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Sarkozy : le financement libyen, une machination ?

Sarkozy : le financement libyen,  une machination ?

Plus le temps passe et plus l’opacité se renforce à propos des accusations concernant Sarkozy pour le financement de sa campagne électorale. Du coup, la stratégie de défense de Sarkozy semble se préciser avec la mise en cause d’une machination. Tout serait faux, les accusations bien sûr mais aussi les preuves. Une affaire qui dégage un curieux parfum proche de celui qui a conduit à l’innocence de Tapie. Rappelons la décision récente en correctionnelle qui a exonéré Tapie de responsabilité dans l’affaire de l’attribution des 400 millions. En pénal le motif de fraude a été rejeté « à la surprise générale d’après les médias ». Une surprise effectivement puisque ce motif de fraude, lui a bien été retenu, au civil et que tapie doit bien rembourser les 400 millions. Ce qu’il n’a toujours pas fait en raison de la mollesse voire de la complicité de la justice.

chez Sarkozy on se met à espérer un verdict du même type concernant le financement de la campagne électorale par Kadhafi. La presse commence à préparer l’opinion en développant l’idée d’une machination et le JDD (dont le rédacteur en chef est macroniste décalré) de citer  un second témoin qui, sous couvert d’anonymat, raconte avoir vu dans une  chemise bordeaux la note des services libyens dont il aurait d’emblée eu la conviction qu’il s’agissait «d’un faux», les accusations du fils de Kadhafi tout comme celles des anciens dignitaires du régime semblent pour la défense maintenant  sujettes à caution. Notons que c’est pour cette affaire que Sarkosy  avait été mis sur écoute e t qu’il a notamment été inquiété dans l’affaire Bettencourt, avant d’être blanchi. Un dénouement qu’il espère identique pour le marécageux scandale libyen dans lequel il a été plongé. Dans Le Point, Nicolas Sarkozy assure: «L’issue ne fait pas de doute (…)», avant de confier: «Je suis serein car je suis bien placé pour savoir que, quand on est innocent, ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas avoir d’ennuis, mais c’est plus confortable que d’avoir quelque chose à se reprocher.»

Benalla : une nouvelle affaire !

Benalla : une nouvelle affaire !

Le feuilleton pénal  n’est peut-être pas complètement terminé d’autant que la procédure judiciaire semble traîner en longueur comme d’ailleurs la plupart des affaires politiques. En attendant,  l’association anticorruption Anticor déposée une plainte contre Benalla le 12 juillet au motif qu’il participait à du business pendant qu’il était encore chargé de mission à l’Élysée. Il a ainsi utilisé sa posture élyséenne pour aider à la conclusion d’un contrat avec des proches de Poutine. L’association anticorruption a déposé une plainte, vendredi 12 juillet, contre l’ancien chargé de mission de l’Elysée auprès du parquet national financier pour « corruption », « corruption passive », de son copain Vincent écrase impliquer avec lui dans l’affaire du 14 juillet.  L’association demande de faire la lumière sur la conclusion de contrats de sécurité avec des oligarques russes et le rôle joué par Alexandre Benalla et «tout autre intervenant ». Elle s’appuie sur les révélations de Mediapart concernant ces contrats passés par les sociétés Mars et France Close Protection avec Iskander Makhmudov et Farkhad Akhmedov, réputés proches du président russe. Mars était alors dirigée par son ami Vincent Crase, ex-responsable de la sécurité de La République en marche.

Crise média : une nouvelle charrette cette fois à Sud-Ouest

Crise média : une nouvelle charrette cette fois à Sud-Ouest

Récemment c’est l’Humanité qui annonçait encore un plan de réduction des effectifs ;  cette fois,  c’est le grand quotidien régional.  Sud ouest avec  un plan de 132 départs volontaires, dont 18 journalistes.  Cette crise s’inscrit dans une crise plus globale qui concerne la totalité de la presse ou presque. Surtout la presse écrite qui ne cesse de perdre des lecteurs et de l’influence. D’où des recettes en baisse. Il y a eu spécifiquement la crise de la presse de gauche qui est corrélée à l’éclatement des organisations et surtout à l’absence de perspectives politiques. Aussi la crise de la presse régionale, victime du vieillissement de son lectorat.  Encore une fois cette crise est cependant générale. En cause aussi peut-être et surtout,  la montée d’autres supports d’information notamment via Internet où la pluralité est notoirement mieux assurée. Les grands médias institutionnels font l’objet d’une certaine suspicion quant à leur indépendance. Un récent sondage indiqué que 60 % des Français doutaient de cette grande presse. En raison sans doute aussi du fait que 80 % des grands médias sont maintenant détenus par des financiers ou des industriels qui d’une façon certaine façon façonne l’opinion ou  tente de le faire. Le discrédit retombe leurs sur tous. Pour Sud Ouest  il y a le feu, même si aucun départ contraint n’est au programme. Selon des sources dignes de foi jointes en interne, et qui veulent rester anonymes, le plan des 132 départs volontaires programmé par la direction de Sud Ouest représenterait une économie de 10 M€. La stratégie initiée par Olivier Gérolami en 2016, axée sur un retournement numérique du groupe avec le mot d’ordre « Digital First », n’a pas fonctionné comme espéré. Olivier Gérolami escomptait alors générer 50.000 abonnés par le biais de sa formule premium, qui allie contenus digitaux payants et gratuits. Cette barre n’a pas été atteinte.

De Rugy : une nouvelle affaire Benalla

De Rugy : une nouvelle affaire Benalla

Les frasques de Rugy,  ministre de l’écologie pourraient bien se transformer en nouvelle affaire Benalla. D’abord parce que cette histoire intervient encore en plein été ;  les informations économiques et sociales sont plus rares et les Français peut-être aussi plus friands de faits divers. Ensuite et surtout parce qu’il semble bien que Macron ait  décidé justement comme dans l’affaire Benalla  de ne rien décider prenant ainsi le risque d’un pourrissement de la situation. Pourtant,  le Premier ministre a sérieusement sermonné François de Rugy  en plus en lui infligeant des enquêtes concernant les repas organisés pour des amis mais aussi à propos de la réfection de son appartement de fonction comme ministre (coût des travaux 63 000 €). On le sait comme monarque, Macron refuse de céder dans un premier temps sous la pression quitte d’ailleurs après à lâcher beaucoup de choses. En renouvelant la confiance à de Rugy Macron commet encore une grave faute politique car ce feuilleton va alimenter la chronique durant la période estivale. On va forcément trouver de nouvelles accusations concernant de Rugy. C’est déjà fait avec sa mise en cause pour  un appartement loué à Nantes à prix préférentiel. Concernant les repas entre amis, François de rugi a pratiquement reconnu sa responsabilité. Il s’est engagé à rembourser si nécessaire “chaque euro contesté”.François de Rugy sera “invité à s’expliquer dans le cadre de cette démarche dans les prochains jours”, précise la présidence de l’Assemblée nationale, où le ministre a cédé son fauteuil à Richard Ferrand l’an dernier. (Notons que ce dernier a lui aussi permit à sa compagne de faire un sérieux bénéfice de leur de 800 000 € dans l’histoire de l’immeuble des mutuelles de Bretagne dont Ferrand était président).Dans un nouvel article paru jeudi, Mediapart fait état de “travaux de confort” d’un montant total de plus de 63.000 euros, aux frais du contribuable, réalisés dans les appartements privés du ministère de la Transition écologique.

CESE: pour une augmentation de la fiscalité contribution climat énergie

CESE pour une augmentation de la fiscalité  contribution climat énergie

Dans un document intitulé « Climat, énergie, biodiversité : contribution du CESE à la Convention citoyenne pour la transition écologique »,le  conseil économique regrette les retards en matière de transition écologique, recommande à juste titre une approche plus globale et plus cohérente.  le CESE rappelle que la France est d’ores et déjà en retard sur ses engagements, puisque ses émissions de gaz à effet de serre (GES) ont augmenté en 2015, 2016 et 2017. Par contre il adhère  à l’augmentation de la fiscalité au motif que le pourcentage de cette fiscalité ( autour de 5 % du PIB) serait inférieur à celui de pays voisins. Or le problème central en France c’est que les prélèvements obligatoires détiennent déjà le record du monde et que c’est la grande confusion quant à l’affectation de la plupart de la fiscalité. Il a d’ailleurs été démontré qu’en France la plupart des ressources provenant de la fiscalité dite écologique pour au moins les deux tiers finissaient dans le trou du budget et non en direction de la transition environnementale. Par contre le conseil économique a raison quand il souligne  la nécessité d’un changement de modèle et le besoin d’une approche écosystémique et concertée. Le conseil économique a encore raison quand il constate l’écart  entre les constats relatifs à la dégradation de la biodiversité aux multiples causes (surexploitation des ressources, artificialisation des sols, destruction des habitats, extension de l’agriculture, pêche et agriculture intensives, pollutions, changement climatique, etc.) et les politiques mises en œuvre . Il est enfin raison d’insister sur la nécessité d’une politique autrement plus volontariste au plan européen. Mais le conseil économique encore une fois acteur de s’appuyer sur son analyse pour justifier une enveloppe annuelle de 50 à 70 milliards parents au service de la transition écologique. Certes aujourd’hui l’enveloppe prévue à cet effet de l’art de 4 milliards paraît ridicule mais ce n’est pas une raison pour avancer des chiffres totalement illusoires au demeurant qui amalgament  des préoccupations environnementales et sociales, sans doute pour faire plaisir à la composition du conseil économique et social mais dont la pertinence reste à démontrer. En effet , le levier central de la transition écologique ne passe pas nécessairement la l’augmentation de la fiscalité, loin s’en faut, mais par une régulation qui permette une offre alternative compétitive dans les différents secteurs économiques surtout concernés.

Une écotaxe sur les vols intérieurs

Une écotaxe sur les vols intérieurs

Une écotaxe aérienne qui renaît pour ne pas appeler la nouvelle fiscalité taxe carbone. Une taxe pour répondre aux fortes critiques sur la politique de transition énergétique du gouvernement. Elle concernera les vols intérieurs et intra européen entre parenthèses et territoires français d’outre-mer). Une écotaxe de 1,50 à 18 euros qui  s’appliquera à toutes les compagnies. Pour les vols intérieurs et intra-européens, elle s’élèvera à 1,50 euro en classe économique et 9 euros en classe affaires, selon la ministre, et pour les vols hors Union européenne à 3 euros en classe économique et 18 euros en classe affaires. Décidée mardi lors d’un deuxième Conseil de défense écologique présidé par le chef de l’Etat Emmanuel Macron, l’écotaxe ne s’appliquera qu’aux vols qui partent de France et non à ceux y arrivant.

Une loi contre les contenus haineux sur le net ou pour installer la censure

Une loi contre les contenus haineux sur le net ou pour installer  la censure

L’Assemblée nationale a voté mardi à une large majorité la proposition de loi contre la haine sur internet censée responsabiliser les auteurs de messages et les plateformes, au risque de nuire au débat public, selon ses détracteurs. L’élargissement du champ de la loi dite Avia sur la haine en ligne provoque de nombreuses réactions négatives car l’objet même de la loi devient confus et risque d’entraîner un vaste phénomène de censure. Certaines plateformes pour éviter les risques juridiques pouvant systématiquement éliminer des contenus douteux ou supposés comme tels. Pas forcément d’ailleurs des contenus liés à la haine en ligne et qui restreindrait de façon considérable la liberté d’expression des internautes. Bref on s’interroge pour savoir si la loi Avia est bien l’outil destiné  à lutter contre la haine en ligne ou à installer une forme de censure. Rappelons aussi que le gouvernement a tenté à plusieurs reprises d’intervenir pour essayer d’interdire un sujet tout aussi délicat : les » fausses nouvelles ». La mesure phare de la proposition de loi de la députée LREM Laetitia Avia prévoyait à l’origine d’obliger les plateformes Internet à retirer en moins de 24 heures les contenus haineux signalés par les autorités ou par le public. Mais des  députés ont élargi sa portée en proposant une série d’amendements. Les députés proposent ainsi d’étendre l’obligation de retrait en moins de 24 heures pour des infractions comme le harcèlement sexuel, la traite des êtres humains, le proxénétisme, la mise à disposition de mineurs à contenus pornographiques ou encore l’apologie du terrorisme. Les réseaux sociaux ne sont également plus les seules plateformes concernées : un amendement veut aussi soumettre à la loi les moteurs de recherche, pour déréférencer le contenu problématique. Pour Salwa Toko, la présidente du Conseil national du numérique (instance consultative qui rassemble à la fois acteurs associatifs et professionnels de l’internet), le texte ne parvient pas à bien clarifier quels contenus les plateformes doivent accepter, et quels contenus elles doivent refuser. La proposition de loi « ne donne pas une définition juridique et bien précise », souligne-t-elle. Elle rejoint les acteurs professionnels sur l’avis que ce n’est pas à Facebook, Twitter, YouTube ou Google de déterminer ce qui censurable et ce qui ne l’est pas. « Nous regrettons que le pouvoir judiciaire ne soit pas plus mis en avant et ne soit pas plus renforcé. On se demande s’il n’y a pas là un glissement de responsabilité étatique qui est en train de se mettre en place, au profit des acteurs économiques » que sont les grandes plateformes internet, a-t-elle ajouté

Tapie : une affaire qui dure grâce à Mitterrand, Sarkozy et Macron

Tapie : une affaire qui dure grâce à Mitterrand, Sarkozy et Macron

 

 

On pourrait éventuellement s’étonner qu’une affaire comme celle de tapie s’éternise autant si on ne prenait pas en compte la dimension politique. Il y a en effet 25 ans que cette histoire a commencé. D’abord avec Mitterrand qui a fait pression sur le Crédit Lyonnais afin que ce dernier accorde le financement nécessaire au rachat d’Adidas par Tapie. Sans ce financement, ce rachat était complètement impossible. Quand Adidas a été revendu pour rembourser notamment les dettes que devait Tapie au crédit lyonnais, Tapie s’est estimé lésé. Il a donc engagé des procédures judiciaires contre le crédit lyonnais. Des procédures qui ont duré des années sans résultat pour Tapie. Jusqu’au jour où Tapie a persuadé le gouvernement de mettre en place un tribunal arbitral très spécial qui a jugé qu’il fallait accorder ces 400 millions dont 45 pour préjudice moral ! Il faut préciser qu’à  un moment proche de la gauche, et même ministre, tapie  s’est fortement rapproché de Sarkozy et lui a même apporté son soutien. D’où la pression de Sarkozy sur sa ministre des finances de l’époque, Christine Lagarde, pour aller dans le sens de ce tribunal arbitral très spécial… (Dont l’un des membres était un proche de Sarkozy) pour accorder vite fait, bien fait les 400 millions. Mais d’autres procédures ont démontré que c’est 400 millions justifiaient  de l’accusation de fraude. Aujourd’hui c’est Macon qui est au pouvoir et ce n’est sans doute pas un hasard non plus si tapie  ne manque pas de complimenter l’intéressé sur le bien-fondé de sa politique. Par ailleurs Macron est pour le moins empêtré aussi dans cette affaire. Si  mis en examen avaient été condamnés alors  c’est l’état même qui était remis en cause. Inévitablement on aurait fait  des liens avec Sarkozy (qui lui aussi ne cesse de complimenter Macron sans doute en raison de ses affaires en cours). Christine Lagarde récemment nommée présidente  de la BCE aurait à nouveau subi le feu des critiques. Il en est de même pour le président de la très stratégiques entreprise mondiales Orange (alors directeur du cabinet de Christine Lagarde). Mais l’affaire n’est sans doute pas terminé mais on espère que le feuilleton pourra durer encore des mois et des années pour finir comme souvent ….en eau de boudin

Crise de la presse : une charrette de 41 postes à l’Humanité

Crise de la presse : une charrette de 41 postes à l’Humanité

 

 

 

Il n’y a sans doute pas lieu de se réjouir de ce nouveau plan qui va supprimer une quarantaine de postes à l’Humanité. Certes les difficultés de ce journal sont évidemment liées à la perte d’audience du parti communiste lui-même depuis des années et des années. Pour autant,  cette crise s’inscrit dans une crise plus globale qui concerne la totalité de la presse ou presque. Surtout la presse écrite qui ne cesse de perdre des lecteurs et de l’influence. D’où des recettes en baisse. Il y a eu spécifiquement la crise de la presse de gauche qui est corrélée à l’éclatement des organisations et surtout à l’absence de perspectives politiques. Encore une fois cette crise est cependant générale. En cause aussi peut-être et surtout,  la montée d’autres supports d’information notamment via Internet où la pluralité est notoirement mieux assurée. Les grands médias institutionnels font l’objet d’une certaine suspicion quant à leur indépendance. Un récent sondage indiqué que 60 % des Français doutaient de cette grande presse. En raison sans doute aussi du faite que 80 % des grands médias sont maintenant détenus par des financiers ou des industriels qui d’une façon certaine façon façonne l’opinion ou  tente de le faire. Le discrédit retombe leurs sur tous. Pour  e qui le concerne  le quotidien L’Humanité, placé en redressement judiciaire début février, prévoit de supprimer 41 postes, soit plus du quart de ses effectifs, pour réduire sa masse salariale, via un plan de sauvegarde de l’emploi accepté à l’unanimité par les organisations syndicales, a annoncé dimanche le Syndicat national des journalistes (SNJ). «Après un mois et demi de négociations entre la direction, les administrateurs judiciaires et leurs représentants syndicaux, les salariés de L’Humanité s’apprêtent à payer le prix fort pour participer à l’effort collectif et assurer l’avenir du journal fondé il y a 115 ans par Jean Jaurès : dans les prochaines semaines, 41 postes (sur un total de 157, hors pigistes) vont être supprimés, dont ceux de 28 journalistes et de 13 cadres ou employés», a précisé la section SNJ du quotidien dans un communiqué.

Municipales à Marseille : encore une élue LR qui va à la soupe macronienne

Municipales à Marseille : encore une élue LR qui va à la soupe macronienne

 

 

Les ralliements individuels de responsables LR aux candidatures LREM se multiplient. Il s’agit de sauver les meubles …et sa place personnelle. . La présidente LR de la métropole marseillaise s’est ainsi prononcé pour un pro Macron à la tête de la ville de Marseille. (En espérant le retour d’ascenseur à l’agglo).  Agresti, proche du chef de l’Etat, qui avait récemment accompagné Brigitte Macron lors d’une visite de cette dernière dans les quartiers Nord de Marseille, est considéré comme l’une des options possibles dans la deuxième ville de France pour la majorité présidentielle. Lors de cette réunion publique des «amis de Martine Vassal», Agresti a réclamé «de nouvelles méthodes de gouvernance» et insisté sur la nécessaire «inclusion éducative, sociale et culturelle». A la fin de son discours, applaudissements et huées se sont mêlés. «Jean-Philippe Agresti-, tu incarnes ce renouvellement, cette énergie, ce talent nécessaire au rassemblement pour Marseille», a enchaîné Mme Vassal qui va ainsi à la soupe come beaucoup d’autres. Explications : Aux européennes à Marseille, le RN est arrivé largement en tête (26%), devant LREM (21%) et EELV (14%) tandis que Les Républicains s’effondraient (8%). Depuis, M. Gaudin et Mme Vassal ont plaidé à plusieurs reprises pour un rapprochement avec En Marche aux municipales.

 

Une petite taxe Gafa, en attendant mieux !

Une petite taxe Gafa, en attendant mieux !

 

 

La France a pris l’initiative de créer seule une taxe dite GAFA. En réalité, une taxe symbolique et plus politique que budgétaires car le rapport sera assez faible autour de quatre à 600 millions à mettre en parallèle avec les 60 milliards que procure l’impôt sur les sociétés. Il faut dire que la France a été très isolée sur le dossier. L’Europe a en effet refusé de générer cette fiscalité pour l’ensemble de l’union européenne renvoyant l’examen de la question à l’OCDE. (Et ce n’est pas demain que l’OCDE tranchera sur ce sujet !).  Officiellement ou officieusement nombre de pays européens ont refusé de taxer les Gafa à y compris l’Allemagne qui craint des mesures de rétorsion américaine vis-à-vis de son industrie.  pour la France ,devront ainsi payer cette taxe les géants qui prêtent leurs initiales à l’acronyme Gafa, à savoir Google, Amazon, Facebook et Apple mais aussi Ebay, Rakuten, Wish, Zalando ou encore Microsoft et Twitter. Côté français, Criteo devrait également être concerné. Les sociétés visées par cette taxe de 3% seront celles qui réalisent plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires dans le monde et 25 millions sur le sol français. Seules les entreprises proposant de la publicité en ligne, de la vente de biens ou encore des activités de plateformes d’intermédiation seront visées. Le 26 juin dernier, députés et sénateurs s’étaient justement entendus sur les derniers points qui les opposaient lors d’une commission mixte paritaire (CMP), ce qui explique le retour du projet de loi devant les deux chambres. Cet accord trouvé en CMP devrait permettre une adoption rapide et définitive du texte que porte et défend chèrement Bercy depuis janvier, malgré les inquiétudes et menaces de Washington qui considère que cette taxe sera «extrêmement discriminatoire à l’égard des multinationales basées aux États-Unis».

 

Électricité : et encore une hausse

Électricité : et encore une hausse

D’une certaine manière le gouvernement reprend d’une main ce qu’il a accordé de l’autre. En effet si le pouvoir à annoncer à grand renfort de trompettes une certaine diminution des impôts, plus discrètement il a augmenté très fortement les tarifs de l’électricité. Après une hausse de 5,9% entrée en vigueur le 1er juin, les tarifs réglementés de l’électricité pourraient encore augmenter. Mardi 2 juillet, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a proposé une hausse moyenne de 1,23%, à compter du 1er août. Plus précisément, la hausse serait de 1,26% TTC pour les clients particuliers et de 1,10% TTC pour les clients petits professionnels.  Cette proposition de hausse attendue, proposée aux ministres de l’Energie et de l’Economie, doit ensuite être présentée au Conseil supérieur de l’énergie. Cette hausse est destinée à couvrir notamment l’utilisation des réseaux publics de transport et distribution de l’énergie. Outre le coût du transport, cette proposition tarifaire intègre l’évolution des coûts commerciaux d’EDF et des coûts des certificats d’économie d’énergie, précise la CRE. Le tarif du transport est fixé à l’avance pour quatre ans.

Quelque 76% des usagers sont aujourd’hui concernés par les tarifs réglementés de l’électricité.

L’UE et le Vietnam signent un accord commercial avec une dictature !

L’UE et le Vietnam signent un accord commercial avec une dictature !

On vérifie chaque jour le fait que l’Europe se réduit essentiellement à un marché, c’est-à-dire à un espace d’échange commercial comme d’ailleurs le souhaiter les Britanniques les plus généralement les anglo-saxons. On sait que l’Europe fait les yeux doux à la Chine, certains pays passant même directement des accords commerciaux. Pour l’essentiel il s’agit de favoriser le business et de s’asseoir un peu surtout le reste (y compris d’ailleurs la réciprocité en matière d’échange commerciaux). De sorte que les conditions d’échange sont beaucoup plus favorables à la Chine qu’à l’Europe. Les questions de démocratie ou de droit de l’homme sont à peu près ignorées. Cela même un moment où le champ des libertés démocratiques ne cesse de ce réduire en Chine. Dès lors, on peut s’étonner que l’Europe décide de passer un accord commercial permettant de supprimer la quasi-totalité des droits de douane avec la dictature du Vietnam. D’une part l’enjeu commercial ne méritait pas une telle compromission sans parler des atteintes aux libertés fondamentales d’un des régimes les plus durs au monde.   »C’est incroyable que l’Union européenne décide de se lancer dans les conditions actuelles dans un partenariat économique complet avec Hanoï », a critiqué Phil Robertson, de l’ONG Human Rights Watch. « Je ne pense pas que cet accord commercial puise résoudre ces problèmes, mais cela ouvre un canal de discussions franches », a réagi la commissaire européenne au Commerce Cecilia Malmström, interrogée par l’AFP après la signature.

Cet accord, dont les négociations ont été conclues en décembre 2015, a été approuvé par l’ensemble des Etats membres, mais il devra encore être voté par le nouveau Parlement européen pour entrer en vigueur.

L’Union européenne vise à consolider sa place au Vietnam, marché de plus de 95 millions de consommateurs, dont elle est l’un des principaux partenaires commerciaux. Les deux parties échangent chaque année pour environ 50 milliards d’euros de biens et 4 milliards dans les services, largement au désavantage des Européens.

Trump propose une rencontre à Kim Jong: pour sauver la face

Trump propose une rencontre  à Kim Jong: pour sauver la face

Inutile de tourner autour du pot, la politique de Trump vis-à-vis de la Corée du nord a tourné au fiasco. Trump  devait obtenir des assurances sur le contrôle des armements y compris nucléaires de la Corée du Nord. En fait il n’a strictement rien obtenu et le pire c’est que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a organisé une réception du chef d’État chinois à grand renfort de trompettes. Trump avait promis comme d’habitude monts et merveilles vis-à-vis des nouvelles relations entre les États-Unis et la Corée du Nord mais sa maladresse autant que la mauvaise foi de ses interlocuteurs ont abouti un échec total. Pour donner l’illusion à son électorat, trump en est réduit à proposer au dirigeant nord-coréen Kim Jong-un de lui serrer la main dans la zone démilitarisée et cela sans aucune contrepartie. La vérité c’est que Trump est déjà en campagne électorale et que vis-à-vis de son électorat il convient de faire semblant d’avoir obtenu un succès en Corée du nord.

Aucune rencontre avec le numéro un du régime nord-coréen ne figure au programme de son déplacement en Corée du Sud, mais Trump a créé la surprise en tweetant samedi depuis Osaka. “Quand je serai là-bas, si le dirigeant nord-coréen Kim voit cela, je le rencontrerai à la frontière/DMZ juste pour lui serrer la main et dire bonjour (?)”.Trump et Kim se sont rencontrés à deux reprises déjà, à Singapour le 12 juin 2018 pour un sommet historique, puis à Hanoï fin février – une rencontre qui s’est achevée sur un constat d’échec.

Une pause dans la guerre commerciale entre chinois et américains

Une pause dans la guerre commerciale entre chinois et américains

 

Officiellement les milieux d’affaires se réjouissent des déclarations réciproques du chef d’État chinois et du chef d’État américain de reprendre les négociations commerciales. Le signe peut-être que les menaces de taxation unilatérale et soudaine vont peut-être disparaître. Rien n’est sûr dans ce domaine compte tenu notamment du caractère imprévisible de Trump qui un jour insulte un chef d’État et le lendemain le trouve merveilleux. Macron lui-même a fait les frais des changements d’humeur du président américain. Au-delà des conséquences de la personnalité désintéressée, il faut peut-être et surtout prendre en compte les difficultés dans lesquelles se trouve aujourd’hui la Chine avec une activité très ralentie et qui subit de plein fouet les effets de la guerre commerciale entre les deux puissants pays. Côté américain, les dégâts sont moins importants. D’abord parce que ce sont surtout les Chinois qui bénéficient de cet extraordinaire solde positif des exportations. Un freinaux exportations chinoise est plutôt profitable au États-Unis tellement la balance commerciale est déséquilibrée. Reste qu’en retour cela risque de se traduire cependant par une augmentation des produits pour les Américains. Une inflation pas forcément bienvenue au moment où on constate aussi aux États-Unis des signes de ralentissement. Pour résumer , cette guerre commerciale est nuisible aux intérêts des deux puissances et par voie de conséquence au monde entier mais c’est la Chine qui souffre le plus. En outre au-delà de la bataille sur les droits de douane, émerge une guerre encore plus fondamentale sur les technologies avec la ferme intention des États-Unis de s’opposer à la pénétration des technologies de communication 5g chinoise non seulement aux États-Unis mais aussi dans les pays développés. Une sorte de guerre de maîtrise de l’information qui demain permettra d’influencer les manières de penser, d’agir et de consommer.  Selon l’agence officielle chinoise Xinhua, les négociations, qui avaient été brutalement interrompues en mai, vont reprendre et Washington a levé sa menace d’imposer de nouvelles taxes à l’importation, qui auraient frappé la totalité des plus de 500 milliards de dollars de biens chinois achetés chaque année par les Etats-Unis. Une information confirmée par Donald Trump lors d’une conférence de presse. Les deux hommes répètent ainsi le scénario du dernier G20, en Argentine fin 2018. Ils avaient alors suspendu les hostilités pour quelques mois, afin de reprendre les négociations commerciales approfondies… lesquelles avaient cependant tourné court.

« Conseil de l’ordre » des journalistes : Cédric O a fait une connerie !

« Conseil de l’ordre » des journalistes : Cédric O  a fait une connerie !

 

 

 

C’est ce qui se murmure au sein du gouvernement après la surprenante proposition de créer un conseil de l’ordre des journalistes. Une proposition en outre faite par le secrétaire d’État au numérique qui n’est pas spécialement compétent en la matière. L’intéressé qui comme d’autres ministres cherchent à exister a sans doute   voulu faire plaisir à Macron qui a plusieurs reprises a évoqué cette nécessité de faire la chasse aux fausses nouvelles  donc de remettre de l’ordre dans l’information. Évidemment la déclaration du secrétaire d’État au numérique a suscité de nombreuses réactions dans le milieu journalistique qui a clairement vu la une proposition pour mettre au pas la profession. . Officiellement,  il s’agissait de lutter contre les fausses nouvelles distillées en France par des supports médiatiques sous influence étrangère. En fait,  il y a longtemps que le pouvoir actuel cherche d’une manière ou d’une autre à installer des formes de censure pour mettre encore davantage sous tutelle l’information. Des conseils de l’ordre existent dans certaines professions et pas dans d’autres. On se  demande bien pourquoi par exemple un conseil de l’ordre des masseurs kinésithérapeutes et pas un conseil de l’ordre des bouchers charcutiers ou des podologues. De toute façon, même l’honorable conseil des médecins est très critiqué  pour ses positions relativement réactionnaires. On doit bien sûr toujours se méfier quand un État se met en tête directement ou indirectement de mettre de l’ordre. Organiser un secteur, réguler ses conditions d’exercice c’est autre chose que d’imposer un ordre. Dans le domaine des fausses nouvelles,  la frontière entre ce qui est exact et ce qui ne l’est pas  peut être mince. Une fausse nouvelle d’aujourd’hui peut se révéler exact demain et inversement. Par exemple les soupçons  qui pèsent sur Sarkozy aujourd’hui dans plusieurs affaires politiques ou financières ne sont pas contestés quand hier ils  pouvaient l’être. Il en sera de même pour Macron le moment venu quand on saura  par exemple quelles sont ces généreux donateurs qui ont financé sa campagne ( affaire en cours enliser dans les sables de l’information judiciaire),  quand on saura par exemple ce qu’il a fait des millions gagnés chez Rotchild, quand on saura quelle affaire il a pu traiter pour gagner autant en si peu de temps. La justice se réveillera sans doute quand Macron ne sera plus président de la république. Ce qui est à craindre dans le cadre du régime autocratique que met en place Macron,  c’est une tentative d’organiser la police de l’information. Certes on comprend qu’il faille combattre les intoxications venues de l’extérieur est destinées à peser sur la démocratie française. Par contre on doit sans doute se montrer très dubitatif face à la déclaration abrupte du secrétaire d’État au numérique. Du coup le ministre a retiré sa proposition indignant evidemmenet qu’on avait mal interprété ses propos. Pire il a fait des excuses.  Cédric O, a en effet  rectifié le tir jeudi sur France Culture, après un début de polémique déclenché par ses déclarations en faveur d’un « conseil de l’ordre des journalistes », évoquant « des paroles malheureuses » et qui ne reflétaient pas « la position du gouvernement ».

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Gilets jaunes » : une organisation commune ?

Gilets jaunes » : une organisation commune ?

Il était temps ;  alors que les gilets jaunes ne réunissent plus guère plus de 10 à 200 manifestants par départements certains viennent de décider d’uen sorte d’embryon de mouvement politique et sociétal. Plusieurs figures des « gilets jaunes » ont cosigné un communiqué de presse, samedi 22 juin, jetant les bases d’un « socle commun » pour le mouvement. L’objectif est de créer un « puissant organe de contestation collectif » pour peser dans le débat public, qui « ne pourra être ignoré et défendra les intérêts des citoyens et les biens communs à tous ». Le texte de trois pages est notamment signé par Jérôme Rodrigues, Maxime Nicolle, Priscillia Ludosky et Julien Pariente.

 

Rappelant les principales revendications des « gilets jaunes », ils promettent la création de leurs « propres organes de contrôle citoyens », leurs « propres médias », leurs « propres circuits d’approvisionnement en agroalimentaire » ou encore leurs « propres établissements d’épargne éthique». Le problème c’est que cette déclaration un peu tardive a à peine été reprise par les médias. Tellement le mouvement des gilets jaunes est devenu marginal. Historiquement il comptera comme mouvement social, mais politiquement il se révélera sans doute comme un exemple de suicide social collectif. Pas étonnant car la ligne politique anarcho-marxiste- populiste manque sérieusement de bases idéologues un peu élaborées ; c’est une chose de rouspéter –à juste titre-contre l’augmentation des taxes sur le carburant, c’est autre chose que de structurer un mouvement social durable et de le faire perdurer avec une stratégie responsable. Non seulement les gauchistes basistes ont tué la mobilisation mais en plus ils sont parvenus à retourner l’opinion contre eux en raion de leur irresponsabilité totale. On ne s’improvise pas responsable social en quelques semaines ! Il fauta souvent des années performer « durable » dans le monde associatif. Alors qu’en quelques minutes les médias montent (et démontent) un leader spontané  qui éclate sous les yeux des téléspectateurs. Dommage vraiment ce  véritable suicide collectif !

 

 

Loi d’orientation de la mobilité : une loi type vide grenier

Loi d’orientation de la mobilité : une loi type vide grenier

 

Autant la loi de 1982 (loi d’orientation sur les transports) avait constitué un élément très structurant, autant la loi sur la mobilité discutée aujourd’hui au Parlement se révèle à la fois partielle dans son analyse et surtout déficiente vis-à-vis de ses moyens d’action. Pour schématiser on pourrait dire qu’on confie désormais la mobilité du quotidien aux collectivités territoriales mais sans les moyens. Cette loi est un peu une auberge espagnole. Dans son constat,  elle liste nombre de freins à une mobilité harmonieuse qui notamment préserve l’environnement.  Ensuite, on y traite un peu en vrac de mesures qui ne sont pas articulées. Le principal reproche qui peut être fait c’est l’absence de cohérence entre les problématiques de mobilité, d’aménagement du territoire, de production industrielle et de protection environnementale. Sans parler évidemment des moyens qui ne sont pas à la hauteur des ambitions. On articule encore moins la problématique de mobilité avec celle d’un urbanisme qui fait la part belle à la métropolisation. On se demande ce que vient faire le coût du permis dans cette loi, un dossier qui pourrait être traité dans les décrets et qui par ailleurs mériterait mieux. En effet on pourrait imaginer que cet enjeu de société relève de l’éducation nationale dans cette loi on énumère beaucoup mais on parle peu de mesures concrètes pour faciliter les modalités les mobilités actives. Par ailleurs on a révisé nettement la baisse les ambitions sur le co voiturage sans doute pourtant la seule solution dans les zones mal desservies par les transports collectifs. Finalement une loi qui semble vouloir surtout faire plaisir aux écolos sans donner vraiment les moyens d’une autre organisation des transports plus respectueuse de l’environnement. On parle cependant du financement en indiquant que  l’État va consacrer 13,4 milliards d’euros d’investissements aux transports sur 2018-2022, soit une hausse de 40% par rapport à 2013-2017. Le réseau ferroviaire recevra 51% de la somme tandis que le réseau routier sera rénové avec 39% du total de l’investissement. Notons que dans ce domaine l’État a rarement tenu ses promesses. Parmi les nouveautés l’appel aux employeurs, les employeurs sont appelés à contribuer au financement des modes de transports alternatifs avec une nouvelle «négociation mobilité» inscrite à leur agenda social. À noter dans cette sorte d’auberge espagnole des mesures aussi disparates que :

 

 

● Retour en arrière pour les 80 km/h : la loi prévoit de donner la compétence aux présidents de département pour relever la vitesse maximale autorisée sur certaines routes subissant aujourd’hui la limitation imposée l’an dernier par Édouard Philippe. 48 départements ont d’ores et déjà fait le choix de revenir à l’ancienne limitation. ● La fin de la vente des véhicules à carburants fossiles - essence, diesel et gaz naturel – d’ici 2040. L’article de loi portant sur cette mesure prévoit également l’objectif d’atteindre la neutralité carbone des transports terrestres d’ici 2050. «

 La possibilité pour toutes les communes de créer des «zones à faible émission» (ZFE) interdisant la circulation de certains véhicules polluants à certaines heures. ●  Sur les réseaux routiers hors agglomération et autoroutier, la possibilité de réserver des voies de façon temporaire ou permanente à certains types de véhicules prioritaires et propres (transports en commun, véhicules «propres», covoiturage, taxis…). Les VTC sont exclus du dispositif «afin d’éviter un encombrement trop important de ces voies», ont précisé les députés en commission. Pour les voitures émettant un faible taux de CO2, les maires des communes pourront également leur réserver certaines places de parking.

● La vidéoverbalisation et des trottinettes encadrées.  ● Le développement des plate-formes numériques «tout en un» . L’objectif est de développer les plate-formes multimodales qui regroupent l’ensemble des offres de mobilités, afin de permettre aux voyageurs la possibilité de réserver plusieurs transports via une seule et même application.

 

● Des lignes de navettes autonomes et des bornes de recharge électriques. Pour préparer l’avenir, le texte de présentation de la loi évoque la mise en place de lignes régulières de navettes autonomes (sans conducteur) sur une courte distance, «par exemple entre un centre-bourg et la gare la plus proche». Pour favoriser les voitures électriques, la LOM rendra obligatoire le pré-équipement de bornes de recharge électrique dans tous les parkings de plus de 10 places des bâtiments neufs ou rénovés, et l’équipement de tous les parkings de plus de 20 places des bâtiments non résidentiels d’ici à 2025. Le «droit à la prise» (droit d’équiper une place de stationnement d’une installation dédiée à la recharge d’un véhicule électrique) sera par ailleurs étendu. Le coût d’installation des bornes de recharge électrique ouvertes au public devra également être «drastiquement réduit» grâce à une plus grande prise en charge des coûts de raccordement au réseau.

● La réduction du coût du permis de conduire. ●Un forfait «mobilités durables» de 400 euros. La loi instaure ce forfait versé par les employeurs qui souhaitent encourager les déplacements à vélo ou en covoiturage. Ce forfait, sans charges sociales ni fiscales, sera dans un premier temps facultatif. La loi vise aussi à «faciliter la vie des collectivités locales» qui souhaitent encourager les Français à laisser leur voiture au garage. L’exercice de la «compétence mobilité» sera simplifié, qui peut comprendre la mise en place d’une plate-forme de covoiturage, la mise à disposition de véhicules en autopartage, etc.

 

● L’ouverture à la concurrence des bus d’Ile-de-France. 

● Des mesures en faveur du vélo

Le projet de loi contient également le «Plan vélo» présenté en septembre dernier, qui vise à tripler sa part dans les déplacements d’ici 2024. ● La mobilité des personnes handicapées encouragée. Le projet de loi «introduit de nouveaux outils pour faciliter le quotidien des personnes en situation de handicap». ● La création d’une contribution du transport aérien, évaluée à 30 millions d’euros, pour le financement des autres modes de transport, à défaut de taxer le kérosène.

 

Presse bref une loi de bric-à-brac ni vraiment écologique, ni technologique, ni industrielle et surtout avec des moyens qui ne sont pas la hauteur ● La possibilité pour les régions de gérer directement les «petites lignes» ferroviaires. Cet amendement voté au Sénat permet de répondre aux nombreuses craintes sur la potentielle fermeture de ces «petites lignes» qui avaient accaparé une bonne partie des débats de la réforme ferroviaire adoptée au printemps dernier.

 

Marchés : statu quo avec une perspective au plus tard

Marchés : statu quo avec une perspective au plus tard

Les opérateurs espéraient bien une annonce de la banque centrale américaine concernant une baisse des taux. Une baisse par ailleurs souhaité par le président américain. Certes la dynamique économique s’est un peu tassé aux États-Unis mais elle ne semble pas encore justifier d’opérations monétaires significatives comme la baisse des taux. Finalement la plus grande partie des acteurs s’attendent un statu quo mais espèrent  surtout une annonce pour le second semestre. Une annonce qui serait à éclairer  le paysage économique. Un paysage économique pour l’instant plutôt embrouillé d’une part par des négociations entre les États-Unis et la Chine qui ne progressent  guère et maintenant le risque de conflit avec l’Iran dont la première conséquence sera sans doute le renchérissement du pétrole un moment où précisément la croissance internationale se tasse. Les marchés auraient bien besoin de signes positifs. Pas sûr qu’ils obtiennent de la part de la banque centrale américaine, pas davantage que du côté du président des États-Unis déjà engagé dans une campagne électorale qui sera marquée par une nouvelle phase du discours protectionniste. La banque centrale américaine devrait certes prolonger le statu quo sur les taux mais les marchés attendent des précisions sur les perspectives économiques et surtout sur la possibilité d’une baisse prochaine de taux face aux tensions commerciales et aux signes de ralentissement économique.

“La Fed se trouve face à une situation très délicate”, estime Emmanuel Auboyneau, gérant associé d’Amplegest. “D’un côté la pression des marchés pour une baisse des taux directeurs est de plus en plus forte. (…) D’un autre côté les chiffres actuels de l’économie américaine ne justifient pas encore une baisse des taux courts. Aux Etats-Unis, l’indice “Empire State” d’activité manufacturière dans la région de New York a chuté à -8,6 en juin contre 17,8 en mai, avec une chute des entrées de commandes. L’indice NAHB de confiance des professionnels du secteur de l’immobilier a accusé un tassement inattendu en juin à 64.Le dollar est en légère baisse face à un panier de devises de référence après l’indice “Empire State” mais il reste proche du plus haut de deux semaines atteint en début de séance. L’euro remonte à 1,1228 dollar après être tombé à 1,1205; il était tombé vendredi à 1,1200 dollar pour la première fois depuis le 3 juin. La livre sterling, elle, a touché un plus bas de cinq mois et demi face au dollar comme face à l’euro, la perspective de voir l’ex-maire de Londres Boris Johnson succéder à Theresa May à la tête du gouvernement britannique ravivant la crainte d’un Brexit “dur”.

Une nouvelle loi pour lutter contre la haine ou pour développer la censure

Une nouvelle loi pour lutter contre la haine ou pour développer la censure

On comprend évidemment que les pouvoirs publics soient sensibles à la question du développement de la haine sur Internet et recherchent des moyens pour l’empêcher en tout cas la freiner voire la réprimer. Il paraît cependant curieux qu’on fasse très rapidement l’amalgame de cette lutte contre la haine avec la question de la diffamation. Ces deux questions sont loin d’être complètement liées. Certes dans certains cas la diffamation peut servir de support développement de propos haineux mais inversement le concept de diffamation peut n’avoir aucun rapport avec la haine. En outre se pose la redoutable question de ce qui est diffamation et ce qui ne l’est pas. En effet certains faits évoqués peuvent apparaître diffamatoires tant qu’ils n’ont pas été vérifiés et confirmés. Ainsi la plupart des lanceurs d’alerte au départ pourraient-il être accusés de diffamation. Sur les questions sensibles notamment politico financières, il faut parfois des mois voire des années avant d’établir la vérité des faits. Certains dossiers traînent même dans les arcanes judiciaires pendant des dizaines d’années. L’amalgame pourrait encore affecter la liberté d’expression notamment de la presse alors que cette dernière est déjà largement pour 80 % dans les mains des financiers. La conception très monarchique de Macron autorise à s’interroger sur les intentions réelles du gouvernement.

 

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