Archive pour le Tag 'uniquement'

Une Toyota uniquement alimentée par le soleil ?

Une Toyota uniquement alimentée par le soleil ?

 

Le projet est encore loin d’être au point et ce n’est pas pour demain mais Toyota teste un véhicule qui serait uniquement alimenté par le soleil dans le cadre d’un projet financé par le gouvernement japonais qui s’appuie sur les nouveaux panneaux photovoltaïques ultra fins développés pour les satellites.

Le constructeur automobile japonais espère grâce à ce projet sortir un jour une Prius qui n’aura besoin d’aucun système de recharge filaire.

Sur le modèle en test, les ingénieurs de Toyota ont installé des panneaux solaires conçus par Sharp sur le capot, le toit, la fenêtre arrière et l’aileron d’une Prius.

L’énergie obtenue est directement transférée vers des batteries installées dans le coffre, permettant à la Prius d’être rechargée en permanence, aussi bien lorsqu’elle roule que lorsqu’elle est à l’arrêt.

Par temps de grand ensoleillement, la Prius peut effectuer jusqu’à 56 km, soit bien plus que les 47 km parcourus en moyenne par jour par les automobilistes américains, selon une étude de l’AAA Foundation for Traffic Safety, une ONG spécialisée dans la sécurité routière.

L’autonomie chute cependant rapidement par temps nuageux ou trop chaud. Utilisée dans ces conditions, une recharge filaire de la Prius serait donc nécessaire.

Les cellules solaires, d’une épaisseur d’à peine 0,03 millimètres, sont en principe suffisamment malléables pour s’adapter à la carrosserie d’une voiture, mais les ingénieurs ont dû créer un tampon entre la voiture et les cellules pour les protéger, ce qui augmente leur épaisseur à environ un centimètre.

Le coffre de la voiture rempli de batteries augmente aussi le poids du véhicule d’environ 80 kilos.

Pour Satoshi Shizuka, directeur du projet chez Toyota, réduire le poids de cet attelage et baisser les coûts constituent les principaux défis en vue d’une éventuelle commercialisation d’un tel véhicule qui n’aura pas lieu avant “des années”. Un projet sans doute réservé aux régions qui bénéficient d’un certain ensoleillement

Pénélope Fillon : «ma production était uniquement orale » !!!

Pénélope Fillon : «ma production était uniquement orale » !!! 

 

Le compte-rendus et les interrogatoires du parquet national financier sont sans ambiguïté puisque Penelope Fillon déclare que sa production d’assistante parlementaire était uniquement orale. Une sorte d’assistance essentiellement psychologique comme celle que peuvent apporter toutes les épouses des élus mais qui ne peut évidemment justifier la moindre rémunération. En outre, Penelope Fillon est en pleine contradiction puisqu’elle avait affirmé à un journal anglais qu’elle ne se mêlait en nulle manière des affaires politiques de son mari. Il paraît de plus en plus vraisemblable que pour les premiers contrats d’assistante parlementaire, Penelope n’était même pas au courant. François Fillon n’a d’ailleurs pas apporté la moindre preuve convaincante de la réalité du travail de son épouse. Dans une interview à paraître ce dimanche dans Le Journal du dimanche, Penelope Fillon, l’épouse de François Fillon, soupçonnée d’emplois fictifs, affirme avoir travaillé à des « tâches très variées » lorsqu’elle était assistante parlementaire de son mari.  »Je ne considérais pas que je faisais de la politique. Je travaillais pour mon mari et pour les Sarthois », explique-t-elle à l’hebdomadaire.  La femme de l’ex-premier ministre assure également qu’elle savait que ses enfants avaient été rémunérés comme collaborateurs de son mari. Penelope Fillon semble avoir des difficultés à définir la nature de ces tâches « très variées. Peut-être s’agissait-il de temps en temps d’ouvrir les portes du château à un visiteur de Fillon ou encore de répondre « allô, ne quittez pas je vous le passe » au téléphone. Faute de la moindre matérialité de ce pseudo travail,  Fillon aura évidemment du mal à convaincre les juges que cet emploi n’était pas fictif. Cela d’autant plus que s’ajoutent à cette affaire d’autres dossiers concernant un autre salaire fictif chez son ami milliardaire, patron de la revue des Deux mondes ; Penelope aurait reçu 100 000 € pour avoir fourni deux  petites notes. Là aussi sa contribution aurait été essentiellement de nature orale comme sans doute la collaboration de Fillon lui-même chez l’assureur Axa

Crise du lait : la faute uniquement au marché ?

  • Crise du lait : la faute uniquement au marché ?

 

 

Comme souvent lors des crises on attribue au marché la responsabilité première des dysfonctionnements. Ce n’est ce pas faux mais encore faudrait-il approfondir les facteurs explicatifs. D’abord ce fameux marché a longtemps profité à la France qui a largement exportée ses  excédents dans le monde entier notamment en Russie et en Chine, marchés aujourd’hui partiellement totalement fermés. Second facteur explicatif, la suppression des quotas décidés par l’Europe ce qui a emballé l’offre (seulement plus 5 % en France mais 25 % par exemple en Irlande). Autre élément d’explication la trop grande spécialisation de certains producteurs dépendants uniquement du lait. Des producteurs par ailleurs lourdement endettés par l’énorme coût des investissements. Les différences de conditions de production et de coût conduisent  à des prix de vente du lait mondiaux qui varient du simple au triple par exemple autour de 0,10 € en Ukraine par litre alors  qu’il faudrait vendre le litre en France autour de 0,35 € pour permettre aux producteurs de dégager un revenu correct. Dans le même temps le consommateur, lui, est condamné à boire du lait industrialisé dans le goût est proche de l’eau. En conclusion, sans modification du rapport prix qualité et réforme des circuits de distribution, là filière française de les suivra sans doute le sort  de l’acier. Du coup, des producteurs de lait de Bretagne, de Normandie et des Pays de la Loire ont manifesté ce lundi devant le siège de Lactalis, à Laval. Ils reprochent au groupe laitier de ne pas les rémunérer suffisamment. Le porte-parole de la société, Michel Nalet, ne ferme pas la porte à des discussions sur les tarifs, mais il appelle les producteurs à prendre en compte la réalité du marché européen. Actuellement, les exploitants sont payés 256 euros les 1.000 litres de lait. Ils réclament 100 euros de plus. La Fédération nationale des producteurs de lait appelle les exploitants à manifester devant le siège de l’entreprise Lactalis à Laval, en Mayenne,  pour dénoncer des prix qui ne leur permet pas de vivre de leur production. « Ce prix est un prix qui a été décidé uniquement sur cette période estivale », a expliqué Michel Nalet, porte-parole de Lactalis. « Le prix du lait ne s’apprécie pas sur deux mois mais sur une année et rien ne dit que ce prix va rester sur ce niveau-là » a-t-il ajouté. La Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDESA) de la Mayenne promet une action dans la durée si les négociations ne sont pas rouvertes. « Nous n’avons jamais eu l’idée de bloquer toute discussion. Mais on ne peut pas à la fois guerroyer et demander une rencontre. Que les choses se passent raisonnablement. Nous sommes prêts à discuter avec les organisations de producteurs » a prévenu Michel Nalet. Le porte-parole de Lactalis alerte les producteurs sur la réalité du marché. « Aujourd’hui, nous avons aussi à faire face à une crise de surproduction, un environnement économique très concurrentiel » explique Michel Nalet. Le prix d’achat du lait varie d’un industriel à l’autre et Lactalis fait partie de ceux qui achètent au plus bas. Le porte-parole de Lactalis s’en est expliqué. « Notre groupe a proportionnellement beaucoup plus d’excédents à traiter. Ils sont commercialisés sur des bases de prix du lait autour de 220 euros les 1.000 litres, alors que nous sommes sur des prix d’achat aux producteurs à 260. Pratiquement 50% de nos volumes sont soumis à cette concurrence européenne internationale. Notre groupe est très affecté par des prix concurrentiels. »

(avec AFP)

 

Conférence sociale : c’est uniquement de la communication (Martinez)

Conférence sociale : c’est uniquement de la communication (Martinez)

 

 

Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a raison de considérer que cette conférence sociale très médiatisée est essentiellement une opération de com. de Hollnde.  Hollande voulait une grande messe sociale sans doute pour retrouver un peu de crédit à gauche. En fait les fidèles seront moins nombreux car la CGT ne participera pas à la conférence sociale. En cause il y a le contenu de cette  de conférence davantage une opération de communication qu’une véritable négociation. En effet ne doivent être traités dans cette conférence que des sujets qui ne sont pas les plus prioritaires. Trois tables rondes sont en effet prévues lors de la conférence sociale, sur la « sécurisation des parcours professionnels et la création du compte personnel d’activité », sur la transition énergétique et une troisième sur la « transformation numérique ». Certes des sujets qu’  on ne peut négliger mais on a évité les sujets qui fâchent comme l’emploi, le pouvoir d’achat, les conditions de travail ou encore le financement de la protection sociale. Sur la forme cette conférence sociale largement médiatisée est surtout destinée à redonner un peu de vernis social à Hollande actuellement en délicatesse dans les sondages en particulier chez les salariés.   Par contre martinez a tort quand il enferme la CGT dans un syndicalisme de protestation et de contestation comme Sud.

 

(Intreview JDD)

 

Vous boycottez la conférence sociale organisée par le gouvernement demain. Dans quel but?
Cette conférence sociale, c’est uniquement de la communication. Ce n’est pas sérieux du tout. On ne va pas écouter une grand-messe d’experts patronaux et participer à des tables rondes avec des ministres qui viennent se faire valoir. Il y a des sujets majeurs qui ne sont pas pris en compte. La CGT veut parler des salaires et du temps de travail, car ce sont clairement les priorités des Français. Et puis, il y a la situation sociale dans laquelle va se tenir la conférence. Il s’est passé quelque chose de très grave chez Air France. Depuis ces événements, le Premier ministre s’entête à ignorer les salariés. Pas un mot pour les 3.000 futurs licenciés. Pas un mot après que cinq salariés ont été réveillés par la police devant leur famille et gardés à vue plus de trente-six heures comme des malfrats de la pire espèce. Et toujours pas un mot du Premier ministre pour dire que c’est exagéré. Les politiques qui font l’objet d’une procédure, on leur demande de venir au commissariat quand ils ont un moment dans leur agenda et ils s’y rendent à leur convenance.

Manuel Valls a stigmatisé un camp « du conservatisme, du refus du dialogue, de la rupture ». Vous êtes visés?
Nous, on a prévenu. Quand on croise des ministres, on leur dit l’exaspération des salariés, on leur dit : « Faites attention, ça va exploser ». Ils nous répondent de calmer les salariés mais on n’est pas les pompiers de service, on n’est pas là pour réparer les bêtises du patronat ou du gouvernement. Et malgré toutes nos alertes, c’est la CGT qui est montrée du doigt! La ministre du Travail et le Premier ministre nous renvoient la responsabilité d’un possible échec électoral en décembre et à la présidentielle, et si le FN gagne ce sera aussi la faute de la CGT… mais on va où là?

Le drapeau bleu blanc rouge uniquement sur les produits vraiment français

Le drapeau bleu blanc rouge uniquement sur les produits vraiment français

Une grande victoire, le drapeau français sur les produits sera réservé aux produits français !  une décision de l’assemblée nationale (il faut bien qu’ils servent à quelque chose ils sont 577 députés  !). Reste à avoir comment on va déterminer ce qui est français ou pas. Exemple des animaux élevés en partie en France en partie à l’étranger, des produits transformés en partie en France, en partie à étranger. Une voiture française fabriquée en grande partie à l’étranger est-elle française ? A l’inverse une voiture étrangère fabriquée essentiellement en France sera-t-elle exclu du nouveau label. De toute manière avec la mondialisation et l’internationalisation des processus de production, il est pratiquement impossible affirmer avec certitude qu’un produit est français( on se fonde sur la valeur ajoutée, ce qui n’a aucun sens  car il suffit augmenter le prix du produit( exemple sur un niveau de maçon, une entreprise française -qui précédemment fabriquait la totalité du produit- ne fait plus que visser la bulle en France ! et magie le produit devient français).  L’Assemblée nationale a décidé vendredi à l’unanimité d’interdire l’utilisation du drapeau français sur les produits vendus en France qui ne bénéficieraient pas d’une garantie d’origine française, dans le cadre de l’examen du projet de loi Macron.  L’amendement UDI adopté prévoit d’ajouter à la liste des pratiques commerciales réputées trompeuses le fait d’apposer ou faire apparaître « un drapeau bleu blanc rouge sur un produit vendu en France qui ne bénéficie pas d’une appellation d’origine, d’une indication géographique ou qui n’a pas fait l’objet d’un processus de certification attestant son origine française ». Le centriste Yves Jégo, initiateur du label « Origine France Garantie », a défendu une mesure au service des consommateurs, qui « ne coûte pas un sou » et « peut être un levier intéressant » notamment pour l’emploi en France. Alors que sa proposition avait été rejetée en commission, elle a recueilli vendredi en séance un avis favorable du gouvernement et du rapporteur, et a été adoptée à l’unanimité.  Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a souligné que le Code de la consommation permettait déjà de sanctionner une utilisation trompeuse du drapeau français, mais jugé que la disposition proposée était « un signal fort envoyé à tous nos producteurs » et marquait « le signal d’initiatives » pour aider à la compétitivité des entreprises. Il a souligné au passage le travail sur le Made in France de son prédécesseur Arnaud Montebourg.




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