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Projet de Réforme retraites: le privé va payer pour le public

Projet de Réforme retraites: le privé va payer pour le public

 

Sans  doute l’une des réformes les plus injustes et les plus hypocrites. Pour, résumer  la pire injustice: le privé va payer pour le public.

 

Le pouvoir – par crainte de la paralysie du pays-a pris soin d’épargner les régimes spéciaux du public avec la cause du grand-père qui ne fera appliquer la réforme des retraites qu’aux nouveaux entrants; Et il faudra au moins 40 ans pour que la réforme s’applique totalement tandis qu’elle sera immédiatement applicable au privé.

Les deux grandes différences portent sur le calcul de la pension

( sur les derniers six mois pour le public et sur les 25 ans pour le privé)

 

Deuxième injustice l’âge de départ: 64 ans pour le privé en 2030 et entre 55

et 62 ans pour le public ( le gouvernement est resté très vague sur la prolongation de 2 ans pour le public).

 

Troisième injustice , celle de l’équilibre financier. Globalement, les régimes du public sosnt très déficitaire ( l’Etat doit apporter annuellement uen contribution d’environ 30 milliards sur un budget total retraites d’environ 350 milliards).

Le privé sera soumis à l’age légal de 64 ans (pour l’instant) et  une durée de cotisation de 43 ans).

Conclusion, une réforme particulièrement injuste et inutile puisque qu’ un tiers des

seniors actuellement sont encore salariés à la veille de leur retraite. Les économies du régime de retraites se traduiront par des dépense sur l’assurance chômage et l’assurance maladie.

Social -Réforme retraites: le privé va payer pour le public

Réforme retraites: le privé va payer pour le public

 

Sans  doute l’une des réformes les plus injustes et les plus hypocrites. Pour, résumer

 la pire injustice: le privé va payer pour le public.

 

Le pouvoir – par crainte de la paralysie du pays-a pris soin d’épargner les régimes spéciaux du public avec la cause du grand-père qui ne fera appliquer la réforme des retraites qu’aux nouveaux entrants; Et il faudra au moins 40 ans pour que la réforme s’applique totalement tandis qu’elle sera immédiatement applicable au privé.

Les deux grandes différences portent sur le calcul de la pension

( sur les derniers six mois pour le public et sur les 25 ans pour le privé)

 

Deuxième injustice l’âge de départ: 64 ans pour le privé en 2030 et entre 55

et 62 ans pour le public ( le gouvernement est resté très vague sur la prolongation de 2 ans pour le public).

 

Troisième injustice ,celle de l’équilibre financier. Globalement, les régimes du public sosnt très déficitaire ( l’Etat doit apporter annuellement uen contribution d’environ 30 milliards sur un budget total retraites d’environ 350 milliards).

Le privé sera soumis à l’age légal de 64 ans (pour l’instant) et  une durée de cotisation de 43 ans).

Conclusion, une réforme particulièrement injuste et inutile puisque qu’ un tiers des

seniors actuellement sont encore salariés à la veille de leur retraite.Les économies du regime de retraites se traduiront par des dépense sur l’assurance chômage et l’assurance maladie.

Social-Réforme retraites: le privé va payer pour le public

Social-Réforme retraites: le privé va payer pour le public

 

Sans  doute l’une des réformes les plus injustes et les plus hypocrites. Pour, résumer

la pire injustice: le privé va payer pour le public.

 

Le pouvoir – par crainte de la paralysie du pays-a pris soin d’épargner les régimes spéciaux du public avec la cause du grand-père qui ne fera appliquer la réforme des retraites qu’aux nouveaux entrants; Et il faudra au moins 40 ans pour que la réforme s’applique totalement tandis qu’elle sera immédiatement applicable au privé.

Les deux grandes différences portent sur le calcul de la pension

( sur les derniers six mois pour le public et sur les 25 ans pour le privé)

 

Deuxième injustice l’âge de départ: 64 ans pour le privé en 2030 et entre 55

et 62 ans pour le public ( le gouvernement est resté très vague sur la prolongation de 2 ans pour le public).

 

Troisième injustice ,celle de l’équilibre financier. Globalement, les régimes du public sosnt très déficitaire ( l’Etat doit apporter annuellement uen contribution d’environ 30 milliards sur un budget total retraites d’environ 350 milliards).

Le privé sera soumis à l’age légal de 64 ans (pour l’instant) et  une durée de cotisation de 43 ans).

Conclusion, une réforme particulièrement injuste et inutile puisque qu’ un tiers des

seniors actuellement sont encore salariés à la veille de leur retraite.Les économies du regime de retraites se traduiront par des dépense sur l’assurance chômage et l’assurance maladie.

Réforme retraites: le privé va payer pour le public

Réforme retraites: le privé va payer pour le public

 

Sans  doute l’une des réformes les plus injustes et les plus hypocrites. Pour, résumer

la pire injustice: le privé va payer pour le public.

 

Le pouvoir – par crainte de la paralysie du pays-a pris soin d’épargner les régimes spéciaux du public avec la cause du grand-père qui ne fera appliquer la réforme des retraites qu’aux nouveaux entrants; Et il faudra au moins 40 ans pour que la réforme s’applique totalement tandis qu’elle sera immédiatement applicable au privé.

Les deux grandes différences portent sur le calcul de la pension

( sur les derniers six mois pour le public et sur les derniers 25 ans pour le privé)

 

Deuxième injustice l(age de départ: 64 ans pour le privé en 2030 et entre 55

et 62 ans pour le public ( le gouvernement est resté très vague sur la prolongation de 2 ans pour le public).

 

Troisième injustice ,celle de l’équilibre financier. Globalement, les régimes du public sosnt très déficitaire ( l’Etat doit apporter annuellement uen contribution d’environ 30 milliards sur un budget total retraites d’environ 350 milliards).

Le privé sera soumis à l’age légal de 64 ans (pour l’instant) et  une durée de cotisation de 43 ans).

Conclusion une réforme particulièrement injuste et inutile puisque qu’ un tiers des

seniors actuellement sont encore salariés à la veille de leur retraiite.

 

La question du départ de Macron va se poser

La question du départ de Macron va se poser

 

Avec sa raforme des retraites et un conjoncture explosive, Macron risque deplonger le pays dans une grave crise sociale , économique mais aussi politique. La question de son départ pourrait se poser.

Aujourd’hui, peu de voix s’élèvent pour dénoncer le bilan désastreux du président de la république responsable d’un véritable catastrophe dans nombre de champs d’intérêt collectif.

En matière économique, il y a évidemment l’écroulement industriel voulu par des technocrates qui ont préféré délocaliser les activités dans les pays pauvres et transformer ainsi une grande partie du territoire en désert. Il y a aussi et peut-être surtout la liquidation de la politique énergétique française. Macron, avec Hollande d’abord et seul ensuite, a torpillé l’un des points forts du pays qui consistait à disposer de l’énergie la moins chère d’Europe et même à en exporter. Or la crise nous oblige aujourd’hui à importer de l’électricité notamment d’Allemagne et fabriquée à partir du charbon voire du gaz russe !

Dans la plupart des filières , on a outrageusement amplifié la complexité des directives et règlements européens. En cause, les problèmes existentiels d’une superstructure surabondante de fonctionnaires qui justifient ainsi leur rôle. Témoin encore la question du nucléaire. Il faut 15 ans à la France pour construire une centrale quand il en faut cinq en Chine qui se limite au strict respect des réglementations internationales.

Le désastre à l’école constitue également la preuve de la chute culturelle du pays. La France ne manque pas de bac+3 ou 4 qui ne débouchent sur rien sinon sur des postes souvent inutiles de l’administration mais elle manque partout de techniciens et d’ouvriers qualifiés. Pour preuve, on a du faire venir des États-Unis des centaines et des centaines de soudeurs entretenir nos centrales nucléaires.

Concernant la santé, on peut se féliciter du niveau de couverture et de la qualité des soins. Pour autant, le système est totalement à revoir car globalement sous dimensionné par rapport aux besoins. L’hôpital, lui, est devenu une sorte d’énorme machinerie ingérable et incontrôlable. Là aussi en cause, le fait d’avoir mis des technocrates à la place des professionnels pour diriger les établissements.

La sécurité constitue aussi l’une des préoccupations des Français puisque à peu près toutes les villes sont désormais caractérisées par l’existence d’une zone de non-droit sortent de supermarché de la drogue interdit aux différentes fonctions des pouvoirs publics.

Sur le plan démocratique, Macron a tout fait pour renforcer le caractère monarchique du système. Désormais, une majorité de citoyens refusent de participer à ce mauvais théâtre des élections où une très petite minorité vote surtout pour éliminer davantage un candidat que pour soutenir le futur vainqueur.

En outre, Macron a écrasé toutes les institutions représentatives- parlement y compris- il a méprisé les organisations intermédiaires et même créer des instances complètement bidon type « convention » qui ne reposent sur aucune compétence et aucune légitimité.

Les Français sont très majoritairement partagés entre la peur, l’inquiétude et la lassitude. Comme le démontre le récent sondage Elabe.

En ce début d’année 2023, les mots qui décrivent le mieux l’état d’esprit des Français sont très négatifs : lassitude (52%, +7/nov. 2022 et +21/oct. 2021), colère (42%, +11 et +18), tristesse (37%, +3 et +10), nostalgie (36%, -6 et -14) et peur (36%, +10 et +17).

En parallèle, les Français ressentent moins de confiance (21%, -8/nov. 2022 et -12/oct. 2021), de sérénité (19%, -9 et -14) et de satisfaction (16%, -11 et -18). Ainsi, ces évolutions s’inscrivent dans une dégradation globale et constante de l’état d’esprit des Français depuis octobre 2021.

Sur le plan sociétal on voit émerger des formes de corporatisme voire de violences inquiétantes. Faute de médiation, on assiste à une sorte de montée d’anarchie corporatiste qui parfois même bloque le pays.

Et c’est pourtant le moment choisi par le gouvernement pour privilégier une réforme des retraites injuste et inefficace.

La question du gouvernement se pose. Il est vraisemblable qu’il aura du mal à tenir jusqu’à l’été en dépit des efforts désespérés d’une première ministre visiblement pas à la hauteur politique.

Mais la question va aussi se poser vis-à-vis du maintien de Macron. Le pays ne pourra pas tenir avec un responsable aussi contradictoire et impuissant jusqu’en 2027. Juridiquement, Macron pourra demeurer président sauf mouvement populaire d’ampleur qui n’est pas exclure. Mais politiquement, il devra se limiter au rôle du président de la république sous la quatrième. En clair, déléguer ses pouvoirs un gouvernement disposant d’un peu de compétence, de cohérence et d’autorité.

Électricité: Une crise qui va durer

Électricité: Une crise qui va durer

« L’hiver prochain [2023-2024] risque d’être aussi tendu que celui-ci », estime Yves Marignac, porte-parole et responsable de l’expertise nucléaire au sein de l’association NégaWatt après l’annonce d’une baisse du risque de tension du réseau par RTE. (Interview sur France Info)

Les seize réacteurs en réparation seront-ils prêts pour l’hiver prochain ?

Yves Marignac : Les tests n’ont pas encore été faits sur ces réacteurs là, EDF choisit assez raisonnablement de programmer dès aujourd’hui les réparations. L’enjeu va être qu’elles interviennent au creux de la consommation, en milieu d’année, pour que ces réacteurs soient remis en service pour l’hiver prochain. Mais il y a une vraie incertitude, très clairement l’hiver prochain [2023-2024] risque d’être aussi tendu que celui-ci.

Le parc nucléaire fonctionne-t-il normalement ?
C’est une bonne nouvelle qu’un certain nombre des réacteurs puissent démarrer. En revanche, un tiers des réacteurs, c’est-à-dire seize, restent fermés, notamment ceux qu’EDF a décidé de réparer préventivement. Ce sont les réacteurs du même type que ceux sur lesquels la corrosion, qui a affecté le parc, a déjà été détectée. On est environ 10 gigawatt, c’est-à-dire dix réacteurs en-dessous du niveau moyen que le parc nucléaire devrait fournir à cette époque de l’année. Ça illustre la fragilité de notre système électrique et ce très haut niveau de dépendance au parc nucléaire actuellement exposé à des risques.


Sait-on d’où viennent ces défauts de corrosion ?

Un travail d’instruction technique a été accompli et a permis de comprendre pourquoi les ingénieurs ont mal anticipé ce risque de corrosion. Ils connaissaient le risque mais pensaient avoir pris les précautions nécessaires. En revanche, on n’est pas précisément sûr des facteurs qui ont généré ces corrosions, par exemple, un des facteurs très sensibles c’est la manière dont les soudures sont faites. Le pari pour EDF c’est d’être capable de mieux réaliser ces opérations de soudage pour ne pas introduire les mêmes problèmes. Si EDF se trompe sur ce point la corrosion peut réapparaître rapidement et le problème peut perdurer au delà de l’hiver prochain.

La majorité en grande difficulté face à une opposition qui va éclater

La majorité en grande difficulté face à une opposition qui va éclater

Il est tout à fait vraisemblable que l’année 2023 sera assez catastrophique pour la majorité tant sur le plan politique que social voire sociétal. Deux phénomènes qui pèsent actuellement sur la conjoncture seront encore largement présents à savoir l’inflation dans le pouvoir d’achat et la crise de l’énergie sans parler de la retraite. Dans son malheur, la majorité va bénéficier d’une certaine chance car il est possible que toute l’opposition éclate des Républicains en passant par les Insoumis, le parti socialiste et les écologistes.

Chez les républicains avec Ciotti à la tête, l’hémorragie des responsables va continuer. Deux raisons à cela, la ligne politique un peu réactionnaire de l’intéressé mais surtout et peut-être le manque de personnalité et de charisme de lCiotti.

Du côté les écologistes le choix est entre action environnementale et action radicale de nature plus politique. D’une certaine manière, un peu le même clivage qui a coûté la vie au parti socialiste avec d’un côté des radicaux de salon et de l’autre des réformistes qui se sont perdus dans le libéralisme comme Hollande.

C’est les Insoumis le choix est aussi cornélien entre une attitude d’opposition à vocation pseudo révolutionnaire et une stratégie de parti d’alternance républicaine. Bref le gauchisme ou le parti de gouvernement.

Au parti socialiste il ne reste que les miettes et qui pourtant sont autant divisées que précédemment. Le parti est toujours aussi divisé entre une perspective de transformation socialiste radicale et la social-démocratie.
Il n’y a guère que le Front National qui semble épargner pour l’instant par des divisions internes mortifères.

L’inflation provisoire qui va durer longtemps !

L’inflation provisoire qui va durer longtemps !

L’inflation n’est pas temporaire mais elle va continuer en 2023 et au-delà. Jusque-là pouvoir et certains experts ne cessaient de considérer la hausse des prix comme relativement temporaire. Elle devait s’affaiblir fin 2022. Au lieu de cela on risque de connaître pour l’année prochaine encore supérieure à 2023 avec autour de 5 % de croissance des prix.

Mais l’INSEE promet qu’à partir de mars, la hausse des prix devrait refluer progressivement jusqu’à atteindre environ 5,5% sur un an en juin.Une évidence puisque la majorité des hausses vont intervenir dès le début de janvier.En réalité l’envol des prix une fois réalisé va peser évidemment sur le pouvoir d’achat car on ne reviendra pas en arrière en 2024 voire au-delà

Il n’y a pourtant guère de surprise car l’inflation constitue un mode de régulation et d’ajustement entre la richesse réelle et l’énorme masse monétaire libérée par banques centrales pendant la crise sanitaire. Pour parler clair on a fait tourner la machine à billets, une sorte de fausse monnaie ; aujourd’hui il faut réajuster avec une inflation qui agit comme une dévaluation.Les Français ne sont pas spécialement experts en matière de connaissances financières; d’après une enquête d’alliance ils étaient même en dernière position sur 19 pays testés dans ce domaine.
La vérité c’est que l’inflation est incontournable à moins officiellement de dévaluer l’euro ( ce qui de fait se produit quand même avec notamment l’augmentation des prix des matières premières et de l’énergie)

Bientôt le pic tant attendu. Établie à 6,2% en novembre dernier, l’inflation devrait atteindre un sommet début 2023, en janvier et février, à 7% sur un an, a indiqué l’Insee ce jeudi dans sa dernière note de conjoncture. Les prix à la consommation devraient donc continuer d’augmenter d’ici là, atteignant dans un premier temps 6,6% sur un an fin 2022.

«La hausse de l’inflation sur les premiers mois de l’année serait principalement tirée par l’énergie : fin de la remise à la pompe en janvier (+0,1 point d’inflation), hausse de 15% des tarifs réglementés du gaz en janvier (+0,2 point) puis de l’électricité en février (+0,4 point)», expliquent les statisticiens nationaux. En outre, la revalorisation prévue du prix du paquet de cigarettes de 50 centimes d’euros en mars «augmenterait l’inflation de 0,1 point». L’inflation alimentaire atteindra de son côté un pic à près de 13% sur un an en janvier.

Quant à la croissance française, le PIB (produit intérieur brut) devrait se contracter de 0,2% au quatrième trimestre, pénalisé notamment par une consommation des ménages en berne dans le contexte de forte inflation. L’Insee tablait jusque-là sur une croissance nulle en fin d’année. Dans sa note de conjoncture, l’institut national de la statistique a également revu en légère baisse sa prévision de croissance pour l’ensemble de 2022, qu’il voit désormais à 2,5% (contre 2,6% précédemment), soit 0,2 point de moins que celle du gouvernement.

L’inflation va encore augmenter en 2023 ou le mensonge permanent

L’inflation va encore augmenter en 2023 ou le mensonge permanent

N’est pas temporaire mais elle va continuer en 2023. Jusque-là pouvoir et certains experts ne cessaient de considérer la hausse des prix comme relativement temporaire. Elle devait s’affaiblir fin 2022. Au lieu de cela on risque de connaître pour l’année prochaine encore supérieure à 2023 avec autour de 5 % de croissance des prix.

Mais l’INSEE promet qu’à partir de mars, la hausse des prix devrait refluer progressivement jusqu’à atteindre environ 5,5% sur un an en juin.Une évidence puisque la majorité des hausses vont intervenir dès le début de janvier.En réalité l’envol des prix une fois réalisé va peser évidemment sur le pouvoir d’achat car on ne reviendra pas en arrière en 2024 voire au-delà

Il n’y a pourtant guère de surprise car l’inflation constitue un mode de régulation et d’ajustement entre la richesse réelle et l’énorme masse monétaire libérée par banques centrales pendant la crise sanitaire. Pour parler clair on a fait tourner la machine à billets, une sorte de fausse monnaie ; aujourd’hui il faut réajuster avec une inflation qui agit comme une dévaluation.Les Français ne sont pas spécialement experts en matière de connaissances financières; d’après une enquête d’alliance ils étaient même en dernière position sur 19 pays testés dans ce domaine.
La vérité c’est que l’inflation est incontournable à moins officiellement de dévaluer l’euro ( ce qui de fait se produit quand même avec notamment l’augmentation des prix des matières premières et de l’énergie)

Bientôt le pic tant attendu. Établie à 6,2% en novembre dernier, l’inflation devrait atteindre un sommet début 2023, en janvier et février, à 7% sur un an, a indiqué l’Insee ce jeudi dans sa dernière note de conjoncture. Les prix à la consommation devraient donc continuer d’augmenter d’ici là, atteignant dans un premier temps 6,6% sur un an fin 2022.

«La hausse de l’inflation sur les premiers mois de l’année serait principalement tirée par l’énergie : fin de la remise à la pompe en janvier (+0,1 point d’inflation), hausse de 15% des tarifs réglementés du gaz en janvier (+0,2 point) puis de l’électricité en février (+0,4 point)», expliquent les statisticiens nationaux. En outre, la revalorisation prévue du prix du paquet de cigarettes de 50 centimes d’euros en mars «augmenterait l’inflation de 0,1 point». L’inflation alimentaire atteindra de son côté un pic à près de 13% sur un an en janvier.

Quant à la croissance française, le PIB (produit intérieur brut) devrait se contracter de 0,2% au quatrième trimestre, pénalisé notamment par une consommation des ménages en berne dans le contexte de forte inflation. L’Insee tablait jusque-là sur une croissance nulle en fin d’année. Dans sa note de conjoncture, l’institut national de la statistique a également revu en légère baisse sa prévision de croissance pour l’ensemble de 2022, qu’il voit désormais à 2,5% (contre 2,6% précédemment), soit 0,2 point de moins que celle du gouvernement.

L’inflation temporaire va durer

L’inflation temporaire va durer

On se souvient que Lemaire et bien d’autres y compris les experts avaient considéré que le phénomène de l’inflation était relativement temporaire. Une inflation qui devait trouver son pic à peu près à l’été et redescendre d’ici fin 2022. En réalité, la hausse des prix n’est nullement temporaire elle va même simplifier en 2003 avec pour la France des prévisions d’une nouvelle hausse de 5 % après 6 % en 2022.

Du coup, Le maire procède comme Macron et décale aussi les objectifs au moins d’un an en affirmant que l’inflation devrait diminuer en 2024. Évidemment il n’en sait strictement rien mais c’est l’occasion de se donner du temps pour expliquer le décalage entre ses propres prévisions et la réalité.

Le pic de la hausse des prix n’est « pas encore passé », a donc reconnu Bruno Le Maire sur France Inter, lundi 5 décembre. « Il durera encore quelques mois, ça va continuer à augmenter », a précisé le ministre de l’Economie. Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), entre novembre 2021 et novembre 2022, les prix à la consommation ont augmenté de 6,2 % en France.

À court terme, l’inflation sur les produits alimentaires atteint désormais « les deux chiffres », précise le locataire de Bercy. « Ça peut monter davantage dans les semaines qui viennent », a-t-il averti. En novembre 2022, sur un an, l’Insee faisait état d’une progression de 12,2 % des prix de l’alimentation.

Infléchissement. Tout n’est pas morose à moyen terme pour autant. Voulant « donner des perspectives aux Français », Bruno Le Maire estime qu’une « décrue » s’amorce quant au prix de certaines matières premières agricoles ou industrielles (blé, cobalt, zinc, aluminium). Celle-ci devrait « pouvoir se transmettre aux prix à la consommation vers mi-2023 », augure le ministre.

Une inflation temporaire qui va durer !

Economie: Une inflation temporaire qui va durer ! (Lemaire)

On se souvient que Lemaire et bien d’autres y compris les experts avaient considéré que le phénomène de l’inflation était relativement temporaire. Une inflation qui devait trouver son pic à peu près à l’été et redescendre d’ici fin 2022. En réalité, la hausse des prix n’est nullement temporaire elle va même simplifier en 2003 avec pour la France des prévisions d’une nouvelle hausse de 5 % après 6 % en 2022.

Du coup, Lemaire procède comme Macron et décale aussi les objectifs au moins d’un an en affirmant que l’inflation devrait diminuer en 2024. Évidemment il n’en sait strictement rien mais c’est l’occasion de se donner du temps pour expliquer le décalage entre ses propres prévisions et la réalité.

Le pic de la hausse des prix n’est « pas encore passé », a donc reconnu Bruno Le Maire sur France Inter, lundi 5 décembre. « Il durera encore quelques mois, ça va continuer à augmenter », a précisé le ministre de l’Economie. Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), entre novembre 2021 et novembre 2022, les prix à la consommation ont augmenté de 6,2 % en France.

À court terme, l’inflation sur les produits alimentaires atteint désormais « les deux chiffres », précise le locataire de Bercy. « Ça peut monter davantage dans les semaines qui viennent », a-t-il averti. En novembre 2022, sur un an, l’Insee faisait état d’une progression de 12,2 % des prix de l’alimentation.

Infléchissement. Tout n’est pas morose à moyen terme pour autant. Voulant « donner des perspectives aux Français », Bruno Le Maire estime qu’une « décrue » s’amorce quant au prix de certaines matières premières agricoles ou industrielles (blé, cobalt, zinc, aluminium). Celle-ci devrait « pouvoir se transmettre aux prix à la consommation vers mi-2023 », augure le ministre.

De manière générale, l’inflation « devrait commencer à refluer » dans le courant de l’année 2023, précise Bruno Le Maire.

Croissance : la France va frôler la stagnation au quatrième trimestre

Croissance : la France va frôler la stagnation au quatrième trimestre

Pour ne pas désespérer Billancourt et surtout plaire au pouvoir, la Banque de France fait le pari d’une croissance insignifiante de 0,1 % au quatrième trimestre. Autant dire en vérité qu’on va tutoyer la stagnation ( que prévoit l’Insee) voire la récession. En effet, tout va dépendre de l’attitude des ménages qui encaissent mal les conséquences de l’inflation sur la baisse drastique du pouvoir d’achat. Pour preuve la consommation est régulièrement en recul en France.

D’après la Banque de France, l’activité mesurée par l’évolution du PIB devrait croître très légèrement, de 0,1%, au quatrième trimestre dans un contexte de grande incertitude liée notamment à la crise énergétique, a indiqué jeudi 8 décembre la Banque de France. Cette «bonne nouvelle» selon l’institution, mais Qui pourrait rapidement être contredite par les faits , s’appuie sur la résilience des entreprises alors que la France subit de plein fouet la flambée des prix de l’énergie depuis l’invasion de l’Ukraine et une inflation soutenue qui entame le pouvoir d’achat.

L’activité économique devrait continuer à progresser sensiblement dans les services en décembre, tandis qu’elle se stabiliserait dans l’industrie et se replierait légèrement dans le bâtiment, selon cette enquête menée auprès d’environ 8500 entreprises entre fin novembre et début décembre.
«Globalement, il n’y a pas du tout de chute de l’activité en fin d’année», a souligné Olivier Garnier: le PIB devrait croître de 0,1% au quatrième trimestre, confirmant la prévision précédente d’une «très légère hausse». «Bien sûr, c’est encore entaché d’incertitude», a-t-il ajouté, mais «on a une activité qui résiste bien, et même plutôt un tout petit mieux que prévu».

Pour l’ensemble de l’année 2022, la Banque de France a confirmé sa prévision d’une croissance de 2,6%, identique à celle de l’Insee qui s’attend pour sa part à une stagnation du PIB au dernier trimestre.

Dans un contexte de hausse des prix se poursuivant à un «rythme soutenu», la Banque de France a dit cependant rester attentive à la situation de trésorerie, qui se stabilise à un niveau «très bas» dans l’industrie, ainsi qu’à l’évolution des stocks. Ces derniers ont grimpé à un niveau jugé «élevé» du fait d’une baisse de la demande ou de difficultés d’approvisionnement notamment, voire de craintes d’éventuelles pénuries d’énergie dans les prochains mois.

Quant à l’impact de la crise énergétique sur leur activité, les entreprises n’ont pas fait état de changement significatif par rapport à octobre, quand la Banque de France a commencé à les interroger sur ce sujet. Ainsi, 24% d’entre elles disent avoir été affectées en novembre, dont 6% fortement. Elles sont toutefois 35% à s’attendre à un impact sur les trois prochains mois, et elles sont encore plus nombreuses à craindre pour leurs marges (52%).

Selon le gouverneur de la Banque de France, tout ira mieux en 2025. Le même pronostic que Macron !

L’inflation temporaire va durer

L’inflation temporaire va durer ! (Lemaire)

On se souvient que Lemaire et bien d’autres y compris les experts avaient considéré que le phénomène de l’inflation était relativement temporaire. Une inflation qui devait trouver son pic à peu près à l’été et redescendre d’ici fin 2022. En réalité, la hausse des prix n’est nullement temporaire elle va même simplifier en 2003 avec pour la France des prévisions d’une nouvelle hausse de 5 % après 6 % en 2022.

Du coup, Lemaire procède comme Macron et décale aussi les objectifs au moins d’un an en affirmant que l’inflation devrait diminuer en 2024. Évidemment il n’en sait strictement rien mais c’est l’occasion de se donner du temps pour expliquer le décalage entre ses propres prévisions et la réalité.

Le pic de la hausse des prix n’est « pas encore passé », a donc reconnu Bruno Le Maire sur France Inter, lundi 5 décembre. « Il durera encore quelques mois, ça va continuer à augmenter », a précisé le ministre de l’Economie. Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), entre novembre 2021 et novembre 2022, les prix à la consommation ont augmenté de 6,2 % en France.

À court terme, l’inflation sur les produits alimentaires atteint désormais « les deux chiffres », précise le locataire de Bercy. « Ça peut monter davantage dans les semaines qui viennent », a-t-il averti. En novembre 2022, sur un an, l’Insee faisait état d’une progression de 12,2 % des prix de l’alimentation.

Infléchissement. Tout n’est pas morose à moyen terme pour autant. Voulant « donner des perspectives aux Français », Bruno Le Maire estime qu’une « décrue » s’amorce quant au prix de certaines matières premières agricoles ou industrielles (blé, cobalt, zinc, aluminium). Celle-ci devrait « pouvoir se transmettre aux prix à la consommation vers mi-2023 », augure le ministre.

De manière générale, l’inflation « devrait commencer à refluer » dans le courant de l’année 2023, précise Bruno Le Maire.

Taux américains: : une hausse qui va secouer toutes les banques centrales

Taux américains: : une hausse qui va secouer toutes les banques centrales

La banque centrale américaine a une fois de plus bousculé le monde monétaire en décidant d’un nouveau relèvement des taux d’intérêt. L’objectif est bien sûr de lutter contre une inflation qui selon les indicateurs se situe entre 6 et 8 %. Quant aux taux d’intérêt, ils se situent maintenant près de 4 %. Il y a donc encore de la marge même si la Fed laisse entendre qu’elle va maintenant ralentir le processus d’augmentation des taux.La première conséquence à attendre sera un bouleversement des taux de change dont l’euro sera l’une des victimes.

L’enjeu est en effet de lutter contre l’inflation mais sans trop menacer la croissance. La croissance est encore satisfaisante en 2022, autour de 2,5 % mais elle devrait se tasser en 2023.Les prévisions n’accordent qu’une progression de l’activité de 1 % l’année prochaine. À noter que dans le même temps l’union européenne pourrait tutoyer la récession.

La plupart des banques centrales sont donc à la remorque des États-Unis, les plus forts taux d’intérêt américain attirent en effet les capitaux ce qui a pour effet de renforcer encore le dollar est inversement d’affaiblir les autres monnaies.

Inévitablement, les autres banques centrales devront aussi procéder à de nouveaux réajustements à la hausse des taux d’intérêt sinon le risque est grand de provoquer de nouvelles dévalorisations des monnaies par rapport au dollar.

La Banque centrale européenne (BCE) a décidé Récemment hausse de ses taux d’intérêt de 75 points de base. Il s’agit de l’augmentation la plus importante appliquée depuis 1999.

« Le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement et les taux d’intérêt de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt seront respectivement portés à 1,25 %, 1,50 % et 0,75 %, avec effet au 14 septembre 2022″, a précisé l’institution de Francfort. Mais la différence entre les taux européens et américains sont encore énormes.

La banque centrale américaine (Fed) a donc relevé mercredi ses taux à leur plus haut niveau depuis près de 15 ans, et pense continuer à les augmenter, cherchant à tout prix à juguler la forte inflation, une tâche compliquée cependant par la menace d’une récession.

Lors de sa conférence de presse, le président de la réserve fédérale, Jerome Powell, a prévenu qu’il faudrait « du temps » avant que les hausses de taux d’intérêt ne ralentissent l’inflation et que cela passerait sans doute par un ralentissement de l’économie.

Taux d’intérêt : un nouveau relèvement des taux américains qui va secouer toutes les banques centrales

Taux d’intérês : un nouveau relèvement des taux américains qui va secouer toutes les banques centrales

La banque centrale américaine a une fois de plus bousculé le monde monétaire en décidant d’un nouveau relèvement des taux d’intérêt. L’objectif est bien sûr de lutter contre une inflation qui selon les indicateurs se situe entre 6 et 8 %. Quant aux taux d’intérêt, ils se situnte maintenant près de 4 %. Il y a donc encore de la marge même si la Fed laisse entendre qu’elle va maintenant ralentir le processus d’augmentation des taux.

L’enjeu est en effet de lutter contre l’inflation mais sans trop menacer la croissance. La croissance est encore satisfaisante en 2022, autour de 2,5 % mais elle devrait se tasser en 2023.Les prévisions n’accordent qu’une progression de l’activité de 1 % l’année prochaine. À noter que dans le même temps l’union européenne pourrait tutoyer la récession.

La plupart des banques centrales sont donc à la remorque des États-Unis, les plus forts taux d’intérêt américain attirent en effet les capitaux ce qui a pour effet de renforcer encore le dollar est inversement d’affaiblir les autres monnaies.

Inévitablement, les autres banques centrales devront aussi procéder à de nouveaux réajustements à la hausse des taux d’intérêt sinon le risque est grand de provoquer de nouvelles dévalorisations des monnaies par rapport au dollar.

La Banque centrale européenne (BCE) a décidé Récemment hausse de ses taux d’intérêt de 75 points de base. Il s’agit de l’augmentation la plus importante appliquée depuis 1999.

« Le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement et les taux d’intérêt de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt seront respectivement portés à 1,25 %, 1,50 % et 0,75 %, avec effet au 14 septembre 2022″, a précisé l’institution de Francfort. Mais la différence entre les taux européens et américains sont encore énormes.

La banque centrale américaine (Fed) a donc relevé mercredi ses taux à leur plus haut niveau depuis près de 15 ans, et pense continuer à les augmenter, cherchant à tout prix à juguler la forte inflation, une tâche compliquée cependant par la menace d’une récession.

Lors de sa conférence de presse, le président de la réserve fédérale, Jerome Powell, a prévenu qu’il faudrait « du temps » avant que les hausses de taux d’intérêt ne ralentissent l’inflation et que cela passerait sans doute par un ralentissement de l’économie.

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