauts de France Xavier Bertrand (15%) serait le candidat qui prendrait le plus de voix à Emmanuel Macron (25%) comme à Marine Le Pen (27%), devant la présidente de l’Île-de-France Valérie Pécresse (10%), celui d’Auvergne-Rhône-Alpes Laurent Wauquiez et l’ancien négociateur européen du Brexit Michel Barnier qui remporteraient tous les deux 8% des suffrages, et enfin le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau (6%).

Au deuxième tour, le duel entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron serait remporté, selon ce sondage, par le président sortant à 54% des voix contre 46% pour la président du RN, comme lors du sondage précédent de l’Ifop, réalisé en avril.

Dans l’hypothèse d’un second tour face à Emmanuel Macron, Xavier Bertrand obtiendrait 49% contre 51% pour le président sortant. Mais, dans l’hypothèse d’un second tour face à Marine Le Pen, le meilleur score serait réalisé par Xavier Bertrand qui obtiendrait 60% contre 40% pour la présidente du Rassemblement national.

Enquête menée suivant la méthode des quotas auprès d’un échantillon de 1.363 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.529 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1%.

Technologie : la Chine vainqueur de la guerre des normes ?

Technologie : la Chine vainqueur de la guerre des normes ?

 

 

Télécoms, transport d’électricité ou intelligence artificielle : celui qui dictera les normes s’offrira une belle longueur d’avance estime un article du Wall Street Journal

 

Les règles qui régiront les technologies liées aux réseaux 5G sont en cours d’élaboration et rendent la question des normes incontournable.

Ampoules électriques, canapés, fenêtres ou routeurs wifi : la quasi-totalité de ce qui se trouve dans une maison doit respecter les normes et les exigences d’un système international conçu pour assurer la qualité et le bon fonctionnement des objets.

Edictées par les Etats-Unis et leurs alliés au fil des décennies, les normes industrielles forment un réseau invisible de règles qui régissent le marché mondial. Aussi banal que cela puisse paraître, cette uniformité est indispensable au commerce international : c’est grâce à elle que les boulons, ports USB et autres conteneurs sont utilisables où que l’on se trouve sur la planète. Ces normes sont le fruit du travail de comités internationaux longtemps dominés par les experts occidentaux.

Mais aujourd’hui, la Chine veut faire entendre sa voix. A la surprise d’une grande partie de l’Occident, Pékin a décidé de consacrer fonds publics et influence politique à la définition des normes relatives à des technologies de pointe allant des télécoms au transport de l’électricité en passant par l’intelligence artificielle.

Véhicules autonomes, villes intelligentes ou Internet des objets : les règles qui régiront la nouvelle génération de technologies liées aux réseaux 5G et rapprocheront encore davantage monde numérique et monde réel sont en cours d’élaboration et rendent la question des normes incontournable

« Dominer les normes techniques qui étayent les technologies de l’information et de la communication et d’autres domaines émergents fait partie intégrante des ambitions de Pékin », affirmait en décembre dernier le rapport annuel de la commission du Congrès chargée de suivre les relations sino-américaines pour les questions d’économie et de sécurité.

Si la Chine s’est lancée à la conquête des normes, c’est pour coiffer l’Occident au poteau, mais aussi pour engranger des profits. En effet, en règle générale, il faut payer une licence pour utiliser les normes liées à des technologies brevetées. Nokia et Qualcomm encaissent ainsi chaque année plusieurs milliards de dollars grâce aux redevances versées par leurs concurrents. Pour Pékin, l’idée serait plutôt de gagner de l’argent en concevant les normes qui vont avec les produits développés par les entreprises chinoises.

Véhicules autonomes, villes intelligentes ou Internet des objets : les règles qui régiront la nouvelle génération de technologies liées aux réseaux 5G et rapprocheront encore davantage monde numérique et monde réel sont en cours d’élaboration et rendent la question des normes incontournable.

De nouveaux domaines, notamment la reconnaissance faciale, touchent les personnes et l’espace public, avec des répercussions plus importantes que par le passé sur la sécurité nationale, a estimé la commission parlementaire.

La Chine défend des normes qui doperont les exportations des entreprises proches de Pékin et favoriseront son dispositif de sécurité nationale, prévient Akira Amari, ancien ministre des Affaires étrangères du Japon qui dirige un groupe de promotion du numérique. « Si les produits chinois sont conçus pour collecter des données, explique-t-il, il faut se dire que tout finira entre les mains du gouvernement chinois. »

Les dirigeants chinois affirment, eux, que Pékin essaie simplement de se frayer un chemin dans un système créé (et longtemps dominé) par l’Occident et qu’en tant que grande puissance économique portée par une forte croissance, elle est tout à fait à sa place.

Le pays devrait dévoiler d’ici peu « China Standards 2035 », un ambitieux projet normatif. Ni l’association chinoise de normalisation ni le gouvernement n’ont répondu aux demandes de commentaires.

« Les normes techniques mondiales sont toujours en cours d’élaboration, a souligné Dai Hong, membre du comité national chinois de gestion de la normalisation, lorsque le projet a été annoncé en 2018. Pour l’industrie et les normes chinoises, c’est l’occasion de surclasser le monde. »

La montée en puissance de Pékin coïncide avec un certain immobilisme des champions historiques des normes. Au sein de l’ISO ou d’entités similaires, les délégations chinoises possèdent deux fois plus de postes de secrétaire qu’il y a dix ans, des rôles qui permettent d’influencer les propositions, les débats et les priorités. Inversement, la vieille garde (Etats-Unis, Allemagne ou Royaume-Uni) a fait du surplace

Ces dernières années, la Chine a plus cherché que l’Occident à faire coïncider normes, nouvelles technologies et intérêts nationaux, estiment des chercheurs et des experts qui observent le développement industriel du pays.

Ce sont ainsi des Chinois qui dirigent quatre organisations internationales de normalisation, dont l’Union internationale des télécommunications, un groupe des Nations unies consacré à la téléphonie et à Internet, et la Commission électrotechnique internationale, groupe sectoriel qui traite d’électronique et d’électricité. Entre 2015 et 2017, c’est aussi un Chinois qui était à la tête de l’Organisation internationale de normalisation, l’entité qui, des baskets aux systèmes de gestion en passant par les huiles essentielles et les sex toys, produit les célèbres « normes ISO ».

La montée en puissance de Pékin coïncide avec un certain immobilisme des champions historiques des normes. Au sein de l’ISO ou d’entités similaires, les délégations chinoises possèdent deux fois plus de postes de secrétaire qu’il y a dix ans, des rôles qui permettent d’influencer les propositions, les débats et les priorités. Inversement, la vieille garde (Etats-Unis, Allemagne ou Royaume-Uni) a fait du surplace.

Les concurrents de l’Europe sont « très actifs dans l’élaboration des normes internationales sur des marchés clés afin de protéger et renforcer leurs avantages compétitifs », a déclaré en juin dernier Thierry Breton, commissaire européen au marché intérieur. Ne pas réagir, c’est risquer de pénaliser « notre compétitivité économique et notre leadership technologique », avait-il ajouté.

Dans les années 1990, l’Allemagne et d’autres économies avancées avaient poussé la Chine à adopter les normes internationales. Mais aujourd’hui, patrons et politiciens chinois ont une maxime : les entreprises de troisième catégorie fabriquent les produits, les entreprises de deuxième catégorie les technologies et les entreprises de première catégorie les normes.

D’après des documents officiels, Pékin et les pouvoirs publics régionaux versent chaque année des aides pouvant aller jusqu’à un million de yuans, soit environ 155 000 dollars, aux entreprises qui participent à l’élaboration des normes internationales au sein de l’ISO ou d’autres entités.

De son côté, le soutien financier de l’Occident à la rédaction des normes (une activité qui peut prendre des années et coûter très cher en recherche et en négociation) est allé en rapetissant. Si rien ne change, « il ne faudra pas s’étonner de jouer en suivant les règles chinoises », prévient ainsi Christoph Winterhalter, directeur général du DIN, l’organisme allemand de normalisation.

Contrairement à son équivalent (public) chinois, le DIN est un organisme privé, essentiellement financé par la vente des normes et les cotisations de ses membres ; l’argent public ne représente que 10 % de son budget.

Rompre avec la tradition

En 2016, à l’occasion d’une réunion du Third Generation Partnership Project (3GPP), la Chine n’a pas caché ses ambitions : Huawei Technologies a demandé l’adoption de la norme que le géant des télécoms privilégiait pour corriger les erreurs lors des transferts de données 5G. La proposition concurrente, émanant de Qualcomm, faisait alors largement consensus.

Mais lors cette réunion de l’organisation qui définit les normes relatives à la 5G, Huawei a décidé que l’heure n’était plus à la déférence. Les débats passionnés se sont poursuivis jusque tard dans la nuit.

Les dirigeants de Huawei ont fait savoir à leurs homologues chinois présents lors de la réunion qu’ils comptaient sur leur soutien, raconte Tong Wen, chercheur chez Huawei qui a participé à la manœuvre. « Et, bien sûr, ils ont entendu ces demandes », résume-t-il.

L’impasse s’est soldée par un compromis inédit : les deux normes ont été adoptées.

Dans beaucoup de technologies de nouvelle génération, la Chine mène la danse dans les normes parce qu’elle a aussi une longueur d’avance sur le terrain. Quand les autorités européennes ont lancé un projet de fabrication de batteries au lithium, elles ont été surprises de constater que la Chine était déjà en train d’établir un comité ISO, d’en organiser le secrétariat et d’en nommer les responsables

Un an plus tard, Huawei a proposé un candidat à la direction de l’un des principaux groupes de travail de l’organisation contre celui de Qualcomm. Avant le vote, le président a demandé aux représentants chinois de ne pas prendre leur téléphone dans l’isoloir (ce que font les délégations chinoises lors de certaines réunions à l’ONU).

Il craignait en effet (à raison, puisque cela a été confirmé par des responsables d’autres entreprises) qu’ils ne prennent leur bulletin en photo pour prouver qu’ils avaient bien voté pour le candidat de Huawei, raconte une source proche du dossier. Le porte-parole de Huawei a déclaré que l’entreprise agissait « de façon parfaitement transparente et concertée, dans la lettre comme dans l’esprit du processus normatif ».

Huawei, qui détient plus de brevets 5G que n’importe quel autre groupe, est également celui qui propose le plus de normes au 3GPP, selon la société allemande d’analyse de données IPlytics. Un quart de ses 35 000 propositions ont été approuvées.

« C’est un piège »

En avril, quand la Covid-19 a déferlé sur le monde, les représentants chinois à l’ISO ont présenté un projet de ville high-tech capable de fonctionner en temps de pandémie. Il portait sur les normes de collecte de données locales de type trafic routier ou urgences médicales. Certains représentants se sont demandé si ces propositions ne reflétaient pas plutôt le goût des autorités chinoises pour le recueil de données, raconte une personne ayant assisté à la réunion.

« C’est un piège » », a résumé Akira Amari à l’époque. S’il est validé, le projet permettrait à la Chine « de définir la norme, d’exporter les systèmes et d’utiliser les données de ces systèmes et de les centraliser à Pékin », a-t-il ajouté.

Wan Biyu, scientifique en chef du think tank chinois Smart City Joint Labs à l’origine de la proposition, rejette les accusations d’Akira Amari. Pour lui, les lois nationales de protection des données peuvent empêcher la collecte d’informations personnelles.

Dans beaucoup de technologies de nouvelle génération, la Chine mène la danse dans les normes parce qu’elle a aussi une longueur d’avance sur le terrain. Quand les autorités européennes ont lancé un projet de fabrication de batteries au lithium, elles ont été surprises de constater que la Chine était déjà en train d’établir un comité ISO, d’en organiser le secrétariat et d’en nommer les responsables.

Dans des projets en Indonésie ou au Nigéria, Pékin utilise aussi l’initiative des Nouvelles routes de la soie pour promouvoir les normes chinoises, y compris dans des secteurs ancestraux tels que le ferroviaire ou le transport d’électricité. La Chine propose des subventions pour remporter les contrats puis applique ses propres normes : si les pays qui ont passé commande veulent revenir aux normes internationales, ils devront débourser des sommes colossales, racontent des experts.

En revanche, quand les normes touchent à sa souveraineté, Pékin se montre beaucoup moins enthousiaste. En mars 2019, le comité ISO chargé des systèmes de transcription des langues parlées à travers le monde sur un clavier occidental a reçu un projet de norme pour le cantonais, un dialecte chinois parlé par quelque 65 millions de personnes à Hong Kong et dans le sud-est de la Chine.

Les experts hongkongais l’avaient préparé dans l’idée de protéger l’identité culturelle du territoire. Mais, selon un représentant européen ayant eu connaissance du message, la délégation chinoise s’y est opposée, affirmant que la norme actuelle, qui concerne le mandarin, langue officielle de la Chine, était suffisante.

Lors d’une réunion au Canada, deux mois plus tard, les représentants ont étudié la proposition. Les pro-Hong Kong ont affirmé que, même s’ils s’écrivaient avec des caractères similaires, le cantonais et le mandarin étaient deux langues différentes.

Une délégation chinoise inhabituellement conséquente a, elle, projeté des dizaines de diapositives attaquant frontalement la proposition et agaçant une partie des participants, ont raconté trois sources. Un membre de la délégation chinoise a expliqué au Wall Street Journal que le système de translittération envisagé n’était utilisé qu’à Hong Kong, et pas par les 60 millions de locuteurs cantonais vivant dans le reste de la Chine.

La proposition a obtenu le soutien des Etats-Unis, du Canada et de la Russie, mais a achoppé sur un point administratif. En mai, elle a été soumise une nouvelle fois et, en septembre, le responsable français du comité a confirmé sa validation, étape préalable à l’adoption, ont indiqué des sources.

Peu après, la Russie a retiré son soutien sans fournir d’explications, suspendant l’adoption, au moins de façon temporaire. L’agence russe de normalisation n’a pas donné suite aux demandes de commentaires.

Chieko Tsuneoka et Josh Chin ont contribué à cet article

(Traduit à partir de la version originale en anglais par Marion Issard)

Traduit à partir de la version originale en anglais

Elections américaines : Biden encore vainqueur après recomptage en Géorgie

Elections américaines : Biden encore vainqueur après recomptage en Géorgie

 

Cette fois il n’y a plus de doute même si Trump peut affirmer le contraire, Biden a bien remporté les élections en Géorgie . De toute manière, même sans la Géorgie Biden est largement vainqueur et les réactions tout autant clownesques que lamentables de Trump  n’y changeront rien.

 

 Le dépouillement initial n’avait donné au démocrate que quelque 14.000 voix d’avance sur son rival Donald Trump, un écart tellement serré qu’un recomptage à la main a eu lieu. L’écart s’est légèrement rétréci, avec désormais un peu plus de 12.200 voix d’avance pour Joe Biden.

La différence entre les deux candidats étant toujours très mince, le président Donald Trump, qui conteste sa défaite, peut toutefois demander un nouveau recomptage, a précisé un communiqué du bureau du secrétaire d’État de Géorgie, en charge de l’organisation des élections.

 

Biden définitivement vainqueur

Biden définitivement vainqueur

Alors que deux chiffres nécessaires de grands électeurs et de 270, Biden a atteint déjà le nombre de 300 devançant très largement Trump très loin derrière Sur le plan national, Joe Biden est crédité d’une avance de plus de 5,3 millions de voix, soit 3,4 points de pourcentage.

Il obtient ainsi 50,8% des suffrages exprimés par les Américains, soit un peu plus que Ronald Reagan lors de sa victoire contre Jimmy Carter en 1980.

Donald Trump refuse jusqu’ici d’admettre sa défaite et son équipe de campagne a déposé des recours pour contester la régularité du scrutin dans certains Etats. Mais la plupart des experts, y compris dans le camp républicain, s’accordent à dire que ces procédures n’ont guère de chances d’aboutir.

Vendredi, un tribunal du Michigan a ainsi rejeté un recours déposé par l’équipe du président sortant pour empêcher la certification des votes à Detroit, qui a largement voté en faveur de Joe Biden. Les avocats de Donald Trump ont également renoncé à une plainte dans l’Arizona, rendue caduque par le résultat définitif.

 

Biden vainqueur pour 80 % des Américains

Biden vainqueur pour  80 % des Américains

On se demande bien ce qui retient encore certains responsables politiques français ou étrangers d’adresser, comme c’est la tradition, leurs félicitations aux vainqueurs des élections américaines. À moins évidemment d’entretenir une relation ambiguë avec la démocratie. En effet , les américains eux-mêmes reconnaissent avec une majorité écrasante la victoire de Biden. Cela d’autant plus que les allégations de fraude n’ont pas  pour l’instant été retenesupar aucun État américain en dépit des accusations de Trump

D’après un sondage Ipsos pour Reuters indique toute tendances politiques confondues, 80% des personnes interrogées, dont la moitié se disent républicains, reconnaissent Joe Biden comme Président élu, indiquait l’agence de presse mardi 10 novembre.

Dans le détail, pour environ six républicains sur dix et l’immense majorité de démocrates, Joe Biden est bien le vainqueur. 13% jugent que l’élection n’a pas encore été décidée, 3% estiment que Trump a gagné et 5% affirment ne pas savoir.

 

Le sondage montre également que 72% des électeurs interrogés estiment que le perdant de l’élection doit admettre sa défaite, et 60% pensent qu’il y aura une transition pacifique du pouvoir lorsque le mandat de Trump prendra fin en janvier prochain.

 

Reste que si les sondés se veulent plutôt optimiste quant à la transition, ce n’est pas tout à fait l’avis de Mike Pompeo. Interrogé à Washington sur les mesures prises par le département d’Etat pour favoriser la transition avec les équipes du président élu, le chef de la diplomatie américaine a refusé de reconnaître la défaite du sortant républicain. « Il y aura une transition en douceur vers une seconde administration Trump », a lâché d’un ton neutre le plus fidèle des ministres trumpistes, avant d’esquisser un sourire.

Ce lundi, le ministre américain de la Justice Bill Barr a donné son feu vert à l’ouverture d’enquêtes sur d’éventuelles irrégularités. Bill Barr, autre membre loyal de l’administration sortante, a souligné que cette autorisation, adressée aux procureurs fédéraux du pays, n’indiquait pas que le ministère de la Justice avait des preuves de l’existence de véritables situations de fraudes.

Amazon : vainqueur du confinement !

Amazon : vainqueur du confinement !

 

Amazon, comme la plupart des GAFAM,  a largement tiré profit du confinement avec l’accroissement du  chiffre d’affaires et du profit. La position hégémonique d’Amazon devient de plus en plus inquiétante aux États-Unis même. Amazon déploie  de plus en plus son empire oligopolistique sur la distribution rendant de plus en plus captifs à la fois les producteurs dont on écrase les prix et les consommateurs de plus en plus prisonniers du système de distribution.

Un véritable cercle vicieux pour les producteurs qui évidemment cherchent à être référencés par Amazon pour ne pas être éjectés du marché mais qui en même temps deviennent rapidement victimes du système. Comme la plupart des Gafam , Amazon pratique l’évitement fiscal. Cela passe en Europe par la filiale située Luxembourg. Rien qu’en France la fraude fiscale est de l’ordre de 250 millions. Amazon est largement le premier distributeur en France- comme ailleurs-, hors alimentation. La crise sanitaire a encore accentué la position quasi hégémonique d’Amazon.

Amazon.com, qui publiait jeudi ses résultats pour le deuxième trimestre, a dépassé les prévisions des analystes alors que les mesures de confinement imposées pour contrer la propagation du coronavirus ont incité de nombreux consommateurs à se tourner vers la plateforme de commerce électronique.

Le groupe de Jeff Bezos affiche des ventes nettes de 88,91 milliards de dollars sur le deuxième trimestre, contre 63,40 milliards l’année précédente.

Les analystes tablaient sur un chiffre 81,56 milliards, selon les données IBES de Refinitiv.

Débat présidentiel: Macron vainqueur pour 63%, Le Pen à 34%

Débat présidentiel: Macron vainqueur pour 63%, Le Pen à 34%

Selon un sondage Elabe pour BFMTV,  à l’issue du débat, c’est Emmanuel Macron qui a été jugé le plus convaincant pour 63% des téléspectateurs, selon un sondage Elabe pour BFMTV, contre 34% pour Marine Le Pen.  Parmi les électeurs de Marine Le Pen, 12% d’entre eux ont tout de même trouvé que le candidat d’En Marche! était le plus convaincant, contre 85% pour leur candidate. Parmi les électeurs d’Emmanuel Macron, seuls 3% ont finalement accordé leur préférence à la candidate du Front national.  Du côté de la France insoumise, deux tiers des électeurs de Jean-Luc Mélenchon ont trouvé Emmanuel Macron plus convaincant, contre 30% pour Marine Le Pen. Des proportions plus équilibrées du côté de l’électorat de François Fillon, qui estime à 58% que le candidat d’En Marche! était le plus convaincant, contre 38% pour Marine Le Pen. Pour 64% des téléspectateurs, c’est Emmanuel Macron qui porte le meilleur projet, contre 33% pour Marine Le Pen, des proportions identiques lorsqu’ils indiquent qui présente le plus les qualités nécessaires pour être président(e).  Emmanuel Macron est aussi considéré comme le « plus honnête » pour 62% des téléspectateurs interrogés, alors que plus d’un tiers d’entre eux accordent leur préférence à la candidate du Front national.   60% des sondés estiment également qu’Emmanuel Macron est « plus proche de (leurs) idées ou valeurs », contre 36% pour Marine Le Pen. Néanmoins, lorsque les sondés sont interrogés sur le candidat qu’ils estiment mieux comprendre « les gens comme eux », la différence est nettement moins marquée. Emmanuel Macron récolte ici une courte majorité, avec 55%, contre 42% pour la candidate du Front national.  Courte majorité également sur celui « qui veut changer les choses »: le candidat d’En Marche! récolte 53% d’avis favorables, contre 44% pour Marine Le Pen.

Le sondage a été mené auprès de 1314 téléspectateurs, âgés de 18 ans et plus, qui ont regardé le débat présidentiel. Les sondés ont été interrogés par Internet en fin d’émission. La différence des scores des candidats avec le total de 100% correspond aux « sans opinion ».

Sondage: Macron vainqueur sur Le Pen mais écart réduit

Sondage: Macron vainqueur sur Le Pen mais écart réduit

Selon un sondage Kantar Sofres-OnePoint, réalisé pour LCI et Le Figaro, publié ce lundi, Le candidat d’En Marche! Recueille 59% des intentions de vote, contre 41% pour Marine  Même si Emmanuel Macron reste le favori des sondages, l’écart se ressert entre lui et son adversaire, Marine Le Pen. Crédité à 59% des voix, contre 41% pour la candidate du Front national, l’ancien ministre de l’Economie enregistre une baisse de deux points par rapport au sondage précédent, émanant de l’institut Kantar Sofres-OnePoint, réalisé pour LCI et Le Figaro (61% contre 39%). Dans ce sondage, publié ce lundi, les électeurs sont sûrs de leur choix à 90% pour Emmanuel Macron, un peu moins pour Marine Le Pen, à 84%. D’autre part, les électeurs de Jean-Luc Mélenchon (52%), Benoît Hamon (73%), et François Fillon (49%) donneront leurs voix au candidat d’En Marche!, tandis que la candidate frontiste, elle, enregistre le report des voix des électeurs de Nicolas Dupont-Aignan à 41%.La participation est évaluée à 77% pour le second tour, qui se tient dimanche 7 mai.

Sondage réalisé sur un échantillon de 1539 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Enquête réalisée en ligne du 28 au 30 avril 2017.

2017 : Macron largement vainqueur face à Le Pen

2017 : Macron largement vainqueur face à Le Pen

Selon une enquête Harris Interactive et Indeed pour LCP publiée jeudi 27 avril, Emmanuel Macron serait d’assez loin le favori des électeurs face à Marine Le Pen. D’après ce sondage réalisé du 25 au 27 avril 2017, le candidat d’ »En Marche ! » est crédité de 61% des intentions de vote contre 39% à la candidate du Front national.  Dans un précédent sondage réalisé dimanche soir par Harris Interactive et Indeed après l’annonce des résultats du 1er tour, Emmanuel Macron était crédité de 64% des intentions de vote au second tour, contre 36% pour Marine Le Pen. En termes de reports de voix, l’ancien ministre de l’Économie pourrait aujourd’hui compter sur 69% des voix des électeurs de Benoît Hamon, 5% affirmant soutenir Marine Le Pen et 26% n’exprimant pas d’intention de vote, indique l’enquête.  La popularité de la candidate frontiste est plus importante chez les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, puisqu’elle apparaît comme une option pour 13 % d’entre eux, et pour 28 % des électeurs de François Fillon. Malgré tout, 45% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon et 42% de ceux de François Fillon voteraient Emmanuel Macron alors que 42% des premiers et 30% des seconds préfèrent voter blanc, nul, ou s’abstenir.

Enquête réalisée en ligne auprès de d’un échantillon de 1.016 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus comprenant un échantillon de 940 inscrits sur les listes électorales. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes: sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e) et vote au premier tour pour les intentions de vote. Marge d’erreur de 3 points.


Primaire gauche : Hamon, le vainqueur de l’illusion

Primaire gauche : Hamon, le vainqueur de l’illusion

Attitude sado masochiste ou syndrome de Stockholm le parti socialiste a choisi d’aimer la défaite. Au mieux, le vainqueur de la primaire de la gauche peut espérer finir quatrième, au pire cinquième derrière Mélenchon qui comme Hamon promet aussi la lune. De ce point de vue il est intéressant de revenir sur les cinq ou six propositions démagogiques et irresponsables qui ont permis à Amon de triompher il y a d’abord d’abord ce fameux revenu universel qui permet d’assurer un revenu de 600 à1 000 € par mois selon les hypothèses et dans le coût est  de 400 à 700 milliards par an. Il y a aussi ce pronostic et presque cette promesse de la fin du travail qui induit une perspective de civilisation du loisir. Pour ne pas effrayer le contribuable qui évidemment aurait à financer la débauche de promesses, Hamon a trouvé la fameuse martingale fiscale : ce sont les robots qui paieront. Une mesure particulièrement démagogique qui permet de faire l’impasse sur la hausse démentielle des prélèvements obligatoires comme si les robots n’étaient pas encore davantage délocalisables que le travail humain. Bien conscient de la démagogie de ces propositions France Benoît Hamon a déclaré que tout cela n’était pas pour demain,  ni même après-demain mais que l’objectif était de nourrir « un imaginaire puissant. Belle formule littéraire pour qualifier des propos de coiffeur. Du coup pour l’immédiat, Benoît Hamon a promis de nombreuses augmentations notamment de tous les minima sociaux, du SMIC aussi. Il a aussi annoncé des baisses d’impôts. Bref de quoi séduire la gauche de la gauche altermondialiste, crypto communiste et étatiste. Tout cela évidemment en s’affranchissant de toute contrainte des réalités financières et en s’asseyant sur le concept de compétitivité. Avec de telles propositions le parti socialiste prépare un avenir pour rester au moins 20 ans dans l’opposition. De quoi lui donner le temps de comprendre la complexité et l’interaction des facteurs systémiques dans les champs économiques, technologiques, sociaux, environnementaux et sociétaux.  Le triomphe de Benoît Hamon aura un goût amer quand le parti socialiste aura perdu dès 2017 les trois quarts des députés. De nombreux de pays voisins s’inquiètent  à juste titre du niveau du débat politique en France et de ses conséquences. En effet malheureusement Hamon n’est pas le seul marchand d’illusions il y en a aussi et même de plus puissants que lui a l’extrême gauche et à l’extrême droite. En cause sans doute le manque général de connaissance économique des Français.   Pas étonnant, les Français peuvent gober n’importe quelle orientation démagogique. Dernier avatar : le revenu universel. En cause l’incompétence des Français en matière de finances aussi bien en gestion des dépenses personnelles, crédit, épargne notamment trois critère pur juger la culture financière ; résultat de l’étude Allianz en Europe : les Français sont bons derniers.  Dans le détail, seuls 48% des Français ont répondu correctement aux questions liées aux mécanismes basiques de la finance (inflation, taux d’intérêt), et 9% seulement ont été en mesure d’identifier les bonnes réponses lorsqu’ils ont été interrogés sur les concepts relatifs aux risques financiers. Si le risque de longévité lié à l’allongement de l’espérance de vie pose moins de problèmes (62% des personnes sondées ont su choisir le produit financier qui les protège le mieux face à ce risque), les notions de « relation risque/rendement », de « diversification du risque » ou encore de « risque de liquidité » sont bien moins maîtrisées. Ainsi, 6% des participants ont su répondre correctement aux trois scénarios inspirés de la vie réelle tandis qu’un quart d’entre eux n’ont pas été en mesure de donner une bonne réponse en choisissant le bon produit financier. Ces résultats ne sont finalement pas si surprenants. D’après un sondage IFOP réalisé pour le compte du ministère de l’Économie et des Finances en septembre 2016, 85% des Français n’avaient jamais bénéficié d’enseignements d’éducation budgétaire et financière. 43% d’entre eux ont pourtant déjà ressenti au cours de leur vie le besoin de recevoir ce type d’enseignements et 78% souhaitent que l’éducation financière soit enseignée à l’école. Si la France fait figure de mauvaise élève, derrière le Portugal et l’Italie, en matière de culture financière, ce sont les Autrichiens, les Allemands et les Suisses qui s’en sortent le mieux. Prendre des décisions avisées dans ce domaine.

Sondage Primaire gauche : Hamon vainqueur d’un débat soporifique

Sondage Primaire gauche : Hamon vainqueur d’un débat soporifique
Dans un débat à mi-chemin entre le salon de thé des bobos de gauche et le café du commerce, il paraît assez logique que Benoît Amon apparaisse vainqueur. Les protagonistes se sont en effet limité à des généralités dans tous les domaines accumulant poncifs, banalités aussi approximations. Avec parfois des propos particulièrement surréalistes comme le « futur désirable » ou la « promotion d’un imaginaire collectif puissant », sûrement des formules de spécialistes de la com.  qui vendraient des baskets à un   cul-de-jatte.  Pas étonnant,  les intéressés sont des apparatchiks qui n’ont qu’une connaissance assez évasive des réalités économiques, sociales voir sociétales. Par ailleurs ce ne sont pas des intellos susceptibles de théoriser avec un peu de pertinence les problématiques des enjeux complexes actuels. Selon une étude de l’institut Elabe, relayée par BFMTV quelques minutes après la fin du débat téléviséHamon a ainsi été jugé le plus convaincant de  la rencontre, avec 60 % de téléspectateurs acquis à sa cause contre 37 % en faveur de Manuel Valls. Et sur les sympathisants de gauche, ce chiffre prend un point supplémentaire du côté de Benoît Hamon.  Dans le détail, les téléspectateurs ont trouvé le député plus agile sur la question du travail, avec un score de 54 % contre 45 % pour Manuel Valls. Idem sur la question de la laïcité, même si l’écart est plus resserré, 50 % à 48 %. En amont du débat, l’ancien Premier ministre avait pourtant attaqué à plusieurs reprises son rival, l’accusant d’adopter une position « ambiguë » sur la question, alors que lui défend une laïcité protectrice. Manuel Valls remporte  toutefois l’adhésion des téléspectateurs sur la question de la sécurité avec 59 %contre 39 % pour Benoît  Hamon.

Primaire PS : Macron le vrai vainqueur

 

Primaire PS : Macron le vrai vainqueur

 

Benoît Hamon sortira donc vraisemblablement vainqueur de la primaire de la gauche. Une victoire dont doit se réjouir et Emanuel Macron car elle lui offre un vrai boulevard du centre gauche au centre droit. . En effet, selon les sondages Benoît Hamon obtient de l’ordre de 7 % des voix au premier tour des présidentielles, soit trois fois moins que Macron. Un Macron dont la dynamique devrait encore s’amplifier si le candidat le plus gauchiste devait représenter le parti socialiste. En outre, le scénario d’un éclatement du parti socialiste deviendrait de plus en plus crédible. D’un côté il y aurait les plus altermondialistes utopistes finalement assez proches de Mélenchon et de l’autre les sociaux démocrates proches de Macron. D’un certain point de vue, le débat sur le revenu universel paraît assez surréaliste. Un  Revenu universel qui résout la question du chômage puisqu’il supprime la nécessité du travail. . Benoît Hamon attaqué sur ce point par nombre de ses concurrents n’a cependant pas lâché son point de vue. Il tient sa martingale pour se faire élire même s’il convient maintenant qu’elle est irréalisable dans les 5à 10 ans voire au-delà. En effet Hamon  garde l’idée mais sa proposition se réduit maintenant à un relèvement du RSA applicable aussi aux jeunes. Le problème c’est que les sympathisants du PS ne représentent plus grand-chose sur l’échiquier politique. La participation à cette première phase des primaires représente de l’ordre de 30 % des primaires de la droite. Ce qui est cohérent avec les prévisions des sondages qui donnent également environ 30 % de voix par rapport à la droite au premier tour des présidentielles soit 26 % pour Fillon et moins de 8 % pour Benoît ha mon point.  De ce point de vue le troisième débat comme le second devrait faire aussi un flop chez les téléspectateurs de plus en plus persuadés que cette confrontation interne devient anecdotique en prévision des présidentielles puisqu’en tout état de cause le vainqueur arrivera en cinquième position lors du premier tour.

Primaire gauche : Macron le vrai vainqueur

Primaire gauche : Macron le vrai vainqueur

D’après un sondage Elabe pour BFM, Benoît Hamon sortirait vainqueur du troisième débat de la primaire du PS. En réalité, il obtient à peu près le même score que Montebourg si l’on tient compte de la marge d’erreur de ce genre de statistiques qui se situent entre un et quatre %. En effet si Benoît Hamon ou Arnaud Montebourg devaient  triompher de cette primaire, cela offrirait un vrai boulevard à Emmanuel Macron. En effet, ces deux candidats socialistes sont crédités de l’ordre de 7 % des voix au premier tour des présidentielles, soit trois fois moins que Macron. Un Macron dont la dynamique devrait encore s’amplifier si les candidats les plus gauchistes devaient représenter le parti socialiste. En outre, le scénario d’un éclatement du parti socialiste deviendrait de plus en plus crédible. D’un côté il y aurait les plus altermondialistes utopistes finalement assez proches de Mélenchon et de l’autre les sociaux démocrates proches de Macron. D’un certain point de vue, le débat pour sa troisième séance aura encore tourné autour du surréaliste revenu universel. Revenu universel qui résout la question du chômage avec la disparition du travail. Benoît Hamon attaqué sur ce point par nombre de ses concurrents n’a cependant pas lâché son point de vue. Il tient sa martingale pour se faire élire même s’il convient maintenant qu’elle est irréalisable dans les 5à 10 ans voire au-delà. En effet Hamon  garde l’idée mais sa proposition se réduit maintenant à un relèvement du RSA applicable aussi aux jeunes. Benoît Hamon, été jugé le plus convaincant par 29% des téléspectateurs, devant Arnaud Montebourg (28%) et Manuel Valls (21%). Sa percée est encore plus nette auprès des sympathisants du PS, qui sont 34% à l’avoir plébiscité. Le problème c’est que les sympathisants du PS ne représentent plus grand-chose sur l’échiquier politique. De ce point de vue le troisième débat comme le second devrait faire aussi un flop chez les téléspectateurs de plus en plus persuadés que cette confrontation interne devient anecdotique en prévision des présidentielles puisqu’en tout état de cause le vainqueur arrivera en cinquième position lors du premier tour. 

Le vrai vainqueur des primaires du PS : Macron

Le vrai vainqueur des primaires du PS : Macron

 

Après le soporifique débat des primaires du PS, le vainqueur pourrait bien être Emmanuel Macon. En effet aucune personnalité forte et crédible ne s’est  vraiment dégagée de ce premier affrontement télévisé de la » belle alliance de gauche ». Un débat par ailleurs peu suivi en comparaison avec la primaire de la droite. Tous les candidats qui se sont affrontés lors de ce premier débat ont montré leurs limites sur la problématique économique ; ils ont même affiché des divergences qui interrogent sur leur appartenance au même parti. On peut donc en conclure que Macron sort renforcer après ce premier rendez-vous manqué de la consultation socialiste. C’est ce qu’estime notamment le politologue Jérôme Sainte-Marie, président de la société de conseil PollingVox. « Je ne pense pas que le spectacle d’hier soit de nature à freiner l’ascension d’Emmanuel Macron », a-t-il dit à Reuters. De sondage en sondage, l’ex-conseiller de François Hollande, qui a refusé de se plier au jeu des primaires, s’est installé dans le statut de « troisième homme » de la présidentielle. En embuscade derrière le candidat de la droite, François Fillon, et la présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, il est même parfois donné qualifiable pour le second tour. La multiplication des attaques dont il est la cible témoigne de ce statut d’outsider en pleine ascension. Une des dernières en date est venue de la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, qui le juge responsable, avec François Hollande et l’ex-Premier ministre Manuel Valls, de « l’immense gâchis du quinquennat ». A droite, le président des Républicains, le cacique et inoxydable Bernard Accoyer, dénonce une « vaste opération de marketing électoral » et une « escroquerie politique » du « fils parricide » du chef de l’Etat. Quant à l’autre outsider de la gauche, Jean-Luc Mélenchon, il estimait dans Le Monde du 5 janvier que le seul « vrai choix » des électeurs du PS était entre lui et l’ex-ministre. Une façon pour le candidat de « La France insoumise » de reconnaître en Emmanuel Macron un adversaire digne de lui. Le baromètre Elabe pour Les Echos le place en tête des personnalités politiques françaises avec 41% d’avis positifs (+2 points en un mois), devant François Fillon, troisième, qui perd quatre points à 35%, et Marine Le Pen, septième 29% (+2). Les principaux candidats à la primaire de la gauche sont loin derrière. A la sixième place, Arnaud Montebourg (30%, +2) devance son ancien collègue du gouvernement Benoît Hamon, 10e (27%, +7) et l’ex-Premier ministre Manuel Valls, 18e (21%, -10). Le meeting parisien d’Emmanuel Macron, qui a réuni 10.000 à 15.000 personnes le 10 décembre, beaucoup plus que tout autre candidat de droite ou de gauche, a été un tournant. Depuis lors, il fait pratiquement salle comble à chaque réunion publique. Son mouvement, « En Marche ! », lancé en avril 2016, revendique aujourd’hui plus de 135.000 adhérents, 3.145 comités locaux et un peu plus de quatre millions d’euros de dons. Il ne se passe pas de jours sans qu’il n’enregistre des ralliements de gauche, du centre ou de la société civile. Il mord même sur l’électorat du FN dans les intentions de vote.

Débat gauche : Montebourg, vainqueur ?

Débat gauche : Montebourg, vainqueur ?

 

Montebourg serait sorti vainqueur du premier débat des primaires de la gauche avec 29 %, le second serait Valls avec 26 % selon un sondage Elabe  pour BFM la question se pose quand même de savoir si Montebourg a été le meilleur ou  le moins mauvais. En effet alors qu’une grande partie du débat a été consacrée aux problèmes économiques et sociaux nombre de questions essentielles n’ont pas été traitées. Par exemple l’environnement international ou encore l’Europe sauf souvent pour la critiquer. On s’est en fait limité  à un débat franco français. Or la problématique économique ne peut être traitée avec pertinence si elle n’est pas intégrée à sa dimension internationale systémique. Dans l’industrie comme dans l’agriculture,  il est bien difficile de déterminer ce qui est du vrai made in France et ce qui ne l’est pas. Illustration avec que cette célèbre photo de Montebourg en marinière tenant à la main un robot ménager et ventant précisément les mérites du made in France. C’était lorsque l’intéressé assurait les fonctions de ministre dit du redressement. Un détail toutefois, le tissu de la marinière en question avait été fabriqué au Maroc et le robot ménager était entièrement fabriqué en Chine. En cause évidemment, le fait que la quasi-totalité de ces candidats n’ont qu’un rapport approximatif avec l’économie Montebourg y compris. Autre sujet non traité et pourtant essentiel : celui de l’avenir des contrats notamment du CDI et de sa coexistence avec le CDD voire avec le statut d’indépendant. Dans le même sondage, Valls serait en seconde position et amont en troisième. Mais pour les sympathisants de gauche ce serait Valls le vainqueur. Montebourg  ministre de l’Économie a en effet été jugé le plus convaincant par 29% des 3,8 millions de téléspectateursManuel Valls, recueil 26% des sondés. L’ancien Premier ministre rafle cependant la mise auprès des sympathisants de gauche, avec 28% des voix. L’avocat de profession n’occupe que la troisième place (23%), derrière Benoît Hamon, qui a réussi à fédérer 27% de sondés sensibles aux valeurs de la gauche. Un sondage toutefois à relativiser en raison de l’étroitesse des scores est aussi de la faiblesse de l’audience en comparaison avec celle de la primaire de la droite. Seulement 3,8 millions de personnes étaient devant TF1 pour assister à l’affrontement (sans coup d’éclat) entre les sept candidats dont Manuel Valls, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg contre 5.6 millions pour la droite. . Selon les données fournies par Mediamétrie, cela représente 18,3% des téléspectateurs, positionnement tout de même le programme comme le numéro un de la soirée. Cela représente surtout 1,8 million de moins que la confrontation entre François Fillon, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé courant octobre. Ce débat, organisé dans les mêmes conditions avait séduit 5,6 millions de personnes, soit 26% de l’audience.  L’autre comparaison délicate pour la primaire du PS version 2017 est celle avec le premier débat de la primaire de 2011. Les échanges entre François Hollande, Martine Aubry, Ségolène Royal avaient rassemblé 4,9 millions de téléspectateurs. En faite le vrai vainqueur de cette de ce premier débat qui n’a pas bousculé la donne politique pourrait bien être Emmanuel Macon sans doute satisfait que ne se dégage pas de cette primaire un leader incontestable, crédible et charismatique. L’idéal serait sans doute pour Macon que les électeurs choisissent le dernier poète du PS à savoir Benoît Hamon. 

Présidentielle 2017 : Valls vainqueur à la primaire (sondage)

Présidentielle 2017 : Valls vainqueur à la primaire (sondage)

 

D’après les premiers sondages relatifs à la primaire de la gauche Manuel Valls semble en position de l’emporter avec au premier tour un score à peu près équivalent au double de Montebourg ou de Hamon. Au second tour, ce serait un peu plus serré mais Manuel Valls triompherait avec autour de 55 %. Une enquête Harris Interactive pour France Info publiée ce jeudi place Manuel Valls largement en tête du premier tour avec 43 % des intentions de vote, tandis qu’Arnaud Montebourg et Benoît Hamon se disputeraient la qualification au second tour avec respectivement 25 % et 23 % d’intention de votes.  Mais la dynamique semble en faveur de l’ancien ministre de l’Education nationale, qui gagne 11 points par rapport à la précédente enquête, contre seulement trois points supplémentaires pour Arnaud Montebourg, tandis que Manuel Valls accuse pour sa part une baisse de deux points. Entré en campagne récemment, Vincent Peillon ne séduirait que 7 % des sondés, Sylvia Pinel 2 %, François de Rugy 1 % et Jean-Luc Bennahmias 0,5 %. Au second tour, Manuel Valls l’emporterait face à Arnaud Montebourg avec 55 % des voix. Et dans une hypothèse où Benoît Hamon devancerait Arnaud Montebourg au premier tour, Manuel Valls l’emporterait avec 57 % des voix au second, selon le même sondage. Reste que la mobilisation pour la primaire de la gauche risque de faire pâle figure par rapport à la primaire de la droite qui a réuni plus de 4 millions d’électeurs. Ces tout juste si Cambadélis, secrétaire du parti socialiste envisage entre 1,5 et 2 millions de participants. Il n’est pas même certains que cette primaire attire autant d’électeurs. Le chiffre pourrait davantage se situer autour d’un million soit quatre fois moins que la primaire de la droite. En cause, le fait que les électeurs sont conscients que la primaire de la gauche n’a pas vocation à désigner candidat destiné à se qualifier pour le second tour des présidentielles mais à se positionner pour prendre la tête du parti socialiste lors du prochain congrès. Un enjeu évidemment peu mobilisateur.

Sondage débat Primaire de droite : Juppé vainqueur

Sondage Primaire de droite : Juppé vainqueur

Selon l’institut Elabe, qui a interrogé pour BFMTV 985 téléspectateurs à la toute fin du débat, c’est lui qui enregistre la plus forte progression en matière de « bonnes opinions », avec +8 points par rapport au premier débat. Selon ce sondage en effet, Alain Juppé a été jugé le candidat le plus convaincant, par 34% des téléspectateurs. Nicolas Sarkozy arrive deuxième avec 24%, devant François Fillon (15%). Suivent Bruno Le Maire (10%), Nathalie Kosciusko-Morizet (7%), Jean-Frédéric Poisson (5%) et Jean-François Copé (4%). Mais, sur l’échantillon de sympathisants de la droite et du centre, François Fillon fait un bond en avant, en passant au-dessus de la barre des 20% (à 21%), derrière Nicolas Sarkozy (31%) et Alain Juppé (28%). Autre élément positif pour l’ex-locataire de Matignon, il est le deuxième candidat le plus cité sur Twitter derrière Nicolas Sarkozy, comme le note Le Figaro :

(Avec BFM)

Primaire à gauche : Montebourg vainqueur

Primaire à gauche : Montebourg vainqueur 

 

Selon un sondage Ipsos commandé par le parti socialiste Montebourg serait vainqueur de la primaire à gauche. Dans l’hypothèse où François Hollande et Benoît Hamon se présenteraient, l’ancien ministre du redressement productif totaliserait 32% de voix, contre 37% pour le président sortant et 13% pour l’ancien ministre de l’Éducation. Montebourg l’emporterait ensuite face à Hollande au second tour avec 53% des suffrages. Dans l’hypothèse où François Hollande renoncerait à se représenter au profit d’une candidature de Manuel Valls, ce dernier serait en tête au premier tour avec 35% des voix, talonné par Arnaud Montebourg avec 32%. Au second tour, l’ancien patron de Bercy battrait le premier ministre à plates coutures, avec 54% des voix contre 46%. Si, en revanche, c’était Emmanuel Macron (qui a déjà manifesté son refus d’intégrer la primaire) qui représentait l’aile droite du PS en l’absence du premier ministre et du président, l’ancien banquier serait en tête au premier tour avec 38% des voix. Il perdrait cependant de peu au second tour avec 48% des suffrages pour 51% à Arnaud Montebourg. Ces indicateurs, recueillis par le parti socialiste, pourraient convaincre Arnaud Montebourg de concourir à la primaire promise par Jean-Christophe Cambadélis. Bien qu’il ait été l’un des principaux initiateurs de l’édition de 2011, Arnaud Montebourg n’a rien laissé filtrer de ses intentions quant à une éventuelle participation lors de sa déclaration de candidature à Frangy-en-Bresse, le week-end dernier. François Hollande et Arnaud Montebourg devraient clarifier leurs intentions dans le courant du mois de décembre. Les deux tours de la primaire pourraient avoir lieu les 22 et 29 janvier prochains. Ce «sondage secret» a été réalisé entre le 1er et 4 juillet, selon la méthode des quotas, à partir d’un échantillon d’environ un millier de personnes, certaines d’aller voter à la primaire socialiste. La même méthodologie est employée par Ipsos pour sonder les chances des candidats de la primaire à droite.

(Avec le Point et AFP)

Espagne : Podemos battu, Rajoy, vainqueur, grâce au brexit ?

Espagne : Podemos battu,  Rajoy, vainqueur, grâce au brexit ?

 

Il se pourrait bien que le brexit ait  joué un certain rôle pour renverser toute les prévisions lors des sélections espagnoles. On s’attendait en effet dans les grands médias à une victoire de Podemos  alors que finalement c’est le parti populaire conservateur de Mariano qui est le grand vainqueur. Deux éléments fondamentaux ont sans doute joué contre le jeune parti Podemos,  sans doute son alliance avec les communistes qui a fait peur, ensuite la promesse de référendum en particulier en Catalogne. Des référendums pouvant conduire à l’indépendance mais en même temps à l’affaiblissement économique notoire du pays. De ce point de vue la panique créée en Grande-Bretagne avec les résultats du brexit  ont pu influencer des électeurs qui ont pu craindre que l’Espagne ne s’enfonce davantage dans la crise alors que beaucoup condamnent déjà l’austérité qu’on leur a imposée. Une leçon peut-être dont pourrait tirer parti d’autres pays qui auront à affronter prochainement des élections. Il est possible en effet que les conséquences néfastes du brexit  en Grande-Bretagne avec en particulier la perspective d’une récession ramènent certains sélecteurs à la raison, des électeurs qui pourraient se méfier des promesses populistes et démagogiques des oppositions de droite comme de gauche. Les sondages sortis des urnes – et ceux publiés jusqu’à ce jour de vote en Espagne – s’étaient lourdement trompés. Finalement, Unidos Podemos (UP), l’alliance de Podemos, d’Izquierda Unida, formée des Communistes et des Ecologistes, n’a pas réussi à dépasser le parti socialiste, le PSOE, qui reste la deuxième force politique du pays derrière le Parti Populaire (PP) conservateur de Mariano Rajoy.  Le PP qui, sur 95 % des bulletins dépouillés, a obtenu 32,9 % des voix et 137 sièges contre 28,7 % et 123 sièges le 20 décembre. Le président du gouvernement sortant Mariano Rajoy peut s’estimer satisfait de ce résultat. Il apparaît qu’il a bénéficié, comme le PSOE, mais dans une plus grande ampleur, d’un réflexe de retour aux partis traditionnels. Réflexe certes limité, puisque le PP avait obtenu 45 % des voix et la majorité absolue en 2011, mais la progression de près de quatre points est nette et elle donne clairement à l’équipe sortante la légitimité pour tenter de former un gouvernement. Le président du gouvernement pourra prétendre avoir gagné ces élections du 26 juin et effacé en partie les lourdes pertes subies entre 2011 et 2015. Sans doute faut-il y voir un effet de crainte face à la crise politique que traverse le pays et la volonté, en conséquence, de renforcer le gouvernement sortant. Mais la vraie surprise de ces élections, c’est la progression des Socialistes du PSOE que l’on donnait pour moribond. Avec 22,8 % des voix contre 22 % le 20 décembre, il perd 5 sièges à 85 sièges contre 90 voici six mois. Le secrétaire général du PSOE Pedro Sánchez a fait mentir tous les pronostics et est parvenu à conserver largement la deuxième place dans l’échiquier politique espagnol en se renforçant. Il peut désormais espérer imposer sa candidature alternative à celle de Mariano Rajoy pour la présidence du Congrès qui avait échoué le 2 mars dernier en jouant cette fois sur l’affaiblissement d’Unidos Podemos. 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol