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Grands médias : L’information en vacances pendant deux mois !

Grands médias : L’information en vacances pendant deux mois !

 

Comme d’habitude, l’information des grands médias est en vacances pendant environ deux mois. Cela vaut pour la presse écrite, les sites Internet ou encore la télé. Pour s’en persuader, il suffit de lire les sommaires à peu près tous identiques pour la simple raison que la ligne éditoriale se compose essentiellement des principales pages des agences de presse. Peu d’analyses, pas de travail d’investigation et surtout la place centrale aux faits divers. Certains grands sites ne changent même pas une ligne pendant les week-ends. On comprend évidemment que les grands médias vivent une grave crise économique. L’enjeu c’est la baisse du lectorat avec la rentabilité qui s’écroule. Du coup,  la qualité de l ‘information se réduit mais c’est un cercle vicieux qui fait encore diminuer l’audience. Dans la grande presse écrite ou à la télévision,  pour remplacer les vedettes en vacances pendant deux mois, on a recours aux deuxièmes ou troisièmes couteaux. Il est clair que ces intervenants ne veulent pas trop se mouiller pour ne pas fragiliser un peu plus leur fragile position dans les rédactions. Du coup, encore davantage que l’habitude,  par exemple dans les télés, on assiste à de véritables discussions de bistrot, pas celle du café de Flore mais celle du troquet du quartier d’autant plus que les intervenants habituels sont également en congé. Même médiocrité pour les articles de la presse écrite, les sites Internet. La France à cette particularité de s’arrêter presque totalement au mois d’août sur le plan économique et d’être au ralenti en juillet. Une différence de taille avec la plupart des autres pays où les congés sont distribués sur six mois voire sur l’année. C’est tellement vrai que nombre d’entreprises sont complètement fermées en août, cela en plus en raison de la fermeture aussi de réseaux de transport de fret. Une situation qui sans doute coûteux de l’ordre de 0,3 à 0,5 % du PIB car on ne rattrape pas certaines absences de production pendant l’été.

 

Grands médias: L’information en vacances pendant deux mois

 

Grands médias: L’information  en vacances pendant deux mois  

 

Comme d’habitude, l’information des grands médias est en vacances pendant environ deux mois. Cela vaut pour la presse écrite, les sites Internet ou encore la télé. Pour s’en persuader, il suffit de lire les sommaires à peu près tous identiques pour la simple raison que la ligne éditoriale se compose essentiellement des principales pages des agences de presse. Peu d’analyses, pas de travail d’investigation et surtout la place centrale aux faits divers. Certains grands sites ne changent même pas une ligne pendant les week-ends. On comprend évidemment que les grands médias vivent une grave crise économique. L’enjeu c’est la baisse du lectorat avec la rentabilité qui s’écroule. Du coup,  la qualité de l ‘information se réduit mais c’est un cercle vicieux qui fait encore diminuer l’audience. Dans la grande presse écrite ou à la télévision,  pour remplacer les vedettes en vacances pendant deux mois, on a recours aux deuxièmes ou troisièmes couteaux. Il est clair que ces intervenants ne veulent pas trop se mouiller pour ne pas fragiliser un peu plus leur fragile position dans les rédactions. Du coup, encore davantage que l’habitude par exemple dans les télés on assiste à de véritables discussions de bistrot, pas celle du café de Flore mais celle du troquet du quartier d’autant plus que les intervenants habituels sont également en congé. Même médiocrité pour les articles de la presse écrite, les sites Internet. La France à cette particularité de s’arrêter presque totalement au mois d’août sur le plan économique et d’être au ralenti en juillet. Une différence de taille avec la plupart des autres pays où les congés distribués sur six mois voire sur l’année. C’est tellement vrai que nombre d’entreprises sont complètement fermés en août, cela en plus en raison de la fermeture aussi de réseaux de transport. Une situation qui sans doute coûteux de l’ordre de 0,3 à 0,5 % du PIB car on ne rattrape pas certaines absences de production pendant l’été.

L’info des grands médias en vacances pendant deux mois

L’info des  grands médias en vacances pendant deux mois  

 

Comme d’habitude, l’information des grands médias est en vacances pendant environ deux mois. Cela vaut pour la presse écrite, les sites Internet ou encore la télé. Pour s’en persuader, il suffit de lire les sommaires à peu près tous identiques pour la simple raison que la ligne éditoriale se compose essentiellement des principales pages des agences de presse. Peu d’analyses, pas de travail d’investigation et surtout la place centrale aux faits divers. Certains grands sites ne changent même pas une ligne pendant les week-ends. On comprend évidemment que les grands médias vivent une grave crise économique. L’enjeu c’est la baisse du lectorat avec la rentabilité qui s’écroule. Du coup,  la qualité de l ‘information se réduit mais c’est un cercle vicieux qui fait encore diminuer l’audience. Dans la grande presse écrite ou à la télévision,  pour remplacer les vedettes en vacances pendant deux mois, on a recours aux deuxièmes ou troisièmes couteaux. Il est clair que ces intervenants ne veulent pas trop se mouiller pour ne pas fragiliser un peu plus leur fragile position dans les rédactions. Du coup, encore davantage que l’habitude par exemple dans les télés on assiste à de véritables discussions de bistrot, pas celle du café de Flore mais celle du troquet du quartier d’autant plus que les intervenants habituels sont également en congé. Même médiocrité pour les articles de la presse écrite, les sites Internet. La France à cette particularité de s’arrêter presque totalement au mois d’août sur le plan économique et d’être au ralenti en juillet. Une différence de taille avec la plupart des autres pays où les congés distribués sur six mois voire sur l’année. C’est tellement vrai que nombre d’entreprises sont complètement fermés en août, cela en plus en raison de la fermeture aussi de réseaux de transport. Une situation qui sans doute coûteux de l’ordre de 0,3 à 0,5 % du PIB car on ne rattrape pas certaines absences de production pendant l’été.

Vacances : 40 % ne partent pas

Vacances : 40 % ne partent pas

Environ  »40% de la population ne part pas en vacances chaque année. Ce n’est pas négligeable. C’est un phénomène qu’on observe depuis une quarantaine d’années, «  indique le Credoc. Le taux est nettement plus élevé dans les couches défavorisées. Ces dernières années, on a une diminution du taux de départs en vacances. Aujourd’hui, on est à 55% des Français qui partent en vacances, probablement en liaison avec les évolutions du marché du travail, et notamment des formes de travail qui sont plus souples, qui laissent moins de visibilité pour choisir ses dates, pour savoir si on va vraiment pouvoir partir, avec le développement des plateformes en ligne ou du travail ubérisé », poursuit-elle. :  »70% des voyages se font en France métropolitaine, avec quand même une augmentation des voyages à l’étranger, mais qui ne concernent qu’une partie de la population, celle qui part souvent et qui part loin. 60% des vacances se font dans de l’hébergement non-marchand, même si ces dernières années, on a quand même une progression des modes d’hébergement marchand, comme les hôtels, le camping, la location ». Dans 7 cas sur 10, on prend la voiture. Et on part beaucoup chez de la famille ou des amis. Sandra Hoibianà franceinfo

Les grands médias : en vacances du vendredi au lundi !

Les grands médias : en vacances du vendredi au lundi !

 Ceux qui suivent régulièrement les grands médias constatent que les contenus s’appauvrissent de plus en plus du vendredi au lundi. Certains médias conservent même les mêmes une. Un effet sans doute de la réduction du temps de travail qui s’applique aux salariés y compris aux journalistes. On pourrait penser que cette lacune est comblée par les sites de leurs  médias sur Internet. Or les sites sont souvent des copier coller du support écrit, des sortes de versions allégées concernant les textes mais encombrés de photos et de vidéos qui meublent les vides. Les médias ne sont que le reflet de la société. Les grandes émissions, les grands enquêtes,  les grands éditos s’arrêtent le vendredi à midi et ne reprennent que le lundi. Plutôt bizarre dans la mesure où on peut supposer que la demande est plus forte lors des week-ends et  que les lecteurs sont davantage disponibles. Pour donner l’impression que les une change,  on reprend la maquette du vendredi en y ajoutant quelques dépêches d’agence relatives notamment au sport. Pas étonnant dans ces conditions que les grands médias et des difficultés à trouver leur équilibre économique. Certes ce n’est pas la seule raison, il y a surtout la concurrence de centaines et de milliers de sites qui apportent une autre information plus indépendante, plus approfondie,  même s’il faut parfois chercher dans cette vaste auberge espagnole que constitue Internet. Notons enfin que pendant les périodes de vacances d’été la plupart des grandes émissions télé et des grandes rubriques de la presse écrite disparaissent pendant au moins deux mois. Là encore,  la preuve que la valeur travail a été bien affectée y compris chez ceux dont la mission est d’éclairer la société

« Les vacances de monsieur Hulot »

« Les vacances de monsieur Hulot »

 Ce n’est pas un remake célèbre film de Jacques Tati mais un titre qui résume les  vraies vacances de Nicolas Hulot qui d’un coup se rappelle  à l’opinion publique. Non pas tellement à partit de ses propres décisions  mais sur celle de la justice américaine, qui elle, a condamné le RoundUp de Monsanto. Nicolas Hulot n’a pas pour autant interrompu ses vacances mais comme tout homme politique, il a utilisé les tweets pour montrer qu’il existait. Et de déclarer que la France doit agir com

me les États-Unis pour condamner le désherbant de Monsanto. Dommage que Hulot est dû avaler la couleuvre du gouvernement qui n’est pas très clair sur le sujet. En même temps Nicolas Hulot déclare la guerre générale à tous les pesticides. Une guerre qu’il fera sans doute seul car jusqu’à leur le gouvernement n’a guère pris de décision significative sur le sujet qui met pourtant en cause la santé des consommateurs mais aussi des agriculteurs. Dernier motif de guerre pour Hulot : la bataille des plastiques. Non pas tellement supprimer les plastiques inutiles dangereux pour la santé et l’environnement mais pour en faciliter le recyclage. Or la vraie bataille serait de supprimer au moins la moitié des plastiques destinés en particulier aux emballages et non de les recycler. Bref Nicolas Hulot fait sa révolution à coup de tweets pendant que le président de la république lui passe des vacances au fort de Brégançon. Dernière preuve de l’im puissance du ministre de l’environnement cet appel à l’union sacrée de tous les acteurs, citoyens compris, pour se mobiliser contre la hausse du climat. Une mobilisation bien dérisoire quand on sait que concrètement la France affiche des taux de pollution supérieure à ceux de la moyenne européenne. Bref une révolution bien virtuelle de la part de Nicolas Hulot qui a au moins le mérite de montrer qu’il existe

 

Les grands médias en vacances pour 2 mois au moins

Les grands médias en vacances pour 2 mois au moins

 

C’est une tradition en France la vie économique, sociale et sociétale est un demi-sommeil en juillet et août Les grands médias n’échappent pas à cette tradition. Dès fin juin la grille d’information est notoirement allégée et cela jusqu’en début septembre. Ceci vaut pour la presse écrite, la télévision, la radio et même les grands sites sur Internet. L’information se réduit comme peau de chagrin et se résume le plus souvent encore davantage que d’habitude à une synthèse  des dépêches d’agence sans autre analyse ou commentaires. Quelques exceptions toutefois mais bien rares. C’est souvent aussi l’occasion pour les gouvernements pour faire passer en douce certaines orientations peu populaires concernant notamment la fiscalité ou les réductions budgétaires. Exemple cette année le débat assez sournois sur les conditions de financement de la suppression de la taxe d’habitation. On laisse en effet entendre que le manque à gagner fiscal des communes serait financé par une taxe par l’impôt foncier augmentée des départements. Ces derniers recevant en compensation une part d’impôt national non chiffré essentiellement financé par l’impôt l’emprunt. Il faut faire  avaler aux collectivités locales la perte d’une partie de leurs ressources, en même temps déroger aux principes sacrés de l’équilibre budgétaire. Dans le même ordre d’idées se diffuse l’idée gouvernementale de réduire une partie de la protection sociale et de la privatiser via les mutuelles et autres sociétés d’assurances. Pourtant les éléments d’information ne manquent pas car la donne économique va certainement évoluer de manière moins favorable du fait du tassement déjà constaté de la croissance internationale, des les incertitudes quant au début de guerre commerciale conduite par les États-Unis ou encore par les menaces conflictuelles qui risquent de découler des relations entre l’Iran et les États-Unis. De ce point de vue,  l’été pourrait constituer un tournant dans l’évolution géo politique et même remettre en cause les politiques budgétaires restrictives. Les événements sportifs comme la coupe du monde de football écrasent ces infos. Cette mise entre parenthèses des grands médias constitue une certaine particularité française comme les grandes vacances d’été d’ailleurs lesquelles sont plus  fractionnées dans la plupart des autres pays.

Grèves SNCF : des conséquences pour les vacances et le tourisme

Grèves SNCF : des conséquences pour les vacances et le  tourisme

Alors que les vacances commencent vendredi soir pour les académies de Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Limoges, Lyon, et Poitiers, la grève à la SCNF doit reprendre samedi soir. D’ importantes perturbations sont donc à prévoir dimanche, mais également dans la journée de samedi où un important afflux de voyageurs est à prévoir.  Les vacanciers de la zone C, des académies de Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse, et Versailles seront les plus impactés. Les vacances s’y étendent du samedi 14 au dimanche 29 avril, or les jours de départs, les 13 et 14, sont des jours de grève, tout comme les samedis et dimanche de retour, les 28 et 29 avril. . Si les perturbations à prévoir inquiètent les Français, dont 33% d’interrogés se disent pénalisés par la grève que ce soit pour aller au travail ou pour préparer leur départ en vacances, dans un sondage de Franceinfo, il en va de même pour les professionnels du secteur du tourisme.  « Rien qu’au mois d’avril, nous avons déjà observé un recul de 10% du taux d’occupation de nos établissements », s’alarme dans La Croix Rolland Héguy, président de l’Union des métiers et de l’industrie de l’hôtellerie (UMIH), avant d’évaluer les pertes du secteur hôtelier à 150 millions d’euros rien que pour le mois d’avril. Toujours dans ce quotidien, Didier Arino, directeur du cabinet Protourisme, évoque quant à lui 500 millions d’euros de manque à gagner » dans la restauration, les transports, et l’hôtellerie, sur les trois mois.

Vacances : 320 € par personne pour les Français

Vacances : 320 € par personne pour les Français

 

Avec 36 jours de repos, dont cinq semaines de congés payés, les congés en France se situent dans le haut de la fourchette, tout comme la Suède. L’Espagne atteint les même niveaux, mais avec davantage de jours fériés (14 sur l’année). La performance de la Grande-Bretagne est en trompe l’œil puisqu’un employeur anglais peut inclure les 8 jours fériés dans les 28 jours de congés.  Si les Européens ont dépensé en moyenne 320,17 euros par personne pour un séjour en 2015, tous n’y consacrent pas le même budget selon leur pays d’origine, rapporte Eurostat. Au sein de l’Union Européenne, les Luxembourgeois sont ceux qui rechignent le moins à la dépense pour partir en voyage puisqu’ils déboursent en moyenne 743,91 euros. Viennent ensuite l’Autriche (609,51 euros) et Malte (593,93 euros). Avec une dépense moyenne de 341,17 euros par séjour, les Français se classent dixièmes, loin derrière les Belges (5e avec 564,86 euros), les Allemands (7e avec 427,59 euros), ou encore les Italiens (8e avec 358,44 euros). Les Lettons sont quant à eux ceux qui consacrent le plus faible budget aux vacances (116,83 euros), derrière les Roumains (116,98 euros) et les Tchèques (125,93 euros).

Dépenses consacrées aux vacances par séjour par personne en 2015 (en euros)

1. Luxembourg: 743,91

2. Autriche: 609,51

3. Malte: 593,93

4. Belgique: 564,86

5. Irlande: 476,68

6. Chypre: 448,14

7. Allemagne: 427,59

8. Italie: 358,44

9. Pays-Bas: 347,32

10. France: 341,17

11. Finlande: 311,57

12. Danemark: 306,69

13. Grèce: 287,35

14. Slovaquie: 266,45

15. Suède: 246,85

16. Croatie: 238,72

17. Espagne: 221,6

18. Slovénie: 212,61

19. Estonie: 203,8

20. Lituanie: 201,1

21. Pologne: 189,83

22. Bulgarie: 160,62

23. Portugal: 156,27

24. Hongrie: 129,8

25. République Tchèque: 125,93

26. Roumanie: 116,98

27. Lettonie: 116,83

Sondage vacances : moins de départs en 2015

Sondage vacances : moins de départs en 2015

Les Français ont été un peu moins nombreux à partir en séjours de loisir l’année passée, à en croire le baromètre annuel Opodo-Raffour, publié ce mardi. Ainsi, le taux de départ global est de 60,1%, contre 61,8% en 2014. Cela représente une perte de 700 000 vacanciers. Une évolution que Guy Raffour, président du cabinet Raffour Interactif, explique par une baisse du budget des Français. Dans le détail, les catégories socio-professionnelles favorisées sont parties à 88%, contre 60% des employés, ouvriers et professions intermédiaires. Quant à la catégorie regroupant les commerçants et agriculteurs, seule la moitié est partie en vacances. La raison? «Cette baisse s’explique essentiellement par des raisons budgétaires», explique Guy Raffour. «Les contrats précaires se sont multipliés, ce qui n’incite pas les Français à partir, car ils ne sont pas sereins». Résultat, le budget moyen consacré par foyer à son principal séjour payant de l’année est ainsi passé de 2014 à 1747 euros, en un an. Soit une baisse de 13%. «En conséquence, 79% de ceux qui sont partis en vacances sont restés en France métropolitaine en 2015», soutient le président du cabinet Raffour Interactif. Malgré un contexte économique défavorable, les Français semblent éprouver un «besoin vital» de partir en vacances, poursuit Guy Raffour. 70% de ceux qui partent prévoient ainsi un budget serré pour y répondre. «Les Français font des efforts pour partir, et font attention à tout, en comparant les différentes offres de transports low-cost et d’hébergement moins onéreux», argue Guy Raffour. Parallèlement, les vacanciers ont également multiplié et alterné les séjours de courte et de longue durée. Les courts séjours marchands, qui représentent une à trois nuits consécutives dans un hébergement payant, ont connu une année record, avec 1,2 million de Français supplémentaires. Au total, près de 20 millions de Français ont donc effectué un séjour de courte durée. En 2015, les Français ont en effet pu bénéficier d’une année particulièrement faste en week-ends prolongés et ponts. Le mois de mai comptait à lui seul quatre jours fériés. Autre avantage, la météo favorable, avec un ensoleillement plus important. Enfin, les cours du pétrole ont fortement baissé. «Tous ces facteurs ont incité les Français à se faire plaisir, et à partir notamment dans les capitales européennes comme Berlin et Lisbonne», conclut Guy Raffour.

L’info en vacances jusqu’au 4 janvier

L’info en vacances jusqu’au 4 janvier

 

Ceux qui s’intéressent à l’information économique, politique, sociétale  ont pu constater que les grands médias s’étaient mis en vacances bien avant Noël et la trêve informative risque de durer jusqu’au 4 janvier. Une habitude bien française.  Pendant l’été,  les médias sont pratiquement en congé pendant deux mois,  s’y ajoutent la période de Noël et celle  de Pâques ;  bref les journalistes font comme la plupart des Français : ils récupèrent ! C’est la culture RTT. Une sorte de phénomène de société auquel l’économie doit bien s’adapter.  Pour parler clair depuis la mise en œuvre des 35 heures, la France se paye environ un mois de congé supplémentaire. Et les journalistes 2 à 3 mois ! On peut vérifier l’ampleur de la catastrophe par exemple en prenant connaissance des grands sites de grands médias dont la Une  d’»actu» comporte des événements datant de 15 jours ou d’un mois. On pourrait imaginer que les Français disposant de davantage de temps libre font émerger une demande d’information supplémentaire. La demande est sans doute là mais  malheureusement l’offre est absente De ce point de vue,  la Une de Libé,  du Nouvel Obs., de la Tribune, des Echos,  du JDD,  de BFM, du Figaro  et autres se ressemblent étrangement. Pendant la trêve des confiseurs et des journalistes,  elle  se compose comme les journaux télévisés des 10 mêmes nouvelles reprises partout. On s’étonne ensuite après que l’économie de l’information notamment de la presse écrite soit mise en péril du fait de la perte d’audience. Encore faudrait-il pour qu’il y ait consommation de l’info qu’une offre de production soit offerte et pas simplement quelques brèves à peine développées,  entrelardées, décorées, assaisonnées de moult pubs. Ah si quand même,  une nouvelle de portée  internationale reprise par de nombreux journaux aussi par plusieurs chaînes d’infos : un curé a surpris en pleine nuit un voleur en train de s’approprier un billet de 20 €. Peut-être cependant un reportage publicitaire sponsorisé par l’industrie du confessionnal (ou s’était dissimulé le prêtre pour surprendre le criminel) !.

Vacances des Français : plus court, moins loin, moins cher

Vacances des Français : plus court, moins loin, moins cher

Conséquence de la crise les Français adaptent leurs vacances. Pour résumer ils font des séjours plus courts choisissent des résidences moins loin et le budget vacances est plus serré :- 4,8 % par rapport à l’an passé, soit désormais 1 979 € par foyer, d’après Protourisme. La progression du nombre de vacanciers et leur choix massif de l’Hexagone s’illustrent par exemple avec les achats de billets de trains effectués par des Français auprès de voyage-sncf.com: Nice, + 11 % ; Aix-en-Provence, + 6 % ; Cannes, + 6 % ; Bordeaux, + 5 % ; Paris, + 4,3 %, etc. Ces chiffres sont corroborés par les données recueillies sous la houlette de MKG Hospitality. Elles concernent la fréquentation hôtelière du mois de juillet: les établissements de la Côte d’Azur affichent un taux d’occupation en progression de + 6 % par rapport à 2014, pendant que ceux du bord de Manche enregistrent + 3,2 %, ceux de l’Atlantique, + 2,1 %, etc.  Les pays du sud de la Méditerranée, où les séjours touristiques étaient nombreux, Égypte, Tunisie et désormais Turquie, victimes des troubles politiques, n’enregistrent pratiquement plus aucune réservation Noter par ailleurs que ces chiffres positifs s’accompagnent d’une hausse significative de la recette (+27,2% sur la Côte d’Azur), il est vrai largement liée à la clientèle étrangère.  Les départs à l’étranger touchent un peu plus de 10 millions de Français cet été. Comme d’habitude, l’Espagne et l’Italie accaparent la très grande majorité des séjours. Mais la Grèce s’impose sur la troisième marche du podium avec la perspective d’accueillir plus de 1,5 million de nos compatriotes dans l’année dont plus de la moitié cet été. Comme s’ils voulaient montrer leur solidarité dans les difficultés que traverse le pays. Les autres grandes destinations touristiques internationales, États-Unis, Canada, Thaïlande, Chine et pays d’Asie du Sud-est enregistrant des résultats plus modestes.

Immobilier-livret A : bla-bla, c’est les vacances !

Immobilier-livret A : bla-bla,  c’est les vacances !

 

D’après un éditorialiste de grand média, le « sur rémunération du livret A coûterait 5000 logements à la France . Exactement l’argumentaire du gouverneur de la banque de France et de la caisse de dépôt. Du bla-bla pour la période de vacances car c ‘est oublier la situation dramatique des collectivités locales qui constitue le véritable obstacle à la construction de nouveaux logements. Mais comme il faut remplir les pages on recopie bêtement  les communiqués officiels :

 

Le Bla bal, extrait  :

 

« Tout milite pour que le gouvernement de Manuel Valls soit celui qui percera le plancher historique de 1% de rendement garanti net d’impôt et taxe du Livret A et du LDD. Économiquement, cette possibilité n’a jamais été aussi crédible.  Le gouverneur de la Banque de France, qui statutairement va présenter ses propositions au gouvernement, milite fortement dans ce sens : le taux du Livret A freine la reprise en France. Nos banques qui empruntent à 0,05% rémunèrent nos livrets à 1%. Cela leur coûte cher. Ce sont autant de financements en moins pour les entreprises.  La Caisse des Dépôts, qui finance 60% du logement social, trouve elle aussi la facture trop lourde : une rémunération deux fois supérieure à l’inflation, comme c’est aujourd’hui le cas, lui « coûterait » la non-construction de 5.000 logements HLM par an. »

Grands médias : l’actu déjà en vacances ?

Grands médias : l’actu déjà  en vacances ?

 

Pour les observateurs attentifs, il n’aura pas échappé que les unes des grands médias sont à peu près les mêmes que celles de vendredi et de samedi. On y a ajouté l’intervention de Hollande, le drame en méditerranée, des résultats sportifs et quelques faits divers. Même chose pour les agences de presse. Avec le beau temps revenu,  les week-ends  des journalistes  s’allongent. Pas étonnant que la presse écrite , la radio, la télé  voient leurs clients  émigrer vers internet. En vérité les vacances journalistiques ont débuté début avril, elles vont se prolonger en mai avec les ponts, sans doute en juin. L’activité réelle ne reprendra que vers le 15septembre. On se demande à quoi servent ces centaines, ces milliers de journaliste si c’est pour nous servir tous la même soupe congelée des agences, du gouvernement et des lobbies .  Et cela vaut pour les medias privés comme come pour les médias publics à de rares exceptions près. Il suffit de regarder la une des versions numériques : souvent les mêmes articles  pendant des jours et des semaines. Il suffit d’écouter ou de lire les infos, strictement les mêmes partout. L’immédiateté prend le pas sur l’analyse, pas le temps d’ approfondir. Ainsi la fumisterie de la « grande réforme du quinquennat » de Hollande :  le carnet personnel  d’ activité. En fait un carnet qui n’apporte strictement rien de plus que ce qui existe déjà et qui va encore compliquer la vie de entreprisse et pourra même nuire à l’embauche des salariés âgés s i ces avantages pèsent sur les charges sociales. Cette presse là est adaptée pour véhiculer bêtement la com. quotidienne du pouvoir, des institutions, des groupes de pression . Une info en efface uen autre, avec uen ligne éditoriale sur le mode  du tweet avec des photos , des vidéos qui écrasent de plus en plus les textes. ( sans parler de la pub intrusive). La crise du système politique s’alimente aussi de la médiocrité de cette presse paresseuse et aseptisée.  

Augmentation des péages : Ségolène recule….après les vacances ?

Augmentation des péages : Ségolène recule….après les vacances ?

 

Ségolène suit de près les réactions et les sondages, elle recule donc l’augmentation des péages sans doute après les vacances. A priori, les tarifs des péages n’augmenteront pas de 0,57% au 1er juin. Du moins la ministre de l’Écologie et de l’Énergie Ségolène Royal a-t-elle affirmé sur France Inter mercredi 8 avril :« Je ne confirme pas ce chiffre, dans la mesure où les discussions sont toujours en cours ». « Ce ne sera pas cela, ce sera peut-être un peu, ce sera peut-être pas du tout, c’est ce qui est en train d’être négocié » Et pour cause, lundi plusieurs médias avaient affirmé qu’un accord avait été conclu prévoyant une hausse de 0,57% du tarif des péages au 1er juin mais aussi l’engagement des sociétés d’autoroutes à lancer un plan d’investissement de trois milliards d’euros. Une augmentation de 0,57% était prévue initialement au 1er février mais les tarifs des péages ont été gelés par le gouvernement, afin de renégocier avec les sociétés d’autoroutes. Filiales pour la plupart des géants français du BTP Eiffage et Vinci, ainsi que de l’espagnol Abertis, les sociétés concessionnaires d’autoroutes (SCA) exploitent 9.048 kilomètres d’autoroutes françaises, sur les 11.882 existants. Ségolène est donc vraiment indispensable au gouvernement comme elle l’affirme elle-même. En effet  à en croire la ministre de l’Ecologie elle-même, interviewée dans les colonnes de Sud-Ouest ce lundi, ce serait le cas. Et tant pis pour la modestie. Dans le détail, celle qui a fait son retour à la table du conseil des ministres il y a un an se dit capable de « concilier ce qui paraît inconciliable », en citant comme exemple  » la question du nucléaire ». « Et ça, c’est grâce à mon expérience de vingt-cinq ans d’élue de terrain et au fait que je ne m’en laisse jamais compter », justifie-t-elle au quotidien régional. Des qualités qui, toujours selon la principale intéressée, feraient d’elle un élément indispensable de l’équipe gouvernementale. Et de résumer le tout en une phrase: Ce n’est pas la première fois que la ministre de l’Ecologie fait ce genre de déclarations. En mai l’an passé, au cours d’un entretien accordé à nos confrères de Paris Match, Ségolène Royal avait déclaré être « enfin à sa place » après son retour dans le rang des ministres. « Je suis à ce poste parce que je suis compétente. Peut-être même la plus compétente », s’était-elle alors targuée. Pour l’humilité, en revanche, il faudra repasser. Parmi ses exploits à signaler son recul sur les tarifs d’autoroutes,  son recul sur Fessenheim, ses atermoiements pour la circulation alternée à Paris, les autoroutes  ses silences pour Notre dame des Landes, pour Sivens. Bref en matière d’écologie elle est curieusement absente mais ce qui ne l’empêche de parler sur d’autres sujets …..et surtout elle-même. Ou quand un personnage dépasse sa caricature .

 

 

Economie, politique, information : la France toujours en vacances !

Economie, politique, information : la France toujours en vacances !

Inutile de lire la presse actuellement, les journalistes sont toujours en vacances. Aujourd’hui 18 août les unes sont auusi indigentes, quelques faits divers, le sport bien sûr et rien sur l’économie. Une économie de toute façon qui est en panne. La plupart des entreprises sont encore fermées ; en cause les 5 semaines de congés qui sabotent la croissance avec évidemment les 35 heures et les  jours de maladie. Pas étonnant que la croissance soit auusi atone. C’est bien sûr  un tabou mais la France ne travaille pas,  en tout cas pas assez.  Les élites elles-mêmes donnent  l’exemple de ce laxisme. Dans la presse les grandes signatures ou commentateurs  prennent pratiquement 2 mois de vacances et les rédactions  sont suspendues durant ce temps. Même les politiques qui pourtant n’exercent au gouvernement leurs fonctions que quelques mois au plus quelques années s’octroient des vacances, comme tous les Français !  Enfin ceux qui peuvent partir et ils sont de moins en moins nombreux compte tenu de l’évolution du pouvoir d’achat. Pour résumer à partir du 14 juillet et jusqu’au début septembre la France pense à autre chose. La culture de la paresse a pris le pas sur celle du travail, une vieille valeur obsolète. Bref un pays sur la pente du déclin, incapable de se réformer et pour qui le travail est devenu accessoire au profit de la civilisation des loisirs. Aucun politique n’osera dénoncer évidemment ce laisser-aller général : trop dangereux pour les élections. Dans la plupart des autres pays l’économie n’est pas à l’arrêt en août car les vacances sont étalées sur toute l’année, elles sont auusi moins longues. Un exemple de réalisme et de civisme : par referendum la Suisse avait à se prononcer pour décider de congés d’une durée de 6 semaines au lieu de 4 actuellement, majoritairement les Suisse ont voulu conserver les 4 semaines. On imagine ce qu’aurait été le résultat en France où personne, strictement personne n’ose remettre en cause la catastrophique durée hebdomadaire de 35 heures. Le prix à payer de tout cela une croissance insignifiante depuis des années, des déficits abyssaux  et 7 à 8 millions de personnes sans emploi.

Vacances : les Français dépensent moins

Vacances : les Français dépensent moins

 

 

Plusieurs facteurs explicatifs, en premier les français partent moins en vacances (43% seulement, moins 4 points par rapport à 2013), ils partent moins loin, moins longtemps et surtout surveillent les cordons de la bourse pendant leur séjour. La saison touristique cet été a démarré lentement. Selon les premiers chiffres du mois de juillet, pas encore définitifs, les Français ont revu à la baisse leurs dépenses pour les vacances. Un effet de la crise et du mauvais temps ? Pas seulement. La Coupe du monde de Football serait aussi en cause, selon Jean-Pierre Nadir, le fondateur d’Easyvoyage.   »La coupe du Monde a conduit à un recul de 3 à 4% des départs sur la première quinzaine de juillet », constate le dirigeant sur BFM Business.  Mais ses effets auraient perduré bien après la fin de la compétition sportive. « Deux millions de gens ont acheté un écran plat. Du coup, ils n’ont plus de budget pour les vacances. De même ceux qui sont abonnés à BeIN Sports. Cet argent n’est plus là quand il s’agit d’acheter une glace », explique-t-il. Il est vrai que la chaîne sportive a gagné 850.000 abonnés grâce au Mondial 2014. Il s’appuie pour cela sur les remontées provenant des petits commerçants, dont les ventes sont en berne. « Visuellement, il y a les touristes, mais au niveau de la caisse enregistreuse, on ne les voit pas », conclut Jean-Pierre Nadir.

 

Le gouvernement en vacances, ben voyons !

Le gouvernement en vacances, ben voyons !

 

43% des français ne partiront pas en vacances cet été à cause surtout de la crise (+4% par rapport à 2013) mais les ministres eux s’offrent une quinzaine de jours. Pourtant la France est en pleine crise, jamais la situation n’a été auusi dramatique et Valls le reconnait lui-même. Ministre,  c’est pour quelques années au plus ensuite on redevient parlementaire et là on dispose largement de temps pour se reposer d’autant que cette fonction n’implique pas même la présence à l’assemblée nationale ! Nombre de français et notamment de petits patrons ne partiront pas mais les ministres ne vivent pas sur la même planète. Les ministres sont officiellement en vacances jusqu’au 18 août. Cependant, les consignes sont claires : rester joignables et à moins deux heures et demi de Paris. Seule une petite dérogation est accordée à Christiane Taubira qui va pouvoir partir en Guyane. Mais avant le repos estival, les ministres ont eu le droit ce vendredi 1er août à un dernier séminaire et l’ambiance n’était pas vraiment à la fête.   Certains ministres y sont allés en trainant les pieds et pour cause, Manuel Valls a présenté un tableau très noir avec une rentrée austère à venir. Fini l’optimisme affiché à son arrivée. « C’était une ambiance de pré-rentrée, un peu comme si on était déjà à la fin du mois d’août et que l’on se remettait au travail », raconte Thierry Mandon, secrétaire d’État à la réforme de l’État.  « Une ambiance qui nous a fait presque oublier que l’on peut partir un petit peu en vacances parce que nous avons très rigoureusement préparer la rentrée », a ressenti la ministre de la Justice Christiane Taubira.  Mais attention à ne pas s’emballer. François Hollande a préféré utiliser le terme de «pause » plutôt que celui de « vacances ». Subtilité bien attrapée au vol par Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement, qui gardera « un œil toujours ouvert ». Même discours de la part de Ségolène Royal qui annonce « ne pas couper avec le travail parce que cela me passionne ». Certains ministres pensent déjà à leurs congés, à l’image de Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique qui se détendra en pêchant. « C’est important pour moi », explique-t-elle. Les poids lourds du gouvernement préfèrent rester vigilants et évitent soigneusement la question.  

 

Roland Garros, mondial foot, tour de France, congés d’été : l’info économique en vacances

Roland Garros, mondial foot, tour de France, congés d’été : l’info économique en vacances

 

Chacun aura constaté que les pages des journaux sont depuis quelques semaines consacrées aux sports et cela va durer. En fait comme le mois de mai était surtout un mois de semi congé (13 jours de vacances en moyenne pour les salariés), on peut considérer que l’info économique est en standby depuis fin avril, avec les congés d’été la reprise interviendra pas avant début septembre. Pendant qu’on parlera du foot, du vélo, du soleil (ou de la pluie), ce sera autant de gagné pour les responsables du pays ; l’absence de croissance au premier trimestre a déjà presque été escamotée comme la hausse des impôts pour les couches moyenne ou encore le chômage qui ne cesse de croitre. Quand aux 50 milliards d’économies annoncées, c’est le brouillard le plus complet. Les médias tournent vite les pages, exit l’inversion du chômage, le retournement économique de Hollande. Même le pacte de responsabilité ne fait plus recette, on se demande même qui va y adhérer. Grâce à la nouvelle embrouille de la réforme des régions, on passe à autre chose. On se fixe sur le redécoupage tandis que que les économies attendues sont une véritable fumisterie (c’est l’agence Moody’s qui le dit. Même la réorientation de l’Europe est enterrée, en fait on repart comme avant. A noter toutefois une petite avancée de la BCE avec sa politique de taux négatifs. Même si ce n’est pas -et loin s’en faut- la politique accommandante des Etats-Unis, du Royaume uni ou du Japon. Les journalistes économiques se sont devenus des commentateurs sportifs. On sait tout de l’hôtel des bleus, la dimension des chambres, la salle de massage, le terrain de pétanque, la piscine, les menus, le montant des primes de match. Pendant ce temps là on va vendre en douce Alstom et négocier tout auusi discrètement le traité de libre échange avec les Etats-Unis. Même internet se met au sport, aux faits divers et à la fast-info ; plus d’articles : des vidéos, du bruit qui remplace l’analyse. Panem et circenses, la devise des empereurs romains devient auusi la maxime de nos monarques républicains, ; du pain et des jeux pour faire oublier le reste.

Information : la France en vacances de mai à septembre

Information : la France en vacances de mai à septembre

Il n’aura pas échappé aux surfeurs du net que l’info est en semi vacances depuis le début de mai, on peut le constater auusi en regardant la télé ou en prenant connaissance de la presse écrite. Il y a deux fois moins d’infos ; cela a commencé avec le week end du premier mai et cela va durer jusqu’en septembre. Après le mois  de semi congé de mai, information tourne surtout autour de tennis et de Roland Garos, ensuite vient le Tour de France cycliste et enfin les congés d’Août t. Pendant cette période, il faudra donc se satisfaire de quelques rares nouvelles économiques, sociales voire même politiques, place au sport et au divertissement. Certes le sport est important, respectable même (c’est bien  de s’intéresser aux résultats sportifs, c’est encore mieux de faire soi-même du sport)). Pour autant on ne peut admettre que les grands médias soient essentiellement consacrés à ces événements. On sait bien que pour occuper le peuple, pour qu’il se taise, il  fauta lui donner des jeux, comme dans la Rome antique mais il y a en France une tradition du divertissement qui exeplique sans doute une partie de la dévalorisation de la valeur travail et du déclin économique. A cela s’ajoute la mode sur internet qui constitue à mettre des vidéos à la place des articles. Comme si l’internaute devenait de plus en plus réfractaire à la lecture et préférait des images et du son ; En tout cas avec ces vidéos, on ne peut pas dire que les journalistes se fatiguent beaucoup !

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