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COVID: VACCINATION OBLIGATOIRE EN AUTRICHE

COVID:  VACCINATION OBLIGATOIRE EN AUTRICHE

L’Autriche va devenir « début février » le premier pays d’Europe à rendre « obligatoire » la vaccination contre le Covid-19, sous peine de forte amende, a indiqué ce dimanche le chancelier autrichien, Karl Nehammer.

« Comme prévu, nous allons rendre la vaccination obligatoire début février » pour les adultes, a indiqué à Vienne en conférence de presse le chef conservateur du gouvernement, qui dirige ce pays avec les écologistes.

« Après, des contrôles seront effectués » et ne pas être vacciné constituera un « délit » passible de « sanctions » financières variant entre 600 et 3.600 euros, en cas de récidive.

 

Vaccination des enfants : 67 % des parents défavorables

Vaccination des enfants : 67 % des parents défavorables

 

 

Un chiffre surprenant celui du pourcentage des parents défavorables à la vaccination des enfants d’après une enquête de l’Inserm. Pratiquement plus personne n’est opposé aux vaccinations obligatoires appliquées chez les très jeunes enfants  ( jusqu’à une dizaine) mais pour la covid l’ampleur des oppositions témoigne tout le moins de la grande confusion qui règne dans l’opinion à propos de la nature de la pandémie, des vaccins et même des règles d’hygiène.

 

Il faut dire à ce sujet que les experts eux-mêmes se sont largement contredits et se contredisent encore. Un peu comme les politiques  dont c’est la caractéristique dans  beaucoup de domaines ! Concernant la santé, par contre on aurait attendu un peu plus de rigueur et de cohérence et peut-être moins de bavardages inutiles. Dernière contradiction en date ce qui préconise chez les experts la contamination la plus massive pour espérer une immunité collective et ceux qui proposent des mesures restrictives de mobilité pour limiter la diffusion.

Vaccination des enfants : il faut un accord des deux parents !

Vaccination des enfants : il faut un accord des deux parents !

 

Nouvelle conséquence du wokisme ou incohérence totale puisqu’il faut désormais l’accord des deux parents permette la vaccination des enfants de cinq à 11 ans contre le covid. Mais de 12 à 15 ans, la signature d’un seul parent suffira et même rien du tout a 16 ans et plus. Pourquoi pas aussi la signature des grands-parents ? Des couples pacsés ou du conseil de famille. Tout cela sans doute pour donner l’impression que les mesures ne sont pas liberticides alors que la problématique dépasse les intérêts et avis individuels des parents et des intéressés.

L’accord des deux parents, et non plus d’un seul, va désormais être nécessaire pour vacciner les enfants de 5 à 11 ans contre le Covid-19, a indiqué jeudi le ministère de la Santé. «Désormais (…) il faut l’accord des deux parents pour vacciner les enfants», a indiqué un représentant du ministère lors d’un point avec la presse. Le ministère a par la suite précisé à l’AFP que seuls les enfants de 5 à 11 ans étaient concernés. Pour les enfants de 12 à 15 ans, l’accord d’un seul parent continue à suffire. Enfin, les adolescents de 16 ans et plus peuvent se faire vacciner sans accord parental.

Covid- Vaccination obligatoire: trop d’attentisme du gouvernement

Covid-

Covid- Vaccination obligatoire: trop d’attentisme du gouvernement

 

 

Il est clair que le gouvernement ne cesse de tourner autour du pot à propos du caractère obligatoire du vaccin . Officiellement, le nouveau pass vaccinal ne sera délivré qu’après constatation de cette  vaccination qui, elle, pour autant n’est pas encore devenu obligatoire ! L’obligation porte donc sur un document qui de facto suppose l’obligation vaccinale. Le problème, c’est que le gouvernement n’ose pas se prononcer clairement. Progressivement cependant l’idée avant notamment pour certaines catégories comme les enfants. Demain ce sera sans doute pour les personnes âgées ou les immuno déprimés puis vraisemblablement pour tout le monde car l’épidémie risque de n’être plus contrôle.

Pour le président de l’Association des médecins urgentistes de France, l’urgence est d’aboutir à une vaccination généralisée, incluant tous les âges de la population. «On doit être le plus possible vacciné, c’est là que se joue un jeu de globalité», a-t-il expliqué. Depuis le début de la campagne vaccinale dans l’Hexagone, l’injection pour les plus petits a fait l’objet d’une grande prudence de la part des autorités sanitaires et scientifiques. La Haute Autorité de santé (HAS), dans son avis du 25 novembre 2021 et le Comité d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV), dans son avis du 6 décembre 2021, ont finalement recommandé la vaccination des enfants de 5 à 11 ans à risque, ainsi que pour ceux vivant dans l’entourage d’une personne immunodéprimée.

À noter cependant quesur le plateau de TF1 le 15 décembre, le ton a commencé à changer. Le président avouait, pour la première fois, ne pas exclure cette éventualité. «C’est tout à fait possible, « . 

Vaccination obligatoire: trop d’attentisme du gouvernement

Vaccination obligatoire: trop d’attentisme du gouvernement

 

 

Il est clair que le gouvernement ne cesse de tourner autour du pot à propos du caractère obligatoire du vaccin . Officiellement, le nouveau pass vaccinal ne sera délivré qu’après constatation de cet vaccination qui elle pour autant n’est pas encore devenu obligatoire ! L’obligation porte donc sur un document qui de facto suppose l’obligation vaccinale. Le problème, c’est que le gouvernement n’ose pas se prononcer clairement. Progressivement cependant l’idée avant notamment pour certaines catégories comme les enfants. Demain ce sera sans doute pour les personnes âgées ou les immuno déprimés puis vraisemblablement pour tout le monde car l’épidémie risque de n’être plus contrôle.

Pour le président de l’Association des médecins urgentistes de France, l’urgence est d’aboutir à une vaccination généralisée, incluant tous les âges de la population. «On doit être le plus possible vacciné, c’est là que se joue un jeu de globalité», a-t-il expliqué. Depuis le début de la campagne vaccinale dans l’Hexagone, l’injection pour les plus petits a fait l’objet d’une grande prudence de la part des autorités sanitaires et scientifiques. La Haute Autorité de santé (HAS), dans son avis du 25 novembre 2021 et le Comité d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV), dans son avis du 6 décembre 2021, ont finalement recommandé la vaccination des enfants de 5 à 11 ans à risque, ainsi que pour ceux vivant dans l’entourage d’une personne immunodéprimée.

À noter cependant quesur le plateau de TF1 le 15 décembre, le ton a commencé à changer. Le président avouait, pour la première fois, ne pas exclure cette éventualité. «C’est tout à fait possible, « . 

Vaccination obligatoire: Le gouvernement n’assume pas ses responsabilités

Vaccination obligatoire: Le gouvernement n’assume pas ses responsabilités

«Le pass vaccinal est une forme déguisée d’obligation vaccinale», adéclaré Olivier Véran. Pour le sénateur Alain Houpert et le député Philippe Gosselin, il devrait en assumer les éventuels conséquences juridiques et pécunières. (Figaro) 

 

TRIBUNE -

De petits pas en petits pas, de dénégations en aveux à demi-mots, l’Etat finira par arriver à ses fins inavouées depuis le début de la séquence covidienne: imposer -mais «à titre volontaire»- une vaccination généralisée -mais «à titre facultatif – à l’ensemble de la population, à partir de douze ans (officiellement). Le projet de loi «renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire» qu’il présente au pas de charge entre deux réveillons n’a qu’un objectif: instituer la vaccination obligatoire de facto. Pourquoi cette volonté masquée? Cette politique sanitaire de gribouille a de nombreuses causes, à l’image de la gestion calamiteuse de la crise depuis le «nous sommes en guerre», mais nous en retiendrons deux concernant la question vaccinale:

1° L’État ne veut pas assumer devant des instances juridictionnelles des droits de l’homme, ni aujourd’hui ni demain, les conséquences pour «toute la population» du caractère «obligatoire» d’être vacciné contre la covid-19 et ses variants, de gré ou de force, c’est-à-dire sous peine de sanctions punitives. Aux yeux de ses experts juridiques comme de nombreux juristes universitaires indépendants, de trop lourdes incertitudes contentieuses pèseraient, au regard des droits de l’homme, du point de vie de la liberté individuelle, de l’ingérence dans le droit au respect de la vie privée et de la liberté de conscience, à décréter l’obligation vaccinale avec un vaccin n’offrant pas tout le recul de la science ni de l’expérience clinique. La circonstance que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) ait rejeté le 24 août dernier une requête de 672 pompiers martiniquais contre l’obligation vaccinale contre la Covid-19 qui leur était prescrite par la loi du 5 août 2021 ne change rien, cette irrecevabilité étant d’ordre procédurale, les requérants prenant à tort et à travers cette Cour pour un «juge des référés», ce qu’elle n’est pas. Voilà la première raison non assumée par l’Etat devant les Français.

Toute vaccination à caractère obligatoire par la loi aurait une conséquence : l’Etat devrait en assumer les éventuels préjudices qui pourraient en résulter.

2° Ce que craint l’Etat dans l’ordre international, il le craint ensuite au titre de la protection mesquine de ses finances publiques. Toute vaccination à caractère obligatoire par la loi aurait une conséquence: l’Etat devrait en assumer les éventuels préjudices qui pourraient en résulter. C’est le principe à la fois de Solidarité nationale, lorsqu’une sujétion est imposée à tous par l’autorité de la loi, comme aussi le principe de responsabilité de l’État du fait des lois. Ces grands principes ont trouvé à se traduire dans la reconnaissance, grâce à l’œuvre législative sous le général De Gaulle, avec la loi n°64-643 du 1er juillet 1964, du principe de réparation de tout dommage imputable directement à une «vaccination obligatoire». Puis, en 2004, cette obligation assumée par l’État fut confiée par lui à l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM). En rendant «obligatoire» pour tous, et non plus seulement les personnels d’établissements de santé, médico-sociaux ou assimilés (cas du personnel de SDIS) la vaccination contre la Covid-19, l’Etat serait dès lors tenu, par application des règles codifiées désormais à l’article L. 3111-9 du code de la santé publique, de garantir à chaque Français la réparation intégrale des préjudices directement imputables à cette vaccination obligatoire par l’intermédiaire de l’ONIAM, si, hélas, une personne en subissait des effets indésirables, immédiatement ou à terme. C’est d’ailleurs ce que l’État n’a pas pu faire autrement que de concéder, par l’article 18 de sa loi du 5 août 2021, en étendant le droit à la prise en charge par l’ONIAM mais aux seules personnes vaccinées à titre, cette fois, «obligatoire» contre la Covid-19 (cas des personnels de santé et assimilés). Laissant ainsi sur le bas-côté des exclus environ 70 % de la population, vaccinée, mais…à titre «volontaire».

C’est parce que l’État ne veut pas assumer cette conséquence, pour des raisons de mesquineries de Bercy, qu’il se défausse en bricolant le montage juridique scabreux d’un « passe vaccinal » pour tous

C’est parce que l’État ne veut pas assumer cette conséquence, pour des raisons de mesquineries de Bercy, qu’il se défausse en bricolant le montage juridique scabreux d’un «passe vaccinal» pour tous, mais seulement à titre pseudo-volontaire pour tous ceux qui veulent continuer d’avoir potentiellement accès aux activités de loisirs, aux restaurants et débits de boisson, aux foires, séminaires et salons professionnels ou encore aux transports interrégionaux! Bref, la vaccination ou la mort sociale, choisissez, volontairement. Cette politique de discrimination honteuse doit être corrigée par une mesure de justice absolue: que l’Etat assume les conséquences de son obligation vaccinale de facto en étendant à tous ceux qui, depuis la loi du 31 mai 2021 instituant le «passe sanitaire» avec schéma vaccinal complet, comme demain avec ce «passe vaccinal», n’ont eu ou n’auront d’autre choix prétendument «libre et éclairé» que de se faire vacciner, en étendant la compétence de l’ONIAM à toute vaccination contre la Covid-19 effectuée dans le cadre de l’un ou l’autre de ces «Passes». Alors l’État, assumant enfin devant tous les Français sa responsabilité sanitaire au lieu de se défausser sur leur civisme contraint, redonnera confiance à la Nation dans la politique vaccinale qu’il «conduit». A moins que le Gouvernement n’amende son texte mal ficelé en garantissant ce droit pour tous à l’ONIAM, c’est le sens de l’amendement que défendrons lors des «débats» devant la Représentation nationale. On verra bien si le masque tombe.

Vaccination obligatoire: Le tabou politique

 Vaccination obligatoire: Le tabou politique

Olivier Auguste dans l’Opinion dénonce le vrai tabou politique concernant la vaccination obligatoire

 

Les vagues successives de contaminations et les mutations à répétition du virus nous le font comprendre : la pandémie de Covid-19 ne peut plus être considérée comme une crise extraordinaire mais comme un phénomène avec lequel nous devrons vivre un certain temps. Cela pose différemment la question des restrictions de libertés. Salutaires, ces mesures étaient aussitolérables par leur caractère exceptionnel et temporaire. Peut-on durablement créer deux catégories de Français, avec des droits différents d’aller et venir, de se livrer à telle ou telle activité ? Peut-on durablement pister les déplacements et les loisirs de chacun, confier des missions de contrôle à des vigiles ou des restaurateurs ?

Pour autant, les raisons de vouloir faire reculer le nombre de non-vaccinés restent nombreuses, fortes et urgentes : épuisement des soignants, coût des soins intensifs, perte de chance des autres malades dont les traitements sont différés, risque encouru par les personnes fragiles pour qui la piqûre est contre-indiquée… et dizaines, voire centaines de décès quotidiens.

Concilier les deux facettes du problème devrait conduire à envisager une solution : la vaccination obligatoire. Le futur pass vaccinal, adopté lundi en Conseil des ministres, n’est qu’une façon un peu hypocrite — « déguisée », a admis Olivier Véran — de s’en approcher. Pour aller plus loin, il faudrait faire abstraction des voix bruyantes confondant choix individuels et mise en danger de la vie d’autrui, liberté de conscience et tyrannie de la minorité. Il faudrait aussi, dans notre vie publique toujours plus judiciarisée, ignorer le risque de se retrouver assigné au tribunal par des militants brandissant les rarissimes effets secondaires des vaccins (et occultant les milliers de victimes épargnées). Bref, il faudrait du courage politique — ou peut-être est-ce de l’inconscience ?

vaccination des enfants : feu vert bien tardif de la HAS

Vaccination des enfants : feu vert bien tardif de la HAS

La Haute autorité de santé naguère fait preuve de grande indépendance et de compétence concernant la vaccination des enfants. Elle a attendu que les autorités gouvernementales et autres institutions étatiques inutiles se prononcent pour elle aussi rendre son verdict. Cette vaccination avait déjà été recommandée par nombre d’institutions.

La Haute Autorité de Santé donne à son tour son feu vert à la généralisation de la vaccination des enfants. Dans un avis rendu ce lundi, l’instance propose «que les parents qui le souhaitent puissent faire vacciner leur(s) enfant(s) âgés de 5 à 11 ans à compter de la mise à disposition des doses en formulation pédiatrique». Elle recommande pour cela «de prioriser la vaccination des collégiens (de moins de 12 ans, dont les caractéristiques sont proches de celle des autres collégiens) afin de compléter rapidement la campagne de vaccination des enfants âgés de 12 ans et plus».

À noter que le conseil scientifique s’était déjà positionné sur la question et Le comité d’éthique de Fisher aussi . Bref si on manque de lits dans les hôpitaux ,on ne manque pas de comité d’experts de tous poils qui remplissent le vide existentiel de vieux mandarins à la retraite et où de jeunes arrivistes. Dans le domaine de la santé comme dans d’autres domaines économiques, sociaux ou sociétaux il y aurait du ménage à faire en matière de comité consultatif.

Covid-Vaccination obligatoire : enfin envisagée par Macron

Covid-Vaccination obligatoire : enfin envisagée par Macron

 

Alors qu’une véritable catastrophe se prépare avec l’envolée des contaminations, 50 000 nouveaux contaminés il y a deux jours, 63 000 mardi, 65  000 mercredi et potentiellement 100 000 d’ici la fin du mois. Sans parler de l’arrivée d’OMICRON  qui fait craindre au Royaume-Uni des contaminations quotidiennes de 200 000, le président de la république française envisage enfin l’hypothèse d’une vaccination obligatoire.

De toute manière il est vraisemblablement déjà trop tard même si cette vaccination est incontournable. En effet, les autorités mondiales et européennes de la santé considèrent que la vaccination sera insuffisante pour maîtriser l’ampleur de la pandémie. En clair, il faudra des mesures beaucoup plus restrictives et sans doute recourir encore à des formes de confinement. La vérité c’est que les gouvernements des pays développés pour ne pas mécontenter leur population court après le risque sans jamais vraiment essayé de le maîtriser suffisamment.

Pour Macron il s’agit cependant d’une hypothèse, mais pas une priorité. Lors de son entretien diffusé mercredi soir sur les antennes de TF1 et LCI, le président de la République Emmanuel Macron est revenu sur la situation vaccinale dans le pays, où 90% des personnes âgées de 18 ans et plus ont reçu un schéma vaccinal complet, selon le ministère des Solidarités et de la Santé. Selon lui, les efforts doivent se poursuivre afin d’immuniser ceux qui ne le sont pas encore, et la piste de la vaccination obligatoire a été évoquée.

« Vous savez, nous y sommes quasiment à l’obligation vaccinale quand vous avez plus de 90 % de ceux et celles qui doivent se faire vacciner », a-t-il dit, ajoutant que « cette hypothèse existe bien sûr! »

Covid-19 :Pour la vaccination des enfants

Covid-19 :Pour la vaccination des   enfants 

 

La vaccination des jeunes Français présente des risques faibles et des bénéfices avérés en termes d’infections, d’hospitalisations et de décès évités, estiment, dans une tribune au « Monde », cinq spécialistes de la santé, qui s’inquiètent des réserves émises par certains pédiatres.

 

Tribune. Les enfants âgés de 5 à 11 ans vont pouvoir accéder avant Noël au dosage pédiatrique du vaccin ARN anti-Covid de Pfizer-BioNTech. Le calendrier, qui restait incertain, vient d’être précisé le 7 décembre par l’exécutif. Un vaccin sous le sapin : cette promesse de fin d’année doit être considérée comme une chance pour les enfants français et leurs familles.

La campagne vaccinale qui sera lancée le 14 décembre pour les enfants fragiles, le 20 pour tous les autres, va protéger les enfants, sécuriser leur scolarité et freiner la circulation du virus. Le bénéfice ne sera pas immédiat, certes, mais l’acuité de la situation actuelle et la menace de pénétration du variant Omicron rendent cette nouvelle prévention impérieuse.

Ce qu’il faut retenir des annonces de Jean Castex : protocole renforcé dans les écoles, fermeture des discothèques, vaccination des 5-11 ans…

La vitesse de circulation de l’épidémie chez les enfants d’école primaire atteint aujourd’hui une dimension critique. C’est la population où le virus circule le plus. Sur plus de la moitié du territoire, la probabilité qu’il y ait au moins un enfant contagieux dans une classe est d’au moins 50 %. Selon l’étude ComCor de l’Institut Pasteur, avoir un enfant scolarisé dans le primaire augmente de 45 % le risque d’être infecté (Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, avis du 6 décembre).

Toujours plus d’enfants positifs

Les conséquences scolaires d’une incidence à plus de 900 pour 100 000 chez les 6-10 ans sont certes atténuées désormais par le changement des critères de fermeture des classes. Mais s’il y a moins de classes fermées, il y a quand même toujours plus d’enfants positifs et isolés, et il y en aura davantage encore jusqu’aux vacances de Noël.

Surtout, quelles sont les conséquences de cette circulation virale sur la santé des enfants ? « Ceux qui disent non, non, pas de problème avec les enfants” doivent regarder les faits », a déclaré le docteur Anthony Fauci, qui conseille la Maison Blanche sur la crise sanitaire. Même si elle est le plus souvent bénigne chez les enfants, l’infection par le SARS-CoV-2 constitue un risque réel dont ils doivent être protégés. La semaine du 22 au 29 novembre, 132 enfants de moins de 9 ans atteints du Covid-19 sont entrés à l’hôpital. Au total, depuis le 1er mars 2020, ils sont près de 5 000 à être sortis de l’hôpital après un diagnostic Covid ; 13 décès ont été recensés (selon Santé publique France). Et la cinquième vague est déjà visible dans les données d’hospitalisations qui augmentent dans cette tranche d’âge depuis fin octobre.

Autorisé début novembre aux Etats-Unis, le vaccin a déjà été administré à près de 15 % des enfants de cette classe d’âge, dont plus de 1,2 million ont déjà reçu les deux doses. S’il y avait un signal négatif sur la sécurité, il serait déjà remonté à ce jour. L’évaluation de la balance bénéfice-risque met donc, d’un côté, des risques liés au vaccin qui sont désormais faibles, et, de l’autre côté, des bénéfices avérés et directs pour les enfants en termes d’infections, d’hospitalisations et de décès évités.

 

Vaccination Covid: Bientôt une quatrième dose ?

Vaccination  Covid: Bientôt une quatrième dose ?

 

Le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy a estimé qu’ »il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d’une quatrième dose ».

« Pour l’instant, c’est un rappel, mais peut-être qu’il en faudra un quatrième, je ne sais pas. Je ne sais pas combien de temps va durer le rappel. (…) Dans une crise de ce type, il faut qu’on dise tout ce qu’on sait, et qu’on le mette sur la table, pour qu’on partage ce qu’on sait ou ne sait pas. Donc il est possible que nous ayons besoin à un moment donné d’une quatrième dose, pour rappeler, et dans quel délai, je ne le sais pas encore », a déclaré Jean-François Delfraissy.

« Il est possible aussi que le boost donné par la troisième dose soit tellement important qu’il soit durable dans le temps », a ajouté Jean-François Delfraissy.

Vaccination : un manque de doses

Vaccination : un manque de doses

 

Huit millions de créneaux de vaccination supplémentaires ouverts avant la fin décembre

 

 

Alors que le pass  sanitaire doit être désactivé à partir du 15 janvier pour ceux qui n’auraient un schéma vaccinal complet, les candidats à la vaccination cherchent désespérément à s’inscrire avant la date fatidique. Pour preuve le porte-parole du gouvernement indique que seulement 15 millions de Français pourront être vaccinés d’ici le début de l’année. «À ce stade, 7 millions de Français ont pris rendez-vous pour un rappel d’ici à la fin décembre. On va rajouter 8 millions de créneaux donc ça veut dire que 15 millions de Français pourront se faire vacciner d’ici la fin du mois», a annoncé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal ce matin sur France Inter.

 

Et Gabriel Attal de conseiller aux nombreux Français qui n’ont toujours pas réussi à trouver une place avant le 15 janvier de continuer à regarder sur les plateformes dédiées !

 

Vaccination obligatoire : l’idée progresse dans le monde

 

Vaccination obligatoire : l’idée progresse dans le monde

 

Un peu partout dans le monde commence à s’interroger sur l’idée de l’obligation vaccinale concernant la Covid. En  raison  des risques liberticides éventuels  les autorités publiques ont souvent rechigné à franchir le pas alors que la vaccination obligatoire pour les nouveau-nés ne semble poser aucun problème éthique et politique. En Autriche, le gouvernement a décidé de rendre la vaccination obligatoire à partir de février prochain.  les personnes qui bénéficient d’une contre-indication en seront exemptées.

En Allemagne, le futur gouvernement de coalition envisage lui aussi d’inscrire cette mesure dans son programme.  »Trop de gens ne se sont pas fait vacciner », a ainsi déclaré le social-démocrate Olaf Scholz, futur chancelier allemand,.

Ailleurs,. en Indonésie, depuis janvier, la vaccination est donc obligatoire. Au Turkménistan, la vaccination, imposée depuis le 7 juillet, a permis au pays de vacciner avec au moins une dose 71,5% de sa population

En France, l’obligation vaccinale ne s’applique pour l’instant qu’aux personnels des hôpitaux, des maisons de retraite ainsi qu’aux pompiers, aux ambulanciers et aux aides à domicile, et ce depuis le 15 septembre. Mais elle va bientôt concerner tout le monde en Nouvelle-Calédonie. Ce territoire français du Pacifique Sud, qui dispose d’une large autonomie, va l’imposer à sa population ainsi qu’aux voyageurs à partir du 31 décembre.

En France, le versatile ministre de la santé,Olivier Véran, a à nouveau assuré mercredi que ce n’était « pas le choix de la France. Mais François Bayrou préside du MoDem et ministre du plan s’est montré favorable à cette vaccination obligatoire.

Covid: le chancelier allemand favorable à la vaccination obligatoire

Covid: le chancelier allemand favorable à la vaccination obligatoire

Le futur chancelier allemand va proposer une loi rendant obligatoire la vaccination Covid. L’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire pourrait avoir lieu en février ou en mars.

. L’Allemagne va donc imiter son voisin autrichien, qui a décidé de trancher en ce sens alors qu’une cinquième vague de coronavirus, liée au variant Delta, se propage en Europe. L’inquiétude est d’autant plus vive concernant la situation sanitaire qu’un nouveau variant, Omicron, a été détecté en Afrique du Sud. Au moins 42 cas de ce dernier ont été recensés pour l’heure au sein de l’Union européenne.

Mardi, le taux d’incidence en Allemagne était de 452,2 cas pour 100 000 habitants. ( À comparer au taux d’incidence en France à 311 mais qui ne cesse de progresser).

Covid- Vaccination des enfants, le gouvernement tergiverse

Covid- Vaccination des enfants, le gouvernement tergiverse

Même s’il reste de nombreuses interrogations sur les conditions de transmission de la maladie, il semble bien que les enfants constituent un vecteur majeur même si eux-mêmes ne présentent pas de formes graves. Du coup depuis la rentrée scolaire, se pose la question de la vaccination des scolaires. Pour l’instant les avis des scientifiques sont assez divergents et le gouvernement a choisi l’immobilisme sur un aspect pourtant très important.

Le gouvernement ne semble pas décidé à prendre une décision dans ce domaine avant des mois.

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a affirmé que la décision d’ouvrir la vaccination aux enfants de 5 à 12 ans ne sera pas prise avant février 2022. «On prend les décisions dès lors qu’on a des recommandations scientifiques qui nous disent “on vous le recommande”», a-t-il déclaré. «Sur la vaccination des enfants, l’agence sanitaire européenne devrait nous donner son avis d’ici la fin de l’année. Ensuite il faut que l’autorité française nous donne un avis. On ne l’attend pas avant début 2022. Ce sujet est loin d’être anodin. Il est normal que les autorités de santé prennent le temps », a expliqué le porte-parole du gouvernement.

Vaccination Covid Afrique : de 10 à 15 %

Vaccination Covid  Afrique : de 10 à 15 %

La situation sanitaire de l’Afrique continue d’être scandaleuse vis-à-vis de la pauvreté des vaccinations Covid. Alors que dans les pays développés- comme la France -on atteint pratiquement maintenant les 80 % de vaccinés, en Afrique le taux se situe entre 10 et 15 % et pour certains pays cela ne dépasse pas 2 %.

Or jusqu’à maintenant Il était démontré que les variant ce développe essentiellement dans les pays pauvres. Et après avoir émergé, les virus- qui eux ne connaissent pas de frontières- viennent contaminer les autres pays rendant moins efficace les vaccins actuels.

Certes plusieurs pays riches ont augmenté leurs dons de vaccins mais cela reste marginal et n’est pas du tout à la hauteur de l’enjeu sanitaire et ne parlons pas des considérations morales qui nous amèneraient à la confirmation que les pays riches y compris l’Europe se désintéressent totalement de l’Afrique.

Quinze des 54 pays africains ont entièrement vacciné au moins 10% de leur population contre le Covid-19, tandis que la moitié des pays du continent n’en a vacciné que 2% ou moins, a annoncé le bureau de l’Organisation mondiale de la santé pour l’Afrique. L’objectif des 10% de vaccinés avant le 30 septembre avait été fixé en mai par l’Assemblée mondiale de la Santé, rappelle l’OMS. «Près de 90% des pays à revenu élevé ont déjà atteint cet objectif», ajoute-t-elle.

En Afrique, neuf pays, dont l’Afrique du Sud, le Maroc et la Tunisie, avaient atteint l’objectif début septembre, et six autres ont accéléré le mouvement pour l’atteindre en fin de mois grâce à une augmentation des livraisons de vaccins, selon le bureau régional de l’OMS. Parmi les champions de la vaccination sur le continent, les Seychelles et l’île Maurice ont complètement vacciné plus de 60% de leurs habitants, le Maroc 48%, la Tunisie, les Comores et le Cap-Vert plus de 20%.

Selon le ministère Français de la Santé, 15 millions de doses ont déjà été « cédées » par la France et, indique Covax, 9,6 millions ont déjà été livrées dans une trentaine de pays, la plupart situées en Asie et en Afrique. Il s’agit presque exclusivement de doses du vaccin d’AstraZeneca, que la France n’utilise plus. Parmi les pays qui ont bénéficié des dons français, qui avaient débuté fin avril dernier en Mauritanie, on retrouve en tête l’Indonésie (2,5 millions de doses reçues), l’Ouganda (676.000), le Vietnam (672.000) ou encore la Tunisie (565.000).

Ces chiffres font de la France le meilleur élève européen en termes de doses déjà livrées via Covax. Elle devance en effet le Royaume-Uni (6 millions), l’Espagne (4,9 millions) ou encore l’Allemagne (3,9 millions). Au niveau mondial, seuls les Etats-Unis – très loin devant avec 110 millions de doses livrées – et le Japon (11,2 millions) font mieux au sein du dispositif Covax. Cependant, on est encore très loin du compte des besoins de la population mondiale défavorisée

Taubira refuse d’appeler à la vaccination !

Taubira refuse d’appeler à la vaccination  !

 

 

À propos de la Covid Taubira déclare que ce n’est pas son rôle d’appeler à la vaccination et que cela ne changera rien. Il faut sans doute être aussi irresponsable que Christine Taubira pour refuser d’appeler à la vaccination en Guyane où la situation est catastrophique. Comme d’habitude Christine Taubira joue les bourgeoises en Guyane et les gauchistes en France.

 

Christine Taubira est en effet l’une des plus belles fortunes de Guyane mais en France elle se situe à l’extrême gauche rejoignant d’ailleurs les thèses du mouvement Woke qui vient des universités américaines. L’irresponsabilité de Christine Taubira avait déjà été démontrée lorsque le maintien de sa candidature aux élections présidentielles avait fait perdre Lionel Jospin. Sa dernière déclaration concernant la et à la fois déplorable et totalement irresponsable.

 

«Je n’ai pas vocation à appeler à la vaccination». Sur RTL, jeudi 23 septembre, l’ex-Garde des Sceaux Christiane Taubira a jeté un pavé dans la mare en refusant d’inciter la population de Guyane, dont elle est originaire, à se faire vacciner contre le Covid-19. «Je suis un responsable politique qui n’est pas en exercice et qui, par conséquent, ne dispose pas des éléments d’information qui lui permettraient formellement soit de donner consigne, soit de considérer qu’au vu de ces éléments d’information je considère que je tiens un propos responsable», a-t-elle fait valoir à l’antenne. Il est vraiment temps que Christine Taubira l’égérie de la gauche bobo prenne sa retraite car elle déconsidère ce qui reste de cette gauche.

Appel à la vaccination : Taubira refuse !

 

Appel à la vaccination : Taubira refuse  !

 

 

Il faut sans doute être aussi irresponsable que Christine Taubira pour refuser d’appeler à la vaccination en Guyane où la situation est catastrophique. Comme d’habitude Christine Taubira joue les bourgeoises en Guyane et les gauchistes en France.

 

Christine Taubira est en effet l’une des plus belles fortunes de Guyane mais en France elle se situe à l’extrême gauche rejoignant d’ailleurs les thèses du mouvement Woke qui vient des universités américaines. L’irresponsabilité de Christine Taubira avait déjà été démontrée lorsque le maintien de sa candidature aux élections présidentielles avait fait perdre Lionel Jospin. Sa dernière déclaration concernant la et à la fois déplorable et totalement irresponsable.

 

«Je n’ai pas vocation à appeler à la vaccination». Sur RTL, jeudi 23 septembre, l’ex-Garde des Sceaux Christiane Taubira a jeté un pavé dans la mare en refusant d’inciter la population de Guyane, dont elle est originaire, à se faire vacciner contre le Covid-19. «Je suis un responsable politique qui n’est pas en exercice et qui, par conséquent, ne dispose pas des éléments d’information qui lui permettraient formellement soit de donner consigne, soit de considérer qu’au vu de ces éléments d’information je considère que je tiens un propos responsable», a-t-elle fait valoir à l’antenne. Il est vraiment temps que Christine Taubira l’égérie de la gauche bobo prenne sa retraite car elle déconsidère ce qui reste de cette gauche.

Brésil: Bolsonaro contre la vaccination mais son épouse se fait vacciner aux États-Unis !

Brésil: Bolsonaro contre la vaccination mais son épouse se fait vacciner aux États-Unis !

Bolsonaro  n’est pas une contradiction près puisqu’il milite contre la vaccination. Par contre son épouse, elle, s’est déplacé aux États-Unis pour recevoir le vaccin antique vide. «Recevoir le vaccin est une décision personnelle. Mon épouse, par exemple, a décidé de se faire vacciner aux États-Unis. Moi, non», a dit le chef d’État d’extrême droite dans un entretien publié vendredi par la revue Veja. Jair Bolsonaro, qui assure qu’il serait le «dernier» Brésilien à se faire vacciner, était à New York lundi et mardi, et y a fait le discours d’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies, comme le veut la tradition.

Vaccination Covid : l’abandon des pays pauvres

Vaccination Covid  : l’abandon des pays pauvres

 

Alors que les pays développés vont bientôt atteindre un taux de vaccination de 80 90 %, les pays pauvres doivent encore se contenter de 10 à 20 % et pour longtemps. De quoi évidemment provoquer de nouvelles évolutions de la maladie avec de nouveaux variants. Sans parler évidemment de la question morale qui confirme que les pays développés se moquent à peu près totalement du développement des pays pauvres.

 

L’ONG Amnesty international a accusé mercredi 22 septembre les groupes pharmaceutiques qui produisent les vaccins contre le Covid-19 d’alimenter une «crise des droits humains sans précédent», réclamant l’octroi de deux milliards de doses aux pays pauvres.

Sur 5,76 milliards de doses administrées, seules 0,3% l’ont été dans des pays à «faibles» revenus, 79% allant dans des pays aux revenus «moyens supérieurs» et «élevés», souligne l’ONG.

 

Pfizer, BioNTech et Moderna prévoient de dégager au total 130 milliards de dollars de profits d’ici à fin 2022, selon Amnesty, pour qui «les bénéfices ne devraient jamais passer avant les vies». Si la plupart des groupes ont reçu «des milliards de dollars de financements gouvernementaux, les développeurs de vaccins ont monopolisé la propriété intellectuelle, bloqué les transferts de technologie et limité de manière agressive les mesures qui permettraient d’étendre la fabrication dans le monde de ces vaccins», accuse Amnesty.

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