Archive pour le Tag 'vagues'

La Covid 19 : Des vagues vont se succéder jusqu’à l’été voir plus tard (Conseil scientifique)

 Covid 19 : Des vagues vont se succéder jusqu’à l’été voir plus tard (Conseil scientifique)

 

En clair, le conseil scientifique n’exclut plus la possibilité d’autres vagues qui vont succéder à celle en cours. On parle désormais d’une crise qui pourrait durer jusqu’à l’été voire davantage. « Il est très difficile de prévoir combien de temps va durer la 2e vague, car cela dépend du virus lui-même, de son environnement climatique, des mesures qui vont être prises pour limiter la circulation du virus, de leur acceptation et donc de leur impact », écrit le Conseil scientifique.

« On peut faire une hypothèse d’une sortie de 2e vague en fin d’année ou début d’année 2021. Cette sortie devrait s’accompagner d’un retour de la circulation du virus à un niveau très contrôlé (5.000 à 8.000 nouvelles contaminations par jour maximum) », poursuit l’instance.

« On peut ainsi avoir plusieurs vagues successives durant la fin de l’hiver/printemps 2021, en fonction de différents éléments: état climatique, niveau et efficacité opérationnelle de la stratégie Tester/tracer/isoler (les cas positifs) », ajoute-t-il.

Les gouvernements seront donc confrontés à « la gestion de vagues successives de recrudescence » de l’épidémie, « jusqu’à l’arrivée des premiers vaccins et/ou traitements », peut-être au deuxième trimestre 2021 mais plus vraisemblablement pas avant l’été voire plus tard.

Crise TPE-PME : des promesses vagues

Crise TPE-PME : des promesses vagues

Le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargé des petites et moyennes entreprises n’a pas failli à la tradition en annonçant des promesses très vagues pour les TPE et PME.

Rappelons que dans le plan de relance de 100 milliards seulement 5 milliards sont affectés à ces entreprises alors qu’elles constituent le noyau central de l’emploi en France. Le ministre s’est surtout contenté de flatter des chefs d’entreprise rassemblée à Montpellier car en faite il n’a pas de mandat pour répondre aux problèmes concrets. Objet de ce déplacement, à une semaine de la présentation du plan de relance (le 3 septembre) : entendre les réflexions des acteurs économiques sur la nécessaire (et tellement attendue) simplification des procédures administratives.

« L’Etat a montré sa faculté à faciliter les procédures, déclare Alain Griset. Nous voulons nous appuyer sur cette expérience pour la mettre en œuvre dans le quotidien. Il y a des étapes qu’on pourrait annuler pour gagner du temps. »

Il aura martelé à de nombreuses reprises que dans cette crise sanitaire, « l’Etat fait beaucoup ».

« S’il n’y a pas d’entreprise, il n’y a pas de sécurité sociale, pas de retraite, et au final pas d’autoroutes ou d’écoles, etc., lance le ministre, un brin courtisan, aux dirigeants d’entreprises depuis les salons de la préfecture de l’Hérault. C’est l’entreprise qui crée des richesses et elle doit être considérée comme prioritaire. En conséquence, on fait tout pour la sauver. Il faut toutes les chérir car elles sont indispensables, c’est l’une des leçons à tirer de la crise. »

Des mots mo qui sont davantage ceux  d’un observateur que d’un acteur en charge d’une politique.

G7 : de vagues promesses

  G7 : de vagues  promesses

A chaud, les medias soulignent le sucés du G7. En réalité, il s’agit surtout de vagues promesses et les deux sujets essentiels n’ont pas été abordés, à savoir : le risque d’une récession et la question environnementale. Ce qui est un succès c’est surtout la mise en scène théâtrale de Macron qui évidemment s’est servi de cette rencontre internationale à des fins intérieurs. Le communiqué final est d’ailleurs relativement court et vague. La déclaration, d’une page pas plus, recense une série de grands principes consensuels, comme un soutien à une trêve en Libye et un appel à éviter les violences à Hong Kong, théâtre depuis plusieurs semaines de manifestations massives. Le document passe sous silence la question climatique, signe des désaccords persistants entre l’administration Trump, pour qui ce n’est pas une priorité, et les autres grandes puissances. Le texte ne traite pas non plus des risques de récession et de l’inquiétante tendance à la baisse de l’activité générale.

Les sept dirigeants se sont par ailleurs promis de réformer “en profondeur” l’Organisation mondiale du commerce (OMC) afin de mieux protéger la propriété intellectuelle, de régler les problèmes plus rapidement et d’”éradiquer les pratiques commerciales déloyales”.

Le maître de cérémonie du sommet a appelé les présidents américain et iranien, Donald Trump et Hassan Rohani, à organiser une rencontre “au sommet”, pourquoi pas “dans les prochaines semaines”, qui pourrait selon lui contribuer à améliorer les relations entre les deux pays, aujourd’hui des plus glaciales.

Reste à convaincre les deux premiers concernés, notamment Donald Trump, qui s’est dit prêt à voir son homologue iranien mais seulement “quand les circonstances seront réunies”.

“Je le sens bien”, a déclaré le chef de l’Etat américain lors d’une conférence de presse, au côté d’Emmanuel Macron. “Je pense que (Hassan Rohani) voudra qu’on se rencontre et que le problème soit résolu”, a-t-il ajouté, soulignant le “potentiel énorme” de l’Iran.

Autre dossier, autre promesse : une potentielle taxe sur les géants du numérique, qui serait négociée à l’échelle de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Le sujet cristallise les tensions entre les Etats-Unis et la France, qui s’est attirée les foudres de Donald Trump en créant son propre impôt sur les Gafa (Google, Amazon, Facebook, Apple, entre autres), pour la plupart américains.

Selon Emmanuel Macron, les chefs de file du G7 ont “acté le fait” de “travailler pour trouver un accord en 2020 pour moderniser les règles de la fiscalité internationale dans le cadre de l’OCDE.” Un cadre qui risque de privilégier les intérêts des très grandes puissances et des géants du numérique en se contentant d’une taxe dérisoire.

Une fois cet accord trouvé, Paris s’engage à supprimer son impôt national et à rembourser aux entreprises la différence entre la taxe française et le nouveau système.

Donald Trump a pour sa part joué l’apaisement avec la Chine.

“La Chine a appelé hier soir nos principaux responsables sur le commerce pour dire: ‘remettons-nous à table’, donc nous allons nous remettre à table et je pense qu’ils veulent faire quelque chose”, a-t-il. “Ils ont été frappés très durement mais ils comprennent que c’est ce qu’il faut qu’ils fassent”.

Les négociations devraient reprendre très prochainement, a assuré le président américain, qui dit croire à un accord.

A Pékin, le ministère des Affaires étrangères a réaffirmé que la Chine était prête à prendre de nouvelles mesures pour protéger ses intérêts si les Etats-Unis mettaient en œuvre des droits de douane supplémentaires, tout en estimant que les deux pays devaient résoudre leurs différends par la négociation.




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