Archive pour le Tag 'vague'

Santé-Covid France : vers une nouvelle vague

Santé-Covid France : vers une nouvelle vague

Globalement aux États-Unis comme en Europe et ailleurs on constate une reprise de l’épidémie qu’on attribue à l’entrée de la mauvaise saison. Les chiffres dans certains pays comme l’Allemagne ou le Royaume-Uni sont inquiétants. Ainsi par exemple on constate en moyenne plus de 40 000 cas au Royaume-Uni et autour de 10 000 cas en Allemagne pour une moyenne d’environ 6000 en France. Une moyenne également en progression.

 

Selon le bilan de Santé publique France. 6400 malades sont actuellement hospitalisés – ils étaient 6453 jeudi. 203 nouveaux patients ont été décomptés ce vendredi, contre 273 la veille. 1010 personnes sont traitées en soins intensifs. 6366 nouveaux cas ont été détectés. Une progression significative puisque jusque-là la moyenne se situait autour de 5000

Nouveau variant détecté au Royaume-Uni qui expliquerait l’ampleur de la cinquième vague

Nouveau  variant détecté au Royaume-Uni qui expliquerait l’ampleur de la cinquième vague

 

 

Les chiffres des contaminations et plus généralement des malades sont particulièrement inquiétants au Royaume-Uni. Quotidiennement en effet on compte depuis plusieurs jours environ aux -40 000 nouveaux contaminés  ( pour 5000 à 6000 en France par exemple). Une hausse qui pourrait être due à la découverte d’un nouveau variant du Delta qui ne serait pas plus dangereux mais dont la transmission serait plus accélérée. Les autorités sanitaires britanniques ont donc indiqué vendredi avoir placé sous surveillance le sous-variant du Delta se propageant au Royaume-Uni, qui semble plus transmissible mais pas plus dangereux, dans un contexte d’envolée des cas de Covid-19. Le variant «AY4.2» représentait la semaine dernière 6% des cas au total au Royaume-Uni, a précisé dans son bulletin hebdomadaire l’UK Health Security Agency, qui l’a classé comme «variant en cours d’investigation».

La très nette reprise de la pandémie au Royaume-Uni ne serait cependant pas imputable forcément à ce nouveau variant mais plutôt à la levée prématurée des mesures restrictives. Une politique sanitaire de yo-yo largement condamné par le Parlement britannique et dont Johnson est largement responsable

Covid France : vers une nouvelle vague

Covid France : vers une nouvelle vague

Globalement aux États-Unis comme en Europe et ailleurs on constate une reprise de l’épidémie qu’on attribue à l’entrée de la mauvaise saison. Les chiffres dans certains pays comme l’Allemagne ou le Royaume-Uni sont inquiétants. Ainsi par exemple on constate en moyenne plus de 40 000 cas au Royaume-Uni et autour de 10 000 cas en Allemagne pour une moyenne d’environ 6000 en France. Une moyenne également en progression.

 

Selon le bilan de Santé publique France. 6400 malades sont actuellement hospitalisés – ils étaient 6453 jeudi. 203 nouveaux patients ont été décomptés ce vendredi, contre 273 la veille. 1010 personnes sont traitées en soins intensifs. 6366 nouveaux cas ont été détectés. Une progression significative puisque jusque-là la moyenne se situait autour de 5000

Macron-Plan relance 2030 : trop peu, trop vague, trop contradictoire

Macron-Plan relance 2030 : trop peu, trop vague, trop contradictoire

 

Le chef de l’État a présentéson plan de relance appelé 2030 qui devrait mobiliser 30 à 50 milliards sur une dizaine d’année; donc  de l’ordre de 3 milliards chaque année car certaines orientations sont déjà anciennes. Parmi les champs d’actions prioritaires ,on comptera les semi-conducteurs, l’hydrogène, les batteries électriques, l’espace et le nucléaire, d’une manière plus générale le soutien à une industrie qui s’est désintégrée depuis une vingtaine d’années.

Première observation, les enveloppes pour ces investissements d’avenir sont relativement modestes à savoir environ  3 milliards par an alors que le budget a dépensé 200 milliards supplémentaires pour la seule crise sanitaire. De toute évidence ,les moyens ne sont pas à la hauteur des enjeux. Pour provoquer un véritable choc de redressement,  il faudrait 10 fois plus.

Deuxième observation si l’enveloppe est modeste elle n’est même pas financée. Ainsi au ministère de l’économie on se borne à dire que le financement sera assuré par des économies réalisées par ailleurs. Quelles économies ? Quand ? Dans quelle proportion ?

Le président de la république va tenter de donner une coloration verte à ce plan insuffisant. Or nombre de soutiens notamment à  l’industrie   ne sont pas vraiment de nature à contribuer aux améliorations environnementales ( la défense par exemple !) Pourquoi aussi bourrer tous les produits manufacturés de composants électroniques dont l’objet est essentiellement de maintenir des prix élevés et dont l’intérêt social au sens large reste à démontrer.

Du fait de l’impréparation de ce plan ( on se demande à quoi sert Bayrou au Plan ?) tout autant que de sa modestie, le chef de l’État ne va pas s’engager dans des affectations très précises. Le projet va donc demeurer flou et ressembler à une auberge espagnole.

On observera aussi que manque une dimension essentielle à savoir la formation ( formation initiale et formation professionnelle) – abordée seulement sous l’angle des nouvelles technologies- alors que c’est sur la compétence et les qualifications que se font les différences de compétitivité. Cela ne concerne pas simplement les nouvelles technologies mais l’ensemble de l’économie Et de ce point de vue , la France manque cruellement d’une adaptation de son système d’enseignement au marché du travail. Paradoxalement nous cultivons un haut niveau de chômage parallèlement à un manque de personnel qualifié.

Enfin, il faut souligner que ce plan ne s’inscrit pas dans le budget 2022 ni forcément dans les autres et que forcément il sera remis en cause si tôt après l’élection présidentielle.

Plan relance 2030 : trop peu, trop vague, trop contradictoire

 

Plan relance 2030 : trop peu, trop vague, trop contradictoire

 

Le chef de l’État va présenter aujourd’hui son plan de relance appelé 2030 qui devrait mobiliser 30 à 50 milliards sur une dizaine d’année; donc  de l’ordre de 3 milliards chaque année car certaines orientations sont déjà anciennes. Parmi les champs d’actions prioritaires ,on comptera les semi-conducteurs, l’hydrogène, les batteries électriques, l’espace et le nucléaire, d’une manière plus générale le soutien à une industrie qui s’est désintégrée depuis une vingtaine d’années.

Première observation, les enveloppes pour ces investissements d’avenir sont relativement modestes à savoir environ  3 milliards par an alors que le budget a dépensé 200 milliards supplémentaires pour la seule crise sanitaire. De toute évidence ,les moyens ne sont pas à la hauteur des enjeux. Pour provoquer un véritable choc de redressement,  il faudrait 10 fois plus.

Deuxième observation si l’enveloppe est modeste elle n’est même pas financée. Ainsi au ministère de l’économie on se borne à dire que le financement sera assuré par des économies réalisées par ailleurs. Quelles économies ? Quand ? Dans quelle proportion ?

Le président de la république va tenter de donner une coloration verte à ce plan insuffisant. Or nombre de soutiens notamment à  l’industrie   ne sont pas vraiment de nature à contribuer aux améliorations environnementales ( la défense par exemple !) . . Pourquoi aussi bourrer tous les produits manufacturés de composants électroniques dont l’objet est essentiellement de maintenir des prix élevés et dont l’intérêt social au sens large reste à démontrer.

Du fait de l’impréparation de ce plan ( on se demande à quoi sert Bayrou au Plan ?) tout autant que de sa modestie, le chef de l’État ne va pas s’engager dans des affectations très précises. Le projet va donc demeurer flou et ressembler à une auberge espagnole.

On observera aussi que manque une dimension essentielle à savoir la formation ( formation initiale et formation professionnelle) alors que c’est sur la compétence et les qualifications que se font les différences de compétitivité. Et de ce point de vue la France manque cruellement d’une adaptation de son système d’enseignement au marché du travail. Paradoxalement nous cultivons un haut niveau de chômage parallèlement à un manque de personnel qualifié.

Enfin il faut souligner que ce plan ne s’inscrit pas dans le budget 2022 ni forcément dans les autres et que forcément il sera remis en cause si tôt après l’élection présidentielle.

2022 : Jadot pour un très vague plan d’investissement de 50 par an

2022 : Jadot pour un très vague plan d’investissement de 50 par an

   

 

Une promesse intéressante du candidat choisi par les Verts celle consistant à engager un vaste programme d’investissement dont la moitié consacrée au service public et l’autre moitié à la reconstruction et au logement.  Des propos toutefois relativement vague et surtout dont le mode de financement n’est pas précisé.

 

Les propos de Yannick Jadot paraissent particulièrement flous et généraux pour un candidat à la présidence de la république et témoigne sans doute de l’impréparation de cette catégorie d’écolos à assumer un jour la magistrature suprême.

 

«Dès mon premier jour, j’engagerai la sortie de l’élevage industriel. Il faut (…) réinstaller les agriculteurs dans les campagnes, avec des revenus décents. Ce qui permettra de remplir un autre objectif: lutter contre la malbouffe, donc contre les maladies chroniques et l’obésité», explique le candidat écologiste au JDD. Il «extirpera» ensuite «les lobbys qui gangrènent l’économie française et vampirisent les subventions et les politiques publiques pour qu’enfin ce soit le climat, la santé, l’environnement et la justice sociale qui priment».

«Chaque euro d’argent public sera conditionné à la protection de l’environnement. Plus un euro pour Total tant que Total n’a pas rompu avec sa logique qui consiste à chercher toujours plus de pétrole et plus de gaz dans le sous-sol !», assure-t-il. Pour «réparer notre société» et «reconstruire notre économie», Yannick Jadot prévoit un plan d’investissement «de 50 milliards d’euros par an sur le quinquennat, soit 2 % du PIB».

«Vingt-cinq milliards d’euros seront consacrés à la reconstruction, dont 10 milliards au logement et au bâtiment», et «25 milliards seront dévolus à des services publics de qualité». Ce programme «va créer 1,5 million d’emplois, revivifier l’économie, et enclencher un cercle vertueux d’investissement et de consommation responsable», assure-t-il.

«Nous allons restaurer un impôt sur la fortune et aller vers l’ISF climatique. Le patrimoine financier qui investit dans les énergies fossiles sera davantage taxé. Il faut décarboner la finance !», clame le candidat écologiste qui  fait la la preuve de son amateurisme politique quand il s’agit de se mettre en posture de gestion

Vague de chaleur : pourquoi ?

Vague de chaleur : pourquoi ?

 

Tristan Amm, prévisionniste à Météo Frances s’explique sur la vague de chaleur actuelle (sur France Info, extrait).

 Quelle est l’ampleur de cette vague de chaleur ?

Tristan Amm : Cette vague de chaleur est très remarquable. Elle est principalement due à un flux de sud assez puissant, qui apporte de l’air chaud du Maghreb, et à une dépression située sur l’Atlantique. Des records pour un mois de septembre ont été battus en Bretagne et cela pourrait recommencer ce mardi. La chaleur va stagner aujourd’hui et peut-être s’intensifier, avec des maximales qui vont dépasser les 30°C.

Si l’on observe 4 jours consécutifs >= 30°C à #Paris comme c’est prévu (de dimanche à mercredi), ça sera du jamais vu en septembre depuis le changement d’abri (mai 1948) à Montsouris. Cela ferait en tout 12 jours >= 30 °C pour 2021, (moyenne 1981-2010 : 11). En 2018 : 26 jours. pic.twitter.com/pzIqfVbpwx

— Francois Jobard (@Francois_Jobard) September 6, 2021

Dans le Morbihan, l’île de Groix, une station ouverte en 1921, a battu son record mensuel avec 31,1°C (+0,1°C par rapport au record de 1929), tout comme Saint-Ségal (Finistère, +0,5°C, à 31,1°C), ouverte en 1985. Biscarrosse (Landes) a égalé son record, avec 36,5°C. C’est une vague de chaleur d’une forte intensité, mais qui, comparée à 2020, est un cran en dessous. Autour de la mi-septembre, nous avions eu un épisode de fortes chaleurs, avec des maximales autour des 35°C (34,7°C à Lille, 35,6°C à Bourges).

Ces vagues de chaleur observées ces dernières années en septembre sont-elles exceptionnelles ? 

Ces fortes chaleurs en septembre ne sont pas forcément une nouveauté. Par le passé, dans l’après-guerre, nous avons déjà observé des anomalies supérieures à 3°C. Mais, depuis le début des années 2000, nous observons moins l’habituelle alternance des mois de septembre chauds et froids. Nous avons des mois de septembre chauds qui s’enchaînent et moins de mois froids.

Quel lien peut-on faire avec le réchauffement climatique ? Pour la vague de chaleur de septembre 2020, une étude menée par Météo France avait conclu que le réchauffement avait rendu cet événement « 12 fois plus probable » et 1,5°C plus chaud que dans un climat non modifié par l’homme.

Il est toujours difficile de faire un lien direct sans étude d’attribution. Ce que l’on peut dire, c’est que sous l’influence d’un climat qui se réchauffe, ce genre de vagues de chaleur pourraient être beaucoup plus fréquentes, plus intenses et également plus tardives. C’est-à-dire pas forcément au début du mois de septembre, mais parfois plus tard.

Quelle sera l’évolution dans les prochains jours ?

Des orages arrivent, avec une première salve mardi soir, par la façade atlantique. Le Val de Loire et la Bretagne seront concernés. Il faudra davantage surveiller la situation demain : les orages vont s’enfoncer et traverser le pays d’ouest en est, en apportant leur lot de pluie et de grêle. Ce front orageux va progresser vers l’est et nous concerner pour la semaine.

Mercredi, nous aurons de fortes précipitations vers le Languedoc. Les modèles nous montrent un possible épisode méditerranéen. C’est encore un peu tôt pour le dire, ce type d’événement est très difficile à prévoir, mais il y aura de fortes pluies à surveiller entre mercredi et jeudi.

Rentrée scolaire : s’attendre à une grande vague de contamination

Rentrée scolaire : s’attendre à une grande vague de contamination

 

La réanimatrice Lila Bouadma, Membre du conseil scientifique, estime qu’il faut s’attendre à une vague de réanimation lors de la rentrée scolaire estime que les conséquences de cette explosion de la contamination chez les enfants seront également visibles dans la population globale. De fait, la vaccination sera une arme encore plus importante face à cette menace.

« Aujourd’hui, la vaccination pour les plus de 60 ans n’est pas suffisante, 85% simplement, c’est pas suffisant. Il y a un demi-million de personnes fragiles, à risques de forme grave, qui ne sont pas vaccinées, il faut les pousser à le faire. Avec cette circulation, ils seront touchés et peut-être hospitalisés », insiste-t-elle.

 

Plan d’investissement : le ministre de l’économie très vague

Plan d’investissement : le ministre de l’économie très vague

Le moins que l’on puisse dire c’est que le ministre de l’économie a été très vague quant au contenu du plan d’investissement. Il s’est contenté de reprendre des banalités concernant des filières du futur assez lointaine comme l’hydrogène vert, le calcul quantique, l’intelligence artificielle, le nouveau nucléaire – « un atout majeur de l’économie française » .

Or le redressement économique passe par un soutien d’abord au investissement dans les industries d’aujourd’hui. Les nombreuses industries qui ont été expatriées dans des pays considérés comme plus avantageux sur le plan fiscal et social. En outre l’hydrogène vert, le calcul quantique, l’intelligence artificielle et le nucléaire ne sont pas des filières de même nature.

Certaines relèvent de la recherche d’autres comme l’intelligence artificielle ne sont pas une filière propre mais un outil commun à la plupart des champs de l’économie. Certaines filières pourront se développer dans les 10 ans quand d’autres demanderont plusieurs dizaines d’années. Bref on sent que le plan de aux investissements est encore très vague. Il paraîtrait pourtant très simple de consacrer une grande partie de ce plan par exemple au infrastructures concernant la mobilité, la formation, la rénovation thermique des bâtiments et Internet très grand débit..

Covid : la prochaine vague via les scolaires ?

Covid : la prochaine vague via les scolaires ? 

 

La prochaine vague pourrait bien être largement alimentée par la rentrée scolaire du fait en particulier que le taux d’incidence est plus élevé chez les moins de 20 ans que dans le reste de la population.. C’est l’avis de l’épidémiologiste Arnaud Fontanet, membre du Conseil scientifique, qui n’a pas caché son inquiétude quant au risque d’une circulation accrue du coronavirus chez les plus jeunes après la rentrée des classes. Des propos confirmés sur RMC par Lili Bouadma, réanimatrice à l’hôpital Bichat et également membre du Conseil scientifique, qui a dit craindre « une rentrée d’épidémie pédiatrique ».

Covid en Asie : grosse vague du variant Delta

Covid en  Asie : grosse vague du variant Delta

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Une grosse vague du variant Delta affecte la santé  y compris dans des pays qui semblaient avoir complètement presque maîtrisé la propagation du virus. Cela concerne par exemple Japon, le Vietnam, la Thaïlande, la Malaisie ou encore même la Chine.

L’Australie est également concernée ; Le nombre de cas a bondi également à Sydney, où la police a verrouillé le quartier d’affaire du centre-ville pour empêcher une manifestation contre le confinement strict prévu pour durer jusqu’à la fin août.

La Malaisie, particulièrement touchée par la maladie, a annoncé 17.786 cas samedi, un nombre record. La Thaïlande a également fait état d’un record quodidien de 18.912 nouvelles contaminations au virus, et de 178 nouveaux décès, là aussi un bilan sans précédent sur une seule journée.

Le gouvernement thaïlandais a souligné que le variant Delta représentait plus de 60% des cas, et jusqu’à 80% à Bangkok.

La Chine est elle aussi confrontée à la propagation rapide du variant dans la ville de Nanjing, dans l’Est du pays, dont l’origine est imputée à du personnel aéroportuaire ayant nettoyé un avion en provenance de Russie. Notons que systématiquement les contaminations constatées en Chine sont officiellement imputées à une importation d’un pays étranger !

Climat : une vague de chaleur au Groenland

Climat : une vague de chaleur au Groenland

Alors que l’été est particulièrement maussade dans certains pays d’Europe en particulier en France, on constate des températures aussi importantes et supérieures à 20° au Groenland,

Les climatologues constatent que réchauffement dans l’Arctique est trois fois plus rapide qu’ailleurs dans le monde. Son recul entamé il y a plusieurs décennies s’accélère depuis 1990 et ne cesse de s’emballer.

Covid Asie : grosse vague du variant Delta

Covid Asie : grosse vague du variant Delta

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Une grosse vague du variant Delta affecte la vie y compris dans des pays qui semblaient avoir complètement presque maîtrisé la propagation du virus. Cela concerne par exemple Japon, le Vietnam, la Thaïlande, la Malaisie ou encore même la Chine. L’Australie est également concernée ; Le nombre de cas a bondi également à Sydney, où la police a verrouillé le quartier d’affaire du centre-ville pour empêcher une manifestation contre le confinement strict prévu pour durer jusqu’à la fin août.

.La Malaisie, particulièrement touchée par la maladie, a annoncé 17.786 cas samedi, un nombre record. La Thaïlande a également fait état d’un record quodidien de 18.912 nouvelles contaminations au virus, et de 178 nouveaux décès, là aussi un bilan sans précédent sur une seule journée.

Le gouvernement thaïlandais a souligné que le variant Delta représentait plus de 60% des cas, et jusqu’à 80% à Bangkok.

La Chine est elle aussi confrontée à la propagation rapide du variant dans la ville de Nanjing, dans l’Est du pays, dont l’origine est imputée à du personnel aéroportuaire ayant nettoyé un avion en provenance de Russie. Notons que systématiquement les contaminations constatées en Chine sont officiellement imputées à une importation d’un pays étranger !

Quatrième vague de Covid-19: Quelle ampleur ?

 

Quatrième vague de Covid-19: Quelle ampleur ?

     

Philippe Amouyel, professeur de santé publique au CHU de Lille, et Jérémie Guedj, chercheur à l’Inserm, passent au crible le variant delta, responsable de la quatrième vague de Covid-19 S’inquiètent de la vitesse de propagation de la quatrième vague Covid ( dans l’Opinion )

 

On compte en moyenne 19 000 cas positifs au Covid-19 chaque jour, en hausse d’environ 90 % sur une semaine. Les admissions en soins critiques augmentent de 73 % par rapport à la semaine dernière.Les experts considèrent à juste titre que la vaccination et les mesures barrières situent les meilleurs moyens de lutter contre le virus.. Reste que cette réflexion demeure pour l’instant pertinente pour les pays développés. En effet, il faudra au moins plusieurs années pour vacciner l’ensemble de la population mondiale. Actuellement seulement 20% de  de la population sont vaccinés dans les pays pauvres. Un temps largement suffisant pour développer de nouveaux variants encore plus contaminants qui viendront y compris y compris dans les pays développés.

 

« Si on continue à se vacciner au rythme où on se vaccine, les simulations et les modélisations de l’institut Pasteur à Paris montrent que finalement, la crainte que l’on avait d’atteindre d’ici trois semaines 4 000 hospitalisations quotidiennes pourrait tomber aux alentours de 2 500 et que si en plus un certain nombre de mesures barrières comme le pass sanitaire sont bien respectées, on pourrait espérer 2 000 », explique à l’Opinion Philippe Amouyel, professeur de santé publique au CHU de Lille.

Particulièrement forte, la quatrième vague s’explique par la présence du variant delta qui représente désormais 90% des cas, selon le site CovidTracker.

« Il se répand très vite mais il ne semble pas être plus virulent, c’est-à-dire entraîner des formes beaucoup plus graves que ce que l’on connaît jusqu’à présent, analyse Philippe Amouyel. Il entraîne des formes graves, la vaccination protège notamment contre ces formes graves, mais pour l’instant, pas apparemment de différence avec le variant alpha (britannique) si ce n’est cette contamination beaucoup plus grande qui amène bien sûr plus de gens en hospitalisation à un certain moment. »

Selon une étude chinoise publiée sur le site de la revue Nature, les personnes infectées par le variant delta auraient une charge virale jusqu’à 1 260 fois supérieure à celle des personnes infectées par la souche d’origine.

Une donnée reprise par le ministre de la Santé Olivier Véran au Sénat le 22 juillet : « La charge virale, c’est-à-dire la capacité, une fois que vous êtes infecté, à projeter vous même du virus serait 1 000 fois supérieure avec le variant delta qu’avec les variants précédents. »

« Les vaccins ARN (Pfizer, Moderna) en particulier, ont une très bonne efficacité, rappelle Jérémie Guedj de l’Inserm. En premier lieu contre les formes graves, c’est-à-dire l’hospitalisation. Mais ils ont même une efficacité contre les formes juste symptomatiques et ils gardent une efficacité extrêmement importante contre les infections asymptomatiques. Et là, si on revient à nos histoires de charge virale, une des raisons pour lesquelles ils marchent si bien, c’est que même un individu qui est infecté quand il est vacciné, sa charge virale, sa quantité de virus, va être nettement plus faible qu’un individu qui aurait été infecté mais qui ne serait pas vacciné.Et on estime que des individus vaccinés mais infectés vont avoir un risque de transmission qui va diminuer de 50% par rapport à un individu qui serait infecté mais non vacciné. Et donc ça  à avoir une infection moins symptomatique, une infection qui va être plus rapidement éliminée par l’organisme et qui va éviter d’aller vers tout cet emballement du système immunitaire qui peut aboutir, dans ces formes graves, à l’hospitalisation. »

Big brother et Big pharma alimentent la vague

Big brother et Big pharma alimentent la vague

Laurent-Henri Vignaud maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne, spécialisé dans les sciences humaines et analyse dans l’Opinion  les  controverses sur la vaccination.

En novembre 2020, une étude de la fondation Jaurès sur les Français réticents à la vaccination contre la Covid-19 a montré que les plus sceptiques sont des femmes, jeunes, de toutes catégories socioprofessionnelles et attirées par les thèses populistes. Cette figure de la défiance vaccinale se retrouve-t-elle à travers les siècles?

Le profil féminin a effectivement tendance à se dégager dans le scepticisme contemporain à la vaccination pour une raison assez simple : la seule vaccination qui est aujourd’hui imposée en France intervient à l’échelle des enfants, depuis l’élargissement en 2018 de trois à onze vaccins pédiatriques obligatoires.

Les mères, dès le XIXe siècle, faisaient barrage de leur corps devant des médicaments qu’elles jugeaient mauvais pour leur progéniture (on rapporte des cas extrêmes où des femmes préféraient tuer leurs enfants et se suicider ensuite plutôt qu’être vaccinés, N.D.L.R.). Il s’agissait de protéger à tout prix la cellule familiale, sanctuaire de l’enfance. Des hashtags comme « ​#touchezpasauxenfants ​» sont donc des carburants énormes pour les antivax.

Pourtant, il y a trois ans, la vaccination pédiatrique obligatoire n’a pas créé de grands remous sociaux…

C’est vrai, et cela révèle justement le véritable poids statistique du mouvement contre la vaccination en France. On le constate tout autant dans les manifestations actuelles, qui vont bien au-delà de la défiance vaccinale. Les antivax à proprement parler sont noyés dans les antigouvernementaux, les anti-pass sanitaire et les anti-laboratoires. Tout ce petit monde gonfle terriblement les effectifs.

«La vaccination n’est pas un médicament comme les autres. Elle relève de la masse. C’est un médicament d’Etat, où la relation médecin/patient qui se fait dans le secret du cabinet médical n’a plus lieu d’être»

Au début du XIXe siècle, l’apothicaire Squirrel, le médecin militaire Moseley et le docteur Rowley s’opposent fermement à la vaccination contre la variole, découverte du docteur Jenner. Ces trois-là établissent le canevas de l’argumentaire savant pour le siècle à venir, écrivez-vous. La division originelle du corps médical sur la vaccination sert-elle le mouvement antivax ​?

En réalité, accepter le vaccin relève moins d’une confiance à accorder à des médecins qu’à des statisticiens et des biochimistes, ce qui est une autre paire de manches. La vaccination n’est pas un médicament comme les autres. Elle relève de la masse. C’est un médicament d’Etat, où la relation médecin/patient qui se fait dans le secret du cabinet médical n’a plus lieu d’être.

C’est aussi un remède qui n’est pas élaboré traditionnellement par des médecins ou des pharmaciens, comme ce fut très longtemps le cas pour les molécules, de manière artisanale. Ce sont des laboratoires spécialisés qui, dans une société moderne où la médecine est construite sur le curatif, délivrent un médicament préventif à une personne qui n’est pas malade. C’est le fameux bénéfice/risque, un concept qu’il faut se représenter mentalement, de même que les dangers de la maladie dont on espère se prémunir par le vaccin. C’est ce changement de paradigme qui constitue un énorme frein psychologique, d’autant plus efficace quand les enfants, considérés comme plein de vie et en bonne santé, sont impliqués.

Au XVIIIe et XIXe siècles, ceux qu’on nomme alors les vaccinophobes ont consciencieusement répertorié les effets secondaires et le nombre de décès liés selon eux aux vaccins. Comment se sont-ils organisés au XXe siècle, avec le recul de la variole et l’émergence d’un consensus scientifique autour de la théorie des germes et des travaux du microbiologiste Louis Pasteur?

Ils ont enclenché le levier politique et mis en avant le droit à disposer librement de son corps. C’est ce qu’on appelle l’habeas corpus médical. Les antivax se reposent sur les décisions du code de Nuremberg (liste des critères qui rend les expérimentations médicales pratiquées sur l’être humain « acceptables », N.D.L.R.). Ils jouent beaucoup de cette petite musique, qui résonne fortement dans les régimes libéraux démocratiques.

L’autre nouvel argument est dérivé de l’angle politique. Il s’agit de dire non à Big pharma, une prise de position qui trouve un écho favorable dans les sphères écologistes et anticapitalistes. La politique et l’économie de santé, Big brother et Big pharma, sont les deux jambes du vaccino-scepticisme le plus extrême.

«Pour éviter de vacciner les enfants, les familles se contactaient à l’aide des réseaux sociaux et s’échangeaient des tétines contaminées, voire en faisaient commerce»

Sur les réseaux sociaux, des individus réfractaires à la vaccination lancent des appels pour entrer en contact avec des personnes malades afin de l’être à leur tour, d’être ainsi immunisé et dans les clous du pass sanitaire. Faut-il craindre l’essor de « ​covid party ​» ​? Ont-elles des précédents ​?

Ces pratiques, réelles mais très marginales, renvoient à la dimension naturaliste d’une partie du mouvement antivax. Les personnes qui y adhèrent sont aussi celles qui ne craignent pas le microbe en milieu naturel mais se méfient du même microbe réduit à du liquide injecté via une seringue par un médecin. Ce sont ceux qui préfèrent l’immunité naturelle à l’immunité vaccinale, qui opposent la nature à la culture et, partant, l’industrie et ses produits manufacturés.

Il existe des précédents en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, où se tenaient des pox parties ou des measles parties dans les années 90-2000. Ce terme renvoie aux maladies à pustules, comme la varicelle et surtout la rougeole, qui n’est pas une maladie létale comme Ebola mais qui est extrêmement contagieuse (au moins neuf fois plus que la Covid-19, N.D.L.R.). Pour éviter de vacciner les enfants, les familles se contactaient à l’aide des réseaux sociaux et s’échangeaient des tétines contaminées, voire en faisaient commerce, si bien que les autorités sanitaires ont dû hausser le ton et rappeler que l’envoi postal de pox package était puni par la loi. On est là dans le monde des antivax purs et durs, qui sont loin de représenter la majorité des sceptiques à la vaccination.

Antivax, la résistance aux vaccins du XVIIIe siècle à nos jours, Françoise Salvadori, Laurent-Henri Vignaud, ed. Vendémiare, 2019, 23 euros, 351 p.

Covid: la crainte d’une nouvelle vague dans les hôpitaux

Covid: la crainte d’une nouvelle vague dans les hôpitaux

Le directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France Aurélien Rousseau, dans une interview au Journal du dimanche. Craint l’arrivée d’une nouvelle vague dans les hôpitaux.

 «Au bout de trois vagues, on n’a plus aucun doute: oui, il y a aura un impact sur les hôpitaux», affirme Aurélien Rousseau, notant que «les projections des modélisateurs de l’épidémie sont plus incertaines que l’été dernier» car on ignore notamment «quel frein jouera la couverture vaccinale» face au variant Delta. Selon lui, «le risque majeur, ce serait une arrivée précoce de la vague, en août, en période de pénurie d’effectifs. Si elle a lieu en septembre, les personnels seront plus nombreux à avoir repris, mais on n’évacue pas un an et demi de mobilisation en quelques semaines de congés».

 

Covid- Martinique : une quatrième vague déclarée

Covid- Martinique : une quatrième vague déclarée

 

 

. Le 21 juillet, le taux d’incidence, c’est-à-dire le nombre de cas sur sept jours pour 100.000 habitants, était de 627 contre 86 pour le reste de la France. L’évolution est très rapide et suit une courbe exponentielle depuis le début du mois de juillet. Dans ses points hebdomadaires par région, Santé publique France remarque que la population des 15-44 ans est particulièrement touchée par cette vague. La progression est encore plus spectaculaire parmi les jeunes de 20 à 29 ans, pour lesquels le taux d’incidence s’élevait au chiffre astronomique de 2.029 nouveaux cas pour 100.000 habitants le 18 juillet.

Quatrième vague du Covid: jusqu’où ?

Quatrième vague du Covid: jusqu’où ?

 

Personne n’est vraiment en mesure de dire qu’elle sera l’ampleur exacte de la quatrième vague qui envahit le pays. Brutalement le nombre de contaminés a augmenté ces jours derniers. Autour de 20 000 contaminations sont constatées chaque jour. Elles pourraient atteindre 100 000 voir 300 000 d’ici septembre.

Un véritable cauchemar auquel le pays ne semble pas tout à fait prêt si l’on s’en tient aux chicaneries sur les conditions de mise en œuvre du pass mais aussi du flou sur le nombre futur de vaccinés.

De toute manière, il paraît peu vraisemblable que la France atteigne les 90 % de vaccinés d’ici la fin de l’année qui permettent d’assurer une certaine immunité collective. À condition évidemment que n’apparaissent pas nouveaux variant qui échapperaient à la protection des vaccins actuels.  La mobilité et le brassage des populations pendant les vacances constituent  un énorme paradoxe par rapport à une quatrième vague sanitaire d’une ampleur insoupçonnée.

Covid : le gouvernement annonce officiellement une quatrième vague

Covid : le gouvernement annonce officiellement une quatrième vague

Le taux de contamination ayant plus que doublé en une semaine, le gouvernement par la voix son porte-parole a reconnu que la France était entrée officiellement dans une quatrième vague sanitaire.

De la même façon,  le variant Delta fait une percée spectaculaire et représente maintenant 80 % des cas. «Nous sommes entrés dans une quatrième vague du virus», a lancé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal au sortir du Conseil des ministres, ce lundi 19 juillet, expliquant que «la dynamique de l’épidémie est extrêmement forte, avec une vague plus rapide et une pente plus raide que toutes les précédentes».

En une semaine, le taux d’incidence a augmenté «de près de 125%» a-t-il annoncé, tout en révélant que le variant Delta représentait, selon les derniers criblages, 80% des contaminations en France.

UN VAGUE PLAN D’INVESTISSEMENT » À LA RENTRÉE

UN VAGUE PLAN D’INVESTISSEMENT » À LA RENTRÉE

sans doute conscient des réservations des experts concernant la faiblesse de la croissance française, le président a ajouté un couplet à son intervention en indiquant simplement qu’un plan d’investissement pourrait être décidé à la rentrée . Un plan pour l’instant très vague mais qui viserait à dynamiser une économie qui aura bien du mal à retrouver son niveau de 2019 dès le début de 2022. En effet l’hypothèse d’une quatrième vague sanitaire pourrait contraint de revoir à la baisse des perspectives économiques déjà un peu faiblardes.

 

« A la rentrée, après le travail et les consultations en cours, nous déciderons d’un plan d’investissement qui visera un objectif: bâtir la France de 2030 et faire émerger dans notre pays et en Europe les champions de demain, qui dans les domaines du numérique, de l’industrie verte, des biotechnologies ou encore dans l’agriculture, dessineront notre avenir », a déclaré le président de la République lors de son allocution télévisée.

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