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Boeing: une chute de près de 40 % depuis le début de l’année

Boeing: une chute de près de 40 % depuis le début de l’année

 

 

L’affaire du 737 Max, produit-phare de Boeing constitue une véritable catastrophe économique et financière non seulement pour la vente de ses avions mais d’une façon générale pour l’image de marque du constructeur. Une situation dont devrait profiter Airbus. En effet Boeing a annoncé mardi une chute de 38% de ses livraisons d’avions sur les sept premiers mois de l’année, l’immobilisation au sol du 737 MAX en mars après deux accidents mortels impliquant l’appareil continuant de peser sur l’activité de l’avionneur américain.

Ce dernier a livré 258 avions sur janvier-juillet, contre 417 il y a un an et un total de 458 fournis par Airbus au cours de la même période.

Tous les 737 MAX, qui était l’avion de Boeing qui se vendait le mieux, ont été interdits de vol à la suite de la catastrophe aérienne d’Ethiopian Airlines survenue le 10 mars, moins de cinq mois après la chute d’un appareil du même type de la compagnie indonésienne Lion Air. Ces deux accidents ont fait près de 350 morts au total.

En raison de déboires du 737 MAX, Boeing va vraisemblablement perdre en 2019 sa place, au profit d’Airbus, de premier constructeur aéronautique mondial en termes de livraisons après l’avoir occupée pendant sept années de suite.

Italie: encore une longue période d’incertitude politique

Italie: encore une longue  période d’incertitude politique

 

Une nouvelle période de grande d’incertitude politique s’ouvre  en Italie. En effet après l’éclatement de l’alliance entre le parti de Salvini et le mouvement cinq étoiles, toute nouvelle solution comporte des risques d’instabilité. Salvini, lui, veut gouverner seul. Il demande donc des élections immédiatement. Ce que ne souhaitent pas les autres responsables des partis politiques notamment le mouvement cinq étoiles. On envisage éventuellement de nouvelles alliances entre le parti cinq étoiles, le parti démocrate de Renzi et de toute la gauche. Une alliance possible mais qui pourrait, elle aussi, ne pas durer longtemps. Il y a cette perspective de nouvelles élections mais contrairement à ce qu’imagine Salvini, la ligue n’est pas certaine d’emporter la majorité. Dès lors, si de telles élections avaient lieu dans ces conditions il faudrait alors envisager aussi de nouvelles alliances mais avec qui. On objectera que ce n’est pas la première fois que les gouvernements italiens connaissent des les agitations, c’est même devenu une habitude. Pourtant cette instabilité politique se situe cette fois dans un contexte économique particulièrement désastreux en termes d’activité mais aussi d’endettement. L’  Italie pourrait bien s’engager des mois et des mois dans un climat politique agité qui ne favorise pas la reprise économique et l’assainissement de ses finances. – En attendant, le Sénat italien a décidé mardi de reporter à la semaine prochaine le débat sur la motion de censure déposée contre le gouvernement de Giuseppe Conte par la Ligue, frustrant les attentes de son chef Matteo Salvini qui veut au plus vite des élections anticipées. Le Sénat a décidé que le président du Conseil viendrait s’exprimer devant la chambre haute du parlement le mardi 20 août sur la crise politique que traverse l’Italie. Le Sénat a notamment refusé la demande du parti d’extrême droite d’organiser ce débat dès mercredi et a souhaité donner du temps à Giuseppe Conte.

Le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a ouvert une crise politique jeudi en affirmant que la coalition formée par son parti et par le Mouvement 5 Etoiles (M5S) ne fonctionnait plus. La Ligue a déposé vendredi une motion de défiance contre le gouvernement de Giuseppe Conte qui n’appartient à aucune des deux formations au pouvoir afin de parvenir à des élections anticipées.

Salvini fait le pari que son actuelle cote popularité lui permettra, s’il revient très vite devant les électeurs, de remporter le scrutin et de pouvoir gouverner seul.

Le dirigeant d’extrême droite veut aller vite car il redoute que le M5S et le Parti démocrate (PD, centre gauche) trouvent un moyen d’éviter un scrutin anticipé en formant une autre majorité.

Une cryptomonnaie chinoise étatique !

Une cryptomonnaie chinoise étatique !

Une curieuse innovation que s’apprête à lancer la Chine une cryptomonnaie  propre à la Chine mais sous contrôle du Yuan et du parti communiste. Autant dire une cryptomonnaie  étatique. Exactement le contraire de la philosophie crypto monétaire. Le pire c’est que pendant longtemps la Chine a condamné toute les crypto monnaie mais parallèlement a travaillé activement à son projet national  Cette crypto monnaie chinoise viserait à digitaliser l’argent liquide. En fait il s’agirait surtout de contrer les cryptomonnaies actuelles et futures  actuelle et les autres moyens de paiement comme les cartes d’origine étrangère (Facebook et Visa par exemple)

La BPC est l’une des premières banques à s’être lancées sur la création d’une cryptomonnaie nationale. Elle a commencé à y travailler dès 2014, à l’époque où le bitcoin ne valait « que » 500 dollars ; il évolue aujourd’hui autour des 11.000 dollars. Seules quelques banques centrales comme celle du Canada, de la Suède ou de l’Uruguay travaillent depuis sur des projets similaires. Le projet de Pékin est celui d’une crypto basée sur le yuan : elle sera ce que l’on qualifie de « stablecoin » (une crypto indexée sur devise), étroitement contrôlée par le gouvernement.

Argentine, une déroute économiquement contagieuse ?

Argentine, une déroute économiquement contagieuse ?

 

 

 En une journée la bourse a perdu près de 40 % et le peso argentin 20 %. C’est le résultat d’une situation sociale économique et financière particulièrement critique et qui s’est transformée en crise lors des dernières élections où  le président en place n’a obtenu qu’un peu plus de 30 % tandis que son principal posant lui était proche de 50 %. Le candidat kirchnériste l’a devancé de 15  % aux primaires. Le peso a perdu près de 19 % de sa valeur et la Bourse a chuté de 37,93. Pour l’instant, la crise argentine n’a pas infecté d’autres pays mais il suffirait qu’un autre pays important, par exemple le Brésil, connaisse des difficultés pour que la crise contamine l’ensemble du continent vire le monde. La même chose pouvant arriver en Europe si par malheur l’Italie s’orientait vers le défaut mettant en péril l’euro.  %.

«Ces élections définissent les trente années qui viennent» pour l’Argentine, a déclaré le président Mauricio Macri en votant dimanche. S’il dit vrai, alors le péronisme version Kirchner a de beaux jours devant lui. Les résultats sont sans appel: Alberto Fernández, qui se présentait avec l’ex-présidente Cristina Kirchner comme candidate à la vice-présidence, a recueilli 47,65 % des suffrages. Le président Mauricio Macri n’a séduit que 32,66 % des électeurs. En troisième position avec 8,7 %, on trouve Roberto Lavagna, l’ancien ministre de l’Économie de Néstor Kirchner.

Les marchés financiers ont immédiatement réagi, et le peso est parti en chute libre face au dollar, perdant 18,76 % de sa valeur à la clôture des marchés, alors que la Bourse chutait de 37,93 %. Des sondages favorables au président Macri avaient fait monter la Bourse argentine de 8 % vendredi.

 

Une remise en cause du modèle de production mondial ?

Une remise en cause du modèle de production mondial ?

C’est ce qu’aborde-un peu timidement-  une tribune du monde- qui explique le fonctionnement du modèle actuel. Un article intéressant mais qui évite d’imaginer le futur modèle de production et de distribution. (Extraits)

« Le entre de commandement dernier cri de l’entreprise. Flex, géant américain de la fabrication en sous-traitance, situé en Californie,  évoque une salle de crise du Pentagone. Le tableau de bord lui permet de surveiller les 16 000 fournisseurs de Flex ainsi que plus de 100 usines produisant à peu près tout, des systèmes automobiles au matériel de cloud-computing destiné à plus de 1 000 clients à travers le monde. Tom Linton est reconnu comme l’un des rois de la chaîne d’approvisionnement, un mécanisme au cœur de la mondialisation des dernières décennies grâce auquel matières premières, pièces détachées et composants s’échangent en traversant de multiples frontières avant d’être incorporés dans des produits finis. Lorsqu’on l’interroge sur l’avenir, cependant, sa réponse est inquiétante : “Nous nous dirigeons vers un monde post-global.”

Il y a quelques années, cette thèse aurait relevé de l’hérésie. La révolution des technologies de l’information, qui a rendu les communications fiables et abordables, combinée à l’arrivée de la Chine sur le marché mondial – qui a fourni une main-d’œuvre bon marché abondante – ont transformé la fabrication en une aventure mondialisée. Dans son livre ‘The Great Convergence’, Richard Baldwin soutient que le cocktail résultant du savoir-faire industriel occidental et de la puissance manufacturière asiatique a alimenté l’hyper-mondialisation des chaînes d’approvisionnement. Entre 1990 et 2010, le commerce a connu un essor considérable grâce aux réductions des tarifs douaniers, à la baisse du coût des communications et aux transports à bas prix.

L’OCDE, le think-tank des économies avancées, estime que 70 % du commerce mondial implique désormais des chaînes [...] »

 

Sondage image des maires : une bonne opinion mais quand même contestée

Sondage image des maires : une bonne opinion mais quand même contestée

 

Globalement un sondage de l’IFOP montrerait que 83% des Français ont une bonne opinion des maires.  Une opinion nettement plus favorable que celle vis-à-vis d’autres élus notamment nationaux. Un sondage réalisé à l’occasion de violences ou d’insultes dont sont victimes environ 300 maires sur 35 000. Des violences évidemment à condamner sans réserve mais à mettre en parallèle avec le nombre global d’élus locaux. La conviction générale consiste à considérer que les maires font un travail particulièrement apprécié par les citoyens. Une vue un peu idyllique d’abord parce que dans les grandes agglomérations la plupart de ces maires sont à peu près inconnus sauf précisément si parallèlement ils occupent des fonctions nationales en vue. La plupart des urbains seraient bien incapables de dire qu’il est exactement l’action de leur maire. Il en est différemment dans les petits villages dans la mesure où ces mères ne disposent pas d’infrastructures technocratiques pour gérer les affaires municipales hormis un secrétaire de mairie. Ceci étant,  la gestion de la plupart de ces maires n’est guère plus démocratique que celle des élus nationaux, guère plus efficaces non plus. Régulièrement ces élus se plaignent de l’insuffisance de moyens financiers. En vérité, les moyens financiers ne manquent pas mais ils sont dépensés dans la plupart des cas sans évaluation cohérente de leurs conséquences économiques et sociales. Pire chaque maire s’efforce de marquer son passage avec la création d’un bâtiment ou d’une autre infrastructure sollicitant béton et bitume pour l’investissement sans parler ensuite des frais de fonctionnement. La vérité, c’est que bien peu de maires agissent  en faveur d’une politique de développement économique et de l’emploi. Sur le plan démocratique c’est aussi catastrophique qu’  au plan national. Certes des commissions, des comités sur des  questions un peu sensibles sont composés souvent avec des  copains favorables au projet étudié. D’une certaine manière, on peut dire au moins qu’il y a une cohérence entre les insuffisances démocratiques du plan national au plan local. Certains jouent  dans la cour royale à Paris,  d’autres se comportent comme des barons locaux. On objectera qu’il y a des exceptions mais elles ne sont pas représentatives de l’État démocratique réel du pays.

Taux d’intérêt : Trump veut une baisse de taux d’un point

Taux d’intérêt : Trump veut  une baisse de taux d’un point

 

 

Face à la dévaluation du yuan et à la guerre commerciale chinoise, Trump s’est à nouveau exprimé avec force à propos des taux d’intérêt. On sait que récemment la Fed pour la première fois depuis longtemps a réduit ses taux de 0,25 %. Le président américain considère que c’est nettement insuffisant. Des taux qui se situent maintenant à 2 %. Par Trump veut une réduction d’un point qui ramènerait les taux à 1 % se rapprochant ainsi de ce que pratiquent nombre d’autres banques centrales qui vont par exemple comme la BCE jusqu’à pratiquer des taux négatifs. S’exprimant devant la presse à la Maison Blanche, Trump a expliqué qu’un dollar fort portait préjudice aux industriels américains et qu’en conséquence il fallait que la Fed détende encore les taux même si elle les a réduits le mois dernier pour la première fois depuis la crise de 2008.

Trump n’a rien dit sur la manière dont il voudrait que la banque centrale procède pour opérer une réduction qui dépasserait même les attentes des investisseurs. Retrancher d’un coup un point entier serait une mesure spectaculaire, qu’on associe habituellement à un choc économique sévère, en opposition complète avec la méthode de la Fed qui procède par paliers d’un quart de point pour affiner son objectif de taux des Fed funds.

Cet objectif a de fait été réduit d’un quart de point à 2,00%-2,25% le 31 juillet, la Fed évoquant les répercussions sur l’économie américaine des évolutions mondiales et des pressions inflationnistes trop faibles.

Une montée inévitable de l’or

Une montée inévitable de l’or

 

L’once d’or à plus de 1.500 dollars mercredi.  Une valeur qui n’avait pas été franchie depuis environ six ans. Cela témoigne à l’évidence de la recherche de refuge de la part des investisseurs et des épargnants face aux incertitudes qui s’accumulent. Parmi ces incertitudes ou ces peurs,  il y a d’abord cette baisse de structurelle de la croissance mondiale qui montre que nous sommes en fin de cycle. À cet environnement structurel défavorable s’ajoute une conjoncture elle aussi très dépressive liée à la baisse des échanges internationaux notamment. La vague du populisme et du nationalisme amène les uns et les autres à peser pour freiner les importations et au contraire favoriser les exportations. Mais comme cette stratégie est pratiquée –avec des ampleurs différentes– ces actions s’annulent et au total c’est le commerce mondial qui faiblit. Il faut aussi prendre en compte les inquiétudes relatives aux conflits mondiaux dans le monde, au nombre environ d’une dizaine qui rejaillissent  justement au nom du populisme et du nationalisme. Une étincelle pourrait transformer l’un de ces conflits en guerre internationale par exemple en Iran. Il y a aussi une bataille de géants entre les États-Unis et la Chine, les uns comme les autres veulent dominer le monde économique, culturel voire politique. La Chine en particulier vise clairement le leadership politique mondial ce que lui conteste évidemment les États-Unis. La bataille a lieu pour l’instant sur le plan économique parce que les balances commerciales beaucoup trop défavorables par rapport à une Chine qui fausse  les conditions de concurrence sur le plan social, sanitaire et environnementale. Sans parler de la dictature interne qui se renforce depuis que le président xi a décidé d’enfiler le costume de Mao pour resiniser la vie sociale et culturelle. La nouvelle problématique de l’environnement met  est aussi en cause les conditions de production et de consommation. L’impact pourrait être considérable puisqu’il s’agit de substituer au village mondial, au moins en, partie une économie locale dite circulaire. Une vraie révolution économique celle-là et aussi culturelle. Les facteurs anxiogènes conduisent donc investisseurs et épargnants à se réfugier sur la valeur refuge que constitue leur l’or dont l’once pourrait bien gagner une centaine de dollars d’ici la fin de l’année et encore davantage en 2020.

 

Le retour de l’ alcool dans les stades : une loi pour les pinardiers ou le sport ?

Le retour de l’ alcool dans les stades : une loi pour les pinardiers ou le sport ?

 

 

Il faut vraiment se demander si certains députés de la république en marche ne sont pas tombés sur la tête en proposant le rétablissement de la vente d’alcool dans les stades. En réalité il s’agit surtout du football professionnel ou l’argent coule à flots mais est jeté par les fenêtres via les salaires déments des joueurs (jusqu’à plusieurs millions par mois). Faire de la France une  nation sportive en passant par l’autorisation de vendre de l’alcool dans les stades, voilà que proposent 72 députés de la république en marche. Une curieuse. Ce sont évidemment les supporters abrutis qui vont se réjouir en retrouvant l’ivresse de la bibine pour alimenter leur enthousiasme et même leurs débordements. Certes la loi comporte d’autres éléments pour favoriser la pratique sportive mais on peut vraiment s’interroger sur le bien-fondé de la vente d’alcool dans les stades, cela vise surtout les compétitions professionnelles. On se souvient en effet que cet alcool a quelquefois grandement favorisé de véritables drames humains en France comme à l’étranger. Sans doute cette initiative est-elle soutenue par le lobby des producteurs d’alcool. L’objectif est de permettre aux organisations sportives de trouver de nouvelles recettes annexes. Il est vrai que les budgets sont souvent dans des situations périlleuses. Reste qu’on  pourrait sans doute envisager un autre mode de financement pour aider au développement du sport ; par exemple,  une taxe sur l’alcool qui serait affectée au développement sportif. Non seulement l’initiative des 72 députés de la république en marche n’est pas heureuse mais elle est même irresponsable ; elle montre  s’il le fallait que certains élus entretiennent des liens avec des lobbys.

L’Association nationale de prévention en alcoologue et addictologie (Anpaa) a réagi le 6 août dénonçant dans un communiqué «le lobby alcoolier» derrière les députés. Selon l’association, «la consommation d’alcool est incompatible avec le sport car la promotion de l’alcool auprès des jeunes via les compétitions sportives, vise à banaliser la consommation générale, et en premier lieu celle des jeunes qui constituent la majorité du public».

 

Les trois députés ne sont pas les premiers à se saisir du sujet. En février dernier, Stéphane Viry avait déposé une proposition de loi dans ce sens. L’élu LR des Vosges, accompagné de 13 autres députés, avançait les mêmes arguments que ses confrères expliquant que la vente à l’intérieur des stades permettrait d’encadrer la consommation et «renforcer leurs recettes». «Il s’agit de faire en sorte que ceux qui s’alcoolisent beaucoup en moins de 10 minutes avant d’entrer dans le stade n’aient plus besoin de consommer de l’alcool fort de cette façon, mais puissent tranquillement boire une bière entre potes avant le match et à la mi-temps», expliquait Stéphane Viry à RTL. L’Anpaa avait alors réagi répliquant que les supporters étaient «capables de se retenir de boire pendant deux fois 45 minutes de football».

 

Donald Trump veut une guerre des taux

Donald Trump veut une guerre des taux

 

 

 

Donald Trump a pris note évidemment de la décision chinoise de manipuler artificiellement le taux de change du Yuan. En réplique,  il souhaite donc que la banque centrale américaine soit encore beaucoup plus accommodante sur les taux d’intérêt. On se souvient que récemment la Fed avait seulement diminué de 0,25 % ses taux directeurs. Mais le président américain insiste pour que la Fed aille plus vite et plus loin surtout en constatant que d’autres banques centrales s’engagent aussi dans cette guerre des taux d’intérêt ; En effet  trois banques centrales mercredi (Inde, Nouvelle-Zélande et Thaïlande) ont abaissé leurs taux ce qui a entraîné une chute des rendements obligataires.

 

La Banque centrale de Nouvelle-Zélande a réduit son taux d’intérêt principal à 1%, un plus bas historique. La Banque centrale indienne a abaissé son principal taux directeur de 35 points de base, à 5,4% tandis que la Thaïlande a diminué le sien de 0,25 point, à 1,50%.

Depuis un an, Donald Trump ne cesse de critiquer la Fed. Malgré le geste d’assouplissement monétaire intervenu le 31 juillet, quand la Fed a baissé les taux d’un quart de point de pourcentage, l’hôte de la Maison Blanche a redoublé ses pressions vu les difficultés dans les négociations commerciales.

Ces nouvelles invectives sur Twitter interviennent au lendemain de la parution d’une tribune dans le Wall Street Journal signée des quatre anciens présidents de la Fed - Paul Volcker, Alan Greenspan, Ben Bernanke et Janet Yellen – demandant de respecter l’indépendance de la Banque centrale.

 

Alcool dans les stades : une loi pour les pinardiers ou le sport ?

Alcool dans les stades : une loi pour les pinardiers ou le sport ?

 

 

Faire de la France une  nation sportive en passant l’autorisation de vendre de l’alcool dans les stades. Une curieuse proposition de 72 députés de la république en marche, ce sont évidemment les supporters abrutis qui vont se réjouir en retrouvant l’ivresse de la bibine pour alimenter leur enthousiasme et même leurs débordements. Certes la loi comporte d’autres éléments pour favoriser la pratique sportive mais on peut vraiment s’interroger sur le bien-fondé de la vente d’alcool dans les stades, cela vise surtout les compétitions professionnelles. On se souvient en effet que cet alcool a quelquefois grandement favorisé de véritables drames humains en France comme à l’étranger. Sans doute cette initiative est-elle soutenue par le lobby des producteurs d’alcool. L’objectif est de permettre aux organisations sportives de trouver de nouvelles recettes annexes. Il est vrai que les budgets sont souvent dans des situations périlleuses. Reste qu’on  pourrait sans doute envisager un autre mode de financement pour aider au développement du sport ; par exemple,  une taxe sur l’alcool qui serait affectée au développement sportif. Non seulement l’initiative des 72 députés de la république en marche n’est pas heureuse mais elle est même irresponsable ; elle montre  s’il le fallait que certains élus entretiennent des liens avec des lobbys.

L’Association nationale de prévention en alcoologue et addictologie (Anpaa) a réagi le 6 août dénonçant dans un communiqué «le lobby alcoolier» derrière les députés. Selon l’association, «la consommation d’alcool est incompatible avec le sport car la promotion de l’alcool auprès des jeunes via les compétitions sportives, vise à banaliser la consommation générale, et en premier lieu celle des jeunes qui constituent la majorité du public».

Les trois députés ne sont pas les premiers à se saisir du sujet. En février dernier, Stéphane Viry avait déposé une proposition de loi dans ce sens. L’élu LR des Vosges, accompagné de 13 autres députés, avançait les mêmes arguments que ses confrères expliquant que la vente à l’intérieur des stades permettrait d’encadrer la consommation et «renforcer leurs recettes». «Il s’agit de faire en sorte que ceux qui s’alcoolisent beaucoup en moins de 10 minutes avant d’entrer dans le stade n’aient plus besoin de consommer de l’alcool fort de cette façon, mais puissent tranquillement boire une bière entre potes avant le match et à la mi-temps», expliquait Stéphane Viry à RTL. L’Anpaa avait alors réagi répliquant que les supporters étaient «capables de se retenir de boire pendant deux fois 45 minutes de football».

 

Taxe carbone : une escroquerie d’ « experts» et de politiques

Taxe carbone : une escroquerie d’ « experts» et de politiques

 

Les écolos, les socialos, des « experts » de tout poil (historien, géographe, économiste, psychologue, sociologue, climatologue etc.) resservent le plat  de la taxe carbone notamment à l’occasion de la canicule. Une taxe  qui serait de nature à favoriser  la transition écologique. Une vision fiscaliste de l’environnement. L’ingénierie fiscale française est en effet sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaître le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer, mais avec quelle richesse ?).  En mal de reconnaissance, les économistes qui ont été presque tous nourris au lait du néo libéralisme ont donné une légitimité pseudo scientifique à la taxe carbone. Il s’agit d’abord d’une récupération indécente d’une question sociétale qui ne peut évidemment être seulement et prioritairement régulé par la fiscalité et les prix. Le signal prix cher aux économistes ultra libéraux constitue une sorte de récupération par les mécanismes de marché de la problématique environnementale. L’argumentation consiste à affirmer qu’il convient de limiter les émissions polluantes en leur donnant un prix afin de favoriser la seule régulation marchande. Si l’économie de marché est encore la meilleure chose (ou la moins pire) pour équilibrer l’offre et la demande,  il en va différemment lorsqu’il s’agit des champs sociétaux et environnementaux. Certes on peut comprendre l’absolue nécessité d’une transition écologique notamment dans le domaine du transport. Encore faudrait-il qu’il existe une alternative pour permettre le changement de comportement. Or une politique des transports ne peut se conduire que sur le long terme pour  développer à la fois les transports collectifs, le concept du véhicule individuel et son utilisation. En l’absence de ces conditions,  la fiscalité dite écologique se réduit à un impôt classique qui au demeurant vient en plus affecter  le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi. Notons aussi que ces mesures sur le carburant touchent surtout les moins favorisés qui ne peuvent pas disposer d’une liberté d’horaire pour prendre un autre moyen de transport que leur véhicule individuel. Il y a évidemment d’autres moyens de réguler que l’arme de la fiscalité et des prix : la régulation par les normes et le développement système alternatif. Mais dans le contexte actuel des transports,  la fiscalité écologique constitue une fumisterie environnementale qui n’a d’autre objet que de donner une fausse légitimité scientifique à un impôt qui va se perdre dans le trou du budget. Faudrait-il rappeler aux économistes que leur science, certes utile,  n’est pas très exacte, qu’elle est même souvent approximative. Pour preuve, la majorité des grandes ruptures n’ont pas été prévues par la plupart  de ces experts. Par exemple, la prochaine chute de la croissance française assommée par la fiscalité.

 

Banque centrale américaine : Une baisse de taux contagieuse et dangereuse

Banque centrale américaine : Une baisse de taux contagieuse et dangereuse

D’une certaine manière, la décision de la banque centrale américaine est paradoxale et dangereuse. Certes,  la baisse des taux limités à un quart et non  reconductible ne va pas bouleverser le paysage financier. Ceci étant, il s’agit d’un acte de supplémentaire pour  faire tourner la planche à billets. En clair,  faire de la fausse monnaie comme en font d’ailleurs toutes les banques centrales qui inondent le marché de liquidités avec lesquels les investisseurs entretiennent la spéculation notamment sur le marché des actions. Un marché qui s’écroulerait sans doute sans cette masse de liquidités tellement maintenant le décalage est grand entre le résultat des entreprises et le cours des actions. En faite, le marché les actions est sous perfusion comme l’est  d’une façon générale l’endettement (endettement des Etats, des entreprises mais aussi des particuliers avec le risque d’un éclatement de la bulle immobilière. Cette baisse des taux d’un point de vue orthodoxe n’avait pas lieu d’être car si le tassement économique est constaté au États-Unis, la croissance est encore très satisfaisante (autour de 2 % en 2019). Par ailleurs on est loin de l’objectif des 2 % d’inflation. Ce qui se joue en fait aujourd’hui, c’est une guerre monétaire qui ne dit pas son nom et provoquera un jour une flambée d’inflation et sans doute une crise financière générale. Le geste de la banque centrale n’a d’ailleurs  pas satisfait non plus le président américain Donald Trump qui avait plaidé pour une baisse d’une toute autre ampleur.

Urgences : une crise à plusieurs facettes

Urgences : une crise à plusieurs facettes

 

 

 

 Régulièrement la crise des urgences réapparaît dans les médias. Une crise indiscutable si l’on se fie aux délais d’attente des patients. Mais une crise à plusieurs facettes. Une crise de l’organisation du système sanitaire, aussi une crise de société est une crise du fonctionnement de l’État.

Entamée mi-mars, la grève des urgences s’intensifie. En ce début du mois d’août, 213 services sont toujours mobilisés sur l’ensemble du territoire pour protester contre le manque de moyens face à l’engorgement des urgences, alors que la fréquentation des services a doublé en dix ans. Plus de 21,4 millions de passages y ont été recensés en 2017, un chiffre en hausse de 2,1% sur un an. Inédit par son ampleur, le mouvement démarré mi-mars à Paris après une série d’agressions n’a cessé de s’étendre. Le personnel des urgences réclame 10.000 emplois supplémentaires, une augmentation de salaire de 300 euros et l’arrêt des fermetures de lits dans les hôpitaux. Il est indiscutable que les conditions de travail dans les services d’urgence sont devenues intenables et que parfois ils mettent même la vie des patients en danger. Ceci étant, c’est la conséquence de l’organisation du système sanitaire caractérisé notamment avec l’affaiblissement du nombre de généralistes non seulement dans les zones denses mais aussi en zone rurale. Il n’y a plus de généralistes susceptibles d’intervenir et du coup les patients sont orientés de façon systématique vers les urgences qui doivent traiter de vraies t pathologie, aussi des dérèglements psychiques et sociaux. La responsabilité en incombe à l’État qui a réduit le nombre de médecins, aussi aux médecins eux-mêmes qui  dans nombre de cas n’acceptent désormais les malades que sur rendez-vous et certains jours de la semaine. Des médecins qui se comportent pour certains comme des fonctionnaires. D’ailleurs nombre d’entre choisissent la fonction publique. D’autres préfèrent opter pour des spécialités qui ménagent le temps de travail et les congés par rapport à des généralistes  à l’ancienne qui  travaillent  10 ou 12 heures par jour. La responsabilité en incombe aussi aux patients eux-mêmes et à leurs familles. Souvent au moindre petit bobo par exemple dans les maisons de retraite (là aussi au manque d’infirmières et de médecins), on oriente vers le service des urgences. Un service des urgences devenues une véritable cour des miracles des auteurs et victimes de brutalité, des clochards, des blessés légers et de vraies pathologies graves. Le système de santé est en cause, la société également mais l’organisation des hôpitaux aussi ;  en effet  ce n’est pas parce que le service des urgences est débordé qu’il faut s’interdire de faire un audit sur le fonctionnement d’un hôpital devenu le plus souvent une sorte d’usine sans cohérence de gestion ou les difficultés du personnel soignant cachent parfois l’improductivité de nombre d’autres agents.

FED : Une baisse de taux contagieuse et dangereuse

FED : Une baisse de taux contagieuse et dangereuse

D’une certaine manière, la décision de la banque centrale américaine est paradoxale et dangereuse. Certes,  la baisse des taux limités à un quart et non  reconductible ne va pas bouleverser le paysage financier. Ceci étant, il s’agit d’un acte de supplémentaire pour  faire tourner la planche à billets. En clair,  faire de la fausse monnaie comme en font d’ailleurs toutes les banques centrales qui inondent le marché de liquidités avec lesquels les investisseurs entretiennent la spéculation notamment sur le marché des actions. Un marché qui s’écroulerait sans doute sans cette masse de liquidités tellement maintenant le décalage est grand entre le résultat des entreprises et le cours des actions. En faite, le marché les actions est sous perfusion comme l’est  d’une façon générale l’endettement (endettement des Etats, des entreprises mais aussi des particuliers avec le risque d’un éclatement de la bulle immobilière. Cette baisse des taux d’un point de vue orthodoxe n’avait pas lieu d’être car si le tassement économique est constaté au États-Unis, la croissance est encore très satisfaisante (autour de 2 % en 2019). Par ailleurs on est loin de l’objectif des 2 % d’inflation. Ce qui se joue en fait aujourd’hui, c’est une guerre monétaire qui ne dit pas son nom et provoquera un jour une flambée d’inflation et sans doute une crise financière générale. Le geste de la banque centrale n’a d’ailleurs  pas satisfait non plus le président américain Donald Trump qui avait plaidé pour une baisse d’une toute autre ampleur.

Donald Trump a critiqué à de nombreuses reprises le président de la Fed Jerome Powell, lui reprochant de ne pas faire assez pour accompagner les efforts déployés par son administration pour soutenir la croissance. La Fed “nous a laissés tomber”, a réagi Donald Trump mercredi. Le marché voulait un signal montrant qu’un “cycle de réduction des taux prolongé et énergique” était en cours, a-t-il ajouté.Un cycle “nous mettant au diapason de la Chine, de l’Union européenne et d’autres pays de par le monde”, a poursuivi Trump. “Au moins, il (Powell) met un terme à un durcissement quantitatif qui de toute façon n’aurait jamais dû avoir lieu”. Les traders du marché monétaire évaluent à 76% environ la probabilité que la Fed abaisse à nouveau les taux au terme de sa réunion des 17 et 18 septembre, selon le baromètre FedWatch de CME Group. Cette probabilité implicite était de 83% peu de temps après l’annonce de la baisse de taux.

Powell et d’autres banquiers de la Fed ont ménagé la chèvre et le chou ces dernières semaines, mettant en avant les risques liés aux tensions commerciales internationales, à une inflation faible et à une conjoncture mondiale morose, tout en rappelant néanmoins que les Etats-Unis étaient fondamentalement en bonne santé économique. La Fed considère ainsi que le marché du travail reste “vigoureux” et observe que les dépenses des ménages se sont accélérées. Mais elle dit aussi que l’investissement des entreprises est terne et que les mesures de compensation de l’inflation restent basses. La banque centrale estime que la baisse des taux intervenue aujourd’hui doit favoriser le retour de l’inflation vers l’objectif de 2% mais que les incertitudes entourant cette perspective restent bien présentes.

La Fed a enfin fait savoir qu’elle arrêterait de dégonfler ses avoirs obligataires de 3.600 milliards de dollars à partir du 1er août, soit deux mois avant la date prévue. En clair, la politique accommodante de la Fed n’est pas stoppée. Au contraire, elle ce développe et sera sans doute contagieuse. D’autres banques centrales devraient suivre à terme le même exemple. La planche à billets déjà entraînant la planche à billets des autres.

Mercosur: une évaluation tardive par 10 experts

Mercosur: une évaluation tardive par 10 experts

 

 

Mieux vaut tard que jamais mais il paraît curieux que le gouvernement français mette seulement en place maintenant un groupe d’évaluation concernant l’accord commercial appelé Mercosur conclu avec  quatre pays d’Amérique latine (Brésil, Argentine, Paraguay et Uruguay). En effet il aurait sans doute été préférable d’évaluer ce projet avant qu’il ne soit bouclé par l’union européenne. Certes contrairement au CETA, le Mercosur n’entrera pas en vigueur avant d’avoir été ratifié. Le CETA,  accord commercial passé avec le Canada, constitue à cet égard une bizarrerie juridique puisse qu’il a été t mis en application avant d’être ratifié par les Etats. Pour le Mercosur, l’union économique aura la décence d’attendre la ratification avant la mise en œuvre. On sait que le Mercosur comme d’ailleurs le CETA  utilise le secteur agricole comme une variable d’ajustement pour faciliter les exportations européennes. Alors la grande question qui se pose est celle du différentiel en matière de concurrence. En effet encore plus que pour le Canada, les conditions sociales, sanitaires et environnementales sont notoirement moins contraignantes en Amérique latine par rapport à l’Europe. Il est curieux que la France s’interroge seulement aujourd’hui sur la possibilité qu’elle aura d’appliquer des normes européennes aux produits importés grâce aux Mercosur. Le gouvernement a toutefois tenté de rassurer verbalement le milieu agricole En affirmant qu’il ne le signera pas à n’importe quel prix. Pour entrer en vigueur, l’accord doit être ratifié par chacun des Etats européens et par le Parlement européen. Le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, a déclaré mercredi que le texte n’était «pas ratifiable en l’état».

 

La commission d’évaluation, présidée par Stefan Ambec, économiste de l’environnement à la Toulouse School of Economics et directeur de recherche à l’Inra, remettra ses conclusions en novembre, précisent les services du Premier ministre, Edouard Philippe, dans un communiqué. Elle «s’attachera en particulier à évaluer les effets de l’accord en termes d’émission de gaz à effet de serre, de déforestation et de biodiversité. Elle appréciera les conséquences du projet d’accord sur la capacité des Etats et de l’Union européenne à réguler et à appliquer leurs normes aux produits consommés sur le marché européen», écrivent-ils.

«La commission formulera des recommandations pour répondre aux risques qu’elle identifiera» et ses conclusions «ont vocation à apporter un éclairage objectif sur les enjeux de l’accord pour nourrir le débat public et préparer le positionnement de la France», poursuivent-ils. Une étude d’impact quantitative et de travaux sur les filières agricoles sensibles seront également menés.

Développement Technologie 5G : une norme pour la ville, une autre pour les ploucs

Développement  Technologie 5G : une norme pour la ville, une autre pour les ploucs  

Y aura-t-il une technologie 5G  pour les villes et une autre pour les ploucs ? C’est la question qu’on peut se poser en raison du passé mais aussi du futur. Pour le passé, on sait que nombre de zones ne sont pas encore couvertes par la 3G, la 4G ou  ne sont pas couvertes du tout ou alors de temps en temps. Pour le futur, il n’est pas certain que la 5G couvre  rapidement l’ensemble du territoire. On pourrait se contenter pour certaines zones de la 4G améliorée. De toute manière la 5G à très, très  haut débit, celle des 26 GHz, sera réservé aux villes L’attribution va concerner la bande de fréquences des 3,4 à 3,6 GHz. qui permet d’offrir un bon débit couplé à une portée correcte pour couvrir le pays. Mais  autre bande, celle des 26 GHz, sera plus tard attribuée aux opérateurs. Ces fréquences seront essentiellement utilisées dans les villes, car si elles permettent des débits très puissants, leur portée, elle, s’avère faible. Lors de l’attribution de cette bande « cœur », 310 MHz seront proposés aux opérateurs. Une quantité jugée « significative » par l’Arcep.  Pour cette attribution, l’Arcep propose une procédure en deux temps. Le premier permettra aux quatre opérateurs nationaux (Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free) d’acquérir chacun un bloc d’une taille de 40 à 60 MHz, à prix fixe, lequel sera déterminé par le gouvernement. Des engagements spécifiques seront liés à ces blocs. Les opérateurs devront notamment répondre aux demandes jugées « raisonnables » des industriels désireux de bénéficier de la 5G à certains endroits. Ou encore lancer des offres 5G à usage fixe dans certains territoires peu peuplés. Dans un second temps, les fréquences restantes seront mises aux enchères. Les opérateurs pourront cette fois acquérir plusieurs blocs de 10 MHz, avec un prix de réserve fixé ici aussi par le gouvernement. Tous les opérateurs qui remporteront des fréquences seront soumis à des obligations. Chacun devra notamment déployer 12.000 sites en 5G d’ici à la fin 2025 – ce qui correspond, selon l’Arcep, à une couverture des deux tiers de la population. Pour ne pas réserver la 5G aux grandes villes et éviter une nouvelle fracture numérique, des obligations concernent les territoires ruraux. Ainsi, en 2025, 90% des sites mobiles d’un opérateur devront proposer un débit au moins égal à 240 mégabits par seconde – lequel pourra être atteint soit via la 5G, soit par le biais d’une 4G boostée.  Il faudra au final attendre 2030 pour que tous les sites mobiles des opérateurs proposent a minima un débit de 240 mégabits par seconde.

 

Sylvie Brunel : « Le changement climatique, pas forcément une mauvaise nouvelle » !!!

Sylvie Brunel : « Le changement climatique,  pas forcément une mauvaise nouvelle » !!!

 

 

 

Certaines disciplines d’experts se caractérisent  par un contenu scientifique assez approximatif. C’est le cas par exemple des économistes ou des climatologues. Pour preuve, cette tribune dans le Monde de  la géographe Sylvie Brunel qui considère que le changement climatique n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. Au contraire même que cela offre de nouvelles perspectives économiques. Cette géographe visiblement climato sceptique est sans doute à la climatologie ce que McDo est à la gastronomie. Un papier en tout cas fort peu scientifique dont on se demande ce qu’il fait dans le Monde et qui aurait davantage sa place dans Paris-Match. Ce papier psycho–socio–climato-économique mérite d’être lu !

« Et si nous remettions un peu de sérénité dans nos existences ? Une planète bientôt invivable nous est prédite. Les cris d’alarme répétés jettent les jeunes dans la rue et rendent nos modes de vie anxiogènes.

Beaucoup d’entre nous se sentent désormais coupables de profiter du confort et de la mobilité et s’imposent des sacrifices au nom de la survie de la planète. Certains en viennent à détester l’humanité, au point de voir en chaque bébé une mauvaise nouvelle.

Loin d’être constructifs, de tels discours ont un effet démobilisateur, clivant. Il y aurait les bons, ceux qui vivent conformément au respect de la planète, et les mauvais, qu’il faudrait excommunier, voire éliminer. La haine se déchaîne.

Pourtant, la géographie, cette science des territoires et des ressources, qui mobilise les échelles d’analyse et la comparaison dans le temps et dans l’espace, nous invite au contraire à traiter les grandes questions de notre époque avec mesure. Non, nous ne courons pas à la catastrophe : certes les atteintes à la planète sont importantes mais nous avons désormais les moyens de la réparer. Il n’est aucune irréversibilité.

Certes, le climat change. Certaines régions se trouvent confrontées à un réchauffement marqué et rapide. Le changement climatique n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. En ouvrant de nouveaux territoires à l’agriculture et aux forêts, il accélère la production végétale pour le bien commun, puisque les plantes captent le gaz carbonique de l’air et rejettent de l’oxygène en produisant de la matière organique renouvelable. Il permet à des populations confrontées jusque-là à des logiques de survie en milieu hostile, comme celles des hautes latitudes glaciales, d’envisager l’avenir avec espoir grâce à de nouvelles ressources alimentaires et énergétiques.

Nous déplorons que ces milieux se transforment rapidement en regrettant un passé idéalisé. Mais les Inuits vivaient dans la faim chronique et sacrifiaient leurs personnes âgées faute de pouvoir nourrir ces bouches inutiles.

Dans l’histoire, les périodes chaudes ont toujours été qualifiées d’optimum climatique. Le réchauffement est une bénédiction pour la Russie, le Groenland, l’Alaska, le Canada… D’autres territoires souffrent, mais c’est d’abord la pauvreté qui les rend vulnérables.

Plus le niveau de vie d’un pays s’élève, plus il se préoccupe de son environnement et plus il a les moyens de le réparer

Nous ne sommes pas « trop nombreux ». Le surpeuplement est une notion relative : la « capacité de charge » d’un territoire dépend des techniques mobilisées pour le mettre en valeur. Une agriculture intelligente nourrit bien plus d’êtres humains à l’hectare sans abîmer les écosystèmes que la chasse, la cueillette ou l’essartage………. »

 

Rapports sur de Rugy: « une mascarade »

Rapports  sur de Rugy: « une  mascarade »

 

Une mascarade en raison du fait qu’on a tordu la réalité et aussi parce que ces rapports émanent du pouvoir lui-même, pire d’anciens collaborateurs de de Rugy. Des rapports qui affirment que de Rugy  s’est conformé aux règles alors que précisément il n’y a aucune règle mais simplement une déontologie sur laquelle s’est assis de Rugy. Pour Mediapart, la plupart des repas fastueux  étaient  destinés à des amis de l’épouse du ministre et ce ne sont pas seulement trois repas qui sont en cause. Pour les travaux, le secrétariat général du gouvernement a seulement évoqué le prix excessif d’un dressing à 17 000 €. En fait il fallait dédouaner un peu de Rugy, ce qui a été fait en remerciement de sa démission imposée par le scandale médiatique. Edwy Plenel de Mediapart  s’est montré très critique envers les résultats du rapport d’enquête diligenté par l’Assemblée nationale qui ont été publiés ce mardi. Invité sur notre plateau ce mardi soir, le co-fondateur de Mediapart a fustigé « une mascarade » et il a maintenu les accusations de son site à l’encontre du ministre démissionnaire.

Ce rapport, qui a épluché douze dîners entre le 19 septembre 2017 et le 19 juin 2018, révèle en effet que « les règles de la commande publique ont globalement été respectées ». et qu’ »aucune irrégularité » n’a été relevée. Cependant, 3 des 12 dîners posent question.

« C’est une mascarade le rapport de l’Assemblée nationale« , a regretté Edwy Plenel sur notre antenne. « Et d’une certaine manière le président de l’Assemblée nationale le sait lui-même. Car si ce que dit Mediapart n’a aucun sens, il n’y a pas de raison de faire ça »; a-t-il ajouté en référence au groupe de réflexion sur les pratiques de l’Assemblée que Richard Ferrand a annoncé vouloir lancer ce mardi. 

Le co-fondateur de Mediapart a ensuite fustigé les attaques proférées par l’ancien ministre contre le site d’investigation, ce mardi soir sur France 2. « Il n’y a pas d’affaire Mediapart », s’est exclamé Edwy Plenel. « Nous on est dans le cadre du respect de la loi qui régit le travail de la presse, le droit de savoir des citoyens. C’est pas nous qui affaiblissons la République, ce sont des faits comme ceux-là ».

« Les révélations de Mediapart sont utiles à la République, ce n’est pas un journalisme de démolition mais un journalisme de construction », s’est-il encore défendu, avant d’ajouter:  »Nous confrontons les engagements de ceux qui nous gouvernent à la réalité de leurs actes et nous les invitons à être réellement exemplaires (…) François de Rugy « a démissionné parce que nous lui avons posé des questions sur des choses qui devenaient irréversibles ».

 

Affaire de Rugy: une cagnotte bientôt pour Rugy ?

Affaire de Rugy: une cagnotte bientôt pour Rugy ?

 

 

 

 

La plupart des grands médias reprennent  en cœur la probable mise hors de cause de Rugy. En fait il s’agit d’une immense opération d’intoxication conduite par l’Élysée qui a obtenu la démission de Rugy contre la promesse d’un coup déponge contre toutes ses frasques. Rugy serait  innocenté à propos des dîners fastueux. Le problème c’est que personne ne connaît la liste des personnalités qui étaient invitées, ni leur légitimité. Commenet alors  conclure que ces dîners étaient professionnels ?  Et pourquoi fallait-il autant de fastes. Même chose pour l’appartement de l’ancien président de l’Assemblée nationale : circuler il n’y a rien à moi à voir. Ce sera sans doute la même sentence les autres fautes de rugy ( pas d’impôt en 2015, le détournement des frais de représentation etc.). Et les grands médias de s’interroger pour savoir si Rugy n’a pas été une nouvelle victime de la transparence absolue. Une interrogation évidemment complice d’autant que nombreux de journalistes se font régulièrement invités dans les ministères. Pour la plupart de toute manière,  ils dépendent d’organes de presse qui appartienne aux financiers et aux grandes entreprises qui sont totalement acquis à Macron puisqu’ils l’ont fait élire. C’est comme  si maintenant les grands médias ne pleuraient pas sur le sort de ce pauvre Rugy, injuste victime des réseaux sociaux. Macron a d’ailleurs préparé le terrain en indiquant que la France glissait sur le terrain de la délation ! En déplacement samedi dans les Pyrénées pour suivre une étape du Tour de France, Emmanuel Macron, qui avait dénoncé la semaine passée la «République de la délation», a tenu à lancer un nouvel avertissement: «Nous devons être attachés à la vérité, mais aussi à la présomption d’innocence, à la capacité à laisser à chaque personne (la possibilité) de défendre son honneur et de plaider sa vérité.»«La clarté sera faite dans les prochains jours», a poursuivi le chef de l’État en référence à la publication des deux enquêtes.  Pour un peu la grande presse pleurerait sur la situation de Rugy. On se demande même si certains zélateurs ne vont pas jusqu’à demander un jour la création d’une cagnotte pour défendre ce pauvre Rugy

L’ancien ministre devra cependant préciser ses justifications sur l’emploi de son indemnité de député (IRFM) pour financer son ancien parti, Europe Écologie-Les Verts, en 2013 et 2014, à hauteur de 9200 euros. Circonstance aggravante, François de Rugy avait ensuite déduit cette somme de ses impôts. Un détail sans doute que les avocats de Rugy  pourront certainement faire semblant d’expliquer.

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