Archive pour le Tag 'vague'

Elections Etats-Unis: chambre des représentants aux Démocrates, sénat aux Républicains, pas de « vague » anti-Trump

Elections Etats-Unis: chambre des représentants  aux  Démocrates, sénat aux Républicains, pas de « vague » anti-Trump

 

Pour les deux camps, une sorte de victoire à la Pyrrhus les démocrates récupèrent la chambre des représentants mais la « vague » anti-Trump un temps annoncée n’a pas eu lieu et les républicains conservent le Sénat. Cette victoire démocrate à la chambre basse devrait cependant  être suffisante pour entraver l’action du 45e président des Etats-Unis jusqu’à la fin de son mandat en 2021. « Un Congrès (ensemble des deux chambres) démocrate va œuvrer à des solutions qui nous rassemblent, car nous en avons tous assez des divisions », a déclaré Nancy Pelosi, la chef des démocrates à la Chambre des représentants, en promettant de restaurer les « contrepouvoirs constitutionnels ». Deux ans après la victoire choc de l’homme d’affaires, propulsé à la Maison Blanche sans la moindre expérience politique ou diplomatique, les Américains se sont pressés en nombre dans les bureaux de vote.

 

 

Vague internationale du populisme : alternance des illusions et des désillusions

Vague internationale du populisme : alternance des illusions et des désillusions

 

 

 

La vague du populisme prend des dimensions mondiales ; plusieurs facteurs explicatifs peuvent permettre de comprendre ce phénomène mais pour résumer on pourrait considérer qu’il s’agit d’une forme d’alternance des illusions mais aussi des désillusions. Alternance des illusions car le programme des dégagistes est aussi illusoire que celui des partis classiques. Des partis classiques qui ont sous-estimé les excès et de la mondialisation et de l’ultra libéralisme. Globalement sans doute des progrès économiques mais avec un accroissement des inégalités, des conditions de concurrence faussée, des pertes de qualification, la stagnation voire le recul du pouvoir d’achat et la progression du chômage dans certains pays. Aussi une perte de d’identité et de repères sociétaux. Une autre illusion, celle des nationalistes vient prendre la place de l’internationalisme béat ;  pas sûr cependant que la majorité des dégagistes croient beaucoup dans les promesses des nouveaux arrivants. En général, les électeurs votent davantage pour sanctionner le pouvoir en place que pour la crédibilité du programme des populistes. Lesquels seront à leur tour sanctionner en raison des illusions déçues (sauf dans les pays où l’extrême droite installera des formes de dictatures). Cette vague mondiale du populisme concerne les pays développés comme les pays en développement. En cause aussi, une certaine caste politique qui a transformé la fonction en métier avec des technocrates ignorant des réalités économiques sociales et sociétales. Personne ne peut dire sur quoi peut déboucher cette vague nationaliste mais l’histoire nous enseigne qu’elle peut générer des conflits économiques voire des conflits armés. La faute bien sur à la démagogie des populistes mais aussi aux dénis de réalité de cette oligarchie coupée du monde réel-  Si l’on ajoute à cela la vague technologique qui bouleverse les modes de production, de consommation, voir les repères culturels alors  il ne faut pas s’étonner que les électeurs recherchent une réassurance identitaire dans le repli général.

Dernière vague de rachats d’actifs ? ( Coeuré)

Dernière vague de rachats d’actifs ? ( Coeuré)

 

Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE s’avance sans doute un peu en considérant que la vague de rachats d’actifs qui va s’étaler jusqu’en en septembre 2018 est la dernière. Il prend cependant le soin de rajouter avec prudence que certains rachats d’actifs se poursuivront tant que l’inflation ne reviendra pas à l’objectif souhaité de 2 %. En clair tant  que la croissance ne sera pas satisfaisante. Les propos de Benoît Coueré sont assez contradictoires quand ils considèrent que la réduction plan de rachat d’actifs qui passent de 60 milliards à 30 milliards par mois est susceptible de soutenir l’activité européenne est de permettre en même temps d’engager les réformes nécessaires en France mais aussi en Allemagne. L’amalgame des problématiques françaises et allemandes paraît assez douteux pour justifier la politique monétaire européenne. En effet si l’Allemagne par exemple en matière de budget s’apprête à dégager un excédent de l’ordre de 14 milliards, la France, elle, connaîtra un déficit de 70 milliards en 2017. En clair l’Allemagne n’a pas besoin de politique accommodante contrairement à la France qui par ailleurs ne parvient pas à réduire déficit. C’est seulement la croissance qui permet augmentation des recettes fiscales mais globalement la France dépense toujours autant. “À compter de janvier et jusqu‘en septembre  2018, nous achèterons 30  milliards d‘euros d‘obligations par mois au lieu de 60  milliards actuellement. Et nos taux d‘intérêt vont rester inchangés”, explique Benoît Coeuré au JDD. “La politique monétaire de la BCE restera très accommodante : nos achats d‘actifs se poursuivront tant que l‘inflation ne reviendra pas clairement vers 2 %. Ce recalibrage reconnaît la solidité de la reprise économique et permet de la consolider. J‘ai bon espoir que ce soit la dernière prolongation”. Si elle “peut créer des risques sur les marchés financiers”, cette politique a pour “effet premier de stimuler la consommation et l‘investissement et de favoriser la baisse du chômage”, ajoute-t-il. Interrogé sur la santé économique de la zone euro, Benoît Coeuré estime que “chaque pays doit continuer à se réformer : au premier chef la France, mais aussi l‘Allemagne”. Dans la France dirigée depuis près de six mois par Emmanuel Macron, le retour de la croissance européenne “offre une occasion unique de déployer un ensemble cohérent de réformes pour corriger ses faiblesses : chômage persistant, formation insuffisante, déficit des finances publiques et du commerce extérieur…”, pense-t-il. En matière budgétaire, “la France n‘est pas encore sortie d‘affaire”, reconnaît quand même m^me le responsable. “Son déficit se réduit, mais pour l‘essentiel grâce à un retour de la croissance. Si la conjoncture se retourne, où seront les marges de manoeuvre ? Il est grand temps que la France, deuxième économie de la zone euro, s‘affranchisse de la politique monétaire de la BCE”, ajoute Benoît Coeuré, qui pouraat ajouter que l’Allemagne conteste cette politique accoaodante.

Vague de démissions chez Dupont-Aignan

Vague de démissions  chez  Dupont-Aignan

Depuis l’annonce de Nicolas Dupont-Aignan le 28 avril sur le plateau de France 2, les défections se multiplient dans son propre parti.  Le premier à avoir lancé le mouvement n’est autre que le vice-président du mouvement souverainiste, Dominique Jamet. Quelques minutes après la prise de parole de son patron, il annonce « quitter le parti ».  Deux jours plus tard, dans une tribune sur le site Atlantico, il affirme que « Nicolas Dupont-Aignan salit définitivement son image et sa réputation, et ajoute à une faute morale certaine une probable erreur politique ».  Et Dominique Jamet n’est pas le seul. Il est rejoint très rapidement par Anne Boissel, vice-présidente du parti, qui renonce également à se présenter aux législatives dans le Calvados. Le responsable du projet, Eric Anceau, quitte aussi le navire au même moment.   Autre très proche de Nicolas Dupont-Aignan à déserter : Olivier Clodong, conseiller départemental de l’Essonne et premier adjoint de Yerres (Essonne), ville dont Nicolas Dupont-Aignan est maire. Selon Le Monde, « avec deux vice-présidents de DLF sur quatre démissionnaires, l’état-major de Nicolas Dupont-Aignan est désormais décimé ».  Plusieurs candidats DLF aux législatives ont également annoncé le retrait de leur candidature. Nicolas Le Caroff, candidat dans les Côtes-d’Armor, a ainsi quitté le parti jugeant, dans un communiqué, l’alliance de Nicolas Dupont-Aignan avec Marine Le Pen « inacceptable ». « Je ne veux plus que mon nom soit associé à celui de Nicolas Dupont-Aignan », a renchéri dans La Voix du Nord Ludovic Lussiez, candidat aux législatives dans le Nord. En Charente-Maritime, les candidats Debout la France des 3e et 4e circonscriptions ont aussi décidé de quitter le parti, comme le relate Sud-Ouest. L’un d’eux, Alain Georgeon, explique : « J’avais adhéré à ce parti, entre autres, pour son slogan ‘Ni système, ni extrêmes’, ce soir ces valeurs ont été piétinées par le président de ce parti. » Plus au Sud, c’est Olivier Arsac, maire-ajoint de Toulouse, qui a lui aussi retiré sa candidature et quitté Debout la France. « Je désapprouve l’attitude consistant à faire la courte échelle au FN », a-t-il déclaré dans un communiqué. Son collègue de l’Aveyron, Fabien Lombard, l’a imité sur Twitter.   Outre celle à l’intérieur de son parti, Nicolas Dupont-Aignan doit aussi affronter l’hostilité des habitants de sa ville de Yerres (Essonne). Plusieurs centaines de personnes ont manifesté par deux fois contre son ralliement. Dimanche 30 avril, enfin, les maires de huit communes qui composent avec Yerres, la communauté d’agglomération Val d’Yerres-Val de Seine, ont demandé la démission de Nicolas Dupont-Aignan de ses fonctions de président de l’agglomération.

 

La vague du populisme dans le monde : une conséquence de la colère et de l’ignorance

La vague du populisme dans le monde : une conséquence de la colère et de l’ignorance

Partout dans le monde on constate la montée de la vague du populisme tant sur le plan économique que sur le plan sociétal. Un populisme qui traduit la colère mais aussi l’ignorance de la problématique économique.  Du coup pour exister,  nombre d’organisations politiques utilisent  l’arme de la démagogie qui ne fait qu’amplifier encore le repli sur soi. Des organisations politiques qui jouent sur les peurs et prône des formes de rétablissement des frontières. En gros c’est le refus de tout ce qui vient de l’étranger : biens comme personnes. C’est évidemment ignorer la complexité des modes de production, d’échange et de commercialisation notamment leurs interactions. Certes on conviendra aisément que la régulation économique mondiale souffre de graves insuffisances notamment en matière de répartition des profits et d’inégalités des conditions de concurrence concernant notamment la santé, l’environnement et les charges sociales. Un rééquilibrage est évidemment indispensable. Pour autant la fuite en avant que constitue le populisme ne peut conduire que vers l’inconnu avec y compris la perspective de conflits. Pour sortir de cette problématique mortifère, encore faudrait-il mettre les débats à la hauteur des enjeux notamment intégrer la complexité des économies contemporaines. Sinon la colère et l’ignorance  risque de caractériser encore davantage  les évolutions démocratiques. 

Pétrole : un accord encore très vague de l’OPEP

Pétrole : un accord encore très vague de l’OPEP

LOPEP réduirait un peu sa production mais l’accord est encore assez flou car il ne détermine pas les quotas de plusieurs pays pas tellement disposés à diminuer leur volume comme par Exemple l’Irak. En outre l’OPEP ne représente plus que 33% de la production globale. L’OPEP produit environ 33,6 millions de barils par jour (bpj) actuellement, un volume qui devrait donc être réduit de 1,2 million de bpj à partir de janvier. Principal contributeur à l’effort collectif, le royaume saoudien devrait réduire ses pompages d’un peu moins de 500.000 bpj pour les ramener à 10,06 millions. Ses alliés du Golfe (Emirats arabes unis, Koweït et Qatar) réduiraient les leurs de 300.000 bpj. L’OPEP a conclu mercredi le premier accord de réduction de sa production depuis 2008, un compromis qui aura nécessité des mois de pourparlers et au final un effort particulier de l’Arabie saoudite ainsi que des concessions à l’Iran pour tenter de faire remonter les cours. La Russie, qui ne fait pas partie du cartel, participera elle aussi à la réduction de l’offre excédentaire mondiale, du jamais vu depuis 15 ans. La réduction de production annoncée correspond au bas de la fourchette prévue par l’accord préliminaire conclu à Alger en septembre. L’accord de mercredi prévoit en outre une contribution de certains pays extérieurs à l’OPEP au soutien aux cours du brut. Ryad insistait depuis longtemps sur le fait qu’il n’y aurait pas d’accord de limitation de la production sans les pays hors-OPEP. Le président qatari de l’organisation a indiqué que ces pays avaient accepté de réduire leur production de 600.000 bpj au total, dont une contribution de 300.000 bpj de la Russie. Une baisse totale de 1,8 million de bpj des pays de l’OPEP et hors-OPEP représente près de 2% de la production mondiale et contribuerait à écouler les excédents qui ont fait plonger le cours du baril par rapport à ses pics de 115 dollars à la mi-2014. L’Azerbaïdjan et le Kazakhstan, également hors-OPEP, ont fait savoir dans le passé qu’ils pourraient réduire aussi. L’OPEP a suspendu l’adhésion de l’Indonésie au cartel dans la mesure où le pays, importateur net, ne pourrait pas abaisser sa production. Reste à savoir si cet accord déjà fragile sera respecté.

Grèce :un compromis très vague

Grèce :un compromis très vague

Comme il fallait s’y attendre c’est un compromis très boiteux conclu entre Bruxelles et la Grèce. Un accord  qui sauve la face des deux parties  mais qui ne règle rien au-delà du délai de quatre mois. C’est quand même un ballon d’oxygène pour la Grèce qui cependant n’a pas renoncé à lutter contre les effets particulièrement négatif de l’austérité qu’a voulu imposer l’Europe . Les engagements de la Grèce sont en donc contient peu de chiffres mais promet des mesures d’amélioration de la collecte de l’impôt, de lutte contre la corruption et « un examen et un contrôle des dépenses dans tous les domaines de la dépense publique ». Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble, chantre de la ligne dure lors des négociations, a écrit au président du Bundestag pour solliciter un vote dès cette semaine sur la prolongation du programme grec.  La Grèce s’est assurée mardi une prolongation de quatre mois de son programme de renflouement financier, ses partenaires de la zone euro ayant approuvé un plan de réformes édulcoré par rapport aux promesses électorales et qui s’engage à ce que les dépenses sociales ne laissent pas filer le déficit budgétaire. Le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici a jugé que l’accord avait permis d’éviter une crise imminente. « La liste… est une première étape très importante. Cela ne veut pas dire que nous approuvons ces réformes, cela veut dire que la démarche est suffisamment sérieuse pour poursuivre la discussion », a-t-il dit. Dans son communiqué, l’Eurogroupe exhorte la Grèce à développer et élargir la liste des réformes sur la base de « l’arrangement actuel », euphémisme pour désigner l’accord de renflouement que le Premier ministre Alexis Tsipras s’était promis de jeter aux orties. Toutefois, donnant un avant-goût des difficiles négociations à venir, la directrice générale du FMI Christine Lagarde observe que le projet de réforme n’est « pas très précis » et qu’il faudra des assurances bien plus nettes sur les réformes cruciales des retraites, de la fiscalité et des privatisations. Le document grec mentionne la promesse de ne pas revenir sur les privatisations en cours ou achevées et de s’assurer que la lutte contre ce que le gouvernement qualifie de crise humanitaire causée par l’austérité « n’a pas d’effets budgétaires négatifs ».

 

Conférence Hollande : une intervention, fleuve, vague et fourre-tout

Conférence Hollande :  une intervention, fleuve, vague et fourre-tout

 

Une intervention fleuve de près de 40 minutes, le double du temps habituel pour une allocation de cette nature. Intervention caractérisée par un grand flou et un balayage type inventaire à la Prévert de l’actualité. Un aveu quand même tout d’abord « nous avons sous-estimé la crise ». Sans doute ! Mais plus d’allusion à la promesse d’inversion du chômage ; juste le constat que la stabilité se dessinerait (ce qui est faux, l’Unedic annonçant aujourd’hui des chômeurs en plus pour 2014). La solution miracle : le pacte de responsabilité pour agir sur l’offre via l’allégement de charges. Une seule précision la fin prochaine du financement de la protection sociale par les entreprises. Un allégement des charges entreprises qui imposera doute de revoir le CICE, le financement de la protection sociale. Hollande reconnait que les marges des entreprises sont à u bas niveau historique, il veut définir une trajectoire pour les prélèvements obligatoire (laquelle ?). L’allégement des charges s’accompagnera d’un nouveau choc de simplification. Le tout avec des contreparties sociales (embauches, formation, dialogue etc.). Ce pacte de responsabilité sera lancé dès le 21 janvier. Pour mesurer l’efficacité du pacte un observatoire (un de plus) des contreparties sera mis en place. Une loi de programmation des dépenses publiques sera adoptée pour 2015-2017. Elle intégrera la baisse des dépenses publiques, nécessaires, Hollande dixit, pour que les charges allégées sur les entreprises ne retombent pas sur les ménages. (Comme en 2014 ?°Et on finance comment les 30 milliards?). . Hollande n’a plus peur des mots et emploie la formule concernant la nécessaire mise en œuvre de reformes structurelles avec là encore une nouvelle structure : le conseil stratégique de la dépense publique. Hollande a aussi parlé très vaguement d’organisations territoriales en souhaitant une clarification de compétences et en souhaitant des regroupements (y compris de régions). Pour les départements il a indiqué que c’était à eux de redéfinir leur avenir, une manière d’évacuer le sujet. Hollande a souhaite par ailleurs des économies su la protection sociale, le principal poste des dépenses publique (600 milliards pour la protection sociale, 300 pour l’Etat et 100 pour les collectivités locales). Mais sans plus de précision. Il a évoqué les principes républicains et a justifié son intervention récente concernant Dieudonné (sans le nommer) mais sans trop, insister se rendant sans doute compte que le gouvernement en avait fait beaucoup trop sur le sujet. Le président a parlé du Mali, de la Centrafrique, en se félicitant évidemment de ses initiatives. Il a terminé avec l’Europe en souhaitant des convergences économiques et sociales avec Allemagne, aussi sur le terrain de la transition énergétique (avec la création d’une entreprise type Aur Bus, sur quoi ? On ne le sait pas), enfin un couple franco allemand sur la défense (en réponse sans doute au refus de l’Allemagne de s’engager sous quelque forme que ce soit en Centrafrique). La première question posée à Hollande a concerné Trierweiler et son maintien comme première Dame. Réponse classique type Hollandaise, on botte en touche. « On verra plus tard c’est du domaine du privé. En conclusion une curieuse impression, mélange de vieux et de nouveau dans les éléments de langage, pris ici dans le vieux discours socialiste, dans l’opinion ou dans les entreprises. Une sorte de cocktail, synthèse caractéristique du style Hollandais qui parle de tout sans rien préciser, qui promet mais oublie ensuite ses promesses (la croissance en Europe, l’inversion du chômage etc.). Bref encore un nouveau virage qui donne l’impression de tourner en rond même si la sémantique intègre désormais des mots précédemment interdits comme allégement des charges simplification, économies de la dépense publique, simplification des procédures, stratégie de l’offre).




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