Archive pour le Tag 'vague'

Ukraine : Nouvelle vague migratoire en Europe

Ukraine : Nouvelle vague migratoire en Europe

 

Le chercheur spécialiste des questions migratoires Matthieu Tardis considère, dans une tribune au « Monde », que si les accusations de « double standard » entre les Ukrainiens et les autres exilés sont légitimes, c’est bien le pragmatisme qui a prévalu dans l’accueil des réfugiés d’Ukraine.

 

Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) estime qu’environ 5,7 millions de personnes ont fui la guerre en Ukraine entre le 24 février et le 4 mai. L’Union européenne (UE) accueille l’immense majorité de ces personnes, dont 3,1 millions sont entrées par la Pologne et 850 000 par la Roumanie.

Les déplacés ukrainiens ont tout de suite bénéficié d’un traitement politique et médiatique favorable, y compris parmi les gouvernements et les partis politiques les plus hostiles à l’immigration. Le terme de « réfugiés » s’est imposé pour désigner les Ukrainiens par contraste avec les « flux migratoires irréguliers » dont il fallait se protéger à la suite de la chute de Kaboul (Afghanistan) en août 2021.

Mais l’application de la convention de Genève de 1951, pierre angulaire du droit international des réfugiés, aux personnes qui fuient un conflit n’est un débat que pour quelques juristes et experts. Les responsables politiques ou autres faiseurs d’opinion qui tentent d’opposer les réfugiés aux migrants ne maîtrisent pas ce débat. En fait, l’empathie pour certains exilés et la déshumanisation pour d’autres ne dit rien sur les Ukrainiens ou sur les Afghans, mais davantage sur les personnes qui font de telles distinctions.

Les mesures adoptées pour les Ukrainiens sont à contre-courant des politiques d’asile que l’Union européenne tente de mettre en place depuis deux décennies : relâchement des contrôles aux frontières extérieures, accès immédiat à une protection, un titre de séjour et à des droits sociaux dont le droit de travailler, un accueil qui repose sur la solidarité citoyenne et, surtout, le libre choix du pays de destination qui s’inscrit en contradiction avec le sacro-saint principe du « système Dublin ».

Il n’en fallait pas moins pour que de nombreux défenseurs des droits des exilés dénoncent un double standard entre les Ukrainiens et les autres exilés, souvent non européens et perçus comme majoritairement musulmans. Ces défenseurs ne manquent pas d’arguments. Des exilés continuent de mourir en Méditerranée dans l’indifférence et la rue reste une étape incontournable pour de nombreuses personnes recherchant la protection de la France.

 

De plus, le traitement accordé aux étrangers qui résidaient régulièrement en Ukraine, notamment les étudiants étrangers, alimente ce sentiment de deux poids, deux mesures. Certains Etats, comme l’Espagne, n’ont pas souhaité faire de distinction entre les Ukrainiens et les autres tandis que d’autres pays, comme la France, leur refusent l’accès à la protection temporaire.

Covid: Nouvelle vague en Afrique du Sud

Covid: Nouvelle vague en Afrique du Sud

 

 

Les contaminations au Covid-19 repartent à la hausse en Afrique du Sud. Une reprise épidémique due à des sous-variants d’Omicron nommé BA4 et BA5, c’est donc la cinquième vague.

Pour l’heure, il n’y a pas de risque que l’épidémie reprennent en France à cause des variants BA4 et BA5, pour plusieurs raisons. D’abord, ces sous-variants d’Omicron sont présents dans le pays depuis fin décembre et n’ont pas pris le dessus sur BA2. Selon les autorités, deux contaminations à BA4 et BA5 ont été recensées.

Cependant les  scientifiques n’écartent pas une reprise épidémique, avec des sous-variants d’Omicron ou avec un nouveau variant, probablement à

Santé-Nouvelle vague Covid en Afrique du Sud

Santé-Nouvelle vague Covid  en Afrique du Sud

Les contaminations au Covid-19 repartent à la hausse en Afrique du Sud. Une reprise épidémique due à des sous-variants d’Omicron nommé BA4 et BA5, c’est donc la cinquième vague.

Pour l’heure, il n’y a pas de risque que l’épidémie reprennent en France à cause des variants BA4 et BA5, pour plusieurs raisons. D’abord, ces sous-variants d’Omicron sont présents dans le pays depuis fin décembre et n’ont pas pris le dessus sur BA2. Selon les autorités, deux contaminations à BA4 et BA5 ont été recensées.

Cependant les  scientifiques n’écartent pas une reprise épidémique, avec des sous-variants d’Omicron ou avec un nouveau variant, probablement à l’automne prochain.

Nouvelle vague Covid en Afrique du Sud

Nouvelle vague Covid  en Afrique du Sud

Les contaminations au Covid-19 repartent à la hausse en Afrique du Sud. Une reprise épidémique due à des sous-variants d’Omicron nommé BA4 et BA5, c’est donc la cinquième vague.

Pour l’heure, il n’y a pas de risque que l’épidémie reprennent en France à cause des variants BA4 et BA5, pour plusieurs raisons. D’abord, ces sous-variants d’Omicron sont présents dans le pays depuis fin décembre et n’ont pas pris le dessus sur BA2. Selon les autorités, deux contaminations à BA4 et BA5 ont été recensées.

Cependant les  scientifiques n’écartent pas une reprise épidémique, avec des sous-variants d’Omicron ou avec un nouveau variant, probablement à l’automne prochain.

Covid: une nouvelle vague

Covid: une nouvelle vague

Les contaminations augmentent et une nouvelle  vague est possible d’après l’Institut Pasteur . À partir du 14 mars, fini le masque en intérieur et le pass vaccinal mais  les pratiques des Français pourrait faire repartir l’épidémie, prévient l’Institut Pasteur ce jeudi.

Dans un rapport, l’Institut Pasteur analyse différents scénarios où le taux de transmission du virus augmente à partir du 14 mars. Avec la fin des mesures sanitaires, l’institut anticipe que les Français vont augmenter leurs contacts, et donc, faire circuler le virus s’ils sont contaminés.

Si le taux de transmission augmente en raison du relâchement des mesures de contrôle, alors l’épidémie repartirait à la hausse. Dans le cas où les taux de transmissions deviendraient 130% supérieurs à ceux de janvier-février, alors la France pourrait enregistrer près de 150.000 cas par jour, selon les modélisations de l’Institut Pasteur.

Covid CINQUIÈME VAGUE: vers la fin de la pandémie (INSTITUT PASTEUR)

Covid CINQUIÈME VAGUE: vers la fin de la pandémie (INSTITUT PASTEUR)

 

Dans son dernier bilan sur la cinquième vague Covid,  l’institut pasteur anticipe une baisse des admissions à l’hôpital, tant en hospitalisation conventionnelle qu’en soins critiques. Bref on pourrait parler de fin de pandémie fin février début mars.

1975 personnes ont été admises à l’hôpital mercredi pour une infection au Covid-19, l’institut Pasteur table sur environ 500 nouvelles admissions à l’hôpital au 1er mars. Du côté des nouvelles entrées en soins critiques – 227 en moyenne ces sept derniers jours – celles-ci pourraient passer à environ 70 d’ici deux semaines.

Conséquence directe de ces projections sur les admissions: la baisse du nombre de patients. L’institut, qui estime à 17.000 le nombre de patients hospitalisés pour Covid-19, projette qu’ils ne seront plus que 8000 fin février. Enfin, 3126 patients Covid – les deux variants confondus – sont actuellement en soins critiques selon Santé publique France, ils passeraient à 1800 environ à la fin du mois selon Pasteur.

Grippe aviaire en France : la quatrième vague

Grippe aviaire en France : la quatrième vague

 

C’est le quatrième épisode de grippe aviaire de la France qui actuellement compte compte 328 foyers de grippe aviaire dans des élevages (Dont 218 dans les Landes). Près de trois millions de volailles ont été abattues depuis le début de cet épisode.

 

C’est le quatrième épisode de grippe aviaire qui touche la France -et singulièrement le Sud-Ouest- depuis 2015. Le dernier, l’hiver passé, avait entraîné l’abattage de plus de 3,5 millions de volailles, essentiellement des canards.

Ses voisins européens ne sont pas épargnés, en particulier l’Italie où 18 millions de volailles ont été abattues depuis octobre.

Le gouvernement français a décidé le 20 janvier de massifier les abattages préventifs dans une zone couvrant principalement le sud des Landes, mais aussi l’ouest du Gers et le nord des Pyrénées-Atlantiques, afin que le virus ne trouve plus de support sur lequel se multiplier. « Les éleveurs savent que quand le virus se propage, il n’y a pas grand-chose à faire que d’abattre les animaux sains », a commenté une source au ministère de l’Agriculture.

« On n’a pas eu d’opposition sur le terrain », a poursuivi cette source, selon laquelle « on a quasiment fini de dépeupler les canards, il reste encore des gallus [volailles de types poulets, dindes, pintades] à abattre ».

L’influenza aviaire possède un caractère saisonnier. Transportée par des oiseaux migrateurs venant d’Asie, elle commence généralement à se développer en octobre en Europe et se poursuit jusqu’au mois d’avril.

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Covid-19. une probable vague sans précédent et à une saturation de l’hôpital (professeur Renaud Piarroux )

Covid-19. une probable vague sans précédent et à une saturation de l’hôpital (professeur Renaud Piarroux )

Le spécialiste des épidémies Renaud Piarroux affirme dans le JDD que le risque de saturation des services hospitaliers est sous-estimé.

En février 2020, Renaud Piarroux, professeur de parasitologie au CHU de la Pitié-Salpêtrière à Paris ayant participé à la gestion d’épidémies en Haïti ou en Afrique, avait été l’un des seuls à percevoir la catastrophe qui s’annonçait. Ces jours-ci, il a alerté la direction des hôpitaux parisiens (AP-HP) contre un risque de saturation. « Il faut nous préparer au pire! » a-t-il exhorté. Selon lui, la fatigue pandémique et le déni nous empêchent de regarder en face l’augmentation du nombre des nouvelles hospitalisations.

Les hospitalisations ont augmenté de 15% ces sept derniers jours. La vague Omicron peut-elle submerger le système de santé?
Cette vague me rappelle la première. Plus exactement, c’est la même en négatif, au sens photographique du terme, le noir prenant la place du blanc et vice versa. En mars-avril 2020, le pays était pétrifié. Le pilier, c’était l’hôpital. Certes on découvrait la maladie mais, hormis dans quelques établissements submergés du Grand Est, un standard élevé de soins était pratiqué ; un malade qui avait besoin d’aller en réanimation y entrait ; le nombre d’infirmiers par patient était optimal ; les personnels des services à l’arrêt venaient en renfort. Le blocage avait lieu en amont puisque beaucoup de patients avaient renoncé à venir à l’hôpital.

Et aujourd’hui?
Aujourd’hui, c’est l’inverse. Le soir, en sortant de la Pitié-Salpêtrière, j’ai l’impression que le virus a disparu. À part la longueur des files d’attente pour les tests devant les pharmacies, rien n’est vraiment différent d’il y a deux mois. La ville vit avec le virus. À l’intérieur du CHU, par contre, la situation devient de plus en plus alarmante. Le nombre de passages aux urgences atteint déjà celui du pic de la deuxième vague, début novembre 2020, au moment où tout s’était arrêté. Et quoi qu’on dise, les réanimations se remplissent : on a dépassé 3.800 patients Covid en France, soit plus de la moitié du nombre atteint lors du pic de la première vague.

Mais la situation semble sous contrôle. En quoi est-ce alarmant?
Il y a une inadéquation entre les besoins des malades et les moyens pour y répondre. Contrairement à mars 2020, nous peinons à faire face à l’afflux de patients. Deux exemples : alors que le variant est davantage transmissible, il n’est plus possible de séparer complètement les secteurs dédiés au Covid et les non Covid, ce qui accroît le risque d’infection nosocomiale ; une part importante du personnel – positif ou épuisé – est arrêtée ; une autre travaille après une contamination et même avec de légers symptômes. Vous avez seulement le nez qui coule? On vous encourage à venir! Mais ce drame se déroule à huis clos : à l’extérieur des hôpitaux, cette dégradation des soins n’est pas perçue.

Nous serions dans le déni?
Oui, certains biais cognitifs nous poussent à privilégier les signes encourageants. Et il y a une conjonction entre l’approche de la présidentielle et le ras-le-bol général. Cette lassitude n’épargne ni les experts ni les responsables sanitaires ni les journalistes. C’est ainsi que les dernières modélisations de l’Institut Pasteur font l’objet d’articles de presse privilégiant l’hypothèse la plus optimiste.

Quelle lecture en faites-vous?
Au vu des dernières données et des informations produites par nos collègues du Samu qui croulent sous les appels, le doute n’existe plus : nous sommes sortis de la trajectoire optimiste. L’Institut Pasteur envisage douze scénarios différents, en faisant varier différents paramètres dont la contagiosité d’Omicron et sa dangerosité. La presse a évoqué un pic autour de 1.700 à 2.700 nouvelles hospitalisations par jour et occulté les scénarios catastrophes à 7.000 ou 9.000. Pourtant, du fait des indicateurs épidémiques actuels (augmentation exponentielle du nombre de cas et accroissement sensible du nombre des nouvelles hospitalisations ces derniers jours), ces scénarios pessimistes me semblent plus proches de la réalité : le pic des contaminations, attendu vers la mi-janvier, pourrait entraîner 5.000 nouvelles hospitalisations par jour. Ce n’est pas une vaguelette qui nous attend fin janvier, elle pourrait être plus forte que la deuxième et la troisième vague.

Mais le virus est moins dangereux!
Ma lecture des données venues du Danemark montre que l’épidémie d’Omicron double tous les deux jours et que ce variant n’est pas cinq fois moins dangereux que Delta mais plutôt deux ou trois fois moins seulement, ce qui donne une sévérité proche soit de la souche initiale, soit du variant alpha. Un virus moins virulent peut faire des dégâts considérables s’il infecte un nombre plus important de personnes. Or Omicron a une contagiosité extrême. Avec 300.000 contaminations par jour, si un peu plus de 1% des gens sont hospitalisés comme aujourd’hui au Danemark, cela donnerait plus de 3.000 entrées par jour. En réalité cela sera plus élevé chez nous car, comme beaucoup de patients n’arrivent pas à se faire tester, le nombre de nouvelles contaminations est largement sous-estimé.

La durée d’hospitalisation n’est-elle pas plus brève avec Omicron?
Prudence, prudence. On la sous-estime toujours en début de vague, quand les contaminations touchent des gens jeunes. Le taux d’hospitalisation parmi les infectés augmente lui aussi avec l’âge des personnes positives.

Les hôpitaux tiendront-ils?
Ce sera gérable si on déprogramme massivement. Il faudra se focaliser sur les urgences, qu’elles soient liées au Covid ou non.

Covid: Une cinquième vague début janvier est une sixième vague en février mars

Covid: Une cinquième vague début janvier est une sixième vague en février mars

La cinquième vague de la pandémie risque d’atteindre son sommet vers janvier mais le responsable est encore de façon ultra majoritaire le variant delta. Ensuite viendra l’efet du variant omicron encore davantage contaminant même s’il n’est pas plus dangereux. Au Royaume-Uni on prévoit déjà des contaminations quotidiennes de leur de 200 000 par jour. On voit mal comment la France pourrait être épargnée par le phénomène. D’ailleurs pour le variant delta, on constate aujourd’hui que les chiffres de contamination sont devenues à peu près identique en France, Royaume-Uni et en Allemagne : autour de 50 à 60 000 quotidiennement. Après la cinquième vague due au delta, il faudra compter sur une sixième vague imputable au variant et micron à partir de février mars. Bref l’année 2002 est très mal partis sur le plan sanitaire et sans doute aussi sur le plan économique car des mesures restrictives beaucoup plus dures qu’aujourd’hui devront s’imposer.

Omicron est « clairement hautement transmissible », avait ainsi déclaré mardi dernier à l’AFP, Anthony Fauci, conseiller de la Maison Blanche sur la crise sanitaire. Il pourrait devenir majoritaire en Europe « dans les tout prochains mois », avançaient également des projections publiées le 2 décembre par l’agence de l’Union européenne chargée des maladies. Sur la base de ces modèles mathématiques, « Omicron pourrait causer plus de la moitié des infections provoquées par le virus SARS-CoV-2 dans l’Union européenne d’ici les tout prochains mois ».

« Ce que l’on a vu en Afrique du Sud et ce que l’on voit actuellement au Royaume-Uni est assez inquiétant. On est sur un variant qui se propage beaucoup plus facilement que le variant Delta et qui touche des populations que l’on croyait immunisées jusqu’à présent », a expliqué ce lundi sur BFMTV l’épidémiologiste Pascal Crépey.

« On a un temps de doublement de l’épidémie de 2,5 jours, cela veut dire que tous les 2,5 jours on double le nombre d’infectés. Aujourd’hui le Royaume-Uni est autour de 3000 cas, à ce rythme là, dans une semaine ils sont à 20.000 et dans deux semaines à 160.000 cas », continue-t-il.

« Cela va extrêmement vite, c’est cela qui est très inquiétant », et avec le variant déjà présent sur le territoire français, « il n’y a pas de raisons d’imaginer qu’il ne se passe pas ce que l’on voit sur le territoire du Royaume-Uni« , sur notre sol.

Covid, une nouvelle vague pourquoi ?

Covid, une nouvelle vague pourquoi ?

 

Le chiffre de contaminés en moyenne quotidienne est passée rapidement en quelques jours de 15 000 à plus de 20 000. 30 000 ont été comptabilisés pour le seul mardi dernier et 32 000 vendredi.. Et les taux d’incidence sont passés de 50 à 200 et plus . Bref une hausse considérable qui témoigne de l’explosion de la pandémie ( le Figaro)

 

Jean-Stéphane Dhersin, spécialiste en modélisation des épidémies au CNRS, explique cette nette reprise par une série de facteurs:

« Possible relâchement des gestes barrière, arrivée de l’hiver qui pousse les gens à se regrouper à l’intérieur et à moins aérer et érosion de l’efficacité vaccinale », liste-t-il dans Le Parisien.

Et la tendance devrait se poursuivre: l’épidémiologiste Antoine Flahault, également interrogé par le journal, s’attend « à très court terme » à ce que la France dépasse le pic de contaminations de l’été, autour de 24.000 contaminations quotidiennes en moyenne.

Qu’en est-il des autres indicateurs? La comparaison entre les deux périodes – la fin juillet et la fin novembre – permet d’esquisser les différences entre la quatrième et la cinquième vagues: à croissance comparable des contaminations, les entrées à l’hôpital et les morts liées au Covid-19 sont aujourd’hui plus importantes.

On recense désormais en moyenne environ 474 admissions de patients atteints du Covid-19 chaque jour et une cinquantaine de décès quotidiens – deux fois plus qu’à la fin juillet. Et là encore, l’évolution ces derniers jours est conséquente: les hospitalisations ont bondi de 50% en une semaine, les morts progressé de 36%. Mais la France est loin des niveaux enregistrés lors des précédentes vagues, avec 8338 personnes actuellement hospitalisées, contre plus de 33.000 au pic de l’épidémie, en novembre 2020.

Si nous sommes bien « en cours de reprise de l’épidémie », il y a « un décrochage entre le nombre d’infections et le nombre d’hospitalisations », a commenté la présidente de la Haute autorité de Santé (HAS), Dominique Le Guludec, ce samedi sur BFMTV.

L’explication de ce décalage réside en partie dans la large couverture vaccinale dans l’Hexagone. Aujourd’hui, plus de 75% des Français présentent un schéma vaccinal complet – 10 points de plus que nos voisins autrichiens, où un confinement a été remis en place depuis ce lundi.

La vaccination, « on sait que ça protège un peu contre la contamination, ça protège beaucoup contre les formes sévères », a rappelé Dominique Le Guludec sur BFMTV. Notre avance en la matière « par rapport aux pays européens voisins », « ça peut en partie nous aider » à affronter cette cinquième vague, a-t-elle estimé.

Où s’arrêtera-t-elle? Difficile de le prévoir en l’état. Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) , invité de France Inter ce lundi matin, s’attend à un pic hospitalier « plutôt fin décembre ou janvier que maintenant », si une « augmentation forte » se produit réellement dans les établissements de santé. En attendant, les contaminations continuent de progresser: Olivier Véran a d’ores et déjà évoqué le chiffre de 30.000 cas recensés pour la journée de ce mardi.

Quel impact économique de la cinquième vague Covid

Quel impact économique de la cinquième vague Covid

 

Jusqu’à récemment tous les experts se montraient particulièrement optimistes sur l’ampleur de la reprise économique. En réalité, il ne s’agissait que d’un phénomène de rattrapage puisque actuellement l’activité  a tout juste retrouvé son niveau de 2019. En clair ,nous sommes toujours en retard car on pouvait espérer des augmentations annuelles de l’ordre de un et demi à 2 % de toute façon en 2020 et 2021. La hausse de 6 % de 2021 doit donc être relativisée.

Pour 2022 les experts voyaient encore une croissance d’environ 4 % en France . Le tassement a cependant déjà été constaté au quatrième trimestre et il pourrait s’amplifier avec la pandémie. En clair, on pourrait se retrouver avec une croissance de seulement de 2 % au lieu de 4%.

En France, le premier confinement a amputé le PIB de plus de 25 %, le deuxième en novembre 2020 de l’ordre de 7 %. Lors du troisième, en avril dernier, l’économie française tournait 5 % en-dessous de son niveau d’avant-crise.

Le premier secteur concerné par une amplification de la crise endémique serait encore l’hôtellerie et le tourisme. Globalement on assisterait un ralentissement de la mobilité des biens et des personnes.Les récentes études d’opinion montrent un tassement du moral des ménages mais aussi des entreprises

Santé-5ème vague Covid: Un attentisme criminel du gouvernement

Santé-5ème vague Covid: Un attentisme criminel du gouvernement

 

Une nouvelle fois à l’occasion d’une vague Covid, le gouvernement choisit l’attentisme. Il va Sans doute réagir mais avec un mois de retard. Certes les chiffres de la pandémie sont pour l’instant moins dramatiques en France. Notons cependant qu’il y a environ un mois la moyenne de contaminés était de l’ordre de 5000. Samedi dernier elle a atteint 15 000 pour passer à plus de 22 000 ce samedi 20 novembre. À ce rythme on atteindra environ 50 000 à 70 000 contaminés d’ici un mois.

Alors que l’alerte est quasi générale en Europe, le gouvernement tergiverse et n’entend prendre aucune nouvelle mesure contraignante pour stopper l’ampleur de la cinquième vague actuellement en cours. Un attentisme qui pourrait se révéler dramatique. Les raisons de cet immobilisme sont expliquées par le ministre de l’économie qui ne veut pas porter atteinte à l’activité. Pourtant le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis, après que Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a affirmé que « la cinquième vague est là, elle arrive mais nous avons de bonnes raisons de penser qu’elle n’emportera pas tout sur son passage ». Le problème c’est qu’il y a autant de raisons de penser qu’elle pourrait être encore dramatique d’autant qu’on constate nettement que les cas graves concernent surtout les non vaccinés principaux propagateurs du virus. Parmi les mesures d’urgence, il faudrait notamment décréter le confinement pour les non vaccinés qui sont des principaux vecteurs de la pandémie ; ce qu’ont décidé déjà un certain nombre de pays

 

Cette cinquième vague est-elle arrivée à l’hôpital Saint-Louis ?

Elie Azoulay : Elle est là.  Nous ne sommes jamais redescendus à zéro tous ces derniers temps.

Est-ce que ces malades qui arrivent ont été vaccinés ?

Pour l’essentiel, non. Pour la grande majorité des patients que nous avons, ce sont des malades qui n’ont pas été vaccinés. Nous avons aussi un groupe de malades qui sont des malades immunodéprimés et qui n’ont pas les défenses immunitaires nécessaires pour développer des anticorps suite à la vaccination. Donc ce sont des malades pour lesquels l’absence d’immunisation est attendue. Il y a tout un ensemble de protocoles qui sont faits pour limiter la gravité chez ces malades là, mais ils peuvent être en réanimation. Et puis nous avons des malades qui ont été vaccinés, qui ont reçu deux injections de vaccin et qui ont perdu leur immunité avec le temps et qui sont donc éligibles maintenant à la troisième injection.

Vue la situation, faut-il, selon vous, renforcer les mesures sanitaires, comme c’est le cas chez nos voisins ? La Belgique a décidé par exemple de généraliser à nouveau le port du masque et de rendre obligatoire le télétravail. Faut-il faire la même chose ?

Ce sont des décisions qui sont éminemment politiques. Nous sommes dans un pays où le taux de vaccination est quand même très impressionnant. Le problème est surtout auprès des populations non vaccinées pour des raisons différentes. Chez ces personnes-là, la vulnérabilité est immense. Et le risque de faire une forme grave est majeur.

Pour les personnes vaccinées, est-ce que c’est important de faire la troisième dose ?

Oui, surtout si l’injection date de six mois. Avec le temps, la protection contre une PCR positive, mais aussi contre une hospitalisation, diminue. Et donc, quand on est à six mois, il faut se refaire revacciner. Ce « booster », cette troisième injection, permettra à nouveau l’efficacité qu’on attendait des vaccins précédents. Avec la troisième injection, on revient à une efficacité contre la positivité, l’hospitalisation et l’hospitalisation en réanimation.

Est-ce que cette troisième dose est efficace très rapidement, contrairement aux deux premières doses ?

Absolument. Elle est efficace en quelques jours. Et il est recommandé, y compris pour les gens qui ont entre 50 et 65 ans, quand la deuxième injection date de cinq à six mois, de prendre son rendez-vous et d’organiser des choses pour que ce soit fait, en particulier avant les fêtes de fin d’année ou les regroupements familiaux vont à nouveau exposer les uns et des autres à de nouvelles contaminations.

Covid France cinquième vague : ce n’est qu’un début (Martin Blachier )

Covid France cinquième vague : ce n’est qu’un début (Martin Blachier )

 5000 contaminations il y a environ un mois, 15 000 samedi dernier et plus de 22 000 ce samedi 20 novembre, la pandémie progresse de façon inquiétante en France où la cinquième vague ne semble qu’au début de son évolutionEstime l’épidémiologiste Martin Martin Blachier. On pourrait rapidement atteindre 50 000 contaminés d’ici un mois. Bref mesure restrictive nouvelle le brassage des populations de fin d’année pourrait provoquer une catastrophe.Invité à l’antenne de Franceinfo ce vendredi 29 octobre, l’épidémiologiste Martin Blachier s’est montré formel : « On est au début de la 5e vague », a-t-il lancé sur le plateau avant d’ajouter, alarmiste : « On est au début de ce phénomène de reprise épidémique et il n’y a aucune raison que ça s’arrête« . Après deux mois successifs de baisse, la France encaisse un léger rebond de l’épidémie de Covid-19. Ces derniers jours, le gouvernement a multiplié les appels à la vigilance. « L’épidémie recommence à gagner du terrain« , a prévenu Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, sur RTL.

Les hôpitaux français pourront-ils supporter une 5e vague ? « On n’envisage pas pour l’instant qu’il y ait un phénomène de saturation (…) mais en revanche, c’est vrai que la pression qui existe aujourd’hui va encore s’intensifier sur les services hospitaliers et les services de réanimation », a assuré sur Franceinfo l’épidémiologiste .

5ème vague Covid: Un attentisme criminel du gouvernement

5ème vague Covid: Un attentisme criminel du gouvernement

 

Une nouvelle fois à l’occasion d’une vague que vide, le gouvernement choisit l’attentisme. Certes les chiffres de la pandémie sont pour l’instant moins dramatique en France. Notons cependant qu’il y a environ un mois la moyenne de contaminésétait de l’ordre de 5000. Samedi dernier elle a atteint 15 000 pour passer à plus de 22 000 ce samedi 20 novembre. À ce rythme on atteindra environ 50 000 contaminés d’ici un mois.

Alors que l’alerte est quasi générale en Europe, le gouvernement tergiverse et n’entend prendre aucune nouvelle mesure contraignante pour stopper l’ampleur de la cinquième vague actuellement en cours. Un attentisme qui pourrait se révéler dramatique. Les raisons de cet immobilisme sont expliquées par le ministre de l’économie qui ne veut pas porter atteinte à l’activité. Pourtant le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis, après que Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a affirmé que « la cinquième vague est là, elle arrive mais nous avons de bonnes raisons de penser qu’elle n’emportera pas tout sur son passage ». Le problème c’est qu’il y a autant de raisons de penser qu’elle pourrait être encore dramatique d’autant qu’on constate nettement que les cas graves concernent surtout les non vaccinés principaux propagateurs du virus. Parmi les mesures d’urgence, il faudrait notamment décréter le confinement pour les non vaccinés qui sont des principaux vecteurs de la pandémie ; ce qu’ont décidé déjà un certain nombre de pays

 

Cette cinquième vague est-elle arrivée à l’hôpital Saint-Louis ?

Elie Azoulay : Elle est là.  Nous ne sommes jamais redescendus à zéro tous ces derniers temps.

Est-ce que ces malades qui arrivent ont été vaccinés ?

Pour l’essentiel, non. Pour la grande majorité des patients que nous avons, ce sont des malades qui n’ont pas été vaccinés. Nous avons aussi un groupe de malades qui sont des malades immunodéprimés et qui n’ont pas les défenses immunitaires nécessaires pour développer des anticorps suite à la vaccination. Donc ce sont des malades pour lesquels l’absence d’immunisation est attendue. Il y a tout un ensemble de protocoles qui sont faits pour limiter la gravité chez ces malades là, mais ils peuvent être en réanimation. Et puis nous avons des malades qui ont été vaccinés, qui ont reçu deux injections de vaccin et qui ont perdu leur immunité avec le temps et qui sont donc éligibles maintenant à la troisième injection.

Vue la situation, faut-il, selon vous, renforcer les mesures sanitaires, comme c’est le cas chez nos voisins ? La Belgique a décidé par exemple de généraliser à nouveau le port du masque et de rendre obligatoire le télétravail. Faut-il faire la même chose ?

Ce sont des décisions qui sont éminemment politiques. Nous sommes dans un pays où le taux de vaccination est quand même très impressionnant. Le problème est surtout auprès des populations non vaccinées pour des raisons différentes. Chez ces personnes-là, la vulnérabilité est immense. Et le risque de faire une forme grave est majeur. Il est même suffisamment important pour que ces gens-là aient à considérer la possibilité d’être vaccinés de toute façon. Néanmoins, les mesures sanitaires dépendent beaucoup aussi de la façon avec laquelle les vagues précédentes ont été absorbées. Aujourd’hui, on ne peut pas dire que l’on soit dans la même situation qu’il y a un an, et encore moins qu’en mars-avril 2020.

Pour les personnes vaccinées, est-ce que c’est important de faire la troisième dose ?

Oui, surtout si l’injection date de six mois. Avec le temps, la protection contre une PCR positive, mais aussi contre une hospitalisation, diminue. Et donc, quand on est à six mois, il faut se refaire revacciner. Ce « booster », cette troisième injection, permettra à nouveau l’efficacité qu’on attendait des vaccins précédents. Avec la troisième injection, on revient à une efficacité contre la positivité, l’hospitalisation et l’hospitalisation en réanimation.

Est-ce que cette troisième dose est efficace très rapidement, contrairement aux deux premières doses ?

Absolument. Elle est efficace en quelques jours. Et il est recommandé, y compris pour les gens qui ont entre 50 et 65 ans, quand la deuxième injection date de cinq à six mois, de prendre son rendez-vous et d’organiser des choses pour que ce soit fait, en particulier avant les fêtes de fin d’année ou les regroupements familiaux vont à nouveau exposer les uns et des autres à de nouvelles contaminations.

Attentisme dramatique du gouvernement face à la 5ème vague

Attentisme dramatique du gouvernement face à la 5ème vague

 

 

Alors que l’alerte est quasi générale en Europe, le gouvernement tergiverse et n’entend prendre aucune nouvelle mesure contraignante pour stopper l’ampleur de la cinquième vague actuellement en cours. Un attentisme qui pourrait se révéler dramatique. Les raisons de cet immobilisme sont expliquées par le ministre de l’économie qui ne veut pas porter atteinte à l’activité. Pourtant le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis, après que Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a affirmé que « la cinquième vague est là, elle arrive mais nous avons de bonnes raisons de penser qu’elle n’emportera pas tout sur son passage ». Le problème c’est qu’il y a autant de raisons de penser qu’elle pourrait être encore dramatique d’autant qu’on constate nettement que les cas graves concernent surtout les non vaccinés principaux propagateurs du virus.

 

Cette cinquième vague est-elle arrivée à l’hôpital Saint-Louis ?

Elie Azoulay : Elle est là. Je ne pourrais pas dire que c’est une cinquième vague puisque nous ne partons pas de zéro. Nous ne sommes jamais redescendus à zéro tous ces derniers temps. Ces dernières semaines, ces derniers mois, nous avions en permanence un certain nombre de nos patients infectés par le Covid. Et là, il y en a tout simplement plus. Je travaille en réanimation, c’est-à-dire qu’il a plus de malades qui sont détectés positifs par la PCR, plus de malades qui sont hospitalisés, mais dans une proportion qui est moindre par rapport aux vagues précédentes, et plus de malades en réanimation, mais dans une proportion encore bien moindre.

 

Est-ce que ces malades qui arrivent ont été vaccinés ?

Pour l’essentiel, non. Pour la grande majorité des patients que nous avons, ce sont des malades qui n’ont pas été vaccinés. Nous avons aussi un groupe de malades qui sont des malades immunodéprimés et qui n’ont pas les défenses immunitaires nécessaires pour développer des anticorps suite à la vaccination. Donc ce sont des malades pour lesquels l’absence d’immunisation est attendue. Il y a tout un ensemble de protocoles qui sont faits pour limiter la gravité chez ces malades là, mais ils peuvent être en réanimation. Et puis nous avons des malades qui ont été vaccinés, qui ont reçu deux injections de vaccin et qui ont perdu leur immunité avec le temps et qui sont donc éligibles maintenant à la troisième injection.

Vue la situation, faut-il, selon vous, renforcer les mesures sanitaires, comme c’est le cas chez nos voisins ? La Belgique a décidé par exemple de généraliser à nouveau le port du masque et de rendre obligatoire le télétravail. Faut-il faire la même chose ?

Ce sont des décisions qui sont éminemment politiques. Nous sommes dans un pays où le taux de vaccination est quand même très impressionnant. Le problème est surtout auprès des populations non vaccinées pour des raisons différentes. Chez ces personnes-là, la vulnérabilité est immense. Et le risque de faire une forme grave est majeur. Il est même suffisamment important pour que ces gens-là aient à considérer la possibilité d’être vaccinés de toute façon. Néanmoins, les mesures sanitaires dépendent beaucoup aussi de la façon avec laquelle les vagues précédentes ont été absorbées. Aujourd’hui, on ne peut pas dire que l’on soit dans la même situation qu’il y a un an, et encore moins qu’en mars-avril 2020.

Pour les personnes vaccinées, est-ce que c’est important de faire la troisième dose ?

Oui, surtout si l’injection date de six mois. Avec le temps, la protection contre une PCR positive, mais aussi contre une hospitalisation, diminue. Et donc, quand on est à six mois, il faut se refaire revacciner. Ce « booster », cette troisième injection, permettra à nouveau l’efficacité qu’on attendait des vaccins précédents. Avec la troisième injection, on revient à une efficacité contre la positivité, l’hospitalisation et l’hospitalisation en réanimation.

Est-ce que cette troisième dose est efficace très rapidement, contrairement aux deux premières doses ?

Absolument. Elle est efficace en quelques jours. Et il est recommandé, y compris pour les gens qui ont entre 50 et 65 ans, quand la deuxième injection date de cinq à six mois, de prendre son rendez-vous et d’organiser des choses pour que ce soit fait, en particulier avant les fêtes de fin d’année ou les regroupements familiaux vont à nouveau exposer les uns et des autres à de nouvelles contaminations.

Covid: attentisme du gouvernement face à la 5ème vague

Covid: attentisme du gouvernement face à la 5ème vague

 

 

C’est un peu la question que pose le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis à Paris.

Le gouvernement se refuse en particulier à envisager des mesures de confinement pour les nons vaccinés. Par ailleurs concernant les enfants, il reporte la décision de vaccination à février. Les raisons de cet immobilisme sont expliquées par le ministre de l’économie qui ne veut pas porter atteinte à l’activité. Pourtant le professeur Elie Azoulay, réanimateur, chef du service de réanimation à l’hôpital Saint-Louis, après que Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement a affirmé que « la cinquième vague est là, elle arrive mais nous avons de bonnes raisons de penser qu’elle n’emportera pas tout sur son passage ». Le problème c’est qu’il y a autant de raisons de penser qu’elle pourrait être encore dramatique d’autant qu’on constate nettement que les cas graves concernent surtout les non vaccinés principaux propagateurs du virus.

 

Cette cinquième vague est-elle arrivée à l’hôpital Saint-Louis ?

Elie Azoulay : Elle est là. Je ne pourrais pas dire que c’est une cinquième vague puisque nous ne partons pas de zéro. Nous ne sommes jamais redescendus à zéro tous ces derniers temps. Ces dernières semaines, ces derniers mois, nous avions en permanence un certain nombre de nos patients infectés par le Covid. Et là, il y en a tout simplement plus. Je travaille en réanimation, c’est-à-dire qu’il a plus de malades qui sont détectés positifs par la PCR, plus de malades qui sont hospitalisés, mais dans une proportion qui est moindre par rapport aux vagues précédentes, et plus de malades en réanimation, mais dans une proportion encore bien moindre.

 

Est-ce que ces malades qui arrivent ont été vaccinés ?

Pour l’essentiel, non. Pour la grande majorité des patients que nous avons, ce sont des malades qui n’ont pas été vaccinés. Nous avons aussi un groupe de malades qui sont des malades immunodéprimés et qui n’ont pas les défenses immunitaires nécessaires pour développer des anticorps suite à la vaccination. Donc ce sont des malades pour lesquels l’absence d’immunisation est attendue. Il y a tout un ensemble de protocoles qui sont faits pour limiter la gravité chez ces malades là, mais ils peuvent être en réanimation. Et puis nous avons des malades qui ont été vaccinés, qui ont reçu deux injections de vaccin et qui ont perdu leur immunité avec le temps et qui sont donc éligibles maintenant à la troisième injection.

Vue la situation, faut-il, selon vous, renforcer les mesures sanitaires, comme c’est le cas chez nos voisins ? La Belgique a décidé par exemple de généraliser à nouveau le port du masque et de rendre obligatoire le télétravail. Faut-il faire la même chose ?

Ce sont des décisions qui sont éminemment politiques. Nous sommes dans un pays où le taux de vaccination est quand même très impressionnant. Le problème est surtout auprès des populations non vaccinées pour des raisons différentes. Chez ces personnes-là, la vulnérabilité est immense. Et le risque de faire une forme grave est majeur. Il est même suffisamment important pour que ces gens-là aient à considérer la possibilité d’être vaccinés de toute façon. Néanmoins, les mesures sanitaires dépendent beaucoup aussi de la façon avec laquelle les vagues précédentes ont été absorbées. Aujourd’hui, on ne peut pas dire que l’on soit dans la même situation qu’il y a un an, et encore moins qu’en mars-avril 2020.

Pour les personnes vaccinées, est-ce que c’est important de faire la troisième dose ?

Oui, surtout si l’injection date de six mois. Avec le temps, la protection contre une PCR positive, mais aussi contre une hospitalisation, diminue. Et donc, quand on est à six mois, il faut se refaire revacciner. Ce « booster », cette troisième injection, permettra à nouveau l’efficacité qu’on attendait des vaccins précédents. Avec la troisième injection, on revient à une efficacité contre la positivité, l’hospitalisation et l’hospitalisation en réanimation.

Est-ce que cette troisième dose est efficace très rapidement, contrairement aux deux premières doses ?

Absolument. Elle est efficace en quelques jours. Et il est recommandé, y compris pour les gens qui ont entre 50 et 65 ans, quand la deuxième injection date de cinq à six mois, de prendre son rendez-vous et d’organiser des choses pour que ce soit fait, en particulier avant les fêtes de fin d’année ou les regroupements familiaux vont à nouveau exposer les uns et des autres à de nouvelles contaminations.

Covid : Une vraie cinquième vague en Europe

Covid  : Une vraie cinquième vague en Europe

Avec une explosion des contaminations, c’est une vraie cinquième vague qui débute en Europe. Certes les chiffres de la France sont en moindre progression mais tout autour l’envolée est spectaculaire. Ainsi en Allemagne on atteint décontamination de 40 000 personnes par jour et même davantage, autant au Royaume-Uni. La situation est par ailleurs catastrophique dans les pays de l’Est avec des taux d’incidence supérieure à 500 cas pour 100 000 habitants.En Russie , on constate « officiellement »plus de 1000 morts par jour en moyenne, un chiffre sans doute d’ailleurs sous-estimé.

En Allemagne, la barre des 50.000 nouvelles infections quotidiennes a été franchie jeudi, une première depuis le début de la pandémie.

En Autriche aussi, le nombre de cas de contaminations explose. Le chancelier Alexander Schallenberg a de son côté annoncé le projet d’imposer un confinement uniquement aux non-vaccinés pour enrayer cette flambée épidémique, relate Reuters.

Aux Pays-Bas, q 16.364 nouveaux cas avaient été signalés au cours des dernières 24 heures, battant ainsi le record depuis le début de la pandémie, établit le 20 décembre 2020, avec 12.997 cas.

Si les chiffres sont moins inquiétants dans le sud de l’Europe, l’épidémiologiste Antoine Flahaut appelait, le 4 novembre dernier, sur notre antenne à rester prudent. « La France, l’Espagne, le Portugal et l’Italie sont les derniers bastions en Europe de l’Ouest à résister à la reprise de l’épidémie. Mais on ne va pas échapper à cette nouvelle vague. »

santé-Covid Europe : vers une 5ème vague

Covid Europe : vers une 5ème vague

L’Europe pourrait bien être touchée par une véritable cinquième vague assez rapidement d’après l’organisation mondiale de la santé (OMS).. Les situations les plus inquiétantes concernent la Russie avec autour de 1000 morts par jour, l’Ukraine, les pays de l’Est et les pays baltes. Dans les trois pays baltes (Lettonie, Estonie, Lituanie), le taux d’incidence est actuellement supérieur à 1000. En Roumanie, en Bulgarie, en Croatie ou encore en Slovénie, il est supérieur à 500. Inquiétude aussi   royaume uni avec un nombre de contaminations quotidiennes de 40 000 par jour, , en Allemagne on constate aussi une forte avec 20 à 30 000 contaminations. Une situation critique qui, à terme, pourrait avoir des répercussions fortes sur la France qui a enregistré hier près de 10 000 contaminations pour une moyenne habituelle de 6000. L’OMS a qualifié la situation « très préoccupante » et s’est inquiétée du risque d’un demi-million de morts supplémentaires en Europe d’ici février.

Covid 19 Europe : vers une 5ème vague

Covid 19 Europe : vers une 5ème vague

L’Europe pourrait bien être touchée par une véritable cinquième vague assez rapidement d’après l’organisation mondiale de la santé (OMS).. Les situations les plus inquiétantes concernent la Russie avec autour de 1000 morts par jour, l’Ukraine, les pays de l’Est et les pays baltes. Dans les trois pays baltes (Lettonie, Estonie, Lituanie), le taux d’incidence est actuellement supérieur à 1000. En Roumanie, en Bulgarie, en Croatie ou encore en Slovénie, il est supérieur à 500. Inquiétude aussi   royaume uni avec un nombre de contaminations quotidiennes de 40 000 par jour, , en Allemagne on constate aussi une forte avec 20 à 30 000 contaminations. Une situation critique qui, à terme, pourrait avoir des répercussions fortes sur la France qui a enregistré hier près de 10 000 contaminations pour une moyenne habituelle de 6000. L’OMS a qualifié la situation « très préoccupante » et s’est inquiétée du risque d’un demi-million de morts supplémentaires en Europe d’ici février.

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Covid Europe : vers une 5ème vague

Covid Europe : vers une 5ème vague

Europe pourrait bien être touchée par une véritable cinquième vague assez rapidement d’après l’organisation mondiale de la santé (OMS).. Les situations les plus inquiétantes concernent la Russie avec autour de 1000 morts par jour, l’Ukraine, les pays de l’Est et les pays baltes. Dans les trois pays baltes (Lettonie, Estonie, Lituanie), le taux d’incidence est actuellement supérieur à 1000. En Roumanie, en Bulgarie, en Croatie ou encore en Slovénie, il est supérieur à 500. Inquiétude aussi   royaume uni avec un nombre de contaminations quotidiennes de 40 000 par jour, , en Allemagne on constate aussi une forte avec 20 à 30 000 contaminations. Une situation critique qui, à terme, pourrait avoir des répercussions fortes sur la France qui a enregistré hier près de 10 000 contaminations pour une moyenne habituelle de 6000. L’OMS a qualifié la situation « très préoccupante » et s’est inquiétée du risque d’un demi-million de morts supplémentaires en Europe d’ici février.

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