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«L’échec, une responsabilité de la majorité et de Hollande » Cosse (EELV)

 «L’échec,  une responsabilité de la majorité et de  Hollande » Cosse (EELV)  

 

 

 

 

La secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Emmanuelle Cosse, justifie dans un entretien au Monde le refus de son parti de participer au gouvernement de Manuel Valls. « Ce que m’a dit Manuel Valls, c’est qu’il ne souhaitait pas débaucher des gens qui ne seraient pas soutenus par leur parti », explique notamment Mme Cosse.

Pourquoi la direction d’EELV a-t-elle voté contre la participation des écologistes au gouvernement ?

Emmanuelle Cosse : Au-delà de ce que Manuel Valls a pu nous proposer, il y a une inquiétude très forte sur la volonté de François Hollande de faire bouger sa ligne après le signal envoyé par les Français dimanche dernier. Les gens sont très interrogatifs sur la réponse au désenchantement de la gauche par la nomination de Manuel Valls. Tous ceux qui veulent le changement sont sceptiques de par ses positions passées, et on ne peut balayer d’un revers de la main les positions de Cécile Duflot et de Pascal Canfin.

Il n’y a pas de reprise en main du parti par Cécile Duflot ?

Il n’y a pas de mainmise de Cécile Duflot sur le parti. Mais sa décision est importante. Elle est à la hauteur de son poids politique et de ses réalisations. Quand la ministre qui a mis en place la loi ALUR [accès au logement et à un urbanisme rénové] explique pourquoi elle ne veut pas participer à ce gouvernement, ce n’est pas anodin.

L’offre de M. Valls était pourtant ambitieuse et vous réservait notamment un ministère de l’écologie élargi à l’énergie ?

Sa proposition était solide et correcte. Il a fait la proposition que François Hollande ne nous a pas faite en 2012. Manuel Valls veut réussir comme premier ministre et il souhaitait que l’on entre dans ce gouvernement. Mais ce que nous disons aujourd’hui, c’est qu’avant de prendre des postes nous attendons des actes. Sur les questions de transition énergétique, il nous a dit ce matin des choses très fortes, mais on ne peut pas oublier les deux ans passés d’une expérience gouvernementale qui a eu des hauts et des bas.

 

 

Prix electricité : une hausse de 10%

Prix electricité : une hausse de 10%

Le Conseil d’Etat se penche lundi sur un recours datant de 2012 et devrait imposer d’ici deux semaines une augmentation des tarifs. Pour 2015, une autre hausse des tarifs se dessine.  Les nettes hausses pour 2013 et 2014 contrastent avec les évolutions des années passées, qui ont souvent davantage traduit la frilosité des différents gouvernements à se saisir d’une question toujours très sensible dans l’opinion publique. Depuis 2006, après deux années de prix inchangés en 2004 et 2005, le tarif réglementé de l’électricité a certes augmenté chaque année, mais dans des proportions comprises entre 1,1% et 3%. Au total, en sept ans, le prix de l’électricité a augmenté de 14,1%. Les hausses annoncées par le gouvernement  ne seront toutefois pas suffisantes. La CRE a, à de nombreuses reprises, averti d’une augmentation prévisible de 30% des prix de l’électricité entre 2012 et 2017. De telles hausses, d’après le régulateur, sont nécessaires pour couvrir la progression nettement supérieure à l’inflation des charges d’EDF, et notamment ses dépenses croissantes pour entretenir et renforcer la sûreté du parc nucléaire français. Lundi, le Conseil d’Etat analysera un recours de Direct Energie contre l’augmentation des prix de l’électricité de 2% décidée en juillet 2012 par Jean-Marc Ayrault. Pour respecter la loi, les Sages devraient procéder à un rattrapage d’environ 5% d’ici un an. Cela se traduira par un coût supplémentaire de 40 euros pour chacun des 30 millions de foyers français. Autre mauvaise nouvelle, les tarifs devraient encore progresser de 5% l’an prochain. La troisième hausse en trois ans.

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale de 2 à 3 milliards pour remonter le PS

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale de  2 à 3 milliards pour remonter le PS

Une petite sucrerie fiscale juste avant les élections européennes, en clair une baisse de la fiscalité sur les ménages en 2015  après les hausses de 2013 et 2014 ; une sucrerie pour adoucir le doux amer du matraquage fiscal qui a touché les couches populaires et moyennes. Et espérer ainsi limiter la débâcle prévue du PS aux européennes. La mesure fiscale pour les ménages, évoquée depuis quelques jours dans les couloirs de l’Elysée, se précise, selon Les Echos du vendredi 28 mars. « L’exécutif envisage un geste fiscal pour les ménages modestes en 2015″, écrit le quotidien économique. François Hollande « veut montrer qu’il a entendu le message » du premier tour des élections municipales. Alors que l’Etat cherche encore à réduire sa dépense publique de 50 milliards d’euros, « entre deux et trois milliards d’euros » pourraient être consacrés à une baisse d’impôt des ménages. « Les entreprises ne peuvent pas apparaître comme les seules gagnantes », se dit-il à l’Elysée au sujet du pacte de responsabilité, qu’un gouvernement probablement remanié après le second tour des élections municipales devra mettre en œuvre. Ce pacte prévoit des baisses de charges pour les entreprises et, toujours selon Les Echos, la suppression de la Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S), que réclame le Medef.

 

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale pour les ménages avant les européennes

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale pour les ménages avant les européennes  

Pour reconquérir un peu de popularité et sauver le PS avant les élections européennes de mai, Hollande envisage un allégement de fiscalité pour les ménages. Une sorte de sucrerie qui ne prendrait effet qu’en 2015 et qui ne pourrait être de grande ampleur. « La difficulté pour François Hollande est qu’il ne lui est pas possible de changer de politique, vu les exigences européennes, alors que notre électorat attend une politique de relance », résume un député socialiste. L’information vient de France Info mercredi. « Le Président pourrait faire une intervention dans la semaine qui suivra le vote » du second tour, écrit le site d’information. L’agence de presse Reuters parle, elle, d’une baisse d’impôts et indique que cette piste pourrait se concrétiser d’ici avril, au moment où le « pacte de responsabilité » et le programme de stabilité de la France doivent être présentés. « Les Français réclament plus de justice, ils veulent que les efforts soient mieux répartis », explique un conseiller du Premier ministre à France Info. Il s’agirait pour le – nouveau – gouvernement d’envoyer un message fort aux Français après la déconvenue annoncée des municipales. Jusqu’à présent, l’exécutif prévoyait de ne baisser les prélèvements des ménages qu’en 2016 et peut-être même en 2017 seulement. Mais dans la période actuelle, il souhaite lutter contre le sentiment d’une partie de son électorat que seules les entreprises bénéficient de gestes fiscaux, après la promesse de baisser le coût du travail de 10 milliards d’euros supplémentaires dans le cadre du « pacte de responsabilité ». Une fusion du RSA et de la prime pour l’emploi est d’actualité, comme d’autres éléments de « simplification ». « C’est un des éléments préparés pour fournir des réponses à ce qui s’exprime dans les urnes », explique un conseiller de Jean-Marc Ayrault à l’AFP. « Il y a un besoin de justice sociale. Etre à gauche, c’est vouloir changer la vie des Français », indique-t-on aussi dans l’entourage du Président. Mercredi, lors du Conseil des ministres, François Hollande a indiqué avoir « entendu le message » des urnes. Pour lui, la « leçon » à tirer est de « travailler au redressement du pays avec plus de force, plus de cohérence et plus de justice sociale ». Concernant cette mesure, qui en serait encore au stade de l’ébauche, le ministère de l’Economie s’est refusé à tout commentaire. Mais interrogée lors du compte rendu du Conseil des ministres, Najat Vallaud-Belkacem est allée en ce sens. « L’objectif à terme est d’aller vers une baisse de la fiscalité des ménages », a déclaré la porte-parole du gouvernement. « Le groupe de travail sur la fiscalité des ménages doit remettre ses conclusions la semaine prochaine. On y verra alors plus clair », a-t-elle précisé, refusant de « répondre à l’heure qu’il est » sur une baisse des impôts des ménages en 2014. La confirmation d’une éventuelle mesure est également venue du chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux. Des mesures fiscales « à destination des plus modestes » seront annoncées « dans les prochains jours » par le gouvernement, a assuré ce dernier qui était l’invité de Questions d’info sur LCP. Il a de son côté cité la réforme de la protection sociale, en affirmant que « la maîtrise de la dépense ne peut se faire au détriment des plus modestes ».

 

Après les municipales, une grande mesure fiscale pour les ménages !

Après les municipales, une grande  mesure fiscale pour les ménages !

Avant les élections européennes, Hollande pourrait annoncer (avec un remaniement) une grande mesure fiscale pour les ménages. Cela pour limiter la casse lors de cette échéance C’est la conséquence de la débâcle aux municipales où le PS n’a été soutenu que par 20% des électeurs (comme Hollande dans les sondages de popularité). ). Un message à tous les électeurs qui l’ont sanctionné. L’idée est encore au stade de l’ébauche, mais dans les ministères, les spécialistes planchent sur une grande mesure fiscale en faveur des ménages. « Le message est assez clair« , constate un conseiller du Premier ministre : « Les Français réclament plus de justice, ils veulent que les efforts soient mieux répartis«  Ainsi, les candidats aux municipales racontent que sur le terrain personne ne leur parle du Pacte de responsabilité. Ou alors ils ne retiennent que les cadeaux faits aux entreprises. Il faut donc faire un geste. C’est aussi une demande pressante de bon nombre d’élus socialistes. Un responsable de l’aile gauche du PS se réjouit déjà à l’idée d’une telle mesure fiscale pour les ménages. « Un peu de justice sociale, ça serait bien« , lâche-t-il.  Et il ne peut s’empêcher d’ajouter : « Après tout on est socialistes !«  À l’Elysée, pas de confirmation, mais des conseillers très nerveux à l’idée que la mesure soit éventée. 

 

Grande–Bretagne : un Britannique sur deux favorable à une sortie de l’UE

Grande–Bretagne : un Britannique sur deux favorable à une sortie de l’UE

Selon un sondage publié ce dimanche 23 mars par le journal Sun on Sunday, seuls 41% des Britanniques estiment que la Grande-Bretagne doit rester dans l’Union européenne. A l’inverse, 41% des sondés se déclarent favorables à sa sortie. Un autre sondage réalisé pour le journal Mail on Sunday révèle lui que 48% de Britanniques voteraient pour sortir de l’UE dans le cas d’un référendum et 39% se prononceraient pour y rester contre 13% d’indécis. Par ailleurs seuls 20% des sondés estiment que David Cameron peut ménager un meilleur sort à la Grande-Bretagne au sein de l’UE alors que le Premier ministre a promis un référendum sur la question en 2017 s’il est réélu en 2015. Celui-ci promet depuis des mois de tenir un référendum d’ici la fin 2017 s’il est réélu l’année prochaine et se targue d’être le seul grand dirigeant de parti à vouloir demander leur avis au peuple britannique. Sur une échelle de préférence de 27 pays et institutions, le parlement européen – pour le renouvellement duquel des élections vont avoir lieu en mai – n’arrive en outre qu’à la 21e place et l’Union européenne seulement à la 23e place. Dans le classement des préférences, seuls l’Arabie saoudite, l’Iran et la Corée du Nord arrivent derrière le parlement européen.

 

La France n’est pas une dictature (Hollande)

La France n’est pas une dictature (Hollande)

La France n’est pas une dictature d’après Hollande qui réagit aux propos de Sarkozy dans le Figaro. Des propos forcément excessifs mais qui posent quand même la question fondamentale de l’indépendance de la justice et de son instrumentalisation par le pouvoir en place. Nul doute que les faits reprochés à Sarkozy sont très graves pour autant on ne peut que s’étonner de la violation permanente du secret des instructions dont la presse est informé presque chaque jour. De toute évidence le mélange sulfureux de la justice et de la politique ne renforce pas le crédit de nos institutions et de la classe politique.  François Hollande a affirmé jeudi à Bruxelles que « toute comparaison avec des dictatures (était) forcément insupportable », en réponse à la tribune de Nicolas Sarkozy comparant les écoutes le visant aux méthodes de la Stasi (la police politique de l’ex-RDA). Il ne voulait répondre à aucune « polémique ». Interrogé à Bruxelles en conférence de presse, le chef de l’Etat a tout de même jugé « insupportable » la comparaison avec la Stasi faite par son prédécesseur dans une tribune dans le Figaro publiée vendredi. « Laisser penser que notre pays, notre République puissent ne pas être fondés sur les libertés, c’est introduire un doute qui n’a pas sa place, et toute comparaison avec des dictatures est forcément insupportable », a également répliqué le chef de l’État à Nicolas Sarkozy. L’ex-président juge dans sa tribune que les principes fondamentaux de la République ont été « foulés au pied » dans les procédures judiciaires le visant. « Mon devoir comme tout président de la République, a également fait valoir François Hollande, c’est d’assurer l’indépendance de la justice, la séparation des pouvoirs, l’exercice des droits de la défense, la présomption d’innocence, le respect des décisions de la chose jugée qui s’imposent à tous ». C’est « de faire en sorte que les magistrats puissent faire leur travail dans notre pays, non pas comme ils le pensent individuellement, mais comme le droit leur fait obligation d’agir » et « c’est aussi de veiller à ce que les avocats puissent assurer la tâche qui est la leur », a-t-il poursuivi.

 

Union bancaire : une petite réforme et une petite solidarité

Union bancaire : une petite réforme et une petite solidarité

 

Une réforme à minima car ce compromis conclu jeudi suscite déjà des critiques faute d’assurer dès le départ des financements suffisants pour fermer, si nécessaire, des banques en difficulté. Selon ce texte, rédigé à l’issue d’une nuit de discussions, les parlementaires et les représentants des Etats membres de l’UE sont d’accord pour donner à la Banque centrale européenne (BCE) un rôle de premier plan dans la fermeture éventuelle d’une banque.  L’union bancaire, accompagnée d’un assainissement des bilans des banques, doit restaurer la confiance des banques les unes envers les autres et dégripper ainsi la mécanique du crédit. Elle vise aussi à rompre le lien entre les Etats endettés et les banques qui détiennent des obligations émises par ces Etats, des titres qu’elles peuvent pour l’instant comptabiliser comme des actifs « sans risque » dans leurs livres de comptes. L’accord doit être approuvé à la fois par les ministres des Finances de l’Union européenne et par le Parlement européen. « Le compromis trouvé aujourd’hui nous permet de parachever l’architecture de l’union bancaire de la zone euro », a déclaré Michel Barnier, commissaire européen au Marché intérieur. « Le second pilier de l’union bancaire permettra de gérer de façon plus efficace les crises bancaires », a-t-il estimé, ajoutant que l’accord contribuerait également à « mettre un terme à l’ère des sauvetages massifs ».  L’union bancaire limitera de fait la capacité des Etats membres à remettre en cause une décision de fermeture prise par la BCE. Le document précise qu’un accord a été trouvé pour que le fonds de résolution bancaire, financé par des contributions versées par les banques elles-mêmes, soit constitué sur une période de huit ans, soit deux ans de moins que prévu initialement. Le fonds sera progressivement abondé jusqu’à atteindre 55 milliards et 40% de la collecte seront mis en commun dès la première année, une proportion qui atteindra 70% au bout de trois ans. « Je pense que c’est un bon accord. Il a été discuté d’abord entre les ministres des Finances », a commenté le ministre français de l’Economie et des Finances Pierre Moscovici. « Il est meilleur parce que la mutualisation est plus rapide, il est meilleur parce que la montée en charge de la mutualisation s’accélère, il est meilleur parce qu’on parle de renforcement de la capacité d’emprunt du fonds de résolution unique et qu’un mouvement s’enclenche. » Wolfgang Schäuble, son homologue allemand aux Finances, a lui aussi salué cet accord, en jugeant qu’il ouvrait la voie à « une participation claire des créanciers privés dès le départ », mais contrairement à Pierre Moscovici, il a insisté sur le fait que le texte excluait la mutualisation de la responsabilité financière. Tout au long du processus de négociation, l’Allemagne a résisté aux pressions de la France et de l’Espagne en faveur d’une mutualisation des ressources des Etats membres pour régler le problème des banques en faillite.  Le nouveau fonds ne sera pas en mesure d’accéder aux fonds du Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds de gestion des crises financières de l’Union, si ses propres capitaux sont insuffisants. Une restriction qui fait dire à certains observateurs que l’union bancaire n’aura d’union que le nom. « La clé de l’union bancaire, c’est une autorité dotée d’un pouvoir financier. Ce ne sera pas les cas, donc il n’y a pas d’union bancaire », a ainsi déclaré Paul De Grauwe, de la London School of Economics. « L’idée centrale, c’était de rompre le lien mortifère entre les banques et les souverains. Mais si une nouvelle crise bancaire venait à se déclencher, on en reviendrait à la situation de 2008, avec chaque pays de son côté. »

Hollande pour une réforme de la justice !

Hollande pour  une réforme de la justice !

Hollande est maintenant pour une réforme de la justice, elle en a besoin car pour l’instant cette justice « indépendante » est surtout du coté du « manche » voir à cet égard l’affaire Kerviel ou encore l’affaire Lagarde-Tapie. François Hollande a donc promis mercredi à l’Union syndicale des magistrats (USM) une réforme « ambitieuse » afin de renforcer l’indépendance des juges français attaqués par l’opposition après la révélation sur la mise sur écoutes de Nicolas Sarkozy.   »Il nous a annoncé la reprise de la réforme constitutionnelle du statut du parquet et de la composition du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), en nous disant qu’il s’agirait d’une réforme ambitieuse », a dit Christophe Régnard, président de l’USM, majoritaire, reçu à l’Elysée.  Le magistrat a plaidé pour que l’exécutif prenne le temps de la réflexion.   »Nous avons fait savoir que toute réforme à court terme des dispositifs actuels serait vécue comme un désaveu par la magistrature et que si des évolutions devaient intervenir, elles ne devaient l’être que dans un cadre beaucoup plus large, et pas seulement en réaction à un fait divers », a-t-il dit. Christophe Régnard a appelé de ses voeux un CSM composé majoritairement de magistrats, qui puisse nommer directement les procureurs afin d’accroître l’indépendance du parquet.  Le magistrat a aussi souhaité qu’après la fin des instructions individuelles décidée en 2013, la future réforme encadre mieux les « remontées d’informations » des magistrats vers le pouvoir politique.  François Hollande est favorable à un resserrement de ces remontées d’information, a rapporté pour sa part Françoise Martres, présidente du Syndicat de la magistrature, également reçue par le président. La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a été au centre d’une tempête médiatique après avoir nié avoir eu connaissance des écoutes judiciaires sur Nicolas Sarkozy avant les révélations du journal Le Monde, le 7 mars.  Après avoir affirmé le 10 mars qu’elle n’avait pas été informée de la mise sur écoute, elle a dit deux jours plus tard avoir été informée le 28 février.  Le site d’informations Mediapart a révélé mardi la teneur de sept écoutes judiciaires effectuées sur la ligne téléphonique ouverte sous une fausse identité par l’ancien président français et qui ont poussé la justice à ouvrir une information judicaire pour « trafic d’influence ».   »Pour nous, ce qui est très grave, c’est qu’on ait pu chercher à influer sur une décision de justice tout en reconnaissant que si on avait gain de cause, le droit ne serait pas respecté », a déclaré Françoise Martres. « C’est la confirmation d’un système que nous avions dénoncé sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, avec une justice qui est le bras armé d’un pouvoir à différents niveaux », a-t-elle dit. Les révélations de Mediapart confortent les magistrats, estime le président de l’USM. « Tous ceux qui depuis dix jours nous expliquaient que nous étions dans une logique de complot des juges ou d’atteinte gravissime aux droits de la défense doivent aujourd’hui s’en mordre un peu les doigts », a dit Christophe Régnard, pour qui les avocats ne sont pas « au-dessus des lois ». De nombreux avocats dénoncent comme une atteinte aux droits de la défense l’interception de conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat. Le conseil national des barreaux a ainsi condamné un « détournement des procédures » et le bâtonnier de Paris, Pierre-Olivier Sur, a écrit au président de la République pour lui faire part de ses préoccupations.  François Hollande recevra jeudi ce dernier, qui sera accompagné de Jean-Marie Burguburu, président du Conseil national des barreaux et de Marc Bollet, président de la Conférence des bâtonniers.

 

Circulation alternée : une expérience peu probante

Circulation alternée : une expérience peu probante

 

On a sans doute conclu un peu vite que la journée de circulation alternée était à l’origine de la baisse de pollution. Ce qui est certain c’est que le volume de circulation à diminué, mécaniquement,  c’est forcément moins de pollution. Par contre il faudrait comparer la qualité de l’air de ce lundi  avec un volume de circulation habituel. Car cette qualité de l’air découle aussi beaucoup de l’environnement atmosphérique. En clair cette mesure ne prouve rien de nouveau. Une mesure par ailleurs très symbolique et connotée politiquement pour rassurer les verts. La stratégie d’ amélioration de la pollution ne peut s’inscrire que dans la durée (développement des moyens alternatifs, des motorisations non polluantes, évolution de la fiscalité sur les carburants, urbanisme et aménagement du territoire).  Le Premier ministre a donc pris la décision de ne pas reconduire mardi la circulation alternée en Ile-de-France, qui prendra fin lundi à minuit, a annoncé lundi à la presse le ministre de l’Ecologie, Philippe Martin.  La gratuité des transports en commun cessera à la fin du service, dans la nuit de lundi à mardi, a également indiqué le ministre.  Cette décision a été prise « au vu des résultats » lundi, qui montrent « une nette tendance à l’amélioration » de la pollution de l’air aux particules, a expliqué le ministre. Les niveaux de pollution aux particules seront mardi « inférieurs au seuil d’information », a-t-il précisé. « La circulation alternée pour Paris et les 22 communes de la petite couronne prend donc fin ce (lundi) soir à minuit, ainsi bien sûr, à la fin du service, que la gratuité des transports publics communs », a déclaré le ministre.  M. Martin a par ailleurs salué « le civisme et la coopération des Franciliens ». « 90% des véhicules en circulation dans la capitale avaient une plaque impaire », a-t-il souligné.  Il a également relevé que « les craintes de pagaille et de blocage de Paris nés du souvenir de 1997 ne se sont pas confirmées, bien au contraire ». « La fluidité de la circulation en Ile-de-France et à Paris a été assurée », a-t-il dit. « Mieux les bouchons ont été moins importants que pour un lundi habituel avec une diminution de 62% par rapport à lundi dernier de ces bouchons », a-t-il poursuivi.  Un bilan « plus complet et plus détaillé » doit être fait dans les jours qui viennent, a encore indiqué le ministre.

 

« On ne peut forcer une entreprise à embaucher » (Mailly)

« On  ne peut forcer une entreprise à embaucher » (Mailly)

Une journée de manifestation est prévue mardi 18 mars, à l’appel de la CGT, FO, FSU, Solidaires. Salariés, chômeurs et retraités sont appelés à y participer. Ces organisations syndicales veulent dénoncer le pacte de responsabilité annoncé par le président Hollande en janvier. Mais pas seulement, indique Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force Ouvrière, invité sur BFM Business ce 17 mars. « Cette manifestation avait à l’origine quatre thèmes: les salaires et l’emploi –les deux préoccupations principales des salariés aujourd’hui- l’avenir du service public et celui de la sécurité sociale. Le pacte de responsabilité est venu se greffer là-dessus », explique-t-il. Un « pacte de complaisance » pour Jean-Claude Mailly: « il n’y a rien dedans. Je ne tamponne pas une feuille sur laquelle il n’y a rien ». Les 10 milliards d’allègements de charges supplémentaires par rapport au CICE, « on ne sait toujours pas comment on va les trouver. C’est le grand flou. Ce sera financé comment? Dans le cadre des 50 milliards d’euros de réduction des dépenses publiques », économies dont les mécanismes ne seront pas détaillés avant le 15 avril. Sur l’emploi, les rémunérations, les contreparties au Pacte de responsabilité, « on en rediscutera, nous a-t-on dit. « . La méthode du gouvernement le dérange par ailleurs. « Quand on veut faire du dialogue social, on fait discuter les partenaires sociaux. On ne dit pas ‘j’ai décidé ça, maintenant débrouillez-vous pour le reste’. Il ne faut pas sortir de polytechnique ou de l’Ena pour savoir que personne ne peut forcer une entreprise à embaucher ou à augmenter les salaires

 

Villepin : 100.000 euros pour une journée de travail en 2013

Villepin : 100.000 euros pour une journée de travail en 2013

Pourquoi la politique est-elle réservée essentiellement aux fonctionnaires ? Réponse avec le cas Villepin. Après les révélations d’un journal britannique, des questions se posent autour d’une journée de travail qu’aurait effectuée Dominique de Villepin au Quai d’Orsay à l’automne 2013 : un passage éclair pour déclencher des droits à la retraite. Si le dispositif évoqué par le site internet du Daily Telegraph semble légal, ni le retraité ni son ancien employeur ne confirment la valeur du bonus à 100.000 euros. Au ministère des Affaires étrangères, le dispositif très particulier de fin d’activité est précisé par un décret du 8 juin 2011. Il s’adresse à certains cadres supérieurs du ministère du Quai d’Orsay. Il n’y a pas de doutes sur ce point, Dominique de Villepin faisait partie des hauts-fonctionnaires notamment après une carrière de diplomate de 1980 à 1993.  Sur l’âge, il n’y a pas non plus de problème puisque les droits peuvent être réclamés entre 58 et 62 ans et l’ancien haut-fonctionnaire avait 59 ans au moment de la demande. Le Quai d’Orsay précise ce mercredi dans un communiqué publié sur son site que Laurent Fabius « n’a pas eu connaître » de la demande administrative de l’un de ses prédécesseurs. En revanche, une spécialiste des rouages de l’administration s’interroge sur d’autres points, notamment les 25 années de fonction nécessaires pour obtenir ce qu’elle appelle une « retraite chapeau. » Selon Agnès Verdier-Molinié, directrice de l’Institut français pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (IFRAP), la question de la durée d’activité peut se poser.  Le Quai d’Orsay faisait savoir mercredi que Dominique de Villepin avait bénéficié, en toute légalité « d’un dispositif de fin d’activité anticipé » et que « cela n’avait rien d’exceptionnel ». Toutefois, le ministère des Affaires étrangères ne confirme ni la somme versée, ni le contenu de la dernière journée de travail de Dominique de Villepin, resté lui silencieux.  

 

Affaires Sarkozy : une mauvaise comédie

Affaires Sarkozy : une mauvaise comédie

Les affaires Sarkozy et la manière dont elles sont conduites ne va pas renforcer l’image de la classe politique. Une sorte de comédie incompréhensible. Certes les faits reprochés à Sarkozy sont graves, les actions judicaires sont justifiées mais pas un cadre médiation-politique aussi malsain. Il y a de ce point de vue une violation permanente du secret de l’instruction, une atteinte aux droits de la défense et une diffusion malsaine d’informations qui ne devraient pas quitter les dossiers des juges. Autre élément incompréhensible, l’acharnement du gouvernement à faire croire qu’il n’était pas au courant ; Alors que c’est sans doute la principale préoccupation de Hollande lequel n’a pratiquement aucune chance d’être réélu en 2017 si Sarkozy se représente. C’est clair, il faut couler Sarkozy avec les affaires avant 2017. Certaines affaires pourraient bien y parvenir comme certains financements occultes ou encore l’affaire Tapie. Autre sujet qui touche au ridicule : l’appel permanent au principe sacré de l’indépendance de la justice. Une indépendance qui fait rire beaucoup de monde car on sait bien que la justice est inféodée au pouvoir du moment. Si la droite devait revenir au pouvoir ce sont les dossiers de gauche qui seraient déterrés. Tout cet environnement ne peut que susciter incompréhension, rejet voire dégout des pratiques politico judicaires. Il y aura de toute évidence à réfléchir sérieusement sur le concept  d’indépendance de la justice ; un seul exemple après la dilapidation de milliards dans les banques qui ont spéculé, aucun patron de banque n’a été inquiété sauf le lampiste Kerviel ! Au nom de l’indépendance de la justice ?

Immobilier logement neuf : 2014 une année noire

Immobilier logements neuf : 2014 une année noire

 

Chute des constructions mais surtout chute des permis qui annoncent une année noire en 2014. On est loin des promesses de Hollande de construire 500 000 logements par an, en fait en 2014 on sera nettement en dessous de 300 000 ;  Selon les statistiques du ministère du Logement publiées ce mardi 25 février, les mises en chantier de logements neufs en France ont reculé de 9,2% sur un an, pendant les trois mois allant de novembre à janvier, pour s’établir à 85.062 unités. De novembre à janvier, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en baisse de 8,5% à 79.763 unités, tandis que le segment des logements en résidence (seniors, étudiants…) a dégringolé de 19,1% à 5.299 unités. Sur les douze mois écoulés entre février 2013 et janvier 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier n’affiche toutefois qu’un léger recul de 2,4% à 331.303 unités.  Du côté des permis de construire accordés pour des logements neufs, qui mesurent les futures mises en chantier, la chute est bien plus brutale, avec un repli de 18% de novembre à janvier, à 93.716 unités. Le décrochage est encore plus fort pour les permis de construire accordés aux logements ordinaires, qui régressent de 19,6% à 86.629 unités, tandis que les logements en résidence ont, eux, progressé de 6,8% à 7.087 unités. Sur douze mois, la tendance est toujours à la baisse, avec un repli cumulé de 15,2% à 420.452 unités entre février 2013 et janvier 2014, comparé à la même période un an plus tôt. En 2013, 331.867 logements neufs avaient été mis en chantier en France, un chiffre en repli de 4,2% sur un an, bien en deçà de l’objectif gouvernemental — encore jamais atteint dans l’Hexagone — d’un demi-million de logements.  Presque toutes les régions sont touchées par la déprime de la construction de logements. Sur les douze derniers mois, les mises en chantier ont ainsi plongé dans 16 régions métropolitaines sur 22, avec des plongeons de 21,8% en Alsace, 25% en Corse, ou encore 20,5% en Midi-Pyrénées. Parmi les rares zones où la construction reste bien orientée, l’Aquitaine se détache nettement (+39%), tout comme l’Outremer, en hausse de 21,4%. L’Île-de-France, en déficit notoire de logements, parvient quant à elle tout juste à se stabiliser (-0,1%). Ces mauvais chiffres n’ont rien d’une surprise. En effet, le marché de l’immobilier neuf est plombé par une conjonction de facteurs nettement défavorables, à commencer par la montée du chômage et l’atonie de l’économie française, couplées à des prix élevés, et des freins en matière de financement, malgré des taux d’emprunt qui restent à des niveaux très bas. Les professionnels ne se montrent ainsi guère optimistes pour le reste de l’année. Mi-février, le président de la Fédération des promoteurs immobiliers, François Payelle, avait même dit s’attendre à une « année noire » en 2014, avec un volume de ventes pour ses adhérents « vraisemblablement proche de 65.000 logements neufs », contre 74.690 l’an dernier.  Pour relancer le secteur et rendre l’immobilier neuf plus accessible, le gouvernement a notamment lancé un chantier visant à simplifier les normes encadrant la construction de logement, dont les professionnels dénoncent régulièrement l’accumulation et les coûts croissants.

 

CICE : une ristourne de 300 millions pour la Poste

CICE : une ristourne de 300 millions pour la Poste

La Poste a enregistré en 2013 un bénéfice net de 627 millions d’euros, en hausse de 31%. Pourtant, l’entreprise a fait face dans le même temps au recul des volumes du courrier, en chute de 30%, et à la baisse de fréquentation de ses bureaux de Poste. 
 Cette bonne santé financière est en fait due à un gros coup de pouce du gouvernement. Grâce au Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), La Poste a bénéficié l’an dernier d’une ristourne fiscale de 300 millions. Le patron de La Poste assume cette aide gouvernementale. « C’est un effet majeur mais logique puisque La Poste est le premier employeur de notre pays. Il est donc logique que l’entreprise qui emploie le plus grand nombre de personnes en France, soit le premier bénéficiaire du CICE », indique Philippe Wahl. Fort de ce soutien non négligeable, le gouvernement pouvait légitimement attendre un retour en terme de compétitivité et d’emploi. Dans les faits, en donnant une plus grande marge de manœuvre à l’entreprise, le CICE a permis à La Poste d’investir, d’augmenter certains salaires et d’embaucher. « On continue à investir. On aura investi cette année près d’1 milliard d’euros, c’est considérable », explique Philippe Wahl.  « Il y a eu des hausses de salaires dans le cadre des négociations salariales 2013. Et des créations d’emplois. Nous avons l’année dernière embauché plus de 5.000 personnes comme nous nous y étions engagés. Ça nous permet d’entreprendre le travail de transformation du modèle de La Poste avec une plus grande sérénité. La contribution du CICE est donc positive », estime le patron de La Poste.  L’entreprise fait désormais face à un nouveau défi : compenser la baisse du chiffre d’affaires de la branche courrier, qui a enregistré en 2013 une baisse limitée (-3,5%) de son chiffre d’affaires, à 11,1 milliards d’euros, par d’autres activités en se restructurant avec l’aide du CICE.

 

Zone eur- croissance: une reprise très timide

 

. Selon la plupart des analystes, le PIB  devrait progresser de 0,2% sur la période d’octobre à décembre, après +0,1% au trimestre précédent.  Plus tôt dans la matinée, sont également attendus les PIB des trois premières économies de la zone euro (Allemagne, France, Italie). Sauf surprise, ils devraient montrer une légère accélération de l’activité en Allemagne mais aussi en France, qui devrait ainsi échapper à un retour en récession.  L’activité économique de la zone euro a dû bénéficier fin 2013 d’un « léger coup de pouce » du secteur industriel, avancent les analystes de Capital Economics. La production industrielle a en effet crû de 0,3% au quatrième trimestre.  En revanche, « le net repli des ventes de détail est un signe moins encourageant » et devrait traduire la faiblesse de la consommation, autre moteur de la croissance avec les exportations.  Les chiffres du PIB devraient « globalement confirmer le scénario de redressement progressif de l’activité dans la zone euro », estime la maison de courtage Aurel, même si « le niveau d’avant la récession ne devrait pas encore être rattrapé ».  La zone euro est sortie au deuxième trimestre 2013 de la plus longue phase de récession de son histoire, qui s’était prolongée pendant 18 mois.   »Un niveau d’activité encore significativement plus faible que cinq ans auparavant signifie notamment que des capacités de production inutilisées perdurent », en premier lieu sur le marché du travail, souligne-t-on chez Aurel, alors que le chômage évolue toujours à des niveaux record d’environ 12% dans la zone euro.  A ce climat difficile, s’ajoutent désormais les craintes de déflation. En janvier, l’inflation a ralenti à 0,7%, après 0,8% en décembre et 0,9% en novembre.  Moins spectaculaire que l’inflation galopante, la déflation est tout aussi dangereuse car elle crée un cercle vicieux dont il est difficile de sortir, comme l’illustre la situation du Japon, aux prises avec ce mal depuis 15 ans. Face à des prix qui baissent, les consommateurs diffèrent leurs achats, les entreprises réduisent leur production et finissent par baisser les salaires voire supprimer des emplois. Résultat: la machine économique est complètement grippée.  La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a récemment mis en garde contre « des risques croissants de déflation qui pourraient être désastreux pour la reprise », affirmant que cet « ogre doit être combattu ».  Mais cette analyse n’est pas partagée par tous. Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, vient de récuser ce scénario. « Il n’y a pas de déflation en zone euro », a-t-il assuré la semaine dernière. Il a toutefois admis qu’une « inflation faible prolongée est un risque pour la reprise » et « pour le niveau de la dette ». « Nous sommes en état d’alerte concernant ces risques et sommes prêts à agir », a-t-il assuré.

Les taxis en grève : une autre régulation et vite

Les taxis en grève : une autre régulation et vite

 

Les taxis ont raison de dénoncer les conditions de concurrence avec les VTC ; Il y a longtemps qu’on aurait du ,comme pour les camions, repenser la régulation (même si c’est loin d’être idéal dans cette dernière profession surtout avec l’Europe)  En fait c’est l’encadrement quantitatif qui a fait monter le prix des licences autour de 200 000 euros (licences cessibles°)  ; Il convient donc de muter vers un encadrement qualitatif, mais progressivement, ce qui implique :

 

-          D’abord de suspendre les nouvelles immatriculations

-          De permettre l’amortissement fiscal des licences

-          D’harmoniser les conditions de concurrence

-           pour cela notamment se fonder sur une capacité professionnelle et  une capacité financière évoluant en fonction de l’amortissement fiscal des anciennes licences  

-          De  ne procéder à la distribution de nouvelles licences harmonisées qu’une fois les règles totalement harmonisées

.

En grève depuis lundi 10 février, les taxis parisiens sont donc désormais dans l’attente d’une réponse de Matignon pour. C’est ce qu’ont indiqué leurs représentants à la sortie d’une réunion avec le médiateur, qui a promis de contacter le Premier ministre « dans les heures qui viennent ».  « Ça s’est très bien passé. On n’est pas déçu », s’est réjoui Nordine Dahmane (FO), après que l’intersyndicale des taxis (CFDT, CGT, FO, CST, FTI et SDCTP) a rencontré le député PS Thomas Thévenoud à son bureau à l’Assemblée nationale. Il ajoute : « Pour l’instant, le mouvement reste en place jusqu’à ce qu’on ait la réponse. On reste mobilisé, on ne lâchera pas ». L’intersyndicale des taxis à l’origine de la manifestation de lundi contre la concurrence des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) a appelé mardi à « une grève reconductible » jusqu’à « l’arrêt des immatriculations de VTC ».. Le gouvernement a, de son côté, mis en place une mission de concertation dont l’objectif est de « définir les conditions durables d’une concurrence équilibrée entre les taxis et les VTC ».

 

Google : déclare ses revenus français via une filiale étrangère… mais comme la plupart des grandes sociétés

Google : déclare ses revenus français via une filiale étrangère… mais comme la plupart des grandes sociétés

Les grands médias découvrent la lune avec Google. Google qui utilise une filiale en Irlande pour optimiser ses profits. Mais c’est ce que pratiquent  la plupart des grandes sociétés notamment celles du CAC 40, avec quelques variantes évidemment. La méthode la plus  simple, il suffit par exemple de surfacturer les achats en provenance d’une filière d’un pays à bas niveau de fiscalité. Ce qui permet d’externaliser les profits. Certes Google a poussé le bouchon un peu loin mais il n’y pas lieu d’être surpris ; ou alors comment expliquer les 50 à 80 milliards d’évasion fiscales dans les paradis fiscaux par an ? Comment expliquer que Total n’a pas paye d’impôts sur les bénéfices pendant des années ?  Google devrait donc un milliard d’euros à la France. A l’heure actuelle, ni le géant américain, ni Bercy ne confirment cette information délivrée par Le Point. Toujours est-il que l’enquête menée par le fisc a permis de mettre à jour les techniques de Google pour payer moins d’impôts en France. Le groupe possède en effet une filiale en Irlande d’où il déclare les achats d’espaces publicitaires de ses clients français, arguant qu’il n’y aurait, dans notre pays, qu’une simple assistance marketing et technique. Résultat : pour un chiffre d’affaires français d’un peu moins de 1,5 milliard d’euros, Google n’a payé que 5,5 millions d’euros d’impôts en 2011. La perquisition du fisc au siège parisien de l’entreprise a permis de prouver que les équipes françaises trouvent les contrats. La France devrait désormais se pencher sur les cas d’Amazon, Facebook et Apple, qu’elle soupçonne d’user des mêmes procédés.

Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

Sondage Hollande : une nouvelle baisse pour payer le mensonge de l’inversion du chômage

 

Hollande paye la note du mensonge sur l’inversion du chômage sans doute aussi ses frasques dans sa vie personnelle. il tombe à 23%, record historique d’impopularité. Avec moins d’un Français sur quatre approuvant son action, le président de la République, qui avait regagné trois points le mois précédent, « égale le plus bas niveau atteint depuis le début du quinquennat » (23% en décembre dernier), précise l’Ifop.  76% des personnes interrogées (+3) déclarent désapprouver l’action du chef de l’Etat. 1% ne se prononce pas.  Selon le politologue Jean-Luc Parodi, le nouveau recul de François Hollande serait d’abord imputable à « la nouvelle hausse du chômage » (+ 10.200 en décembre pour les demandeurs d’emploi ne travaillant pas du tout), « imprudemment mise en scène par l’exécutif » qui tablait sur une inversion de la courbe fin 2013.  Ce sujet, note M. Parodi, « arrive en tête des sujets de conversation » – il est cité par 67% des sondés -, nettement devant l’annonce de la séparation entre François Hollande et Valérie Trierweiler (59%).   »Le virage de la politique économique (du président, ndlr), suggéré par ses derniers discours et l?annonce du pacte de responsabilité, semble avoir effrayé ses partisans », soutient l’Ifop, avec un recul de plus de dix points d’approbation de l’action présidentielle chez les sympathisants du Front de Gauche et d?Europe Ecologie Les Verts.  Sur son trait d’image le moins défavorable – la défense des intérêts de la France à l’étranger -, le chef de l’Etat perd cinq points, à 49%.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault régresse également de trois points, tombant à 30% d’approbation. 68% (+2) n’approuvent pas son action. 2% ne se prononcent pas. Le chef du gouvernement est tout proche de son plus bas niveau (29% en décembre 2013).  La baisse du Premier ministre, affirme l’Ifop, « n’est pas du même ordre que celle du président de la République », puisqu’il progresse auprès des sympathisants du PS et du Front de gauche. Il perd en revanche 12 points auprès de l’électorat écologiste.  Les mouvements concernant des sous-catégories d’un échantillon doivent toutefois être interprétés avec prudence, en raison de leur faiblesse numérique.  La désaffection augmente pour M. Ayrault s’agissant de sa politique sociale (-3) et de sa politique économique (-2).  Enfin, l’opposition progresse fortement. 42% des sondés (+5) estiment qu’elle ferait mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir, une nette majorité (57%) pensant toutefois l’inverse.  Sondage réalisé par téléphone du 31 janvier au 1er février auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas. Marge d’erreur variant entre 1,4 et 3,1 points.

 

Grèce : une nouvelle aide en perspective

Grèce : une nouvelle aide en perspective

La Grèce et ses bailleurs de fonds ont pour l’essentiel aplani leurs divergences concernant le déficit budgétaire potentiel de 2014, ôtant ainsi l’un des principaux obstacles à la reprise des discussions en vue du déblocage d’une nouvelle aide, ont déclaré mardi deux sources proches du dossier. Le dernier examen des progrès accomplis par la Grèce dans le cadre de son renflouement par la « troïka » (Fonds monétaire international, Commission européenne, Banque centrale européenne) bute depuis septembre sur la question des moyens dégagés par Athènes pour combler le déficit budgétaire de cette année, estimé à un milliard d’euros. Ce n’est plus le principal problème grâce à l’annonce d’un excédent budgétaire inattendu en 2013, ont ajouté les deux sources. Une troisième source a toutefois prévenu qu’il était prématuré de dire que la question était complètement résolue dans la mesure toutes les données de 2013 ne sont pas encore disponibles. La Grèce compte publier un excédent primaire, soit hors service de la dette, d’un milliard d’euros sur cette année-là mais la confirmation officielle n’interviendra qu’en avril. Les parties doivent encore s’entendre sur les modalités des tests de résistance bancaires, sur les réformes structurelles et sur les incidences d’une décision de justice revenant sur certaines réductions salariales exigées par la troïka avant le déblocage de 4,9 milliards d’euros de prêts, ont encore dit les sources. « L’image que nous avons c’est que la question du déficit budgétaire de 2014 est pratiquement résolue », a dit un haut fonctionnaire grec aux Finances. Un second haut fonctionnaire a confirmé cela, ajoutant que les discussions portaient à présent sur l’évaluation d’un nouveau déficit budgétaire en 2015.

 

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