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Foot fric : Une urgence dissoudre la Fifa et les autres organisations sportives internationales

Foot fric : Une urgence dissoudre la Fifa et les autres organisations ^sportives internationales

 

Curieusement peu de responsables politiques français ou  étrangers ne réclament la dissolution pure et simple de la FIFA. La FIFA objet d’un énorme scandale financier,  qui brasse des millions, autorise toutes les corruptions et justifie l’opacité de sa gestion par son statut d’association (équivalent du statut d’association de la loi 1901 en France.). Après les scandales financiers déjà révélés on vient d’apprendre que Michel Platini l’un des favoris pour succéder à Blatter a touché près de 2 millions d’euros pour des prestations effectuées de 99 à 2002 mais payéeés…. en 2011 seulement ! Soit neuf ans après. Il faut sans doute s’interroger sur la nature de la FIFA véritable machine à fric  dont bénéficient  ses dirigeants mais qui autorise aussi toute les dérives financières dans les clubs. Cette interrogation sur la nature de la FIFA concerne en faite la plupart des organisations internationales sportives. À commencer par le comité olympique (CIO), lieu de toutes les magouilles pour la localisation des jeux,  lui aussi disposant d’un statut d’association comme d’ailleurs la plupart des fédérations internationales des différentes  disciplines sportives. La plupart ont en effet un statut aussi sulfureux que celui de la FIFA ou du CIO avec en plus presque toujours un siège en Suisse quelquefois à Monaco pour des raisons de laxisme fiscal et d’absence de contrôle. Du coup c’est toute l’organisation sportive qui est en cause car elle est soumise à toutes les pressions à toutes les corruptions (voir encore l’implication du président de l’union internationale cycliste dans le scandale de dopage d’Armstrong). Le sport a grand besoin d’assainir son organisation et pour cela de se doter de base juridique officielle, contrôlable et démocratique. L’affaire de la FIFA qui implique désormais le favori à la succession de la terre démontre s’il en était besoin l’ampleur des dérives. Le MPC reproche notamment à M. Blatter « un paiement déloyal de 2 millions de francs suisses » (1,8 million d’euros) en faveur de M. Platini, « au préjudice de la FIFA, prétendument pour des travaux effectués entre janvier 1999 et juin 2002 ». A l’époque, Michel Platini officiait comme « conseiller football » de M. Blatter avant de siéger, dès juin 2002, au comité exécutif de la FIFA et d’en devenir le vice-président. Selon le MPC, ce paiement a été effectué en février 2011. « On a affaire à une accusation d’emploi fictif avec un versement effectué neuf ans après les faits », explique au Monde un fin connaisseur des arcanes de la FIFA. Ce versement a été effectué un mois avant que M. Platini ne soit réélu pour un second mandat à la tête de l’UEFA, et quatre mois avant que son homologue de la FIFA ne soit reconduit pour la troisième fois à la tête de l’instance mondiale, avec le soutien discret de la Confédération européenne. Les médias anglais n’ont pas tardé à exhumer les vieux dossiers, rappelant la consigne de Michel Platini appelant les cinquante-trois membres de l’UEFA à voter en bloc pour M. Blatter. A l’époque, le Suisse avait promis à l’ex-joueur qu’il s’agirait de son dernier mandat. Un accord qu’il n’a pas respecté quatre ans plus tard.  « En ce qui concerne le paiement qui a été effectué en ma faveur, je désire clarifier que ce montant m’a été versé pour le travail que j’ai accompli de manière contractuelle pour la FIFA, s’est justifié Michel Platini dans un communiqué. Je suis satisfait d’avoir pu éclaircir ce point envers les autorités. » « Ce paiement est étrange, s’interroge un ancien pilier de la FIFA. Platini va devoir trouver une bonne explication. » Par le biais de son entourage, M. Platini a fait savoir qu’il n’aurait pensé à réclamer son dû à la Fédération internationale que neuf ans après ses « travaux ». Résidant à Paris lorsqu’il officiait comme « conseiller technique » de M. Blatter, il aurait par ailleurs payé des impôts sur la somme incriminée.

Revitaliser les zones rurales: une urgence

revitaliser les zones rurales: une urgence

 

Il est clair que les résultats aux  dernières élections ont mis en évidence l’urgence d’uen revitalisation de zones rurales qui se sentent de plus en plus abandonnées. Dans nombre de communes de zones rurales défavorisées les résultats des élections départementales traduisent le sentiment d’abandon de la population dont une  partie est réduite au chômage (qui peut atteindre 25%) ou contrainte de se déplacer à 20, 30, 40 kms  de leur domicile pour trouver un emploi. A cela s’ajoute le manque  d’équipements et de service qui participe à la désertification économique. A moins d’accepter cette désertification, il semble indispensable de mettre en œuvre des plans de soutien à ces zone rurales à l’image de ce qui a été fait pour les banlieues cela en prenant mieux en compte les interactions équipements, services publics et développement économique. En clair en favorisant une meilleure prise en charge de l’emploi tant par les collectivités locales que par l’Etat.   Au-delà des tendances lourdes relatives au changement de  rapport de forces entre les grandes formations  politiques, les élections départementales ont exprimé  aussi la colère des territoires abandonnés. C’est la révolte des zones rurales où vivent 25% de la population qui constate chaque jour la désertification et le dépérissement des services notamment publics. La mode aujourd’hui est à la métropolisation, c’est à dire à la sururbanisation (qui constitue pourtant uen aberration environnementale) tandis que certaines  petites villes, des villages s’appauvrissent. L’élément le plus significatif de cette désertification c’est la raréfaction de l’emploi. Du coup,  les populations sont contraintes de rechercher des embauches de plus en plus loin de leur domicile (20, 30, 50 kms). Jusqu’au  jour où elles décident de quitter leur zone d’habitat pour  rejoindre des zones plus riches en emplois. Pour preuve de cette désertification la baisse dramatique de la valeur du patrimoine immobilier. Par manque de populations,  les services rétrécissent comme peau de chagrin. Le cœur de la problématique de la désertification, c’est la disparition de l’emploi qui génère mécaniquement la fermeture des commerces et des services. La réactivation de zones rurales défavorisées passe d’abord par une  analyse fine des réalités et de leur évolution sur longue période (emploi, PIB,  population, services etc.) ; aussi  par une prise en compte des  typologies différenciées des zones dont l’approche globale masque les disparités. Au-delà,  il convient d’agir sur les  leviers susceptibles d’abord de fixer la population active existante et d’encourager la création d’emplois. Bien entendu une  commune ne peut, à elle seule, inverser ces tendances lourdes même si elle peut intervenir utilement dans le champ actuel  de sa  responsabilité. Beaucoup de communes se préoccupent de leur développement pour autant l’environnement défavorable limite leur action ( fiscalité, réglementation, transport, équipements et services).. En fonction de certains scénarios économiques, sociaux et démographiques, en 2040 certains villages se transformeront en zones pour retraités voire même disparaîtront (d’autant qu’à cette date un  Français sur trois aura plus de 60 ans). L’activité économique interagit sur la qualité et le niveau des services et réciproquement. Si on se préoccupe légitimement des équipements et des services publics , par contre le soutien à l’emploi et à l’économie locale en particulier est plus déficient . Or en fonction du rythme de destruction  des emplois locaux, ce devrait être aussi une priorité. Encore une  fois compte tenu de la mode de la « métropolisation » ‘ pas spécifique à la France, il y a fort à parier qu’on pourra attendre encore longtemps des mesures significatives pour le développement rural des zones défavorisées. On ne saurait se limiter  à quelques dispositions certes utiles mais très insuffisantes (couverture internet, bureau de poste, quelques services …peut-être.

Hôpitaux: fermeture de certains services d’urgence ?

Hôpitaux:  fermeture de certains  services d’urgence ?

 

 

C’est ce que propose un rapport qui a été remis au ministère de la santé. Il s’agit de services d’urgence dont on estime que la fréquentation est insuffisante. Cela affectera surtout des zones à dominante rurale. Précisément des zones qui se caractérisent déjà par un certain désert médical dans beaucoup de cas il faudra se résoudre à appeler le SAMU et à rapatrier les malades sur le chef-lieu de département. Les services d’urgence supprimaient seraient transformés en centres de soins non programmés, en clair pratiquement en maison de santé classique sans rendez-vous mais sans urgentiste. Pour la plupart des patients, le service des urgences rime avec saturation. Pourtant, certains d’entre eux sont en sous-activité. Sur 650 services d’urgences en France, 67 reçoivent moins de 10.000 personnes par an, soit 1,1 patient par heure révèle Le Figaro ce lundi 31 août. Une situation telle, qu’un rapport remis à la ministre de la Santé préconise de les transformer en « centre de soins non programmés » indique le quotidien. Le docteur Jean-Yves Grall, directeur de l’agence régionale de santé (ARS) du Nord Pas-de-Calais et auteur du rapport estime qu’il faut « éviter la présence inutile de médecins (urgentistes) lors de période de faible activité ou sur des structures à faible activité globale ». Un comble, alors que cet été, une demi-douzaine de services d’urgence ou de Smur (service mobile d’urgences et de réanimation), parmi lesquels celui de Valognes dans la Manche, de Firminy dans la Loire ou encore de Mantes-la Jolie dans les Yvelines, ont du fermer temporairement pour cause de manque de personnel. « Selon les cas, certains petits services d’urgence à faible activité (inférieur à 8.000 ou 10.000 passages par an) pourraient évoluer et être transformés en centres de soins non programmés « , autrement dit des centres de « consultations médicales sans urgentiste et sans rendez-vous »,  détaille le journal.

Crise du porc : un plan d’urgence (FNSEA°)

Crise du porc : un plan d’urgence (FNSEA°)

 

 

Face  au refus des industriels de participer aux cotations sur la base du prix recommandé par le gouvernement, la FNSEA réclame un plan d’urgence. La question est de savoir quel contenu à ce plan, à quel niveau et avec qui. D’une certaine manière il y a une  certaine hypocrisie de la part de certains acteurs notamment de la grande distribution qui officiellement maintenant soutient uen hausse des prix mais dans le même temps dont les centrales d’achat achètent  toujours au pris le plus bas (idem pour les transformateurs). Les industriels sosnt aussi coincés par la concurrence étrangère où les prix sont plus bas. Finalement le porc est victime comme le reste de l’économie de la fiscalité et des normes qui tuent la compétitivité en France. Il faudrait donc que le gouvernement décide d’un allégement dans ces domaines. En outre il faudrait changer les règles de régulation en Europe. Cela impliquerait uen harmonisation des règles de concurrence, cela n’est pas pour demain car c’est contraire à la philosophie européenne.  En attendant on peut prendre des mesures conjoncturelles pour soutenir les cours mais cela n’est pas de nature à régler les questions de fonds des problèmes de la filière française.   La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) a donc réclamé mercredi des mesures d’urgence, notamment européennes, sur le dossier du porc en France et brandi le risque d’une absence de cotation jeudi sur le marché de référence en Bretagne.  Les deux principaux industriels du secteur ont refusé lundi d’acheter les porcs bretons mis en vente sur le marché du porc breton (MPB) à Plérin, dans les Côtes d’Armor, qui fixe deux fois par semaine les prix de référence pour la France. Le groupe coopératif Cooperl et Bigard/Socopa jugent intenable, face à la concurrence étrangère, le cours de 1,40 euro le kilo fixé en juin par un accord entre industriels, grande distribution et syndicats agricoles. Le premier a déjà fait savoir qu’il n’entendait pas revenir à Plérin pour le moment. « Nous ne serons pas au cadran jeudi, quelles que soient les pressions tant qu’on n’a pas eu de propositions claires, définies dans le temps et dans les volumes », a dit le président de Cooperl, Patrice Drillet, sur iTELE. « Ce cours français est un cours qui ne peut pas tenir au niveau où il est s’il n’y a pas en face des mesures adéquates ».  Un nouveau boycott de la part de ces deux acteurs serait « catastrophique », a estimé le président de la FNSEA, Xavier Beulin, sur RTL. « On est dans une situation très compliquée »   »Il y a deux choses à faire aujourd’hui en urgence », a-t-il dit. « D’abord c’est faire en sorte que la Commission européenne et le conseil des ministres européens, sans attendre le 7 septembre, puissent prendre des mesures exceptionnelles de dégagement du marché pour soutenir quand même les cours ». La France a obtenu la tenue de ce conseil des ministres européens de l’Agriculture pour évoquer les tensions sur les marchés des produits agricoles. « Le 7 septembre, c’est trop tard, c’est dans trois semaines. Imaginez que d’ici là on n’ait pas eu de cotation, vous voyez la catastrophe en France ? Donc il faut aller très vite là dessus », a estimé le président de la FNSEA.  Le gouvernement français doit quant à lui prendre des « mesures d’urgence pour soutenir les quelques abatteurs qui aujourd’hui sont dans une situation très difficile », a-t-il ajouté.  Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, s’est engagé mardi à « tout faire » pour qu’il y ait de nouveau une cotation jeudi à Plérin et exhorté tous les acteurs à faire preuve de responsabilité.  Créé par les éleveurs en 1972, le MPB organise deux ventes par semaine dont les cotations servent de référence nationale bien qu’il ne représente qu’environ 15% des échanges de porcs français. Dans un communiqué, la coopérative Cooperl indique qu’elle augmente ses pertes à chaque fois qu’elle achète au marché du porc breton. « Avec le prix d’1,40 euro exigé par l’État français, 0,28 euro sépare aujourd’hui le cours français du cours allemand, 0,38 euro du cours hollandais », souligne-t-elle. Sur les 110.000 porcs que la coopérative achète et abat chaque semaine, 100.000 proviennent de ses adhérents rémunérés en fonction du prix fixé par le marché au cadran et 10.000 proviennent du marché du MPB.  Pour Xavier Beulin, la cotation hebdomadaire ne répond pas aux attentes des éleveurs. « Dans la filière porcine, je crois qu’il est temps que nous posions quelques questions », a dit le leader de la FNSEA sur BFM TV. « Ne devons-nous pas à côté du cadran (…) imposer de plus en plus des formes de contrats entre le producteur, l’abatteur, le transformateur et le distributeur ? »   »Des contrats qui finalement s’affranchiraient quelque peu de cette cotation hebdomadaire qui aujourd’hui ne répond pas aux attentes des éleveurs, peut-être même ne répond pas tout simplement aux attentes de la filière », a-t-il ajouté.

 

Un plan d’urgence pour le cannabis ?

Un plan d’urgence pour le cannabis ?

 

C’est le grand patron de la lutte antidrogue qui le dit : « On est face à une entreprise qui va déposer le bilan, c’est le but ». Du coup après les plans d’urgence nombreux qui ont concerné de nombreux secteurs économiques dans l’industrie, dans l’agriculture, la question se pose d’un plan d’urgence pour les vendeurs de cannabis. On pourrait imaginer qu’ils puissent être attributaires du RSA mais pour la plupart ils en sont déjà bénéficiaires. Malheureusement  ce RSA offre un niveau de rémunération très inférieur aux revenus habituels. De là à prévoir un RSA spécial cannabis ! C’est évidemment tout un pan de l’économie qui se trouve menacé. Comme Hollande était encore présent à Marseille lieu de la découverte des 6 t de drogue, on s’étonne qu’il n’ait pas envisagé un plan à la mesure du désastre économique. Une table ronde aurait pourtant été utile pour réunir producteurs, intermédiaires, financeurs, distributeurs afin de rationaliser l’organisation de la filière du cannabis et mieux répartir les profits entre les acteurs. Dans une vision économique encore plus large on pourrait même envisager la reconversion de nombres  de productions agricoles vers le cannabis. Une manière peut-être de résoudre la crise actuelle.  En une seule fois donc, près de 3% de la consommation annuelle de résine de cannabis en France a été saisie. Les enquêteurs ont été félicités par le chef de l’État en personne. François Hollande a salué la prise la plus spectaculaire depuis 5 ansPrès de 6.000 kilos de résine de cannabis, soit 15 millions d’euros de marchandise, ont été saisis, dimanche 26 juillet, à Vitrolles dans les Bouches-du-Rhône. On est face à des organisations criminelles qui se comportent comme des entreprises dans une économie de marché Trois suspects ont été interpellés. La drogue arrivait du Maroc, via l’Espagne, et devait alimenter la région marseillaise, l’Ile-de-France, et sans doute même l’Italie. Tout un réseau, toute une entreprise a donc été ébranlée. Comme l’explique le commissaire Clément Vivès, chef de la mission de lutte anti-drogue à la direction de la police nationale : « On est face à des organisations criminelles qui se comportent comme des entreprises dans une économie de marché – illicite – mais dans laquelle on retrouve les producteurs, les transporteurs logisticiens, les financeurs). »  « On est certains qu’une telle quantité de six tonnes n’est pas destinée à la revente d’une zone de sécurité prioritaire ou quartier sensible marseillais. Là, en l’occurrence, ils ont clairement perdu, se félicite le commissaire. On est face à une entreprise qui va déposer le bilan, c’est le but« .

 

Santé : La grande pagaille des services d’urgence

 

Santé : La grande pagaille des services d’urgence

Le service de santé est certes  d’une  grande qualité en France mais à  force de vouloir rationaliser de manière isolée chaque segment on a créé un monstre ‘ « le service des urgences». On y trouve de tout, des accidentés de la route, du travail, de la vie domestique, des pathologies lourdes, des angoissés, des victimes de disputes familiales et de bistrot, des clochards, de malades de la grippe, des alcooliques,  des sportifs victimes d’entorses, des névrosés. Et chaque minute ou presque dans les grandes villes des ambulances déversent leur cargaison de patients dans des couloirs déjà complètement encombrés. Tout le monde court dans tous les sens, téléphone, se succède pendant quelques secondes au chevet des malades. Bref une pagaille innommable et parfois des heures et des  heures avant d’être pris en charge. Quand on n’est pas chassé de son brancard pour un  cas plus urgent ;  on peut se retrouver alors tout simplement sur une chaise. La faute à qui ?d’abord aux réformes successives et ininterrompues de l’organisation de la santé ; le weekend où le soir il est devenu en plus difficile de consulter un généraliste, du coup le service d’urgence c’est le dépotoir pour  toutes pathologies confondues. Nombre d’entre elles pourraient éviter les urgences si on trouvait  facilement un médecin généraliste. Des généralistes par  ailleurs sous payés qui limitent leurs heures d’ouverture ou même désertent certains territoires. Globalement un manque de moyens évident mais aussi une organisation déplorable et qui ne concerne pas seulement les urgences. Des personnel de santé qui passent davantage de temps dans la paperasse et au téléphone qu’auprès des patients. Il conviendrait de redéfinir le concept d’urgence en évitant aux services des hôpitaux de recevoir toute la misère du monde. Encore faudrait -il que le gouvernement ne fasse pas des économies de bouts de chandelle (y compris sur la permanence des pharmacies !). Certes L’Hôpital ne peut  fonctionner comme une entreprise mais pour autant il n’a pas obligation pour qu’il fonctionne comme un grand foutoir surtout aux urgences. Et concernant les moyens il conviendrait sans doute de rééquilibrer  les moyens entre personnel de soins, personnel administratif et personnel logiqistiue  Souvent en France les grèves sont uniquement à caractère corporatiste mais cette grève là prend vraiment auusi en compte l’intérêt des malades.

L’urgence d’une régulation financière

La régulation financière reste à faire

 

Dans « la Tribune » on présente un ouvrage très intéressant sur la crise notamment financière . Une mise en cause du surdimensionnement de la sphère financière (par rapport à l’économie réelle) et les dangers de sa concentration. En fait pas grand-chose n’a changé depuis 2008 puisqu’au contraire la concentration bancaire s’est accrue et que la spéculation continue faut de vraie réforme bancaire en particulier en France où on a réalisé la plus petite réforme. Sans parler du shadow banking, de la présence des banques dans les paradis fiscaux, des produits  dérivés ou encore des transactions à haute fréquence. En fait la régulation court après la sophistication financière. Avec évidemment le risque de l’éclatement d’une nouvelle bulle.  Pour bien identifier là où le bât blesse, la lecture d’un petit ouvrage « Parlons banques en 30 questions« (*), coécrit par l’universitaire Jézabel Couppey-Soubeyran et l’analyste financier Christophe Nijdam, est recommandée. Très pédagogues, les deux auteurs s’attèlent dans un premier temps à répondre aux questions les plus fondamentales de la finance : du rôle indispensable des banques dans le financement de l’économie aux dérives liées à leurs activités de marchés, en passant par une définition assez précise de tous leurs différents métiers. Autre intérêt du livre : il donne quelques éléments d’histoire, indispensables pour bien comprendre la réalité des crises financières. Les deux auteurs détaillent surtout les sujets bancaires les plus brûlants du moment. Qu’il s’agisse de la mise en place de l’Union bancaire au niveau européen, de la montée en puissance de la finance de l’ombre -le « shadow banking« -, ou de la nécessité -ou non- de séparer les activités de banque de dépôts et de banque d’affaires – à ce propos, les auteurs estiment d’ailleurs que, de toutes les lois de séparation proposées au niveau mondial depuis 2008, la loi française « Moscovici » est celle qui… sépare le moins. Au-delà de l’aspect pédagogique, les auteurs développent dans leur ouvrage les grands combats à mener pour ne plus connaître pareille crise : réduire l’endettement des banques, accroître la part de leurs fonds propres pour qu’elles puissent faire face à des difficultés, diminuer la taille des grands groupes bancaires et la concentration du secteur, améliorer sa surveillance et mettre en place des sanctions pénales pour les dirigeants qui ont failli. Le livre interpelle enfin le lecteur sur les multiples carences en matière de gestion des risques des banques, auxquelles on donne visiblement beaucoup trop d’autonomie pour définir à quel point leurs activités de marché sont risquées. Souvent, les banques se sont appuyées sur des séries statistiques pour assurer au régulateur que la situation était sous contrôle, que tout était en règle… avant de subir de terribles déconvenues. C’est ce qui s’est récemment passé dans l’affaire de la Baleine de Londres qui a vu un trader – français – occasionner une perte de 6,2 milliards de dollars pour sa banque, l’américaine JP Morgan. Les auteurs s’amusent ainsi à citer l’écrivain Mark Twain qui disait: « Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques. » Une citation qui s’applique très bien au monde de la « finance casino« .

Emploi : les mesures d’urgence de la CGMPE

Emploi : les mesures d’urgence de la CGMPE

 

Des mesures qui vont sans doute encore susciter nombreuses réactions négatives des institutionnels pourtant moins brutales que celle du Medef et forcément plus adaptées aux petites entreprises ; des propositions moins sexy que celle du Medef, plus réalistes notamment la proposition d’insertion des chômeurs via l’intérim ou encore les aides financière à la mobilité. La mesure la plus discutée sera sans doute ce contrat de croissance adossé temporellement à des objectifs d’activité de l’entreprise. La CGPME a proposé mardi des « mesures d’exception » pour lutter contre le chômage, dont l’allongement de la durée maximale des contrats de travail à durée déterminée (CDD) à 30 mois au lieu de 18 et la mise en place d’un « contrat de croissance ».  L’organisation patronale des petites et moyennes entreprises a ainsi grillé la politesse au Medef, qui présente mercredi ses propres propositions pour crée des emplois. Outre l’allongement du CDD, la CGPME propose des mesures pour favoriser l’accès des jeunes et des seniors aux emplois dans l’intérim, ainsi que la création d’un crédit-relais à taux zéro et la suppression des pénalités pour remboursement anticipé d’emprunts immobiliers en cas de mobilité professionnelle. L’organisation patronale prône aussi la mise en place dans les PME d’un nouveau contrat de travail à durée indéterminée (CDI), le « contrat de croissance », liant le maintien d’un emploi à des objectifs contractuels en matière d’activité économique, afin de lever les réticences des employeurs à embaucher. « La non atteinte de ces objectifs globaux pendant une période (…) qui pourrait, par exemple, être de trois ans, motiverait la rupture éventuelle du contrat de travail des personnes embauchées dans le cadre de ce dispositif », explique la CGPME.  Elle suggère aussi de rétablir l’exonération de charges pour tout emploi supplémentaire dans les très petites entreprises (TPE), supprimée en 2010, en la réorientant vers les jeunes et les seniors. Elle recommande enfin, parmi d’autres mesures, de garantir une embauche sous contrat à durée indéterminée (CDI) à l’issue d’une formation en apprentissage, sous réserve d’un engagement du bénéficiaire à rester dans l’entreprise pour une durée au moins équivalente à sa formation.

 

Ebola : décrétée urgence mondiale

Ebola : décrétée   urgence mondiale

Il aura fallu du temps pour que les autorités prennent la mesure du risque de santé au plan mondial surtout après les migrations de l’été. Le pire concerne évidemment l’Afrique mais d’autres continents seront nécessairement touchés du fait de la mobilité en particulier des touristes. L’épidémie de fièvre due au virus Ebola qui sévit en Afrique de l’Ouest est un événement exceptionnel et constitue désormais un risque mondial pour la santé publique, a déclaré vendredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La déclaration de l’urgence au niveau mondial a pour effet de relever le niveau de vigilance pour la transmission du virus. Les conséquences possibles d’une nouvelle propagation de l’épidémie, qui a fait près de 1.000 morts dans quatre pays d’Afrique de l’Ouest, sont « particulièrement graves », compte tenu de la virulence d’Ebola, précise l’OMS. « Une réponse internationale coordonnée est considérée comme essentielle pour arrêter et faire reculer la propagation internationale d’Ebola », déclare l’OMS dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion de deux jours de son comité d’urgence. « L’épidémie va plus vite que ce que nous pouvons contrôler », a déclaré à la presse la directrice générale de l’OMS Margaret Chan lors d’une conférence téléphonique du siège de l’OMS à Genève. « La déclaration (…) va attirer l’attention des dirigeants de tous les pays au plus haut niveau. Cela ne peut être fait par les seuls ministères de la Santé », a-t-elle expliqué. L’OMS conseille à tous les Etats affectés par l’épidémie, à savoir la Guinée, le Liberia, le Nigeria et la Sierra Leone, de déclarer l’état d’urgence. L’OMS estime toutefois qu’il n’y a pas besoin d’édicter une interdiction générale concernant le commerce et les déplacements internationaux. L’épidémie d’Ebola, qui se transmet par contact direct entre humains via les sécrétions et fluides corporels, peut être stoppée, pour peu que les mesures adéquates soient prises, a estimé Keiji Fukuda, directeur général adjoint chargé de la sécurité sanitaire.

Chrétiens d’Irak : urgence

Chrétiens d’Irak : urgence

 « Face à la gravité de cette situation dont la population civile et les minorités religieuses sont les premières victimes, la France demande une réunion d’urgence du Conseil de sécurité, afin que la communauté internationale se mobilise pour contrer la menace terroriste en Irak et pour apporter aide et protection aux populations menacées » Fabius. Cette demande intervient quelques heures après la prise de Karakoch, la plus grande ville chrétienne du pays. Cette ville de 50 000 habitants abritait aussi de nombreux chrétiens chassés de Mossoul, tombée aux mains des djihadistes le 10 juin.  « La France est très vivement préoccupée par les dernières avancées de l’EIIL [ancien nom de l'EI, NDLR] dans le nord de l’Irak et par la prise de Karakoch, la plus grande ville chrétienne d’Irak, et par les exactions intolérables qui sont commises », a souligné Laurent Fabius. Les djihadistes se sont aussi emparés d’autres villes du nord de l’Irak, forçant des dizaines de milliers de personnes à s’échapper. Quelques heures avant la demande de Laurent Fabius, Le pape François avait lancé un appel à la communauté internationale pour protéger les populations du nord de l’Irak et leur « assurer les aides nécessaires ». Ces populations, en grande partie chrétiennes, ont été contraintes de fuir devant l’avancée des djihadistes de l’Etat islamique. Le pape a adressé ce « pressant appel à la communauté internationale, afin qu’elle se mobilise pour mettre fin au drame humanitaire en cours ».  Le patriarche chaldéen Louis Sako, qui évoque 100 000 chrétiens déplacés, a également exhorté la communauté internationale à agir, redoutant un « génocide » : « Aujourd’hui, nous lançons un appel avec beaucoup de douleur et de tristesse, au conseil de sécurité de l’ONU, à l’Union européenne et aux organisations humanitaires, pour qu’ils aident ces gens en danger de mort. » Dans une lettre adressée au pape François, aux patriarches d’Orient et aux présidents des conférences épiscopales du monde entier, il appelle la communauté internationale à une « prise de conscience » et à des « actions concrètes ». La solution se trouve « uniquement entre les mains de la communauté internationale, à commencer par les superpuissances», affirme-t-il dans sa lettre, citée par La Croix.  Avant l’invasion américaine de 2003, plus d’un million de chrétiens vivaient en Irak, dont plus de 600 000 à Bagdad. Mais, en raison des violences meurtrières qui ont secoué le pays depuis dix ans, ils ne sont aujourd’hui pas plus de 400 000 sur l’ensemble du territoire.

 

Valls : situation d’urgence mais des mesures en 2015, 2016, 2017…2021 !

Valls : situation d’urgence mais des mesures en 2015, 2016, 2017…2021 !

 

De toute évidence il y a un problème d’agenda dans les mesures annoncées par Valls. Certes il constate la situation d’urgence du pays dans tous les domaines (notamment  croissance, chômage, déficit compétitivité) mais il n’en tire pas les conséquences en matière de calendrier. Il  fallait évidemment prendre des mesures à effet quasi immédiat ( à partir de juillet par exemple) permettant d’agir sur 2014 qui s’annonce catastrophique sur le plan de la croissance (1% et à condition que la conjoncture internationale ne se dégrade pas avec la Crise des pays émergents et celle de l’Ukraine). Certaines orientations relèvent d’ailleurs davantage des intentions que des décisions (exemple : réforme administrative pourtant si indispensable). Ni Valls, ni Hollande ne seront là en 2018 et malheureusement il y a fort à parier que la nouvelle majorité de 2017 voudra faire le contraire de ce voulait engager la gauche dans ce domaine ‘( derrière il y a en effet la maîtrise du Sénat). Pour résumer, trop peu, trop flou et surtout trop loin. L’année 2014 sera détestable en matière de croissance, elle va plomber un peu plus la confiance d’autant que la gauche va sans doute ramasser la plus belle fessée de sa vie aux européennes. Sans confiance, pas de reprise ni de la demande, ni des investissements, c’est un préalable même s’il faut en même temps retrouver compétitivité et pouvoir d’achat. Pour les ménages, c’est cosmétique ; pour les entreprises encore insuffisants et trop lointain.

Une urgence : supprimer le sénat

Une urgence : supprimer le sénat

 

A quoi sert le sénat ? A rien sinon qu’alourdir le processus d’élaboration législative et à accroitre la fiscalité. De toute manière, l’assemblée en cas de rejet d’une disposition par le sénat décide en dernier ressort. En outre, il convient de dénoncer le coût exorbitant du fonctionnement du sénat  ( 306,6 millions).  Un sénateur  perçoit 21 420 euros par mois (140 518 francs) + divers avantage (trains prêts etc.) à titre personnel, le sénateur empoche au moins 13 219,65 euros (86 720 francs).  Soit indemnités parlementaires brutes de 6.769,39 euros plus  indemnités de frais de mandat de 6.450,26 euros (non imposable),  crédits collaborateurs (1): 6894,51 euros et subvention mensuelle groupe politique: 1.306,36 euros. Dans le même temps le Conseil économique et social (CESE)  comprend 231 membres, pour un budget de 36 Millions Euros. 500 sénateurs pour quoi faire puisqu’il ne peut en tout état de cause imposer une loi au gouvernement. Le sénat composé d’élus locaux constitue un lobby des intérêts locaux de ces élus. Témoin le vote récemment d’une proposition pour la révision générale de la valeur locative de tous les logements en France, 40 millions ! Une vraie folie qui cache en fait la volonté d’accroitre encore une fiscalité locale de plus en plus insupportable. Le sénat est à limage de ces élus locaux, irresponsable. La plupart de ces élus locaux n’ont d’autres ambitions que d’engager des projets pharaoniques pour marquer leur passage et le faire durer le plus longtemps possible. A ces investissements inutiles, il faut ajouter un fonctionnement aux dérives financières incontrôlées (400 000 fonctionnaires embauchés en trop par rapport aux tâches réelles de décentralisation). De plus, le  sénat fait double emplois avec d’autres organismes comme la Cour des comptes et le conseil économique et social. Le contrôle du gouvernement est déjà très bien assuré par la Cour des comptes qui elle est composée de fonctionnaires compétents et indépendant politiquement. La Cour des comptes couvre tous les champs activité du gouvernement et des établissements publics ; pour les études économiques et sociale, le CES fait aussi double emploi avec le sénat. Certes le CES ne peut imposer de décisions mais le sénat non plus. Evidemment la réforme Jospin dite de modernisation de la vie politique a éludé ce sujet fondamental. Le sénat est en fait un syndicat d’élus locaux, inutile, couteux et obsolète. Au moment où des efforts sont demandés à tous les français, il serait temps que la classe politique s’interroge aussi sur le coût qu’elle engendre pour la collectivité.

Une urgence : améliorer les connaissances en calcul à l’école et dans les partis politiques

Une urgence : améliorer les connaissances en calcul à l’école et dans les partis politiques

 

A en juger par l’état des connaissances, un plan national devrait  être lancé pour améliorer le savoir en calcul. Désormais,  la primarisation n’affecte pas seulement le secondaire mais l’enseignement supérieur (la preuve on donne des cours orthographe dans des universités !) ; la plupart des responsables politiques pourtant diplômés de l’enseignement  supérieur peinent à faire des additions, surtout lorsqu’il s’agit de compter les voix des électeurs. On ne peut faire de procès spécifiques à l’UMP, les congrès du PS avaient donné l’exemple. En outre,  les faiblesses des savoirs concernent d’autres matières comme le français. La preuve, Hollande à propos du mariage homo vient de confondre liberté de conscience, clause de conscience, égalité et principes républicains. Pas étonnant, à l’ENA aussi, on se contente d’effleurer les matières de base pour privilégier la dialectique du vendeur d’aspirateurs. Un chercheur expert en enseignement s’interrogeait récemment de manière assez ésotérique sur la pédagogie  « faut-il privilégier le ludique ou le symbolique  » pour améliorer les connaissances de base ?  ; réponse : Il y a plus de 50 ans, on utilisait le lyrique en chantant les tables de multiplication ; à dix ans tout le monde savait écrire et compter. Pas étonnant que la France ait laissé dériver son endettement, la génération politique actuelle a vraiment des problèmes relationnels avec les additions mais aussi avec la langue française  et la démocratie.

Vote des étrangers : l’urgence du moment ?

Vote des étrangers : l’urgence du moment ?

Les bobos du PS font du vote des étrangers l’urgence du moment. A croire qu’ils n’ont sans doute pas dans leur entourage et leur famille l’écho de ce que souhaitent ces étrangers : des titres de séjour, du travail et un logement (accompagnez un jour un immigré au service des immigrés de la préfecture, un régal administratif !). Voter pour le maire de Romorantin ou celui du 13 ème arrondissemenet de Paris, quelle urgence ! Alors que le droit de vote des étrangers aux élections locales semble repousser aux calendes grecques, les socialistes entendent cependant  mettre la pression sur l’exécutif. Après « l’appel des 75″, du nom des 75 députés socialistes qui avaient exhorté, le 17 septembre, François Hollande et le gouvernement Ayrault à accélérer la cadence, une pétition nationale est aujourd’hui lancée par Jean-Christophe Cambadélis. « Il faut cesser de reculer, de tergiverser, de biaiser ! », écrit le secrétaire national et ancien candidat au poste de premier secrétaire du PS, en, guise d’introduction, rappelant que le droit de vote des étrangers fait partie des promesses du candidat Hollande et qu’il a été élu « en étant clair » sur ce sujet. « Nous soussignés, demandons que la parole du peuple soit respectée (…) « Le droit de vote est un point d’appui pour l’intégration laïque », peut-on lire dans la pétition mise en ligne, mardi, sur le site Internet du député de Paris. « Nous n’abandonnerons pas ! Nous voulons le vote des étrangers », conclut le texte. Jean-Christophe Cambadélis n’est pas le premier à rappeler au gouvernement ses engagements, alors que la mise en place de ce droit de vote pour les municipales de 2014 semble plus que jamais compromise. Invitée de Radio Classique, il y a une semaine, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, avait reconnu à demi-mots, que la réforme ne serait pas présentée au Parlement en 2013, contrairement à ce qu’avait affirmé Jean-Marc Ayrault. Au Congrès du PS à Toulouse, le week-end dernier, plusieurs ténors socialistes ont mis la pression sur l’exécutif. Plus ou moins frontalement. Ainsi, Benoît Hamon a-t-il pris soin de rappeler que l’engagement de François Hollande en faveur du droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales n’était « pas ouvert à la négociation ». A la tribune, Martine Aubry et Elisabeth Guigou ont rappelé leur attachement à cette réforme, souhaitant qu’elle soit applicable en vue des municipales de 2014.

 

 

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