Archive pour le Tag 'usines'

Renault: fermeture de plusieurs usines ?

Renault: fermeture de plusieurs usines ?

 

On sait que Renault va profiter d’un énorme soutien financier de l’ordre de 5 milliards de la part de l’État. Une aide indispensable pour  sauver une entreprise dont la situation était déjà délicate avant l’apparition du Corona virus. L’entreprise Renault n’est pas la seule société à affronter des difficultés. Le contexte général du secteur automobile est caractérisé par une baisse tendancielle des commandes et surtout de nombreuses inquiétudes des acheteurs potentiels quant au véhicule le plus pertinent à acheter compte tenu des normes d’une part et des évolutions technologiques d’autre part.

Parallèlement à l’opération de sauvetage financier de Renault, la société va fermer et où réduire l’activité de plusieurs sites. La question est de savoir où et comment car les choix ne sont pas encore définitifs. D’une façon générale l’ensemble du secteur automobile mondial pourrait voir ses effectifs fondre de 10 % en moyenne, ce qu’a annoncé par exemple Ford.

Renault, lui,  envisage en effet de fermer trois sites en France dans le cadre de son plan d’économies, dont l’usine d’assemblage de Dieppe (Seine-Maritime), et d’arrêter la production de véhicules à Flins (Yvelines), rapporte le journal Les Echos dans son édition de mercredi.

Le groupe au losange doit présenter fin mai un plan de réductions de coûts drastiques de deux milliards d’euros sur trois ans après avoir accusé l’an dernier sa première perte nette en dix ans.

“Les réflexions sur la restructuration de Renault sont entrées dans la dernière ligne droite. Et plusieurs sites français sont clairement sur la sellette”, écrit le quotidien économique.

Selon les informations des Echos, les petits sites de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) et des Fonderies de Bretagne à Caudan (Morbihan), devraient être fermés, tout comme l’usine de Dieppe (Seine-Maritime), site emblématique de l’Alpine, “dans un horizon assez proche”.

Les effectifs de Choisy (rénovation moteurs), Caudan et Dieppe représentent dans chaque cas plusieurs centaines de personnes.

Le journal ajoute que le site de Flins (Yvelines), qui produit la Zoé électrique et emploie 2.600 personnes, pourrait quant à lui cesser de produire des véhicules d’ici quelques années et se voir confier d’autres activités, comme celles qui serait transférées depuis Choisy.

Alstom : après la vente de l’énergie la suppresion des usines transport en France ?

Alstom : après la vente de l’énergie la suppresion des usines transport en France ?

 

Les actionnaires sont contents, le PDG auusi (i a touché 3 millions de prime de Noel !), Alstom a vendu la branche électrique à général Electric. Reste donc à Alstom la branche transport en pleine décroissance ; E te point que plus de la moitié des salariés portraient être licenciés notamment à Belfort. A terme vers 2020, avec la délocalisation de la production c’est l’ensemble des usines Alstom qi pourraient disparaitre. .  La « charrette » pourrait être annoncée lors du comité central d’entreprise d’Alstom Transport le 13 janvier et bouclée pour la fin 2015. « L’usine n’a pas pris de commandes depuis trois ans, déplore Olivier Kohler, représentant de la CFDT. Si ça continue, l’usine risque de fermer d’ici à 2017. » Tout un symbole : Alstom pourrait disparaître de Belfort. Un front renversé avec General Electric, qui compte embaucher sur place. Le groupe américain s’est engagé à créer 1.000 emplois en France d’ici à trois ans. Le site de La Rochelle, qui construit aussi des TGV, pourrait également subir des restructurations. Au-delà de la fin du « tout-TGV » en France, les commandes de métros et de tramways sont en berne. Toute la filière ferroviaire souffre, et Alstom avec. « À partir de 2016, il n’y aura plus grand-chose à fabriquer dans les usines françaises, explique Jean-Pierre Audoux, le président de la Fédération des industries ferroviaires. Et plus rien après 2020. » Pourtant, Alstom Transport a réalisé cette année un chiffre d’affaires record de 3 milliards au premier semestre. Le groupe engrange les commandes mais les usines françaises tournent au ralenti. Le contrat géant de 4 milliards d’euros en Afrique du Sud, pour 600 trains, sera honoré là-bas et ne remplira pas les sites en France. Idem pour le contrat de 1,3 milliard d’euros avec le Kazakhstan. « Les clients demandent une localisation de la production chez eux », se défend la direction. Un argument insuffisant aux yeux des salariés, notamment belfortains. « Alstom organise la pénurie dans ses usines françaises, s’agace un concurrent. Il préfère produire à l’étranger pour casser les prix et délocaliser. » Et à cause de la reprise de la branche énergie par GE, Alstom transport va manquer de moyens financiers suffisants. Sur les 12,35 milliards d’euros de la vente de la division énergie à General Electric, il ne devrait récupérer que 1 à 2 milliards d’euros, après le remboursement d’une partie de la dette et le versement de près de 4 milliards d’euros aux actionnaires, et au premier chef Bouygues. L’entreprise doit aussi faire face à l’émergence de géants chinois deux fois plus gros qu’elle.

 

Toyota : émeutes sociales dans ses usines en Inde

Toyota :  émeutes sociales dans ses usines en Inde

Le premier constructeur d’automobiles mondial Toyota a annoncé lundi 17 mars la suspension de sa production de véhicules en Inde, à cause d’émeutes dans ses deux usines du sud-ouest du pays. Le groupe japonais a expliqué dans un communiqué que des employés s’étaient livrés depuis près d’un mois à « des arrêts délibérés de ligne de production, des intimidations et des menaces à l’encontre de cadres ». Les deux usines d’assemblage concernées par ces problèmes et cette suspension sont les deux seules du groupe dans ce pays : situées près de Bangalore, dans l’Etat du Karnataka (sud-ouest), elles emploient 6.400 personnes et disposent d’une capacité cumulée de production annuelle de 310.000 véhicules. La suspension des opérations a été décidée dès dimanche mais elle n’est entrée en application que ce lundi, a expliqué un porte-parole de Toyota à Tokyo, qui a précisé que personne n’avait été blessé lors de cette agitation. Il a souligné que le groupe espérait pouvoir redémarrer la production dès que les conditions le permettraient. « La direction et le syndicat (des deux usines) négocient un cahier de revendications depuis dix mois. Comme aucun accord bilatéral n’a pu être atteint, l’administration du Travail de l’Etat du Karnataka a organisé sept réunions tripartites pour tenter de trouver un accord. Ces efforts de conciliation n’ont pas abouti », a détaillé Toyota dans son communiqué.  Le constructeur a précisé que les troubles observés dans ses deux usines avaient eu lieu « à l’instigation du syndicat » des travailleurs locaux et parallèlement à ces négociations. « Dans ce contexte, l’entreprise n’a d’autre choix que de déclarer le lock-out des usines, pour garantir la sécurité de ses employés et de l’équipe de direction », a conclu Toyota.  Un autre constructeur japonais actif en Inde, Suzuki, avait vu ses opérations fortement perturbées dans ce pays il y a 20 mois à cause de troubles sociaux, autrement plus violents. Une émeute avait éclaté en juillet 2012 dans l’usine de Manesar, exploitée par la filiale du groupe nippon, Maruti Suzuki, à la suite d’un différend entre un ouvrier et un contremaître. Plusieurs centaines d’ouvriers avaient attaqué des cadres avec des barres de fer, incendié et détruit des équipements. Le directeur du personnel avait été tué et une centaine de cadres blessés, dont plusieurs grièvement. Maruti Suzuki avait ensuite annoncé le licenciement d’au moins 500 ouvriers sur les 1.500 permanents employés dans l’usine, qui avait dû rester fermée plus d’un mois.

 

France : 1000 usines fermées depuis 2009

France : 1000 usines fermées depuis 2009

 

La France a perdu plus d’un millier d’usines depuis 2009, a annoncé le quotidien économique Les Echos qui cite une enquête d’une société de veille économique. Le quotidien écrit que « le délitement du tissu industriel français s’est de nouveau accéléré en 2012, avec une augmentation du rythme des fermetures de sites de 42%, selon les estimations du cabinet Trendeo ». « L’an dernier, 266 usines de plus de 10 salariés ont encore mis la clé sous la porte », ajoute Les Echos. « Cette accélération des fermetures d’usines a de lourdes conséquences sur l’emploi », estime le jounal qui poursuit: « après avoir remonté la pente en 2010 et 2011, l’industrie manufacturière a perdu près de 24.000 postes au cours de l’année 2012 et plus de 120.000 depuis janvier 2009″. Selon le quotidien économique, « les secteurs de l’automobile, de la pharmacie, du meuble ou de l’imprimerie » sont en « première ligne » de cette dégradation. En revanche, souligne Les Echos, « dans cet environnement difficile, la construction aéronautique et le luxe continuent d’afficher leur singularité, avec plus de 2.400 créations de postes ». « L’industrie bénéficie aussi des investissements dans les énergies vertes, avec plus de de 9.000 annonces de création en l’espace d’un an », écrit encore le journal qui conclut toutefois que cette « montée en puissance … restera insuffisante pour redonner du souffle à l’industrie française ».

 




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