Archive pour le Tag 'usine'

Alstom: vente de son usine de trains régionaux contre l’achat de Bombardier ?

Alstom:  vente de son usine de trains régionaux contre l’achat de Bombardier ?

 

 

On se souvient que la commission s’était opposée au rapprochement entre l’allemand Siemens et le français Alstom dans le secteur de la construction ferroviaire. L’argument reposait  sur des risques de monopole. Une argumentation complètement tordue,il y a longtemps que le principal concurrent dans le ferroviaire est un chinois. Cette fois la commission semble plus disposée à accepter un regroupement entre Alstom et bombardier le Canadien. Mais là aussi il faut donner des gages contre le risque de monopole. Face à cette politique ridicule de régulation, Alstom va donc être obligé de se séparer de plusieurs activités notamment d’une usine de trains régionaux Pour obtenir l’accord de Bruxelles sur la fusion avec Bombardier, Alstom serait prêt à lâcher notamment d’une usine de trains régionaux. Présentée à la mi-février, l’opération prévoit qu’Alstom débourse jusqu’à 6,2 milliards d’euros pour acquérir les activités rails de Bombardier afin de s’armer face à la concurrence chinoise dans un secteur dopé par la demande pour les transports “verts”.

 

 

 

On se souvient que la commission s’était opposée au rapprochement entre l’allemand Siemens et le français Alstom dans le secteur de la construction ferroviaire. L’argument reposait  sur des risques de monopole. Une argumentation complètement tordue jusqu’il y a longtemps que le principal concurrent dans le ferroviaire est un chinois. Cette fois la commission semble plus disposée à accepter un regroupement entre Alstom et bombardier le Canadien. Mais là aussi il faut donner des gages contre le risque de monopole. Face à cette politique ridicule de régulation, Alstom va donc être obligé de se séparer de plusieurs activités notamment d’une usine de trains régionaux Pour obtenir l’accord de Bruxelles sur la fusion avec Bombardier, Alstom serait prêt à lâcher notamment d’une usine de trains régionaux. Présentée à la mi-février, l’opération prévoit qu’Alstom débourse jusqu’à 6,2 milliards d’euros pour acquérir les activités rails de Bombardier afin de s’armer face à la concurrence chinoise dans un secteur dopé par la demande pour les transports “verts”.

Smart Daimler France : usine à vendre !

Smart Daimler France : usine à vendre !

 

 

La marque allemande a déclaré qu’elle envisageait de vendre l’usine située en France qui construit la Smart de Daimler Selon le site internet de Daimler, 800 personnes sont employées dans cette usine construite en 1997 et d’où sont sorties 80.000 Smart en 2017.

Daimler avait annoncé en mars 2019 qu’il allait transférer en Chine la production des versions électriques de la Smart à partir de 2022.

Dans une interview accordée au Républicain lorrain annonçant cette décision, le président de Smart France, Serge Siebert, ajoutait qu’il n’y aurait “aucun licenciement sec sur Smart ville” et que “tous les emplois seront pérennisés à travers notre nouveau projet industriel”.

Daimler avait annoncé en mai 2018 qu’il investirait 500 millions d’euros à Hambach pour y produire son premier modèle de marque Mercedes, un SUV électrique compact.

Le plan de restructuration de Daimler, également propriétaire de la marque Mercedes-Benz, se traduira par le passage d’une charge de restructuration de plusieurs centaines de millions d’euros.

Huawei : la carotte d’une grande usine en France en France ?

Huawei : la carotte d’une grande usine en France  en France ?

 

La première grande usine Huwei hors de Chine pourrait se situer en France ,  un investissement minimal de 200 millions d’euros qui doit déboucher sur la création de 500 emplois.  En fait sans doute une perspective économique intéressante pour  la région qui pourrait réceptionner cette  installation mais aussi une véritable carotte pour la France qui aujourd’hui a un peu le cul entre deux chaises entre une acceptation de la technologie et des réserves quant à son implantation dans les secteurs stratégiques. Bref l’application aussi d’orientations européennes assez floues.

En plus de cette contradiction, s’ajoute les revendications des opérateurs téléphoniques français pour utiliser la technique Huwei  en dépit de ses conséquences néfastes sur le plan technologique et de la sécurité. On notera d’ailleurs que les grands médias sont assez flous sur les conséquences possibles de vente de la technologie Huwei en France et sur l’impact économique. Comme d’habitude, la Chine ne fait pas dans la dentelle, elle sort une grosse carotte dont d’ailleurs le ministère de l’économie se félicite avec cependant des réserves particulièrement ambiguës.

 

Une décision qui appuie les propos de Minggang Zhang, directeur général adjoint de Huawei France, il y a quelques semaines sur Europe 1 : « Le marché européen devient presque vital, on travaille donc sur une nouvelle stratégie en Europe, et évidemment en France. » Banni ou presque des Etats-Unis par Donald Trump, Huawei sort donc les grands moyens pour séduire l’Europe. L’usine que le géant compte installer en France, dont le lieu d’implantation n’a pas encore été arrêté, approvisionnera toute l’Europe.

 

Au ministère de l’Économie on parle d’une bonne nouvelle qui montre que la France est redevenue attractive. Mais, cela ne l’empêche pas de prévenir que cette opération de charme n’aura aucun impact sur les futurs contrats de Huawei dans l’Hexagone. Car c’est là tout l’enjeu : faut-il ou non accorder beaucoup de contrats au deuxième vendeur de smartphones en France dans le développement de la 5G sur le territoire ? Si la plupart des opérateurs louent son avance technologique, seul le résultat des contrats permettra de voir si le géant des télécoms chinois a eu raison, ou pas, de promettre cette usine.

Réforme EDF : une usine à gaz !

Réforme EDF : une usine à gaz !

Pour simplifier ,le projet du gouvernement vise à séparer la production qui resterait maîtrise de l’État de la distribution qui ,elle, pourrait être privatisée. Le projet repose sur le principe d’une meilleure couverture des coûts de production avec l’illusion que les consommateurs seront protégés.  Le gouvernement veut réformer la régulation du parc nucléaire français afin de garantir la couverture des coûts d’EDF tout en préservant les consommateurs de hausses de prix trop élevé. L’hypothèse d’un éclatement d’EDF n’est pas impossible t. Il s’agirait d’isoler l’activité nucléaire dans une structure à part avec une régulation des prix qui permettrait de couvrir les coûts et de faire face notamment à la facture du Grand carénage qui doit permettre de prolonger les réacteurs d’au moins 10 ans. Une facture de 40 à 50 milliards. L’électricité produite par cette entité juridique autonome serait vendue ensuite aux sociétés qui commercialisent l’électricité. Au final ,évidemment c’est le consommateur qui paiera la facture. Ce scénario circule depuis de longs mois consistant à séparer les activités nucléaires d’EDF du reste du groupe que sont les énergies renouvelables, les services énergétiques et les 27 millions de clients. Sans aller jusqu’à un démantèlement qui soulèverait une fronde des syndicats, l’idée consiste à isoler les 58 réacteurs nucléaires dans une structure à part, qui resterait détenue par EDF. L’objectif serait ensuite de réguler la production électrique nucléaire. Concrètement, il s’agirait de garantir au parc nucléaire un prix qui évoluerait en fonction de ses coûts. Ce système existe déjà pour le réseau de lignes à haute tension RTE et pour Enedis qui distribue l’électricité jusqu’aux compteurs. Le régulateur de l’énergie contrôlerait ainsi les coûts et investissements du parc nucléaire pour fixer l’évolution de son tarif de vente. Il serait ensuite directement répercuter sur la facture des clients comme l’est le tarif de transport de l’électricité. Le problème c’est évidemment l’ampleur de l’endettement d’EDF et ses besoins de financement futurs qui d’une manière ou d’une autre conduiront le prix de l’électricité à un doublement d’ici 10 ans.

 

Arjowiggins: encore une usine française de 570 salariés liquidée

Arjowiggins: encore une usine française de 570 salariés liquidée

 

La société liquidée, qui emploie 570 salariés dans son usine de production de papier recyclé à Bessé-sur-Braye (Sarthe), et une cinquantaine à son siège social situé à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), n’a pas réussi à réunir les financements nécessaires à une poursuite de l’activité, a déclaré Thomas Hollande, avocat des représentants des salariés du site. En revanche, le tribunal a validé un plan de reprise partiel de la papeterie Arjowiggins Le Bourray, située à Saint-Mars-la-Brière (Sarthe), par la société CGMP située à une vingtaine de kilomètre, à Tuffé. Client historique du site, CGMP, spécialisée dans les serviettes et nappes en papier, reprend l’activité ouate et 117 salariés sur 250 pour un million d’euros, précise la présidente de CGMP, Céline Bourdin. L’usine du Bourray fabrique aussi des ramettes de papier.

Quant à l’usine Arjowiggins Greenfield, qui produit de la pâte à papier recyclée à Château-Thierry, dans l’Aisne, elle a été attribuée avec ses 75 salariés à l’allemand Wepa, spécialisé dans les tissus hygiéniques en papier, confirme Laurent Benault, directeur du site. Wepa, qui a mis 16 millions d’euros sur la table, a déjà deux usines en France. Un autre concurrent était en lice pour reprendre Greenfield, le papetier autrichien Mondi. Les pouvoirs publics s’engageaient à financer la moitié de la somme et à mettre sur la table respectivement 20 millions et 12,5 millions d’euros. Mais compte tenu des délais extrêmement courts, la partie privée du financement n’a pu être montée. Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire et sa secrétaire d’Etat, Agnès Panier-Runacher, disent dans un communiqué prendre « acte » de la décision de liquidation du site de Bessé-sur-Braye et annoncent la mise en place « d’outils exceptionnels » pour accompagner et reclasser les salariés. Ils annoncent la mise en place d’un « contrat de sécurisation professionnelle » assorti notamment d’une allocation chômage correspondant à 75% du salaire brut pendant 12 mois, contre 60% du salaire brut en droit commun et une prime de reclassement assortie de conditions !!!

Fermeture de l’usine Ford Blanquefort : l’impuissance pathétique du gouvernement

 

 

  Fermeture de l’usine  Ford Blanquefort : l’impuissance pathétique du gouvernement

En déplacement en Gironde, Macron a confirmé la pathétique impuissance des pouvoirs publics vis-à-vis de la fermeture de l’usine Ford de Blanquefort. Pour résumer ce que propose essentiellement Macron c’est  transformer les salariés en chômeurs. Sa promesse de suivi individualisé de chaque chômeur est bien entendu une illusion car c’est déjà théoriquement le travail de Pôle emploi. En outre surtout Macron s’est refusé à l’hypothèse d’une reprise des installations par les pouvoirs publics en vue de revitaliser la zone sinistrée.  Les propos de Macron sont significatifs de son impuissance totale. En effet Emmanuel Macron a surtout insisté sur la nécessité d’accompagner les employés. « Ceux qui sont aujourd’hui licenciés vont toucher l’indemnisation, de l’argent en plus qu’on impose à l’entreprise Ford, en particulier en raison de l’ancienneté », a-t-il déclaré jeudi. « Ce qu’on va mettre en place, j’en prends l’engagement, c’est un dispositif de suivi et d’accompagnement (…) : on va mettre en place un système pour qu’il y ait un accompagnement individualisé de tous les anciens salariés Ford », a encore précisé le président de la République, en évoquant « une lutte terrible » et des « organisations syndicales (qui) ont fait un énorme travail ». « C’est du pipeau, cela s’appelle Pôle Emploi », a réagi dans un communiqué la CGT Ford Blanquefort. Pour le syndicat et son représentant Philippe Poutou, qui dénoncent « le bricolage » de l’Etat, « les pouvoirs publics doivent élaborer une stratégie industrielle : cela passe par reprendre le contrôle de l’usine, de son parc machine, et de surtout ne pas le laisser à Ford ». Une idée que n’a pas reprise Emmanuel Macron. Mais vendredi le président a détaillé sa pensée. « La loi nous permet d’obliger l’entreprise de payer pour la revitalisation » du site, a-t-il martelé, répondant à une élue qui proposait qu’un amendement à la loi Florange permette aux collectivités locales de récupérer le foncier des sites industriels en cas de fermeture. Mais « méfiez-vous » d’une telle loi qui délivrerait l’entreprise de toute obligation de « revitalisation », a averti le président. « Rappelez-vous les grandes transitions industrielles : on a laissé le foncier aux collectivités et elles se retrouvent aujourd’hui avec des friches industrielles qui sont les situations les plus complexes ». Traduction de cette phrase : circulez y’a rien à voir, c’est foutu pour l’avenir de la zone sinistrée.

Ford veut fermer l’usine de Blanquefort (Le Maire)

Ford veut fermer  l’usine de Blanquefort (Le Maire)

 

Une nouvelle catastrophe industrielle avec cette fermeture de Ford Aquitaine de Blanquefort (Gironde). Une catastrophe pour la région car Ford emploie plus de 847 personnes mais concerne avec la sous- traitance 4000 emplois. Une catastrophe pour la France qui ne cesse de brader son industrie. La perspective de reprise de l’usine est même combattue par Ford qui ne veut pas être impliquée d’une manière ou d’une  autre dans uen reprise. Ford aquitaine est devenu d’uen façon  manière le symbole de la désindustrialisation française. Sans doute pourquoi élus locaux, syndicats et pouvoir central tiennent le même discours. Et le ministre de l’économie Bruno Lemaire met les pieds dans le plat en dénonçant l’attitude de Ford: “J’ai eu le président de Ford vendredi dernier au téléphone et il m’a annoncé qu’entre une reprise du site de Blanquefort par Punch et la fermeture, l’option privilégiée par Ford était la fermeture de l’usine”, a-t-il dit à la presse à l’issue d’une réunion avec les représentants syndicaux et les élus. “Je suis évidemment en désaccord avec ce choix et je souhaite que nous nous mobilisions tous pour maintenir l’activité industrielle sur le site. Nous avons une option solide. Punch est un repreneur solide qui a une bonne réputation, qui a déjà apporté la preuve de sa capacité à reprendre une activité industrielle”, a-t-il ajouté. Lors de sa précédente visite dans l’usine il y a trois semaines, Bruno Le Maire avait émis l’espoir de voir aboutir les négociations entre Ford, qui entend se séparer de Blanquefort d’ici la fin de l’année 2019, et Punch, spécialisé dans la fabrication de composants automobiles et repreneur de l’usine de boîtes de vitesse que détenait General Motors à Strasbourg. Le ministre avait fixé la fin du mois d’octobre comme date butoir pour trouver une solution. Les collectivités locales et l’Etat se sont engagés lundi à investir 5 millions d’euros, dont trois millions d’euros pour des mesures de chômage technique qui seraient nécessaires et deux millions d’euros pour investir et moderniser le site, a précisé Bruno Le Maire.

PSA : une usine d’assemblage au Kenya à partir de juin 2017

PSA : une usine d’assemblage  au Kenya à partir de juin 2017

 

PSA assemblera des véhicules de la marque Peugeot au Kenya à partir de juin 2017 au rythme annuel de plus de 1.000 véhicules, afin de couvrir les besoins du marché kényan, a annoncé samedi l’entreprise. PSA a signé samedi matin un contrat en ce sens avec Urysia, importateur et distributeur de la marque Peugeot au Kenya depuis 2010, précise le groupe français, selon lequel la production commencera avec la Peugeot 508, suivie par la Peugeot 3008. Selon un porte-parole du groupe, les voitures seront dans un premier temps assemblées en kit à partir d’éléments importés, avec pour objectif d’aller vers davantage d’intégration locale. Un millier de voitures par an représentent un volume limité. Mais après le Nigeria, l’Ethiopie, la Tunisie et le Maroc, PSA poursuit sa stratégie d’internationalisation sur les nouveaux marchés émergents d’Afrique pour réduire son exposition à une Chine devenue plus difficile. Le groupe français a également signé récemment un accord pour revenir en Inde. « Cette implantation au Kenya s’inscrit dans la stratégie à long terme du groupe visant à accroître ses ventes en Afrique et au Moyen-Orient avec l’ambition d’y vendre un million de véhicules en 2025″, explique Jean-Christophe Quémard, directeur pour la région Moyen-Orient-Afrique cité dans le communiqué.

Nouvelle usine à gaz : la prime d’activité

Nouvelle usine à gaz : la prime d’activité

Encore une nouvelle usine à gaz destinée à partir de l’année prochaine à remplacer la prime pour l’emploi et les parties activité du RSA. Cette prime est versée sous condition de ressources aux salariés modestes. Mais les conditions d’allocation sont tellement complexes que Marisol Touraine a décidé de mettre à disposition des éventuels bénéficiaires un simulateur à fin de calculer cette prime. Une prime qui sera gérée par la caisse d’allocations familiales et la Mutualité sociale agricole notamment. Un dispositif complexe qui succède à d’autres dispositifs tout aussi complexes. La  preuve, c’est qu’au ministère on pense que seulement la moitié des ménages la réclameront. Il aurait sans doute été plus simple soit d’exonérer d’autant certaines charges sociales sur le salaire soit encore de procéder à une augmentation forfaitaire des allocations familiales pour les bas salaires. La prime d’activité était l’une des mesures majeures de la loi sur le dialogue social votée en juillet. A partir de ce mardi, un simulateur permet aux bénéficiaires potentiels de vérifier s’ils peuvent prétendre à ce nouveau dispositif d’aide aux salariés à revenus modestes entrant en vigueur au 1er janvier 2016. Disponible sur les sites www.caf.fr et www.msa.fr (Mutualité sociale agricole), ce simulateur donne également la possibilité de calculer le montant de ce complément de revenu versé chaque mois, à partir du 5 février 2016. Dans le même temps, deux décrets d’application ont été publiés mardi 22 décembre au Journal officiel précisant les règles d’éligibilité et de calcul, mais aussi la gestion de la Prime d’activité ainsi que son contrôle. Destinée, souligne le ministère des Affaires sociales, à « donner plus de pouvoir d’achat aux travailleurs modestes« , cette prime remplace la prime pour l’emploi (PPE) et la partie « activité » du revenu de solidarité active (RSA). Elle est versée sous conditions de ressources, aux travailleurs modestes (moins de 1.500 euros nets par mois pour un célibataire) d’au moins 18 ans. Dans le détail, le ministère indique, par exemple, qu’un célibataire sans enfant dont le salaire mensuel est de 1.300 euros nets par mois, sans autres ressources, percevra une Prime d’activité de 97 euros par mois. Un couple avec deux enfants dont les revenus mensuels sont au Smic (1.135 euros nets par mois) percevra une prime d’environ 243 euros par mois. Contrairement au RSA activité, les jeunes actifs de 18 à 25 ans y auront droit dans les mêmes conditions que les autres actifs. Étudiants et apprentis seront également éligibles s’ils justifient, dans le trimestre concerné, de revenus d’activité suffisants (au moins égal à 893,25 euros/mois). Pour en bénéficier, il suffira d’effectuer une demande sur les sites www.caf.fr et www.msa.fr à partir du 6 janvier. Aucun formulaire papier, aucun justificatif ne sera nécessaire. En outre, les caisses d’allocations familiales ont prévu un accompagnement pour ceux qui ne peuvent se connecter à internet. Quelque 4 millions de foyers, soit 5,6 millions de personnes, pourront en bénéficier, dont un million de jeunes, précise le ministère. Pour 2016, le gouvernement a prévu que la moitié des ménages éligibles demanderait cette prime et programmé une enveloppe de 3,95 milliards d’euros, précise-t-on au ministère. Elle sera versée par la Mutualité sociale agricole (MSA) et les Caisses d’allocations familiales (CAF). Ce taux de recours de 50% serait cependant supérieur à celui du RSA « activité ». Les actuels bénéficiaires du RSA qui travaillent bénéficieront automatiquement de la Prime d’activité.

Compte Personnel d’Activité : une nouvelle usine à gaz

Compte Personnel d’Activité : une nouvelle usine à gaz

 

A défaut de compétences économiques et sociales le gouvernement a recours à l’ingénierie sémantique pour inventer des usines à gaz. Le compte personnel d’activité sera une sorte de carnet de travail suivant le salarié pendant toute sa vie et cumulant ses différents droits sociaux. Une bonne idée en apparence mais qui pourra se retourner contre le salarié si le cumul des droits fait peur au nouveau patron. Sans parler de la complexification administrative si par exemple le patron doit gérer les cotisations à 50 mutuelles complémentaires .  Certains droits ne pourront en effet pas être «  portables ». déjà en ce moment nombre d’entreprise préfèrent embaucher un jeunes pour remplacer un plus ancien aux charges top lourdes.  Les Français vont devoir s’habituer à un nouvel acronyme: le CPA, pour Compte Personnel d’Activité. Manuel Valls a annoncé mercredi que la loi sur le dialogue social, qui sera présentée le 22 avril en Conseil des ministres et votée d’ici à juillet, créera le CPA. Destiné à entrer en vigueur au 1er janvier 2017, il regroupera plusieurs droits et suivra la personne tout au long de sa vie active. L’exécutif veut aller plus loin. Il a chargé les syndicats et au patronat de négocier, en 2016, les contours et le fonctionnement de ce nouvel outil. Mais il fait déjà connaître ses objectifs. «Il serait bon de procéder par étapes et que le CPA regroupe d’abord les droits liés à l’emploi et la formation», explique une source gouvernementale. Soit les actuels compte personnel de formation, compte pénibilité, compte épargne-temps (qui deviendrait portable), et éventuellement les droits rechargeables à l’assurance-chômage. Les mutuelles et la prévoyance ne seraient pas intégrées immédiatement – cela serait trop complexe. Surtout, le gouvernement souhaite des passerelles entre les droits. «Par exemple, des jours accumulés sur le compte épargne temps pourraient être transformés en jours de formation», explique-t-on à Matignon. Au Medef, on trouve l’idée «intéressante», à condition que ce CPA, gage de sécurité pour les salariés, aille de pair avec des réformes introduisant plus de «flexibilité, notamment pour rompre le contrat de travail». L’UPA (artisans) est plus dubitative et craint que cet outil «complexifie les tâches administratives des chefs d’entreprise». Même son de cloche à la CGPME.«Attention à l’effet sac à dos. Le chef d’entreprise ne voudra pas embaucher un senior susceptible d’avoir accumulé beaucoup de droits à prendre», alerte Jean-Eudes du Mesnil, son secrétaire général. «Je redoute l’usine à gaz», avoue même un syndicaliste. Au gouvernement, on rétorque que des limites seront fixées, qu’il s’agit d’articuler des droits existants déjà, que l’entreprise recruteuse ne subira pas de surcoût et qu’elle pourra avoir intérêt à embaucher une personne ayant des capacités de formation.

Une usine à gaz remplace une autre usine à gaz

Une  usine à gaz remplace une autre usine à gaz

 

Résumons, l’Etat remplace d’anciens dispositifs et (prime emploi, RSA activité)par un autre qui  permettra de toucher jusqu’à 200 euros pour les salariés gagnant moins de 14 000 euros. C’est certes une mesure de solidarité justifiée par la montée de la pauvreté y compris chez certains salariés ;Pour autant c’est un dispositif de redistribution géré par l’Etat. En fait une  usine à gaz qui en remplace deux autres. Il aurait évidemment été plus simple de diminuer la fiscalité des entreprises qui elles-mêmes auraient géré cette compensation. En fait il s’agit d’uen vieilles mesure recyclée à la veille des élections départementales. Un mesure qui par ailleurs pourraiat entrainer des dérives concernant le nombre de bénéficiaires. A cet égard le coût de 4 milliards avancé pourrait être tout à faiat approximatif. Dun certaine manière , le gouvernement renforce l’étatisation des bas salaires et s’immisce dans un domaine  qui n’est pas le sien alors qu’il conviendrait au contraire de se désengager d’un système social bureaucratique , couteux et  incontrôlable. Bien entendu l’action contre la pauvreté se comprend, elle est même indispensable avec l’accroissement des inégalités mais il y a déjà assez à faire avec ceux qui ne travaillent pas.  Qualifié d’usine à gaz, le RSA activité n’est utilisé que par une partie de ses bénéficiaires potentiels en raison de sa complexité et saupoudre, disent ses détracteurs, ses 4 milliards d’euros de crédits par an sur un public trop large. Le montant de la prime d’activité, dotée d’une même enveloppe budgétaire, sera calculé sur la base de la situation et des revenus de la famille. Elle sera payée mensuellement mais figée sur trois mois pour éviter les régularisations trop fréquentes. La prime d’activité, mise en place au 1er janvier 2016, sera, au contraire des anciens dispositifs, largement ouverte aux jeunes, a promis le chef du gouvernement. Les salariés de moins de 25 ans peuvent bénéficier pour l’heure de la prime pour l’emploi, appelée à disparaître en 2016, mais pas du « complément d’activité » du RSA. « La prime d’activité sera ouverte aux jeunes travailleurs, et c’est un élément nouveau, de 18 à 25 ans, et les jeunes résidant chez leurs parents pourront bénéficier d’un droit autonome si leur famille a des revenus modestes« , a dit Manuel Valls, qui a néanmoins laissé au Parlement le soin de définir tous les paramètres de cette allocation.  »Entre 4 et 5 millions d’actifs seront éligibles à cette nouvelle prime d’activité, dont (…) 700.000 à un million de jeunes« , a indiqué le Premier ministre.

 

Seita : fermeture de l’usine de cigarettes nantaise, 327 emplois concernés

Seita : fermeture de l’usine de cigarettes nantaise, 327 emplois concernés

La Seita ancienne entreprise publique privatisée en 1993 ferme ses dernières usines en France. Les Gauloises Blondes ne seront plus produites en France. En effet La fermeture de l’usine nantaise où les cigarettes étaient produites a été confirmée lors d’un comité central d’entreprise de la Seita, a annoncé Imperial Tobacco, ce mardi 15 avril.  L’usine de cigarettes, située à Carquefou, emploie 327 salariés et a produit 12,2 milliards de cigarettes en 2013. La fermeture s’inscrit dans le cadre d’un plan d’économies de 385 millions d’euros d’ici à 2018 du groupe anglais Imperial Tobacco, dont la Seita est une filiale. La restructuration annoncée mardi devrait comprendre également la cession du centre de R&D de Bergerac (30 salariés) et une réorganisation de la force de vente, qui elle sera sans impact sur l’emploi.  En tout, 366 postes seront fermés en France. La Seita a annoncé que des « solutions d’accompagnement » seraient trouvées pour les salariés, en « concertation avec les partenaires sociaux ».  La Seita, dont le siège est à Paris, emploie environ 1.150 salariés sur cinq sites en province: deux usines de production de cigarettes, à Nantes et Riom (Puy-de-Dôme), une usine de traitement du tabac au Havre (Seine-Maritime), deux centres de recherche à Bergerac (Dordogne) et Fleury-les-Aubrais (Loiret), selon les données communiquées par l’entreprise. La direction n’a pas précisé la date de la fermeture du site nantais. Outre-manche, l’usine de Nottingham, qui emploie 570 personnes fermera également. En revanche, 130 postes seront créés en Pologne, où les cigarettes seront désormais produites.

 

Des salariés menacent de faire sauter l’usine dans la Marne

Des salariés menacent de faire sauter l’usine dans la Marne

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La situation est très tendue ce jeudi 27 mars à l’usine Bosal de Bennes-Nauroy dans la Marne. Les ouvriers menacent de mettre le feu au site.  Les 58 employés de ce sous-traitant automobile occupent le site depuis l’annonce de la liquidation judiciaire en février dernier. Ils voulaient relancer l’entreprise au moyen d’une coopérative ouvrière, mais l’actionnaire a subtilement refusé. « Ils voulaient nous louer les locaux à 10 euros le mètre carré et ils ont changé d’avis. Ils veulent nous les vendre 5 millions d’euros », dénonce un responsable CGT sur RTL. Conséquence de ce revirement : les salariés réclament une surprime de licenciement de 40.000 euros par personne.  A l’intérieur de l’usine, les salariés ont fabriqué un immense bûcher à partir d’une montagne de palettes. Sous l’entassement de bois, on devine également une voiture. « Cela 5 semaines que l’on occupe l’usine, on ne voit personne. Cela prouve bien qu’ils n’en n’ont rien à foutre de nous. Alors nous, on n’en n’a rien à foutre de leurs locaux. On va les brûler », prévient un syndicaliste. Des bouteilles de gaz ont été placées sur les grilles d’entrée. Le tout relié à un détonateur électrique bricolé. Les salariés se relaient depuis 3 jours pour surveiller les lieux. Ils veulent obtenir les même indemnités que celles qui avaient été accordées lors du dernier plan social en 2012, soit entre 25.000 et 30.000 euros. On ne leur en propose actuellement que 8.000. Et pour le moment la situation est bloquée.   »Si on voit le moindre flic qui déboule, on allume le machin et tout est terminéLe secrétaire du comité d’entreprise de Bosal Les salariés ont déclaré qu’à la vue du moindre képi, ils n’hésiteront pas à allumer le feu. « Si on voit le moindre flic qui déboule, explique le secrétaire du comité d’entreprise, on allume le machin et tout est terminé. »Aux dernières nouvelles une rencontre pourrait avoir lieu avec la direction.

 

Fermeture d’une usine de tuiles à Blajan

Fermeture d’une usine de tuilerie  à Blajan  

La tuilerie de Blajan, en Haute-Garonne, qui emploie 27 salariés et qui appartient au groupe français Imerys est à nouveau menacée de disparition, presqu’un an après le retrait d’un premier projet de fermeture, a-t-on appris vendredi de sources syndicales. Un comité central d’entreprise extraordinaire s’est tenu jeudi au siège du groupe, près de Lyon, pendant lequel la direction a présenté aux représentants du personnel son plan social destiné à accompagner son nouveau projet de fermeture. Ce plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) prévoit des reclassements au sein du groupe, des départs en pré-retraite ainsi que des reclassements externes dans le cadre d’une revitalisation du site, a déclaré Jean-François Fourcade (CFDT). Il a jugé que ce document constituait une « bonne base de travail » pour des négociations. Mais les élus se réservent le « droit de poursuivre le groupe » si le plan n’était pas amélioré, a-t-il ajouté. Contactée, la direction n’a pas donné suite. Un premier projet de fermeture avait été annoncé le 26 janvier 2012 par la direction qui invoquait alors une « surcapacité de production » de tuiles canal, des tuiles de forme arrondie très courantes dans le sud de la France et qui constituent l’unique production du site, « dans un marché en déclin ». Les salariés avaient reçu le soutien des élus locaux et du ministère du Redressement productif et le projet avait été retiré en juillet. Mais le groupe avait dit que l’interruption de la procédure était « extrêmement dommageable aux intérêts de l’entreprise et de ses salariés ». « Les raisons qui avaient poussé Imerys à annoncer le premier projet sont les mêmes aujourd’hui », a dit pour sa part le maire de cette commune de 520 habitants, Jean-Bernard Castex. « Selon eux, le groupe est en surproduction, et le site de Blajan ne serait pas rentable ».

 




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