Archive pour le Tag 'vacances'

Budget vacances d’été en hausse

Budget vacances d’été en hausse

Hausse des intentions de départ cet été et budget moyen en forte progression mais une majorité des vacanciers prévoit de faire des sacrifices.

Selon une enquête CSA Research pour Cofidis, 63% d’entre eux envisagent de partir en vacances , un niveau jamais atteint depuis 2022. En parallèle, le budget moyen alloué à ces congés atteint 2035 euros, en hausse de 185 euros par rapport à 2024. Cette embellie reste cependant contrastée : la contrainte budgétaire reste vive, surtout pour les foyers les plus modestes. Les cadres supérieurs prévoient ainsi de dépenser 2477 euros en moyenne, contre 1512 euros pour les catégories populaires. Chez ces dernières, le budget n’avait pas été aussi bas depuis trois ans.

Par ailleurs, plus d’un Français sur deux (52%) ne partira pas, principalement par manque de moyens. Ils n’étaient que 36% à évoquer cet obstacle l’an dernier. Un constat cohérent avec celui des vacanciers : 87% perçoivent une hausse des prix sur les dépenses liées à leurs congés, et 69% prévoient de restreindre leur budget.

Social- France : budget vacances en baisse

Social- France : budget vacances en baisse

 

Selon un sondage réalisé par l’institut Elabe, le budget moyen des vacanciers est passé en seulement un an de 1.656 à 1.428 euros.

Seules 10% des personnes interrogées se sont fixé un budget supérieur à 3.000 euros. Alors que, l’année dernière, 3.000 euros et plus c’était ce que prévoyaient de dépenser 17% des personnes interrogées.

 

En conséquence de quoi, le budget moyen baisse. Et pas qu’un peu. Il passe de 1.656 à 1.428 euros soit 14% de moins. Sachant que, de surcroît, la proportion de ceux qui, cet été, ne bougeront pas, augmente. A peine plus de la moitié (53%) des personnes interrogées par Elabe annoncent qu’elles sont parties ou vont partir durant cette parenthèse estivale.

Les Français vont surtout rogner cet été sur l’alimentation et les sorties au restaurant et les activités, les loisirs, les visites n’arrivent pas loin

France : budget vacances en baisse

France : budget vacances en baisse

 

Selon un sondage réalisé par l’institut Elabe, le budget moyen des vacanciers est passé en seulement un an de 1.656 à 1.428 euros.

Seules 10% des personnes interrogées se sont fixé un budget supérieur à 3.000 euros. Alors que, l’année dernière, 3.000 euros et plus c’était ce que prévoyaient de dépenser 17% des personnes interrogées.

 

En conséquence de quoi, le budget moyen baisse. Et pas qu’un peu. Il passe de 1.656 à 1.428 euros soit 14% de moins. Sachant que, de surcroît, la proportion de ceux qui, cet été, ne bougeront pas, augmente. A peine plus de la moitié (53%) des personnes interrogées par Elabe annoncent qu’elles sont parties ou vont partir durant cette parenthèse estivale.

Les Français vont surtout rogner cet été sur l’alimentation et les sorties au restaurant et les activités, les loisirs, les visites n’arrivent pas loin derrière.

Trop de vacances scolaires ?

 Trop de vacances scolaires ?

 

Selon les comparaisons internationales menées par l’OCDE, la France fait partie du quart des pays dont la durée de l’année scolaire est la plus courte, n’excédant pas 36 semaines, alors que la médiane se situe à 38 semaines – et qu’un tiers des pays se situe au-delà de 40 semaines). Seuls deux pays ont une année scolaire moins longue que celle de la France, soit 35 semaines. Cela signifie-t-il que la France accorde bien plus de vacances l’été à ses élèves que les autres pays ? En réalité, avec ses presque 9 semaines de congés estivaux, la France ne se situe que dans la moyenne. Pour l’enseignement primaire, la longueur des « grandes vacances » varie du simple au double selon les pays : elle est de 13 ou 12 semaines pour 10 pays contre 6 semaines dans 5 pays.

Par Enseignant-chercheur en histoire de l’éducation, professeur honoraire à Paris-Descartes, Université Paris Cité dans The Conversation

Les vacances d’été sont-elles un héritage de la France agricole ? La trace d’une époque où les enfants aidaient leur famille pour les moissons ? En réalité, le tempo qui s’est finalement imposé est celui des établissements secondaires qui n’accueillaient pourtant sous la Troisième République que 2% ou 3% d’une classe d’âge.

Comme l’a bien montré l’historien Antoine Prost, les nobles ne devaient pas « travailler » : cela aurait été « déroger » à leur rang. D’où, le plus souvent, un mode de vie en alternance : en ville, dans leur hôtel particulier, à la mauvaise saison ; à la campagne, dans leur château, durant la belle saison. À leur tour, nombre de bourgeois ont cherché à vivre noblement. Prendre des vacances, c’était montrer que l’on était au-dessus des travailleurs, que l’on se distinguait d’eux.

En définitive, au XIXe siècle, les enfants de la bourgeoisie et de l’aristocratie – qui étaient alors pratiquement les seuls à fréquenter les collèges et les lycées – rejoignaient donc leurs familles dans la deuxième moitié de l’été pour participer, non pas aux travaux des champs, mais aux réseaux de sociabilité qui se nouaient alors en particulier autour de la chasse (activité d’origine noble, privilège, même, sous l’Ancien Régime).

À partir de l’établissement de la IIIᵉ République, les grandes vacances de l’enseignement secondaire vont débuter de plus en plus tôt dans l’année, et durer plus longtemps. En 1875, il est décidé qu’elles commenceront désormais le 9 août ; puis, à partir de 1891, le 1er août. En 1912, le début des « grandes vacances » est avancé au 14 juillet ; mais elles durent toujours jusqu’au 1er octobre. On est donc passé de 1874 à 1912, d’un mois et demi de grandes vacances à deux mois et demi.

Pour les écoles primaires, où vont alors la très grande majorité des jeunes Français, l’arrêté du 4 janvier 1894 fixe la durée des vacances à six semaines. Mais il contient un ajout qui a son importance : « toutefois, la durée des vacances peut être portée à huit semaines, dans les écoles primaires élémentaires où sont organisées des classes de vacances ».

La prolongation de deux semaines va se faire pour différents motifs, et se généraliser. Elle est d’abord octroyée comme une récompense (pour les enseignants…). L’arrêté du 27 juillet 1896 l’accorde au personnel « qui aura contribué au fonctionnement de cours réguliers d’adultes et d’adolescents ». À la toute fin du XIXe siècle, un usage s’est créé : la durée normale des vacances est passée de six à huit semaines, comme le reconnaît l’arrêté du 21 juillet 1900.

En 1922, on ajoute quinze jours au mois et demi de vacances d’été. Elles vont du 1er août au 30 septembre. En 1938, elles sont alignées sur celles du secondaire et fixées du 15 juillet au 30 septembre. C’est le Front populaire. Les congés payés commencent souvent le 14 juillet. On institue donc des grandes vacances qui vont du 15 juillet au 30 septembre. « Il faut que les vacances des enfants et les congés des parents soient mis en harmonie », déclare Jean Zay, ministre de l’Éducation nationale.

En 1959, les grandes vacances sont déplacées dans leur ensemble de deux semaines : elles commencent plus tôt, le 1er juillet, et finissent plus tôt, à la mi-septembre. Comme le premier trimestre s’est du coup allongé, il est décidé que 4 jours seront libérés à la Toussaint pour qu’il y ait une petite coupure.

Treize ans plus tard, en 1972, après les Jeux olympiques d’hiver de Grenoble, les vacances d’hiver sont instituées. Et, avec elles, le zonage (A,B,C) pour favoriser le développement du tourisme et la circulation lors des grandes « transhumances » afférentes.

À partir de là, on entre dans la problématique bien connue du 7+2 (7 semaines de classe suivies de 2 semaines de vacances, un rythme unanimement recommandé par les chronobiologistes), mais qui connaît bien des hauts et des bas.

S’il faut allonger le nombre de semaines « travaillées » pour s’aligner sur la médiane des autres pays qui s’élève à 38 semaines contre 36 pour la France, le mieux serait de ne pas toucher aux petites vacances de deux semaines mais de raccourcir les grandes vacances de deux semaines.

La France est actuellement – et de loin – le pays où le nombre de journées « travaillées » par an est le plus faible, en particulier pour les communes qui ont choisi la semaine scolaire de quatre jours (et non plus de quatre jours et demi), et cela peut être considéré comme un problème effectif.

Mais le sujet est très sensible, voire clivant. Les enseignants sont très réticents, voire pour beaucoup d’entre eux très hostiles à une telle évolution, surtout s’il n’y a pas de contreparties, salariales ou autres. Les enseignants français font certes partie des enseignants qui ont le plus de vacances ; mais ils font aussi partie de ceux qui sont les moins bien rémunérés.

Interrogé le 22 juillet 2017 par Le Journal du dimanche, le ministre de l’Éducation nationale d’alors, Jean‑Michel Blanquer, a répondu :

« À chaque fois qu’on parle de l’enfant au XXIe siècle, on doit se poser la question des vacances d’été ou des vacances intermédiaires. C’est un sujet plus important que celui des rythmes hebdomadaires ».

Six ans plus tard, le débat se poursuit, le président de la République, en déplacement à Marseille, déclarant le 27 juin 2023 que les grandes vacances « détruisent en quelque sorte de l’apprentissage collectif » et sont une « hypocrisie française ».

Il « faut commencer par les élèves en difficulté et les faire rentrer avant les autres », estime le Premier ministre Gabriel Attal le 10 avril 2024 sur BFM TV, « ensuite on verra s’il y a d’autres évolutions ». Le Premier ministre précise alors qu’un dispositif sera mis en place « pour dire à la famille (d’un enfant en difficulté scolaire) soit il redouble, soit il fait sa rentrée avant les autres pour la préparer »

Il y avait déjà depuis quelques années des offres de rentrée anticipée pour des élèves, organisées notamment dans les zones d’éducation prioritaires, sur la base du volontariat (de part et d’autre). Il apparaît in fine que l’on en est resté là dans les faits, en deçà des annonces de 2023 et du printemps 2024.

Enseignement -Vacances scolaires : la fin des zones ?

Enseignement -Vacances scolaires : la fin des zones ?

Passer de trois à deux zones de vacances dans le calendrier scolaire est contesté mais est cependant soutenu par certains. l’idée est partagée par beaucoup de ceux qui planchent sur le sujet dans le cadre de la commission consacrée au calendrier scolaire, installée au printemps dernier. La question de la durée des vacances se pose aussi mais peut-être encore davantage le contenu même des études si l’on se fie au faible niveau des élèves français.

Créée à la demande de la fédération de parents FCPE, elle regroupe syndicats enseignants, associations de parents et d’élus. La majorité des participants veut un meilleur équilibre pour les rythmes des enfants et éviter les déséquilibres actuels, avec tantôt cinq semaines de cours entre deux périodes de vacances, tantôt onze semaines. Les chronobiologistes plaident pour une alternance entre sept semaines de cours et deux semaines de vacances. Un tel rythme pourrait être possible avec des vacances d’hiver et de printemps réduites à deux zones au lieu de trois, plaident les partisans de cette idée.

Le débat relance aussi la question des vacances d’été. « Il y a trop de vacances », avait lancé Emmanuel Macron l’été dernier. « Les élèves […] qui en ont besoin, il faut qu’on puisse les faire rentrer dès le 20 août pour leur permettre de faire du rattrapage. » Des industriels du tourisme s’inquiètent , eux, d’une réduction du nombre de semaines de vacances.

Vacances scolaires : la fin des zones

Vacances scolaires : la fin des zones ?

Passer de trois à deux zones de vacances dans le calendrier scolaire est contestée mais est cependant soutenue par certains. Elle est partagée par beaucoup de ceux qui planchent sur le sujet dans le cadre de la commission consacrée au calendrier scolaire, installée au printemps dernier.
La question de la durée des vacances se pose aussi mais peut-être encore davantage le contenu même des études si l’on se fie au faible niveau des élèves français.

Créée à la demande de la fédération de parents FCPE, elle regroupe syndicats enseignants, associations de parents et d’élus. La majorité des participants veut un meilleur équilibre pour les rythmes des enfants et éviter les déséquilibres actuels, avec tantôt cinq semaines de cours entre deux périodes de vacances, tantôt onze semaines. Les chronobiologistes plaident pour une alternance entre sept semaines de cours et deux semaines de vacances. Un tel rythme pourrait être possible avec des vacances d’hiver et de printemps réduites à deux zones au lieu de trois, plaident les partisans de cette idée.

Le débat relance aussi la question des vacances d’été. « Il y a trop de vacances », avait lancé Emmanuel Macron l’été dernier. « Les élèves […] qui en ont besoin, il faut qu’on puisse les faire rentrer dès le 20 août pour leur permettre de faire du rattrapage. » Des industriels du tourisme s’inquiètent , eux, d’une réduction du nombre de semaines de vacances.

Société-Hommage aux professeurs tués: les élèves perturbateurs ne feront pas leur rentrée après les vacances

Société-Hommage aux professeurs tués: les élèves perturbateurs ne feront pas leur rentrée après les vacances


Enfin un ministre qui met un peu en cohérence ses propos et son action avec la décision de sanctionner les élèves perturbateurs de la minute de silence en hommage des deux professeurs tués. Certains sont des soutiens du Hamas et d’autres sont simplement des imbéciles. Ils seront jugés dans les conseils de discipline et éventuellement écartés de l’école classique. Dans un sondage 80 % des Français approuvent la mesure

Invité sur BFMTV ce dimanche, le ministre de l’Éducation a promis une grande fermeté pour «sortir» les élèves radicalisés des établissements scolaires.

Gabriel Attal , le ministre de l’Éducation nationale a affirmé que «183 élèves ne feront pas leur rentrée après la Toussaint». Ces élèves, exclus après signalement en marge de la minute de silence après l’attentat d’Arras survenu le 13 octobre, ne reviendront pas tant qu’un «conseil de discipline» n’aura statué sur leur sort.

Les 183 élèves ont, selon Gabriel Attal, «perturbé ou contesté» l’hommage rendu aux deux professeurs victimes du terrorisme islamiste, Dominique Bernard et Samuel Paty, qui s’est déroulé dans tous les établissements de France lundi 16 octobre. Selon le ministre de l’Éducation nationale, plus de «500 perturbations et contestations» ont été recensées ce jour-là dans l’Hexagone.

Au lendemain de la minute de silence, le ministre avait assuré que cette minute de silence s’était déroulée « dans la plus profonde dignité et le plus grand respect dans l’écrasante majorité des cas», mais avait également évoqué 179 incidents. ce premier bilan était remonté ensuite à 357 «perturbations et contestations».

Hommage aux professeurs tués: les élèves perturbateurs ne feront pas leur rentrée après les vacances

Hommage aux professeurs tués: les élèves perturbateurs ne feront pas leur rentrée après les vacances


Enfin un ministre qui met un peu en cohérence ses propos et son action avec la décision de sanctionner les élèves perturbateurs de la minute de silence en hommage des deux professeurs tués. Certains sont des soutiens du Hamas et d’autres sont simplement des imbéciles. Ils seront jugés dans les conseils de discipline et éventuellement écartés de l’école classique.

Invité sur BFMTV ce dimanche, le ministre de l’Éducation a promis une grande fermeté pour «sortir» les élèves radicalisés des établissements scolaires.

Gabriel Attal , le ministre de l’Éducation nationale a affirmé que «183 élèves ne feront pas leur rentrée après la Toussaint». Ces élèves, exclus après signalement en marge de la minute de silence après l’attentat d’Arras survenu le 13 octobre, ne reviendront pas tant qu’un «conseil de discipline» n’aura statué sur leur sort.

Les 183 élèves ont, selon Gabriel Attal, «perturbé ou contesté» l’hommage rendu aux deux professeurs victimes du terrorisme islamiste, Dominique Bernard et Samuel Paty, qui s’est déroulé dans tous les établissements de France lundi 16 octobre. Selon le ministre de l’Éducation nationale, plus de «500 perturbations et contestations» ont été recensées ce jour-là dans l’Hexagone.

Au lendemain de la minute de silence, le ministre avait assuré que cette minute de silence s’était déroulée « dans la plus profonde dignité et le plus grand respect dans l’écrasante majorité des cas», mais avait également évoqué 179 incidents. ce premier bilan était remonté ensuite à 357 «perturbations et contestations».

Vacances: 88% des Français partis en France cet été

88% des Français sont partis en France cet été

La ministre déléguée au Tourisme, Olivia Grégoire, a annoncé que «88% des Français sont partis en France». Elle évidemment de préciser qu’il ne s’agit que des 50 % de Français qui partent en vacances ( autour de 55 %). Les vacances en France ont été privilégiées essentiellement en raison de la crise économique et de la réduction du pouvoir d’achat. D’une façon générale, les Français ont renié sur à peu près toutes les dépenses notamment la restauration. Pour l’ensemble de l’été, la ministre s’est félicitée d’une saison «globalement excellente en France, du même cru que l’an passé, qui était record». «L’été marque le grand retour de la clientèle internationale, alors que la fréquentation des Français est restée à ses très bons niveaux de 2022.

Le taux de départ en vacances a peu évolué au cours des trente dernières années. Il était de 61 % en 1989 selon l’Insee et de 64 % selon le Crédoc en 2019. En 2020 et 2021, la crise sanitaire qui logiquement a fait chuter le taux. Et en 2023 c’est la baisse du pouvoir d’achat qui a freiné le nombre de départs en vacances

Le boom des vacances s’est produit entre les années 1970 et 1980. Le taux de départ (selon la mesure de l’Insee) a grimpé de 42 % à 58 % entre 1964 et 1985 1. Le taux de départ a tout de même connu un creux dans les années 2000, autour de 55 %.

Hors période de crise, environ 40 à 45 % % de la population ne part pas chaque année. Prendre des vacances est loin d’être le lot commun. Et encore, la définition des congés est très large : il suffit de passer quatre jours hors du domicile personnel. Les vacances elles-mêmes peuvent être de nature très différente. Il peut s’agir de quelques kilomètres pour visiter de la famille ou des amis un week-end prolongé, comme de plusieurs semaines à l’étranger.

Le plafonnement du taux de départ peut s’expliquer de plusieurs façons. Depuis près d’une vingtaine d’années, les niveaux de vie stagnent pour les catégories les moins favorisées, ce qui n’aide pas à partir. La précarité de l’emploi rend aussi les départs difficiles. Une précédente étude du Crédoc avait montré que la hausse du taux de départ à la fin des années 2000 et au début des années 2010 résultait pour l’essentiel d’une progression chez les seniors : le taux de départ des plus de 70 ans est alors passé de 32 à 47 % entre 2008 et 2014. Les revenus de ces générations progressent, car elles ont moins été marquées par le chômage et du fait de l’activité féminine. En meilleure santé physique, leurs modes de vie – et leur rapport aux loisirs – changent. À l’inverse, entre 2009 et 2014, le taux de départ des 18-24 ans avait baissé de 65 à 60 %.

En matière de congés, le revenu joue bien entendu. Selon l’Insee de moins en moins de ceux qui figurent parmi les plus modestes disent « ne pas avoir les moyens de se payer une semaine de congés hors de leur domicile » (voir graphique). Pour autant, la moitié des 20 % les plus pauvres sont dans ce cas, ce qui représente environ six millions de personnes (enfants compris). Le contraste est grand entre le modèle véhiculé par exemple par la télévision sur les modes de vie des Français et le vécu d’une grande partie des familles de milieu populaire. Le modèle de la famille qui se met au vert l’été et au blanc l’hiver reste l’apanage du haut de l’échelle sociale. Parmi les ménages modestes, seuls ceux qui disposent d’un hébergement gratuit (famille ou amis) ou qui sont aidés par un comité d’entreprise (pour ceux qui travaillent dans les plus grandes entreprises) peuvent s’offrir de plus longs congés hors de chez eux.

Politique- Crise au Niger : Macron part en vacances à Brégançon !

Politique- Crise au Niger : Macron part en vacances à Brégançon !

Alors que la crise s’amplifie dans le Sahel menaçant de contaminer même toute l’Afrique de l’Ouest, le président français choisit de prendre des vacances au fort de Brégançon.

On aura sans doute noté qu’à chaque crise un peu importante Macron a l’habitude de prendre du champ pour ne pas trop se brûler les ailes. C’est ainsi notamment qu’il a prétexté des voyages à l’étranger pour ne pas avoir à répondre aux questions posées par la mobilisation sur les retraites.

De la même manière le président est resté particulièrement muet pendant la crise des quartiers. Il explique maintenant que c’était une attitude politique pour ne pas jeter de lui sur le feu. En réalité le président était une nouvelle fois paralysé.

Cette fois, c’est la crise du Sahel qui risque de rendre contagieuse l’épidémie de putschs. Les conséquences pourraient être terribles cat c’est toute l’Afrique de l’Ouest qui pourrait être contaminé et la France ne peut se désintéresser de l’instabilité qui progresse en particulier grâce aux manipulations de la Russie.

Une autre conséquence directe sera l’augmentation de l’immigration en provenance de ces zones.

On comprend mal que le chef de l’État est choisi ce moment pour se retirer au fort de Brégançon à y prendre des vacances.

Crise au Niger et en Afrique: Macron part en vacances à Brégançon !

Crise au Niger et en Afrique: Macron part en vacances à Brégançon

Alors que la crise s’amplifie dans le Sahel menaçant de contaminer même toute l’Afrique de l’Ouest, le président français choisit de prendre des vacances au fort de Brégançon.

On aura sans doute noté qu’à chaque crise un peu importante Macron a l’habitude de prendre du champ pour ne pas trop se brûler les ailes. C’est ainsi notamment qu’il a prétexté des voyages à l’étranger pour ne pas avoir à répondre aux questions posées par la mobilisation sur les retraites.

De la même manière le président est resté particulièrement muet pendant la crise des quartiers. Il explique maintenant que c’était une attitude politique pour ne pas jeter de lui sur le feu. En réalité le président était une nouvelle fois paralysé.

Cette fois, c’est la crise du Sahel qui risque de rendre contagieuse l’épidémie de putschs. Les conséquences pourraient être terribles cat c’est toute l’Afrique de l’Ouest qui pourrait être contaminé et la France ne peut se désintéresser de l’instabilité qui progresse en particulier grâce aux manipulations de la Russie.

Une autre conséquence directe sera l’augmentation de l’immigration en provenance de ces zones.

On comprend mal que le chef de l’État est choisi ce moment pour se retirer au fort de Brégançon à y prendre des vacances.

Sondage-Vacances : budget rétréci

Sondage-Vacances : budget rétréci

En moyenne les Français ne devront pas faire beaucoup d’écarts compte tenu du budget moyen prévu pour les vacances. Selon un sondage Elabe pour BFMTV rendu public ce jeudi, 64% des sondés qui ont l’intention de partir en vacances cet été disent que l’inflation a un impact sur le lieu, la durée, les activités prévues ou encore le type de logement choisi pour leur séjour.

Les vacanciers prévoient en moyenne un budget de 1656 euros pour leur foyer, soit 682 euros par personne. (Notons cependant que moins de la moitié des Français partent en vacances l’été *)

Un budget qui varie fortement selon la situation économique du foyer: ceux en capacité d’épargner à la fin du mois prévoient en moyenne une enveloppe de 2430€, contre 1225€ pour ceux qui doivent se restreindre pour boucler leurs fins de mois.

Une écrasante majorité (77%) des vacanciers passeront au moins une partie de leur été en France, même si 24% des sondés annoncent qu’ils partiront en Europe et 8% en dehors du Vieux continent.

Pour se rendre sur leurs lieux de vacances, les Français interrogés comptent utiliser leur véhicule personnel (cité par 70% des sondés), l’avion (21%), le train (15%). Seulement 4% des vacanciers partiront en covoiturage.

*Vacances d’été 2022 : près de la moitié des Français ne partent pas

Le taux de départ en vacances n’est que de 54% dans l’Hexagone Et moins de la moitié l’été. Si l’on compare la situation actuelle à celle de vingt ans plus tôt, on constate que ce chiffre a légèrement baissé : en 2002, selon le Crédoc, 58% des Français déclaraient partir en vacances. Les personnes qui restent chez elles le font surtout pour des raisons financières (46% d’entre elles). D’après des données de janvier 2022, 72% des personnes dont les revenus dépassent 2 755 euros partent en congés, contre 37% de celles qui gagnent moins de 1 285 euros par mois (ils étaient 41% en 2002). Les premières s’évadent car leur budget le leur permet, mais pas seulement. « Les plus aisés bénéficient plus souvent, du fait d’amis ou de leur famille, d’un hébergement gratuit », explique l’Observatoire des inégalités. Ils ont aussi pris l’habitude de voyager avec leurs parents, et parlent aussi plus souvent une langue étrangère.

Vacances : budget rétréci pour les Français qui partent en vacances

Vacances : budget rétréci pour les Français qui partent en vacances

En moyenne les Français ne devront pas faire beaucoup d’écarts compte tenu du budget moyen prévu pour les vacances. Selon un sondage Elabe pour BFMTV rendu public ce jeudi, 64% des sondés qui ont l’intention de partir en vacances cet été disent que l’inflation a un impact sur le lieu, la durée, les activités prévues ou encore le type de logement choisi pour leur séjour.

Les vacanciers prévoient en moyenne un budget de 1656 euros pour leur foyer, soit 682 euros par personne. (Notons cependant que moins de la moitié des Français partent en vacances l’été *)

Un budget qui varie fortement selon la situation économique du foyer: ceux en capacité d’épargner à la fin du mois prévoient en moyenne une enveloppe de 2430€, contre 1225€ pour ceux qui doivent se restreindre pour boucler leurs fins de mois.

Une écrasante majorité (77%) des vacanciers passeront au moins une partie de leur été en France, même si 24% des sondés annoncent qu’ils partiront en Europe et 8% en dehors du Vieux continent.

Pour se rendre sur leurs lieux de vacances, les Français interrogés comptent utiliser leur véhicule personnel (cité par 70% des sondés), l’avion (21%), le train (15%). Seulement 4% des vacanciers partiront en covoiturage.

*Vacances d’été 2022 : près de la moitié des Français ne partent pas

Le taux de départ en vacances n’est que de 54% dans l’Hexagone Et moins de la moitié l’été. Si l’on compare la situation actuelle à celle de vingt ans plus tôt, on constate que ce chiffre a légèrement baissé : en 2002, selon le Crédoc, 58% des Français déclaraient partir en vacances. Les personnes qui restent chez elles le font surtout pour des raisons financières (46% d’entre elles). D’après des données de janvier 2022, 72% des personnes dont les revenus dépassent 2 755 euros partent en congés, contre 37% de celles qui gagnent moins de 1 285 euros par mois (ils étaient 41% en 2002). Les premières s’évadent car leur budget le leur permet, mais pas seulement. « Les plus aisés bénéficient plus souvent, du fait d’amis ou de leur famille, d’un hébergement gratuit », explique l’Observatoire des inégalités. Ils ont aussi pris l’habitude de voyager avec leurs parents, et parlent aussi plus souvent une langue étrangère.

Vacances d’été : budget en hausse ? pour ceux qui partent

Vacances d’été : budget en hausse ? …. pour ceux qui partent

Selon un sondage CSA Research pour Cofidis, publié ce mardi, le budget moyen des 60% de Français ayant l’intention de partir – en recul de trois points par rapport à 2022 – bondit de plus de 20%, passant de 1641 à 1986 euros. Celui-ci «fluctue entre générations», souligne toutefois Cofidis, puisqu’il s’élève par exemple à 1689 euros pour les 18-24 ans contre 2204 euros pour les 50 ans et plus.

Un sondage toutefois à relativiser car il porte sur les français ayant l’intention de partir. Or depuis des années en moyenne un Français sur deux part en vacances; ce taux de départ en vacances plafonne depuis 40 ans . Depuis 40 ans, le taux de départ en vacances a très peu évolué. Il était de 61 % en 1985 selon le Crédoc et de 64 % en 2019 avant la crise sanitaire. Moins d’un Français sur deux part en vacances aujourd’hui.

Parallèlement, même si le budget prévu augmente, les restrictions aussi. Ils sont sept vacanciers sur dix (71%) à avoir le sentiment de devoir se restreindre dans leur budget vacances cet été, soit 7 points de plus que l’an dernier. L’inflation, qui touche le budget courant, est naturellement sur le banc des premiers accusés (58%). Néanmoins, d’autres raisons sont aussi évoquées, comme des projets de dépenses importantes pour les mois à venir (15%), des imprévus financiers au cours des derniers mois (9%) ou des projets de vacances initiaux coûtant trop cher (9%).

Ce budget vacances, en hausse, s’avère donc être aussi contraint. En particulier sur certains postes, comme les achats plaisirs et les souvenirs (59%), puis les restaurants et l’alimentation (52%) et les sorties, activités et loisirs (41%). À l’inverse, le transport (16%), le logement (23%) et le nombre de nuitées (28%) échappent davantage aux coupes budgétaires.

*Étude réalisée sur un échantillon de 1006 Français, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Échantillon auto-administré en ligne du 23 au 25 mai 2023, constitué d’après la méthode des quotas sur les critères suivants : sexe, âge, profession, région de résidence et catégorie d’agglomération.

Société: Plus d’un Français sur deux par en vacances à Noël d’après la sous-ministre Olivia Grégoire qui dérape

Société: Plus d’un Français sur deux par en vacances à Noël d’après la sous-ministre Olivia Grégoire qui dérape</strong>

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La sous- ministre des PME Olivia Grégoire dérape complètement en affirmant que «55% des Français ont l’intention de partir en vacances fin décembre», lors d’un point de presse téléphonique. La soue ministre confond totalement les statistiques globales des vacances et celles spécifiques à Noël.

Environ «77% d’entre eux envisagent de rester en France pour les vacances de Noël», selon la ministre, ce qui profite à «tous les territoires français (…) pas uniquement les littoraux ou la montagne». «Selon les premières estimations, le budget moyen pour le séjour d’hiver serait de 371 euros par personne, ce qui est équivalent aux années précédentes».

la différence entre les chiffres de la ministre et la réalité est de taille. 20% des Français partent pour les vacances de Noël. C’est ce qu’affirme l’édition 2018 du Baromètre Mondial Assistance, dans un sondage représentatif*. C’est un chiffre équivalent à celui des cinq années précédentes, à l’exception d’un pic à 26% en 2013. En moyenne, leurs vacances durent sept jours, et un quart des vacanciers partent quelques jours de plus. Selon le sondage, les Français ont nettement réduit leur temps de vacances, comparé aux années précédentes.

ll y a 20 ans, 58 % des Français déclaraient partir en vacances selon le Crédoc. Le taux de départ en vacances a assez peu évolué depuis le début des années 2000, et il a diminué en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19

Qui sont les chanceux qui font leurs valises chaque année ? Pour partir, il faut en avoir les moyens. Seuls 37 % des personnes aux revenus inférieurs à 1 285 euros mensuels ont quitté leur domicile, contre 72 % de celles qui disposent de plus de 2 755 euros (données de janvier 2022). Transport, hébergement, activités : les vacances coûtent cher et toute une partie des ménages n’ont pas de moyens suffisants pour partir. Les aides financières aux vacances sont insuffisantes. En outre, les plus aisés bénéficient plus souvent, du fait d’amis ou de leur famille, d’un hébergement gratuit.
Partir dépend aussi du milieu social. 65 % des cadres supérieurs et des professions intermédiaires partent en congé, contre 47 % des ouvriers, selon les données de 2022 du Crédoc. Plus on monte dans l’échelle sociale, plus on a de chances de s’échapper.

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