Archive pour le Tag 'USA'

Négociations avec les USA : Macron retourne sa veste

Négociations avec les USA : Macron retourne sa veste

Après avoir été partisan d’un accord commercial avec les États-Unis, Macron fait volte-face sans doute en raison de la proximité des élections européennes. Macron a d’abord milité pour cet accord, ensuite il a adouci sa position en demandant que l’agriculture en soit exclue, enfin en perdition dans les sondages, Macron se voit maintenant contraint de voter contre l’ouverture des négociations La France votera contre l’ouverture de négociations commerciales entre l’Union européenne et les Etats-Unis. Cela en prétextant un contexte de menaces commerciales répétées de Donald Trump et de la sortie annoncée des Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le climat “La France ne veut pas de guerre commerciale ou de tension avec les Etats-Unis” mais ne peut rompre son engagement de lutter contre le changement climatique et juge que céder aux pressions américaines n’est pas une bonne idée, a insisté la source, jugeant probable que la France soit le seul pays européen à s’opposer à l’ouverture des négociations. Les Européens ont convenu provisoirement jeudi d’ouvrir officiellement ces négociations, une décision censée détendre les relations entre les deux premiers blocs économiques de la planète. La décision doit être maintenant soumise à l’approbation de chaque pays à l’échelon ministériel. Les ministres de l’Agriculture de l’UE se rencontreront lundi à Bruxelles. L’opposition de la France sera notifiée jeudi soir aux autorités européennes. Elle n’empêchera pas l’ouverture des négociations, si les Etats-Unis le souhaitent également, la décision se prenant côté européen à la majorité qualifiée. La Commission européenne, qui coordonne la politique commerciale de l’Union, a sollicité deux mandats de négociation, le premier en vue de réduire les droits sur les biens industriels et le second destiné à aider les entreprises à prouver que leurs produits sont conformes aux normes de l’UE ou à celles des Etats-Unis. La France s’opposera aux deux mandats, a-t-on précisé. Le président américain avait accepté en juillet de surseoir à l’imposition de droits de douane punitifs sur les voitures importées de l’Union européenne. Toutefois, des droits de douane continuent de s’appliquer sur l’acier et l’aluminium importés de l’Union et Donald Trump a menacé mardi d’imposer des droits de douane sur 11 milliards de dollars de produits européens, arguant de l’impact négatif des subventions européennes accordées à Airbus.“Nous ne sommes jamais rentrés dans l’idée qu’il fallait faire montre de faiblesse pour s’attirer les faveurs de monsieur Trump”, a poursuivi la source. “L’idée que, par des concessions, en cédant à la pression, on améliorera notre situation vis-à-vis des Etats-Unis n’est pas une bonne idée.”“Nous disons que, dans le contexte de menaces commerciales, encore ces derniers jours avec Boeing-Airbus, on ne va pas récompenser les Etats-Unis”, a-t-elle encore déclaré. La vérité n’est sans doute pas d’ordre commercial mais politique. Macron cherche à regagner une popularité perdue qui à prendre à revers ses propres orientations et à s’isoler au sein de l’Europe.

 

Risques de récession aux USA ? ( JPMorgan)

Risques de récession aux USA ? ( JPMorgan)

JPMorgan  a annoncé qu’il maintenait ses prévisions de rentabilité pour les trois années à venir mais cela sans tenir compte des  risques importants susceptibles d’accélérer l’arrivée d’une récession économique aux Etats-Unis. Le recul de la consommation au États-Unis a surpris nombre d’observateurs. Pourtant il s’inscrit dans une tendance baissière assez nette de la croissance qui pourrait se situer autour de 2 % au plus en 2018. En cause évidemment le conflit des échanges commerciaux entre les États-Unis et la Chine mais surtout le très net tassement de l’activité générale en Chine et ailleurs. La croissance s’affaiblit par exemple en Europe et en Allemagne en particulier où la croissance ne devrait pas dépasser 1 % en 2019 du fait du très net ralentissement des échanges. Les ventes de détail aux États-Unis n’avaient autant baissé aux États-Unis. Elles ont reculé en décembre de 1,2 % selon les statistiques officielles publiées jeudi. Si l’on exclut de ces statistiques l’automobile, l’essence, les restaurants et les matériaux de construction, les ventes de détail s’effondrent de 1,7 %. Même les ventes en ligne auraient baissé.  Pratiquement tous les secteurs sont touchés alors qu’en décembre le consommateur américain affichait un moral encore historiquement élevé, soutenu par des niveaux d’embauche solides dans un contexte de plein-emploi. Michael Feroli, économiste de JP Morgan, avance une hypothèse: les Américains ont pu réduire leurs achats en réaction à l’effondrement de Wall Street qui a effectivement connu en décembre son plus mauvais mois depuis 1931. Si l’on exclut de ces statistiques l’automobile, l’essence, les restaurants et les matériaux de construction, les ventes de détail s’effondrent de 1,7 %. Même les ventes en ligne auraient baissé. Les tensions commerciales dans le monde et la sortie prévue du Royaume-Uni de l’Union européenne constituent aussi des sources d’incertitude pour 2019, selon des propos tenus à l’occasion de la 12e journée annuelle pour les investisseurs organisée par la plus grande banque américaine par les actifs. “Plus on avance, moins on a confiance dans le fait que nous n’assisterons pas à” des changements de taux d’intérêt et à un retournement de l’économie, a déclaré la directrice financière de JPMorgan, interrogée sur les raisons pour lesquelles l’établissement n’avait pas relevé son objectif de rentabilité. La récente baisse du moral des entrepreneurs a fait grimper le risque de récession”, a-t-elle poursuivi. Cependant, a-t-elle ajouté, “l’économie américaine reste tirée par la consommation et les consommateurs sont solides et dynamiques”.

Croissance USA: forte baisse des commandes industrielles

Croissance USA: forte baisse des commandes industrielles

Signe du ralentissement de la croissance, les commandes à l’industrie américaine  ont diminué de 2,1%, a annoncé le département du Commerce jeudi, un pourcentage sans précédent depuis juillet 2017. En septembre, ces commandes avaient augmenté de 0,2% et non de 0,7% comme annoncé en première estimation. Les économistes interrogés par Reuters projetaient une baisse des commandes de 2% en octobre. Le secteur industriel affirme que la pénurie de main d’oeuvre qualifiée et les droits de douane imposés par le gouvernement perturbent leurs opérations. En octobre, les commandes de matériels de transport ont chuté de 12%, le recul le plus vif depuis octobre 2017, reflétant une chute de 59,3% des commandes dans l’aviation militaire. En septembre, les commandes de matériels de transport avaient augmenté de 0,9%. Les commandes dans l’aviation civile ont chuté de 22,2% en octobre. Les commandes dans l’automobile se sont repliées de 0,1%. Les commandes de biens d’équipement hors défense et aviation, considérées comme un bon étalon des plans d’investissement des entreprises, n’ont pas varié, comme cela avait été annoncé le mois dernier. En septembre, ces commandes avaient fléchi de 0,6%. Les livraisons de ce type de biens d’équipement, qui entrent dans le calcul de l’investissement productif pour établir le Produit intérieur brut (PIB), ont augmenté de 0,3% confirmé en octobre, après une baisse de même ampleur en septembre.

USA: croissance insolente à 3,5%

USA: croissance insolente à 3,5%

 

Une croissance insolente aux Etats Unis en partie grâce la politique pertinente  de la banque centrale américaine tandis que la BCE, elle,  ressert prématurément  les vis notamment des taux alors que la croissance diminue ! L’économie des Etats-Unis a en effet de nouveau affiché une forte croissance à 3,5% en rythme annuel au 3e trimestre, selon la première estimation du département du Commerce publiée vendredi. Même si cela représente un ralentissement par rapport au trimestre précédent, qui avait inscrit un plus haut en quatre ans à 4,2%, la cadence du 3e trimestre, soutenue par une forte consommation, est supérieure aux prévisions des analystes. Par rapport au troisième trimestre 2017, le PIB affiche une croissance de 3%, la meilleure performance depuis le deuxième trimestre 2015, ce qui permet au gouvernement d’espérer atteindre son objectif de 3% de croissance cette année.Cela fait neuf ans que les Etats-Unis sont en croissance ininterrompue, la deuxième série la plus longue de leur histoire.

Plusieurs milliers de plaintes contre le Dicamba de Monsanto aux USA

Plusieurs milliers de plaintes contre le Dicamba de Monsanto aux USA

Au niveau national, ce sont plus de 2.700 enquêtes qui ont été diligentées en date du 15 octobre, selon les données récoltées par l‘Université du Missouri. Dans l‘Arkansas, ce sont près de mille plaintes qui ont été déposées pour des affaires liées au dicamba, dans l‘Illinois le chiffre s’élève à 421 et à 310 dans le Missouri. le dicamba est destiné à remplacer le produit phare, le glysophate menacé d’interdiction y compris  en Europe.  La firme, qui a conclu un accord de fusion avec l‘allemand Bayer pour un montant de 63,5 milliards de dollars, a donc mis au point un nouveau composé chimique, le dicamba, qu‘il propose aux producteurs américains de soja. En parallèle, Monsanto propose des semences modifiées capables de résister à l‘utilisation de cet herbicide, une stratégie qui devrait lui permettre de contrôler le marché des oléagineux aux Etats-Unis, deuxième exportateur mondial. Des agriculteurs et des experts agronomes affirment que le dicamba présente l‘inconvénient de s’évaporer et de dériver dans l‘air pour aller affecter des cultures qui n‘ont pas, elles, été modifiées pour résister à son action. Monsanto et l‘allemand BASF, qui craignent de voir leurs ventes pénalisées à l‘avenir, ont expliqué que l‘herbicide était sans danger s‘il était appliqué correctement. Les ventes de Monsanto ont augmenté de 1,1 milliard de dollars (+8%) sur l‘année fiscale 2017, en partie grâce à la vente de graines de soja résistant au dicamba. L‘EPA doit déterminer l‘an prochain si elle accorde une prolongation de son agrément au dicamba après examen des plaintes reçues et consultation d‘experts fédéraux et industriels.

Plusieurs milliers de plaintes contre le Dicamba de Monsanto aux USA

Plusieurs milliers de plaintes contre le Dicamba de Monsanto aux USA

Au niveau national, ce sont plus de 2.700 enquêtes qui ont été diligentées en date du 15 octobre, selon les données récoltées par l‘Université du Missouri. Dans l‘Arkansas, ce sont près de mille plaintes qui ont été déposées pour des affaires liées au dicamba, dans l‘Illinois le chiffre s’élève à 421 et à 310 dans le Missouri. le dicamba est destiné à remplacer le produit phare, le glysophate menacé d’interdiction y compris  en Europe.  La firme, qui a conclu un accord de fusion avec l‘allemand Bayer pour un montant de 63,5 milliards de dollars, a donc mis au point un nouveau composé chimique, le dicamba, qu‘il propose aux producteurs américains de soja. En parallèle, Monsanto propose des semences modifiées capables de résister à l‘utilisation de cet herbicide, une stratégie qui devrait lui permettre de contrôler le marché des oléagineux aux Etats-Unis, deuxième exportateur mondial. Des agriculteurs et des experts agronomes affirment que le dicamba présente l‘inconvénient de s’évaporer et de dériver dans l‘air pour aller affecter des cultures qui n‘ont pas, elles, été modifiées pour résister à son action. Monsanto et l‘allemand BASF, qui craignent de voir leurs ventes pénalisées à l‘avenir, ont expliqué que l‘herbicide était sans danger s‘il était appliqué correctement. Les ventes de Monsanto ont augmenté de 1,1 milliard de dollars (+8%) sur l‘année fiscale 2017, en partie grâce à la vente de graines de soja résistant au dicamba. L‘EPA doit déterminer l‘an prochain si elle accorde une prolongation de son agrément au dicamba après examen des plaintes reçues et consultation d‘experts fédéraux et industriels.

Croissance USA: ventes au détail en hausse

Croissance USA: ventes au détail en hausse

La  bonne santé de la croissance aux Etats-Unis se confirme avec les ventes au détail. Le département du Commerce a fait état d’une hausse de 0,6% des ventes au détail le mois dernier. Celles de novembre ont été révisées en hausse et s’affichent désormais en progression de 0,2%, contre +0,1% annoncé initialement. Par rapport à décembre 2015, la croissance des ventes au détail atteint 4,1%. Sur l’ensemble de 2016, elles ont augmenté de 3,3%, après +2,3% en 2015. Hors automobiles, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont progressé de 0,2% en décembre après avoir stagné en novembre. Ce sous-ensemble est celui qui correspond le plus à la composante de la consommation du produit intérieur brut (PIB).Des chiffres qui corroborent ceux de la Réserve fédérale d’Atlanta parus il y a quelques jours.  Une croissance de 2,9% en rythme annualisé au quatrième croissance, montre vendredi le modèle GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cela en dépit de la légère baisse de la production industrielle en novembre. La baisse de novembre survient après quatre mois consécutifs de hausse et constitue le repli le plus marqué depuis décembre 2015.Du coté de l’emploi, les créations ont nettement ralenti en décembre, mais le marché de l’emploi américain reste toutefois dynamique. La première économie du monde a ainsi créé le mois dernier 156 000 emplois, selon les chiffres publiés, vendredi 6 janvier, par le Département du travail. C’est une déception par rapport aux anticipations des économistes qui s’attendaient à 175 000 créations. Le taux de chômage, lui, est reparti légèrement à la hausse à 4,7 %, soit 0,1 point de plus qu’en novembre. Sur le plan quantitatif, 2016 s’est achevée sur la création de 2,2 millions d’emplois. Il s’agit tout de même de la moins bonne performance depuis 2011. L’économie américaine a ainsi créé en moyenne chaque mois 180 000 emplois, soit un niveau nettement inférieur à celui de 2015 (225 000) et de 2014 (248 000), qui avait constitué le meilleur millésime depuis la fin des années 1990. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, Les créations d’emploi ont cependant été plus faibles que prévu en décembre aux Etats-Unis mais le rebond des salaires donne à penser que le marché du travail reste dynamique, ce qui pourrait annoncer une accélération de la croissance économique et favoriser des relèvements de taux de la part de la Réserve fédérale. Le déficit commercial américain s’est creusé en novembre, pour un deuxième mois consécutif, les importations atteignant leur plus haut niveau depuis plus d’un an en raison de la hausse des prix du pétrole. Cette statistique donne à penser que les échanges commerciaux devraient avoir un impact négatif sur la croissance américaine au quatrième trimestre.

La  bonne santé de la croissance aux Etats-Unis se confirme avec les ventes au détail. Le département du Commerce a fait état d’une hausse de 0,6% des ventes au détail le mois dernier. Celles de novembre ont été révisées en hausse et s’affichent désormais en progression de 0,2%, contre +0,1% annoncé initialement. Par rapport à décembre 2015, la croissance des ventes au détail atteint 4,1%. Sur l’ensemble de 2016, elles ont augmenté de 3,3%, après +2,3% en 2015. Hors automobiles, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont progressé de 0,2% en décembre après avoir stagné en novembre. Ce sous-ensemble est celui qui correspond le plus à la composante de la consommation du produit intérieur brut (PIB).Des chiffres qui corroborent ceux de la Réserve fédérale d’Atlanta parus il y a quelques jours.  Une croissance de 2,9% en rythme annualisé au quatrième croissance, montre vendredi le modèle GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cela en dépit de la légère baisse de la production industrielle en novembre. La baisse de novembre survient après quatre mois consécutifs de hausse et constitue le repli le plus marqué depuis décembre 2015.Du coté de l’emploi, les créations ont nettement ralenti en décembre, mais le marché de l’emploi américain reste toutefois dynamique. La première économie du monde a ainsi créé le mois dernier 156 000 emplois, selon les chiffres publiés, vendredi 6 janvier, par le Département du travail. C’est une déception par rapport aux anticipations des économistes qui s’attendaient à 175 000 créations. Le taux de chômage, lui, est reparti légèrement à la hausse à 4,7 %, soit 0,1 point de plus qu’en novembre. Sur le plan quantitatif, 2016 s’est achevée sur la création de 2,2 millions d’emplois. Il s’agit tout de même de la moins bonne performance depuis 2011. L’économie américaine a ainsi créé en moyenne chaque mois 180 000 emplois, soit un niveau nettement inférieur à celui de 2015 (225 000) et de 2014 (248 000), qui avait constitué le meilleur millésime depuis la fin des années 1990. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, Les créations d’emploi ont cependant été plus faibles que prévu en décembre aux Etats-Unis mais le rebond des salaires donne à penser que le marché du travail reste dynamique, ce qui pourrait annoncer une accélération de la croissance économique et favoriser des relèvements de taux de la part de la Réserve fédérale. Le déficit commercial américain s’est creusé en novembre, pour un deuxième mois consécutif, les importations atteignant leur plus haut niveau depuis plus d’un an en raison de la hausse des prix du pétrole. Cette statistique donne à penser que les échanges commerciaux devraient avoir un impact négatif sur la croissance américaine au quatrième trimestre.

Croissance USA : hausse des ventes de détail

Croissance USA : hausse des ventes de détail

Une bonne nouvelle pour la croissance américaine : celle de la hausse des ventes de détail en septembre. Une vente au détail qui fait du yo-yo. Après avoir affiché une baisse de 0,2 % en août, elle augmente de 06 % en septembre. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,7%. Les ventes hors automobiles, carburants, matériaux de construction et services alimentaires, ont augmenté de 0,1% d’un mois sur l’autre après une baisse d’autant en août. Le marché tablait sur une hausse de 0,4%. Cette dernière catégorie est celle qui correspond le mieux à la composante des dépenses de consommation des ménages du produit intérieur brut (PIB). Les ventes de voitures ont progressé de 1,1% en septembre, après une baisse de 0,3% le mois précédent. Les ventes des stations-service ont parallèlement bondi de 2,4%, conséquence de la remontée des prix à la pompe.

(Avec Reuters)

Traité TTIP Europe-USA : Merkel veut un accord

Traité  TTIP Europe-USA : Merkel veut un accord

 

Contrairement à la France Merkel veut un accord de libre échange avec les Etats-Unis. En raison de la structure de l’économie allemande notamment des exportations. La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré mercredi que l’Union européenne et les Etats-Unis devaient poursuivre aussi longtemps que possible les négociations sur le traité de libre-échange transatlantique (TTIP), en dépit de l’hostilité suscitée par le projet dans de nombreux pays européens. « Nous continuons les discussions sur le TTIP et je crois que nous devons les poursuivre aussi longtemps que possible », a-t-elle dit lors d’un colloque organisé par la fédération des exportateurs BGA. Son ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel, a lancé cet été un débat nourri en Europe en constatant l’échec des discussions entre les deux rives de l’Atlantique faute de volonté de compromis du côté de Washington. La France a quant à elle annoncé fin août qu’elle allait demander l’arrêt des négociations en raison d’un « déséquilibre évident » au profit des Américains.  Les opposants au projet d’accord estiment qu’il obligerait l’Europe à abandonner certaines normes dans le domaine de la protection de l’environnement et qu’il donnerait un pouvoir excessif aux entreprises multinationales. Mais pour Angela Merkel, un accord pourrait permettre d’ »écrire un nouveau chapitre de l’histoire de la mondialisation ». Le président de la BGA, Anton Börner, a déclaré quant à lui que « le TTIP pourrait être la dernière chance de l’Europe de participer à un accord commercial qui nous permette de fixer les règles du commerce mondial ». Ces règles ne plairaient sans doute pas à tout le monde, a-t-il admis, mais elles seraient « assurément meilleures que celles qu’écriraient d’autres pays sans démocratie ni respect pour les droits humains ». Les négociateurs européens et américains ont dit espérer pouvoir poursuivre les discussions au moins jusqu’à l’entrée en fonctions du successeur de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, fin janvier.

Syrie : Accord USA/Russie très virtuel

Syrie : Accord USA/Russie très virtuel

 

Le nouvel accord concernant la Syrie passée entre les États-Unis et la Russie risque lui aussi de demeurer virtuel rien n’a encore changé. Il faut dire que la situation n’est pas simple car les guerriers sont multiples : les djihadistes bien sûr,  l’armée officielle de la Syrie, qui combat tout autant les djihadistes que les ressortissants syriens rebelles, des rebelles dans certains sont modérés, d’autres aussi radicalisés,  sectaires et sanguinaires que ceux de l’état islamique. Bref un véritable bourbier.  Les Etats-Unis et la Russie ont cependant conclu samedi un accord destiné à raviver les négociations de paix en Syrie sans parvenir toutefois à convaincre l’opposition qui doute que le texte permette de mettre fin aux combats, alors que les affrontements s’intensifient à Alep, dans le nord du pays. L’accord conclu sous l’égide de Moscou et Washington prévoit l’instauration d’une trêve dans tout le pays, lundi au coucher du soleil, une amélioration des conditions de travail des organisations humanitaires et l’élaboration d’un plan ciblant les groupes islamistes. Quelques heures à peine après l’annonce de la conclusion de l’accord, l’armée syrienne attaquait les positions tenues par les rebelles à Alep, les forces gouvernementales s’efforçant de gagner le maximum de terrain possible avant l’entrée en vigueur du cessez-le-feu. Cette opération de l’armée se heurte toutefois à la résistance des rebelles qui ont annoncé prévoir une contre-offensive. « Il y a des combats sur tous les fronts du sud d’Alep, mais les affrontements les plus violents se produisent à Amiryah », a déclaré à Reuters le capitaine Abdoul Salam Abdoul Razak, porte-parole des Brigades Nour al Dine al Zinki. Les combats ont fait des dizaines de milliers de morts depuis cinq ans à Alep, ancien poumon économique de la Syrie et cible tant des insurgés, dont certains sont soutenus par les Occidentaux, que des forces gouvernementales, appuyées par la Russie et l’Iran. L’opposition, de son côté, ne cache pas son scepticisme. Elle rappelle que les derniers accords de ce genre n’ont pas été respectés, accusant notamment Damas et Moscou d’avoir poursuivi les bombardements. Les rebelles modérés de l’Armée syrienne libre (ASL) ont ainsi déclaré samedi qu’il y avait peu de chances que le nouvel accord de paix USA-Russie ait un véritable impact sur le cours du conflit tandis que l’opposition réunie au sein du HCN faisait elle aussi part de ses doutes. Fares al Bayouch, qui dirige la Division du Nord de l’ASL, a déclaré que la Russie et la Syrie n’avaient pas respecté le dernier accord et que les chances de réussite de la nouvelle trêve étaient identiques à celles de la précédente. Le porte-parole des Brigades Nour al Dine al Zinki, groupe qui fait aussi partie de l’ASL, a de son côté dit redouter que l’accord donnerait l’occasion à l’armée syrienne de reprendre des forces et d’envoyer à Aelp des milices supplémentaires soutenues par l’Iran. Le Haut comité syrien des négociations (HCN), créé fin 2015 en Arabie saoudite, a expliqué ne pas avoir reçu de copie de l’accord et dit qu’il ne réagirait qu’une fois que ses membres auront été consultés. En plus des combats à Alep, des bombardements ont été signalés à Idlib où des avions présentés comme russes ont visé un marché très fréquenté, faisant de nombreuses victimes, a-t-on appris auprès d’habitants et de l’Observatoire syrien des droits de l’homme.

(Avec Reuters)

Davantage de réserves pétrolières aux USA qu’en Arabie saoudite et en Russie

Davantage de réserves pétrolières aux USA qu’en Arabie saoudite et en Russie

Les Etats-Unis possèdent des réserves de pétrole exploitables supérieures à celles de l’Arabie saoudite ou à celles de la Russie, principalement grâce au pétrole de schiste, conclut une étude publiée lundi par le cabinet spécialisé norvégien Rystad Energy. Elle évalue à 264 milliards de barils les réserves des champs existants, découverts ou encore à découvrir aux Etats-Unis, contre 256 milliards pour la Russie et 212 milliards pour l’Arabie saoudite. Toujours selon cette étude, plus de 50% des réserves restantes aux Etats-Unis sont composées de pétrole de schiste non conventionnel, et le sol du Texas en renferme à lui seul plus de 60 milliards de barils. Rystad Energy ajoute estimer les réserves pétrolières mondiales à 2.092 milliards de barils, soit l’équivalent de 70 fois la production actuelle, proche de 30 milliards de barils de brut par an. Le pétrole dit non conventionnel représente 30% des réserves récupérables et la production offshore 33%, précise l’étude.

 

(Reuters)

COP 21 : accord en Chine et aux USA

COP 21 : accord en Chine et aux USA

 

175 Etats ont signé vendredi l’Accord de Paris, étape préalable à la ratification. Parmi eux, 15 Etats ont annoncé officiellement à l’Onu qu’ils avaient ratifié la convention. La Chine est les USA ont également apporté leur signature. Un accord évidemment intéressant mais dont  la réalisation ne permettra sans doute pas de réduire les émissions polluantes autant que prévu ou alors il faudrait dès maintenant décider d’une date pour l’abandon des énergies fossiles.  Pour entrer en vigueur, l’Accord de Paris doit être ratifié par au moins 55 pays représentant 55% des émissions de gaz à effet de serre. Les Etats-Unis et la Chine totalisent à eux deux 38% des émissions. Lors de la cérémonie de signature vendredi, à laquelle ont assisté 55 chefs d’Etat et de gouvernement, le vice-Premier ministre chinois Zhang Gaoli a indiqué que la Chine procéderait à la ratification « avant le sommet du G20 à Hangzhou en septembre cette année ». Au nom des Etats-Unis, le secrétaire d’Etat John Kerry a évoqué une adoption officielle de la convention « cette année ». Le président Barack Obama utilisera pour ce faire ses pouvoirs exécutifs. Les pays parties à l’Accord de Paris devront faire en sorte que la hausse des températures dans le monde par rapport à leurs niveaux de la période préindustrielle soit inférieure à deux degrés Celsius. Pourtant, même si l’Accord est appliqué, les réductions de gaz à effet de serre promises par les Etats sont insuffisantes pour parvenir à cet objectif. Sur les trois premiers mois de 2016, les températures ont atteint de nouveaux records tandis que 2015 a été l’année la plus chaude depuis que des statistiques ont commencé à être tenues, au XIXe siècle.

VW : 5000 € par véhicule pour racheter la pollution aux USA

VW : 5000 € par véhicule pour racheter la pollution aux USA

 

C’est le prix que propose Volkswagen pour racheter les véhicules truqués. Une offre qui si elle était acceptée permettrait à la firme allemande d’éviter une procédure judiciaire très coûteuse et qui pourrait même faire jurisprudence dans d’autres pays. Rappelons que plus de 10 millions de véhicules sont concernés et que certains experts avaient évalué les conséquences financières à plusieurs dizaines de milliards. Volkswagen et les autorités américaines sont donc parvenus à un projet d’accord dans le cadre duquel le constructeur allemand proposerait de racheter près de 500.000 véhicules diesel vendus aux Etats-Unis et équipés de son logiciel de trucage des tests anti-pollution, a-t-on appris mercredi de deux sources informées de l’évolution du dossier. Le groupe automobile, accusé d’avoir faussé les résultats des tests d’émissions polluantes de plusieurs modèles diesel, devrait déclarer jeudi au juge fédéral de San Francisco chargé de l’affaire qu’il accepte de racheter jusqu’à 500.000 voitures et utilitaires équipés d’un moteur diesel de 2,0 litres de cylindrée, a-t-on précisé. Son offre concernerait la Jetta, la Golf et l’Audi A3, mais pas les véhicules dotés d’un moteur diesel de 3,0 litres, qui dépasse pourtant lui aussi les limites autorisées en matière d’émissions. L’action Volkswagen cotée sur le marché américain gagnait près de 6% en fin de séance après ces informations. Volkswagen a aussi accepté de contribuer à un fonds d’indemnisation des propriétaires de véhicules concernés mais le montant des indemnisations n’est pas encore clairement connu, a dit une troisième source informée des modalités de l’accord. Le constructeur pourrait aussi proposer de réparer les véhicules diesel qui ne respectent pas les normes anti-pollution en vigueur aux Etats-Unis si les autorités américaines approuvent le processus de modification qu’il proposera ultérieurement, ont expliqué les sources.

(Avec Reuters)

 

 

Berlin: énorme manif l’accord commercial UE-USA

Berlin: énorme manif  l’accord  commercial UE-USA

Pendant que les Français se regardent le nombril, passent leur temps dans des querelles Franco françaises de bas étage, les Allemands se saisissent d’une question fondamentale concernant l’évolution des échanges entre l’Europe et les États-Unis. Un traité stratégique car il remet en cause la souveraineté des Etats et concernera différents aspects notamment économiques bien sûr et aussi sociaux environnemenaux. Un traité par ailleurs antidémocratique puisque négocié dans le plus grand secret avec surtout les multi nationales. Une manifestation monstre a donc eu lieu hier à Berlin pour protester contre le projet d’accord de libéralisation des échanges entre l’Europe et les Etats-Unis. Selon les organisateurs, une alliance d’associations caritatives et de défense de l’environnement et de partis d’opposition, 250.000 personnes ont participé au rassemblement, soit davantage que ce qu’ils avaient anticipé. La police parle de 100.000 participants.  »Il s’agit de la manifestation la plus importante que ce pays ait vu depuis de nombreuses années », a lancé aux manifestants Christoph Bautz, directeur de Campact, un mouvement de citoyens. L’opposition au Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI, TTIP en anglais) ne cesse de croître en Allemagne. Ses adversaires estiment qu’il donnera trop de pouvoir aux grandes multinationales aux dépens des consommateurs et des salariés. Dans une lettre pleine page publiée dans plusieurs journaux allemands samedi, le vice-chancelier (SPD) et ministre de l’Economie Sigmar Gabriel met en garde contre les « alarmistes ».  »Nous avons la chance de fixer de nouvelles et bonnes normes pour développer le commerce mondial. Avec des règles ambitieuses pour l’environnement et les consommateurs et avec des conditions justes pour l’investissement et les salariés. Cela doit être notre objectif », écrit Sigmar Gabriel.

lien:

  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

USA : Obama reprend la main lors du 2e débat

USA : Obama reprend la main lors du 2e débat

 

Barack Obama et Mitt Romney se sont affrontés pied à pied mardi soir lors de leur deuxième débat, marqué par de vifs échanges et une attitude bien plus combative du président sortant que lors du premier rendez-vous il y a deux semaines. Que ce soit sur le budget et les impôts, la politique énergétique, l’immigration, la Libye ou l’attitude vis-à-vis de la Chine, chacun des candidats a tenté de faire valoir ses arguments avec force, quitte à parfois s’interrompre l’un l’autre. A ce jeu, M. Obama, de toute évidence décidé à remporter cet affrontement pour reprendre l’avantage sur son adversaire républicain à trois semaines de la présidentielle du 6 novembre, a réussi à marquer plusieurs points. Symbole de sa pugnacité retrouvée, il a cette fois fait référence, à la toute fin du débat, aux « 47% » d’Américains qui sont, avait dit son adversaire dans une vidéo volée, dotés d’une mentalité de « victimes ».

Etats-Unis : l’activité patine

Etats-Unis : l’activité patine

L’indice composite des indicateurs économiques américains a rebondi en mai mais il est le signe que la croissance aura du mal à gagner de l’élan dans les mois à venir, a indiqué jeudi le Conference Board.  Cet indice regroupant dix indicateurs censés donner une idée de l’évolution de la conjoncture aux Etats-Unis dans les six mois à venir a progressé de 0,3% par rapport à avril, où il avait reculé, pour la première fois en sept mois, de 0,1%.  C’est mieux que ce que prévoyaient les analystes dont la prévision médiane le donnait stable par rapport à avril.   »D’une manière générale, les données économiques signalent une croissance modeste aux Etats-Unis, qui ne gagne pas d’élan, ni n’en perd », écrit le Conference Board dans un communiqué.   »Les vents contraires tant intérieurs qu’extérieurs qui continuent de souffler sur l’économie rendent le renforcement de la croissance difficile », ajoute le texte.  L’institut relève que le rythme de l’indice sur six mois est toujours indicateur de croissance économique, et « bien supérieur » à ce qu’il était fin 2011.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol