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Age pivot Retraites: CFDT et Unsa demande la retrait d’ici la fin de la semaine

Age pivot Retraites: CFDT et Unsa demande la retrait d’ici la fin de la semaine

Il est clair que depuis plusieurs jours Édouard Philippe joue au chat et à la souris avec la CFDT et les autres syndicats réformistes affirmant un jour qu’il est prêt à ouvrir des négociations pour amender sérieusement son projet et dans le même temps faisant tout pour consolider sa posture de réformateur pur et dur qui, lui, ne pratique pas la douteuse stratégie du en même temps de Macron. Cet attitude manœuvrière du premier ministre n’est pas du goût des syndicats réformistes notamment de la CFDT et de l’UNSA qui réclame clairement le retrait du concept d’âge pivot d’ici à vendredi, date de la réunion prévue sur la mise en place d’une « conférence de financement ».

Vendredi, « dans l’état de tension dans lequel est notre pays, ce serait de bon ton d’avoir une annonce que l’âge pivot est retiré du projet de loi actuel, sinon la CFDT ne s’inscrira pas durablement dans cette discussion », a déclaré Laurent Berger, à l’issue d’une réunion multilatérale au ministère du Travail.

« Si l’objectif de cette conférence de financement, c’est de recycler l’âge pivot, la réponse est non », a-t-il ajouté. « Ce que l’on demande, c’est qu’on prenne le temps de réfléchir au financement du système de retraite, au calendrier de l’équilibre recherché et qu’on regarde toutes les possibilités sur la table, mais qu’on ne s’inscrive pas dans une volonté d’équilibre de court terme qui consiste à travailler plus longtemps », a résumé le numéro un de la CFDT.

SNCF: des promesses à la CFDT et à l’UNSA

SNCF: des promesses à la CFDT et à l’UNSA

Elisabeth Borne a rendu publiques des avancées avec la CFDT et l’UNSA ; Sans doute parce que des négociations avancent sur certains sujets aussi parce que comme la CGT et Sud refusent de participer aux réunions, c’est l’occasion accentuer la division entre les organisations. Les avancées concernent les verrous pour empêcher la privatisation, le statut social de la future SNCF ((même régime, représentations syndicales et convention collective à l’échelle du groupe).) et les conditions de transfert de certains cheminots à la concurrence. Reste ensuite aussi à préciser l’importante question de la reprise de la dette par l’Etat. Ces modifications doivent être intégrées sous la forme d’amendements au texte initial de l’exécutif, dont l’examen doit débuter le 29 mai en séance publique au Sénat. Elles portent sur deux volets : l’unité sociale de la future SNCF et les conditions dans lesquelles certains cheminots seront transférés à la concurrence, une fois le marché ouvert, a précisé la ministre lors d’une audition au Sénat. Devant la Commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, elle a également confirmé l’inscription de l’incessibilité des titres de la SNCF, comme le réclamait notamment la CFDT. Au passage, elle a adressé un satisfecit à “deux organisations syndicales qui ont accepté de s’inscrire dans une démarche constructive” par opposition à la CGT et SUD, absentes des dernières réunions de négociations. La CFDT a proposé 42 amendements, l’Unsa une trentaine. “Il y a des avancées”, selon Sébastien Mariani, secrétaire général adjoint de la CFDT-cheminots, joint par Reuters. “Des avancées notables”, aux yeux de Florent Monteilhet, de l’Unsa-ferroviaire, deuxième force syndicale de la SNCF. Elisabeth Borne a annoncé entre autres “l’ouverture, pour une période transitoire, d’un droit d’option individuel permettant à un cheminot revenant à la SNCF de choisir soit le nouveau cadre contractuel soit le statut”. Les deux organisations réformistes déplorent cependant que soit maintenue la possibilité d’obliger certains cheminots à passer à la concurrence, alors même qu’elles plaident pour un “droit de refus”. “C’est un point important pour nous”, a dit Sébastien Mariani.

 

Attentat Berlin: une politique « irresponsable »(douanes UNSA)

Attentat Berlin: une politique « irresponsable »(douanes UNSA)

  »Ce qui est surprenant c’est que certains soient surpris de la facilité avec laquelle le tueur présumé a franchi les frontières », écrit le syndicat de douaniers dans un communiqué, au lendemain de la mort de l’auteur présumé de l’attentat de Berlin, Anis Amri, tué à Milan dans le nord de l’Italie. « Aujourd’hui nous payons au prix fort une politique irresponsable visant à détruire chaque jour un peu plus l’administration par excellence de protection de notre territoire », estime l’Unsa, soulignant que « les différents gouvernements successifs, de droite comme de gauche, ont méthodiquement détruit les capacités opérationnelles de la douane, supprimant un douanier par jour depuis 10 ans ». Pour le syndicat, « attentat après attentat, les différents plans de destruction de la douane continuent: cette année ce sont encore des dizaines de décisions de fermeture qui ont été prises pour 2017″. Après les attentats de Charlie Hebdo en janvier 2015, « nous étions en droit d’espérer une réaction à la hauteur de la menace », avec de « vraies mesures pour +réarmer+ les services de protection, dont la douane », et « pas les traditionnelles déclarations visant à rassurer nos concitoyens, en leur faisant croire après chaque crise que les contrôles aux frontières ont été renforcés, comme l’a fait le ministre de l’Intérieur hier », conclut-il.




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