Archive pour le Tag 'Unedic'

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Augmentation du chômage en 2015 (Unedic)

Augmentation du  chômage en 2015 (Unedic)

 

L’Unedic ne fait que confirmer une évidence, la croissance de 2015 sera insuffisante pour faire diminuer le chômage. En effet il faut s’attendre à une augmentation du PIB de moins de 1% (autour de 0.8%) alors qu’il faudrait une croissance de 1.5% pour inverser la tendance du chômage. Il devrait y avoir plus de 100 000 chômeurs supplémentaires en France métropolitaine en 2015, révèle vendredi 16 janvier l’Unedic, l’organisme paritaire qui gère l’assurance chômage, dans ses dernières prévisions financières. Précisément, l’Unedic attend 104 000 chômeurs de plus. Ce chiffre correspond cependant à un ralentissement de la hausse du chômage : en 2014, 182 000 chômeurs supplémentaires ont été recensés, rappelle l’Unedic. Fin novembre, Pôle emploi dénombrait déjà 181 000 nouveaux chômeurs, pour un record de 3,49 millions en métropole. Fin septembre, l’Unedic était plus optimiste et tablait sur 150 000 demandeurs d’emploi supplémentaires pour l’an prochain. Cette dégradation des prévisions s’explique par des « anticipations de conjoncture revues à la baisse ». La croissance a ainsi été réévaluée à 0,4% pour 2014 par les économistes, tandis que le gouvernement table sur 1%.En conséquence, le taux de chômage devrait s’établir à 10,3% de la population active métropolitaine en 2015, selon les prévisions de l’Unedic. Ce taux était de 9,9% au 3e trimestre 2014, selon l’Insee. « La faible croissance limiterait la progression de l’emploi total, qui serait alors insuffisante pour compenser la hausse de la population active », analyse l’organisme, qui prévoit quand même 23.000 créations nettes d’emploi en 2015.  Les finances de l’assurance chômage devraient s’en ressentir, avec un déficit détérioré pour atteindre 4,4 milliards d’euros. En septembre, l’Unedic ne prévoyait « que » 3,5 milliards. Mais cela aurait pu être pire. « À fin 2015, la dette aurait été supérieure d’un milliard d’euros sans la nouvelle convention d’assurance chômage » entrée en vigueur au 1er juillet 2014, assure l’organisme paritaire. Les nouvelles règles, approuvées par trois syndicats (CFDT, FO et CFTC) et le patronat, durcissent le régime de certains allocataires, comme les cadres touchant une importante indemnité de départ. 

UNEDIC : 25 milliards de dettes en 2015

UNEDIC : 25 milliards de dettes en 2015

 

Avec environ 100 000 chômeurs en plus en 2015, la dette cumulée de l’Unedic atteindra de l’ordre de 25 milliards en 2015. Un déficit qui s’ajoute à celui de la sécu et du budget de l‘Etat (sans parler d’autres déficits comme celui d’EDF ou de la SNCF). En matière de rétablissement des équilibres financiers Hollande aura tout raté. Tous les efforts demandés n’auront donc servi à rien sinonqu’à affaiblir la croissance. L’Unedic, organisme de gestion de l’assurance chômage, maintient donc à peu près ses prévisions de déficit, à 3,8 milliards d’euros pour 2014 et environ 3,5 milliards pour 2015, malgré une dégradation des prévisions de croissance économique française. « Le déficit de 2014 s’élèverait à 3,8 milliards d’euros, portant la dette cumulée à 21,4 milliards d’euros en fin d’année », lit-on dans ses prévisions financières publiées lundi. Dans ses prévisions de mai dernier, l’Unedic prévoyait un déficit de 3,75 milliards pour 2014, contre 3,8 en 2013, et une dette cumulée de 21,335 milliards. Pour 2015, l’Unedic prévoit une stabilisation du déficit de l’assurance chômage à 3,5 milliards d’euros, ce qui porterait la dette cumulée à 24,9 milliards en fin d’année. Dans ses prévisions de mai, elle anticipait un déficit de 3,6 milliards d’euros pour l’année prochaine. Les effets des mesures prises dans le cadre de la nouvelle convention d’assurance chômage conclue par les partenaires sociaux au premier semestre de cette année paraissent limités, au regard de l’ampleur des déficits. L’Unedic estime que sans la convention de mai 2014, le déficit de l’assurance chômage serait supérieur de 300 millions d’euros cette année et de 830 millions l’an prochain, par rapport à ses nouvelles prévisions.

Unedic : vers une réformette à cause des élections

Unedic : vers une réformette à cause des élections

Finalemenet, il est probable qu’on ne touchera pas grand chose au régime de l’assurance chômage (Unedic). Hollande a d’ailleurs précisé dans sa conférence de presse qu’il ne fallait diminuer les prestations tout en bottant en touche sur la réforme qu’il a renvoyée à la discussion patrons-syndicats ; une raison, la proximité des élections municipales et européennes. Ne pas donc trop mécontenter l’électorat. En outre il faut déjà faire avaler le pacte de responsabilité  aux syndicats, cela fait beaucoup en peu de temps. La vraie réforme, elle,  sera discutée sans doute en 2015 ou 2016 car en attendant le déficit va courir, 22 milliards d’endettement à la fin de l’année. Syndicats et patronat s’attellent ce vendredi 17 janvier à la refonte du système d’indemnisation du chômage. Ils ont deux mois pour trouver un moyen de mettre fin au déficit abyssal de l’Unedic, l’organisme qui gère l’Assurance chômage. Ses dettes s’élèvent à presque 18 milliards d’euro, et si rien ne bouge, l’an prochain, la facture s’alourdira de 4 milliards.  L’équation est compliquée puisque le nombre de chômeurs est au plus haut, avec 2,3 millions de personnes indemnisées. Et l’Unédic table même sur une poursuite de la hausse (+0,8%) en 2014 qui devrait ainsi atteindre les 11%. Et pourtant, même si la situation est critique, il ne devrait pas se passer grand-chose dans cette négociation, aucune grande réforme n’est attendue.  Du côté du Medef, on demande officiellement une remise à plat des règles mais en coulisses, on reconnaît que cela va être très difficile de faire la révolution. Même son de cloche à la CGPME, où l’on explique que le nombre de chômeurs est trop élevé, ce n’est pas le bon moment. Il va falloir trouver des ajustements à la marge pour mieux inciter au retour à l’emploi mais sans toucher au montant des indemnités. Un casus belli pour quasiment tous les syndicats. Une négociation qui semble donc d’ores et déjà verrouillée, d’autant que la CGT est toujours en proie à des conflits internes. La CFDT, jusqu’ici soutien indéfectible du gouvernement, peut difficilement faire plus. Comme l’explique une habituée des négociations sociales, en ce moment on demande beaucoup au syndicat. Son numéro un Laurent Berger a d’ores et déjà prévenu qu’il s’opposerait à toute « réduction » ou « dégressivité » des allocations chômage, souhaitées par le patronat. Et pour couronner le tout, les discussions doivent aboutir en mars, au moment des élections municipales. Un moment politique peu propice aux réformes d’ampleur.

 

UNEDIC : 170 000 chômeurs en plus et une dette de 18 milliards

UNEDIC : 170 000 chômeurs en plus et une dette de 18 milliards

Pas d’inversion de la courbe du chômage pour l’UNEDIC ni en 2013, ni en 2014. Cependant  le déficit de l’assurance chômage devrait être moins élevé cette année qu’il n’était prévu auparavant, à 4,1 milliards d’euros, a annoncé jeudi l’Unedic, qui prévoit une poursuite de la hausse du nombre de chômeurs en 2013 et 2014. La dette s’élèverait à 17,9 milliards fin 2013. En 2014, le déficit atteindrait 4,4 milliards, portant la dette à 22,3 milliards, a précisé le gestionnaire de l’assurance chômage. En mai, le déficit 2013 était attendu à 4,8 milliards et le déficit 2014 à 5,6 milliards. Selon l’Unedic, le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A (ceux qui n’exercent aucune activité) augmenterait de 168.800 en 2013 en France métropolitaine et de 75.600 en 2014, des prévisions plus basses qu’en mai (178.700 et 128.700). En ajoutant ceux qui exercent une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi augmenterait de 254.900 en 2013 et de 118.900 en 2014 en métropole contre 242.400 et 173.800 prévu en mai. Fin 2013, le nombre de chômeurs atteindrait 3,294 millions en catégorie A en métropole, puis 3,370 millions fin 2014. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B et C atteindrait 4,874 millions fin 2013 en métropole et 4,993 millions fin 2014. Le nombre de demandeurs d’emploi indemnisés par l’assurance chômage augmenterait quant à lui de 15.500 cette année sur la France entière et de 29.500 l’an prochain. Les nouvelles prévisions de l’Unedic s’appuient sur une hypothèse de croissance de 0,1% de l’économie française cette année et de 0,8% en 2014 (-0,2% et +0,7% prévu en mai).

 

UNEDIC : augmentation chômage en 2013 et 2014

UNEDIC : augmentation chômage en 2013 et 2014

 

L’Unedic  prévoit  une poursuite de la hausse du nombre de chômeurs en 2013 et en 2014. L’institution prévoit ainsi 178.700 demandeurs d’emplois de catégorie A (sans activité) supplémentaires en 2013 et 128.700 de plus en 2014. L’augmentation se poursuivrait donc, « mais à un rythme moindre », selon l’Unédic, pour atteindre 3,3 millions d’inscrits en décembre 2013. Un coup dur pour François Hollande, qui s’est encore engagé, lors de sa conférence de presse du 16 mai dernier, à inverser la courbe du chômage avant la fin de l’année. Pour rappel, le nombre de chômeurs a atteint un seuil historique en mars, avec 3.224.600 personnes sans emploi.  Par ailleurs, l’Unédic indique que son déficit pourrait atteindre 4,8 milliards d’euros pour 2013, et 5,6 milliards pour 2014. Au total, la dette -déficit cumulé- de l’assurance chômage devrait s’élever à 18,5 milliards fin 2013 et 24,1 milliards en 2014. Ces nouvelles prévisions sont dues à des hypothèses de croissance révisées à la baisse et les règles actuelles d’indemnisation, qui seront renégociées en fin d’année pour s’appliquer en 2014.

 

Cour des Comptes ; l’assurance chômage inefficace va dans le mur

Cour des Comptes ; l’assurance chômage inefficace va dans le mur

 

Inefficace, couteux, sans pilotage, c’est le bilan de la politique de l’emploi par la Cour des comptes.  Pour la Cour des comptes sous  le poids de la crise, des déficits, et sans réforme drastique, le système va tout simplement dans le mur. Et pourtant, ce n’est pas faute de mettre des moyens: plus de 50 milliards d’euros, chiffre la Cour, sont consacrés chaque année à l’indemnisation des chômeurs (leur accompagnement dans la recherche d’un poste ne fait pas partie du champ analysé), à l’incitation au travail, à la création d’emplois et à la formation professionnelle. En vain. Car ces «politiques du marché du travail», passées au crible par les fins limiers de la Rue Cambon, sont inefficaces. «Les résultats obtenus sont décevants», confirme d’ailleurs Didier Migaud. La France, alors qu’elle a connu une baisse de l’activité bien moins forte que ses voisins, a pourtant vu son taux de chômage progresser bien plus vite. «Pour être efficaces, les dispositifs doivent suivre les mutations du marché du travail, analysent les magistrats de la Cour. Or les politiques de l’emploi ont insuffisamment évolué et nombre d’entre elles sont aujourd’hui obsolètes.»  Un exemple? Les dispositifs de chômage partiel, s’ils ont permis de limiter la casse en 1993, n’ont plus joué leur rôle d’amortisseurs en 2009. Un problème quand on sait que ce sont des dispositifs similaires qui permettent aujourd’hui à l’Allemagne d’afficher le plus bas taux de chômage de son histoire… Plus généralement, les politiques de l’emploi ratent leur cible et ne profitent pas à ceux qui en ont le plus besoin, à savoir les sans-diplôme très éloignés de l’emploi. Résultat, la Cour appelle à un «reciblage majeur des dispositifs». Comme souvent, les éléments listés par la plus haute juridiction financière sont largement connus. «Ce n’est pas une surprise», tente de déminer Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT. Mais leur compilation tourne à la démonstration accablante. L’indemnisation du chômage et la solidarité nationale s’entremêlent de façon illisible (RSA, prime pour l’emploi). Seule la moitié des chômeurs touche une allocation tandis que l’indemnisation des autres est plus longue que chez nos voisins. Les contrats aidés, trop souvent dans le public et pas assez dans les entreprises, débouchent rarement sur un véritable emploi. Le pilotage et le financement des organismes concernés – formation, Pôle emploi, Unedic… – mélangent une multitude d’acteurs, diluant les responsabilités. Cette complexité ralentit donc le retour des chômeurs vers l’emploi, facteur clé du succès de la lutte contre le chômage et de l’équilibre financier des régimes. Mais la partie la plus explosive, politiquement et socialement, vise l’assurance-chômage dont la trajectoire des finances devient «insoutenable», laissant poindre une banqueroute qui n’en porte pas le nom.  «Des réponses urgentes et appropriées doivent être trouvées», assurent les magistrats qui ne se privent pas pour faire quelques recommandations. «Tout élément de diagnostic est bon à prendre mais n’augure en rien de ce que nous déciderons», nuance Laurent Berger. Toute première suggestion: revoir les règles du jeu pour les intermittents du spectacle, qui plombent plus que tout autre les finances de l’Unedic. Deuxième idée: instaurer un «remplacement décroissant des prestations d’assurance-chômage pour les niveaux d’indemnisation les plus élevés» – en clair, rendre le système moins généreux pour les cadres. Et ainsi de suite… Au final, la Cour des comptes fait 26 recommandations aux partenaires sociaux dans le cadre de leur renégociation de la convention d’assurance-chômage mais également au gouvernement pour ce qui concerne le fonctionnement du marché du travail. Seule lueur d’espoir: le rapport a été rédigé avant le fameux accord sur la sécurisation de l’emploi dont «certains points apportent des réponses à certaines de nos recommandations, notamment sur le chômage partiel», a reconnu Didier Migaud . C’est un début. Mais il en faudra plus, bien plus, pour parvenir à inverser, comme le promet depuis six mois François Hollande, la courbe du chômage d’ici la fin de 2013…

 

L’Unedic prévoit un chômage en contradiction avec le gouvernement

L’Unedic prévoit un chômage en contradiction avec le gouvernement

Pas d’inversion de la courbe du chômage en 2013, au contraire environ de l ordre de 200 000 chômeurs en plus des 300 000 de 2012.  (La croissance, pour ainsi dire nulle, ne fait dramatiquement sentir ses effets sur l’emploi. En témoigne le pessimisme de l’Unedic, qui est aussi une mauvaise nouvelle pour François Hollande – celui-ci promet depuis plusieurs mois une inversion de la courbe du chômage dans l’année. Le régime d’assurance-chômage relève ses prévisions de déficit et de nombre de chômeurs pour l’année dernière et pour 2013. Le nombre de chômeurs aurait augmenté de 322.400 en 2012, là où la dernière estimation, formulée en septembre dernier, n’était que de 234.400. Pour cette année, ce sont encore 178.800 chômeurs supplémentaires qui devraient s’inscrire, contre une progression de 126.800 anticipée jusque-là. Conséquence, l’Unedic s’attend à un déficit de 2,7 milliards d’euros pour 2012 (contre 2,6 milliards estimés lors de la dernière prévision) et de 5 milliards pour 2013 (contre 4,1 milliards anticipés jusque-là).

 

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