Archive pour le Tag 'universités'

Accès universités : la régulation par les CRS

Accès universités : la régulation par les CRS

Philippe le Premier ministre qui peine à se faire uen nom dans l’ombre de Macron agite aussi la matraque pour les universités. Il a sûrement pris connaissance des sondages où une majorité de Français approuvent la fermeté de Macron. Certes le blocage des facs n’est sans doute pas une solution, pas même un moyen quand elles sont le fait de militants politisés très minoritaires. Pour autant,  elle n’est pas la réponse à la question du refus d’accès à l’université. Que va-t-on faire des 30 ou 40% des candidats étudiants auxquels on va interdire l’entrée en fac ? Il aurait été plus constructif d’ouvrir une  grande filière apprentissage au lieu de la réduire aux travaux manuels pour les « nuls » comme vient de la faire la ministre de l’éducation. La régulation par les CRS est une mesure appréciée par  les partisan de l’ordre républicain, les réacs, les populistes mais elle ne résout rien. Surtout comme à Tolbiac on a évacué par la force mais qu’on maintiendra fermée jusqu’en septembre.  Ce discours de Philippe qui brosse dans le sens du poil ne le grandit pas même s’il  contient des évidences :

“Chaque fois que des espaces universitaires seront confisqués par de petits groupes radicaux, chaque fois que l’organisation des examens sera ciblée, nous répondrons avec fermeté”, a dit le Premier ministre après avoir reçu des membres de la Conférence des présidents d’université.“Nous ferons le nécessaire pour que les examens puissent se tenir dans de bonnes conditions”, a poursuivi le chef du gouvernement, déplorant que certains puissent “mettre en scène une contestation profondément minoritaire”. Les forces de l’ordre sont intervenues dans plusieurs universités ces derniers jours pour déloger des opposants à la réforme de l’accès à l’université, notamment dans les locaux de la Sorbonne, dans les Ve et XIIIe arrondissements parisiens.

Universités: les examens sur Internet !!!

Universités: les examens sur Internet !!!  

Une possibilité  décidée jusque là pour Montpellier. La question est cependant de savoir qui va réellement composer les réponses, soit l’étudiant, soit une autre personne ou Google. Une solution qui ne paraît pas très sérieuse pour la plupart des  enseignants. Gilles Roussel, président de la Conférence des présidents d’université et de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée, n’est pas favorable à cette solution. « Dans les sites où il n’y a pas de difficultés majeures et où il y a juste certains sites de bloqués, mais [où] la totalité de l’université fonctionne, il n’y a pas de raison de mettre en place ce genre de choses. »  En cas de blocage, la mise en place des examens en ligne n’est pas obligatoire selon lui, car  »il y a la possibilité aussi de louer d’autres amphithéâtres, il y a d’autres universités dans la même ville qui peuvent accueillir des examens ».

La ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal n’exclue pas en effet  la possibilité  de faire passer les examens sur internet, comme c’est le cas à l’université de Montpellier. « Certaines universités pratiquent avec succès et satisfaction de la part des étudiants ce type d’examens en ligne depuis plusieurs années, ce qui montre que c’est tout à fait possible et que ça fonctionne », affirme la ministre dans le quotidien régional. Elle ajoute que cette décision relève des présidents d’université: « s’ils choisissent de faire passer des examens sur internet, je n’y vois pas d’inconvénient ».  Vendredi, plusieurs universités restaient bloquées en France, dont les universités Jean-Jaurès (Toulouse), Paul-Valéry (Montpellier) et Paris-8.  A Paris, Paris I et Paris IV n’assurent plus les cours depuis quelques jours en raison d’un blocage d’étudiants. Vendredi soir, des échauffourées ont éclaté à Tolbiac. Le calme est revenu samedi matin.

Crise de l’Université : le dualisme grandes écoles et universités

Crise de l’Université : le dualisme grandes écoles et universités

 

 


Dans une interview au Figaro, Marie Duru-Bellat  explique certains éléments de la crise de l’université notamment le dualisme grandes écoles et université mais aussi la mode de la « diplomite » en France et indirectement le manque de sélection dans l’université.  Marie Duru-Bellat est sociologue, spécialiste des inégalités au sein de l’éducation. Elle a récemment participé à l’ouvrage collectif Altergouvernement (Le Muscadier, 2012).


Au-delà des problèmes de coûts de la scolarité, la vrai inégalité ne se situe-elle pas entre université et grandes écoles?

 

Lorsqu’on touche aux Grandes Ecoles, on crie souvent que l’excellence française est assassinée, et on a bien vu la réaction des jeunes de prépas lorsque l’Etat a souhaité baisser les salaires des professeurs La France a un système unique au monde. D’un côté les Grandes Écoles, qui paraissent plus attractives pour les jeunes, et de l’autre l’Université, qui est actuellement un second choix pour de nombreux étudiants. Notre faiblesse internationale en matière de recherche s’explique sans doute en partie par cette dichotomie: les meilleurs étudiants français vont dans les Grandes Écoles, et délaissent l’Université. Les premières ont donc le plus de moyens – rappelons qu’elles sont extrêmement favorisées par l’Etat -, les meilleures étudiants, et siphonnent la force vive de la recherche universitaire. Le problème vient, de plus, des lobbys qui défendent les Grandes Ecoles, extrêmement valorisées par nos décisionnaires politiques: il est probable que la majorité des parlementaires ont un enfant dans ces écoles, et il est donc impossible de mettre fin à cette dichotomie structurelle! De nombreuses tentatives avaient déjà été mises en œuvre pour réformer ce système, mais elles ont toutes échoué. Lorsqu’on touche aux Grandes Ecoles, on crie souvent que l’excellence française est assassinée, et on a bien vu la réaction des jeunes de prépas lorsque l’Etat a souhaité baisser les salaires des professeurs, qui sont pourtant les fonctionnaires les mieux payés aujourd’hui! Les lobbys sont donc organisés pour lutter contre toute modification du système.

 

Vous avez écrit un livre intitulé «l’inflation scolaire»: les soucis d’égalité s’est-il transformé en égalitarisme, finalement contre-productif? Faut-il introduire une forme de sélection à l’université?

 

De très nombreux jeunes diplômés arrivent sur un marché du travail où ils peinent à trouver la place qu’ils espéraient, malgré leur excellente formation. En réalité, l’ouverture de l’enseignement supérieur est due aux injonctions européennes, pour que les jeunes européens soient le mieux armé possible face à la compétition internationale. Cette thèse a surtout été très défendue dans les années 2000. Aujourd’hui, cependant, on revient quelque peu sur cette politique, car multiplier les diplômes ne suffit pas pour faire baisser le chômage des jeunes, pour créer des emplois qualifiés. On arrive donc à un déclassement, où de très nombreux jeunes diplômés arrivent sur un marché du travail où ils peinent à trouver la place qu’ils espéraient, malgré leur excellente formation. Ce problème est en réalité mondial, on le retrouve aux Etats-Unis ou à Cuba… On croit au pouvoir magique de l’instruction. Cela explique le désenchantement actuel. Les jeunes sont, pour beaucoup, trop qualifiés, trop diplômés par rapport au marché du travail. L’Union Européenne et l’OCDE mettent donc aujourd’hui l’accent sur la formation tout au long de la vie, plutôt que l’accumulation de diplômes et les études très longues.

 

Classement universités : la France se maintient péniblement

Classement  universités : la France se maintient péniblement

Avec 20 universités classées parmi les 500 premières, la France reste à la sixième position du classement de Shanghai publié mardi, une liste encore largement dominée par les Etats-Unis qui placent seize établissements dans les vingt premiers. L’université Pierre-et-Marie Curie, à Paris, classée 40e, est le premier établissement français, juste devant l’Université Paris-Sud qui gagne cinq places. « Cette stabilité d’ensemble combinée à des progressions individuelles significatives témoigne de la solidité de la position des universités françaises, qui ont su s’affirmer face à une concurrence internationale devenue de plus en plus forte au cours des dix dernières années », a commenté Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, dans un communiqué. Malgré l’élection de Donald Trump, qui a éveillé les inquiétudes de la communauté scientifiques et notamment des spécialistes du climat, les universités américaines continuent de truster le haut du classement qu’Harvard, dans le Massachusetts, et Stanford, près de San Francisco, dominent. Parmi les quinze premiers établissements, il n’y a guère que les Britanniques Cambridge (3e) et Oxford (7e) qui parviennent à se faire une place.  Les universités françaises se maintiennent péniblement dans la dernière édition du classement de Shanghai. Avec 20 universités dans le top 500 et 3 établissements dans le top 100, la France stagne à la sixième position des pays qui placent le plus d’universités dans le prestigieux classement. Sans surprise, les universités américaines monopolisent les premières places. Les États-Unis comptent 16 universités dans le top 20 mondial, et 48 établissements dans les 100 meilleurs. L’université Pierre-et-Marie Curie, à Paris, classée 40e, reste le premier établissement français malgré sa chute d’une place, juste devant l’Université Paris-Sud (41e) qui au contraire gagne cinq places. Troisième et dernière université française du top 100, l’école normale supérieure de Paris (ENS) se place en 69ème position, après un bond de 18 places par rapport à l’édition 2016.A noter.  La sortie de deux universités du classement global par rapport à 2016. Les universités Paris-Sorbonne et Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, qui avaient fait leur apparition dans la tranche 401-500 l’année dernière, sortent du classement cette année.  Dans le top 10, on retrouve les plus grands noms de l’enseignement supérieur mondial comme les américaines MIT, Berkeley, Princeton, la britannique Oxford ou encore Columbia. Avec seize établissements parmi le top 20 et quarante-huit dans le top 100, les États-Unis confirment leur supériorité mondiale. Le classement de Shanghai, publié tous les ans depuis 2003 par l’université de Jiao Tong, est l’un des cinq classements internationaux de référence. Il prend notamment en compte les publications dans la presse scientifique et le nombre de prix Nobel diplômés des établissements

Classement mondial Universités : la France recule

Classement mondial Universités : la France recule

Déjà mal placée, la France recule encore au palmarès des universités. Les universités américaines continuent de caracoler en tête du classement alors qu’Harvard conserve sa première place pour la 14e année consécutive.  Harvard conserve sa place de numéro 1. Pour la 14e année consécutive, l’université américaine s’est classée sur la plus haute marche de ce classement des 500 meilleurs établissements du monde réalisé par le cabinet indépendant Shanghai Rankink Consultancy. Et autant dire que les universités américaines dominent ce classement haut la main. Stanford, déjà deuxième l’an dernier, et Berkeley, qui gagne une place, complète ce podium.  Encore mieux, les universités américaines trustent seize des vingt premières places. Le premier établissement non-américain, l’université britannique de Cambridge arrive 4e. Elle grimpe d’une place par rapport à 2015 alors que le MIT (5e) et Princeton (6e) suivent derrière. L’université d’Oxford prend la 7e place (+13), l’Université College de Londres la 17e (+1), l’Institut fédéral de technologie de Zurich la 19e place (+1) alors que la 20e place est occupée par un établissement asiatique avec l’Université de Tokyo (+1). Du côté des Français, il faut descendre à la 39e place pour voir le premier représentant tricolore : l’Université Pierre et Marie Curie. Malgré un léger recul par rapport au précédent classement de Shanghai, la France classe trois établissements parmi les cent meilleurs du monde alors que Paris-Sud arrive à la 46e position et l’École normale supérieure à la 87e.  L’université d’Aix-Marseille, de Strasbourg et de Paris-Diderot se classent entre la 100e et la 150e place.  Le classement de Shanghai, créé en 2003, prend en compte six critères pour distinguer 500 des 1.200 établissements répertoriés dans le monde, dont le nombre de Nobel parmi les anciens élèves, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou le nombre de publications dans « Science » et « Nature ». Si le cabinet décrit ce classement comme « le plus fiable », ses critères tournés vers la recherche et les sciences de la vie, occultant entre autres les sciences humaines et sociales, sont dénoncés par de nombreux responsables européens comme un biais dommageable pour leurs établissements.

(Avec AFP)

Classement Universités : la France patine

Classement Universités : la France patine

Les universités américaines raflent huit des dix premières places du classement des 500 meilleures universités au monde publié vendredi par l’université Jiaotong (communications) de Shanghai, avec l’université de Harvard en tête pour la 13e année consécutive. Les dix meilleures universités restent virtuellement inchangées depuis l’année dernière: les prestigieuses américaines Stanford, le MIT et Berkeley arrivent une nouvelle fois derrière Harvard, suivies de Cambridge, la britannique. Pour distinguer 500 établissements dans le monde parmi les 1.200 répertoriés, le classement de Shanghai, créé en 2003, prend en compte six critères, dont le nombre de Nobel parmi les anciens élèves, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline, ou le nombre de publications dans les revues de référence mondiale que sont « Science » et « Nature« . Si l’université chinoise décrit son classement comme « le plus fiable« , ses critères tournés vers la recherche et les sciences de la vie, occultant entre autres les sciences humaines et sociales, sont dénoncés par de nombreux responsables européens comme un biais dommageable pour leurs établissements. Dans le Top 20, on ne compte que trois autres établissements non-américains : Oxford, à la 10e place, l’University College de Londres atteignant la 18e place, et l’Institut fédéral de technologie de Zurich (Suisse) descendant de la 19e à la 20e place. L’université Jiaotong, qui souhaitait initialement classer les universités chinoises selon leurs performances, assure que ces résultats sont issus d’une méthodologie transparente et de données externes. La première université chinoise, l’université de Pékin, grimpe à la 115e place, tandis que Jiaotong elle-même gagne quatre places et se classe 118e. La France possède pour sa part 22 universités dans le Top 500, dont quatre dans le Top 100 : Pierre et Marie Curie (36e, perd une place, elle était 35e en 2014), Paris-Sud (41e, contre 42e en 2014), Normale sup (72e, contre 67e en 2014) et l’université de Strasbourg (87e qui gagne 8 places comparé à son classement 2014, 95e). ( La tribune)

Top mondial des universités : la France toujours à la traîne

Top mondial des universités : la France toujours à la traîne

Une explication pour la secrétaire de l’enseignement supérieure, « ce classement ne prend pas en compte les sciences sociales » (qui mènent tout droit à pôle emploi ou qui fabriquent des fonctionnaires inutiles  NDLR) ;  les Anglo-saxons sont donc toujours devant. La liste publiée vendredi par l’université Jiaotong (communications) de Shanghaï des 500 meilleures universités au monde ne déroge pas à la règle : les prestigieuses américaines Harvard, Stanford, le MIT et Berkeley arrivent une nouvelle fois en tête, suivis de Cambridge la britannique. « C’est un classement comme un autre, les critères du classement de Shanghai sont davantage adaptés aux pays anglo-saxons qu’aux universités européennes », relativise auprès de l’AFP la secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Geneviève Fioraso. En effet seul la recherche et les sciences de la vie sont pris en compte, occultant entre autres les sciences humaines et sociales, grande spécificité des universités européennes. Dans un communiqué, le ministère de l’Éducation « se félicite de la stabilité de la France, en dépit d’une méthodologie peu adaptée à la spécificité du modèle scientifique et universitaire français et d’un contexte mondial très compétitif avec la montée en puissance de la Chine ». En 2014, la France compte 21 établissements classés (20 en 2013), avec une relative stabilité des positions mondiales par rapport à 2013. La France confirme sa 6e place mondiale, avec de bons classements dans des disciplines comme les mathématiques, 3e derrière les États-Unis, la physique  5e, la chimie 7e et l’informatique 9e. Quatre établissements français se classent parmi les 100 premiers, les universités Pierre-et-Marie-Curie, Paris-Sud, l’École normale supérieure et l’Université de Strasbourg demeurent les quatre premiers établissements français aux 35e, 42e, 67e et 95e rangs (37e, 39e, 71e et 97e en 2013). La Chine confirme sa progression grâce à la hausse du nombre de ses publications mondiales, avec 44 universités dans le top 500, se plaçant ainsi derrière les Etats-Unis (146), en tête, et devant l’Allemagne (39). Sans surprises le top 5 se constitue des universités américaines de Harvard, Stanford, du MIT, Berkeley et une anglaise, Cambridge. Afin de contrer la subjectivité d’un tel classement, l’Union Européenne a constitué un classement, le u-multirank, pour la première fois publié au printemps dernier. Il y est possible de comparer les établissement du monde entier selon la discipline et les critères recherchés.

 

Universités : la sélection illégale

Universités : la sélection illégale

Conséquence des résultats à près de 90% au bac ( et de la baisse du niveau des étudiants) , les universités sélectionnent. Vingt-sept universités pratiquent une sélection illégale des étudiants après le bac et 24 « persistent » à imposer des frais d’inscription illégaux malgré une amélioration sur ce point, a dénoncé lundi 22 juillet l’Unef. « De plus en plus d’établissements choisissent de limiter le nombre de places disponibles dans leurs licences par un processus de sélection« , déplore le premier syndicat étudiant dans son rapport annuel sur les dérives des universités. « Cette nouvelle tendance » est « en totale contradiction avec la loi, qui stipule que la sélection d’un bachelier pour l’accès aux premiers cycles universitaires est prohibée », ajoute le syndicat.  Parmi les mises en cause figurent les universités de Savoie (pour ses licences de physique-chimie), Bordeaux 1 (mathématiques), Paris I et Paris X (droit franco-allemand), Bourgogne (Administration économique et sociale), Rouen, Marne-la-Vallée, etc.  Certaines universités s’abritent, selon l’Unef, derrière le fait que des formations spécialisées nécessitent des « pré-requis », par exemple en musique. Le syndicat rejette cet argument au motif qu’une formation de licence « est censée être adaptée au niveau baccalauréat ». Cette pratique résulte du « manque de moyens » des établissements, dont 16 prévoient d’être en déficit à la fin de l’année, selon l’Union nationale des étudiants de France. Dans ce contexte, certaines « préfèrent réduire le nombre d’étudiants plutôt que d’affecter leurs moyens à l’embauche d’enseignants et au maintien de leurs capacités d’accueil », ajoute l’UNEF. Elle a pour conséquence de pousser les étudiants « dans les bras du privé », estime le syndicat. Selon son rapport, seuls 32,2% des bacheliers suivent des cours en faculté aujourd’hui contre 39,1% en 2005, alors que la progression des étudiants dans le privé a augmenté de 32% au cours de cette période. Autre dérive dénoncée par l’Unef: la pratique de frais obligatoires en supplément des frais d’inscription, alors que les diplômes nationaux sont régis par des règles strictes. Mais cette fois, la tendance est plutôt à l’amélioration avec 24 établissements épinglés, contre 30 l’an dernier et plus 50 en 2005. Quatre « sortent du lot »: l’Institut national polytechnique de Toulouse (INPT), où l’inscription au diplôme d’ingénieur s’élève à 9.000 euros contre un tarif réglementé de 606 euros, l’université de Grenoble 2 (800 euros de services « facultatifs » mutimédias); l’Agrocampus Ouest et Rennes 1 (750 euros en masters) et l’Université de Tours (150 euros en licence de droit franco-allemand).

 

Classement meilleures universités dans le monde

Le Figaro Magazine et le Figaro Étudiant pubient le palmarès, filière par filière, des meilleures universités en Europe et dans le monde, en partenariat avec le Times Higher Education .

 

» CLASSEMENT GÉNÉRAL (toutes disciplines incluses)




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