Archive pour le Tag 'union'

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L’Union européenne principal ennemi des Etats-Unis (Trump)

L’Union européenne principal ennemi des Etats-Unis  (Trump)

 Il est clair que Trump a un peu de mal avec le langage diplomatique et le langage tout court. Il est connu qu’il ne lit rien pas, même les notes de ses collaborateurs d’où cette passion pour les tweets de quelques lignes qui économisent tout effort intellectuel notamment littéraire. Trump confond évidemment ennemi et concurrent mais dans sa dialectique primaire, c’est sa manière à lui de dire qu’il va taper sur les européens avec des droits de douane pour rééquilibrer sa balance commerciale. Mais Trump dit aussi  tout mais le contraire de ce qu’il avait affirmé aussi de manière aussi abrupte. Du coup d’ici quelque temps il pourra tout aussi bien qualifier l’Europe comme son meilleur allié commercial. Après avoir critiqué la gestion du Brexit de Theresa May la veille de leur rencontre à Londres, après avoir menacé de sortir de l’OTAN, le président américain récidive dans une interview accordée à la chaîne CBS, diffusée la veille de sa première rencontre bilatérale avec Vladimir Poutine, prévue à Helsinki. Le président américain Donald Trump a estimé que la Russie, l’Union européenne et la Chine étaient, pour différentes raisons, des « ennemis » des Etats-Unis.« Je pense que nous avons beaucoup d’ennemis. Je pense que l’Union européenne est un ennemi, avec ce qu’ils nous font sur le commerce. Bien sûr on ne penserait pas à l’Union européenne, mais c’est un ennemi », a estimé le chef de l’Etat.« La Russie est un ennemi par certains aspects. La Chine est un ennemi économique, évidemment c’est un ennemi. Mais ça ne veut pas dire qu’ils sont mauvais, ça ne veut rien dire. Ca veut dire qu’ils sont compétitifs« , a détaillé M. Trump, dans les propos avaient été recueillis par la chaîne CBS samedi. « L’UE est très difficile« , a poursuivi le président américain à qui l’intervieweur demandait de nommer « le principal compétiteur, le principal ennemi (des Etats-Unis) dans le monde en ce moment ». « D’un point de vue commercial, ils profitent vraiment de nous« , a-t-il encore répété, s’en prenant plus particulièrement à l’Allemagne, comme il l’a déjà fait auparavant. « Comme l’Allemagne a un accord sur un gazoduc avec la Russie, ils vont payer des milliards et des milliards de dollars par an pour l’énergie et je dis que ce n’est pas bien, ce n’est pas juste« . « Vous êtes supposés vous battre pour quelqu’un et cette personne donne des milliards de dollars à une autre dont vous devez, en fait, vous prémunir, je pense que c’est ridicule », s’est-il encore révolté.

 

Réforme union européenne : réponse minimaliste de Merkel à Macron

Réforme union européenne : réponse minimaliste de Merkel à Macron

Macron avait fait de la réforme de l’union européenne et de la zone euro l’une de ses priorités stratégique. Il a fait de nombreux discours sur le sujet et  a rencontré Merkel a plusieurs reprises. Cette dernière a mis du temps pour répondre et de manière assez minimaliste. Pour résumer Macron voulait davantage d’intégration là où il y aura quelques coopérations supplémentaires. Sur la zone euro, pas question de budget commun, d’un parlement ou d’un ministre. Dur l’union, il y aura un mini fonds monétaire européenne  en fait le MES qui sera transformé mais pas de  raie solidarité financière. L’Allemagne se refuse à payer pour les pays et les banques mal gérées.   Dans un entretien accordé au Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, la chancelière clarifie la position de l’Allemagne sur un certain nombre de points essentiels.

* Elle soutient l’idée de transformer le mécanisme européen de stabilité (MES), dispositif de gestion des crises financières, en un Fonds monétaire européen (FME) qui pourrait proposer des prêts à court terme aux pays en difficulté économique.

Elle précise que le FME serait en mesure d’évaluer la viabilité de la dette des Etats membres et “des instruments nécessaires pour la rétablir si nécessaire”, un assentiment à la restructuration de la dette à laquelle la France est opposée.

* Elle soutient l’introduction par étapes d’un budget d’investissement de la zone euro à un niveau à deux chiffres bas en milliards qui pourrait faire partie du budget de l’Union européenne ou lui être extérieur.

* Elle plaide pour des critères communs en matière de droit d’asile, pour une police européenne des frontières et pour une agence pan-européenne des migrations qui évaluerait les demandes d’asile. Plus important, elle soutient un “système flexible” dans lequel les pays qui refusent l’accueil de migrants sur leur territoire pourraient être exemptés en échange de contributions dans d’autres domaines.

* Elle soutient l’idée d’Emmanuel Macron d’une force d’intervention européenne avec une “culture militaire stratégique commune”, ouvrant la porte à une participation plus active de l’Allemagne dans le secteur de la défense. Pour résumer Merkel fait minimum syndical pour répondre à Macron, un minimum qui lui est aussi imposé par l’environnement qui exiger une communauté de pensée sur certains sujets actuels  (taxes des Etats Unis et situation en Italie notamment)

Taxation du numérique: toujours autant de divergences dans l’Union économique

Taxation du numérique: toujours autant de divergences dans l’Union économique

 

 

Le commissaire européen Pierre Moscovici appelle au compromis parce qu’actuellement il y a ceux qui sont opposée aux taxations des GAFA et autres  (et qui en profitent comme l’Irlande) et et ceux qui la réclament comme la France. En fait pour l’instant la discussion est bloquée. Moscovici  s’est déclaré vendredi « ouvert au compromis » avec les Etats membres de l’UE pour parvenir à un accord sur sa proposition de taxer les géants du numérique sur leur chiffre d’affaires. « Nous sommes ouverts à des compromis, mais il faut rentrer dans la logique du compromis », a déclaré le commissaire à la presse en marge d’une visite au salon Vivatech à Paris, appelant les Etats membres à ne pas attendre qu’une solution mondiale soit trouvée pour agir en Europe. « Je suis d’accord qu’il faille travailler dans le cadre de l’OCDE et dans celui du G20″, a-t-il expliqué. « Mais si nous attendons encore quelques années, nous allons nous retrouver avec un gruyère européen où un certain nombre d’Etats membres auront mis en place leurs propres taxes, pendant que d’autres continueront à développer des pratiques d’attractivité qui creuseront encore le fossé au sein du marché intérieur », a-t-il prévenu.

L’union bancaire : Lemaire dénonce le blocage de l’Allemagne

L’union bancaire : Lemaire dénonce le blocage de l’Allemagne

Une nouvelle fois l’Allemagne s’oppose à l’approfondissement de la politique européenne, cette fois sur l’union bancaire. Une affaire complexe mais qui peut se résumer à la création d’un fonds communs pour protéger les déposants et les créanciers. Or l’Allemagne et les Pays bas s’opposent à cette mutualisation des risques. La preuve que Macron est loin d’avoir  convaincu l’Allemagne de la grande réforme qu’il souhaite pour l’Europe.  L’Allemagne a donc une nouvelle fois empêché le déblocage du projet d’union bancaire censé permettre à la zone euro d’améliorer la stabilité de son système financier faisant amender un communiqué des dirigeants européens.   Le projet d’union bancaire a été lancé en 2012 en pleine crise de la dette souveraine européenne et dans la foulée de la crise financière mondiale de 2007-2008 qui a poussé les pays de la zone euro à fournir à leurs banques près de 2.000 milliards d’euros de capitaux et de garanties. Les 19 pays de la zone euro peinent désormais à amplifier l’union bancaire, divergeant notamment sur les modalités de la création d’un système européen de garantie des dépôts, troisième et dernier pilier du plan. Ils sont également en désaccord sur la mise en place d’un mécanisme de protection financière pour le fonds bancaire, l’Allemagne refusant d’être associée à un quelconque partage des risques tant que les pays du sud de la zone euro n’auront pas tout à fait nettoyé leur système bancaire et atténué le risque systémique.  “Je regrette que les difficultés politiques actuelles dans certains Etats européens empêchent aujourd’hui l’adoption de ces progrès politique majeurs”, a déclaré le ministre français de l’Economie et des Finances lors d’une intervention en ouverture du colloque House of Finance Days, à l’université Paris-Dauphine. “Je redis à nos partenaires, en particulier nos partenaires allemands: tout est sur la table, il est temps de décider, la France est prête à décider”, a-t-il ajouté. Pour Bruno Le Maire, les “concessions importantes” consenties par la France “pour parvenir à un consensus sur le paquet bancaire, sur l’union bancaire et sur l’union des marchés de capitaux”, appellent à une contrepartie, à savoir une décision sur ces sujets.

Brexit dans l’union économique jusqu’en 2021

Brexit dans l’union économique  jusqu’en 2021

La Grande-Bretagne ne quittera l’union économique le 1er janvier 2021. C’est ce qui ressort d’un accord qui fixe aussi une période de transition de 21 mois à compter du Brexit  qui commencera en mars 2019. Certains pourront trouver ce délai relativement long mais il est sans doute nécessaire à la fois pour des motifs politiques, aussi compte tenu de la complexité du dossier. Il s’agit de prévoir les conditions de sortie de l’union européenne mais aussi les nouvelles relations commerciales entre les deux zones.  Il y a aussi la dimension politique et l’hypothèse d’un renoncement au Brexit.  Invité dimanche du Grand Rendez-vous d‘Europe 1-CNews-Les Echos, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, a déclaré que la porte restait “ouverte” si le Royaume-Uni souhaitait revenir sur la décision de quitter l‘UE votée par référendum le 23 juin 2016. “La porte est ouverte: si les Britanniques veulent changer d‘avis, très bien ! Mais je veux marquer un peu de scepticisme: les Britanniques ont voté, et je regrette ce vote, même si je le respecte”, a-t-il dit. D’ici 2021 l’opinion des Britanniques pourrait bien évoluer la situation politique aussi d’autant que les prochaines élections législatives auront lieu en 2022. Du coup à Londres, où les plus fervents avocats du Brexit s‘inquiètent de ce que cette transition soit une “trahison” du vote des électeurs, le nouveau ministre d‘Etat au Bureau du Cabinet, David Lidington, a appelé le Parti conservateur à l‘unité. “Ce que je dis à tous mes collègues, c‘est que la famille conservatrice doit se rassembler dans un esprit de respect mutuel et regarder l‘ensemble du tableau”, a-t-il déclaré dimanche sur la BBC. Un sondage ICM pour le Guardian a montré vendredi soir que 47% des Britanniques interrogées étaient favorables à un référendum de ratification de l‘accord final entre Londres et les Européens, contre 34% d‘un avis contraire et 19% sans opinion. Cette option a été catégoriquement rejetée par le cabinet May qui craint évidemment l’hypothèse d’un Brexit dur.

Allemagne : nouveau gouvernement d’union ?

Allemagne : nouveau gouvernement d’union ?

Il se pourrait bien que l’Allemagne sorte de sa crise politique par le haut. En effet il n’est plus exclu que les sociaux-démocrates repassent un accord avec Merkel. Sous la pression du président de la République, Frank-Walter Steinmeier, et des conservateurs qui ont invoqué le besoin de stabilité de l’Allemagne et veulent éviter de nouvelles élections, le SPD a accepté vendredi d’entamer des discussions avec les conservateurs. Les sociaux-démocrates voulaient au départ reconstituer leurs forces dans l’opposition après quatre ans de cohabitation avec Angela Merkel qui ont débouché sur leur plus mauvais score électoral depuis 1933 aux élections fédérales du 24 septembre. Vers un épilogue de la crise en Allemagne ? La direction du SPD a déclaré lundi 4 décembre soutenir à l’unanimité des négociations avec les conservateurs sur la formation d’une grande coalition de gouvernement alors que le pays est plongé dans une crise politique d’envergure après l’échec des pourparlers entre le parti d’Angela Merkel et ses alliés du CSU avec les Verts et le FDP. Dans un document rendu public, le SPD de Martin Schulz mentionne parmi ses exigences de premier plan une harmonisation de l’impôt sur les sociétés au niveau européen ainsi qu’une hausse d’impôts pour les plus hauts revenus. Le parti préconise également une « politique ambitieuse en matière de climat » ainsi qu’une augmentation du budget de l’Éducation, des fonds alloués à l’internet haut débit ou encore des infrastructures routières et du logement. Jeudi 30 novembre, Sigmar Gabriel, ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement chargé d’expédier les affaires courantes et membre du SPD, avait prévenu que son parti ne se précipiterait pas pour accepter de former une nouvelle « grande coalition » avec les conservateurs. Dès le soir de son cuisant revers aux élections législatives du 24 septembre, 20,5 % des voix soit sa pire performance dans l’Allemagne de l’après-guerre, le SPD, associé à Merkel entre 2005 et 2009 et de nouveau depuis 2013, a exclu de reconduire l’expérience et a opté pour une cure dans l’opposition. Mais l’échec des discussions engagées entre le bloc CDU-CSU, les Verts et les libéraux du FDP, et le souci d’éviter un retour aux urnes ont placé le parti sous pression et l’ont amené à revoir sa position.

Taxe sur l’acier chinois (Union économique)

Taxe sur l’acier chinois  (Union économique)

 

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Des taxes  sur l’importation de produits de l’aciérie chinoise ont été décidées par l’union européenne au motif que ces produits auraient bénéficié d’aides de l’État chinois. Notons que les produits visés ont fait l’objet d’importation qui ont augmenté de près de 50 % en un an. En cause, la surproduction chinoise qui la contrainte à se débarrasser à petit prix e l’acier excédentaire. La Commission européenne (CE), qui a rendu sa décision le 9 août, avait agi sur requête de l’organisme professionnel Eurofer. Ces importations chinoises d’acier galvanisé ont augmenté de 45% cette année et représentent 51% du total du produit importé par l’UE, selon des données citées par la banque d’investissement Jefferies.   »Dans la mesure où Voestalpine, ThyssenKrupp et ArcelorMittal sont les plus impliqués dans l’acier galvanisé, c’est une bonne nouvelle, qui peut stimuler la part de marché et les marges locales », expliquent des analystes de Jefferies. L’UE a imposé toute une série de droits antidumping sur l’acier chinois ces dernières années pour tenter d’endiguer un flot d’importations à vil prix, selon les producteurs européens, résultant des surcapacités de la sidérurgie chinoise. La CE estime que l’imposition de ces droits contribuera au redressement de l’industrie européenne en permettant une hausse des prix générale. Les droits varient de 17,2% à 28,5%; ils toucheront les sociétés Hesteel Group, Shougang Group, Shagang Group et plusieurs autres sociétés chinoises, lesquelles disposent de 25 jours pour contester la décision.

Ports français : trop d’exemptions pour l’union économique

Ports français : trop d’exemptions pour l’union économique

 

L’Union économique rappelle à l’ordre la France mais aussi la Belgique concernant les allégements fiscaux dans les ports. Reste que la fiscalité demeurant de la responsabilité des Etats,  la France risque de s’opposer aux volontés européennes. Cela d’autant plus que les ports français souffrent en général d’un manque de compétitivité et qu’ils sont très concurrencés par les ports du Nord  mais aussi du Sud « La Belgique et la France ont jusqu’à la fin de 2017 pour prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à l’exemption fiscale de manière à assurer que, à partir du 1er janvier 2018, tous les ports soient soumis aux mêmes règles d’imposition des entreprises que toutes les autres sociétés », a dit l’exécutif européen dans un communiqué. La Commission européenne considère que les exemptions de l’impôt sur les sociétés accordées aux ports belges et français leur procurent un avantage concurrentiel, en violation avec les règles de l’UE sur les aides d’État. En Belgique,  les ports ne sont pas assujettis, selon le droit belge, au régime général d’imposition des sociétés, et sont imposés selon un autre régime, fondé sur une assiette et des taux différents. Des ports maritimes et fluviaux sont dans le collimateur de cette mesure ; notamment les ports d’Anvers, de Bruges, de Bruxelles, de Charleroi, de Gand, de Liège, de Namur et d’Ostende, ainsi que les ports situés le long des canaux de la province du Hainaut et de Flandre. Ces ports sont imposés selon un autre régime, fondé sur une assiette et des taux différents. Il s’ensuit que le taux d’imposition appliqué aux ports belges est globalement inférieur à celui des autres entreprises qui exercent leurs activités en Belgique. La plupart des ports français, notamment les 11 « grands ports maritimes » (les ports de Bordeaux, Dunkerque, La Rochelle, Le Havre, Marseille, Nantes-Saint-Nazaire et Rouen, ainsi que la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique et La Réunion), le « port autonome de Paris » et les ports exploités par des chambres de commerce et d’industrie, sont totalement exonérés, selon le droit français, de l’impôt sur les sociétés, a précisé également la Commission.

L’union française d’électricité propose un matraquage fiscal

L’union française d’électricité propose un matraquage fiscal

 

 

Le lobby de l’électricité représentée par l’union française de l’électricité (UFE) propose ni plus ni moins un matraquage fiscal à la fois sur le carburant mais aussi sur l’électricité. Ce lobby (EDF mais aussi énergies alternatives) a trouvé la martingale : faire payer très cher et immédiatement l’accès à l’énergie. Il s’agit de sauver le climat mais sans doute mais pas la croissance (et l’emploi). Or ce sont deux éléments de la problématique économique qu’il convient pourtant d’articuler On voit bien que la problématique du climat est instrumentalisée par différents lobbys pour ponctionner le pouvoir d’achat des Français. La solution miracle serait d’aligner tout de suite le niveau du prix du gasoil sur l’essence d’une part et d’augmenter de façon substantielle la contribution climat énergie qui s’ajoute à la facture d’électricité. Des propositions sans doute pour faire plaisir à la fois au ministre de l’écologie mais aussi à Bercy. Toutefois des propositions qui risquent de recueillir moins de ferveur de la part des consommateurs dont pratiquement le pouvoir d’achat n’évolue plus si l’on s’en tient à l’évolution réelle des prix de la consommation des ménages (et pas seulement à l’indice obsolète des prix calculés par l’INSEE.  L’Union française de l’électricité (UFE), fédération professionnelle du secteur électrique, a en effet présenté mardi ses propositions pour faire de la fiscalité un « levier de la politique climatique » française, à commencer par des hausses importantes de taxes sur les carburants. Les mesures avancées ont notamment pour objectif de « parachever la transformation de la fiscalité énergétique en fiscalité climatique », explique l’UFE dans un communiqué. A cette fin, l’organisation veut rapprocher les taxations du diesel et de l’essence « sans diminuer le niveau de la fiscalité sur l’essence » et rappelle que la réduction accordée au diesel « représente 6,1 milliards d’euros ». L’UFE veut aussi supprimer les diverses exonérations de taxes sur les carburants (avions, camions, bateaux, outre-mer), qu’elle estime à 7 milliards d’euros, pour les remplacer « par des réductions de charges sur le travail ou l’innovation ». Le lobby de l’électricité veut aussi relever le niveau de la contribution climat-énergie (CCE), sorte de taxe carbone intégrée dans les taxes payées sur les carburants et le fioul, pour atteindre 140 euros par tonne de CO2 (dioxyde de carbone) rejetée en 2030, au lieu de l’objectif actuel de 100 euros par tonne au même horizon. A l’inverse propositions, l’UFE réclame une baisse de la « très lourde » fiscalité locale sur les barrages hydroélectriques.

 

 

Pour un gouvernement d’union nationale

Pour un gouvernement d’union nationale

 

 

Il est clair que les clivages gauche droite sont complètement dépassés et qu’ils n’intéressent que les apparatchiks des appareils. Le contexte de terrorisme, la crise économique et le délabrement de nos finances publiques donnent  une légitimité supplémentaire à la nécessité d’une union nationale. Il s’agit de réunir toutes les compétences et toutes les volontés pour permettre le redressement du pays. De ce point de vue les appartenances aux vieilles boutiques politiques sont obsolètes, il faut réunir les plus lucides, les plus modernes et les plus déterminés. Il y a longtemps une majorité de Français ne ce détermine plus en fonction des vertus affichées de tel ou tel camp. Il y a longtemps que les Français ne croient plus aux promesses débitées leur des campagnes électorales. Depuis plus de 30 ans trop de déception ce sont accumulés. La nature même de la crise son ampleur, sa durée exige donc la mobilisation des hommes et des femmes de progrès de ce temps. Des responsables de valeurs existent dans toutes les formations républicaines comme existe aussi des apparatchiks néandertaliens qui substituent  l’intérêt de leurs appareils à l’intérêt général et où qui proposent  un futur nourri des années 50. L’objectif prioritaire est de s’attaquer à la dramatique question du chômage principal source de création des inégalités sociales, de la misère et de la désespérance. Dans le cadre des contraintes budgétaires et normatives des marges de manœuvre existent. Encore faudrait-il que la question de la croissance et de l’emploi constitue le choix prioritaire pour l’affectation des ressources. De ce point de vue,  on est encore loin du compte au sein aussi bien de l’État que des collectivités locales. Certains objecteront qu’en prenant en compte une gestion plus rigoureuse on risque de gérer la France comme une entreprise. Mais quelle honte y aurait-il ? Certes l’objet même de l’intérêt national n’est pas comparable avec celui d’une entreprise. Pour autant,  il y a la même obligation de résultat. L’objet social est différent mais le citoyen est en droit d’attendre des résultats, il est en droit d’attendre la meilleure affectation des ressources publiques ;  ceci vaut pour le domaine économique mais aussi pour d’autres champs sociétaux comme l’école ou la santé. Le caractère public des missions n’autorise nullement l’amateurisme ou la gabegie. Des défauts largement responsables aujourd’hui des 7 à 8 millions de chômeurs, de la croissance molle, d’un endettement abyssal qui représente 33 000 € en moyenne par Français et du record du monde des prélèvements obligatoires. Alors oui il est temps d’unir les forces constructives, les forces compétentes et les forces de progrès.

Valls pour un gouvernement d’union républicaine

Valls pour un gouvernement d’union républicaine

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Priorité au pays et mise entre parenthèses du PS jusqu’à élection du second tour, ensuite gouvernement d’union nationale des républicains, c’est en substance ce que dit Valls qui en quelque sorte a décrété mardi soir la fin du PS et invité ses partisans à participer à la future majorité d’Emmanuel Macron, favori des sondages pour l’élection présidentielle. L’ancien candidat à la primaire de la gauche, qui avait réuni ses partisans à la Maison de la Chimie, à Paris, a estimé que « l’urgence (n’était) pas le PS, encore moins son unité », face au « danger du Front national » qui « n’est pas écarté ». Emmanuel Macron est arrivé dimanche en tête du premier tour de la présidentielle, qui a vu l’élimination des candidats de la droite et du PS, François Fillon et Benoît Hamon. L’ex-ministre de l’Economie de François Hollande affrontera le 7 mai, au second tour, la candidate du FN, Marine Le Pen. Les sondages lui prédisent aujourd’hui une très large victoire. « Tous nos repères viennent de voler en éclats », a déclaré Manuel Valls, selon des éléments de son discours obtenus par Reuters. « Les Français viennent de rejeter les vieilles étiquettes (…) La gauche partisane telle que nous l’avons connue n’existe plus. C’est la fin d’un cycle, celui d’Epinay (création du PS en 1971-NDLR). C’est la fin d’une histoire. Une page se tourne ; il faudra en réécrire une autre. » Il a en revanche estimé que l’échec des partis de gouvernement traditionnels à régler les problèmes des Français avait créé ces dernières décennies « une immense bombe à retardement qui explose dans les urnes ». Le danger du FN « est là, présent au second tour. Il pèse très lourdement. Marine Le Pen peut l’emporter. Et si elle ne l’emporte pas, elle dépassera de toutes les façons les 10 millions de voix », a-t-il averti. Il y a une lame de fond bien plus puissante qu’on ne l’imagine. » « Nous sommes dans un moment de rupture. Il faut donc de la gravité, oublier toute forme d’arrogance et rester mobilisés jusqu’au 7 mai », a ajouté Manuel Valls. Un avertissement adressé aux siens tout autant qu’à Emmanuel Macron. Il a estimé que ce danger justifiait son appel à voter pour le candidat d’En Marche ! Dès avant le premier tour, au mépris de l’engagement pris par les candidats à la primaire de la gauche, en vertu duquel il aurait dû soutenir Benoît Hamon. « Je l’assume, j’ai choisi mon pays avant mon parti. Et les faits me donnent raison », a-t-il expliqué. Pour l’ex-Premier ministre, il faut maintenant « permettre la réussite du quinquennat d’Emmanuel Macron » en écartant les « petites tactiques de bas étage qui voudraient qu’un Macron mal élu soit un ballon d’oxygène pour la gauche. » « Je veux parier sur la réussite d’Emmanuel Macron, pas sur son échec », a-t-il lancé. « Emmanuel Macron n’est pas un adversaire politique (…) Il a désormais la responsabilité de rassembler largement et de bâtir une majorité présidentielle, progressiste, forte et cohérente. »

Turquie : victoire relative qui exclut de l’Union européenne

Turquie : victoire relative qui exclut de l’Union européenne

C’est une victoire à la Pyrrhus qu’à obtenu Erdogan. Une victoire par ailleurs très contesté par l’opposition qui a constaté de nombreuses irrégularités. Une victoire autour de 51 % qui relativise le succès d’Erdogan. Une certitude toutefois avec le résultat de ce référendum toute adhésion de la Turquie à l’union européenne est désormais exclue. En cause évidemment la mise sous tutelle de la démocratie puisque le président aura désormais tous les pouvoirs aussi l’orientation de plus en plus intégriste des autorités turques. Cette victoire plus étroite laissera un goût amer à Erdogan d’autant que les opposants contestent les résultats Ces derniers fustigent notamment une mesure annoncée à la dernière minute par le Haut-Conseil électoral considérant comme valides les bulletins ne comportant pas le tampon officiel du bureau de vote dans lequel ils ont été glissés dans l’urne. Quelques milliers de manifestants contestant la victoire du oui ont scandé des slogans hostiles à M. Erdogan dans les quartiers de Besiktas et Kadiköy à Istanbul, selon des photographes de l’AFP. Aucun incident n’a été signalé lors de ces manifestations.S’exprimant devant la presse en son palais présidentiel dimanche soir, le président Erdogan a salué le résultat du référendum : « C’est un moment historique, un changement très sérieux pour l’avenir de la Turquie. » « C’est toujours difficile de choisir quelque chose de nouveau », a convenu le chef de l’Etat, comme pour justifier l’étroitesse de sa victoire.  Les derniers résultats provisoires publiés par l’agence de presse Anatolie, sur 99,45 % des bulletins dépouillés, donnent une courte avance au oui, avec 51,37 % des suffrages. Loin du plébiscite espéré par le président Erdogan, ce résultat est par ailleurs marqué par des scores défavorables au chef de l’Etat dans les grandes villes, comme Ankara et Istanbul, qui ont voté non à une très courte majorité. Dans les bastions du mouvement kurde du sud-est de la Turquie, le non l’a également emporté, sans surprise. « Une telle réforme ne peut passer avec une majorité aussi étriquée », affirme Murat Yetkin, directeur du Hurriyet Daily News, sur CNN-Turk. Grâce à ce référendum Erdogan se donne la possibilité de gouverner jusqu’en 2030 ! Il supprime le poste de premier ministre, met  le parlement sous l’éteignoir sans parler des états d’urgence qu’il peut décréter à tout moment. La purge et les répressions pourront donc continuer. Le vrai résultat c’est que la société est très divisée entre intégristes d’une part et modernistes  d’autre part avec des perspectives d’opposition sur la laïcité qui pourrait prendre des formes conflictuelles dures.

Le Pen, madame soleil, prévoit la fin de l’Union européenne !

Le Pen, madame soleil, prévoit  la fin  de l’Union européenne !

 

Les candidats se transforment de plus en plus en oiseaux  de mauvais augure en rejoignant le clan des déclinistes. Pour Hamon, c’est la fin du travail, pour Marine Le Pen c’est la fin de l’union européenne. Des prévisions sur le mode de Madame Soleil. La candidate annonce la fin de l’ordre mondial et du système qu’il le soutient. Normal pour  la candidate anti système, la candidate du peuple ! Pourtant,  il n’y a sans doute pas meilleur produit du système qu’elle. Héritière d’un nom, héritière de la fortune paternelle et même héritière du parti Bref les privilèges de l’ancien régime. Et pourtant,  elle met en cause cette oligarchie qui œuvre contre les Français évitant évidemment de parler de cette autre oligarchie qui gouverne l’entreprise familiale du Front National. Peu importe d’ailleurs car les rhétoriques les plus simplistes caractérisent les propos de la candidate du Front national. Plus c’est gros plus ça passe d’autant plus que ses sélecteurs attachent  peu d’importance à la cohérence de son argumentation, qu’ils se situent surtout dans une posture de protestation, de haine et de racisme.  Marine Le Pen est évidemment peu crédible aux yeux de l’ensemble des Français quand elle parle des excès de la finance ;  elle,  qui avec son père à dissimulé une partie de son patrimoine y compris avec des comptes à l’étranger (dissimulation qui fait d’ailleurs l’objet d’une enquête judiciaire sans parler de la consanguinité des comptes du parti et des comptes personnels). Pour la morale financière,  il y a sans doute mieux car Marine Le Pen appartient à cette caste financière qu’elle dénonce. Donc Le Pen a prédit dimanche la mort de l’Union européenne et la défaite des « mondialistes », en présentant ses concurrents Emmanuel Macron et François Fillon en suppôts d’une « oligarchie » œuvrant contre les Français. Lors d’un meeting à Lille, la candidate du Front national a promis de renverser le pouvoir européen pour rendre à la France sa souveraineté législative, territoriale et monétaire. « L’heure de la défaite des mondialistes est venue », a-t-elle déclaré, en attaquant « ces oligarques de l’ordre mondial qui, de leur immeuble de verre à Bruxelles, nous administrent comme si nous étions leurs colonies ». Emmanuel Macron et François Fillon, « mes deux principaux adversaires sont une incarnation parfaite de cette oligarchie qui décide, de ce système qui oppresse et brutalise », a-t-elle ajouté. Les candidats d’En Marche ! et des Républicains, que les sondages voient battre Marine Le Pen au second tour de la présidentielle sont, selon elle, « les représentants d’intérêts privés (…) des courroies de transmission de la finance ». « Les politiciens du système, a-t-elle ajouté, leur vraie patrie, c’est le marché planétaire de masse. » « Leur trahison, c’est le prix de leur admission dans la caste mondiale », a-t-elle poursuivi, en faisant allusion aux parcours professionnels d’Emmanuel Macron et de François Fillon, présentés comme des candidats qui devront « donner un jour un coup de pouce dans ses affaires » à tel ou tel grand patron. « L’Union européenne va mourir, a annoncé Marine Le Pen, déclenchant un tonnerre d’applaudissement, parce que les peuples n’en veulent plus. » Elle a ensuite évoqué sa rencontre cette semaine avec le président russe Vladimir Poutine, « vrai homme d’Etat », les victoires du Brexit en Grande-Bretagne et de Donald Trump aux Etats-Unis, et jugé que « partout dans le monde les patriotes parlent la même langue ». Si elle remporte l’élection présidentielle le 7 mai, Marine Le Pen compte négocier pendant six mois avec les partenaires européens pour restaurer la souveraineté monétaire, législative, territoriale et économique de la France. Elle promet que cette négociation, quelle qu’en soit l’issue, sera suivie d’un référendum ; une manière de relativiser sa détermination à quitter l’euro puisqu’on s’est que plus de 70 % des Français ne souhaitent pas abandonner la monnaie européenne.

Valls propose l’union politique

Valls propose l’union politique

 

 

L’appel à l’union de tous les républicains lancé par manuel Valls est peut-être moins destiné à la perspective de l’élection présidentielle de 2017 qu’au futur congrès du parti socialiste. D’ailleurs Manuel Valls qui a refusé de soutenir Benoît Hamon n’a pas davantage décidé d’apporter son appui à Emmanuel Macron qui pour l’instant occupe le créneau du rassemblement des républicains de droite et de gauche. L’objectif de Manuel Valls est sans doute de marginaliser encore un peu plus Benoît Hamon aujourd’hui englué autour de 12 % des intentions de vote et qui devra rendre compte évidemment de la défaite catastrophique qui s’annonce non seulement pour les élections présidentielles mais surtout pour les législatives. Valls veut vraisemblablement montrer dès maintenant que la posture gauchiste de Benoît Hamon est responsable de la défaite. Du coup, Valls se repositionne (comme François Hollande)  comme le partisan de la synthèse pour reprendre en main le parti socialiste lors de son prochain congrès. Manuel Valls, qui a tourné le dos à Benoît Hamon sans pour autant rallier Emmanuel Macron en vue de la présidentielle d’avril-mai, plaide en effet dans une tribune au Journal du dimanche pour la constitution d’une coalition centrale dépassant les clivages habituels. « Les progressistes et les républicains ont un immense devoir : assumer leurs convictions et défendre cette position centrale, équilibrée, responsable, civique, la seule capable de rassembler les Français », écrit l’ex-Premier ministre, battu au second tour de la primaire organisée par le Parti socialiste. « Dans un monde incertain, instable, où la menace terroriste est prégnante, il faudra tenir le pays, se dépasser, oublier les vieux clivages », ajoute-t-il, sans autre précision sur la forme que pourrait prendre ce rapprochement. Dans la campagne en cours, Emmanuel Macron occupe un créneau central, entre le PS et François Fillon, et se dit adepte du « et droite et gauche ». Manuel Valls, qui a annoncé mardi son refus d’accorder son parrainage d’élu à Benoît Hamon en raison de leurs désaccords, se défend par ailleurs de toute trahison. « Quelle serait donc cette trahison qui consiste à refuser ce cynisme ambiant où l’on promet tout et son contraire, où l’on signe des chèques en bois (…) ? », se justifie-t-il dans sa tribune. « Quelle est donc cette trahison qui consiste à rester fidèle à ses idées et cohérent avec ses engagements ? », ajoute-t-il. Son ancien rival de la primaire a déploré mardi, au journal de 20-Heures de TF1, l’absence de soutien de Manuel Valls. « Je ne me sens pas trahi mais sans doute les électeurs de la primaire se sentent-ils trahis. En démocratie, le respect de la parole donnée est important », a déclaré l’ancien ministre de l’Education nationale qui évidemment a oublié qu’il n’avait cessé de mettre des bâtons dans les roues au gouvernement pendant cinq ans cherchant même à le renverser avec ses amis frondeurs.

Trump tape sur Merkel et l’union européenne

Trump tape sur Merkel et l’union européenne

Comme d’habitude Trump  ne fait pas dans la dentelle, il tape sérieusement sur Merkel considérant que sa politique d’immigration est catastrophique et que l’union européenne risque d’éclater. Il se félicite d’ailleurs du brexit  et assure la Grande-Bretagne de liens privilégiés pour développer le commerce entre les deux pays. En outre Trump considère que l’alliance atlantique est obsolète parce que les nombres d’états autres que les États-Unis ne font pas les efforts nécessaires pour développer leur part de défense. Dernier reproche fait aux membres de l’alliance atlantique : l’insuffisance d’efforts qu’ils font pour lutter contre le terrorisme. Bref une attaque en règle surtout contre l’Europe à la fois sur le plan politique, économique aussi dans le domaine de la défense. Des critiques qui ne sont pas toutes injustifiées mais évidemment outrancières et malvenues quand le nouveau président américain encourage en quelque sorte à quitter l’union européenne. Le président élu américain Donald Trump a notamment qualifié l’Otan d’organisation « obsolète », reprochant à ses Etats membres de ne pas payer leur part de la défense commune et de se reposer sur les Etats-Unis, dans une interview diffusée dimanche soir.  »J’ai dit il y a longtemps que l’Otan avait des problèmes. En premier lieu qu’elle était obsolète parce qu’elle a été conçue il y a des années et des années », a jugé Donald Trump dans cette interview accordée au quotidiens allemand Bild et britannique The Times. « En deuxième lieu, les pays (membres) ne payent pas ce qu’ils devraient », a ajouté Donald Trump, dans une référence au fait que peu d’Etats de l’Alliance atlantique atteignent le niveau de 2% de leur Produit intérieur brut pour les dépenses militaires, qui est l’objectif que s’est fixé l’Otan en 2014.  »Nous devons protéger ces pays mais beaucoup de ces pays ne paient pas ce qu’ils devraient », a ajouté le président américain, « ceci est très injuste à l’égard des Etats-Unis ». « Il n’y a que cinq pays qui paient ce qu’ils doivent, cinq ce n’est pas beaucoup », a-t-il critiqué. Le président élu américain a aussi dit avoir qualifié l’Otan d’obsolète « parce qu’elle ne s’est pas occupée du terrorisme». CES faiblesses mises à part, « l’Otan reste à mes yeux très importante », a néanmoins souligné le président élu, selon Bild. Les critiques du président élu risquent de renforcer les craintes des alliés des Etats-Unis sur la politique qui sera suivie désormais par Washington. Durant sa campagne pour l’élection présidentielle, Donald Trump avait suscité l’inquiétude en particulier des pays d’Europe de l’Est proches de la Russie, en paraissant remettre en cause l’obligation de solidarité entre pays de l’Otan en cas d’agression. Il avait dit qu’il réfléchirait à deux fois avant d’aider un pays de l’Otan si les Etats-Unis ne devaient pas être « raisonnablement remboursés » pour leur soutien. Par ailleurs, le président élu a également estimé que la chancelière allemande Angela Merkel avait commis « une erreur catastrophique » en ouvrant les frontières de son pays aux réfugiés.  Le président élu américain Donald Trump a aussi prédit que le Brexit serait « un succès » et annoncé qu’il voulait conclure « rapidement » un accord commercial avec le Royaume-Uni.  »Nous allons travailler très dur pour (qu’un tel accord) soit conclu rapidement et dans les règles. Bon pour les deux parties », a souligné Donald Trump.

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