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Alstom : un exemple du massacre de l’industrie française

Alstom : un exemple du massacre de l’industrie française

 

Fiscalité, insuffisance des investissements, absence de politique industrielle autant d’éléments qui ont pesé sur la désindustrialisation en France. A cela il faut ajouter la domination de l’industrie financière qui a pris le pas sur les stratégies industrielles. Environ 2 millions d’emplois perdus en près de 25 ans certes dans des secteurs très concurrencés, des activités à faible teneur technologique mais auusi dans des secteurs de pointe.  Alstom est le dernier exemple en date du massacre de l’industrie française. En clair on a privilégié les intérêts à court terme par rapport aux stratégies à long terme et à l’indépendance nationale. Un document de la Direction générale du Trésor montre qu’entre 1980 et 2007 la contribution de l’industrie à la richesse nationale est passée de 24 % à 14 %. «Un recul significatif », souligne l’étude, dans un bel euphémisme. L’Hexagone est ainsi passé d’une économie héritière d’une tradition industrielle à une économie principalement de services. Sur cette période, l’industrie a perdu 1 913 500 emplois (tombant à 3 414 000). Soit une baisse de 36 % de ses effectifs. «La majorité de ces pertes d’emplois a eu lieu dans l’industrie manufacturière (96 %) », précise l’étude. . Les services marchands ont suivi une évolution inverse. Leur poids dans le PIB est passé de 45 % à 56 % en valeur et l’emploi au sein de ce secteur a augmenté de 53 %.

Fêtes du mois de mai : un coût d’un milliard pour l’économie

Fêtes du mois de mai : un coût d’un milliard pour l’économie

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Pour le seul mois de mai de cette année, il est possible de bénéficier de 12 jours chômés pour seulement trois jours de posés. Un avantage pour les salariés, qui n’est pas sans conséquences sur l’économie française.  Les trois jeudis fériés chômés coûtent 500 millions d’euros à l’économie française, selon l’Insee. En ajoutant à cela le prix des trois ponts possibles, le chiffre peut atteindre le milliard d’euros perdu. Mais ces jours de vacances ont tout de même quelques côtés positifs. À commencer par le repos des salariés, difficilement chiffrable mais bénéfique pour la productivité et donc pour la croissance. Certains secteurs, comme le tourisme, l’hôtellerie, les loisirs, ou encore les transports se frottent les mains. Pour eux : les 1er, 8 et 29 mai sont synonymes de bénéfices.

 

Européennes 2014 : un tremblement de terre (Dupont Aignan)

Européennes 2014 : un tremblement de terre (Dupont Aignan)

Dupont –Aignan prévoit un tremblement de terre aux européennes, il a certainement raison même s’il sera très loin de pouvoir en profiter en premier ; il est évident que l’euroscepticisme et l’abstention seront le grands vainqueurs de cette échéance. Pas forcément une bonne nouvelle mais en tout cas l’Europe sera ainsi contrainte de mettre un coup d’arrêt à sa politique ultralibérale et à l’austérité à marche forcée. Cela ne donnera pas pour autant un contenu suffisant  à une vraie relance économique en Europe (voir l’exemple d’Alstom). Le président de Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan, a dévoilé ses motivations pour le prochain scrutin européen du 25 mai. À quelques heures de la fin des dépôts des listes pour les élections européennes, le parti de Nicolas Dupont-Aignan a déjà présenté des têtes de liste dans les 8 circonscriptions française.  Eurosceptique convaincu, le président de Debout la République présente des candidats pour « défendre l’intérêt des Français, pour changer totalement d’orientation », a-t-il confié vendredi 2 mai sur RTL. Il faut en finir avec cette Union européenne mortifère pour tous nos peuples Nicolas Dupont-Aignan « Il faut en finir avec cette Union européenne là. Elle est mortifère pour tous nos peuples, elle a abouti à un appauvrissement sans précédent depuis la fin de la guerre », a-t-il dénonce, avant de rectifier : « Depuis plus de 10 ans ».   Et d’ajouter : « Je peux vous assurer qu’il va y avoir un tremblement de terre aux européennes. »

 

Un syndicalisme de proposition pas seulement de mécontentement (Laurent Berger, CFDT)

Un syndicalisme de proposition pas seulement de mécontentement (Laurent Berger, CFDT)

Il a raison berger de la CFDT, le syndicalisme français se satisfait surtout de protestation et est incapable de faire des propositions crédibles d’où son manque dramatique de représentativité. Et un débat social en France assez caricatural. La faute aux syndicats uniquement protestataires mais aussi à un patronat peu représentatif des PME et nettement plus rétrograde qu’en Allemagne par exemple. Invité ce jeudi 1er mai sur BFMTV, Laurent Berger ne le cache pas: « nous [la CFDT] ne faisons pas de ce 1er mai un enjeu de mobilisation ». Le leader syndical a de nouveau pris le contre-pied des autres syndicats en défendant le pacte de responsabilité. « Le problème est de savoir ‘à quoi sert un syndicat’. L’image véhiculée est que nous rallions les mécontentements. Mais nous devons aussi porter des propositions », a fait valoir Laurent Berger. Avant de poursuivre: « la CFDT a défendu le pacte de responsabilité car redonner des marges est une condition nécessaire ». « Les entreprises ne sont pas que des employeurs », a-t-il ajouté, ce sont aussi « des salariés qui ont envie de conserver leur travail et de compétitivité pour leurs entreprises ».  Ainsi, « restaurer les marges des entreprises n’est pas un sujet tabou, à condition que le patronat s’engage sur des objectifs chiffrés dans les branches », a-t-il développé. Laurent Berger a ce sens affirmer que « la patronat doit arrêter de geindre de pleurnicher ». « Ce discours est déprimant; ils ont des conditions pour récréer de l’emploi, il faut qu’ils les saisissent ».  Interrogé ensuite le plan d’économies du gouvernement, Laurent Berger a affirmé: « réduire la dépense publique, oui. Mais avec discernement ». Il a donné un satisfecit au gouvernement qui a décidé d’épargner les pensions de retraites le plus modestes. Mais il réaffirmé son opposition au gel du point d’indice des fonctionnaires car « tous les fonctionnaires indistinctement » sont touchés. Et Laurent Berger d’appeler à la manifestation, le 15 mai prochain, contre cette dernière mesure.

 

50 milliards d’économies : Les députés PS attendent un petit gadget social

50 milliards d’économies : Les députés PS attendent un petit gadget social

Les députés PS voteront mais contre un petit gadget social pour se dédouaner. « Il faut que les choses soient claires avant mardi ». En effet alors que la date du vote sur le plan des 50 milliards d’économies approche, les discussions entre le Parlement et le gouvernement se poursuivent. Bruno Le Roux estime que les députés attendent « un geste supplémentaire en matière de justice sociale (…) pour rassurer les retraités qui vivent mal ». Le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale appelle également le gouvernement à « un effort sur les salaires faibles de la fonction publique et les petits contribuables ». Le vote de mardi concernera toutefois « les grandes masses ». Il faudra donc attendre les lois qui suivront pour connaître le détail exact de la répartition du fameux plan d’économies. Un groupe de députés PS menace toutefois de ne pas voter le projet. « Je veux amener chacun sur le chemin de la responsabilité », affirme Bruno Le Roux. De là à envisager des sanctions contre les élus frondeurs, il n’y a qu’un pas que la majorité semble prête à franchir : « Il n’y a pas de vote sans conséquence ».

 

Taxis contre VTC : un rapport qui ne règle rien

Taxis contre VTC : un rapport qui ne règle rien

Finalement un rapport qui contient beaucoup de gadgets et ne règle pas les conditions de concurrence entre taxis et VTC. Un rapport concernant les taxis sera remis ce jeudi 24 avril au gouvernement. Rédigé par le député socialiste Thomas Thévenoud, ce document contient trente propositions pour tenter de mettre fin à la guerre qui oppose les VTC et les taxis.  Il propose notamment d’instaurer une couleur unique pour tous les taxis de la ville, comme cela se fait à New York ou Londres, par exemple, de renforcer les contrôles des VTC concernant leurs assurances, leurs chauffeurs et leur respect des règles aux abords des aéroports, où seuls les taxis sont autorisés. Thomas Thévenoud propose également d’obliger les taxis à accepter la carte bleue comme moyen de paiement et veut les voir adopter des moyens modernes de réservation tels que la commande par smartphone, par exemple.

« Hollande, un salaud » (Morelle)

« Hollande, un salaud » (Morelle)

 

 La vérité sort de la bouches des petits marquis répudiés par le monarque « républicain ».morelle devrait savoir qu’on peut faucher dans la caisse de l’Etat mais de manière légale ( en se faisant nommer dirigeant d’une grande société, exemple aujourd’hui chez Orange) et en passant ainsi d’environ 5000 euros mensuels à 100 000.  En effet La démission d’Aquilino Morelle était, de l’avis de François Hollande,  « la seule décision qui convienne ». Un avis que ne partageait apparemment pas l’ex-conseiller du président. Selon Le Canard Enchaîné à paraître ce mercredi 23 avril, Aquilino Morelle a violemment reproché au chef de l’État de ne pas le soutenir après les révélations de Mediapart : Alors qu’il y a des chiens après moi, tu m’abandonnes. Tu es vraiment un salaud !  Vendredi 18 avril, accusé de conflits d’intérêts avec des laboratoires pharmaceutiques, Aquilino Morelle avait annoncé sa démission à l’AFP : Je veux redire que je n’ai commis aucune faute. Je n’ai jamais été en situation de conflit d’intérêts. Je souhaite mettre fin à mes fonctions pour être entièrement libre de répondre aux attaques.  Quelques heures plus tard, en visite dans l’usine Michelin de Clermont-Ferrand, François Hollande avait acté cette démission, « la seule décision qui convienne ». Il a travaillé pour la Présidence de la République pendant deux ans. Et il a bien travaillé. Mais ce qu’il s’est passé avant, il a à en répondre.  Jeudi 17 avril, le site Mediapart a publié une enquête concernant Aquilino Morelle, l’accusant de conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique lorsqu’il était encore rattaché à l’IGAS, l’inspection générale des affaires sociales. Dans ce même article, on apprenait également que le conseiller du président avait fait privatiser à au moins deux reprises, un salon de l’hôtel de Marigny pour une séance de cirage de ses chaussures.

Orange : un « copain » comme directeur financier

Orange : un « copain » comme directeur financier

Encore deux  fonctionnaires qui auront  profité de leur  passage dans les cabinets pour faire une carrière sans beaucoup de risques. Ou la France des oligarques. Changement en vue à la direction d’Orange. L’actuel directeur du Trésor à Bercy, Ramon Fernandez, se verrait confier la direction financière de l’opérateur télécom historique, rapporte le Wall Street Journal. Le quotidien précise que l’actuel directeur financier d’Orange, Gervais Pellissier, qui occupe le poste depuis 2006, souhaite se voir confier de nouvelles responsabilités au sein du groupe. Cette nomination pourrait être annoncée dans les prochaines semaines. Une source proche du dossier avait récemment déclaré à Reuters que Ramon Fernandez rejoindrait le groupe Orange, mais sans préciser à quel poste.  Le conseil d’administration de l’opérateur a choisi, fin mars, de reconduire Stéphane Richard à la tête du groupe, dont l’Etat détient environ 28% du capital, optant pour la continuité dans un marché des télécoms en recomposition. Ramon Fernandez, qui avait été nommé sous Nicolas Sarkozy, pourrait être remplacé à la tête de l’importante direction du Trésor par François Villeroy de Galhau, actuel numéro deux de BNP Paribas. Même si jusqu’à présent, cet ancien collaborateur de DSK à Bercy de 1997 à 2000 a démenti cette possibilité.

Un « contre-pacte » de 80 milliards d’économies (UDI)

Un « contre-pacte » de 80 milliards d’économies (UDI)

Interrogé sur le pacte de compétitivité et les 50 milliards d’économies proposés par le gouvernement, M. Jégo (président de l’UDI) a reconnu que vouloir « faire des économies dans les dépenses publique (allait) dans le bon sens. Pas pour punir les Français mais pour dégager des moyens pour la compétitivité de nos entreprises ».   »50 milliards d’économies, ce n’est pas suffisant. Nous présenterons mardi un contre-pacte, avec 80 milliards d’économies », a-t-il affirmé. Ce plan sera présenté lors d’une conférence de presse par Hervé Morin et Chantal Jouanno, lui-même étant ce jour-là « en campagne pour les européennes ».  Selon M. Jégo, « il y a deux problèmes dans le plan du gouvernement: il y a un flou dans un certain nombre de dispositions et (…) plus grave, il n’y a pas de réformes structurelles. C’est un coup de rabot ».  Il a donné deux exemples de réformes structurelles à mener: d’une part les retraites. « Plutôt que de geler les pensions des fonctionnaires, il faudrait avoir le courage d’appliquer dès 2015 les 62 ans pour l’âge légal de départ à la retraite et les 41,5 ans de cotisations. C’est voté dans la loi mais ça doit s’appliquer plus tard. Faisons-le tout de suite et on aura de gains financiers », a-t-il dit.   »2e exemple: les allocations sociales. On a un maquis d’allocations sociales (…) Nous proposons d’aller vers une allocation sociale unique ».   »Le gouvernement manque de courage. Il n’a rien engagé », a-t-il déploré.  M. Jégo a également estimé que le gel des salaires des fonctionnaires, annoncé par le Premier ministre Manuel Valls dans son plan d’économies, était « une mauvaise chose ».   »Nous proposons de revenir aux 39 heures dans la fonction publique, au rythme d’une heure par an en plus, ça permettrait de faire entre 20 et 30 milliards d’économies », a-t-il dit, évoquant la possibilité, « si, au bout du chemin, quand on est revenu aux 39 heures, la croissance est là » de « redescendre à 35″.  L’UDI votera-t-elle le pacte du gouvernement, le 29 avril à l’Assemblée? « Nous en discuterons au sein » du parti. « Nous voulons nous inscrire dans une logique d’opposition constructive. C’était la marque de fabrique de Jean-Louis Borloo, nous la reprenons à notre compte ».

 

43% seulement des personnes désinscrites de Pôle Emploi retrouvent un travail

43% seulement des personnes désinscrites de Pôle Emploi retrouvent un travail

. Seul 43% des personnes désinscrites de Pôle Emploi retrouvent un travail. Avant la crise, la proportion était largement supérieure à 50%. Depuis, elle ne fait que chuter et le pays fait face à une pénurie d’emploi. Actuellement, on dénombre 16 millions d’emplois marchands : un chiffre égal à celui de 2002. De son côté, la population active française a augmenté de 100 à 200 mille personnes par an. Conséquence : une progression du chômage se produit. Mais si moins de la moitié des chômeurs désinscrits retrouvent un emploi, que font donc les autres ? Au sein de l’Europe, il existe toujours une fracture entre le Nord et le Sud en matière économique. Le Nord va bien avec un taux de chômage faible à l’instar de celui de l’Allemagne. Le pourcentage de personnes qui travaille augmente au lieu de diminuer normalement en temps de crise. Avec une économie fortement mise à mal par la crise, le Sud a vu le nombre de chômeurs exploser. Inversement proportionnel, le pourcentage de personnes au travail diminue. Une économie au noir a vu le jour.

Un choc de simplification ? Non, un « pet »

Un choc  de simplification ? Non,  un « pet »

50 mesures de simplification, le grand choc a eu lieu. En fait il s’agit du plutôt d’un «  pet » de simplification tellement ces mesures (pour intéressantes que soient certaines) sont loin de l’enjeu. Ce ne sont pas 50 mesures qui sont nécessaire mais 500 ou 1000 tellement la France est engluée dans la bureaucratie qui fait vivre politiques et  fonctionnaires mais qui tue l’initiative et la compétitivité. Il ne faut vraimenet rien connaître aux réalités économiques pour ne pas s’apercevoir que notre bureaucratie (aidée par celle de Bruxelles) enfonce un peu plus chaque jour nos entreprises. Pas étonnant, il  a plus de 10 000 lois, plus de 30 000 décrets, 200 à 300 000 circulaires, autant d’arrêtés. Une vraie folie administrative pour tout et pour rien, la sécurité, hygiène, l’environnement, le social, les statistiques, la fiscalité etc. etc. Un  seul exemple, on ne forme plus d’apprentis en France (en tôt cas pas assez) mais on a interdit aux apprentis de monter dans les échelles hautes. Du coup l’apprenti couvreur ou l’apprenti maçon apprendra son métier en regardant. La bureaucratie s’est encore sophistiquée depuis l’avènement des écolos en politique auxquels  il faut donner de gages pour obtenir le soutien. La plupart des bobos de ville qui ne sauraient pas planter un rang de pommes de terre mais qui ont des idées sur tout en matière de plantes, d’éco système et de culture bio ( la grande rigolade, l a plupart des produits ne peuvent être bio, les plants ne le sont pas, les semences non plus sans parler des retombée pluviales et écoulements avec pesticides  et engrais ; Des  préoccupations écologiques, il en faut bien entendu mais là comme ailleurs c’est une question d’équilibre et de réalisme, aussi de connaissances concrètes. Les écolos finiront comme les anciens gauchistes, au PS (sil existe encore) et seront libéraux en oubliant l’écologie (comme cambadélis l’ancien Trotskiste). Pour quoi une telle complexité ? Tout simplement parce qu’elle fait vivre des millions de fonctionnaires zélés qui entretiennent le métier, le développe sans évidemment se rendre compte qu’ils sont en train de tuer le pays.  La première mesure phare est une imposture ;  baptisée « zéro charge supplémentaire pour toute nouvelle mesure » vise à prévenir l’inflation de normes : le coût de toute nouvelle réglementation devra être évalué et compensé, ce qui correspondrait  parait-il au « one in, two out » (une norme nouvelle, deux éliminées) introduit par les Britanniques, encore un mensonge d’Etat !

« Vers un désastre social et économique »(Dupont-Aignan)

« Vers un désastre social et économique »(Dupont-Aignan)

Dupont Aignan n’est pas toujours très pertinent concernant ses propositions économiques mais il n’a pas tort de considérer que la politique de Hollande mène au désastre. L’ancien candidat à l’élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, a alerté ce dimanche 20 avril sur France 3, sur le plan d’économies de 50 milliards annoncé cette semaine par le gouvernement : « Pour la première fois, les pensions des retraités vont diminuer puisqu’on les gèle sur un an et demi et qu’il y a de l’inflation. Donc c’est d’une violence inouïe, ce plan », a-t-il déclaré lors de l’émission « 12/13 Dimanche ». « A quoi ça sert de faire des efforts qui vont aboutir à casser la croissance. C’est comme un régime, si on fait un régime trop brutal, mal fait, eh bien c’est un échec. Cela va aboutir à un désastre social et économique », redoute l’ancien candidat à la présidentielle de 2012. « Ce sont des mesures stupides. 50 milliards d’économies en trois ans, si parallèlement il n’y a pas de mesure pour faciliter la vie des PME, pour protéger notre pays de la concurrence déloyale, pour faire baisser la valeur de l’euro », ça va « étrangler les Français, faire baisser le pouvoir d’achat et il n’y aura pas à la fin un emploi de plus », a ajouté le député-maire de Yerres (Essonne). A ses yeux, « le plan d’économies du gouvernement a été dicté par Mme (Angela) Merkel », la chancelière allemande, et Manuel « Barroso », président de la Commission européenne. « Il est contraire à l’intérêt national et il va aboutir au résultat qu’il y a eu en Grèce, c’est-à-dire un appauvrissement massif du peuple français et un chômage massif ». « Je le combattrai de toutes mes forces », a prévenu Nicolas Dupont-Aignan, qui a par ailleurs jugé « débile »le pari de François Hollande de faire baisser le chômage d’ici 2017, faute de quoi il ne serait pas candidat à un second mandat présidentiel.

 

Télécoms : la guerre des prix pendant encore un moment

Télécoms :   la guerre des prix  pendant encore un moment

La guerre des prix va continuer car il faut fidéliser et les retructucturations ne sont pas terminées. . Pour autant les investissements à venir étant énormes, les prix pourraient ensuite se stabiliser voire remonter.  Président de SFR depuis 18 mois, Jean-Yves Charlier s’explique ce 19 avril dans le Figaro sur la fusion en cours avec Numericable. Un projet de fusion qui a été déposé mercredi 16 avril devant l’Autorité de la concurrence, précise-t-il.    »Nous avons préparé avec la même attention et en toute neutralité un projet industriel avec chacun des deux candidats, Bouygues Telecom et Numericable. D’un point de vue industriel, les deux projets étaient pertinents pour SFR », explique Jean-Yves Charlier. Il ajoute: « grâce à Numericable, SFR se dote d’un outil industriel, en l’occurrence un réseau fixe de 10 millions de prises, qui pour la première fois le place devant Orange, dans le très haut débit ».  Il estime également que le rapprochement est « d’autant plus pertinent qu’il ne sera pas très difficile d’intégrer deux entreprises dont les métiers sont complémentaires et dont les tailles sont très différentes. La marque SFR sera maintenue pour tout le groupe ». Concernant l’emploi, l’actuel PDG de SFR  » rappelle que dès le départ Martin Bouygues, pour Bouygues, et Patrick Drahi, pour Altice-Numericable, avaient pris des engagements. C’était inédit! Nous sommes à présent en train de formaliser ces engagements dans le cadre d’un accord avec les représentants syndicaux. La transition se fera par étapes ».  A propos de l’endettement, il estime que  » le niveau était à peu près équivalent dans les deux projets. Numericable a prévu un financement sur le long terme, sans contraintes pendant sept ans, sans remboursement du principal pendant la même période. La marge de profitabilité de Numericable est supérieure à celle de SFR. L’endettement du nouvel ensemble me semble donc approprié et sans conséquences sur l’investissement ». Pour les consommateurs, Jean-Yves Charlier affirme que « la guerre des prix va continuer, pendant un certain temps. Mais ce n’est pas tenable sur le long terme. La France doit choisir entre des prix bas et résorber la fracture numérique. Nous avons atteint un point de bascule ». Enfin, concernant son avenir, Jean-Yves Charlier confie que « Martin Bouygues et Patrick Drahim’avaient tous deux proposé le poste de patron du nouvel ensemble. Je n’avais alors pas répondu, par souci de neutralité. Je me focalise sur le projet ». Une non réponse qui en dit long cependant sur son souhait pour l’avenir…

 

Commissariat général à l’investissement : un énarque à la place d’un autre énarque dans un machin qui ne sert à rien

Commissariat  général à l’investissement : un énarque à la place d’un autre énarque dans un machin qui ne sert à rien

 

 

 

Schweitzer (qui qui a enfoncé Renault) remplace Gallois (sympa mais qui n’a pas fait de miracle à la SNCF) à la tête de l’inutile commissariat général à l’investissement. C’est la loi du genre surtout avec Hollande. «  Un industriel remplace un autre industriel », tu parles, des fonctionnaires qui n’ont du leur place dans des entreprisse qu’à leur passage dans les cabinets ministériels. De toute manière ce «  machin à l’investissement », très « Montebougrien » ne sert à rien ; L’investissement sera réellement encouragé que lorsque les charges baisseront, que demande et confiance suivront.   »Le ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique a décidé de proposer la nomination de Louis Schweitzer comme commissaire général à l’investissement », indique le ministère dans un communiqué.  M. Schweitzer, président d’honneur de Renault, qui aura 72 ans en juillet, va ainsi remplacer Louis Gallois, récemment désigné président du conseil de surveillance du constructeur PSA Peugeot Citroën.   »Avec Louis Schweitzer, un grand industriel succède à un autre grand industriel », souligne le communiqué.  Il « mettra une nouvelle fois au service de l’intérêt général, sa connaissance du tissu économique français et des nécessités du redressement durable de la France », poursuit le communiqué.  Le commissaire général à l’investissement est chargé de veiller à la cohérence de la politique d’investissement de l’Etat.  De son côté, en tant que président du conseil de surveillance du constructeur, M. Gallois aura pour tâche de superviser l’arrivée de deux nouveaux actionnaires, l’Etat et le chinois Dongfeng, aux côtés de la famille Peugeot.  Enarque comme Louis Gallois, Louis Schweitzer, patron et haut commis de l’Etat classé à gauche, a été directeur de cabinet de Laurent Fabius, alors ministre délégué chargé du budget en 1981. Il le suivra ensuite au ministère de l’Industrie en 1983, puis à Matignon de 1984 à 1986.  Après l’échec de la gauche lors des élections législatives de 1986, M. Schweitzer a rejoint Renault dont il a été le président-directeur général de 1992 à 2005.  De 2005 à 2010, il a présidé la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE).  M. Schweitzer est membre du conseil d’administration de différentes sociétés et préside divers organismes d’intérêt général, dont Initiative France depuis 2011, un réseau associatif de financement des créateurs d’entreprise.  Son prédécesseur Louis Gallois, également considéré comme proche du PS, a passé dix ans à la tête de la SNCF avant de diriger dès 2007 le groupe européen aéronautique EADS (rebaptisé depuis Airbus Group) pour quatre ans.  En juillet 2012, il a reçu du gouvernement Ayrault la mission de faire des propositions pour restaurer la compétitivité des entreprises.  Cinq mois plus tard, le commissaire général à l’investissement présentait un rapport baptisé « Pacte pour la compétitivité de l’industrie française », qui a convaincu le chef de l’Etat de mettre en place une politique favorable à l’investissement et à l’innovation, avec comme mesure phare la création du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).

 

Caterpillar ferme un site dans l’Oise, 244 emplois menacés

Caterpillar ferme un  site dans l’Oise, 244 emplois menacés

Et encore coup dur pour 244 personnes. Le constructeur américain d’engins mécaniques Caterpillar a annoncé, ce vendredi 18 avril, qu’il allait se retirer d’ici août 2015 de son site de Rantigny (Oise). Caterpillar, qui subit des pertes importantes depuis 2008 sur l’activité des engins de construction de route, « n’est plus en mesure d’assurer son activité à Rantigny à des coûts compétitifs », a expliqué un porte-parole du groupe, confirmant une information du Courrier Picard. La direction a informé les salariés jeudi lors du comité d’entreprise du projet de mettre un terme à la production des compacteurs sur le site, et de concentrer la production sur d’autres usines.  Le départ de Caterpillar se ferait en deux étapes à partir de 2015: la fermeture d’une première ligne de production en janvier puis une deuxième en août. Caterpillar, qui souhaite permettre au site de maintenir une activité industrielle et de maintenir des emplois, va chercher un repreneur pour la troisième ligne de production. « Il est envisageable de lui confier en sous-traitance la production des rouleaux compacteurs polyvalents sur la troisième ligne pendant trois ans, afin de lui donner le temps nécessaire pour développer sa propre activité pour des clients tiers », a expliqué le groupe. Les effectifs des trois lignes de production sont répartis de manière quasi égale. Le site possède deux solides atouts selon Caterpillar: un outil industriel de pointe après l’investissement de 13 millions d’euros sur les cinq dernières années, et un effectif très bien formé. L’Américain a prévu de ne procéder à aucun départ contraint en 2014 et de proposer un plan de départs volontaires. Une procédure d’information-consultation doit être ouverte dans une semaine, a précisé le porte-parole. « La direction entend mener ce projet en privilégiant la voie du dialogue avec les représentants du personnel et la négociation avec les organisations syndicales d’un accord sur les mesures sociales d’accompagnement », a précisé Caterpillar.

 

Veolia : encore un patron qui se goinfre…. au nom de l’austérité ?

Veolia : encore un patron qui se goinfre….  au nom de l’austérité ?

 

Veolia Eau, qui compte 15.000 salariés, avait confirmé à la fin de l’année un plan de suppression de 1.600 postes en France via un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).  Les élus du personnel, réunis en comité central d’entreprise (CCE), « ont décidé de quitter la séance pour protester contre la rémunération scandaleuse du mercenaire liquidateur Alain Franchi », affirme un communiqué commun des syndicats CFDT, CFE-CGC, CGT et FO.  Le nouveau patron, nommé en juillet, s’est « en effet octroyé un million d’euros », indique le communiqué qui précise que le PDG de Veolia Environnement, Antoine Frérot, s’est augmenté « de plus de 13% », soit « 1,79 million d’euros ».  Hervé Deroubaix, délégué central CFDT a expliqué à l’AFP que pour les syndicats M. Franchi était un « mercenaire liquidateur » puisqu’il « n’est pas salarié chez Veolia et a été mandaté pour détruire des emplois ».   »Nous lui avons dit ce matin que son salaire correspondait à trente emplois. Il n’y avait pas discussion possible, lui essayait de nous convaincre qu’il fallait licencier des gens alors qu’il nous démontre que nous n’évoluons pas dans le même monde », a affirmé à l’AFP Franck Leroux, délégué central CGT, premier syndicat chez Veolia Eau.  Les discussions sur la réorganisation ont officiellement débuté mi-février. Syndicats et direction ont quatre mois pour tenter de parvenir à un accord sur le plan.   »Alain Franchi n’est pas un liquidateur, il a pour mission d’assurer un avenir pérenne à Veolia Eau en France, que Veolia Environnement n’a aucunement l’intention de céder », a réagi un porte-parole de l’entreprise qui précise que M. Franchi « est rémunéré par Veolia Eau 933.000 euros bruts par an ».  Ce salaire, a-t-il ajouté est « établi en accord avec les pratiques du marché pour des dirigeants d’entreprises de taille, revenus et enjeux comparables ».  Le porte-parole de Veolia a également indiqué à l’AFP que le nouveau patron de la branche Eau « est mandaté pour mener à bien, de façon structurante, solide et durable, le ré-engineering d’une entreprise de 15.000 salariés qui (..) nécessite de se transformer profondément compte tenu des évolutions fortes de son marché ».  Veolia est leader dans l’eau en France devant son grand rival Suez Environnement (ex-Lyonnaise des Eaux), avec un chiffre d’affaires annuel de 3,4 milliards d’euros, soit 11,5% du total du groupe.  Mais, depuis plusieurs années, l’activité Eau en France souffre de la perte de contrats importants au profit de régies publiques et voit ses marges se réduire, les communes négociant à la baisse le renouvellement de leur contrat.

 

Algérie- Election Bouteflika : élu dans un fauteuil….roulant !

Algérie Election  Bouteflika : élu dans un fauteuil….roulant !

Il ne marche pas, ne parle pas mais il devrait être élu dans un fauteuil…roulant. Le principal conseiller d’Abdelaziz Bouteflika a revendiqué la victoire du chef de l’Etat à l’élection présidentielle de jeudi en Algérie, dont les résultats officiels sont attendus dans la journée de vendredi. Au pouvoir depuis 15 ans mais physiquement diminué depuis son accident vasculaire cérébral du printemps 2013, le président algérien était à 77 ans le grand favori de l’élection face à une opposition divisée entre boycott et participation au scrutin. Totalement absent pendant la campagne électorale, Abdelaziz Bouteflika a voté dans un fauteuil roulant dans son bureau du quartier algérois d’El Biar, ne faisant aucune déclaration et serrant brièvement les mains de quelques sympathisants avant de repartir. « Notre candidat a gagné », a déclaré en fin de soirée à Reuters Abdelaziz Belkhadem, représentant personnel du chef de l’Etat. « Cela ne fait aucun doute, Bouteflika a remporté une victoire écrasante », a-t-il ajouté, sans plus de précision. Ali Benflis, le principal rival du président sortant, a rejeté par avance les résultats en dénonçant des fraudes, sans toutefois citer d’exemple. « Je ne reconnais pas ces résultats. Je condamne cette fraude », a déclaré peu après la fermeture des bureaux de vote l’ancien dirigeant du Front de libération nationale (FLN) et ancien Premier ministre. Les chefs de l’opposition estiment que la volonté du vétéran de la guerre de l’indépendance de se faire réélire pour un quatrième mandat est le dernier souffle de la vieille garde des « libérateurs » FLN et des généraux de l’armée algérienne qui se considèrent comme les gardiens de la stabilité et qui, pour la plupart, résistent au changement.

Elysée : nouvelle affaire d’un copain énarque de Hollande

Elysée : nouvelle affaire d’un copain énarque de Hollande

Le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a déclaré qu’Aquilino Morelle, le conseiller de François Hollande, ne pourrait pas rester à l’Elysée si les accusations de Mediapart sur un conflit d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique se révélaient fondées. « Si ce qui se dit est vérifié, je ne vois pas comment il peut rester. Mais si ce n’est pas vrai, il faut qu’il s’explique, il faut une grande explication pour que l’on puisse y voir clair. Il faut qu’il le fasse vite et qu’il s’explique, qu’on puisse le juger sur pièces », a déclaré Jean-Christophe Cambadélis ce vendredi 18 avril sur i-Télé.  Le site d’information Mediapart a publié un long article accusant le conseiller politique du président d’avoir « travaillé en cachette pour des laboratoires pharmaceutiques » quand il était inspecteur général des affaires sociales, et épinglant son train de vie à l’Elysée.  Aquilino Morelle, auteur du discours du Bourget de François Hollande lors de la campagne présidentielle de 2012, s’est défendu de tout « conflit d’intérêts », sur sa page Facebook. Rappelant qu’il est « docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Paris et ancien élève de l’ENA » mais aussi « inspecteur général des affaires sociales », Aquilino Morelle assure avoir « respecté toutes les règles et toutes les procédures, en particulier le passage devant la Commission de déontologie » de la fonction publique d’Etat. Cette affaire entache-t-elle la présidence voulue exemplaire de François Hollande ? « Elle est exemplaire dans la manière dont fonctionne le président de la République, je peux le confirmer », a assuré ce vendredi Jean-Christophe Cambadélis.  »Aquilino Morelle va s’expliquer rapidement et à partir de là, le président prendra des décisions, ce n’est pas à moi de les annoncer à sa place », a également déclaré le nouveau patron du PS.

 

Un accord douteux sur l’Ukraine

Un accord douteux sur l’Ukraine

 

Pas sût que cet accord tienne longtemps, théoriquement les Etats-Unis, la Russie, l’Ukraine et l’Union européenne se sont mis d’accord jeudi pour appeler à la fin immédiate des violences dans l’est de l’Ukraine mais cet accord négocié à Genève ne lève pas toutes les interrogations, loin de là. Par l’intermédiaire de son secrétaire d’Etat, John Kerry, Washington a immédiatement menacé la Russie de nouvelles sanctions si elle devait entraver la mise en oeuvre de l’engagement pris en Suisse. « S’il n’y pas de progrès au cours de ces prochains jours, si nous n’observons pas de mouvement allant dans la bonne direction, il y aura alors en conséquence des sanctions supplémentaires, des coûts supplémentaires », a déclaré le chef de la diplomatie américaine lors d’une conférence de presse à Genève. Dans la soirée, Barack Obama s’est félicité de la conclusion de l’accord, qui ouvre selon lui la voie à une « désescalade », tout en évoquant à son tour la possibilité d’adopter de nouvelles sanctions en fonction de l’attitude de la Russie. A priori, le climat paraît d’autant moins favorable à la résolution de la crise que Vladimir Poutine a employé, alors même que les discussions étaient en cours en Suisse, un ton offensif envers les dirigeants de Kiev, accusés de commettre un « crime grave » dans l’est du pays. Et, sur le terrain, un groupe de 300 séparatistes armés a attaqué la base de la garde nationale à Marioupol, sur les bords de la mer d’Azov, a déclaré le ministre ukrainien de l’Intérieur, Arsen Avakov, qui a fait état de trois séparatistes tués et de 13 autres blessés.Ces incidents sont les plus meurtriers en Ukraine depuis le début du soulèvement des militants pro-russes il y a une dizaine de jours.

Rythmes scolaires : Hamon recule…un peu

Rythmes scolaires : Hamon recule…un peu

Le ministre de l’Education nationale Benoît Hamon a annoncé ce jeudi 17 avril la publication d’ »un autre texte » sur la réforme des rythmes scolaires complémentaire du décret de son prédécesseur Vincent Peillon  »sous une dizaine de jours », dans un entretien aux journaux du groupe Ebra (est de la France). Le nouveau ministre a précisé que le décret de Vincent Peillon n’était pas caduc, quatre mois et demi avant la généralisation de la semaine de 4,5 jours en primaire.   »Mais nous publierons un autre texte sous une dizaine de jours, en complément. Il s’agira d’un assouplissement significatif qui permettra de tenir compte des expérimentations de qualité, qui poursuivent l’objectif de la réforme mais peinaient à s’inscrire dans le cadre du décret de janvier » 2013, a-t-il indiqué. « Le principe des 9 demi-journées sera maintenu mais je ne m’interdis rien. Les formules favorables à l’enfant primeront sur un cadre théorique trop strict. Je tends la main aux maires, en particulier ruraux, et à ceux qui rencontreraient des difficultés. Mon bureau est ouvert mais je tiens à avertir les élus qui, par pure provocation politique, comme Jean-François Copé, affirment qu’ils refuseront d’appliquer la réforme, qu’ils se mettraient alors dans l’illégalité ».

 

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