Archive pour le Tag 'Une'

Page 2 sur 74

Climat: Une montée catastrophique des océans d’ici 2100

Climat: Une montée catastrophique des océans d’ici 2100

 

Conséquence des émissions des gaz à effet de serre provenant notamment de l’activité humaine, la montée des eaux va engloutir nombre de territoires est perturber encore un peu plus le climat. La fonte des calottes polaires et des glaciers conjuguée à la dilatation thermique de l’eau fait monter le niveau des océans. Une hausse de plus de 40 cm environ est attendue d’ici à 2100 dans le scénario optimiste où le réchauffement global ne dépasserait pas 2 °C (nous sommes plutôt sur une trajectoire de 3 °C à 4 °C qui provoquerait une hausse deux fois plus importante). Et ce ne sera qu’un début. L’élévation du niveau des mers se poursuivra au rythme de «plusieurs centimètres» chaque année (contre quelques millimètres à l’heure actuelle). Cela conduirait au déplacement de 280 millions de personnes dans le monde, anticipent les experts.

 

«Quand vous observez l’instabilité politique déclenchée par des migrations de faible ampleur, je tremble en pensant à un monde où des dizaines de millions de personnes devraient quitter leurs terres avalées par l’océan», s’inquiète Ben Strauss, président-directeur de Climate Central, un institut de recherches basé aux États-Unis.

Comme le niveau des mers sera plus haut, les cyclones risquent par ailleurs de provoquer des inondations plus facilement, potentiellement tous les ans à partir de 2050 dans de nombreuses mégalopoles proches des côtes et de petites nations insulaires, préviennent les chercheurs. Rappelons par ailleurs que les cyclones sont d’autant plus puissants que les eaux de surface qui les alimentent sont chaudes, ce qui n’incite guère à l’optimisme…

Autre source d’inquiétude: la fonte attendue d’une grande partie (entre 30 % et 99 % d’ici à 2100!) du permafrost, des sols qui restent en principe gelés toute l’année. Comme ces terres piègent de grandes quantités de CO2 et de méthane, leur «décongélation» va libérer une «bombe carbone» qui promet d’accentuer très nettement le réchauffement, craignent les spécialistes.

 

La fonte des glaciers de montagne va par ailleurs donner trop d’eau douce, puis trop peu, à deux milliards de personnes qui en dépendent, pointe le rapport. Les glaciers situés à basse altitude, comme en Europe centrale, dans le Caucase, l’Asie du Nord et la Scandinavie, devraient perdre plus de 80 % de leur volume d’ici à 2100. Les glaciers et le permafrost contiendraient par ailleurs près de 800.000 tonnes de mercure qui seront libérées dans les eaux potables.

 

Le CO2, qui se dissout dans l’eau en grandes quantités, provoque par ailleurs une acidification des océans. Celle-ci est catastrophique pour les organismes calcificateurs, notamment les mollusques et les coraux. Ces derniers pourraient bien ne pas survivre à un réchauffement de 2 °C. Ce qui constituerait une catastrophe écologique majeure et mettrait en grand danger le demi-milliard de personnes qui dépendent de ces écosystèmes extrêmement riches pour leur nourriture et leur protection.

Réforme de la Constitution : une urgence surtout électorale

Réforme de la Constitution : une urgence surtout électorale

Le projet de réforme de la constitution a surtout une visée électorale. D’abord, il s’agit de satisfaire les revendications populistes en diminuant d’un quart  le nombre de parlementaires. Ensuite, on  en profitera pour donner un bon coup de peinture verte à cette constitution en affirmant l’importance de l’environnement et de la biodiversité. Autant de mesures qui ne mangent pas de pain mais qui seront sans grands effets sur la démocratie et sur les orientations de la politique écologique. En fait, face  aux doutes et à la contestation de 65 à 70 % des citoyens vis-à-vis de la politique de Macron, on a surtout cherché des révolutions constitutionnelles susceptibles d’être largement approuvées. Pour la forme, on a aussi introduit une évolution concernant le référendum. Son champ sera étendu mais il sera encore davantage cadenassé, de sorte qu’il  sera pratiquement impossible à utiliser. Évidemment il y a bien d’autres urgences que celle de la réforme de la constitution mais la seule préoccupation du gouvernement et de Macron est d’obtenir coûte que coûte un fort  pourcentage d’adhésion quelque soit en la question posée.

L’écologie devrait intégrer le premier article. « (La République française) agit pour la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et contre les changements climatiques», devrait mentionner la loi fondamentale.

Le champ du référendum devrait être élargi aux «réformes relatives aux questions de société»,

le nouveau RIP sera toutefois plus encadré: il ne pourra pas viser l’abrogation d’une disposition promulguée «depuis moins de trois ans», ni d’«une disposition en cours de discussion au Parlement». Sur la forme, le RIP doit intégrer un titre à part entière de la Constitution, consacré à la «participation citoyenne».

Le CESE devrait devenir le Conseil de la participation citoyenne (CPC).

Une montée catastrophique des océans d’ici 2100

Une montée catastrophique des océans d’ici 2100

 

Conséquence des émissions des gaz à effet de serre provenant notamment de l’activité humaine, la montée des eaux va engloutir nombre de territoires est perturber encore un peu plus le climat. La fonte des calottes polaires et des glaciers conjuguée à la dilatation thermique de l’eau fait monter le niveau des océans. Une hausse de plus de 40 cm environ est attendue d’ici à 2100 dans le scénario optimiste où le réchauffement global ne dépasserait pas 2 °C (nous sommes plutôt sur une trajectoire de 3 °C à 4 °C qui provoquerait une hausse deux fois plus importante). Et ce ne sera qu’un début. L’élévation du niveau des mers se poursuivra au rythme de «plusieurs centimètres» chaque année (contre quelques millimètres à l’heure actuelle). Cela conduirait au déplacement de 280 millions de personnes dans le monde, anticipent les experts.

 

«Quand vous observez l’instabilité politique déclenchée par des migrations de faible ampleur, je tremble en pensant à un monde où des dizaines de millions de personnes devraient quitter leurs terres avalées par l’océan», s’inquiète Ben Strauss, président-directeur de Climate Central, un institut de recherches basé aux États-Unis.

Comme le niveau des mers sera plus haut, les cyclones risquent par ailleurs de provoquer des inondations plus facilement, potentiellement tous les ans à partir de 2050 dans de nombreuses mégalopoles proches des côtes et de petites nations insulaires, préviennent les chercheurs. Rappelons par ailleurs que les cyclones sont d’autant plus puissants que les eaux de surface qui les alimentent sont chaudes, ce qui n’incite guère à l’optimisme…

Autre source d’inquiétude: la fonte attendue d’une grande partie (entre 30 % et 99 % d’ici à 2100!) du permafrost, des sols qui restent en principe gelés toute l’année. Comme ces terres piègent de grandes quantités de CO2 et de méthane, leur «décongélation» va libérer une «bombe carbone» qui promet d’accentuer très nettement le réchauffement, craignent les spécialistes.

 

La fonte des glaciers de montagne va par ailleurs donner trop d’eau douce, puis trop peu, à deux milliards de personnes qui en dépendent, pointe le rapport. Les glaciers situés à basse altitude, comme en Europe centrale, dans le Caucase, l’Asie du Nord et la Scandinavie, devraient perdre plus de 80 % de leur volume d’ici à 2100. Les glaciers et le permafrost contiendraient par ailleurs près de 800.000 tonnes de mercure qui seront libérées dans les eaux potables.

 

Le CO2, qui se dissout dans l’eau en grandes quantités, provoque par ailleurs une acidification des océans. Celle-ci est catastrophique pour les organismes calcificateurs, notamment les mollusques et les coraux. Ces derniers pourraient bien ne pas survivre à un réchauffement de 2 °C. Ce qui constituerait une catastrophe écologique majeure et mettrait en grand danger le demi-milliard de personnes qui dépendent de ces écosystèmes extrêmement riches pour leur nourriture et leur protection.

Commission européenne : encore une techno pour la candidature française

Commission européenne : encore une techno pour  la candidature française

 

Nouveau paradoxe de Macron avec la proposition de candidature de Sylvie Goulard à la commission européenne. Macron qui ne cesse de  critiquer  une techno ringarde, sorte d’État profond de la France mais pour autant qui ne cesse de s’entourer de technocrates bien classique. C’est le cas pour Sylvie Goulard, une haute fonctionnaire qui s’est servie un peu de la politique pour accélérer sa carrière. Certes, c’est une convaincue sur le plan européen mais elle n’a jamais fait preuve d’originalité dans les deux postes qui sont visées ; à savoir, le commerce l’environnement. Pire, les convictions de Sylvie Goulard sur l’environnement sont aussi molles  que les montres de Dali. En matière de commerce, son expérience se limite à son passage à la Banque de France sorte de placard de luxe pour assurer de supers revenus à d’anciens responsables de l’administration mais qui est à  l’économie ce que McDo est à la gastronomie. On se demande  même pourquoi demeure encore une banque de France avec une monnaie unique. Pourquoi une telle candidature ? Sans doute pour rassurer Macron et la technostructure française. Avec elle,  on est certain qu’il n’y aura  pas d’initiative intempestive. Hors  dans les deux domaines visés, le commerce l’environnement, il aurait fallu quelqu’un au profil de  Borloo ;  c’est-à-dire en capacité d’impulser un nouveau dynamisme européen. Il y a urgence dans la mesure la croissance française comme la croissance européenne risque de friser la récession vers fin  2020. Il convient aussi d’élaborer une stratégie un peu plus cohérente à propos du commerce international et des accords commerciaux. Pour l’environnement, tout reste à faire car en dehors des discours,  les pratiques notamment françaises sont complètement contradictoires.

Il revient désormais à l’ancienne ministre allemande d’accepter ou non les dossiers soumis par les Etats membres puis d’attribuer aux candidats retenus un portefeuille dans l’équipe qui entrera en fonctions le 1er novembre prochain.

La France a livré le nom de sa candidate avec retard, la date limite étant fixée au 26 août. Ex-députée européenne élue sous les couleurs du MoDem et désormais sous-gouverneure de la Banque de France, Sylvie Goulard, 54 ans, a dirigé le ministère des Armées pendant un mois, en 2017, avant de démissionner en raison des soupçons d’emplois fictifs du MoDem au Parlement européen.

“Elle a fait une grande partie de sa carrière dans les institutions européennes. Elle a une expérience dans l’eurosystème. Le travail qu’elle a fait est largement reconnu pour sa qualité. Elle peut incarner le projet européen de la France”, souligne-t-on à l’Elysée. “On est à un moment européen qui est crucial, on a besoin de gens qui ont l’expérience et la vision pour participer à ce rôle moteur”, fait-on valoir. Macon prend aussi un risque de poursuite judiciaire de l’intéressé en France même si la tendance actuelle est clairement pour le pouvoir d’enterrer toutes les affaires politiques ou financières.

La présidence française estime que l’enquête préliminaire dans laquelle elle est citée n’est pas un obstacle. “Pour l’instant, ça n’a débouché sur aucune conséquence concrète, ni en France ni au niveau européen”, explique-t-on.

La porte-parole du gouvernement français, Sibeth Ndiaye, a déclaré par ailleurs que la candidate pourrait s’expliquer sur le sujet devant les parlementaires européens dans le cadre des auditions prévues. “Nul doute qu’elle aura à coeur elle-même de s’expliquer sur ce sujet”, a-t-elle dit lors du compte rendu du conseil des ministres.

Incendies en Amazonie: le Brésil peut être ouvert à une aide !

Incendies en Amazonie: le Brésil peut être ouvert à une aide !

Le crime de l’incendie de l’Amazonie -car il s’agit bien d’un crime quand cela met en cause le principal poumon climatique de la planète -mériterait d’être jugé par une instance internationale ad hoc. Non seulement beaucoup de ces incendies sont provoquées pour attribuer d’immenses parcelles de forêt à l’industrie agricole de manière délibérée mais en plus lorsque les feux s’étendent de manière non contrôlée, le président brésilien joue l’attentisme et même refuse l’aide  internationale. Un des incendies d’une telle ampleur ne peuvent être maîtrisé par un seul pays. Seule une force internationale serait capable de mettre fin à cette catastrophe de nature mondiale. Pour des es questions de politique intérieure et d’ego, le président brésilien joue les gros bras et manifeste l’indépendance du pays à travers son refus de l’aide internationale notamment celles qui étaient envisagées au G7. Cependant devant la pression de l’opinion internationale, le Brésil vient de se dire «ouvert» à «une aide financière d’organisations et de pays de l’étranger» pour lutter contre les incendies en Amazonie, a annoncé mardi soir un porte-parole du gouvernement. «Le point essentiel est que cet argent, une fois entré au Brésil, n’aille pas à l’encontre de la souveraineté brésilienne et que la gestion des fonds soit sous notre responsabilité», a déclaré un porte-parole de la présidence, au lendemain d’une offre de 20 millions de dollars émanant des pays du G7.

Un peu plus tôt dans la journée, le président brésilien Jair Bolsonaro avait déclaré qu’il était prêt à discuter d’une aide du G7 pour lutter contre les incendies en Amazonie si le chef de l’État français Emmanuel Macron «retirait (ses) insultes».

«D’abord monsieur Macron doit retirer les insultes qu’il a proférées contre ma personne», a déclaré à quelques journalistes le président brésilien qui évoque les accusations du président français selon lesquelles il avait «menti» sur ses engagements environnementaux. «D’abord il m’a traité de menteur et ensuite, d’après mes informations, il a dit que notre souveraineté sur l’Amazonie était une question ouverte», a déclaré Jair Bolsonaro avant de rencontrer les neuf gouverneurs d’Etats d’Amazonie. «Avant de discuter et d’accepter quoi que ce soit de la France (…) (Emmanuel Macron) doit retirer ses paroles et à partir de là, nous pourrons parler », a déclaré le président brésilien.

Lundi soir, Brasilia a rejeté sèchement l’aide de 20 millions de dollars proposée par les pays du G7 pour combattre les incendies en Amazonie, en conseillant au président français de s’occuper «de sa maison et de ses colonies». «Nous remercions (le G7 pour son offre d’aide, ndlr), mais ces moyens seront peut-être plus pertinents pour la reforestation de l’Europe», a déclaré le chef de cabinet, Onyx Lorenzoni.

G7–Iran : une rencontre un jour peut-être ! (Trump)

G7–Iran : une rencontre un jour peut-être ! (Trump)  

 

 

La mise en scène de Macron aura été réussie surtout à propos de l’Iran. Reste qu’il s’agissait plutôt d’un acte de théâtral car il n’était nullement besoin de faire venir un responsable iranien pour connaître les positions de son pays. Le résultat c’est une promesse très vague d’éventuelle rencontre entre le président des États-Unis et le président iranien. Sans doute pour ne pas casser l’ambiance, Trump à consenti à dire que cette rencontre aurait lieu un jour peut-être si les conditions sont réunies. Pas d’engagement clair et ferme, seulement la continuité de la position du président américain.

Cette question qui a dominé le sommet a permis au passage éclipsé les deux questions importantes relatives à l’environnement et aux risques d’une nouvelle crise économique et financière mondiale.

Et, a poursuivi le chef de l’Etat français qui s’exprimait au côté de Donald Trump, “si le président iranien Hassan Rohani acceptait une rencontre avec le président américain, ma conviction c’est qu’un accord peut être trouvé”.

“Je souhaite que dans les prochaines semaines sur la base de ces échanges nous puissions réussir à avoir un entretien au sommet entre le président Rohani et le président Trump” auquel la France et ses partenaires européens pourraient être “pleinement associés”.”

“Nous avons créé les conditions de cette rencontre et d’un accord”, a-t-il ajouté, même s’il “faut toujours être prudent”. Les conventions conditions d’une rencontre sont déjà aléatoires quant à la perspective d’un accord il paraît encore bien illusoire.

Interrogé à ce sujet lors de la même conférence de presse, Donald Trump s’est dit prêt à rencontrer son homologue iranien “quand les circonstances seront réunies”,

 

“Ce que nous voulons est très simple”, avait-il dit. “Ça doit être non-nucléaire. Nous allons parler des missiles balistiques, nous allons parler du calendrier”.

“Mais ils doivent arrêter le terrorisme. Je pense qu’ils vont changer. Je le pense vraiment. Je pense qu’il y a une occasion pour eux qui se présente”, avait-il ajouté. “Ce que nous voulons c’est un bon Iran, un Iran vraiment fort, nous ne cherchons à changer le régime”.

Donald Trump avait par ailleurs fait savoir qu’il n’avait pas souhaité rencontrer pour sa part le ministre iranien à Biarritz, estimant que cela aurait été prématuré.

Cette période apparente de détente, entre Hassan Rohani et Donald Trump qui seront tous les deux à New York fin septembre pour l’Assemblée générale des Nations unies, intervient à quelques jours de l’ultimatum fixé par Téhéran aux Européens pour répondre à ses demandes concernant le respect de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien.

Signe de la difficulté de la négociation, deux responsables iraniens et un diplomate ont fait savoir dimanche à Reuters que l’Iran souhaitait exporter au minimum 700.000 barils de pétrole par jour et idéalement jusqu’à 1,5 million de bpj et ont répété que le programme de missiles balistiques de l’Iran ne pouvait et ne serait pas négociable.

Une force internationale contre les incendies ?

Une force internationale contre les incendies ?

 

D’une certaine façon, c’est peut-être ce que propose Macron quand il parle  de la place d’une organisation commune pour lutter contre les grandes catastrophes que constituent les incendies. Notons par parenthèses qu’il y a longtemps qu’on aurait dû réfléchir à la mise en place d’une organisation internationale pour intervenir lors d’autres catastrophes comme les tremblements de terre, les inondations et les cyclones par exemple. Il est clair qu’il est difficile pour un seul État de disposer des moyens suffisants pour lutter contre les d grands incendies. En Amazonie,  le président Bolsonaro, après une période d’immobilisme, vient  de décider de mobiliser l’armée. La question est de savoir si ce n’est pas trop tard et si c’est à la hauteur des les enjeux

 

Des discussions sont en cours entre conseillers diplomatiques pour que des « initiatives concrètes » soient prises lors du sommet du G7, qui s’ouvre samedi à Biarritz, face aux feux qui ravagent l’Amazonie, a déclaré vendredi une source diplomatique française. /Photo prise le 22 août 2019/REUTERS

Le président français a engagé un bras de fer avec le président brésilien Jair Bolsonaro, qui passe par le refus de la France d’approuver le traité de libre-échange passé entre l’Union européenne et les pays du Mercosur dont le Brésil fait partie. Dans un entretien diffusé sur le site d’informations Konbini, le chef de l’Etat rappelle que la Guyane française jouxte la forêt amazonienne.

“Le président brésilien l’oublie : la France est en Amazonie. La plus grande frontière extérieure de la France c’est entre la Guyane et le Brésil, donc nous sommes là-bas”, a-t-il dit. Au G7, “on va essayer d’une part de mobiliser tout le monde pour lever des financements, pour reboiser le plus vite possible”, a expliqué le président lors de cet entretien accordé dans les jardins de l’Elysée.

Emmanuel Macron évoque aussi l’importance de “développer des mécanismes de prévention des incendies beaucoup plus puissants”. Il veut enfin “trouver la bonne gouvernance de l’Amazonie” en associant les organisations non gouvernementales, les peuples autochtones, beaucoup plus qu’on ne le fait”.

“Il faut stopper un processus de déforestation industrialisé un peu partout, on a véritablement un écocide qui est en train de se développer à travers l’Amazonie et pas simplement au Brésil”, a-t-il ajouté.

Plus tôt dans la journée, une source diplomatique française avait fait savoir que les conseillers diplomatiques du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) oeuvraient en faveur d’”initiatives concrètes pour l’Amazonie dans le cadre du G7”.

 

L’Agence spatiale brésilienne (INPE) dit avoir répertorié 72.843 incendies dans la forêt amazonienne depuis le début de l’année, soit une hausse de 83% par rapport à la même période l’an dernier et un record depuis qu’elle a commencé à recueillir de telles données en 2013.

La déforestation au Brésil a bondi de 67% sur un an au cours des sept premiers mois de l’année, a par ailleurs indiqué l’INPE, dont le travail est attaqué par le gouvernement de Jair Bolsonaro.

Climat : une régulation par la justice ?

Climat : une régulation par la justice ?

 

 

Une justice transnationale pour réguler la politique climatique (sans doute à l’image du tribunal pénal international), ce que propose dans un livre Judith Rochfeld, enseignante en droit privé à la Sorbonne,  (extraits du Monde). La grande question qui se pose est de savoir si certains grands pays pollueurs voudront adhérer ou au contraire refuser cette organisation (comme c’est le cas par exemple pour le TPI que n’admettent) pas les États-Unis) (extraits du Monde).

« Peu de livres écrits par des universitaires contiennent autant de points d’exclamation, jusque dans leur titre, que Justice pour le climat ! C’est que son auteure, Judith Rochfeld, professeure de droit privé à la Sorbonne, ne prétend pas s’abstraire des passions, entre angoisse et espoir, qui animent toujours plus de personnes face à la catastrophe climatique.

Une lueur d’espoir vient des nouveaux mouvements civiques de résistance, notamment ceux portés par la jeunesse ou par des associations, voire des particuliers, qui demandent des comptes à l’Etat et aux entreprises en s’appuyant sur la justice. Le livre dresse le bilan international de ces nouvelles luttes et pose la question des instruments juridiques qui pourraient leur faciliter la tâche, et peut-être même nous amener à une relation protectrice avec la Terre.

 

Les procès contre différents Etats accusés d’inertie face aux changements climatiques procèdent largement des ambitions, des ambiguïtés et des déceptions dont était porteur l’accord de ­Paris de 2015, lors de la COP21. Son objectif de limiter la hausse de la température moyenne globale en deçà de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels s’accompagnait certes de modalités concrètes d’action et d’un cadre global de coopération, mais sans imposer de contrainte ni de ­sanction.

Il invitait aussi à la table, en plus des Etats, des « entités non parties » – associations, secteur privé ou villes. Or ce sont précisément certains de ces acteurs qui, utilisant l’accord comme un levier, se retournent désormais contre les Etats et cherchent à rendre juridiquement contraignants leurs engagements, pour les sommer d’agir sans se défausser sur les autres. Car tel est un des paradoxes apparents du moment présent : si le défi écologique est plus que jamais planétaire, les échecs répétés de la « gouvernance mondiale » en matière climatique conduisent à une sorte de reterritorialisation du global, obligeant chaque Etat, sous la pression de citoyens mobilisés, à balayer devant sa porte.

Les entreprises les plus polluantes font aussi l’objet de contestations inédites, en particulier les fameuses quatre-vingt-dix « Carbon Majors » énergétiques et cimentières, devant lesquelles se dressent même des Etats, mais aussi et surtout des villes et des ONG. C’est ainsi qu’aux Pays-Bas, après le procès de la Fondation Urgenda contre l’Etat néerlandais, s’est tenu en avril 2019 un procès cette fois contre le pétrolier Shell, mis en cause pour ses responsabilités en matière d’émission de gaz à effet de serre.

 

« Justice pour le climat ! Les nouvelles formes de mobilisation citoyenne », de Judith Rochfeld, Odile Jacob, 198 p., 19,90 € (en librairie le 28 août).

Réforme des retraites : une « concertation citoyenne » un remake du grand débat national bidon

Réforme des retraites : une « concertation citoyenne » un remake du grand débat national bidon

 

Macron a sans doute décidé de refaire le coup du grand débat national ;  ce qui lui a permis de faire une grande tournée dans le pays et auprès de certaines catégories socio professionnelles ; cela au rythme de  deux réunions par semaine. La vérité, c’est que cette décision est de nature électorale, elle vise à reconquérir une partie des 70 % de Français qui condamnent la politique économique et sociale du gouvernement.

 

Pour habiller cette campagne électorale, le gouvernement va organiser une « concertation citoyenne » sur la réforme des retraites pour recueillir l’avis des Français sur les pistes avancées par le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye, a annoncé ce mercredi 21 août la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn.

 

Après le « Grand débat national », la consultation des citoyens sur les grandes orientations que doit prendre la France semble avoir les faveurs du gouvernement. Pour cause, ce dernier a annoncé ce mercredi 21 août la mise en place d’une « concertation citoyenne » sur la réforme des retraites.

Objectif de l’opération : recueillir « le retour de nos concitoyens sur les propositions qui ont été faites« , a déclaré la ministre de la Santé Agnès Buzyn sur BFMTV et RMC. Les modalités de cette opération ne sont pas encore définitivement fixées mais elles devraient être précisées « probablement dans une semaine », a ajouté Agnès Buzyn.

G7: une armée pour protéger les chefs d’État

G7: une armée pour protéger les chefs d’État

 

On comprend évidemment qu’on ait  pris des mesures pour assurer la protection des représentants des chefs d’État et autres personnalités lors de la réunion du G7. Ce type de protection est mis en place lors de chaque événement international. Pourtant on peut se demander de l’ampleur des moyens mobilisés à savoir 13.200 policiers et gendarmes (…) épaulés par les forces militaires qui assureront des missions de contre-terrorisme et de protection de nos abords aériens et maritimes”, a déclaré Christophe Castaner lors d’une conférence de presse organisée dans la station balnéaire de la côte basque. Cela donne un peu le sentiment que la France est dans une sorte de situation de guerre. La vérité c’est que le climat est tellement délétère en France que toute sortie d’officiels français ou étrangers peut donner lieu à des manifestations voire à des violences. Certes ce ne serait pas très glorieux pour la France que des incidents graves se déroulent à l’occasion du G7, la crédibilité du pays pourrait alors être atteinte d’un point de vue internationale. Pour autant le déploiement d’une véritable armée rend compte de la déliquescence du climat caractérisé par une coupure de plus en plus grande entre les responsables et nombre de citoyens.

Le  risque terroriste évidemment ne peut pas êter  pas négligé mais  il  peut servir d’alibi pour museler  le mécontentement social.

Manif Hong Kong : une marée noire humaine

Manif Hong Kong : une marée noire humaine

 

 

Sans doute près de 500 000 manifestants souvent vêtus de noir ;  Les organisateurs parlent de 1,7 million de manifestants. La police en a, elle, dénombrés 128.000 au parc Victoria, point de départ du défilé, au plus fort de la mobilisation. Une manifestation massive et pacifique pour manifester clairement l’adhésion de la population au mécontentement vis-à-vis de Pékin. Le caractère pacifique était aussi destiné à discréditer les propos outranciers et guerriers de Pékin qui parle de criminels et de terroristes.

“Ils disent que nous sommes des émeutiers. La manifestation d’aujourd’hui montre que nous ne le sommes pas”, a déclaré Chris, un jeune homme de 23 ans travaillant dans le marketing, entièrement vêtu de noir, le visage masqué par un foulard et une casquette de baseball. Plus loin dans le cortège, un homme réclame à un groupe de manifestants de cesser de huer les forces de police. “C’est une manifestation pacifique ! Ne tombez pas dans le piège. Le monde entier nous regarde”, leur intime-t-il.

Lancé à l’origine contre un projet de loi aujourd’hui suspendu qui aurait autorisé l’extradition de suspects vers la Chine, le mouvement s’est élargi à la défense des libertés garanties par le principe “un pays, deux systèmes”, accepté dans le cadre de la rétrocession de l’ex-colonie britannique, en 1997.Cette formule reconnaît la souveraineté chinoise sur la “région administration spéciale” tout en garantissant son autonomie et le respect des libertés individuelles.Pour de nombreux Hongkongais, Pékin a resserré son emprise sur le territoire et remet en cause ce principe. La contestation exige aussi la démission de la dirigeante de l’exécutif local, Carrie Lam, et une enquête sur les

La contestation en cours constitue la plus grave crise politique qu’ait vécue Hong Kong depuis la rétrocession. C’est aussi un défi sans précédent lancé au président chinois Xi Jinping au pouvoir depuis 2012, alors que le Parti communiste chinois se prépare à célébrer le 1er octobre prochain le 70e anniversaire de la fondation de la république populaire. Une contestation créée  par Pekin qui n’a pas respecté ses engagements.Il faut se rappeler que  lors du dernier congrès du Parti communiste, en octobre 2017, le numéro un chinois était on ne peut plus clair. « Après le retour de Hongkong et de Macao dans le giron de la patrie, la mise en pratique du principe “un pays, deux systèmes” a été une grande réussite universellement reconnue, expliquait-il. Les faits ont prouvé que ledit principe était la meilleure solution pour régler la question, léguée par l’histoire, de Hongkong et de Macao, de même que le meilleur régime pour y maintenir la prospérité et la stabilité à long terme. Dans ce but, il faut appliquer dans leur intégralité et avec précision les principes dits “un pays, deux systèmes” “administration de Hongkong par les Hongkongais”, “administration de Macao par les Macanais”, et le principe d’un haut degré d’autonomie. ». Depuis la doctrine a changé !

 

« Le changement climatique n’est une mauvaise nouvelle » !!! (Sylvie Brunel)

« Le changement climatique n’est une mauvaise nouvelle » !!!  (Sylvie Brunel)

dans une tribune au MONDE, Sylvie Brunel (géographe) estime que le changement climatique n’est pas forcément une mauvaise nouvelle et que l’homme s’est toujours adapté à ce genre de modifications. Première observation, on peut s’interroger sur les compétences d’une géographe pour parler des questions environnementales, de la biodiversité et du climat. Dans la période, on aura remarqué que des géographes, des historiens, des psychologues, des économistes, des physiciens, des chimistes et même des politologues se sont découvert des compétences de climatologue. Il n’y a guère que ma concierge qui ne se soit pas encore exprimé sur le sujet.  Cette fois la géographe donne une vision angélique de la dégradation du climat qui curieusement figure dans une tribune du Monde au lieu de figurer dans Paris-Match ou Closer. Bref même au monde ça sent les vacances ……et le climatoscepticisme  .(extraits

 

«  . Et si nous remettions un peu de sérénité dans nos existences ? Une planète bientôt invivable nous est prédite. Les cris d’alarme répétés jettent les jeunes dans la rue et rendent nos modes de vie anxiogènes.

Beaucoup d’entre nous se sentent désormais coupables de profiter du confort et de la mobilité et s’imposent des sacrifices au nom de la survie de la planète. Certains en viennent à détester l’humanité, au point de voir en chaque bébé une mauvaise nouvelle.

Loin d’être constructifs, de tels discours ont un effet démobilisateur, clivant. Il y aurait les bons, ceux qui vivent conformément au respect de la planète, et les mauvais, qu’il faudrait excommunier, voire éliminer. La haine se déchaîne.

Pourtant, la géographie, cette science des territoires et des ressources, qui mobilise les échelles d’analyse et la comparaison dans le temps et dans l’espace, nous invite au contraire à traiter les grandes questions de notre époque avec mesure. Non, nous ne courons pas à la catastrophe : certes les atteintes à la planète sont importantes mais nous avons désormais les moyens de la réparer. Il n’est aucune irréversibilité.

Des logiques de survie

Certes, le climat change. Certaines régions se trouvent confrontées à un réchauffement marqué et rapide. Le changement climatique n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. En ouvrant de nouveaux territoires à l’agriculture et aux forêts, il accélère la production végétale pour le bien commun, puisque les plantes captent le gaz carbonique de l’air et rejettent de l’oxygène en produisant de la matière organique renouvelable. Il permet à des populations confrontées jusque-là à des logiques de survie en milieu hostile, comme celles des hautes latitudes glaciales, d’envisager l’avenir avec espoir grâce à de nouvelles ressources alimentaires et énergétiques.

Nous déplorons que ces milieux se transforment rapidement en regrettant un passé idéalisé. Mais les Inuits vivaient dans la faim chronique et sacrifiaient leurs personnes âgées faute de pouvoir nourrir ces bouches inutiles.

Dans l’histoire, les périodes chaudes ont toujours été qualifiées d’optimum climatique. Le réchauffement est une bénédiction pour la Russie, le Groenland, l’Alaska, le Canada… D’autres territoires souffrent, mais c’est d’abord la pauvreté qui les rend vulnérables.

Nous ne sommes pas « trop nombreux ». Le surpeuplement est une notion relative : la « capacité de charge » d’un territoire dépend des techniques mobilisées pour le mettre en valeur. Une agriculture intelligente nourrit bien plus d’êtres humains à l’hectare sans abîmer les écosystèmes que la chasse, la cueillette ou l’essartage. »

 

Corrida : encore une bourde Jacqueline Gourault et de Guillaume

Corrida : encore une bourde Jacqueline Gourault  et de Guillaume

 

 

 

Encore une bourde de  la ministre de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault et du  ministre de l’Agriculture qui se sont affichés pendant une corrida à Bayonne. Ce n’est sans doute pas la première fois et ces deux-là  près d’obtenir le prix Nobel.  Didier Guillaume, lui, ne pèse pas lourd dans le gouvernement aussi essaye-t-il de se maintenir avec une posture le plus souvent démagogique en faveur des lobbys. Ce ministre n’a même pas été capable de faire valoir les intérêts de l’agriculture française dans les accords commerciaux du CETA  avec le Canada et du Mercosur avec l’Argentine, le Brésil,  le Paraguay et l’Uruguay. Il n’a même pas compris la situation dramatique dans laquelle se trouvait l’agriculture française en raison notamment de la canicule (sauf pour les céréaliers pourtant affectés par la baisse des prix en raison des fortes productions dans les pays de l’Est).

 

Quant à Jacqueline Gouraud pseudo ministre de la cohésion territoriale, elle  multiplie les erreurs et les provocations. La vérité c’est que son ministère n’existe pas, qu’elle n’a aucun moyen et que les solutions qu’elle propose sont surréalistes. Par exemple pour alléger la pression fiscale des territoires oubliés,  elle a proposé une fiscalité supplémentaire ! Faute de vrai rôle au gouvernement elle fait entendre souvent sa voix de manière assez grossière. Une sorte de mélange de Georges Marchais  et de Nadine Morano. On se demande vraiment pourquoi le ministre de l’agriculture et Jacqueline Gouraud se sont ostensiblement affichés lors de cette corrida. Sans le pour marquer le fait qu’ils sont prés de ce peuple qui s’éloigne tellement de Macon, en tout cas les moins favorisés et les couches moyennes. On objectera que d’une certaine façon, c’est le personnage du gouvernement s’inscrive aussi dans la démarche un peu plus tertiaire de Macon qui par exemple n’a cessé de brosser dans le sens du poil les chasseurs.

 

Les élus écologistes se sont également emparés du sujet. «C’est un soutien clair et net à un massacre, un spectacle lugubre», a déploré Julien Bayou, porte-parole d’Europe Écologie-Les Verts (EÉLV), sur BFMTV. «Après Martine «s’en branle» de Greta Thunberg, Didier Guillaume «s’en branle» de la souffrance animale!», a ajouté l’eurodéputé Yannick Jadot.

 

Le ministre de l’Agriculture est particulièrement critiqué puisque, selon le décret du 24 mai 2017 relatif à ses attributions, Didier Guillaume «définit et met en œuvre la politique en matière de santé des plantes et des animaux, de protection animale». Pour David Belliard, candidat écologiste à la mairie de Paris, la présence de ce membre du gouvernement à une corrida illustre ainsi «l’intérêt, ou plutôt (le) désintérêt, qu’il porte à la lutte contre la souffrance animale».

Hong Kong, Jean-Yves Le Drian, dit le saumon rose fait une insignifiante déclaration

Hong Kong, Jean-Yves Le Drian, dit le saumon rose  fait une  insignifiante déclaration  

 

 

C’est un peu contraint et forcé que Jean-Yves le Drian s’est fendu d’une petite déclaration assez insignifiante à propos du grave conflit qui se déroule à Hong Kong. Le ministre français des affaires étrangères s’est borné à rappeler que Hong Kong jouissait d’un statut particulier. Pas un mot évidemment sur les atteintes à la démocratie et sur les violences policières. Le Drian dit le saumon rose a bien changé depuis qu’il était leader gauchiste en mai 68 à Rennes. Son surnom de saumon rose n’est pas usurpé, il sait en effet naviguer et remonter entre les différents courants sans jamais trop en faire pour ménager l’avenir. Ainsi l’ancien gauchiste a-t-il fait une belle carrière politique en traversant tous les courants du parti socialiste avant d’adhérer au libéralisme de Macon. Si Sarkozy devait revenir il y aurait sans doute une place dans un gouvernement de droite pour Le Drian. Jean-Yves Le Drian a seulement appelé mercredi à l’apaisement de la crise à Hong Kong et a souligné l’attachement de la France aux avantages du statut d’autonomie du territoire par rapport au reste de la Chine.  »J’appelle toutes les parties, en particulier les autorités hongkongaises, à renouer le fil du dialogue afin de trouver une issue pacifique à cette crise et de mettre fin à l’escalade de la violence », a déclaré le ministre dans un communiqué.

Le ministre a aussi rappelé que Paris est « profondément attachée au respect intégral » des garanties apportées en termes de libertés publiques par le statut d’autonomie de Hong Kong.  »La Loi fondamentale de Hong Kong et le principe ‘un pays, deux systèmes’ garantissent l’État de droit, le respect des droits de l’Homme et des libertés fondamentales ainsi que l’autonomie du système judiciaire, qui sont essentiels à la population et à la prospérité économique de Hong Kong », selon le ministre.

Boeing: une chute de près de 40 % depuis le début de l’année

Boeing: une chute de près de 40 % depuis le début de l’année

 

 

L’affaire du 737 Max, produit-phare de Boeing constitue une véritable catastrophe économique et financière non seulement pour la vente de ses avions mais d’une façon générale pour l’image de marque du constructeur. Une situation dont devrait profiter Airbus. En effet Boeing a annoncé mardi une chute de 38% de ses livraisons d’avions sur les sept premiers mois de l’année, l’immobilisation au sol du 737 MAX en mars après deux accidents mortels impliquant l’appareil continuant de peser sur l’activité de l’avionneur américain.

Ce dernier a livré 258 avions sur janvier-juillet, contre 417 il y a un an et un total de 458 fournis par Airbus au cours de la même période.

Tous les 737 MAX, qui était l’avion de Boeing qui se vendait le mieux, ont été interdits de vol à la suite de la catastrophe aérienne d’Ethiopian Airlines survenue le 10 mars, moins de cinq mois après la chute d’un appareil du même type de la compagnie indonésienne Lion Air. Ces deux accidents ont fait près de 350 morts au total.

En raison de déboires du 737 MAX, Boeing va vraisemblablement perdre en 2019 sa place, au profit d’Airbus, de premier constructeur aéronautique mondial en termes de livraisons après l’avoir occupée pendant sept années de suite.

Italie: encore une longue période d’incertitude politique

Italie: encore une longue  période d’incertitude politique

 

Une nouvelle période de grande d’incertitude politique s’ouvre  en Italie. En effet après l’éclatement de l’alliance entre le parti de Salvini et le mouvement cinq étoiles, toute nouvelle solution comporte des risques d’instabilité. Salvini, lui, veut gouverner seul. Il demande donc des élections immédiatement. Ce que ne souhaitent pas les autres responsables des partis politiques notamment le mouvement cinq étoiles. On envisage éventuellement de nouvelles alliances entre le parti cinq étoiles, le parti démocrate de Renzi et de toute la gauche. Une alliance possible mais qui pourrait, elle aussi, ne pas durer longtemps. Il y a cette perspective de nouvelles élections mais contrairement à ce qu’imagine Salvini, la ligue n’est pas certaine d’emporter la majorité. Dès lors, si de telles élections avaient lieu dans ces conditions il faudrait alors envisager aussi de nouvelles alliances mais avec qui. On objectera que ce n’est pas la première fois que les gouvernements italiens connaissent des les agitations, c’est même devenu une habitude. Pourtant cette instabilité politique se situe cette fois dans un contexte économique particulièrement désastreux en termes d’activité mais aussi d’endettement. L’  Italie pourrait bien s’engager des mois et des mois dans un climat politique agité qui ne favorise pas la reprise économique et l’assainissement de ses finances. – En attendant, le Sénat italien a décidé mardi de reporter à la semaine prochaine le débat sur la motion de censure déposée contre le gouvernement de Giuseppe Conte par la Ligue, frustrant les attentes de son chef Matteo Salvini qui veut au plus vite des élections anticipées. Le Sénat a décidé que le président du Conseil viendrait s’exprimer devant la chambre haute du parlement le mardi 20 août sur la crise politique que traverse l’Italie. Le Sénat a notamment refusé la demande du parti d’extrême droite d’organiser ce débat dès mercredi et a souhaité donner du temps à Giuseppe Conte.

Le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a ouvert une crise politique jeudi en affirmant que la coalition formée par son parti et par le Mouvement 5 Etoiles (M5S) ne fonctionnait plus. La Ligue a déposé vendredi une motion de défiance contre le gouvernement de Giuseppe Conte qui n’appartient à aucune des deux formations au pouvoir afin de parvenir à des élections anticipées.

Salvini fait le pari que son actuelle cote popularité lui permettra, s’il revient très vite devant les électeurs, de remporter le scrutin et de pouvoir gouverner seul.

Le dirigeant d’extrême droite veut aller vite car il redoute que le M5S et le Parti démocrate (PD, centre gauche) trouvent un moyen d’éviter un scrutin anticipé en formant une autre majorité.

Une cryptomonnaie chinoise étatique !

Une cryptomonnaie chinoise étatique !

Une curieuse innovation que s’apprête à lancer la Chine une cryptomonnaie  propre à la Chine mais sous contrôle du Yuan et du parti communiste. Autant dire une cryptomonnaie  étatique. Exactement le contraire de la philosophie crypto monétaire. Le pire c’est que pendant longtemps la Chine a condamné toute les crypto monnaie mais parallèlement a travaillé activement à son projet national  Cette crypto monnaie chinoise viserait à digitaliser l’argent liquide. En fait il s’agirait surtout de contrer les cryptomonnaies actuelles et futures  actuelle et les autres moyens de paiement comme les cartes d’origine étrangère (Facebook et Visa par exemple)

La BPC est l’une des premières banques à s’être lancées sur la création d’une cryptomonnaie nationale. Elle a commencé à y travailler dès 2014, à l’époque où le bitcoin ne valait « que » 500 dollars ; il évolue aujourd’hui autour des 11.000 dollars. Seules quelques banques centrales comme celle du Canada, de la Suède ou de l’Uruguay travaillent depuis sur des projets similaires. Le projet de Pékin est celui d’une crypto basée sur le yuan : elle sera ce que l’on qualifie de « stablecoin » (une crypto indexée sur devise), étroitement contrôlée par le gouvernement.

Argentine, une déroute économiquement contagieuse ?

Argentine, une déroute économiquement contagieuse ?

 

 

 En une journée la bourse a perdu près de 40 % et le peso argentin 20 %. C’est le résultat d’une situation sociale économique et financière particulièrement critique et qui s’est transformée en crise lors des dernières élections où  le président en place n’a obtenu qu’un peu plus de 30 % tandis que son principal posant lui était proche de 50 %. Le candidat kirchnériste l’a devancé de 15  % aux primaires. Le peso a perdu près de 19 % de sa valeur et la Bourse a chuté de 37,93. Pour l’instant, la crise argentine n’a pas infecté d’autres pays mais il suffirait qu’un autre pays important, par exemple le Brésil, connaisse des difficultés pour que la crise contamine l’ensemble du continent vire le monde. La même chose pouvant arriver en Europe si par malheur l’Italie s’orientait vers le défaut mettant en péril l’euro.  %.

«Ces élections définissent les trente années qui viennent» pour l’Argentine, a déclaré le président Mauricio Macri en votant dimanche. S’il dit vrai, alors le péronisme version Kirchner a de beaux jours devant lui. Les résultats sont sans appel: Alberto Fernández, qui se présentait avec l’ex-présidente Cristina Kirchner comme candidate à la vice-présidence, a recueilli 47,65 % des suffrages. Le président Mauricio Macri n’a séduit que 32,66 % des électeurs. En troisième position avec 8,7 %, on trouve Roberto Lavagna, l’ancien ministre de l’Économie de Néstor Kirchner.

Les marchés financiers ont immédiatement réagi, et le peso est parti en chute libre face au dollar, perdant 18,76 % de sa valeur à la clôture des marchés, alors que la Bourse chutait de 37,93 %. Des sondages favorables au président Macri avaient fait monter la Bourse argentine de 8 % vendredi.

 

Une remise en cause du modèle de production mondial ?

Une remise en cause du modèle de production mondial ?

C’est ce qu’aborde-un peu timidement-  une tribune du monde- qui explique le fonctionnement du modèle actuel. Un article intéressant mais qui évite d’imaginer le futur modèle de production et de distribution. (Extraits)

« Le entre de commandement dernier cri de l’entreprise. Flex, géant américain de la fabrication en sous-traitance, situé en Californie,  évoque une salle de crise du Pentagone. Le tableau de bord lui permet de surveiller les 16 000 fournisseurs de Flex ainsi que plus de 100 usines produisant à peu près tout, des systèmes automobiles au matériel de cloud-computing destiné à plus de 1 000 clients à travers le monde. Tom Linton est reconnu comme l’un des rois de la chaîne d’approvisionnement, un mécanisme au cœur de la mondialisation des dernières décennies grâce auquel matières premières, pièces détachées et composants s’échangent en traversant de multiples frontières avant d’être incorporés dans des produits finis. Lorsqu’on l’interroge sur l’avenir, cependant, sa réponse est inquiétante : “Nous nous dirigeons vers un monde post-global.”

Il y a quelques années, cette thèse aurait relevé de l’hérésie. La révolution des technologies de l’information, qui a rendu les communications fiables et abordables, combinée à l’arrivée de la Chine sur le marché mondial – qui a fourni une main-d’œuvre bon marché abondante – ont transformé la fabrication en une aventure mondialisée. Dans son livre ‘The Great Convergence’, Richard Baldwin soutient que le cocktail résultant du savoir-faire industriel occidental et de la puissance manufacturière asiatique a alimenté l’hyper-mondialisation des chaînes d’approvisionnement. Entre 1990 et 2010, le commerce a connu un essor considérable grâce aux réductions des tarifs douaniers, à la baisse du coût des communications et aux transports à bas prix.

L’OCDE, le think-tank des économies avancées, estime que 70 % du commerce mondial implique désormais des chaînes [...] »

 

Sondage image des maires : une bonne opinion mais quand même contestée

Sondage image des maires : une bonne opinion mais quand même contestée

 

Globalement un sondage de l’IFOP montrerait que 83% des Français ont une bonne opinion des maires.  Une opinion nettement plus favorable que celle vis-à-vis d’autres élus notamment nationaux. Un sondage réalisé à l’occasion de violences ou d’insultes dont sont victimes environ 300 maires sur 35 000. Des violences évidemment à condamner sans réserve mais à mettre en parallèle avec le nombre global d’élus locaux. La conviction générale consiste à considérer que les maires font un travail particulièrement apprécié par les citoyens. Une vue un peu idyllique d’abord parce que dans les grandes agglomérations la plupart de ces maires sont à peu près inconnus sauf précisément si parallèlement ils occupent des fonctions nationales en vue. La plupart des urbains seraient bien incapables de dire qu’il est exactement l’action de leur maire. Il en est différemment dans les petits villages dans la mesure où ces mères ne disposent pas d’infrastructures technocratiques pour gérer les affaires municipales hormis un secrétaire de mairie. Ceci étant,  la gestion de la plupart de ces maires n’est guère plus démocratique que celle des élus nationaux, guère plus efficaces non plus. Régulièrement ces élus se plaignent de l’insuffisance de moyens financiers. En vérité, les moyens financiers ne manquent pas mais ils sont dépensés dans la plupart des cas sans évaluation cohérente de leurs conséquences économiques et sociales. Pire chaque maire s’efforce de marquer son passage avec la création d’un bâtiment ou d’une autre infrastructure sollicitant béton et bitume pour l’investissement sans parler ensuite des frais de fonctionnement. La vérité, c’est que bien peu de maires agissent  en faveur d’une politique de développement économique et de l’emploi. Sur le plan démocratique c’est aussi catastrophique qu’  au plan national. Certes des commissions, des comités sur des  questions un peu sensibles sont composés souvent avec des  copains favorables au projet étudié. D’une certaine manière, on peut dire au moins qu’il y a une cohérence entre les insuffisances démocratiques du plan national au plan local. Certains jouent  dans la cour royale à Paris,  d’autres se comportent comme des barons locaux. On objectera qu’il y a des exceptions mais elles ne sont pas représentatives de l’État démocratique réel du pays.

12345...74



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol