Archive pour le Tag 'utiliser'

« Utiliser du bois pour le climat »

 « Utiliser du bois  pour le climat »

Pour la professeure Meriem Fournier et le chercheur Bruno Clair, la récolte et l’usage du bois répondent à de grands enjeux climatiques et environnementaux.(dans le Monde)

 

Tribune.

 

Une étude du Centre commun de recherche (CCR) publiée le 1er juillet par Nature met en avant que les Etats membres de l’Union européenne (UE) se seraient mis à exploiter les forêts avec une ardeur redoublée depuis 2016. D’autres scientifiques mettent en doute ses conclusions mais, même si c’était vrai, serait-ce forcément un souci pour notre environnement ?

Le bois combine, grâce au génie des arbres, les qualités des matériaux modernes les plus performants. Depuis plus d’un million d’années, l’homme a mis toute son ingéniosité à maîtriser et à tirer le meilleur de ce matériau pour son propre usage. Malgré un certain délaissement pendant quelques décennies, les progrès technologiques récents permettent de toujours mieux utiliser le bois, dans un souci d’écoconception et de sobriété autant que d’efficacité technologique et économique.

L’extraction et la combustion des produits pétroliers ont mis dans l’atmosphère une grande quantité de carbone sous forme gazeuse qui contribue aux gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique. Pour contrer ce déséquilibre, seules les plantes permettent de restocker ce carbone sous forme solide.

Le prélèvement d’arbres pour utiliser leur bois permet de stocker du carbone durablement. Si le bois n’est pas récolté et reste en forêt, en fin de vie l’arbre meurt et se décompose en relâchant dans l’air son carbone. Ainsi, une forêt à maturité ne piège que peu de carbone. Au contraire, l’usage du bois libère de l’espace pour de jeunes arbres qui stimulent le stockage en forêt tout en conservant le carbone sous forme solide dans le bois, pendant quelques mois pour une cagette ou quelques dizaines d’années dans le bâtiment.

Utiliser du bois ne contribue pas au réchauffement climatique. A l’inverse du ciment qui est produit en libérant le carbone stocké dans la roche calcaire et dont la fabrication contribue à elle seule à 6 % des émissions de CO2, l’usage du bois ne déstocke pas de carbone. De plus, si l’on compare les procédés de fabrication et de mise en œuvre, la mise en œuvre du bois génère deux fois moins de CO2 que le béton, dix fois moins que le ciment et vingt fois moins que l’acier. Substituer par du bois chaque fois qu’on le peut, c’est bon pour le climat. »

Utiliser la Psychiatrie contre le terrorisme (Collomb, ministre de l’intérieur)

Utiliser la Psychiatrie contre le terrorisme (Collomb, ministre de l’intérieur)

 

L’ancien maire de Lyon Gérard Collomb, ministre de l’intérieur connaît bien la sociologie des individus dangereux potentiellement capables de passer à des actes de terrorisme. Il propose donc d’utiliser la psychiatrie contre ce terrorisme. De fait si les profils psychologiques et sociologiques diffèrent, reste que la plupart sont des individus qui ont raté leur vie dans plusieurs domaines et qui en quelque sorte veulent ce venger de la société en donnant une légitimité religieuse à leur crime.  Bref,  la plupart sont des ratés, des aigris et des violents qui s’imaginent qu’ils pourront imposer la dictature d’un califat au monde entier. Du coup,  il paraît sans doute intéressant de tenter d’utiliser la psychiatrie pour repérer ces individus et essayer de les empêcher de passer à l’acte. La tâche n’est sans doute pas facile, les services de l’État n’y suffiront pas ; il faudra sans doute inscrire cette démarche dans une action plus large impliquant une  vigilance citoyenne et les familles. Le gouvernement français envisage donc  de mobiliser les hôpitaux psychiatriques et les psychiatres libéraux dans la lutte contre le terrorisme pour repérer des individus susceptibles de passer à l’acte, a déclaré vendredi à RTL le ministre de l’Intérieur. Les autorités françaises et leurs homologues occidentales sont de plus en plus confrontées à des attaques commises par des individus inconnus des services de sécurité mais mentalement fragiles, comme l’homme qui a foncé lundi sur la terrasse d’une pizzeria de Seine-et-Marne au volant d’une voiture. « On a en fait deux types d’attaques aujourd’hui », a résumé Gérard Collomb. « Vous avez à la fois des attaques planifiées comme celle qui vient de se produire en Espagne, et puis vous avez des gens qui se radicalisent brutalement avec souvent des profils psychologiques extrêmement troublés. » « Donc nous sommes en train de travailler avec ma collègue ministre de la Santé pour essayer de repérer l’ensemble de ces profils qui demain peuvent passer à l’acte », a-t-il poursuivi. Il s’agit de « mobiliser l’ensemble des hôpitaux psychiatriques (et) des psychiatres libéraux, de manière à essayer de parer à cette menace terroriste individuelle. » L’idée serait notamment de mettre en place des protocoles prévoyant un « échange » avec les praticiens qui côtoient les gens ayant « des délires autour de la radicalisation islamique », a expliqué le ministre de l’Intérieur.

Recapitalisation des banques : accord pour utiliser le MES

Recapitalisation des banques : accord pour utiliser le MES

 

Les ministres des Finances de l’Union européenne ont conclu vendredi un accord prévoyant que le Mécanisme européen de stabilité (MES) de la zone euro pourra, en dernier recours, contribuer à la recapitalisation d’une banque en difficulté. Cette décision semble destinée à rapprocher les positions de l’Allemagne d’une part, des autres pays de la zone euro d’autre part, sur l’utilisation éventuelle du MES comme soutien direct au secteur bancaire. La formulation du communiqué publié à l’issue du conseil Ecofin implique aussi, pour qu’une recapitalisation directe par le MES soit possible, que l’Union européenne aboutisse à un accord imposant des pertes aux créanciers obligataires senior voire aux gros déposants des banques concernées. Ce texte est censé être adopté avant la fin de l’année. Autre condition: l’option d’une recapitalisation par le MES ne sera disponible qu’une fois que la Banque centrale européenne (BCE) aura endossé le rôle de superviseur unique des banques de la zone euro, en novembre 2014. L’Allemagne devra en outre modifier sa législation nationale, qui exclut pour l’instant spécifiquement une recapitalisation directe d’une banque par le MES.

 

Free mobile : ne pourra plus utiliser Orange en 2018

Free mobile : ne pourra plus utiliser Orange en 2018

L’accord d’itinérance qui permet au quatrième opérateur mobile français Free d’utiliser le réseau d’Orange pour ses clients ne doit pas aller au-delà de son échéance prévue en 2018, a estimé lundi l’Autorité de la concurrence.  «L’itinérance dont bénéficie Free a permis d’animer la concurrence dès son entrée sur le marché», en janvier 2012. «Elle doit cependant être bornée dans le temps. Elle doit rester transitoire car elle présente des risques concurrentiels», selon l’Autorité qui préconise un arrêt en «2016 ou 2018». L’échéance du contrat liant Orange et Free est prévue en 2018. L’accord a permis à Free d’offrir très rapidement une couverture sur l’ensemble du territoire grâce au réseau d’Orange, le temps pour le quatrième opérateur de déployer son propre réseau. Pour s’assurer que ce calendrier sur l’itinérance soit tenu, l’Autorité suggère que l’Arcep, l’autorité de régulation des télécoms, vérifie «sans attendre que Free est sur une trajectoire d’investissement compatible avec les obligations de sa licence», autrement dit qu’il tient ses prévisions. L’Autorité de la concurrence estime du reste «nécessaire l’intervention conjuguée des autorités de concurrence et de régulation pour encadrer l’itinérance: préciser sa durée, régler les modalités de son extinction». Cet accord d’itinérance a été critiqué par d’autres opérateurs, SFR saisissant même la Commission européenne pour qu’elle l’examine.




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