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Spanghero: les salariés bloquent un établissement Labeyrie

Spanghero: les salariés bloquent un établissement Labeyrie

Les salariés de Spanghero dont l’entreprise a été tuée par l’irresponsable ministre de la consommation Benoist Hamon manifestent leur colère (irresponsable car les produits ne menaient nullement la santé). Une double colère à cause de l’injuste fermeture d’usine, d’autre part sur leur indemnisation Les salariés de Spanghero, l’entreprise de Castelnaudary (Aude) menacée de disparaître à cause du scandale de la viande de cheval, ont entrepris lundi matin de bloquer un établissement Labeyrie à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne), continuant ainsi à faire pression sur la maison mère Lur Berri, a indiqué un représentant du personnel.  Ils étaient une cinquantaine à se poster vers 6H00 devant les accès de l’usine, a dit à l’AFP par téléphone Jean Aparicio, élu Force Ouvrière.  C’est la troisième opération menée en moins d’une semaine par les employés de Spanghero contre la coopérative basque Lur Berri, qui a racheté leur entreprise en 2009 et détient aussi 49,8% du capital de la maison mère de Labeyrie depuis 2010.  Les 230 salariés de Spanghero, très éprouvés, veulent obtenir de Lur Berri plus d’argent pour accompagner leur plan social.  Ils risquent d’être pour une grande partie, voire tous, licenciés dans quelques semaines. Leur entreprise a brutalement sombré après avoir été mise en cause par le gouvernement mi-février comme un acteur majeur du scandale européen de la viande de cheval. Les clients se sont massivement détournés d’une société accusée d’avoir sciemment revendu du cheval à la place de boeuf à des entreprises produisant elles-mêmes des plats cuisinés comme des lasagnes pour de grandes marques ou de grands distributeurs.  La société est en liquidation judiciaire depuis avril avec maintien de l’activité pendant trois mois jusqu’au 19 juillet, le temps de peut-être trouver un repreneur. Un plan social est en route. Lur Berri a mis sur la table des mesures pour accompagner le départ de ceux qui seront licenciés. Les salariés les trouvent indignes.  Ils ont déjà bloqué jeudi l’entrée d’une usine de produits Labeyrie à Saint-Geours-de Maremnes (Landes), et ont manifesté vendredi devant le siège de Luc Berri à Aïcirits-Camou-Suhast (Pyrénées-Atlantiques). Ils ne « lâcheront rien », disent-ils.

 

Sondage : Valls un bon Premier ministre ?

Sondage : Valls un bon Premier ministre ?

Valls dans un sondage recueille un bon score comme éventuel Premier Ministre.  Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, qui s’est récemment qualifié lui-même « d’ambitieux » pensant avoir la capacité d’ »assumer les plus hautes responsabilités », ferait un bon Premier ministre pour 45% des Français, selon un sondage Ifop à paraître dans Sud Ouest Dimanche. A la question « Diriez-vous que Manuel Valls ferait un bon Premier ministre? », 45% des personnes interrogées répondent « oui, contre 55% pensent que non », selon le sondage dont les auteurs soulignent que « ce score de 45% est en soi assez élevé », car « sur ce type de question, il est généralement difficile pour un ministre de franchir la barre des 50% ». A titre de comparaison, l’Ifop rappelle qu’en août 2010, quand des rumeurs insistantes de remaniement agitaient le monde politique à la suite d’une déclaration du président Nicolas Sarkozy, « Christine Lagarde obtenait sur la même question 42%, Michèle Alliot-Marie 41% et Jean-Louis Borloo seulement 30% ». L’hypothèse Valls à Matignon, relève l’institut, séduit largement la base socialiste, car 75% des sondés se disant proches du PS estiment que le ministre de l’Intérieur ferait un bon chef de gouvernement.

Hollande : un discours contre les riches pour légitimer le matraquage fiscal pour tous

 

Hollande  : un discours contre les riches pour légitimer le matraquage fiscal

La finance, les riches ce sont les ennemis mais c’est là un discours du gouvernement pour matraquer fiscalement les ménages, les couches moyennes ; en fait ceux qui travaillent. Une politique en plus complètement contre productive qui affecte la consommation, la croissance et l’emploi .En plus qui accentue les déficits !  Pas étonnant de la part de ce gouvernement composé essentiellement de fonctionnaires qui ignorent tout des réalités socio-économiques. Une litanie sans fin. Le nouveau coup de rabot au quotient familial, décidé lundi par le gouvernement, vient s’ajouter à la longue série de hausses d’impôt votées ces deux dernières années. En 2012, puis en 2013, les ménages ont vu leur facture fiscale grimper de quelque 13 milliards d’euros! Certaines mesures ont été particulièrement insidieuses. Ce fut le cas du gel du barème de l’impôt sur le revenu. Très technique, cette mesure était difficile à appréhender pour les Français lorsqu’elle a été annoncée, en novembre 2011, par le gouvernement Fillon. Pourtant, elle a eu un impact réel, puisqu’elle a entraîné une hausse moyenne de 2 % de leur impôt sur le revenu, payé neuf mois plus tard. Et contrairement aux promesses de campagne de François Hollande, la majorité socialiste n’est pas revenue sur ce gel (sauf pour les ménages les moins aisés). 16 millions de foyers fiscaux verront donc leur impôt augmenter à nouveau de 2 % en septembre 2013  Les classes moyennes supérieures subiront en outre les effets de la première baisse du plafond du quotient familial, votée à l’automne dernier. Le plafond a alors été ramené de 2 336 à 2 000 euros par demi-part. À l’époque, ce coup de rabot avait fait assez peu de bruit. Comme pour le gel du barème, la complexité de la mesure a permis, pendant un temps, de noyer le poisson. Et ce même si les seuils d’application n’étaient pas très élevés (un couple avec deux enfants gagnant plus de 6 433 euros par mois à deux était touché par le premier rabot).D’une façon générale, ces dernières années ont été éprouvantes pour les Français aisés. Le gouvernement Fillon avait commencé à relever les prélèvements sur l’épargne, à augmenter les taxes sur les plus-values immobilières (la résidence principale restant exonérée), à raboter les niches, à créer une contribution sur les hauts revenus. Son successeur a amplifié le mouvement sur tous ces sujets, tout en augmentant nettement les droits de succession, en créant une tranche d’impôt sur le revenu à 45 % et en instaurant en 2012 une contribution exceptionnelle d’ISF. Cette surtaxe d’ISF a été si élevée qu’elle a conduit 8 010 ménages à voir leurs impôts dépasser 100 % de leurs revenus. Contrairement à ce qu’il prétend, le gouvernement Ayrault a aussi mis à contribution les Français les plus modestes. La refiscalisation des heures supplémentaires à partir d’août 2012 et leur soumission aux charges sociales à partir de septembre ont fortement pénalisé les ouvriers. À cela, il faut ajouter la hausse de la redevance télévision, de la fiscalité du tabac et des taxes sur la bière. Les retraités imposables ont, eux, subi une nouvelle taxe de 0,3 % sur leur pension et les travailleurs indépendants constaté une envolée de leurs prélèvements sociaux. Bref, aucun ménage n’a été épargné par le coup de massue fiscal. Et la hausse de la TVA, effective au 1er janvier 2014, sera elle aussi partagée par tous…

 

Hollande : « Pour un accord de libre échange Japon-Europe

 

Hollande : « Pour un accord de libre échange   Japon-Europe

Protectionnisme quand il est en France et libre échangiste quand il se trouve à l’étranger, Hollande déclare au Japon « Je serai un acteur majeur pour qu’il puisse y avoir un accord de partenariat économique entre l’Europe et le Japon ». Selon le chef d’Etat, la conclusion d’un partenariat Japon-Europe « sera bon économiquement pour l’Europe et excellent pour le Japon ». Le président français a insisté sur la nécessité pour l’Europe de prendre des dispositions fortes tournées vers la croissance, tout comme le fait le gouvernement japonais de Shinzo Abe en place depuis six mois et dont les mesures économiques sont à rebours de l’austérité. François Hollande a dit regarder de façon « favorable » cette politique économique dite des « trois flèches » (largesses budgétaire, souplesse monétaire et stratégie de croissance) et surnommée « abenomics », car elle est tournée vers la croissance.

Japon-France un « partenariat d’exception »

Japon-France un « partenariat d’exception »

La France et le Japon ont inauguré vendredi un « partenariat d’exception » sur la politique internationale, l’économie et la culture, lors d’une visite d’Etat du président François Hollande qui s’est appuyé sur les « Abenomics » pour appeler l’Europe à doper sa croissance.  M. Hollande et le Premier ministre japonais Shinzo Abe ont précisé vouloir adopter des positions communes sur de grands enjeux internationaux, accentuer les coopérations économiques en favorisant les collaborations industrielles et amplifier le rayonnement culturel des deux pays.  Cette visite d’Etat, une première pour un président français au Japon depuis 17 ans, permet de créer « une ambiance nouvelle » et constitue « une étape supplémentaire » de l’amitié franco-japonaise, s’est réjoui François Hollande lors d’une conférence de presse conjointe.  Confrontés en janvier à une prise d’otages en Algérie sur le site gazier d’In Amenas (sud), les deux pays prévoient une enceinte de dialogue « 2 + 2″, avec leurs ministres des Affaires étrangères et de la Défense.   »Nos deux pays doivent prendre le leadership pour la paix et la sécurité », a souligné M. Abe.  Jeudi, ce dernier avait appelé la France, « grande puissance maritime », à collaborer avec le Japon « à l’heure d’un changement des conditions de sécurité dans la région Asie-Pacifique », une allusion indirecte à la Chine dont l’activité croissante dans la région inquiète Tokyo.  Par l’intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, qui accompagne M. Hollande au Japon, Paris a toutefois déjà prévenu que la Chine constituait « un partenaire incontournable » de la France.  En matière économique, « nous devons ensemble susciter l’innovation et profiter des opportunités de croissance », a jugé M. Abe, dont la politique de relance budgétaire et d’assouplissement monétaire suscite un vif intérêt côté français, en pleine récession et cure d’austérité européenne.

 

Pôle emploi: « peu efficace » ; un euphémisme pour un organisme qui ne sert strictement à rien.

 

Pôle emploi: « peu efficace » ; un euphémisme pour un organisme qui ne sert strictement à rien.

Pôle emploi ne sert à rien : une évidence pour les chômeurs, une découverte pour les parlementaires. « Trop peu efficace », l’accompagnement des chômeurs « doit être repensé » et « simplifié », estime un rapport parlementaire présenté mercredi, qui encourage Pôle emploi à intensifier une « réorganisation en profondeur » du travail des agents et veut faire de la région le « chef de file de l’insertion professionnelle ».  Le niveau record d’inscrits à Pôle (3,26 millions en métropole) impose de « faire cette simplification dont on parle depuis longtemps », a souligné devant la presse la députée PS Monique Iborra, rapporteure de la mission d’information sur Pôle emploi et le service public de l’emploi.  La députée a appelé tous les acteurs (Pôle emploi, missions locales, collectivités…) « à un véritable changement d’état d’esprit », « plus opérationnel et moins administratif ».  A Pôle emploi, en première ligne, ce changement est « possible », estime Mme Iborra. Mais une « augmentation des moyens ne saurait suffire », une « réorganisation en profondeur » est nécessaire.  Constituée de 14 parlementaires de tous bords et présidée par Dominique Dord (UMP), la mission a auditionné entre mi-décembre et mai plus d’une centaine de personnes et mené des visites dans 5 régions.  Au final, elle formule 39 propositions, dont plus d’une trentaine concernent Pôle emploi, né fin 2008 sur du regroupement de l’ANPE et des Assédic.  Cette fusion a laissé « des traces » qui « nuisent encore aujourd’hui à la qualité du service rendu au demandeur d’emploi ». Ce dernier doit « revenir au premier plan », insiste la mission.  Pour commencer, tout chômeur doit ressortir de son rendez-vous d’inscription avec une « estimation du montant de son indemnisation », exige la mission.  Regrettant que les demandeurs d’emploi « perdent plusieurs mois avant que leur suivi ne débute », elle souhaite que Pôle emploi réduise ce délai à « moins de quatre mois » après l’inscription.  Comme le médiateur de Pôle emploi, les élus réclament la fin des radiations automatiques en cas d’absence à convocation, au profit d’une « gradation » des sanctions, voire un « sursis ». Les chômeurs devraient être représentés au Conseil d’administration, souhaitent-ils également.  Sur le fond, Pôle emploi doit travailler dans « une logique plus personnalisée », « moins administrative », et développer des « équipes spécialisées », notamment pour collecter les offres d’emploi, explique Mme Iborra.  Le nouveau suivi des chômeurs lancé début 2013, différencié selon leurs profils, va « dans le bon sens », « Pôle emploi est en évolution », a-t-elle ajouté en se félicitant aussi de la « liberté plus grande laissée aux conseillers ».  La mission préconise en outre la présence de travailleurs sociaux du département dans les agences et l’envoi de correspondants de Pôle emploi dans les conseils généraux. Moyen d’aboutir à « une prise en charge globale, professionnelle et sociale » des chômeurs cumulant souvent les difficultés (financières, logement, etc).  Mais au-delà, « il faut simplifier le paysage ». Confronté à un « maquis d’institutions et d’instruments », de « sous-traitances en cascade », le chômeur est trop souvent « ballotté », constate la mission. Pour un résultat médiocre: les dispositifs tendant « parfois à se justifier en eux-mêmes, le retour à l’emploi passant au second plan ».  Pour simplifier, les députés proposent donc de faire de la région le « chef de file » d’un « service public d’insertion pour l’emploi ».  A côté de Pôle emploi, le service unifié serait chargé d’ »un accompagnement plus large », englobant la formation, l’orientation et l’apprentissage.  Concrètement, la mission recommande d’unifier missions locales, plans locaux pour l’insertion et l’emploi (PLIE) et écoles de la deuxième chance. Seules les associations et entreprises d’insertion, et Cap emploi, partenaire de Pôle emploi pour les chômeurs handicapés, pourraient rester « à part ».  Les maisons de l’emploi créées en 2005 doivent, elles, « évoluer » pour devenir des « agences économiques », estime le rapport, qui ne va pas jusqu’à réclamer leur suppression.  Enfin, la mission demande aussi aux partenaires sociaux d’ »impérativement » viser « la simplification des règles d’indemnisation du chômage », lors de la négociation prévue à l’automne, « tant cette complexité pèse sur le fonctionnement de Pôle emploi et sur le service rendu aux chômeurs ».

 

Spanghero : encore un délai de deux semaines

 

Spanghero : encore un délai de deux semaines

Les candidats à la reprise de Spanghero, l’entreprise de Castelnaudary (Aude) au cœur du scandale de la viande de cheval, ont obtenu un délai supplémentaire de deux semaines pour améliorer leur offre, a indiqué un élu FO à l’issue d’un nouveau comité d’entreprise mercredi. A l’issue de ce CE, les salariés exigent pour leur part de nouvelles propositions de leur propriétaire, la coopérative basque Lur Berri, pour accompagner le licenciement des employés qui ne seraient pas repris, a dit Jean Aparicio. Ils jugent les propositions actuelles de Lur Berri inaccceptables, a-t-il dit.

Bourse : un décalage avec les résultats d’entreprises

Bourse : un décalage avec les résultats d’entreprises

 

Le décalage entre ces nouveaux records et la détérioration des résultats des entreprises européennes commence à poser problème aux investisseurs. « C’est l’une des principales inquiétudes exprimées au cours des dernières semaines », relève Graham Secker, responsable de la stratégie actions européennes de Morgan Stanley. La  moitié des entreprises européennes environ ont publié leurs résultats du premier trimestre. Siemens, Nestlé, Diageo… Ceux-ci sont globalement décevants. « Les mauvaises surprises sont plus nombreuses que les bonnes, alors même qu’en amont de ces annonces, les analystes avaient déjà considérablement révisé leurs attentes à la baisse », constate Pierre Sabatier chez PrimeView.  Depuis un an, ces derniers opèrent chaque mois environ deux fois plus de révisions de ce type à la baisse qu’à la hausse. Au moment des publications, les déceptions sont encore plus nombreuses sur les chiffres d’affaires que sur les résultats nets. « En moyenne, les entreprises ayant l’habitude de faire baisser le consensus avant la publication des résultats, la proportion de « bonnes surprises » sur les chiffres d’affaires est de 57%. Aujourd’hui sur l’EuroStoxx 600 elle est de 40%, au plus bas depuis 1998 », renchérit Fabrice Theveneau, responsable de la recherche action à la Société Générale. Ces dernières semaines dans certains secteurs, les prévisions de résultats pour l’ensemble de l’année 2013 ont été particulièrement revues à la baisse. En un mois, les anticipations de bénéfices par action ont baissé de 10% dans le secteur des produits de base, de 8% pour les banques, de 5% pour les valeurs technologiques, de près de 4% pour les entreprises industrielles et de quelque 3% pour les entreprises pétrolières gazières ou le secteur de la chimie, selon les calculs de PrimeView.  « Dans l’environnement politique et économique actuel, les résultats ont beaucoup moins d’importance que par le passé », constate Cyrille Collet, responsable de la gestion actions chez CPR AM. Depuis le milieu de l’année dernière, la progression des bourses européennes s’explique essentiellement par la politique ultra-accommodante des trois grandes banques centrales. Les investisseurs disposent de masses énormes de liquidités à investir et ils se dirigent vers les classes d’actifs encore à même de leur offrir un certain niveau de rendement, comme les actions.

 

UE : « Un sommet inutile, avec des chefs de gouvernement inutiles » (Cohn Bendit)

UE : « Un sommet inutile, avec des chefs de gouvernement inutiles » (Cohn Bendit)

Le sommet de Bruxelles, exceptionnellement court, s’est achevé sans décision concrète, ni sur l’énergie ni sur la fiscalité. Pour lutter contre la fraude et l’évasion fiscale, les 27 se sont mis d’accord pour concrétiser l’échange automatique d’informations d’ici la fin de l’année. Mais pour Daniel Cohn-Bendit, co-président du groupe Verts au Parlement européen, le Conseil européen s’est borné à un simple exercice de communication.  En fait, Les dirigeants européens ne sont pas parvenus mercredi à lever les obstacles pour lutter efficacement contre la fraude fiscale, mais tablent sur un accord d’ici la fin de l’année pour une levée partielle du secret bancaire.  A l’issue d’un sommet inhabituellement court, les 27 n’ont pas pris de décision concrète mais ont établi un calendrier. Ils pourront ainsi se présenter moins désunis au G8 qui se tiendra mi-juin en Irlande du Nord.  Il y a « un consensus sur la révision de la directive épargne », qui devrait élargir le champ d’application de l’échange automatique d’informations sur les revenus de l’épargne. « Le Conseil appelle à son adoption avant la fin de l’année », a déclaré le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, à l’issue du sommet.   »C’est un très, très grand pas en avant », a estimé la chancelière allemande, Angela Merkel.   »Dès le mois de juin, l’Europe fera en sorte de favoriser les échanges automatiques d’information », a déclaré le président français François Hollande. Ensuite, quoi qu’il arrive, « la directive épargne sera adoptée à la fin de l’année », a-t-il assuré.  Le Luxembourg et l’Autriche bloquaient depuis 2008 l’adoption de cette directive révisée, arguant qu’ils voulaient avant tout être traités sur un pied d’égalité avec d’autres pays comme la Suisse.  Mercredi, les deux pays ont montré des signes de bonne volonté.   »D’ici la fin de l’année, je pense que nous aurons l’échange automatique d’informations et que des règles supplémentaires seront mises en place avec les pays tiers » comme la Suisse, a déclaré le chancelier autrichien, Werner Faymann, dont le pays est pourtant un farouche défenseur du secret bancaire.  Le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a déclaré que pour son pays, le plus important était l’ouverture de négociations avec les pays tiers, parmi lesquels se trouvent aussi le Liechtenstein, Monaco, Andorre et Saint-Marin.  Les négociations avec ces cinq pays ne sont « pas une pré condition », a affirmé M. Juncker, qui a rappelé que son pays avait déjà accepté début avril d’appliquer l’échange automatique d’informations à partir du 1er janvier 2015 sur certaines données bancaires.  Les négociations avec les pays comme la Suisse « vont commencer dès que possible pour faire en sorte que ces pays continuent d’appliquer des mesures équivalentes à celles appliquées dans l’UE », selon les conclusions du sommet. Les discussions seront menées par la Commission européenne. Elle fera par ailleurs des propositions en juin pour élargir encore le champ de l’échange automatique d’informations à d’autres revenus des particuliers.  Concernant la fiscalité des entreprises, « il est tout à fait décisif qu’il y ait une lutte contre l’optimisation fiscale », qui « n’est rien d’autre que la recherche de la fiscalité zéro pour un certain nombre de groupes », a indiqué M. Hollande lors de sa conférence de presse.  Une polémique enfle sur l’absence d’harmonisation fiscale internationale, qui permet à des multinationales comme Google ou Amazon de payer des impôts dérisoires.   En dépit de ces avancées, le sommet de mercredi n’est que de la « gesticulation », a lancé l’eurodéputé belge Philippe Lamberts (Verts). Selon lui, « il n’y a clairement pas de volonté politique » d’avancer sur le dossier fiscal et le risque est grand que le sommet de décembre ne débouche sur rien.  Sur l’autre sujet du sommet, l’énergie, les chefs d’Etat et de gouvernement ont affiché leur volonté d’unir leurs efforts pour réduire leur facture énergétique. « Nous pouvons faire beaucoup de choses si nous agissons ensemble », a déclaré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.  L’UE vise un triple objectif: garantir des prix abordables pour les clients, réduire la facture des importations et assurer une production domestique continue, mais elle se retrouve confrontée à ses contradictions.   »Les dirigeants de l’UE veulent faire plus d’Europe avec moins d’argent. Il faut qu’ils expliquent comment ils comptent faire », a estimé un responsable européen sous couvert de l’anonymat.

 

Bourse : un décalage avec les résultats d’entreprises

Bourse : un décalage avec les résultats d’entreprises

 

Le décalage entre ces nouveaux records et la détérioration des résultats des entreprises européennes commence à poser problème aux investisseurs. « C’est l’une des principales inquiétudes exprimées au cours des dernières semaines », relève Graham Secker, responsable de la stratégie actions européennes de Morgan Stanley. La  moitié des entreprises européennes environ ont publié leurs résultats du premier trimestre. Siemens, Nestlé, Diageo… Ceux-ci sont globalement décevants. « Les mauvaises surprises sont plus nombreuses que les bonnes, alors même qu’en amont de ces annonces, les analystes avaient déjà considérablement révisé leurs attentes à la baisse », constate Pierre Sabatier chez PrimeView.  Depuis un an, ces derniers opèrent chaque mois environ deux fois plus de révisions de ce type à la baisse qu’à la hausse. Au moment des publications, les déceptions sont encore plus nombreuses sur les chiffres d’affaires que sur les résultats nets. « En moyenne, les entreprises ayant l’habitude de faire baisser le consensus avant la publication des résultats, la proportion de « bonnes surprises » sur les chiffres d’affaires est de 57%. Aujourd’hui sur l’EuroStoxx 600 elle est de 40%, au plus bas depuis 1998 », renchérit Fabrice Theveneau, responsable de la recherche action à la Société Générale. Ces dernières semaines dans certains secteurs, les prévisions de résultats pour l’ensemble de l’année 2013 ont été particulièrement revues à la baisse. En un mois, les anticipations de bénéfices par action ont baissé de 10% dans le secteur des produits de base, de 8% pour les banques, de 5% pour les valeurs technologiques, de près de 4% pour les entreprises industrielles et de quelque 3% pour les entreprises pétrolières gazières ou le secteur de la chimie, selon les calculs de PrimeView.  « Dans l’environnement politique et économique actuel, les résultats ont beaucoup moins d’importance que par le passé », constate Cyrille Collet, responsable de la gestion actions chez CPR AM. Depuis le milieu de l’année dernière, la progression des bourses européennes s’explique essentiellement par la politique ultra-accommodante des trois grandes banques centrales. Les investisseurs disposent de masses énormes de liquidités à investir et ils se dirigent vers les classes d’actifs encore à même de leur offrir un certain niveau de rendement, comme les actions.

 

Hollande : un plan d’investissement sur dix ans ; financé comment ?

Hollande : un plan d’investissement sur dix ans ; financé comment ?

 

Un plan d’investissement sur dix ans, l’avantage: on engage la responsabilité et les crédits budgétaires des gouvernements suivants  (notamment ceux qui ne seront plus socialistes), l’effet d’annonce peut être plus important. Un plan à l’image du plan de croissance européen et un financement relativement vague. Le plan d’investissements sur dix ans sur l’énergie, la santé, le numérique et les transports sera présenté en juin par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a déclaré jeudi François Hollande. Ces investissements seront financés par des crédits européens, des crédits des « investissements d’avenir », des fonds de la Caisse des dépôts et de la BPI, des fonds privés, et « ce que des cessions de participations publiques peuvent procurer comme ressources supplémentaires », a dit le président français lors d’une conférence de presse. « C’est nécessaire, sans qu’il y ait pour autant de perte de contrôle des entreprises concernées », a-t-il poursuivi. François Hollande a par ailleurs confirmé que l’assurance vie serait réformée pour favoriser le financement des entreprises, qu’un plan d’épargne en actions (PEA) visant les petites et moyennes entreprises serait créé, ainsi que la révision de la taxation des plus-values de cession, qui sera stable pour le restant de son quinquennat. Pour accélérer la construction de logements, des ordonnances seront prises, de même que pour raccourcir les délais de créations des entreprises, a ajouté le chef de l’Etat. Concernant la plus grande réforme des prochains mois, celle des retraites, François Hollande a confirmé que « dès lors que l’on vit plus longtemps, on devra travailler aussi un peu plus longtemps ». Le président français a par ailleurs confirmé son objectif de faire reculer le chômage d’ici la fin 2013, ce que de nombreux économistes considèrent comme une mission impossible.

 

Manif PSG : un sale coup pour Valls, le Qatar et surtout pour la France

Manif PSG : un sale coup pour Valls, le Qatar et surtout pour la France

 

Les débordements et la violence sont un rude coup pour Valls dont limage este très écornée après ces événements. La veille, il se vantait avec Taubira d’avoir fait baisser la délinquance de 40%, le lendemain, il se montre  impuissant et demande aujourd’hui à être informé. Valls est comme les autres, un beau parleur, qui fait grave et sérieux en plus, mais incompétent. Un sale coup pour sa carrière, lui qui se voyait bien à Matignon (ou à Bercy). Sale coup aussi pour le Qatar qui veut améliorer son image de marque internationale en s’appuyant sur le foot à Paris. Surtout un sale coup pour la France qui se ridiculise alors que le même type d’événement festif s’est déroulé dans beaucoup d’autres capitales d’Europe et sans incident. Imprévoyance ? Certainement, il faut en effet connaitre la sociologie des supporters du foot (très différente de celle du rugby par exemple), s’y ajoutent comme facteurs explicatifs les ultras qui précisément ont été chassés du  Parc mais aussi les candidats permanents à la violence qui viennent de banlieue uniquement pour se défouler. Ils ont des raisons, la situation économique, politique et même sociétale de notre pays  en plaine décomposition (chômage, misère, corruption, injustice, bureaucratie etc.), des raisons oui mais pas d’excuses et de ce point de vue le laxisme à l’égard de ces populations est incompréhensible. Dans nombre de villes européennes (et bien entendu ailleurs) le taux de chômage est aussi important et même bien davantage (en Espagne, au Portugal, en Grèce, Italie,  ailleurs), pour autant il n’y a pas autant de zones de non droit, autant de violence. En réalité rien n’a été fait dans aucun domaine pour ces banlieues depuis des dizaines d’années (éducation, économie, police, justice) ; on laisse tranquillement pourrir ces zones où même la police ne pénètre plus. Il fallait être bien naïf pour penser que cette manif du PSG allait bien se passer. D’autant qu’en France le climat est à l’explosion sociale (ce qui en aucun cas ne peut excuser les violences de sauvages ;  le séisme politique est proche, il s’accompagnera d’un séisme social et ou sociétal. Mais  violence de toute manière n’est pas la solution dans un pays démocratique et elle ne sert qu’a affaiblir limage déjà très dégradée de notre pays.

Guéant : un virement de 25.000 euros de Jordanie ! Encore la main dans le sac !

Guéant : un virement de 25.000 euros de Jordanie ! Encore la main dans le sac !

Un virement suspect, d’un montant de 25.000 euros et provenant de Jordanie, a été découvert sur un compte de l’ancien ministre de l’Intérieur, révèle L’Express  mardi 14 mai. Des fonds « à l’origine inexpliquée », précise le magazine. La transaction aurait été révélée lors des perquisitions réalisées en février dans le cadre de l’enquête sur un éventuel financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Cette nouvelle information fait suite à d’autres révélations déjà bien dérangeantes pour l’ex-ministre.Les enquêteurs s’interrogent d’ores et déjà sur un versement de 500.000 euros au profit Claude Guéant. L’ancien directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy avait justifié cette somme par la vente à un avocat malaisien de deux tableaux d’un peintre flamand du XVIIe, Andries van Eertvelt.. La côte des deux tableaux est bien inférieure : D’après la société Artprice, le prix record aux enchères d’une des toiles de cet artiste, hors frais, se monte à 140.000 euros. Autre élément problématique dans la défense de Claude Guéant : aucun certificat d’échange n’a été demandé, selon le ministère de la Culture, alors qu’un tel document est obligatoire pour la vente de tout tableau dont la valeur dépasse 150.000 euros. L’ex-ministre assure avoir en sa possession les pièces justificatives de la transaction. Les enquêteurs s’intéressent également à des factures payées en espèce par l’ancien ministre de l’Intérieur. Claude Guéant explique que les sommes, moins de 25.000 euros selon lui, correspondent à des primes versées lorsqu’il travaillait Place Beauvau.Les primes en liquide ont officiellement été abandonnées en 2002 dans les cabinets ministériels. Seuls les « frais de police » sont censés avoir perduré mais, selon plusieurs spécialistes, ils ne sont pas réservés à de tels compléments de revenus. Nouvelle polémique pas plus tard que ce lundi 13 mai. En quittant le ministère de l’Intérieur, Claude Guéant aurait emporté avec lui un tableau offert, en novembre 2011, par Alassane Ouattara, président de la Côte d’Ivoire.. La pratique a été interdite par François Fillon en 2007. Une circulaire précisait alors que les cadeaux offerts aux membres du gouvernement dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions gouvernementales sont « la manifestation de la volonté d’honorer la France ». « Il est par conséquent normal qu’ils n’entrent pas dans le patrimoine personnel du ministre ou de sa famille », assurait le document.

 

 

Guéant aurait volé un tableau

Guéant aurait volé  un tableau

Il y avait « l’affaire » des tableaux flamands vendus à un avocat malaisien à un prix supérieur à celui du marché. Il y aura peut-être « l’affaire » du tableau offert par Alassane Ouattara. Selon le quotidien ivoirien Le Nouveau Courrier, le président de la Côte d’Ivoire aurait offert, en novembre 2011, un tableau à Claude Guéant, alors ministre de l’Intérieur. En quittant la place Beauvau, Claude Guéant aurait emporté le tableau dans ses cartons. Problème : cette pratique avait été interdite par François Fillon. Une circulaire de 2007 stipule en effet que « les cadeaux offerts aux membres du gouvernement ou à leur conjoint, dans le cadre de l’exercice des fonctions gouvernementales (…) sont, pour leurs auteurs, la manifestation de la volonté d’honorer la France. C’est donc à l’État qu’ils s’adressent au-delà de la personne du récipiendaire. (…) Il est par conséquent normal qu’ils n’entrent pas dans le patrimoine personnel du ministre ou de sa famille. » Le Nouveau Courrier rappelle les conditions dans lesquelles ce tableau a été offert à Claude Guéant. Début novembre 2011, le ministre de l’Intérieur avait été fait commandeur de l’ordre du mérite ivoirien. Le locataire de la place Beauvau avait offert « 34 voitures de police à l’Etat ivoirien », précise le journal. « C’est donc à un ministre français en fonction, au cours d’une visite officielle, que ce cadeau avait été fait », est-il précisé. Pour l’heure, Claude Guéant n’a pas souhaité faire de commentaire. 

 

Retraites : le Medef pour un départ à 65 ans

Retraites : le Medef pour un  départ à 65 ans

Laurence Parisot n’a pas dit son dernier mot. Alors que la présidente du Medef verra son mandat s’achever en juillet prochain, sans possibilité de renouvellement, elle a donné le ton, ce lundi matin, alors qu’elle était reçue à Matignon – comme le sont ce lundi l’ensemble des partenaires sociaux, pour préparer la prochaine conférence sociale des 20 et 21 juin prochains. Alors que cette conférence sociale s’attachera notamment à la question d’une réforme des retraites, Laurence Parisot a préconisé devant Jean-Marc Ayrault un allongement de la durée de cotisation d’ici 2020 et un recul de l’âge légal « à 65 ans à l’horizon 2040« . La raison : un déficit grandissant du régime des retraites. « A l’horizon 2020, le déficit cumulé de tous les régimes sera de 200 milliards. Cela affaiblit l’économie de notre pays » explique-t-elle. La patronne des patrons demande que le dossier des retraites soit ouvert « sans tabou » : « Nous disons que le gouvernement a eu le courage de dire qu’il fallait à nouveau une réforme des retraites, il faut désormais qu’il ait la capacité pédagogique de dire aux Français pourquoi et vers quelles modifications il faut aller« , a affirmé Laurence Parisot en sortant de sa rencontre avec le Premier ministre. Depuis janvier dernier, le Medef évoque cette possibilité d’allonger la durée de cotisation, sans pour autant donner une proposition d’âge précis. En mars dernier, dans une interview au Monde, Laurence Parisot, alors candidate à sa propre succession, avait évoqué un âge légal de départ fixé à 67 ans.

Hollande : un remaniement ou un rapiècement ?

Hollande : un remaniement ou un rapiècement ?

 

Comme souvent Hollande va faire du bricolage ;  on change mais pas trop, un pas en avant, un pas en arrière. Un changement de gouvernement mais avec le même Premier ministre, un changement mais avec la même politique ; En gros,  on fait du neuf avec du vieux. On réduit seulement le nombre de ministre, (on peu il y en a 38 là où il n’en faudrait même pas la moitié !), quelques ministres changent de portefeuilles, quelques nouveaux. Bref pas vraiment de changement. En fait, le calendrier s’emballe car la popularité de Hollande est au plus bas et surtout les résultats sont nuls  (croissance, chômage, déficit, dette). Rien ne marche même les fameux emplois  d’avenir qui devaient (avec les contrats de génération) sauver la courbe du chômage, l’inverser plus exactement. Pour schématiser à outrance Hollande a fait le « mariage pour tous » pour répondre à des enjeux qui, eux, étaient économiques. Incompréhension totale chez les français sauf chez les bobos. La politique économique de Hollande est condamnée par 90% des français  or c’est la seule question qui se pose de manière aussi dramatique. Le reste peut évidemment attendre. En 2013, on parle déjà de 2017 avec Fillon, Copé, Sarkozy, le Pen, Hollande (quand même mais en troisième position)  Mélenchon etc. Pourquoi si tôt ?  Simplement parce que Hollande aura du mal à finir son quinquennat, s’il le finit. On a l’impression  que les élections présidentielles vont se dérouler en 2014 ; une situation politique surréaliste. En fait la crise va devenir très profonde fin 2013 et un séisme politique pourrait intervenir dès 2014. Hollande ne pourra pas tenir avec seulement 18% de soutien (score qu’on lui réserve aujourd’hui s’il y avait des élections présidentielles). Il n’aura plus l’autorité pour engager la moindre réforme et le pays s’oriente vers la paralysie économique, politique et sociale.

Un parquet financier centralisé pour enterrer les affaires

Un parquet financier centralisé pour enterrer les affaires

36 pôles financiers supprimés, une vraie centralisation autour d’un nouveau parquet financier qui dépendra évidemment du Ministre, de quoi enterrer encore plus vite les scandales politico-financiers sensibles. Comme par exemple l’affaire Takiedinne, intermédiaire en trafic d’armes, ami de Copé qui dispose d’un patrimoine de 100 millions, réside fictivement au Maroc (en faiat à Paris dans un Hôtel de 20 millions qui « appartient » à son employé) et qui n’a jamais payé dimpôts sur le revenu ! Il n’est pas le seul, ils sont des milliers démarchés en particulier par la banque suisse UBS pour organiser leur évasion fiscale. Le Conseil des ministres a étudié et validé mardi un projet de loi organique créant un parquet financier à compétence nationale. Annoncé par François Hollande au lendemain des aveux faits par Jérôme Cahuzac quant à l’existence de son compte à l’étranger, ce parquet doit permettre d’ »améliorer l’efficacité de la lutte contre la corruption et la fraude fiscale ». Concrètement, un procureur de la République sera nommé à ce poste et exercera sa compétence « concurremment à celle des autres parquets ». Il pourra enquêter d’une part sur toute fraude fiscale qui « aurait un certain degré de complexité au regard de l’importance du préjudice causé », d’autre part sur les infractions dites d’ »atteintes à la probité ». Ces dernières concernent les faits de corruption, de trafic d’influence, de prise illégale d’intérêts, de violation du code pénal aux fonctionnaires, de favoritisme ou encore de détournements de fonds publics. Jusqu’à aujourd’hui, chaque Cour d’appel disposaient d’un pôle financier, composés de magistrats du parquet et de juges d’instruction qui enquêtaient sur les infractions citées. Pour éviter cet éventuel doublon, le projet de loi présenté par Christiane Taubira s’accompagnera « d’une refonte et d’une simplification de l’architecture du traitement de la délinquance économique et financière ». Autrement dit, les 36 pôles régionaux, qui existent depuis 1975, seront supprimés. Huit structures interrégionales, créées en 2004 pour chapeauter les pôles financiers, seront, elles, conservées et verront leurs moyens renforcés. L’objectif? Concentrer les moyens autour de ces huit juridictions et les  spécialiser afin de gagner en efficacité. Le procureur à la tête du parquet financier national aura la charge de piloter le tout. La plupart des magistrats interrogés par la presse mardi restent sceptiques. A la concentration des moyens, ils craignent une baisse générale des effectifs avec la suppression des pôles financiers. Les huit structures interrégionales vont certes être renforcées, mais la garde des Sceaux, interrogée par la presse à la sortie du Conseil des ministres mardi, n’a donné aucun chiffre. Autre critique, l’indépendance de l’ensemble du système. La nomination du procureur pilotant le parquet financier national sera toujours validée par l’Elysée sur proposition du ministère de la Justice. Par ailleurs, ce nouveau poste sera placé sous l’autorité du Procureur général de Paris, répondant lui-même à la garde des Sceaux. Or, jusqu’à maintenant, les juges d’instruction au sein des pôles financiers jouissaient d’une totale indépendance. Enfin, le fait que le nouveau procureur financier ait une compétence « concurrente à celle des autres parquets » pourrait nuire à l’efficacité des procédures. Lors de son point presse faisant suite au Conseil des ministres, Najat Vallaud-Belkacem a tenté de répondre à l’ensemble de ces critiques. Citant François Hollande, la porte-parole du gouvernement a assuré qu’il n’y aura « aucun doute sur l’indépendance » du futur parquet financier. A ses côtés, Christiane Taubira a également assuré que l’indépendance de ce magistrat serait garantie par la « pratique » du gouvernement sur les nominations, faisant valoir que depuis mai 2012 aucune n’est intervenue sans l’aval du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Le gouvernement, a-t-elle encore souligné, fait également « tout ce qu’il faut » pour garantir cette indépendance « en termes constitutionnels, lois organiques et ordinaires ». La ministre de la Justice a par ailleurs souligné « la spécialisation (des huit juridictions interrégionales, Ndlr) avec une plus forte lisibilité et des moyens dédiés ». Et d’assurer, qu’au moment de sa mise en place, le parquet financier saura prouver ses dires.

 

PSG- Foot: Léonardo suspendu, un arbitrage lamentable

PSG- FOOt: Léonardo suspendu, un arbitrage lamentable

 

Le PSG était très neveux sur le terrain, il l’est depuis plusieurs matchs. La qualité du jeu n’est pas non plus au rendez-vous. Pour autant la sanction à l’égard de Thiago Silva est scandaleuse, un joueur pourtant exemplaire autant dans son football que dans son comportement. Léonardo n’avait pas non plus à s’énerver dans le vestiaire mais tout cela est la conséquence  d’un arbitrage nul. Un arbitrage qui devrait se remettre en question car il n’est pas à la hauteur du niveau actuel du football.la plupart des arbitres du foot n’ont jamais pratiqué à un bon niveau et même pas du tout. Au contraire par exemple de ce qui se passe au basket où tous les arbitres sont d’anciens joueurs. Il faudrait aussi prendre exemple sur le rugby ou les arbitres privilégient la prévention par rapport à la sanction (et la règle de l’avantage) et quels respect de la part des joueurs pour l’arbitre, chapeau ! ! Un exemple à suivre.  ; Les chocs sont autrement plus rudes en rugby et même au basket alors qu’en football les joueurs passent leur temps à se rouler par terre au moindre frottement ; précisément parce que les arbitre n’y connaissent rien. Une solution consisterait former d’anciens pros et de les reconvertir dans l’arbitrage (comme pour les entraineurs). Il y a aussi le contexte, le PSG n’est pas aimé par les autres dirigeants notamment à cause de l’argent du Qatar, d’où cette décsion de la LFP. LFP qui finalemenet n’aime pas les grands clubs et explique la différence avec les clubs anglais, espagnols, allemands ou italiens. Tout cela sent l’approche franchouillarde et il n’y a pas que l’arbitrage à remettre en cause dans la politique de la LFP et de la FFF.  Le directeur sportif du Paris SG Leonardo a donc été suspendu mardi à titre conservatoire par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) pour son comportement à l’issue du match du Championnat de France contre Valenciennes dimanche (1-1).   Leonardo avait bousculé dans les couloirs du Parc des Princes l’arbitre de la rencontre, Alexandre Castro.   »La Commission, saisie par les rapports complémentaires de l’arbitre et du délégué, met le dossier en instruction et suspend Leonardo à titre conservatoire à compter du mercredi 8 mai 2013 en raison de la gravité des faits », explique la LFP dans un communiqué.  Pendant toute la durée de sa suspension, le Brésilien sera interdit d’accès au banc de touche et au vestiaire. Il est également suspendu de toute fonction officielle durant le temps de l’instruction.  La commission de discipline n’a pas dit quand elle comptait donner sa décision dans cette affaire.  Leonardo, qui ne s’est pas présenté mardi devant les membres de la commission, a démenti lundi auprès de l’AFP avoir bousculé M. Castro.   »Je voulais parler à l’arbitre et je l’attendais. Il y avait beaucoup de monde qui rentrait aux vestiaires. Et au moment où M. Castro arrive, il y a un délégué qui est devant moi au début et qui en cherchant à me bloquer, me pousse. Après, avec mon dos, je rentre en contact avec l’arbitre. C’est dur à voir sur les images en direct mais au ralenti on le voit », a-t-il expliqué.  Le défenseur du Paris SG Thiago Silva, dont l’exclusion lors du match contre Valenciennes est à l’origine de la colère de Leonardo contre l’arbitre, a lui été suspendu pour deux matches ferme. Le Brésilien manquera le match de dimanche à Lyon puis celui à Brest la semaine suivante. Il devrait faire son retour lors de la 38e et dernière journée, le 26 mai face à Lorient.

Un ancien conseiller de Lagarde détourne l’itinéraire du TGV pour éviter sa propriété

Un ancien conseiller de Lagarde détourne l’itinéraire du TGV pour éviter sa propriété

 

Un ancien conseiller de Christine Lagarde au ministère de l’Economie et des Finances a été mis en examen mardi pour prise illégale d’intérêts. François-Gilles Egretier est soupçonné d’avoir usé de sa position pour détourner le tracé de la ligne à grande vitesse qui doit relier Bordeaux à l’Espagne. Il aurait voulu l’empêcher de traverser un domaine familial, dans les Landes.  La ligne devait en effet passer sur une propriété de 30 hectares appartenant à la mère du haut fonctionnaire et située sur la commune d’Uchacq-et-Parentis. Mais le tracé, modifié et retenu en 2010, avait été relevé plus au nord. «Il s’avère que cela s‘est fait sur l’initiative de ce conseiller», affirme Me Adrien Ville, l’avocat de l’association Les voix du fuseau nord, à l’origine de la plainte.  Comme preuve de leurs affirmations, les plaignants avancent des e-mails «explicites» reçus par erreur par Robert Tauziat, leur porte-parole. «J’ai reçu des courriers qui n’auraient jamais dû m’arriver», explique-t-il. Ces messages font état de rendez-vous entre François-Gilles Egretier et Dominique Bussereau, ex-secrétaire d’Etat aux transports, ainsi qu’avec Jean-Marc Delion, alors directeur général délégué de Réseau ferré de France (RFF), avec pour objectif d’évoquer un nouveau projet.  «Ils montrent clairement que François-Gilles Egretier voulait modifier le tracé dans son intérêt personnel, souligne Me Adrien Ville. Dans ces messages, «personne ne cache les contacts établis pour faire en sorte que le tracé ne passe plus dans le jardin de la mère du fonctionnaire de Bercy». Il ajoute que RFF est sous la tutelle de deux ministères. Celui des Transports et celui de l’Economie. «À partir de là, on peut supposer qu’il y a eu une influence certaine», conclut-il.  L’avocat de l’ancien conseiller n’a quant à lui pas souhaité communiquer sur cette affaire. Reste que, d’après la partie adverse, «il affirme avoir agi au nom de l’intérêt général». Il aurait avancé que son projet était moins onéreux et moins impactant. En effet, avec le nouveau tracé, seules 40 habitations sont menacées, contre 60 auparavant. Mais pour Me Adrien Ville, «ces affirmations sont fausses» et «rien ne justifie le nouveau tracé» qui «ne se base pas, à la manière du précédent, sur des études réalisées par des professionnels». Une première plainte avait déjà été déposée en 2010 et classée sans suite en 2012. En septembre dernier, une instruction avait été ouverte par le pôle financier du parquet de Paris et menée par le juge Renaud Van Ruymbeke, conduisant à la mise en examen de François-Gilles Egretier. Me Adrien Ville s’est dit «satisfait que le juge d’instruction parisien» les ait «écouté». Aujourd’hui, l’objectif des plaignants est de «tout faire pour revenir au tracé initial», annonce leur avocat. «Nous allons saisir le juge administratif pour qu’il se prononce sur la manière déloyale par laquelle a été arrêté le tracé, sans aucun respect de la transparence et donc, en contrevenant au droit». La mise en service de la ligne à grande vitesse est prévue pour 2020.

 

Gouvernement : un remaniement mais avec Ayrault

Gouvernement : un remaniement mais avec Ayrault

 

Acculé Hollande devrait se résoudre à changer le gouvernement mais en gardant Ayrault, une sorte de jeu de chaises puisque le gouvernement sera plus resserré. Ayrault a d’ailleurs décidé de ne pas se présenter aux élections municipales de Nantes. En fait un changement style Hollande, on change mais sans changer. Un gouvernement qui de toute façon sera discrédité en moins de 6 mois avec l’austérité, le chômage, la récession et l’endettement. Exacerbées il y a quelques semaines au moment des aveux de Jérôme Cahuzac, ces rumeurs de remodelage de l’équipe ministérielle s’étaient un peu tues, avant de reprendre de plus belle ces derniers jours.  Jeudi, c’est le président PS de l’Assemblée, Claude Bartolone, déjà critique sur les déclarations de patrimoine, et le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, qui ont relancé les spéculations en plaidant pour un « nouveau moment du quinquennat », plus offensif sur les plans économiques et sociaux.   »Nous sommes à la fin du premier moment du quinquennat, ce temps où on met en place les outils et les politiques », a dit aussi vendredi le ministre du Travail, Michel Sapin, sur RMC/BFM TV. Selon ce proche du chef de l’Etat, le « deuxième moment », celui « de la cohérence, de la cohésion, de l’efficacité », viendra « quand François Hollande l’aura choisi ».  Le quinquennat de M. Hollande semble ainsi traverser un moment charnière, un an presque jour pour jour après le retour de la gauche à l’Elysée.  Est-ce la bonne fenêtre de tir pour changer de Premier ministre? « Non, je ne pense pas du tout », rétorque M. Sapin. « Je crois profondément que Jean-Marc Ayrault a le caractère, la personnalité de ce temps de l’effort, de ce temps du redressement », assure-t-il.   »On n’est pas en train de faire nos cartons », confirme un conseiller de M. Ayrault. Le chef du gouvernement, dont la cote de popularité est aussi basse que celle du président, multiplie d’ailleurs les interventions médiatiques et veut incarner la bataille pour l’emploi et la compétitivité.  Changer de Premier ministre moins d’un an avant les municipales, ce sera donc non. Mais remanier « c’est autre chose », explique M. Sapin.  Une source gouvernementale décrit ainsi un « glacis » qui aurait saisi certains ministères, où il ne se passerait presque plus rien, « les administrations considérant que ce n’est pas la peine de se bouger pour des ministres qui ne vont pas rester ».  Certains pourraient en effet faire les frais d’un remaniement autour d’une équipe resserrée à une vingtaine de membres, contre 38 actuellement.  Un nombre limité de ministres aurait bien des avantages, avec en particulier des « réunions qui dureraient moins longtemps », selon un conseiller de M. Ayrault. Mais ce n’est pas non plus la panacée. Avec moins de ministres, « vous couvrez plus ou moins bien les sujets » et ne pouvez pas livrer de « travail d’écoute, de réception des informations », explique ce membre du cabinet du Premier ministre.  Sans réduire le nombre de ministres, un remaniement pourrait cependant permettre de fluidifier l’organisation gouvernementale, en particulier à Bercy, où cohabitent pas moins de sept ministres. Un nouveau gouvernement Ayrault pourrait aussi accueillir des poids lourds de la majorité comme Bertrand Delanoë ou Ségolène Royal. Lionel Jospin avait ainsi musclé son équipe en 2000 en faisant appel à Laurent Fabius ou Jack Lang .  Le président du groupe PS au Sénat, François Rebsamen, a quant à lui plaidé sa cause sur Public Sénat: « Si j’étais ministre, je vous assure, on ne m’entendrait pas, je ferais mon boulot et puis c’est tout ».   »S’il (M. Hollande) ne voulait pas que je l’affaiblisse, il fallait qu’il me propose l’Intérieur », ironise le maire de Dijon, qui avait refusé un poste ministériel en mai 2012 et s’est depuis opposé à une application du non-cumul des mandats dès 2014.  En attendant un éventuel changement d’équipe autour de l’été, M. Ayrault et ses ministres tentent d’améliorer le fonctionnement de la majorité. « Il faut plus parler avec les parlementaires, il faut plus parler avec les partis de la majorité », conseille ainsi M. Sapin.  Une ministre estime pour sa part qu’il faut au sein du gouvernement « des prises de position plus solidaires et loyales avec ceux qui nous ont donné des responsabilités ». MM. Hollande et Ayrault avaient fait un même rappel à l’ordre ces dernières semaines quand Arnaud Montebourg, Cécile Duflot ou Benoît Hamon avaient réclamé une inflexion de la politique économique.

 

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