Archive pour le Tag 'une baisse'

Permis de conduire : une baisse ! Non la gratuité

Permis de conduire : une baisse ! Non la gratuité

 

Les conditions d’obtention actuelle du permis de conduire son triplement scandaleuses. Il y a d’abord le prix  qui tourne autour de 2000 €, une somme considérable en particulier pour les jeunes. Seconde observation, les conditions de passation de ce permis ne garantissent aucune compétence à la conduite. La gestion des risques ne peut en effet être appropriée que dans des conditions extrêmes de circuits spécialisés. Or l’objet n’est pas de savoir conduire mais de savoir prévenir les risques en matière de circulation routière. Ce qu’ont compris depuis longtemps les professionnels du transport public (conducteurs routiers de PL ou de cars) auxquels est imposée une véritable formation initiale (sans parler de la formation continue tous les 5 ans). Dernière observation, la sécurité routière constitue un véritable enjeu de société compte tenu du nombre de morts et de blessés mêmes si la tendance est à la baisse de nombreuses années. Reste que l’accident est un drame pour les impliqués. Une cause nationale à caractère sociétal mais aussi économique car pour le permis constitue aussi un moyen d’accès à l’emploi. Pour toutes ces raisons le permis devrait être gratuit avec un enseignement lors du parcours scolaire et une vérification aussi des aptitudes à la conduite. Le Président de la République a annoncé une baisse « drastique » du coût du permis de conduire. Il veut également que l’obtention du Code de la route soit intégrée dans la partie scolaire. Le détail sera précisé lors de la présentation de la stratégie mobilité, d’ici la fin de l’année. Curieusement par exemple on apprend bien aux enfants à nager- ce qui est nécessaire.-pourquoi ne pas leur permettre d’obtenir tout aussi gratuitement la capacité à conduire un véhicule. Macron reprend très partiellement cette idée : « Dans le cadre de la loi mobilité, on va drastiquement baisser leur coût du permis. (…) Le code, on va l’intégrer à la partie scolaire », a-t-il déclaré à la presse.

INSEE- Immobilier : vers une baisse du patrimoine

INSEE- Immobilier : vers une baisse du patrimoine

 

 

 

La chute des prix est amorcée et elle provoque une baisse du patrimoine. Une baisse qui ne fait que commencer, juste freinée actuellement par le relatif blocage du marché. Les vendeurs diminuent  légèrement les prix mais les acheteurs attendent des baisses plus significatives. En cause, l’insuffisance  de fiabilité financière des futurs acquéreurs puisque le prix moyen d’un bien immobilier est d’environ 230 000 euros en France et toujours en moyenne puisqu’il faut de l’ordre de 4500 euros de revenus pour emprunter. La progression du patrimoine net des ménages a donc continué de se tasser en 2012, révèle l’Insee dans une étude publiée ce matin. Après avoir atteint 7,1 % en moyenne annuelle de 2000 à 2010 puis 4,3 % en 2011, la hausse est retombée à 1,6 % l’an dernier. Une très nette décélération qui s’explique par la stagnation du patrimoine non financier, lui-même constitué essentiellement de logements et de terrains.  « Les mises en chantier de logements neufs et l’indice du coût de la construction décélèrent nettement après leur rebond de 2011, explique l’institut statistique. Dans l’ancien, le nombre de transactions et les prix des logements chutent. » Résultat, le patrimoine non financier des Français (soit les trois quarts de leur patrimoine global) a reculé de 0,3 % en 2012, après une hausse de 6 % en 2011.  L’évolution est, en revanche, bien plus favorable concernant le patrimoine financier net. Il a progressé de 7 % en 2012, après une quasi-stabilité l’année précédente. Cette embellie s’explique notamment par la hausse de la valeur des actions et des obligations détenues par les Français, explique l’Insee. « Les effets de valorisation jouent aussi, mais dans une moindre mesure, sur les contrats d’assurance-vie (+ 3,1 %, après + 1,6 %) », poursuit l’institut. A cela vient s’ajouter l’impact du relèvement des plafonds du Livret A et du LDD qui a soutenu la croissance des dépôts bancaires (+ 4,7 %).  Atteignant 10.544 milliards d’euros fin 2012, le patrimoine des ménages correspond à 8 fois leur revenu disponible net et représente 77 % du patrimoine économique national. Car, à côté du patrimoine des ménages, figure celui des sociétés non financières. Cinq fois plus modeste (1.899 milliards), ce dernier ne s’est, lui, pas contenté de stagner : il s’est replié de 2,3 % en 2012, après deux années de fortes hausses (+ 10,5 % en 2011 et + 8,3 % en 2010). Les entreprises « investissent moins, notamment en produits manufacturés, explique l’Insee. Ce repli pèse sur leur patrimoine non financier et s’accompagne d’un moindre recours à l’endettement ».  Au total, le patrimoine économique national est quasi stable (+ 0,4 %), s’élevant à 13.588 milliards d’euros. Soit à peu près 8 fois le PIB de l’année.

 




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