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L’intervention de Macron à la télé : une diversion !

L’intervention de Macron à la télé : une diversion !

« Les annonces d’Emmanuel Macron sur TF1 risquent d’apparaître comme de la diversion si un chemin crédible n’est pas tracé pour réduire les déficits et la dette publique »

par Françoise Fressoz

Editorialiste au « Monde »

Le président de la République marginalise la question des finances publiques pour mettre sous les projecteurs la question démocratique, constate dans sa chronique Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde ».

Le retour du président de la République sur le devant de la scène intérieure est à la fois compréhensible et ambigu. Compréhensible parce que le décalage entre l’accélération des bouleversements dans le monde et la quasi-paralysie de la vie politique française a de quoi rendre perplexe. Si le pays ne muscle pas rapidement sa défense ainsi que son appareil de production, et s’il ne réinterroge pas le concept de citoyenneté à l’heure de l’essor des régimes autoritaires, il se met en grand danger. Fortement impliqué dans la riposte européenne aux foucades de Donald Trump, face au risque de désengagement militaire américain du continent européen et à la menace russe, le président français a toute légitimité pour jouer les éclaireurs.

Mais ce retour, concrétisé par une longue intervention télévisée, mardi 13 mai sur TF1, est en même temps ambigu. Le principal défi auquel est confronté le pays pour regagner en souveraineté est de parvenir à réduire le poids des remboursements de sa dette publique, dont le montant croissant obère ses marges de manœuvre. Or, il n’est pas certain que, sur ce chapitre, le chef de l’Etat soit dans la disposition d’esprit ou capable de voler au secours de son premier ministre.

Le récent différend apparu entre les deux têtes de l’exécutif à propos de l’usage du référendum éclaire l’impasse dans laquelle risque de se trouver François Bayrou lorsqu’il présentera, à l’été, son plan de redressement des finances publiques. A l’Assemblée nationale, son sort dépend étroitement du comportement du groupe socialiste, qui l’a sauvé à deux reprises en refusant de voter la motion de censure déposée par La France insoumise contre les projets de budget pour 2025 et de loi de financement de la Sécurité sociale.

Seule la neutralité durable de ce groupe peut lui garantir, à l’avenir, d’échapper à la coalition des oppositions (gauche, extrême droite) qui avait eu raison du gouvernement Barnier. Celle-ci est loin de lui être acquise pour trois raisons : quel que soit le résultat de son congrès en juin, le Parti socialiste continuera de se situer dans l’opposition ; le montant de l’effort à fournir – soit 40 milliards d’euros à trouver en 2026, près de 100 milliards d’euros d’ici à 2029 – pour simplement stopper la progression de la dette est si important qu’il oblige à réinterroger les politiques publiques et le modèle social alors qu’il n’existe aucun consensus sur le nouveau modèle à construire…

Ukraine : une croissance supérieure à 3 %

Ukraine : une croissance supérieure à 3 %

Trois ans après le début de l’invasion russe, l’économie de l’Ukraine continue d’étonner par sa capacité de résistance. Après un effondrement de 30 % du PIB la première année de « guerre à grande échelle » selon l’expression consacrée par Kiev, la croissance avait rebondi à 5,3 % en 2023 puis de 2,9 % en 2024. Elle progressera encore de 3,3 % cette année selon les prévisions de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) publiée mardi.

Pourtant près d’un tiers des 11 millions d’actifs recensés avant-guerre ne travaille plus, entre mobilisation, décès et exil, selon le ministère de la Politique sociale.

Vers une consommation : vers une augmentation de la TVA ?

Vers une consommation : vers une augmentation de la TVA ?

Pour compléter le financement du modèle social, Emmanuel Macron évoque une taxation de «la consommation». Autrement dit soit une nouvelle taxe sur la consommation ou tout simplement une augmentation de la TVA actuelle. De quoi augmenter encore le taux de prélèvements obligatoires alors que la France occupe déjà le premier rang en matière d’imposition générale. Bref, le contraire de ce qu’évoque le gouvernement… pour l’instant !

Ce mardi 13 mai, le chef de l’Etat a déclaré sur TF1 que le financement du modèle social français «repose trop sur le travail», pesant ainsi lourdement sur le portefeuille des actifs, mis à contribution. Il souhaite donc que le gouvernement organise «une conférence sociale», pour retravailler ce dossier.

Pour décharger les actifs, le chef de l’Etat a proposé d’aller chercher des sources de financement ailleurs que le travail uniquement, évoquant la «consommation» parmi les pistes de substitution. «Je demande au gouvernement d’ouvrir ce chantier avec l’ensemble des forces syndicales et patronales» a-t-il conclu. «Quand on regarde nos voisins, certains taxent davantage la consommation» a-t-il ensuite appuyé.

Le problème évidemment avec Macron, c’est qu’il parle un peu dans le vide dans la mesure où il ne dirige plus vraiment le gouvernement et encore moins le Parlement.

Le chef de l’État a aussi appelé sur TF1 à ouvrir une «négociation sociale» sur «la qualité du travail et l’évolution des formes de travail» alors que «de plus en plus de jeunes (…) ne veulent pas être salariés» et «de plus en plus de seniors» veulent «travailler différemment». Pour Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, à laquelle il était confronté lors de cet entretien, cela a «déjà été fait l’année dernière», mais «a débouché sur des mesurettes».

Situation du dollar : une chance pour l’euro ?

Situation du dollar : une chance pour l’euro ?


Les Etats-Unis semblent sur le point de perdre leur position hégémonique sur le système financier international. La zone euro peut saisir l’occasion et prendre le relais, mais elle doit accélérer ses réformes, juge l’économiste Hélène Rey dans une chronique au « Monde ».

Les systèmes monétaires et financiers internationaux ne sont pas immuables, mais ils évoluent rarement. C’est pourquoi le bouleversement provoqué par les politiques menées par Donald Trump est ardu à interpréter. Pour en prendre la mesure, il convient de revenir à la théorie de la stabilité hégémonique développée par l’économiste américain Charles Kindleberger dans son ouvrage Le Monde en dépression : 1929-1939, publié aux Etats-Unis en 1973.

Selon cette théorie, un ordre économique international ouvert et stable repose sur l’existence d’une puissance hégémonique. Au XIXe siècle, c’était la Grande-Bretagne. Dans les années 1930, affaiblie par la première guerre mondiale, elle n’était plus en mesure de soutenir le système monétaire international. Comme les Etats-Unis n’étaient pas encore prêts à prendre le relais, le monde vécut une période de transition sans leadership clair – un « hiatus de Kindleberger » – qui coïncida avec la Grande Dépression et le chaos politique qui mena à la seconde guerre mondiale.

A l’issue de celle-ci, en 1944, les accords de Bretton Woods actèrent la promotion des Etats-Unis comme nouvelle puissance hégémonique. Aujourd’hui encore, le dollar demeure la devise de réserve par excellence, principale monnaie de facturation, et ancre de nombreux régimes de change.

Pourtant, un nouveau hiatus de Kindleberger semble poindre. La puissance hégémonique actuelle se replie sur elle-même, renonçant à fournir les biens publics mondiaux qui ont contribué à sa légitimité. Or, aucune autre puissance ne paraît en mesure de reprendre le flambeau : l’Union européenne n’est pas encore prête et la Chine reste largement en dehors des marchés financiers internationaux.

A force de mener des politiques contre-productives, les Etats-Unis risquent de perdre le privilège exorbitant de leur dollar – qu’ils le veuillent ou non.

Formation-Une inflation des diplômes, qui tendent à perdre de leur valeur 

Formation-Une inflation des diplômes, qui tendent à perdre de leur valeur 

« La massification scolaire débouche sur une inflation des diplômes, qui tendent à perdre de leur valeur »
Dans un contexte de ralentissement du marché du travail, les jeunes diplômés peinent à trouver un poste à la hauteur de leurs qualifications, rappelle la sociologue Marie Duru-Bellat dans  » Le Monde ».

Le marché de l’emploi connaît un net ralentissement, et les jeunes diplômés ne sont pas épargnés. Ils sont même en première ligne, avec une baisse des embauches de 19 % en 2024 et une nouvelle chute attendue en 2025, selon l’Association pour l’emploi des cadres. Pourtant, la génération des 25-34 ans est plus diplômée que jamais : en 2020, 36 % d’entre eux sont titulaires d’un diplôme supérieur à bac + 2, contre 14 % chez les 55-64 ans, d’après l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Ce décalage entre niveau de formation et propositions d’emploi alimente un sentiment de déclassement des jeunes, qui n’arrivent pas à trouver un emploi à la hauteur de leurs diplômes. Seule la moitié des jeunes sur le marché du travail exercent un métier en rapport avec leur formation initiale.

La situation interroge la valeur du diplôme, estime Marie Duru-Bellat, professeure des universités émérite en sociologie au centre de recherche sur les inégalités sociales de Sciences Po .

Une inflation des diplômes, qui tendent à perdre de leur valeur 

Une inflation des diplômes, qui tendent à perdre de leur valeur »

« La massification scolaire débouche sur une inflation des diplômes, qui tendent à perdre de leur valeur »
Dans un contexte de ralentissement du marché du travail, les jeunes diplômés peinent à trouver un poste à la hauteur de leurs qualifications, rappelle la sociologue Marie Duru-Bellat dans  » Le Monde ».

Le marché de l’emploi connaît un net ralentissement, et les jeunes diplômés ne sont pas épargnés. Ils sont même en première ligne, avec une baisse des embauches de 19 % en 2024 et une nouvelle chute attendue en 2025, selon l’Association pour l’emploi des cadres. Pourtant, la génération des 25-34 ans est plus diplômée que jamais : en 2020, 36 % d’entre eux sont titulaires d’un diplôme supérieur à bac + 2, contre 14 % chez les 55-64 ans, d’après l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Ce décalage entre niveau de formation et propositions d’emploi alimente un sentiment de déclassement des jeunes, qui n’arrivent pas à trouver un emploi à la hauteur de leurs diplômes. Seule la moitié des jeunes sur le marché du travail exercent un métier en rapport avec leur formation initiale.

La situation interroge la valeur du diplôme, estime Marie Duru-Bellat, professeure des universités émérite en sociologie au centre de recherche sur les inégalités sociales de Sciences Po et autrice de

Politique- Conventions citoyennes scolaires : une arnaque démocratique

Politique- Conventions citoyennes scolaires : une arnaque démocratique

Macron pour masquer son vide politique existentiel relance son idée de conventions citoyennes. Cette fois sur les horaires des cours scolaires. Une nouvelle convention citoyenne qui sera à l’image des précédentes : avec un bavardage manipulé et qui ne débouche sur rien ou alors sur une auberge espagnole vite enterrée.

Une manière aussi de détourner la démocratie représentative et d’éviter la vraie confrontation avec les organismes compétents et légalement reconnus comme tels. C’est bien connu, Macon déteste toutes les institutions en place à commencé par les partis politiques mais aussi le Parlement et toutes les autres institutions démocratiques. Du coup sa tentation a toujours été d’instituer, comme dans les dictatures, la démocratie directe. Le problème c’est que l’intéressé manque de courage car toute consultations directe tournerait vite à son désavantage et se transformerait en référendum contre le pouvoir et son président

Et certains de recommander que les conventions citoyennes se tiennent partout. Une bonne manière d’enterrer la démocratie représentative pour lui substituer une démocratie associative bidon avec des marionnettes tirées au hasard. Avec quelques experts et une belle manipulation pédagogique, on parvient ainsi à des conclusions écrites d’avance. Une stratégie d’utopistes et de gauchistes bien connue récupérée par les libéraux . Comment prétendre que la population sera associée alors que ne participeront aux travaux qu’une dizaine de poilus « choisis au hasard » ?

Aujourd’hui les crises ce caractérisent par leur dimension systémique où interagissent de nombreux facteurs explicatifs. Ce qui exige compétence et expérience qu’on ne trouve que dans les organisations capables de former des responsables. Sur chaque question il faut parfois des années pour acquérir les compétences nécessaires et débattre avec pertinence des sujets nationaux. Dans le cadre de conventions citoyennes, la formation se fait par le biais de l’intoxication d’experts acquis par avance à des solutions pré établies.

Réunir des citoyens tirés au hasard relève de la manipulation.

Transport- SNCF: Une grève pour favoriser la concurrence !

Transport- SNCF: Une grève pour favoriser la concurrence !

À l’heure de la concurrence internationale, la SNCF se trouve en perte de vitesse face à Trainitalia ou encore Transdev. D’un point de vue humain, les réclamations des cheminots, pourtant régulièrement entendues par le Gouvernement, créent une incompréhension grandissante chez les Français. Par Lucie Robequain dans La Tribune.

La SNCF n’a plus le monopole du train. Depuis quelques années, elle est concurrencée par les Espagnols et les Italiens sur des lignes hautement rentables qui relient Paris, Lyon, Marseille, Barcelone, Madrid et Milan. L’ouverture du marché français a débuté timidement en 2021, à la demande de Bruxelles. Elle va connaître un coup d’accélérateur le mois prochain, avec l’offensive de Trenitalia sur de nouvelles liaisons entre Paris et Marseille.

Les TGV ne sont pas les seuls menacés. Les lignes régionales ont elles aussi l’obligation de s’ouvrir à la concurrence. Les opérateurs tels que ­Transdev font valoir leurs atouts  : dans les gares, par exemple, ils se disent parfois capables d’offrir, avec deux fois moins de personnel, un service équivalent à celui de la SNCF.

C’est dans cette période extrêmement critique pour l’entreprise publique que ses agents prennent le risque de se mettre toute la France à dos. Les syndicats SUD et CGT les appellent à faire grève cette semaine, compromettant ainsi le pont du 8 mai pour des milliers de familles et professionnels du tourisme. Une aubaine pour Trenitalia, ­BlaBlaCar (covoiturage) et FlixBus (autocars), qui ont vu leurs réservations exploser ces derniers jours.

On le sait  : les grèves à la SNCF sont de moins en moins comprises. « L’insatisfaction des Français, voire leur colère, vont être grandes, alerte le PDG Jean-Pierre Farandou dans une lettre aux agents. Nous perdrons leur confiance. Qui pourrait reprocher à nos clients voyageurs de choisir, une prochaine fois, une autre solution de transport  ? »

Deux tiers des Français souhaiteraient interdire les grèves durant les ponts de mai, à en croire un sondage de l’institut CSA. On est loin, très loin du soutien collectif apporté à la grève de 2023 contre la réforme des retraites, réforme, qui, il est vrai, pénalisait la majeure partie des Français.

Il n’est nullement question de réforme cette fois-ci, mais de revendications salariales que les Français peinent là aussi à comprendre. Et pour cause  ! Au cours des trois dernières années, les cheminots ont vu leur rémunération globale augmenter de 17 % en moyenne, selon la SNCF, soit bien plus que la hausse des prix. Une nouvelle augmentation générale de 2,2 % a encore été accordée fin 2024, supérieure à l’inflation.

Politique-Conventions citoyennes scolaires : une arnaque démocratique

Politique-Conventions citoyennes scolaires : une arnaque démocratique

Macron pour masquer son vide politique existentiel relance son idée de conventions citoyennes. Cette fois sur les horaires des cours scolaires. Une nouvelle convention citoyenne qui sera à l’image des précédentes : avec un bavardage manipulé et qui ne débouche sur rien ou alors sur une auberge espagnole vite enterrée.

Une manière aussi de détourner la démocratie représentative et d’éviter la vraie confrontation avec les organismes compétents et légalement reconnus comme tels. C’est bien connu, Macon déteste toutes les institutions en place à commencé par les partis politiques mais aussi le Parlement et toutes les autres institutions démocratiques. Du coup sa tentation a toujours été d’instituer, comme dans les dictatures, la démocratie directe. Le problème c’est que l’intéressé manque de courage car toute consultations directe tournerait vite à son désavantage et se transformerait en référendum contre le pouvoir et son président

Et certains de recommander que les conventions citoyennes se tiennent partout. Une bonne manière d’enterrer la démocratie représentative pour lui substituer une démocratie associative bidon avec des marionnettes tirées au hasard. Avec quelques experts et une belle manipulation pédagogique, on parvient ainsi à des conclusions écrites d’avance. Une stratégie d’utopistes et de gauchistes bien connue récupérée par les libéraux . Comment prétendre que la population sera associée alors que ne participeront aux travaux qu’une dizaine de poilus « choisis au hasard » ?

Aujourd’hui les crises ce caractérisent par leur dimension systémique où interagissent de nombreux facteurs explicatifs. Ce qui exige compétence et expérience qu’on ne trouve que dans les organisations capables de former des responsables. Sur chaque question il faut parfois des années pour acquérir les compétences nécessaires et débattre avec pertinence des sujets nationaux. Dans le cadre de conventions citoyennes, la formation se fait par le biais de l’intoxication d’experts acquis par avance à des solutions pré établies.

Réunir des citoyens tirés au hasard relève de la manipulation.

Conventions citoyennes scolaires : une arnaque démocratique

Conventions citoyennes scolaires : une arnaque démocratique

Macron pour masquer son vide politique existentiel relance son idée de conventions citoyennes. Cette fois sur les horaires des cours scolaires. Une nouvelle convention citoyenne qui sera à l’image des précédentes : avec un bavardage manipulé et qui ne débouche sur rien ou alors sur une auberge espagnole vite enterrée.

Une manière aussi de détourner la démocratie représentative et d’éviter la vraie confrontation avec les organismes compétents et légalement reconnus comme tels. C’est bien connu, Macon déteste toutes les institutions en place à commencé par les partis politiques mais aussi le Parlement et toutes les autres institutions démocratiques. Du coup sa tentation a toujours été d’instituer, comme dans les dictatures, la démocratie directe. Le problème c’est que l’intéressé manque de courage car toute consultations directe tournerait vite à son désavantage et se transformerait en référendum contre le pouvoir et son président

Et certains de recommander que les conventions citoyennes se tiennent partout. Une bonne manière d’enterrer la démocratie représentative pour lui substituer une démocratie associative bidon avec des marionnettes tirées au hasard. Avec quelques experts et une belle manipulation pédagogique, on parvient ainsi à des conclusions écrites d’avance. Une stratégie d’utopistes et de gauchistes bien connue récupérée par les libéraux . Comment prétendre que la population sera associée alors que ne participeront aux travaux qu’une dizaine de poilus « choisis au hasard » ?

Aujourd’hui les crises ce caractérisent par leur dimension systémique où interagissent de nombreux facteurs explicatifs. Ce qui exige compétence et expérience qu’on ne trouve que dans les organisations capables de former des responsables. Sur chaque question il faut parfois des années pour acquérir les compétences nécessaires et débattre avec pertinence des sujets nationaux. Dans le cadre de conventions citoyennes, la formation se fait par le biais de l’intoxication d’experts acquis par avance à des solutions pré établies.

Réunir des citoyens tirés au hasard relève de la manipulation.

SNCF: Une grève pour favoriser la concurrence !

SNCF: Une grève pour favoriser la concurrence !

À l’heure de la concurrence internationale, la SNCF se trouve en perte de vitesse face à Trainitalia ou encore Transdev. D’un point de vue humain, les réclamations des cheminots, pourtant régulièrement entendues par le Gouvernement, créent une incompréhension grandissante chez les Français. Par Lucie Robequain dans La Tribune.

La SNCF n’a plus le monopole du train. Depuis quelques années, elle est concurrencée par les Espagnols et les Italiens sur des lignes hautement rentables qui relient Paris, Lyon, Marseille, Barcelone, Madrid et Milan. L’ouverture du marché français a débuté timidement en 2021, à la demande de Bruxelles. Elle va connaître un coup d’accélérateur le mois prochain, avec l’offensive de Trenitalia sur de nouvelles liaisons entre Paris et Marseille.

Les TGV ne sont pas les seuls menacés. Les lignes régionales ont elles aussi l’obligation de s’ouvrir à la concurrence. Les opérateurs tels que ­Transdev font valoir leurs atouts  : dans les gares, par exemple, ils se disent parfois capables d’offrir, avec deux fois moins de personnel, un service équivalent à celui de la SNCF.

C’est dans cette période extrêmement critique pour l’entreprise publique que ses agents prennent le risque de se mettre toute la France à dos. Les syndicats SUD et CGT les appellent à faire grève cette semaine, compromettant ainsi le pont du 8 mai pour des milliers de familles et professionnels du tourisme. Une aubaine pour Trenitalia, ­BlaBlaCar (covoiturage) et FlixBus (autocars), qui ont vu leurs réservations exploser ces derniers jours.

On le sait  : les grèves à la SNCF sont de moins en moins comprises. « L’insatisfaction des Français, voire leur colère, vont être grandes, alerte le PDG Jean-Pierre Farandou dans une lettre aux agents. Nous perdrons leur confiance. Qui pourrait reprocher à nos clients voyageurs de choisir, une prochaine fois, une autre solution de transport  ? »

Deux tiers des Français souhaiteraient interdire les grèves durant les ponts de mai, à en croire un sondage de l’institut CSA. On est loin, très loin du soutien collectif apporté à la grève de 2023 contre la réforme des retraites, réforme, qui, il est vrai, pénalisait la majeure partie des Français.

Il n’est nullement question de réforme cette fois-ci, mais de revendications salariales que les Français peinent là aussi à comprendre. Et pour cause  ! Au cours des trois dernières années, les cheminots ont vu leur rémunération globale augmenter de 17 % en moyenne, selon la SNCF, soit bien plus que la hausse des prix. Une nouvelle augmentation générale de 2,2 % a encore été accordée fin 2024, supérieure à l’inflation.

Le droit de grève n’est absolument pas négociable, contrairement à ce que laisse croire une partie de la droite. Mais les agents de la SNCF doivent l’exercer en connaissance de cause  : la grève pénalisera les résultats de l’entreprise et réduira sa capacité à moderniser son offre. Les besoins d’investissements n’ont pourtant jamais été aussi élevés, et la concurrence fait rage, entre avions low cost, trains étrangers, bus et covoiturage. Chers agents de la SNCF, à vous de nous faire préférer le train… et idéalement le vôtre  ! 

Société-CGT : une nouvelle journée de grève le 5 juin

Société-CGT : une nouvelle journée de grève le 5 juin

Une nouvelle journée de grève le 5 juin concernant les retraites a été décidée par la CGT. Une sorte de journée finale de la saison syndicale qui sans doute ne réunira pas grand monde et constitue davantage une manifestation éteignoir surtout compte tenu des contradictions entre les organisations syndicales.

En marge de la manifestation du 1er mai, qui a démarré de la place d’Italie à Paris, à 14 heures, Sophie Binet a d’ores et déjà annoncé une nouvelle journée «de manifestations et de grèves» le jeudi 5 juin prochain. La secrétaire générale de la CGT appelle une nouvelle fois à l’abrogation de la réforme des retraites. La journée de mobilisation du 5 juin se tiendra le jour de l’examen d’une proposition de résolution des députés communistes visant à abroger la réforme, qui donnera lieu à un vote à la portée symbolique, lors de la «niche» parlementaire de leur groupe.

CGT : une nouvelle journée de grève le 5 juin

CGT : une nouvelle journée de grève le 5 juin

Une nouvelle journée de grève le 5 juin concernant les retraites a été décidée par la CGT. Une sorte de journée finale de la saison syndicale qui sans doute ne réunira pas grand monde et constitue davantage une manifestation éteignoir surtout compte tenu des contradictions entre les organisations syndicales.

En marge de la manifestation du 1er mai, qui a démarré de la place d’Italie à Paris, à 14 heures, Sophie Binet a d’ores et déjà annoncé une nouvelle journée «de manifestations et de grèves» le jeudi 5 juin prochain. La secrétaire générale de la CGT appelle une nouvelle fois à l’abrogation de la réforme des retraites. La journée de mobilisation du 5 juin se tiendra le jour de l’examen d’une proposition de résolution des députés communistes visant à abroger la réforme, qui donnera lieu à un vote à la portée symbolique, lors de la «niche» parlementaire de leur groupe.

Attaque des prisons : Une trentaine de suspects arrêtés

Attaque des prisons : Une trentaine de suspects arrêtés

Au total, 26 suspects avaient été arrêtés mardi soir, au terme d’une traque complexe où plus de cent « techniques spéciales » ont été utilisées.

La mafia du narcotrafic est bien à l’origine des actions contre les prisons conduites en plusieurs endroits en France. Des actions provoquée notamment par l’ouverture prochaine de deux quartiers de haute sécurité à Vendin-Le-Vieil et Condé-sur-Sarthe et une nouvelle loi censée endiguer l’avalanche de drogues qui déferle sur le pays.

Le texte, définitivement adopté ce mardi à l’Assemblée nationale, sonne comme une victoire pour le gouvernement. Sur le terrain, les policiers, qui viennent de placer un 26e suspect – dont 3 issus de la DZ Mafia marseillaise – en garde à vue, poursuivent l’enquête sur la récente série d’attaques visant les établissements pénitentiaires. Des moyens exceptionnels ont été mobilisés pour résoudre ce casse-tête. La plupart des personnes arrêtées appartiennent à la mafia du trafic

Europe : une économie paralysée, fragmentée et sans défense commune

Europe : une économie paralysée, fragmentée et sans défense commune

Avec les États-Unis qui sont à la fois une superpuissance militaire et financière ; avec la Chine qui est devenue une superpuissance industrielle et technologique, en 80 ans de paix, les États européens ont-ils construits une économie paralysée, fragmentée et sans défense commune ?
par Gabriel Gaspard dans la Tribune

« L’Europe doit choisir entre la fragmentation, la paralysie ou l’intégration »Mario Draghi.
L’Europe n’est pas un État. Contrairement aux États-Unis ou à la Chine, « L’Union européenne est un être juridique partiel dont l’existence se limite en principe aux compétences qui lui ont été dûment transférées par ses membres ».

L’euro n’est pas une monnaie unique pour toute l’UE, mais une monnaie commune aux pays de la zone euro. On trouve aussi l’euro dans certains pays ou principautés bien qu’ils n’appartiennent pas à l’UE. La valeur de l’euro est un taux de conversion et non un taux de change comme le dollar ou les autres valeurs monétaires.

Les principaux domaines exclusifs de l’Europe sont l’union douanière, le marché unique, la politique monétaire pour les pays de la zone euro et les accords commerciaux et internationaux.

L’Europe et l’euro sont-ils devenus un obstacle à leur croissance et à leur défense ? Il est certain que le marché unique a conduit au développement des échanges inter pays membres et au soutien des pays les plus pauvres de l’UE.

La politique monétaire n’a pas réellement soutenu la croissance. L’historique de la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel dans l’Union européenne et la zone euro de 2019 à 2024 le montre très bien. La croissance de l’UE est toujours supérieure à la zone euro. Le décrochage de l’Europe par rapport aux États-Unis et de la Chine est une source d’alarme. De 2008 à 2023, le PIB des États-Unis a augmenté de 84,83% celui de la Chine de 287,58%. En même temps, le PIB de l’UE a augmenté de 13,56% (mesuré en dollar courant source Banque mondiale).

Pour les accords commerciaux, l’UE a conclu plus de 40 accords avec plus de 70 pays et régions (accords de partenariat économique, libre-échange, accords d’association). C’est la principale cause de l’effondrement de la productivité. Entre les années 2000 et 2022 la croissance du PIB par heure travaillée a été uniquement de 1,2%. L’Europe est en panne. En mai 2024, par rapport à mai 2023, la production industrielle a diminué de 2,9% dans la zone euro et de 2,5% dans l’UE. Malgré cela, alors que le nouveau Président américain est en train d’imposer des droits de douanes, l’Europe navigue à vue. La présidente de la Commission propose une zone de libre-échange avec les États-Unis et un accord sur les investissements avec la Chine au lieu d’ une indépendance économique de l’Europe ?

Certes l’Europe parle d’une seule voix aux autres pays. Des valeurs communes (indépendance de la presse, de la justice, respect des droits de l’homme) ont été validées.

Il existe beaucoup de travaux interminables au niveau de l’UE : l’harmonisation fiscale des sociétés depuis 1957, le marché des capitaux depuis 1957, la TVA financière depuis 1957, l’euro numérique depuis 1992, la taxation des transactions financières TTF depuis 2007, l’Europe de l’énergie et la crise des réfugiés, l’Europe de la défense depuis 1945 pour laquelle les Européens restent aujourd’hui dépendants des États-Unis et de l’Otan en matière de défense à part la France.

Qu’en est-il des réalisations ? « Un continent en paix ; la liberté pour ses citoyens …; le plus grand marché unique au monde ; l’octroi d’une aide humanitaire et d’une aide au développement à des millions de personnes dans le monde ».

Certes il n’y a plus eu de guerre entre la France et l’Allemagne et une majorité des pays de l’UE. Cependant le continent fut très loin d’être épargné par les guerres depuis 1945. Il y a eu environ 40 guerres ou conflits en Europe et à la porte de l’Europe : 1946-1949 guerre civile en Grèce …, 1968 Invasion de la Tchécoslovaquie par le Pacte de Varsovie…, 1974 invasion Turque de Chypre…, 1991-1999 Guerres en ex-Yougoslavie… 2022- l’invasion russe de l’Ukraine.

Évidemment les citoyens peuvent vivre et circuler dans n’importe quel pays de l’UE. Cependant la libre circulation des travailleurs et le droit d’établissement n’ont pas été complètement résolus malgré deux directives concernant les travailleurs détachés pour qui les contrats de travail sont limités à 12 mois et le secteur du transport demeure exclu, etc. Concernant le cadre d’imposition des revenus des entreprises en Europe BEFIT, la directive entrera en vigueur peut-être au 1er juillet 2028 avec un champ d’application hybride.

Le plus grand marché unique au monde. Pour gagner de la rentabilité, les entreprises ont dû accorder leurs licences à des pays tiers pour produire et fournir l’Europe en sacrifiant la production européenne. Le marché européen demeure fragmenté et fermé aux PME à cause des obstacles transfrontalières inhérents aux politiques publiques des États membres, etc. Les conflits entre États membres sont toujours gérés par des conventions internationales.

Plusieurs grands pays européens veulent réduire fortement leur budget d’aide au développement, souvent sous la pression des partis d’extrême droite. L’Union des États européens pratique le contraire d’une économie saine. D’après le FMI, une politique économique saine peut contribuer à prévenir les conflits et donc un « engagement international en faveur de l’amélioration des capacités de l’État » limiterait l’immigration.

Il est nécessaire de comprendre que l’appartenance à la zone euro change la situation de chaque pays appartenant à cette zone.

La valeur de l’euro a été calculée avec un système de pondération en fonction de l’importance du poids des pays membres de l’Union Economique et Monétaire (UEM) multiplié par le taux de change international des différentes monnaies des pays concernées au 1er janvier 1999, avec une pondération des cours des monnaies en fonction du cours du Dollar Américain. Actuellement l’importance macroéconomique de chaque pays a changée et le cour euro-dollar a varié entre 0,9 et 1,47.

Les pays de la zone euro ne disposent pas de leur propre monnaie, ils ne peuvent pas agir sur leurs taux d’intérêts et leurs taux de change. En d’autres termes ils ne peuvent pas corriger les écarts de compétitivité.

Ne maitrisant pas leur monnaie, pour réduire les dépenses et ajuster les budgets, les pays de la zone euro ne peuvent que réaliser des réformes structurelles : des réglementations allant dans le sens d’une plus grande flexibilité des marchés du travail, une libération du marché des biens et services, une simplification des régimes fiscaux, une réduction globale du poids des dépenses publique en particulier sociale, etc. Les réformes structurelles libérales ont fragilisé les classes moyennes, entrainant la montée du populisme.

Le 17 septembre 2024, Mario Draghi a présenté son projet pour améliorer la compétitivité de l’UE. Il faudrait un financement européen annuel compris entre 750 milliards et 800 milliards pour combler le fossé entre les États-Unis d’une part et la Chine d’autre part. La réponse de l’Europe fut un nouveau plan de 800 milliards d’euros pour « réarmer l’Europe », dévoilé le 4 mars 2025. La présidente de la Commission encourage plutôt les États membres à emprunter plus pour leurs dépenses militaires en autorisant une dérogation au Pacte de stabilité et de croissance.

La dette de la pandémie (NextGenerationEU) sera remboursée de 2028 à 2058.

La loi américaine sur la réduction de l’inflation (Inflation Reduction Act, IRA) a provoqué de fortes tensions transatlantiques depuis sa signature par Joe Biden en août 2022. En février 2023, l’Europe a annoncé un grand « Pacte vert » pour relancer la compétitivité de l’industrie neutre en carbone. Avant de concurrencer les États-Unis et la Chine, ce Pacte vert fait l’objet de violentes attaques avant même d’avoir pu déployer ses premiers effets. La priorité de l’UE n’étant plus au climat mais à la compétitivité de l’économie. Face aux droits de douanes de Trump 2.0, l’UE suspend sa contre-offensive.

La volonté d’un élargissement continu de l’Europe et le traité sur le fonctionnement de l’UE (TFUE) découlant du traité de Lisbonne posent la question mais aussi l’échec des projets de Constitution européenne tenus en 2005, ainsi que les difficultés économiques persistantes de grands pays de l’UE.

Dès le traité de Rome en 1957, l’ambition du processus d’intégration européen était de permettre la libre circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux. Les échanges commerciaux des biens et des services sont libres, sans formalité et sans contrôle aux frontières.

Pour les personnes, en revanche, c’est loin d’être aussi facile comme les différences linguistiques ou culturelles, la reconnaissance des qualifications sur le marché du travail, etc. Les flux massifs de migrations intra-communautaires sont très partiels. Pour les non européens, l’UE procède à une fermeture méthodique des frontières. Cette politique de migration et de réfugiés oriente les populations et les économies dans de nouvelles directions. Pour plusieurs pays de l’UE, l’immigration irrégulière est même devenue un problème important pour une majorité absolue de la population. Cette immigration joue un rôle de liant idéologique pour le développement du populisme en Europe.

Dans son discours lors du 34e Congrès bancaire européen du 22 novembre 2024 concernant la fragmentation des marchés des capitaux, la Présidente de la Banque centrale a précisé : « les marchés des capitaux sont le chaînon manquant qui permettra aux Européens de transformer leur épargne abondante en un surcroît de richesses ».

Les paiements au sein de l’UE ne sont pas harmonisés. Une grande partie de l’épargne européenne est « exportée » en dehors de la zone euro tandis que les États et les entreprises européennes se procurent une grande fraction de leurs emprunts auprès d’investisseurs non-résidents. Il faut donc repenser totalement la manière de relier en Europe l’épargne et l’investissement. L’épargne des Européens doit financer la croissance européenne. Les excédents d’épargne des pays riches (Allemagne, France, etc.) doivent profiter aux pays pauvres. Cette épargne doit être dirigée immédiatement vers des investissements productifs dans la transition écologique, etc.

Pour assurer la défense collective de l’UE, les Européens comptent sur l’Otan. Pour la sécurité culturelle (immigration) chaque pays et même chaque parti joue sa propre musique. La musique circule plus facilement que les personnes.

On dit toujours que c’est dans les crises que l’intégration européenne progresse :

Europe : la politique budgétaire peut-elle sauver la démocratie libérale ? La démocratie libérale est aujourd’hui menacée par des rivaux puissants externes et des rivaux internes. À Washington Mario Draghi plaide pour une nouvelle politique économique européenne. Faut-il plus d’investissements collectifs dans une économie moins mondialisée et plus citoyenne ?

Europe : l’union des marchés des capitaux et la création de produits d’épargne européens. La France souhaite créer un produit d’épargne européen pour investir dans la transition écologique, etc. Elle souhaite lancer l’union des marchés des capitaux sur une base volontaire. L’Europe ou un ensemble de pays européens peuvent-ils régir les chocs asymétriques qui affectent les pays membres d’une façon hétérogène ?

L’Europe a besoin d’argent alors que la productivité est en train de s’effondrer. Depuis plusieurs années, l’Europe est confrontée à des lourds enjeux financiers. La croissance de la productivité de l’UE a pris du retard, entrainant un déclin de la troisième économie mondiale. Où réside la racine du problème et quelles sont les solutions possibles ?

L’avenir de l’Europe… ou comment financer 800 milliards d’euros par an sans aggraver les dettes publiques des États. Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, propose un remède qui reste dans la théorie de l’économie orthodoxe. Il préconise des investissements à hauteur de 800 milliards d’euros par an, dont une large partie serait de l’argent public. Dans un contexte d’insuffisance budgétaire, n’y a-t-il pas d’autres solutions exemptes d’endettements excessifs ?

Face aux États-Unis, quelle indépendance économique de l’Europe ? Repousser les défis des puissances révisionnistes notamment la Russie et la Chine et préserver l’ordre international ; affronter l’agressivité des États-Unis ; l’Europe peut-elle saisir l’occasion pour devenir la deuxième grande puissance économique mondiale ?

L’UE a déjà raté le fédéralisme. Elle s’apparente à une confédération mais avec des zones hétérogènes. Chaque État conserve sa souveraineté mais met en commun le reste de ses compétences. C’est peut-être une étape avant le fédéralisme si tous les membres se réveillent pour aller plus loin et plus rapidement vers une économie saine et écosociale (écologique, sociale et citoyenne) et éviter un clone de Trump en Europe.

Gabriel Gaspard

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