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Municipales : « Un discours ahurissant de Ayrault et un tsunami politique» (Glavany, PS)

Municipales : « Un discours ahurissant de Ayrault et un tsunami politique» (Glavany, PS)

A la différence de la direction du PS qui paraît assommé et pratique le déni de réalité, pas de langue de bois pour le député PS Glavany, c’est « un gros coup sur la tête » et de « la gauche (qui) sort éreintée » de ce premier tour de scrutin, l’élu des Hautes-Pyrénées a souligné que cela n’avait « rien d’étonnant » . Affirmant qu’il l’avait vu venir, il a déclaré qu’il en avait prévenu « nos gouvernants » depuis « des mois ». « L’électorat de gauche va s’abstenir, annonçais-je … et il s’est abstenu. Parce qu’il est de gauche et ne vote donc pas à droite. Mais parce qu’il est mécontent de la gauche qui gouverne et voulait lui mettre une taloche. Ca, c’est fait », a lancé l’ancien ministre de Lionel Jospin. Pour Jean Glavany, « toute la question posée est simple: quelles leçons l’exécutif va-t-il en tirer? »  « A écouter l’ahurissante allocution du Premier ministre hier soir, commentant les résultats comme on commente les chiffres du chômage, parlant de doute ou d’inquiétude là où il y a colère, et incapable de tenir un discours mobilisateur, je l’avoue: je m’inquiète … », a conclu l’ancien chef de cabinet du président François Mitterrand (1981-1988). Début octobre, dans le sillage du premier tour de la législative partielle de Brignoles avec une forte montée du FN, le député PS avait prévenu sur son blog ses « amis qui gouvernent: attention, si vous ne changez pas de cap, si vous ne trouvez pas vite le chemin de l’autorité-cohérence-clarté-exemplarité – et peut-être surtout, efficacité, l’avertissement d’hier pourrait bien se transformer en tsunami politique au printemps ».

Municipales : un carton jaune pour Hollande avant le carton rouge du second tour

Municipales :  un carton jaune pour Hollande avant le carton rouge du second tour

 

Première constatation une abstention très importante 35%, certes moins fortes que  celle des sondeurs qui pronostiquaient 40% ; Abstention qui traduit le désintérêt d’un grand nombre d’électeurs pour cette élection. Second enseignement, la percée nette du Front National qui se trouve même en position éligible au second tout dans ses bastions comme Hénin- Beaumont, Béziers, Fréjus, Avignon, Perpignan ou encore Forbach. Dans environ 200 villes le FN va se trouver en position d’arbitre  entre l’UMP et le PS. C’est enfin une défaite pour Hollande, son gouvernement et la majorité. Un désaveu de sa politique économique et sociale notamment. Pour résumer une sorte de carton jaune adressé à Hollande. Carton jaune qui va se transformer en carton rouge au second tour. En effet si la PS en appelle au front républicain, en clair à une alliance UMP-PS au second tour contre le FN, par contre l’UMP refuse cette alliance ; L’UMP va donc sortir renforcée au second tour et la majorité perdre de nombreuses villes. C’est l’annonce d’une nette défaite dimanche prochain quand même atténué par le maintien de listes FN. Une défaite auusi atténuée par des considérations d’ordre local, ce qui ne sera pas le cas lors de la déroute qui se profile pour les européennes. Ce scrutin entraînera des effets sur la politique nationale dans la mesure où moins que jamais Hollande ne sera en capacité d’engager de vraies reformes structurelles. Bref pas vraiment une bonne nouvelle pour l’avenir économique du pays qui va s’enfoncer encore davantage dans l’immobilisme et le corporatisme puisque  Hollande et sa majorité ont perdu la légitimité populaire (même sil reste la légitimité institutionnelle) pour mener une réelle politique de redressement.

Grande–Bretagne : un Britannique sur deux favorable à une sortie de l’UE

Grande–Bretagne : un Britannique sur deux favorable à une sortie de l’UE

Selon un sondage publié ce dimanche 23 mars par le journal Sun on Sunday, seuls 41% des Britanniques estiment que la Grande-Bretagne doit rester dans l’Union européenne. A l’inverse, 41% des sondés se déclarent favorables à sa sortie. Un autre sondage réalisé pour le journal Mail on Sunday révèle lui que 48% de Britanniques voteraient pour sortir de l’UE dans le cas d’un référendum et 39% se prononceraient pour y rester contre 13% d’indécis. Par ailleurs seuls 20% des sondés estiment que David Cameron peut ménager un meilleur sort à la Grande-Bretagne au sein de l’UE alors que le Premier ministre a promis un référendum sur la question en 2017 s’il est réélu en 2015. Celui-ci promet depuis des mois de tenir un référendum d’ici la fin 2017 s’il est réélu l’année prochaine et se targue d’être le seul grand dirigeant de parti à vouloir demander leur avis au peuple britannique. Sur une échelle de préférence de 27 pays et institutions, le parlement européen – pour le renouvellement duquel des élections vont avoir lieu en mai – n’arrive en outre qu’à la 21e place et l’Union européenne seulement à la 23e place. Dans le classement des préférences, seuls l’Arabie saoudite, l’Iran et la Corée du Nord arrivent derrière le parlement européen.

 

SFR : la CDC pour un rapprochement avec Bouygues

SFR : la CDC pour  un rapprochement avec Bouygues

La Caisse des dépôts, actionnaire de Vivendi,  reste prête à faciliter un rapprochement entre les opérateurs téléphoniques SFR et Bouygues si ce scenario devait redevenir d’actualité, selon son directeur général Jean-Pierre Jouyet. « La Caisse des dépôts, qui est actionnaire de Vivendi, pourrait, si l’hypothèse se concrétisait (…) accompagner en capital un rapprochement entre Vivendi, SFR et Bouygues, a souligné Jouyet dans un entretien au quotidien les Echos de lundi 17 mars. Jean-Pierre Jouyet a souligné qu’un tel investissement s’effectuerait « sans engager BPIfrance », la banque publique d’investissement dont la CDC est actionnaire. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg s’est publiquement déclaré en faveur d’une fusion entre les opérateurs téléphoniques SFR (filiale de Vivendi) et Bouygues Telecom (filiale de Bouygues). Vivendi a pourtant décidé vendredi d’ouvrir des négociations exclusives avec l’autre prétendant au rachat de sa filiale, le câblo-opérateur Numericable. Les deux parties se sont fixé trois semaines pour arriver à un accord définitif. Pour Montebourg, le rapprochement entre Numericable et SFR n’est pourtant pas encore acquis. « Je crois que le débat continue », a déclaré vendredi soir Montebourg. « Je ne suis pas certain – il y a trois semaines de discussion – que les banques aient envie de s’exposer (…) outre mesure ». « D’abord, parce qu’il y a un certain nombre de recours qui vont s’exercer de la part du concurrent de SFR, certainement. Il y a des questions qui vont être posées aux autorités de la concurrence européenne et française. Donc je crois que  le débat continue », a-t-il poursuivi.

 

Italie: « le pacte de stabilité , un pacte de stupidité » (Renzi)

Italie: « le pacte de stabilité ,  un pacte de stupidité » (Renzi)

« On ne peut pas dépenser d’argent en raison du pacte de stabilité, qui est un pacte de stupidité », a dit le chef du gouvernement italien Matteo Renzi pays  affirmé lors de l’émission « Porta a Porta » sur la chaîne publique Rai Uno.  Le pacte de stabilité conclu entre les pays membres de la zone euro vise à empêcher les dérapages budgétaires, avec des déficits publics qui ne doivent pas excéder 3% du PIB.   »Je suis le Premier ministre d’un pays qui respecte les engagements pris avec l’Europe mais il y a un engagement encore plus grand: la vocation de l’Europe, qui ne doit pas être un ensemble de techniciens sans âme », a ajouté M. Renzi qui doit rencontrer prochainement le président français François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel.  Le président du conseil italien avait annoncé mercredi une série de mesures pour relancer la croissance dans son pays, notamment une baisse de l’impôt sur le revenu pour 10 millions de personnes, qui représentera un coût de 10 milliards d’euros pour l’Etat.  Jeudi, il a assuré que pour tenir sa promesse « 6,6 milliards d’euros suffisent ». Il a exclu à la fois l’instauration d’un impôt sur la fortune et des ponctions sur les retraites inférieures à 3.000 euros. Il a également écarté la piste de la baisse des salaires des parlementaires, bien qu’ils figurent parmi les mieux payés d’Europe.  Parmi les économies que le jeune chef du gouvernement entend réaliser pour couvrir les dépenses, figurent la réduction du nombre de parlementaires, l’abolition des provinces, l’abolition de certains émoluments et des remboursements de frais pour les conseillers régionaux. « Nous prendrons 500 millions d’euros sur les salaires des dirigeants d’entreprises publiques », qui « gagnent beaucoup plus que la moyenne des dirigeants anglais ou allemands », a-t-il ajouté jugeant également que ces dirigeants devaient cesser de l’être « à durée indéterminée ».   »Depuis des années, les citoyens ont vu leurs factures et les tarifs augmenter alors que les salaires étaient bloqués. Pour la première fois, le gouvernement, au lieu d’augmenter les indemnités des élus régionaux les rend aux personnes, à la vie réelle », a-t-il résumé.

 

Drogue : un réseau de 170 millions d’euros démantelé

Drogue : un réseau de 170 millions d’euros  démantelé

 

Un des plus importants réseaux internationaux de blanchiment de l’argent de la drogue entre la France, la Belgique, l’Inde et Dubaï a été démantelé les 8 et 10 mars, a annoncé jeudi le procureur de la République de Paris. Pas moins de 170 millions d’euros ont été écoulés dans une période récente par une armée de porteurs de sacs d’espèces, de bijoux ou d’or agissant pour le compte d’un « banquier » marocain, a précisé François Molins lors d’une conférence de presse. « C’est une affaire hors norme », a souligné le magistrat en rappelant que le trafic de cannabis représentait un marché de 3 milliards d’euros chaque année en France. Treize personnes ont été interpellées en France et en Belgique lors de l’opération « Rétrovirus », qui fait suite à une autre du même type, baptisée « Virus », menée en octobre 2012 et qui blanchissait « l’argent sale » auprès de fraudeurs du fisc. Cette dernière affaire a eu beaucoup d’écho car elle avait abouti à la mise en examen d’une dizaine de notables parisiens, dont une élue écologiste ayant profité de la filière pour contourner le fisc. Cette fois, privés du réseau « Virus », les trafiquants marocains ont fait appel à une nouvelle filière dirigée en France par un ressortissant indien aussi discret qu’efficace. « Au Maroc, il y a une bourse aux blanchisseurs et celui qui a le cours le plus bas remporte le marché », a expliqué le chef de l’Office central de répression de la délinquance financière (OCGRDF), Jean-Marc Souvira. Des « collecteurs » se chargeaient de récupérer l’argent liquide provenant du trafic de cannabis dans les cités de la banlieue parisienne pour le remettre à un « collecteur en chef ».

Affaire Cahuzac : nouveau compte bancaire découvert dans un paradis fiscal

Affaire  Cahuzac : nouveau compte bancaire découvert dans un paradis fiscal  

Patricia Cahuzac, l’épouse en instance de divorce de l’ancien ministre français du Budget, Jérôme Cahuzac (PS), a avoué l’existence d’un compte bancaire sur l’Ile de Man, révèle le journal Sud Ouest jeudi. Ce compte a été découvert lors « d’investigations sur la fraude fiscale commise par l’ancien ministre du Budget PS Jérôme Cahuzac », explique Sud Ouest. »La piste de l’argent a conduit à l’île de Man, où un compte crédité au total de l’équivalent de 2,5 millions d’euros aurait été ouvert entre 1997 et 2004, selon les déclarations de Patricia Cahuzac aux juges, » écrit le quotidien. « Les sommes auraient été placées en majeure partie dans l’immobilier au Royaume-Uni. Une commission rogatoire internationale, rédigée par les juges Van Ruymbeke et Le Loire, est en cours d’exécution à Londres pour vérifier ses déclarations », toujours de même source. « D’où provenait l’argent de Patricia Cahuzac ? S’agit-il encore de recettes commerciales non déclarées de la clinique ? Ce dispositif britannique était-il connu de Jérôme Cahuzac ? », s’interroge Sud Ouest.  Le journal a contacté l’avocat de Patricia Cahuzac, Me Sébastien Schapira, qui a dit « se refuser à tout commentaire au stade de l’instruction ». Tout comme celui de Jérôme Cahuzac, Me Jean Veil. Patricia Cahuzac, médecin dermatologue, a été mise en examen fin août 2013 pour « fraude fiscale » et « blanchiment de fraude fiscale » dans l’enquête sur le compte caché de son mari. Jérôme Cahuzac a quitté le gouvernement le 19 mars, dans la foulée de l’ouverture par le parquet de Paris d’une information judiciaire relative à son compte en Suisse. L’ex-ministre a été mis en examen pour « blanchiment de fraude fiscale » par les juges Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire après avoir reconnu qu’il avait détenu un compte à l’étranger. Ses aveux ont provoqué un scandale politique.

Fonction publique : accord sur un calendrier

Fonction publique : accord sur un calendrier

 

 

Avec l’accord sur un calendrier, le gouvernement gagne du temps et d’une certaine manière repousse à plus tard les problèmes de la fonction publique. Le gouvernement et les syndicats sont tombés d’accord mercredi sur un cadre et un calendrier de négociations pour une réforme de la gestion des carrières et une rénovation des grilles salariales de la fonction publique, a annoncé la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu. L’exercice, qui devrait durer jusqu’en mars 2015, s’annonce délicat en raison du contexte d’austérité budgétaire, le gel du point d’indice de la grille des rémunérations des 5,5 millions de fonctionnaires en vigueur depuis 2010 risquant fort d’être reconduit au delà de 2014. « Ce que je sais, c’est que l’ensemble des organisations syndicales est intéressé au fait que le dialogue social se poursuive (…) on retrouve des objectifs communs », a dit Marylise Lebranchu à la presse. Mais elle n’a pas caché que certains de ses interlocuteurs avaient indiqué, si les contraintes budgétaires s’accentuaient, qu’ils n’iraient pas au bout de l’exercice. Outre la poursuite du gel du point d’indice, l’enjeu pourrait porter sur les effectifs globaux de la fonction publique si un nouvel effort devait lui être demandé dans le cadre des quelque 50 milliards d’économies budgétaires que l’exécutif doit détailler prochainement pour la fin du quinquennat. Face à des syndicats unanimes à réclamer un dégel du point d’indice, Marylise Lebranchu a fait valoir qu’elle ne pouvait rien annoncer tant qu’elle ne saurait si sa future feuille de route le permet.  En attendant, elle a souligné que les organisations avaient pris acte de l’assurance donnée par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault de ne pas geler les avancements de carrière des fonctionnaires. S’agissant des effectifs, la ministre a souligné que la politique était à ce jour inchangée, à savoir une stabilité globale qui intègre des créations de postes dans l’Education nationale, la justice et la police et des suppressions dans les autres ministères. Elle a toutefois laissé entendre qu’une partie des 60.000 postes supplémentaires prévus dans l’Education nationale pourraient être créés au niveau des collectivités territoriales.

 

Ukraine : un pays pillé par les oligarques

Ukraine : un pays pillé par les oligarques

 

Démocratie et niveau de vie deux aspirations des ukrainiens ; Une démocratie qui pendant plus de 20 ans a été étouffée par les oligarques (communistes, amis des communistes, affairistes). Un pays aussi au bord de la faillite financière littéralement pillé par les oligarques qui pendant la même période ont détourné la richesse nationale constituant des patrimoines énormes souvent réinvestis à l’étranger. Un pays en fait dirigé par un conglomérat d’oligarques, d’  affairistes et de membres de la mafia (un peu comme en Russie). Rétablir la démocratie ne sera  pas aisé car i n’existe pas de structure réellement démocratique, tout est à reconstruire ; Il en est de même dans le domaine économique et surtout financier. Les besoins de financement sont énormes (de l’ordre 35 milliards) Aucun pays ne pourra aider seul l’Ukraine, ni la Russie, ni les Etats-Unis, ni l’Europe, il faudra une union internationale sur l’égide du FMI avec sans doute des contreparties sociales difficiles pour les ukrainiens ( comme en Grèce). Un pays pourtant à fort potentiel que se disputent  l’Europe et le Russie pour de raisons géostratégiques. Un enjeu essentiel pour la Russie qui ne veut pas d’une démocratie vivante à ses frontières et qui craint aussi les risques de contagion démocratique. A l’intérieur même de la Russie. Ce qui ne manquera pas d’arriver un jour contenu aussi du conglomérat oligarques, affairistes et mafia qui dirigent aussi le pays.

« Copé, un boulet pour l’UMP. » (FOG)

« Copé, un boulet pour l’UMP. » (FOG)

 

 Invité d’Europe 1 Soir, Giesbert a assuré ne pas vouloir répondre aux insultes de Copé (UMP)  ,  le directeur de la publication du Point est revenu sur la conférence de presse donné lundi matin par le patron de l’UMP, estimant que le député-maire de Meaux n’avait toujours pas répondu aux soupçons de favoritisme. Le Point l’accuse d’avoir favorisé deux de ses proches au détriment des finances de son parti, lors de la présidentielle de 2012. Qualifié de « Tartuffe bouffi d’orgueil » par Jean-François Copé, Franz-Olivier Giesbert a assuré lundi sur Europe 1 ne pas vouloir répondre aux insultes du président de l’UMP. Vous savez, moi, j’ai le cuir très solide, et puis je ne veux pas répondre, je ne veux pas tomber dans le marigot avec lui, me couvrir de bave, de vase (…) Je le laisse dire, mais c’est un peu triste », a commenté l’éditorialiste du Point. Avant d’asséner le coup de grâce : ‘De toute façon, il est pathétique aujourd’hui, le pauvre Copé ». Pour Franz-Olivier Giesbert, le patron de l’UMP n’a toujours pas répondu sur le fond de l’affaire. « C’est une histoire dingue parce qu’on lui demande des comptes. Et en même temps, il n’est pas obligé de les donner (…) Il pourrait prendre tout ça à la légère », a commenté l’ancien directeur de la rédaction du Point. Mais en lançant une contre-offensive médiatique, c’est comme si « on avait piqué là où ça fait mal, il sur-réagit », estime FOG. Au sujet des deux propositions de loi annoncées par Jean-François Copé, Franz-Olivier Giesbert a pointé du doigt l’incohérence du patron de l’UMP, rappelant que jusqu’à présent, le député-maire de Meaux avait voté contre toutes les propositions de loi sur la transparence. Franz-Olivier Giesbert est aussi revenu sur ses relations houleuses avec le patron de l’UMP. Invité sur Europe 1 vendredi, Jean-François Copé avait pointé un acharnement supposé du patron du Point. « Il y a derrière ça un homme, Franz-Olivier Giesbert, qui depuis des mois nous attaque Nicolas Sarkozy et moi-même pour nous détruire ». Le directeur de la publication du Point assure avoir été « effrayé » à la lecture du livre Le coup monté, qui révélait des fraudes lors de la guerre fratricide à l’UMP entre Jean-François Copé et François Fillon. « On n’est pas dans une querelle politique, on a une querelle sur l’intégrité », a expliqué FOG.  Et s’il ne veut pas répondre aux attaques personnelles du président de l’UMP, Franz-Olivier Giesbert n’a pas été tendre avec Jean-François Copé. Son problème, c’est un problème de légitimité, il n’est pas légitime, c’est une sorte de boulet pour l’UMP », a commenté l’éditorialiste du Point. « Regardez sa popularité alors que la gauche est devenue très impopulaire, il n’a pas réussi. Parce qu’il est incapable, parce qu’il est clanique, parce qu’il n’est pas rassembleur », a taclé FOG.

 

Pacte de responsabilité : 300 000 emplois en plus ? Un chiffrage ésotérique

Pacte de responsabilité : 300 000 emplois en plus ? Un chiffrage ésotérique

D’abord ord on est loin du compte, loin des 1 million d’emplois annoncés ici ou la (y compris par Gattaz qui s’est un pris les pieds dans le tapis politicien), ensuite cette évaluation est très approximative pour ne pas dire ésotérique. Il s’agit d’une hypothèse haute, très haute même ; Si la réduction des charges est de 10 milliards, la crération d’emplois serait de 100 à 200 000 d’après  le Haut Conseil de la protection sociale, dans un document de travail dont l’AFP a obtenu copie lundi. L’impact sur l’emploi est « plus élevé lorsque l’allègement (des cotisations) est concentré sur les salaires modestes », souligne le Haut Conseil dans ce document, où sont détaillées des simulations à partir de trois scénarios « tests ».  Pour une réduction de cotisations patronales uniforme voisine de 0,5 point de PIB – soit 10 milliards d’euros -, « les effets sur l’activité à cinq ans s’étageraient ainsi entre 0,3 et 0,8 point de PIB, et les effets sur l’emploi de 134 000 à 214 000 emplois supplémentaires selon les modèles ». Un allègement uniquement sur les salaires moyens engendrerait sur cinq ans jusqu’à 37 000 emplois de plus qu’un allègement uniforme.  Pour un allégement concentré sur les bas salaires, l’impact obtenu sur l’emploi pourrait être majoré d’environ 160 000 selon l’une des simulations, par rapport au scénario d’allègement uniforme. Le « nombre d’emplois créés à cinq ans (…) pourrait alors passer à environ 300 000, si l’on ne tient pas compte du nécessaire financement de cet allègement ». Toutefois, « le mécanisme pur d’allègement du coût du travail, sans prise en compte des effets de sa compensation financière, joue de façon favorable, mais relativement circonscrite, sur l’activité économique et l’emploi », note le Haut Conseil. En outre, une compensation de ces allègements, par une hausse de la TVA ou de la CSG, affecterait le pouvoir d’achat et la consommation des ménages, ce qui réduirait les impacts potentiels sur l’activité et l’emploi, ajoute-t-il. Le Haut Conseil de la protection sociale ; En faiat on ne saura jamais mesurer l’effet du pacte de responsabilité –s’il voit le jour-. Le document évoqué fait en effet l’impasse sur la nécessité de restaurer les marges et donc d’abord de maintenir les effectifs actuels. Il fait aussi l’impasse sur les investissements, sur l’évolution de la productivité ; En fin de compte c’est l’évolution des commandes qui permettra d’ajuster les emplois et tout chiffrage de ce type est illusoire tellement il est complexe de faire le lien entre macro économie et micro économie.

 

Loi « Florange » adoptée : un texte d’affichage électoral

Loi « Florange » adoptée : un texte  d’affichage électoral  

 

En faiat cette loi Florange  a été en grande partie vidée de son sens et de son contenu, ce n’est pas une obligation de vendre mais de rechercher un repreneur qui est imposé au propriétaire d’une usine qui veut fermer. Autant dire qu’il s’agit d’une obligation de moyens et non de résultats ; en clair on pourra faire semblant de rechercher mais en renonçant à vendre. Un texte finalement qui ne satisfait personne.  Ce texte visant à « reconquérir l’économie réelle », rejeté à nouveau vendredi au Sénat, a obtenu à l’Assemblée, qui avait le dernier mot, les suffrages des socialistes et écologistes, le Front de Gauche s’abstenant à nouveau pour ne pas bloquer « les modestes avancées ». UMP et UDI ont voté contre, jugeant que le texte s’exposait à une censure du Conseil constitutionnel.   »Ce n’est pas une loi de contrôle tatillon ou qui stresserait mais une loi de vertu », de « progrès économique et social », un texte « offensif et pragmatique », a affirmé le ministre Benoît Hamon, au nom du gouvernement, dénonçant « jusqu’ici un grand silence des pouvoirs publics à l’égard de ces sites qui fermaient alors qu’il y avait possibilité de maintenir l’emploi ».  François Hollande avait annoncé que « quand une grande firme ne veut plus d’une unité de production et ne veut pas non plus la céder », elle aurait l’ »obligation » de la vendre. Au bout du compte, la proposition de loi oblige simplement les entreprises de plus de 1.000 salariés à rechercher un repreneur pendant trois mois, sous peine de pénalités.  Devant « une logique financière dévastatrice », la majorité a « voulu réagir » pour « marquer de l’on ne peut impunément fermer un site rentable », a souligné le rapporteur, la socialiste Clotilde Valter.  Votée deux ans « jour pour jour » après l’annonce de l’engagement 35 du candidat Hollande et « au terme d’un chemin quelque peu escarpé », cette proposition de loi et son « bon équilibre » vont « changer les choses » face à la politique « de la terre brûlée » de certaines entreprises, selon le président PS de la commission des Affaires économiques François Brottes.  Outre ArcelorMittal, les noms de Petroplus, Pilpa, Goodyear, Daucy, Molex, Conti ou Fralib ont été cités dans le débat.  Ce texte, « attendu », crée « des outils juridiques dont nous avons dû nous passer dans l’Eure il y a un an », à Alizay, sur le site du papetier finlandais M-Real « qui ne voulait pas voir arriver un nouveau concurrent sur le marché européen », a observé Jean-Louis Destans (PS). La reprise par un groupe thaïlandais a finalement été possible après l’acquisition temporaire du site par le conseil général.  Vu l’ampleur de l’hémorragie d’emplois industriels et du poids de la finance, la réponse n’est « pas à la hauteur », avec seulement « une obligation de moyens » pour rechercher un repreneur et des sanctions « guère dissuasives », a déploré Marc Dolez (Front de Gauche).  Et, a-t-il assuré, seules 1.500 entreprises et pas plus de 15% des plans de sauvegarde de l’emploi seront concernés.  Très favorables, les écologistes ont voté pour, démonstration qu’ »ils peuvent aussi être en phase avec le gouvernement », a glissé Christophe Cavard dans une allusion aux tensions autour de l’aéroport Notre-Dame-des-Landes.  Outre une proposition de loi « d’affichage », surtout « avant les municipales », l’UMP et l’UDI ont dénoncé un texte qui « n’empêchera nullement les usines de fermer » et apparaîtra comme « un épouvantail » aux investisseurs, à rebours des « discours » pro-entreprises du président de la République.   »Vos actes restent ceux d’une gauche archaïque », a lancé le centriste Meyer Habib.  Comme l’UMP, qui a réaffirmé sa volonté de saisir le Conseil constitutionnel, l’UDI s’est élevée contre une atteinte aux droits de propriété et à la liberté d’entreprendre.  Des arguments récusés par la majorité, le ministre vantant des « solutions pragmatiques avec un respect de la Constitution ».  Un second volet du texte entend favoriser l’actionnariat de long terme, via notamment un droit de vote double et un encadrement accru des offres publiques d’achat hostiles.  Nombre d’orateurs de gauche ont affirmé que les entreprises françaises, « moins protégées » jusqu’alors que celles d’autres pays, se rapprocheraient ainsi notamment des allemandes.

 

Présidentielles : un referendum anti Sarkozy en 2012, un referendum anti Hollande en 2017

Présidentielles : Un referendum anti Sarkozy en 2012, un referendum anti Hollande en 2017

 

La démocratie va sans doute encore démontrer ses limites en 2017 comme en 2012 ; Hollande a cru être élu alors qu’en réalité l’élection de 2012 était un referendum anti Sarkozy. C’est Sarkozy qui était visé. Hollande a été élu par défaut (d’abord à cause de frasques de DSK, ensuite à cause du rejet de Sarko ) ° ; il n y a donc eu aucune adhésion au programme de Hollande, programme par ailleurs contradictoire, confus et démagogique. En 2017, ce sera aussi un referendum anti Hollande et  n’importe qui à droite pourra l’emporter contre lui. Ce sera bien encore le drame des limites de notre démocratie qui sanctionne mais en fait ne projette rien. Pour éviter que l’élection présidentielle ne se réduise à un vote sanction, il serait donc souhaitable d’enrichir le contenu de notre démocratie pendant l’exécution des mandats et notamment par des consultations type referendum. Malheureusement nos responsables actuels de tous bords craignent par dessus tout ce type de consultation. On objectera à juste titre qu’en France le vote sanction est une sorte de tradition depuis Mitterrand notamment. On ne vote pas pour un président, on se sert de l’élection pour rejeter le précédent.  Du coup on risque d’être pris au même piège en 2017 ; C’est donc le contenu de la démocratie participative qui doit être revu. Un démocratie participative qui n’est pas totalement absente grâce aux sondages quasi quotidiens et surtout au développement des réseaux sociaux et   internet qui permet d’être informé autrement que pas les médias classiques qui produisent tous de l’info de masse surgelée (pas étonnant que la presse écrite s’écroule et que les journaux télés aient aussi peu de credit°). Soyons clair les politiques en général  ne connaissent rien aux réalités économiques ,sociales, voire sociétales , c’est donc à la démocratie de fournir la direction  la stratégie aux responsables élus. Leur programme c’est évidemment  des appâts pour gogos ou militants déjà convaincus. Pas un outil de gouvernance !

Ukraine, un président destitué, l’opposante Timochenko libérée et après ?

Ukraine, un président destitué, l’opposante Timochenko libérée et après ?

 

Personne n’avait prévu une telle évolution en Ukraine, ni l’Europe, ni Poutine, no Obama. En fait le régime mafieux s’est écroulé d’un coup. Reste à définir l’avenier et cet avenir ne pourra se faire qu’avec l’union économique. Poutine ne fera pas de cadeau à la nouvelle Ukraine qui a besoin du gaz russe et surtout de soutiens financiers et très rapidement.  Les députés ukrainiens ont donc destitué samedi le président Viktor Ianoukovitch qui a tenté de fuir son pays dans un nouveau basculement politique salué par l’opposante Ioulia Timochenko, libérée dans la journée, comme « la chute d’une dictature » en Ukraine. La Rada, dans laquelle siègent 450 députés, a voté par 328 voix l’incapacité constitutionnelle de Viktor Ianoukovitch d’exercer ses fonctions de chef de l’Etat. L’accord de transition conclu vendredi entre le président et les chefs de file de l’opposition, sous l’égide de la troïka européenne (France, Pologne et Allemagne) et avec l’aide de la Russie, n’aura pas tenu plus d’une journée. Dans une situation qui évoluait d’heure en heure, les députés ont adopté en milieu de journée une motion constatant que le président « avait renoncé à ses responsabilités de manière non constitutionnelle et qu’il était dans l’incapacité d’exercer ces fonctions ». Viktor Ianoukovitch avait auparavant quitté la capitale pour se réfugier dans l’est de l’Ukraine, à majorité russophone, où il pouvait compter sur le soutien des dirigeants des régions. Les autorités frontalières ukrainiennes ont annoncé samedi soir avoir empêché le décollage d’un avion charter dans lequel Ianoukovitch avait pris place à l’aéroport de Donetsk alors qu’il tentait de quitter le pays. Des hommes armés ont tenté de soudoyer des douaniers afin qu’ils autorisent le décollage de l’appareil dans cette ville de l’Est, région où il a entamé sa carrière politique dans les années 1990. Face au refus des autorités, Ianoukovitch a dû débarquer de l’avion et est parti dans une voiture qui l’attendait. Aucune indication n’a été fournie sur sa destination, non plus que sur celle de l’avion.

 

G20-Croissance : encore un G vain ou des engagements

G20-Croissance : encore un G vain ou des engagements

 

 

 

L’Australie qui accueille le G 20 a pris les devants et ne souhaite pas que le G 20 se contente comme d’habitude de simples parlottes. Pas sûr cependant que des engagements fermes seront pris  d’autant que le G20 demeure une structure informelle de concertation et nn  de décision. « Il est extrêmement important pour le monde que les ministres des Finances et les banquiers centraux aspirent à une croissance qui aille au-delà des prévisions actuelles du FMI (Fonds monétaire international), comprises entre 3,7 et 4% sur un an », a déclaré Joe Hockey à la chaîne publique Australian Broadcasting Corporation (ABC).  Le Trésorier, équivalent en Australie du ministre de l’Économie et des Finances, préside le G20 qui se déroule samedi et dimanche à Sydney.  Si une croissance supérieure aux prévisions du FMI était réalisée, « nous créerions les emplois qui permettraient au commerce international d’atteindre un niveau nécessaire pour accroître la prospérité, et nous aider, au final, à réduire nos déficits et notre endettement », a-t-il ajouté.  Le responsable, qui prévoit de tenir des réunions bilatérales avec quasiment tous les ministres des Finances présents pour faire passer son message, n’a pas précisé le taux de croissance qu’il souhaitait fixer. Selon la presse australienne, l’objectif serait de 5%.  Joe Hockey est décidé à ce que ces réunions lors du G20 ne soient pas de simples « parlotes », a-t-il répété, estimant que des actions décisives sur les réformes sont nécessaires pour encourager la croissance.   »Le message pour l’Australie et pour le reste du monde est le même: l’auto-satisfaction ne nous donnera pas de la croissance », a-t-il déclaré dans un autre entretien, au quotidien The Australian.

 

Archives Guéant disparues : un scandale d’Etat

Archives Guéant disparues : un scandale d’Etat

Tous les courriers, toutes les notes de travail de Claude Guéant se sont envolés. Ce sont quatre ans de l’histoire de l’Elysée qui ont disparu. Entre 2007 et 2011,  il était le secrétaire général de Nicolas Sarkozy, tous les dossiers sensibles passaient par lui, y compris celui qui intéresse le magistrat du pôle financier qui réclame ces archives pour établir le rôle de François Pérol dans la fusion des caisses d’épargne et des banques populaires. Le bras droit de Claude Guéant est ensuite devenu le patron du groupe.  Cette disparition d’archives est une première depuis que Valéry Giscard d’Estaing l’a mis en place en 1979, le système de conservation impose à chaque président sortant de livrer tous ses documents papiers et numériques aux archivistes. Avant, les conseillers partaient avec leurs cartons sous le bras. Claude Guéant affirme qu’il n’a rien emporté. Celui qui est responsable risque de la prison, une amende et même la privation de ses droits civiques.

 

Etats-Unis: les employés de Volkswagen refusent de créer un syndicat

Etats-Unis: les employés de Volkswagen refusent de créer un syndicat

 

Les employés de l’usine Volkswagen de Chattanooga, dans le sud des Etats-Unis, ont rejeté par 712 voix contre 626 la création d’une antenne de l’organisation United Auto Workers (UAW), selon des résultats publiés dans la nuit de vendredi à samedi.  L’UAW n’a jusqu’à présent jamais réussi à rassembler en syndicat les employés d’une usine d’un constructeur automobile étranger aux Etats-Unis et un « oui » à l’usine Volkswagen de Chattanooga aurait constitué une victoire historique.  Les efforts du syndicat s’étaient heurtés à une forte opposition des élus locaux, qui affirmaient qu’une victoire de l’UAW découragerait la création d’emplois dans le Tennessee. Ils avaient même menacé de suspendre les aides au secteur.  Au total, 1.338 employés de l’usine Volkswagen de Chattanooga, soit 89% du personnel, ont participé au scrutin à bulletin secret organisé sur trois jours et surveillé par le National Labor Relations Board, l’autorité fédérale en charge des relations sociales.   »Nous sommes scandalisés par les ingérences des hommes politiques et des groupes d’intérêts dans ce processus qui touche au droit élémentaire des employés à former un syndicat, nous sommes fiers que ces employés aient eu le courage de voter, malgré les pressions », a déclaré un responsable de l’UAW, Dennis Williams.   »Nous espérons que ceci va provoquer un débat sur le droit des travailleurs à s’organiser », a-t-il ajouté.  Volkswagen avait ouvert la porte à l’UAW l’an dernier, sous la pression des syndicats allemands désireux de donner à l’usine du Tennessee un siège dans le comité d’entreprise du groupe, ce qui aurait permis aux employés d’avoir leur mot à dire dans la gestion.  En dépit du soutien tacite de la direction de Volkswagen, convaincre des ouvriers du sud profond des Etats-Unis de payer des cotisations syndicales n’est pas une mince affaire, surtout depuis que l’UAW s’est vu accuser d’être à l’origine de la ruine des constructeurs automobiles de Detroit.  Ce vote intervient en outre à un moment où le mouvement syndical américain se bat pour sa survie. Le taux de syndicalisation aux Etats-Unis a chuté à son plus bas niveau depuis les années 1930, atteignant tout juste les 11,3%.  La seule organisation UAW a vu son nombre de membres plonger de 1,5 million en 1979 à 383.000 aujourd’hui.

 

« Conseil stratégique de l’attractivité » : encore un enfumage sémantique

« Conseil stratégique de l’attractivité » : encore un enfumage sémantique

 

A défaut de contenu, il faut emballer la nullité politique avec de brillants emballages sémantiques ; une spécialité du PS qui ignore toute de l’entreprise mais s’enivre  de mots. C’est encore le cas avec ce conseil stratégique de l’attractivité. Pierre Moscovici a affirmé, ce vendredi 14 février, que le « conseil stratégique de l’attractivité », qui va se tenir lundi prochain à l’Elysée sous la présidence de François Hollande, a pour but de convaincre les patrons étrangers « que la France est un pays où l’on peut investir ». Des dirigeants de 30 entreprises internationales seront présents aux côtés de Jean-Marc Ayrault et de plusieurs ministres. Des représentants de Volvo, Bosch, General Electric, mais aussi de fonds souverains (du Koweit ou du Qatar) et des entreprises de pays émergents, sont attendus. Le chef de l’État devrait s’exprimer à l’issue de la réunion, à la mi-journée. Dimanche soir, le chef du gouvernement recevra à dîner à Matignon la trentaine de dirigeants conviée à la réunion.  « C’est une réunion avec les patrons qui viennent de l’ensemble du monde, qui pèsent 850 milliards d’euros, pour les convaincre que la France est un pays où l’on peut investir, où il faut investir, qui est un pays attractif », a expliqué le ministre de l’Economie.  L’objectif est de « leur expliquer tout ce que nous faisons sur la compétitivité, sur la simplification, sur l’amélioration de l’environnement réglementaire et fiscal, parce les investissements étrangers en France, c’est aussi une source de création d’emplois », a-t-il ajouté. Rappelant que « dans l’industrie, un investissement sur trois vient de capitaux étrangers ». L’un des enjeux de cette rencontre sera aussi d’attirer plus les investissements des pays émergents ou encore qu’elle « déclenche un dynamique », a-t-on précisé dans l’entourage du chef de l’État. Selon l’Elysée, 20.000 entreprises étrangères et leurs filiales sont installées en France, aujourd’hui, où elles emploient environ deux millions de salariés. Les investissements en France viennent à 75% d’Europe, et 20% des USA, du Canada et du Japon.

 

La Cour des comptes : un diagnostic global mais aussi un inventaire à la Prévert

La Cour des comptes : un diagnostic global mais aussi un inventaire à la Prévert

 

Le diagnostic global sur les comptes publics sont pertinents à savoir déficits accrus et perspectives d’économies très hypothétiques. En clair le gouvernement ne tiendra pas ses engagements ni pour 2013, ni pour 2014. Par contre les exemples de gâchis de la cour relève de l’inventaire à la Prévert. Il  serait plus utile d’effectuer un véritable rapport sur les champs cités au lieu de se contenter de citer des exemples qui par ailleurs sont un peu réducteurs et ou caricaturaux. Ce ne sont pas avec ces exemples qu’on pourra trouver les 60 à70 milliards d’économies d’ici 2017 d’autant que dans certains cas il s’agit de dépenses. La cour dénonce   »l’insuffisance des contrôles sanitaires » sur l’alimentation et l’absence de sanctions à la hauteur des manquements. »Au total, l’absence de contrôle à un niveau significatif et l’absence de sanctions suffisantes mettent en lumière des anomalies graves » conclut la Cour dans son rapport annuel, en déplorant un « encadrement insuffisant des autocontrôles des professionnels ».  L’institution pointe les contrôles réalisés par le ministère de l’Agriculture « peu nombreux et les non-conformités rarement sanctionnées » aussi bien dans le domaine des végétaux que dans celui des productions animales y compris dans les abattoirs. Elle revient au passage sur la gestion de la crise des lasagnes au cheval et de la fraude au sein de l’entreprise Spanghero, pour noter que bien qu’elle ait réclamé les rapports d’inspection effectués entre 2008 et 2012 « seuls quatre rapports ont été produits ». Soit un manquant. La Cour déplore aussi la baisse du nombre de contrôles sanitaires dans les 506.000 établissements relevant de la compétence de la DGAL, la Direction général de l’alimentation, abattoirs compris. Les contrôles ont baissé de 17% entre 2009 et 2012 et « 7% de ces établissements n’ont pas fait l’objet d’un contrôle entre 2009 et 2012″. Et là où il y a eu contrôle et constat de manquement, « les non-conformités, nombreuses » ont été « rarement sanctionnées ». Appelés à disparaître à compter de la rentrée 2014 au profit des « internats de la réussite », les « internats d’excellence » sont également dans le collimateur de la Cour des comptes. La juridiction financière a jugé la politique de relance des internats publics « chaotique », mettant en cause des objectifs pédagogiques ou d’insertion sociale pas clairement définis pour ces structures, créant la confusion dans les établissements. « Entre 2008 et 2012, aucun arbitrage interministériel n’a ainsi permis de trancher pour le mode de sélection des élèves entre des critères d’ordre pédagogique ou social, ou liés à la politique de la ville », a-t-elle souligné. Lancés en 2008 par le gouvernement Sarkozy, les 44 internats d’excellence présents sur le territoire seront rebaptisés « internats de la réussite » à partir de la rentrée 2014, la nouvelle dénomination voulant marquer un changement d’orientation. Vincent Peillon prévoit en effet de faciliter l’accès aux candidats de l’éducation prioritaire et des quartiers de la politique de la ville, quel que soit leur niveau scolaire. 6.000 nouvelles places seront créées grâce à un budget de 150 millions d’euros supplémentaire dans le cadre des investissements d’avenir. C’est une piste que pourrait envisager le gouvernement pour dégager une partie des fameux 50 milliards d’euros d’économies qu’il doit réaliser à horizon 2017. La Cour des comptes propose de supprimer la Chancellerie des universités de Paris. Comprenant 60 agents et disposant d’un budget annuel de fonctionnement de 14 millions d’euros, la Chancellerie de Paris a pour principale mission la gestion du patrimoine, estimé à 123 millions d’euros par France Domaine en 2011, provenant de l’ancienne université de Paris et notamment un parc immobilier de 15.544 m2 à Paris, dont les deux tiers sont destinés à l’habitation. Selon la Cour, la Chancellerie pratique des loyers à des niveaux inférieurs à ceux du marché, notamment auprès d’une dizaine de locataires ayant un lien avec les ministères chargés de l’éducation nationale ou de l’enseignement supérieur. Le rapport pointe l’incapacité de l’établissement « à administrer efficacement les biens immobiliers qui lui étaient confiés » et les « nombreuses carences » de sa gestion, « malgré des améliorations ponctuelles ». Les magistrats de la rue Cambon demandent également une « réforme indispensable » du Centre national de documentation pédagogique. La structure qui fournit des supports aux enseignants pour les aider dans leur tâche, est devenu « obsolète » et son organisation « inefficiente et inefficace », affirme la Cour. Le CNDP, associé à des centres régionaux de documentation, dépend du ministère de l’Education et a pour mission d’aider les enseignants en leur fournissant des supports pédagogiques en tous genres, hormis livres scolaires.  La Cour estime que sa production éditoriale, régie par 31 comités éditoriaux, était peu connue des enseignants, « mal adaptée » à leurs besoins, et souvent surdimensionnée dans sa distribution. Par ailleurs, à la fin 2012, seulement 12% de ces productions étaient de nature numérique. La juridiction financière critique aussi vivement « la complexité institutionnelle inutile et onéreuse » du CNDP et de son réseau dont le budget s’élevait l’an dernier à 137 millions d’euros avec 1.886 emplois équivalent plein temps. L’institution note également la chute brutale du nombre de radars automatiques en état de fonctionnement. Une baisse engendrée après un changement « du prestataire chargé de leur maintenance », entraînant une moindre sanction des infractions, selon elle.  Le taux de disponibilité des radars, c’est-à-dire la proportion de radars en état de fonctionner par rapport au nombre d’équipements en service, s’élevait à 94,7% en février. Mais « il a baissé jusqu’à 80,3% en juin 2013″, souligne la Cour des comptes, qui réclame « un redressement sans tarder ». Les magistrats dénoncent aussi le « manque de transparence » et les « dérives » des Safer. Selon la Cour, les 26 sociétés pour l’aménagement foncier et rural qui sont au cœur de l’aménagement et de l’activité agricoles, mènent aujourd’hui de manière très indépendante des activités diversifiées et peu contrôlées par les pouvoirs publics » qui nécessitent « un recadrage » et « un recentrage » sur leur métier de base, dont l’installation des jeunes agriculteurs. La Cour, qui leur avait demandé de s’ouvrir en 1995, constate enfin que « la gestion des Safer reste très contrôlée par le monde agricole notamment le syndicat majoritaire, la FNSEA », et que « les membres agriculteurs subissent beaucoup de pression, en particulier pour des parcelles convoitées ». La Cour des comptes épingle également dans son rapport la gestion de la prise de participation publique dans la société Manurhin, exemple selon elle d’une opération de soutien public « mal conduite » par l’État. Selon le rapport, les diligences et les vérifications professionnelles d’usage ont été « effectuées dans l’urgence », avant l’investissement de la Sofired et Giat Industries.  Cela a permis à Delta Defence, « bien que minoritaire, avec 34 % du capital social », de prendre le contrôle de l’entreprise à leur détriment. Ce n’est finalement qu’en octobre que les deux actionnaires publics ont obtenu une majorité pour destituer le directoire qui était entre les mains de Delta Defence. Le résultat, selon la Cour, de l’engagement dans « des conditions ambiguës et contestables » de l’État dans cette opération. Déjà épinglés en 2010, les petits privilèges de la SNCF sont une nouvelle fois dans le collimateur de la Cour des comptes. La juridiction financière pointe dans son rapport 2014 les « facilités de circulation » de l’entreprise, gratuité ou tarifs préférentiels accordés à ses personnels et à leurs proches qui « pose problème au regard de l’égalité d’accès au service public ferroviaire ».

 

« Tous à poil » un livre pédagogique sur la sexualité ou la fiscalité ?

« Tous à poil » un livre pédagogique sur la sexualité ou la fiscalité ?

 

« Tous à Poil » le livre pouvant servir de support pédagogique pour éclairer les élèves sur la sexualité est critiqué par certains notamment Copé ; une critique pas forcement fondée car si  ce livre ne trouve pas sa pace dans l’enceinte scolaire  il pourra toujours servir dans la sphère sociétale  pour faciliter la compréhension de la fiscalité ; Tous à poil, c’est en effet sans doute l’objectif de l’ingénierie fiscale de Bercy avec la multiplication de taxes de toutes natures et le relèvement de leurs niveaux. A ce jour plus de 57% de la richesse nationale est consacrée à la dépense publique. Le contribuable n’est donc pas encore complètement dénudé. En fait il est presque en slip mais  il possède encore 33% de richesse patronale et vestimentaire. C’est certainement encore beaucoup trop, d’ailleurs le budget 2014 va s’efforcer d’effeuiller encore un peu plus la marguerite et même dépouiller complètement le contribuable pour mieux identifier la véritable  nature de l’homme fiscal. Pourquoi même une petite taxe à vocation écolo sur les slips, une sorte de contribution climat, énergie, sexualité. Le naturisme fiscal est dans l’ordre biologique, l’homme a sa naissance est nu, l’ingénierie fiscale ne fait que redonner à l’espèce française son état originel.

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