Archive pour le Tag 'va durer'

Mali : le conflit va durer

Mali : le conflit va durer

 

La franc devait rester six mois, l’affaire était réglée ; En fait l’instabilité notamment dans le nord demeure. La France risque de rester longtemps dans ce pays (et encore plus longtemps en Centrafrique)  Un véhicule bourré d’explosifs a foncé ce samedi 14 décembre sur la Banque malienne de solidarité (BMS) gardée par des soldats maliens et d’autres Africains, de la force de l’ONU au Mali, la Minusma. « Pour le moment, nous comptons au moins deux morts et plusieurs blessés parmi les troupes africaines de la Minusma », a déclaré une source de la force de l’ONU. « Il y a également des blessés parmi les militaires maliens », a-t-elle ajouté. Cet attentat intervient à la veille du second tour des législatives et au moment où l’armée française mène une vaste opération anti-jidhadiste dans la région.   »Cet acte odieux ne peut rester sans suite. La France sera à vos côtés pour identifier et arrêter les commanditaires de cette attaque terroriste », ajoute François Hollande, qui se trouve actuellement en Guyane.  « Nous resterons évidemment mobilisés pour lutter contre le terrorisme au Nord du Mali, compte-tenu de la menace que les fanatiques qui y résident font encore courir à l’ensemble de la région », poursuit-il.

Sarkozy : Bettencourt: la procédure va durer

Sarkozy : Bettencourt: la procédure va durer

La chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Bordeaux aura le 25  avril  à examiner des demandes d’annulation de mises en examen de Pascal Wilhelm, ancien gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, et de l’entrepreneur Stéphane Courbit.  Le premier réclame qu’une première mise en examen prononcée le 13 juin 2012 pour abus de faiblesse soit annulée afin qu’il soit simple témoin assisté, et l’annulation de sa nouvelle mise en examen du 11 février 2013 pour escroquerie. M. Courbit réclame lui l’annulation de sa mise en examen du 19 février pour escroquerie et recel d’abus de faiblesse.  Ils sont notamment poursuivis dans le cadre d’un investissement de 140 millions d’euros réalisé par Liliane Bettencourt, en situation de faiblesse psychique, dans la société de M. Courbit et sous la supervision de M. Wilhelm, fin 2010 et début 2011.  Toutes les autres parties de ce dossier portant sur les abus de faiblesse possiblement commis aux dépens de Mme Bettencourt depuis septembre 2006 sont convoquées et invitées à s’exprimer à cette audience.  C’est l’occasion que pourrait saisir l’avocat de l’ex-chef d’Etat, Me Thierry Herzog, qui avait annoncé dès la mise en examen pour abus de faiblesse de son client, le 21 mars, son intention de « former immédiatement un recours » contre la mise en examen.  Il ne l’a cependant pas encore fait. Après une semaine de violente agitation médiatique autour de cette mise en examen, M. Sarkozy avait soudain annoncé qu’il « suspendait tout recours », en attendant un avis demandé le 27 mars par la ministre de la Justice Christiane Taubira au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) sur les commentaires exacerbés suscités par l’affaire.  Or, le CSM, qui avait aussitôt indiqué qu’il se réunirait « très prochainement » pour préparer cet avis, ne l’a toujours pas rendu. Et même, il a fait savoir jeudi qu’il procédera « dans les prochaines semaines », à une analyse générale sur les mises en cause de magistrats ou de décisions de justice, sans « aborder des procédures  en cours ». Une analyse qui nécessitera de nombreuses auditions.  Autant dire que si M. Sarkozy tient son engagement de ne pas présenter de recours avant l’avis du CSM, il n’aura sans doute pas l’occasion de le faire avant que le dossier, achevé et transmis au parquet par les juges fin mars, en soit au moins au stade des réquisitions du parquet.  Or celui-ci a déjà fait connaître son intention de requérir, d’ici à la date-butoir de fin juin, un non-lieu à l’égard de M. Sarkozy, les charges semblant peu démontrées. Cela n’empêchera pas les juges d’instruction de prononcer son renvoi devant un tribunal correctionnel, s’ils le veulent vraiment. Mais le parquet pourrait pousser ses certitudes jusqu’à faire appel d’un tel renvoi, et ce serait alors d’autres juges, ceux de la cour d’appel, qui trancheraient en définitive.  Demander spécifiquement l’annulation de la mise en examen de son client dans ce contexte plutôt favorable pourrait être un risque pour Me Herzog. Ce genre d’annulation est en effet rarissime, et un arrêt de confirmation de la mise en examen par la chambre de l’instruction pourrait s’accompagner de commentaires explicatifs dont l’ex-chef d’Etat se passerait bien.  Même s’il ne sollicite pas spécifiquement l’annulation de sa mise en examen, rien n’empêche cependant Me Herzog de présenter d’autres remarques et demandes d’annulation dans ce dossier.  L’ex-président Sarkozy et son avocat ont jusqu’à la veille de l’audience pour déposer leur mémoire, et pourraient bien faire durer le suspense jusque-là.  Le 25 avril aussi, la chambre de l’instruction aura à examiner, après deux renvois précédents, le dossier des nullités concernant les écoutes réalisées par le majordome de Mme Bettencourt dans le salon de celle-ci, et leur publication par la presse.

 

« La crise va durer des années et Hollande n’a pas la tête à l’économie» (Rocard)

« La crise va durer des années et Hollande n’a pas la tête à l’économie» (Rocard)

 

(Interview de l’AFP)

 

Les socialistes, analyse-t-il, sont arrivés « au pouvoir avec un pronostic faux », « avec une hypothèse d’un retour à un peu de croissance grâce à la sagacité de la politique socialiste. C’était une annonce erronée ». « J’ai passé six mauvais mois au début », poursuit Michel Rocard selon lequel le gouvernement « était très lent à réagir », avant que n’intervienne la « grosse correction » des mesures en faveur de la compétitivité des entreprises, annoncées le 6 novembre par Jean-Marc Ayrault. « Depuis vingt-cinq ans, souligne-t-il, jamais aucun gouvernement de la République, de droite ou de gauche, n’a pris une mesure conjoncturelle aussi forte ». Mais selon lui, il est bien illusoire pour le gouvernement de tabler sur une croissance de 0,8% du PIB en 2013, « c’est exclu », et de parvenir à un déficit public de 3% du PIB pour la fin de l’année prochaine, un objectif « très difficile » à atteindre. « Nous sommes depuis neuf mois dans une stagnation évidente et probablement en train d’entrer en récession ». Pour l’ancien Premier ministre, « la prise en compte (par le gouvernement) du fait que nous sommes dans une vraie crise et pour des années n’est pas encore totalement faite ». « Il faut (…) reconnaître qu’il n’y a plus de perspectives de croissance. Aucun des moteurs d’une croissance éventuelle n’est allumé », relève Michel Rocard, en citant la consommation des ménages en berne, la réduction des dépenses publiques et ses conséquences économiques, les exportations qui régressent. « François Hollande est un social-démocrate depuis trente ans. Il n’a pourtant pas eu la tête à l’économie et il est resté un homme formé par l’action politique quotidienne. Et l’action politique quotidienne a l’inconvénient de vous raccourcir l’horizon, centré sur le court terme », poursuit Michel Rocard. L’ancien chef du gouvernement déplore « l’insuffisance du dialogue social » en France, « la plus grave des faiblesses » du pays. Il vante aussi les exemples scandinave et allemand du sens de la « continuité de l’Etat » entre pouvoir et opposition, qui respecte « ce que les autres ont fait, sauf contradiction absolument majeure et rare ». Michel Rocard considère qu’au niveau international, en raison de la conjonction de différents éléments tels que le ralentissement de la croissance, les bulles financières et la spéculation – »tout cela continue »–, les dettes souveraines, le réchauffement climatique, le retour d’une « nouvelle croissance » durable n’est pas envisageable avant « l’ordre de la décennie ». « On ne retrouvera plus la croissance gaspilleuse d’objets industriels à jeter. Ce n’est plus possible et les investisseurs eux-mêmes n’auront plus confiance », prévoit néanmoins l’ancien Premier ministre. « Il est impératif que l’Europe soit soudée face à cette mutation », poursuit Michel Rocard en relevant l’évolution des derniers mois de l’Allemagne, acquise à l’obligation de préserver « la solidarité » au sein de la zone euro. « L’Allemagne est en train d’entrer en récession par la baisse de ses ventes (exportations vers les pays européens affectés par la crise). Du coup, elle se découvre solidaire malgré elle ». « Ca, c’est formidablement convaincant » pour que Berlin soit acquis à la nécessité d’une relance. Michel Rocard considère enfin avec flegme les relations houleuses entre le PS et le Front de gauche. « Je ne sais pas s’il (le FG) est capable d’analyser la situation telle qu’elle est. Il a toujours dans la tête une idée d’économie administrée. Le Front de gauche est un extra-terrestre

 




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