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Covid -fin du pass vaccinal et du masque: Du populisme ?

Covid -fin du pass vaccinal et du masque: Du populisme ?

Le  Premier ministre Jean Castex a annoncé la levée du pass vaccinal et la fin du port du masque obligatoire en intérieur à partir du 14 mars, sauf dans les transports collectifs.

Invité du journal télévisé de 13H sur TF1 jeudi, le Premier ministre Jean Castex a annoncé la levée du pass vaccinal et la fin du port obligatoire du masque en intérieur à partir du 14 mars, sauf dans les transports collectifs.

Le pass vaccinal aussi sera suspendu à partir de cette date dans tous les lieux où il est appliqué comme les restaurants, les cafés, les boîtes de nuits ou encore les cinémas. Si c’est possible, c’est parce qu’à l’hôpital aussi la pression se réduit, avec 2.329 malades du Covid-19 admis en soins critiques.

Or, pour le docteur Rochoy, la fin du masque au travail et à l’école notamment, « c’est du populisme électoral pour faire plaisir aux gens. Sur le plan sanitaire cela n’a aucun intérêt ». Le médecin s’inquiète : « Il n’y a aucune chance qu’en retirant le masque on n’ait pas une vague qui arrive. Les gens vont porter le masque dans les transports, puis aller au travail et le retirer, se partager le virus entre eux. Ils vont remettre le masque dans les transports comme ça ils ne contamineront pas d’inconnus, puis ils vont ramener le virus à la maison, contaminer les enfants. Les enfants vont contaminer les élèves, qui vont contaminer leurs propres parents… C’est comme ça que l’épidémie fonctionne depuis le début. »

 

Les obligations du Pass vaccinal à partir de lundi 24 janvier

Les obligations (et failles) du Pass vaccinal à partir de lundi 24 janvier

 

Des mesures qui étaient déjà complexes avec le pass sanitaire et qui le sont encore davantage avec le pass vaccinal.Un  qui par ailleurs avec omicron ne garanti aucunement l’absence de virus d’une personne et qui n’empêchera nullement la transmission.  Ce dernier est obligatoire. Il est obtenu  lorsque l’on a un schéma complet de vaccination (deux doses ou une seule, en fonction du vaccin, plus une dose de rappel après votre dernière injection), lorsque l’on possède un certificat de rétablissement du Covid-19 datant d’au moins onze jours et de moins de six mois ou une contre-indication à la vaccination.  D’ailleurs, à partir du 15 février, il faudra effectuer une dose de rappel quatre mois – et non plus sept – après sa deuxième dose pour que le passe reste valable.

Un  justificatif de statut vaccinal pour le Covid-19 sera demandé aux personnes de plus de 16 ans, en lieu et place de l’actuel pass sanitaire, pour accéder aux activités de loisirs, aux restaurants et débits de boissons (à l’exception de la restauration collective), aux foires, séminaires et salons professionnels et aux transports publics interrégionaux (avions, trains, cars).

Dans le cas des transports, une exception est prévue : pas besoin d’un pass pour motif impérieux d’ordre familial ou de santé – un proche mourant par exemple – sous réserve de présenter un test négatif, sauf en cas d’urgence. De la même manière, un simple pass sanitaire (soit un test au Covid-19 négatif, une attestation de vaccination complète ou un certificat de rétablissement) restera valable pour les plus de 12 ans afin d’accéder aux établissements de santé et aux services médico-sociaux, sauf urgence, que ce soit pour les malades ou leurs accompagnants.

Les adolescents de 16 et 17 ans n’ont pas besoin de la dose de rappel pour obtenir le pass vaccinal, sous réserve d’un schéma complet de primo-vaccination. Ils restent en effet considérés comme complètement vaccinés avec deux doses. Les personnes âgées de 18 ans et plus devront quant à elles avoir eu leur dose de rappel dans un délai de quatre mois hors cas particuliers (infections, contre-indications à la vaccination…).

Si dans le projet de loi initial, le gouvernement souhaitait instaurer le pass vaccinal dès l’âge de 12 ans, les députés ont relevé l’âge du pass à 16 ans. Seules les personnes de plus de 16 ans, âge à partir duquel l’autorisation parentale n’est pas nécessaire, seront donc concernées par le pass vaccinal.

Les mineurs de 12 à 15 ans resteront soumis à l’obligation de présenter l’actuel pass sanitaire (soit un test au Covid-19 négatif, une attestation de vaccination complète ou un certificat de rétablissement) pour l’accès aux activités de loisirs, restaurants et bars, foires ou transports publics interrégionaux. Quant aux enfants de moins de 12 ans, ils continueront à n’être concernés par aucun pass.

 

Covid: un passe vaccinal qui vient trop tard

Covid: un passe vaccinal qui vient trop tard

 

Un curieux pass vaccinal qui se substitue aux passe sanitaire pour renforcer les mesures restrictives mais juste au moment où le gouvernement en même temps annonce la levée prochaine de nombreuses contraintes dont plusieurs dès lundi..En fait,  un pass vaccinal qui vient bien trop tard et qui est assez contradictoire. On ne peut pas à la fois mettre en place un outil contraignant et en même temps annoncer la sortie du tunnel. Le Conseil constitutionnel a donné son feu vert vendredi mais avec des conditions.

 

Les  Sages ont exigé dans leur avis qu’il soit «mis fin» au passe vaccinal «sans délai» lorsqu’il «ne sera plus nécessaire» avant la date butoir du 31 juillet. L’exécutif s’y est engagé jeudi, lors d’une conférence de presse organisée à l’issue d’un Conseil de défense sanitaire«Je veux être clair, le passe vaccinal pourrait tout à fait être suspendu si la pression épidémique et surtout hospitalière venait à se réduire fortement et durablement», a assuré le premier ministre, Jean Castex.

Sondage Passe vaccinal : les Français pour mais provisoirement

Sondage Passe vaccinal : les Français pour mais provisoirement

Selon un sondage Odoxa Backbone-Consulting réalisé pour Le Figaro, ils sont en effet 62% à approuver le dispositif qui doit entrer en vigueur ce lundi, selon les récentes annonces gouvernementales.

Dans le détail, le dispositif est particulièrement apprécié par les plus de 35 ans (57%), mais surtout les seniors (80%) et les Français les plus aisés (69%). Tandis que les catégories populaires (50%), les jeunes de 25 à 34 ans (57%) et les Français les plus modestes (49%) le désapprouvent davantage.

 

Pour une partie de l’opinion publique (61%), il serait même acceptable d’aller plus loin et d’étendre l’obligation vaccinale à tous les Français. Une part encore plus importante (76%) souhaite porter cette obligation sur les personnes âgées ou fragiles.

 

Cependant 71% des Français souhaitent ainsi que l’outil soit «automatiquement suspendu» dès que la situation sanitaire s’améliorera. Or pour l’instant, l’exécutif n’a pas souhaité apporter de précisions sur les conditions qui permettraient de lever le passe vaccinal.

« passe vaccinal « : ce sera un jour supprimé ! (Castaner)

« passe vaccinal « : ce sera un jour supprimé ! (Castaner)

 

 

 

Castaner le président du groupe de la majorité assure que le pass vaccinal sera un jour supprimé. Une déclaration qui normalement devrait rassurer mais qui en fait nourrit une certaine inquiétude car cela sous-entend que l’obligation du passvaccinal va se prolonger dans le temps, ce qui implique des mesures restrictives qui vont couvrir y compris la période des élections présidentielles et législatives… et même au-delà..

 

Une suppression future évidente qui justifie une déclaration qui , elle  est assez ambiguë.  «Personne n’entend faire du passe vaccinal une mesure permanente, mais tant que nous serons dans la situation où, le 8 janvier, samedi, il y avait 303.669 cas de Covid, le sujet n’est pas de présupposer la fin (du dispositif, NDLR) mais de se battre avec toutes les armes possibles pour faire reculer le Covid en France», a réagi Christophe Castaner lundi sur France Inter. Le passe «n’a pas vocation à être illimité dans le temps et nous n’avons pas vocation à légiférer tout le temps», a-t-il souligné.

Santé-Stratégie Covid : l’erreur du tout vaccinal

Santé-Stratégie Covid : l’erreur du tout vaccinal

 

 

 Le médecin urgentiste Gérald Kierzek   estime ( comme beaucoup d’autres experts médicaux)  que les nouvelles restrictions décidées par le gouvernement ne permettront pas de sortir de la crise. (intreview Le Figaro)

Gérald Kierzek est médecin urgentiste et chroniqueur santé, directeur médical de Doctissimo, et auteur notamment de Coronavirus, comment se protéger? (Éditions de l’Archipel, mars 2020).

Le gouvernement vient de franchir le cap du passe vaccinal. Cette mesure, selon vous, permettra-t-elle d’accélérer la troisième dose et endiguer la propagation du variant Omicron?

Gérald KIERZEK. - Le passe vaccinal n’a qu’un seul objectif, comme l’avait le passe sanitaire : pousser les Français à la vaccination, et force est de constater que cela a fonctionné. Il est donc probable qu’il va accélérer la troisième dose car les gens n’ont pas le choix. En revanche, le passe vaccinal, pas plus que la troisième (ni la quatrième ni les autres boosters) ne vont enrayer la « vague » Omicron. Il s’agit d’une vague de contaminations qui évolue pour son propre compte. Il est illusoire de vouloir arrêter les transmissions et aucune mesure décidée par l’Homme ne pourra éradiquer ce coronavirus. Le discours consistant à dire «vaccinez-vous et grâce à votre passe vivez normalement» ne tient pas sur le plan médical.

Stratégie Covid : l’erreur du tout vaccinal

Stratégie Covid : l’erreur du tout vaccinal

 

 

 Le médecin urgentiste estime ( comme beaucoup d’autres experts médicaux)  que les nouvelles restrictions décidées par le gouvernement ne permettront pas de sortir de la crise. (intreview Le Figaro)


Gérald Kierzek est médecin urgentiste et chroniqueur santé, directeur médical de Doctissimo, et auteur notamment de Coronavirus, comment se protéger? (Éditions de l’Archipel, mars 2020).


Le gouvernement vient de franchir le cap du passe vaccinal. Cette mesure, selon vous, permettra-t-elle d’accélérer la troisième dose et endiguer la propagation du variant Omicron?

Gérald KIERZEK. - Le passe vaccinal n’a qu’un seul objectif, comme l’avait le passe sanitaire : pousser les Français à la vaccination, et force est de constater que cela a fonctionné. Il est donc probable qu’il va accélérer la troisième dose car les gens n’ont pas le choix. En revanche, le passe vaccinal, pas plus que la troisième (ni la quatrième ni les autres boosters) ne vont enrayer la « vague » Omicron. Il s’agit d’une vague de contaminations qui évolue pour son propre compte. Il est illusoire de vouloir arrêter les transmissions et aucune mesure décidée par l’Homme ne pourra éradiquer ce coronavirus. Le discours consistant à dire «vaccinez-vous et grâce à votre passe vivez normalement» ne tient pas sur le plan médical.

Sondage passe vaccinal: 66 % favorables

Sondage passe vaccinal: 66 % favorables

Alors que les députés examineront, début janvier, le projet de loi prévoyant de transformer le passe sanitaire en passe vaccinal, 66% des Français se disent favorables à ce nouveau dispositif, selon un sondage Odoxa, réalisé avec Backbone Consulting pour le Figaro, à l’occasion de Noël (*).

Une fermeté gouvernementale approuvée très majoritairement, donc. Indépendamment des opinions politiques. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon se sont engagés à revenir sur le passe vaccinal s’ils étaient élus à la présidence de la République, mais leurs sympathisants ne les suivent pas. Ceux de la France Insoumise sont 65% à approuver le projet, tandis que les sympathisants du Rassemblement y sont favorables à 59%.

Les plus jeunes, moins vaccinés et davantage concernés par les sorties, sont plus réticents (53% y sont favorables chez les moins de 35 ans, contre 78% chez les plus de 65 ans. Les catégories sociales professionnelles inférieures sont également plus nuancées (59% d’approbation), notamment les ouvriers (48% y sont opposés).

Sondage passe vaccinal: 66 % favorables

 Passe vaccinal:  66% des Français se disent favorables  selon un sondage Odoxa, réalisé avec Backbone Consulting pour le Figaro, à l’occasion de Noël.

Les plus jeunes, moins vaccinés et davantage concernés par les sorties, sont plus réticents (53% y sont favorables chez les moins de 35 ans, contre 78% chez les plus de 65 ans. Les catégories sociales professionnelles inférieures sont également plus nuancées (59% d’approbation), notamment les ouvriers (48% y sont opposés).

COVID- PASS VACCINAL D’ICI FIN JANVIER: beaucoup trop tard

COVID- PASS VACCINAL D’ICI FIN JANVIER: beaucoup trop tard

Une nouvelle fois le gouvernement se félicite d’une mesure qui va se révéler beaucoup trop tardive. En effet ,il est probable que les pouvoirs publics seront rapidement débordés par l’envol des statistiques du faite notamment de la prolifération du variant Omicron. Pour répondre à l’actuel crise sanitaire qui pour l’instant est surtout imputable aux variant Delta ,le gouvernement sort de sa poche un pass  vaccinal pour remplacer le pass sanitaire.

 

Tout cela pour ne pas fâcher l’opinion publique et éviter d’avoir à déclarer que la vaccination est obligatoire pour tous. Un manque de lucidité et de courage en même temps. En outre le gouvernement pense pouvoir faire adopter par le Parlement cette mesure d’ici fin janvier. Là encore, un calendrier beaucoup trop tardif. En effet en février on pourrait atteindre des chiffres de 100 000 contaminés voire davantage par jour sans parler évidemment des soins intensifs qui vont bloquer les hôpitaux.

 

Si par hypothèse le pass vaccinal était adopté fin janvier il n’entrerait en application qu’au mois de mars là où par exemple le Royaume-Uni s’attend à des poussées de contamination jusqu’à 200 000 par jour.

 

Au lieu de multiplier les interventions télévisées inutiles et les fausses mesures restrictives, le gouvernement ferait bien de prendre la dimension de l’ampleur de la catastrophe sanitaire et d’imposer enfin à tous des règles de protection impératives . Et notamment de déclarer la vaccination obligatoire.

Tour de passe-passe du gouvernement :Le « passe sanitaire  » transformé en «passe vaccinal»

Tour de  passe-passe du gouvernement :Le « passe sanitaire  » transformé en «passe vaccinal»

Faute de courage politique le gouvernement s’apprête à opérer une manœuvre pour transformer discrètement le passe sanitaire en passe vaccinale. En fait  le pouvoir veut éviter d’avoir à déclarer officiellement l’obligation vaccinale pour tous. Dans ce but, un projet de loi sera déposé au début de l’année. Une procédure qui va demander plusieurs semaines et qui sera encore responsable de centaines de victimes du fait du manque de clarté et de détermination du gouvernement

La  position du gouvernement est particulièrement hypocrite en même temps que dangereuse et ridicule. Comme déjà indiqué, il faudra plusieurs semaines pour faire adopter par le Parlement ce passe vaccinal. À ce moment-là, le pic décontamination pourrait se situer entre 100 000 et 200 000 nouveaux cas par jour. Autant dire que la mesure sera déjà dépassée et que l’obligation vaccinale devra être enfin décidée.

Faute de courage le premier ministre s’est livré un commentaire de journaliste voire de bistrot e n culpabilisant les non vaccinés   : »il faut «faire peser la contrainte sur les non-vaccinés, car les services de soins critiques et de réanimation de nos hôpitaux sont remplis » . 

Covid France : 72 % pour le rappel vaccinal

Covid France : 72 % pour le rappel vaccinal

D’après un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro,  Covid France : 72 % des Français sont pour pour le rappel vaccinal

 

Parmi les mesures à prendre, l’élargissement du télétravail occupe la première place (84%). Suivent le rétablissement du port du masque dans les lieux publics (73%), le renforcement des contrôles sur le passe sanitaire (68%), et la réduction des jauges dans les lieux accueillant des publics importants (65%). Enfin, l’élargissement du rappel vaccinal à tous les adultes, quel que soit leur âge, est soutenu par près de trois Français sur quatre (72%), tandis qu’un sondé sur deux (53%) se dit enclin à solliciter une nouvelle injection le plus rapidement possible. La suspension du passe sanitaire pour les récalcitrants est cependant plus clivante (50%/49%).

Grande-Bretagne : pas de passeport vaccinal sauf en Écosse

Grande-Bretagne : pas de passeport vaccinal sauf en Écosse

 

Chaque nation constitutive du pays étant compétente pour les restrictions anti-Covid, l’Écosse a elle décidé d’introduire, dès le 1er octobre, un certificat de vaccination pour accéder aux discothèques et à certains événements, afin de freiner la hausse des cas attribuée à la rentrée scolaire. Mais le gouvernement britannique a refusé de rendre obligatoire ce passeport !

 

Campagne de rappel vaccinal début septembre

Campagne de rappel vaccinal début septembre

Une campagne de rappel de vaccination commencera à compter de début septembre pour les vaccinés de janvier et février, a annoncé Emmanuel Macron ce lundi.

« Dès la rentrée, une campagne de rappel (de vaccination) sera mise en place pour vous permettre de bénéficier d’une nouvelle injection », a déclaré le président de la République, en s’adressant aux personnes vaccinées « en janvier et février », qui étaient souvent les plus vulnérables. « Les rendez-vous pourront être pris dès les premiers jours de septembre », a-t-il ajouté.

La campagne de vaccination avait commencé le 27 décembre 2020. Depuis la mi-juin, elle est ouverte à toutes les personnes âgées de 12 ans et plus. Dimanche, 27.385.182 de personnes présentaient un schéma vaccinal complet, ce qui représente 40,6% de la population totale.

Covid: Le calendrier vaccinal s’élargit mais l’ampleur se rétrécit !

Covid:  Le calendrier vaccinal s’élargit mais l’ampleur se rétrécit !

Officiellement on va encore ouvrir des tranches d’âge à la vaccination. En bref, on élargit les candidats au vaccin. Le problème c’est que dans le même temps on souffre cruellement d’un manque de dose et que parallèlement on va donc rétrécir l’ampleur des prévisions de vaccination pour toute la population cela d’autant plus que le vaccin Astra Seneca est de plus en plus contesté comme le vaccin Johnson non seulement par les experts mais aussi par la population .

 

Dans sa campagne vaccinale, la France doit donc composer avec le coup de frein décidé par Johnson & Johnson. L’industriel américain vient de livrer 200.000 premières doses dans l’hexagone, mais laisse planer le doute concernant les 350.000 doses promises d’ici fin avril. Alors que les Etats-Unis étudient actuellement de rares cas de thrombose, Johnson & Johnson a choisi de retarder son déploiement en Europe.  »Non, ça ne remet pas en cause le calendrier vaccinal », a assuré jeudi la ministre de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, expliquant que « la prochaine livraison attendue est le 26 avril ». « Entre les deux, l’Agence du médicament européenne prendra position », a-t-elle ajouté.

Par contre, les livraisons de Pfizer-BioNTech, elles, vont augmenter. Plusieurs membres du gouvernement ont annoncé mercredi que la France allait bénéficier d’au moins sept millions de doses supplémentaires de ce vaccin au deuxième trimestre, grâce à une accélération des livraisons à l’Union européenne.

Pour compenser l’insuffisance du rythme de vaccination globale le pouvoir multiplie les annonces de nouvelles tranches d’âge d’être candidat au vaccin.

 

Jeudi, le Premier ministre, Jean Castex, a annoncé que des « créneaux dédiés » seraient ouverts dès ce week-end dans plusieurs centres de vaccination pour des personnes âgées de plus de 55 ans et exerçant un métier exposé au coronavirus. Environ 400.000 personnes sont concernées. Il s’agit notamment des :

 

  • professeurs des écoles, collèges et lycées,
  • professionnels de la petite enfance,
  • policiers et gendarmes,
  • surveillants pénitentiaires,
  • agents spécialisés des écoles maternelles (Atsem),
  • accompagnants d’enfants en situation de handicap (AESH).

Pays riches : le danger du protectionnisme vaccinal

Pays riches : le danger du protectionnisme vaccinal

Face à ce virus qui expose si durement notre vulnérabilité mais aussi notre interdépendance, jamais la communauté de destins entre l’Afrique et l’Europe ne s’est illustrée de manière aussi limpide, explique un collectif de représentants d’instances internationales, dont le directeur général de l’OMS, dans une tribune au « Monde ».

Tribune. Un an après le début de la pandémie de Covid-19 qui a fait plus de 2,4 millions de morts dans le monde, l’humanité a fait face en accomplissant un exploit scientifique historique : des vaccins ont été développés et certifiés en un temps record.

En combinaison avec d’autres outils de santé publique éprouvés que de nombreux pays ont utilisés avec succès pour supprimer la transmission, les vaccins offrent désormais un moyen de sortir de la crise. Le monde d’après peut être autre chose qu’un slogan.

Ce monde d’après justement. Tous s’accordent à dire que la pandémie a mis en exergue l’interconnexion de nos sociétés au Nord comme au Sud, et a permis la prise de conscience des menaces communes. Le concept de One Health, qui montre l’interdépendance de la santé humaine, de la santé animale et de la santé des écosystèmes, est désormais indiscutable. Une évidence s’impose donc : nous devons transformer la crise que nous vivons en une opportunité pour construire un monde plus durable, équitable et solidaire, en particulier dans le domaine de la santé.

Mais ce monde n’est pas encore tout à fait à portée de main : après le choc provoqué par le virus se profile désormais un autre danger, celui d’une fracture entre pays du Nord et pays du Sud dans l’accès au vaccin.

Les conséquences de ces inégalités pourraient bien provoquer une rechute dont nous ne soupçonnons pas encore l’ampleur. Tout protectionnisme vaccinal se retournerait vite contre les pays les plus riches : il accélérerait l’émergence d’une autre menace, celle de la multiplication de la circulation des variants, qui pourrait anéantir leur tentative de se protéger.

Au-delà de l’acte de solidarité et de l’impératif moral qu’elle représente, la vaccination rapide dans les pays du Sud est donc une question de sécurité pour tous. Car l’Afrique ne demande pas la charité, mais simplement l’égalité et l’équité d’accès aux vaccins, au même titre que les pays d’Europe. A ce jour, force est de constater que les pays africains ne peuvent même pas accéder aux vaccins qu’ils sont prêts à payer, car ceux-ci sont déjà précommandés par les pays riches.

Passeport vaccinal : François Bayrou pour

Passeport vaccinal : François Bayrou pour

François Bayrou, président du MoDem et Haut-commissaire au Plan, s’est dit favorable dimanche à l’idée d’un passeport sanitaire, qui conditionnerait l’accès de certains lieux à la vaccination contre le Covid-19.

 

Interrogé sur LCI sur le sujet, il a estimé qu’ »on peut tout à fait imaginer ça, que d’une certaine manière le fait d’être soumis à la vaccination ouvre des portes qui jusqu’alors étaient fermées ».

 

C’est « le sens naturel des choses », a-t-il estimé, en défendant « tous les efforts qui peuvent être faits » pour « retrouver la vie la plus normale possible », à partir du moment qu’ »aura été vérifié que, un, le vaccin est efficace, deux, qu’il est sans danger ». « Pour aller dans ce sens-là aujourd’hui, nous n’avons que l’espoir du vaccin », a-t-il souligné, au premier jour de la campagne de vaccination en France et en Europe.




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