Archive pour le Tag 'un'

Page 119 sur 134

2017 : Juppé ira jusqu’au bout et pour un seul mandat

2017 : Juppé ira  jusqu’au bout et pour un seul mandat

« le match » pour 2017 « a commencé », « je vais aller jusqu’au bout «L’ancien Premier ministre Alain Juppé (UMP) a estimé dimanche que le « match » pour 2017 avait « commencé » et affirmé qu’il irait « jusqu’au bout » de sa candidature à des « primaires de la droite et du centre », deux jours après le retour politique de Nicolas Sarkozy. « Je ne suis pas une girouette. Si j’ai dit ça, c’est parce que j’y ai réfléchi, pensé, j’en ai envie et donc je vais aller jusqu’au bout. Je sais bien qu’aujourd’hui le match a commencé et que le tacle commence. On essaie de faire croire que je n’irai pas jusqu’au bout. Eh bien je vais en apporter la démonstration. Vous le verrez en 2016 et 2017 (…) Je le confirme, je l’écris, je le signe« , a déclaré au « Grand rendez-vous Europe 1-Le Monde-i>Télé » le maire de Bordeaux, en s’engageant au passage à n’exercer qu’un seul mandat présidentiel s’il est élu en 2017.

Un réchauffement climatique catastrophique

Un réchauffement climatique catastrophique

Selon un rapport publié le 6 septembre par le ministère français de l’écologie, la France pourrait, dans le pire des cas, voir ses températures augmenter de 5°C d’ici à la fin du siècle. Par conséquent, en septembre 2013, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a revu à la hausse ses projections concernant le niveau de la mer. Selon les climatologues du monde entier, la montée du niveau des océans s’est accélérée depuis vingt ans : 3,2 mm par an en moyenne sur les vingt dernières années, contre 1,7 mm en moyenne entre 1901 et 2010. Ils ont alors évoqué une hausse probable de 26 à 82 cm d’ici à 2100.   La France ne sera pas épargnée par la montée des océans. Une partie de son littoral risque d’être engloutie. Ainsi, sur les côtes du Nord-Pas-de-Calais, si le niveau de la mer du Nord montait de 80 cm, « un territoire d’un demi-million d’habitants pourrait se retrouver sous les eaux, au sein du triangle Dunkerque-Calais-Saint-Omer », relevait France 3 Nord-Pas-de-Calais, en octobre 2013. Sur la façade atlantique, la côte est déjà grignotée de plusieurs mètres chaque année, comme le montraient des reportages de France 2, en septembre 2013, et de France 3, en janvier 2014. Le phénomène pourrait s’accélérer, obligeant certaines stations balnéaires à se replier à plusieurs centaines de mètres du rivage. C’est notamment ce qui est envisagé à Lacanau (Gironde), comme l’expliquait Sud-Ouest en janvier.  En Europe, la montée des océans fait réagir certains pays. Les Pays-Bas ont annoncé, mardi 16 septembre, qu’ils allaient investir 20 milliards d’euros sur trente ans pour renforcer leur colossal système de digues. Les deux tiers du pays sont en effet situés sous le niveau de la mer. Mais la menace pèse particulièrement sur les petits états insulaires du Pacifique, et de nombreuses mégalopoles côtières d’Asie ou de la côte est des Etats-Unis. Des centaines de millions de personnes sont concernées. En Floride (Etats-Unis), les conséquences sont déjà visibles et la population se prépare au pire. Certaines constructions neuves sont déjà surélevées pour anticiper une hausse du niveau de la mer, comme le montre ce reportage de France 24 tourné en août 2013. De son côté, Christopher Loeak, président des îles Marshall, tire la sonnette d’alarme. « Ici, au milieu de l’océan Pacifique, le changement climatique est arrivé, a-t-il lancé, jeudi 18 septembre. Les plages de l’île de Buoj où je pêchais enfant sont déjà sous les eaux, et l’eau douce dont nous avons besoin pour faire pousser nos cultures devient chaque jour plus salée. » La famine et les maladies qui résultent du changement climatique, auquel s’ajoute la pollution de l’air, sont responsables, chaque année, de plus de 5 millions de décès. Ce chiffre pourrait atteindre les 6 millions de morts par an, et donc totaliser 100 millions de morts d’ici à 2030, si rien ne change dans nos pratiques polluantes, avertissait, en septembre 2012, un rapport (PDF, en anglais) de l’organisation humanitaire espagnole DARA.  

 

Russie : lancement d’un mouvement pro-européen par Khodorkovski

Russie : lancement  d’un mouvement pro-européen par Khodorkovski

 

 

 

Khodorkovski n’est pas forcément le ; mieux placé pour lancer un mouvement démocratique ouvert sur l’Europe mais on voit mal qui pourrait en prendre l’initiative en Russie tellement la société est bloquée par Poutine (Pas d’opposition, pas de liberté d’opinion, pas de médias indépendants). Khodorkovski  est comme Poutine, comme les politiques qui ont le pouvoir économique et politique en Russie un oligarque. En clair  un apparatchik qui comme les autres (Poutine y compris) a pillé le pays. Souvent les  mêmes et d’autres oligarques ont auusi  confisqué le pouvoir politique. Du coup la société est complètement bloquée par cette mafia institutionnalisée ; Du coup Khodorkovski  lance une opposition de l’extérieur du pays. Il avait promis de ne pas se mêler de politique après sa libération en décembre 2013. L’opposant au pouvoir russe Mikhaïl Khodorkovski a pourtant lancé samedi 20 septembre un mouvement, Open Russia (Russie ouverte), destiné à rassembler les forces pro-européennes en Russie en prévision des élections parlementaires de 2016. L’ancien oligarque a indiqué que son nouveau projet, nommé d’après son association caritative éponyme qui avait été fermée après son arrestation, serait une « plateforme » en ligne, et non un parti politique. « Une minorité aura de l’influence si elle est organisée », a-t-il estimé. Le geste ressemble fort à un défi lancé au président russe Vladimir Poutine par l’ancien oligarque, arrêté en 2003 pour « vol par escroquerie à grande échelle » et « évasion fiscale ». Il a toujours dénoncé son incarcération comme une punition pour s’être opposé au président. « Nous sommes en faveur de ce qu’on appelle le choix européen, soit un Etat gouverné par le règne de la loi », a lancé l’ancien patron du pétrolier Ioukos, âgé de 51 ans. « Nous croyons que la thèse selon laquelle ‘la Russie n’est pas l’Europe’ est un mensonge », a-t-il également déclaré. Un temps l’homme le plus riche de Russie, Khodorkovski vit désormais exilé en Suisse. Il n’est pas retourné dans son pays natal depuis sa libération. En marge de ce lancement, Mikhaïl Khodorkovski a révélé ses ambitions présidentielles à l’occasion du 70e anniversaire du journal Le Monde. »Je ne serais pas intéressé par l’idée de devenir président de la Fédération de Russie à un moment où le pays se développerait normalement », a expliqué l’ancien opposant. « Mais s’il apparaissait nécessaire de surmonter la crise et de conduire une réforme constitutionnelle, de redistribuer le pouvoir présidentiel en faveur du système judiciaire, du Parlement et de la société civile, alors je serais prêt … »

 

Hollande : « Ce type ne dit jamais la vérité » (Sarkozy, un connaisseur !)

Hollande : « Ce type ne dit jamais la vérité » (Sarkozy, un connaisseur !)

Nicolas Sarkozy est très sévère à l’égard de son successeur dans une interview du point. « La faute originelle de François Hollande n’est pas tant d’avoir fait campagne sur un programme pour en appliquer un autre, mais d’avoir menti! » Et Nicolas Sarkozy de poursuivre : « Ce type ne dit jamais la vérité. Désormais, tout le monde le sait, et les Français découvrent qu’ils ont été bernés. Ils ne le lui pardonneront pas. » « François Hollande terminera avec du goudron et des plumes » ; Sur le plan de diagnostic, Sarkozy na’ pas tort concernant l’avenir de Hollande mais comme d’habitude il ne fait guère la nuance. D’une certaine manière il n’a pas changé et il est également mal placé pour parler de respect des engagements. Lui qui a auusi échoué sur les déficits, la croissance et le chômage notamment. Il n’a pas changé car la rhétorique de l’excès permanent discrédite par avance l’argumentaire ; Sarkozy ne peut s’empêcher de surjouer et d’en rajouter. Un seul exemple l’affaire des 35 heures qu’il devait supprimer et finalement qu’il a maintenue avec un dispositif fiscal alambiqué qui a certes bénéficié notamment à certains salariés mais qui a couté en recettes fiscales puisque malheureusement ce dispositif n’a pas contribué à créer de l’emploi. (Par parenthèse ce n’était une raison pour Hollande de supprimer brutalement la défiscalisation des heures supplémentaires). Dans notre démocratie, le mensonge fait malheureusement partie de la dynamique électorale pour être élu. Normalement réservé aux extrêmes qui n’ont aucune chance de gouverner, les propositions mensongères se sont  banalisées  dans les partis de gouvernement et explique en grande partie le discrédit des partis politiques.

 

Un permis de conduire grâce au nouveau service civique

Un permis de conduire  grâce au nouveau  service civique

 

Hollande lors de sa conférence de presse a déclaré vouloir élargir le service civique et pour attirer les jeunes il serait possible d’obtenir  un permis de conduire moins cher Une curieuse proposition qui vise à élargir le service civique dont la durée est de 6 à 12 mois. Pas sur que cette proposition soit très attractive, pour le moins à propos du permis de conduire la gratuité devrait être assurée (comme précédemment dans le cadre du service militaire). En faiat cette proposition sent l’improvisation et n’est pas sans doute sans arrière pensée. Improvisation car la moindre des choses serait de faire passer gratuitement le permis ensuite surtout parce qu’il conviendrait de réfléchir à un service plus large, mixte et obligatoire même avec une durée réduite entre 3 et 6 mois par exemple. Une manière auusi de contribuer à une meilleure intégration de jeunes  dans une société menacée d’éclatement du fait de l’ignorance voire du rejet des valeurs de la république. Il y a sans doute cependant une arrière- pensée chez Hollande car s’il devait en être ainsi ce serait le moyen de se débarrasser pendant quelques mois de nombreux chômeurs dans les statistiques.

Hollande : va encore annoncer un nouveau pacte ?

Hollande : va encore annoncer  un  nouveau pacte ?

 

Hollande c’est une sorte de marchand de pactes, il y a eu le pacte de compétitivité, le pacte de croissance, le pacte budgétaire, ou encore le pacte de responsabilité. La sémantique vient suppléer l’absence de vision sur le fond. Hollande en manque de tout, de résultat, de stratégie, de popularité sera encore bien capable de nous inventer un nouveau pacte. Pourquoi pas un pacte de fiscalité puisque justement Valls vient de proclamer  en toute improvisation la suppresion de la première tranche pour l’IR. Une sorte d’annonce pour signifier que la fiscalité n’augmentera pas davantage que ce qu’elle doit augmenter en fonction des décisions  antérieures et sous réserve d’ajustement en cas de force majeure. On pourrait sophistiquer encore davantage l’annonce en sollicitant davantage la rhétorique «  énarchique », une rhétorique aux ressources insoupçonnables. Par exemple en déclarant que le pacte de fiscalité garantira  la maîtrise de l’évolution du niveau de prélèvements pour assurer la stabilité de la progression fiscale. Evidemment, on sollicitera les syndicats pour une vaste concertation qui durera des mois voire de années ; Bref un faux engagement mais qui pourrait être repris largement dans les médias. De toute manière, il faut qu’il annonce un truc. A cet égard on peut faire confiance aux services de com. qui vont vient souffler une idée géniale de dernière minute comme par exemple l’impôt sur les riches, la fameuse taxe à 75% taxe sur les hauts revenus qui s’est transformée en taxe sur les entreprises (taxe inventée la veille de son annonce !). Pour mémoire les derniers grande annonces et leurs bilan.

13 novembre 2012 

C’est l’annonce du pacte de compétitivité (CICE) qui en faiat a surtout profité aux entreprise de main d’œuvre française non soumise à la concurrence (la Poste par exemple !).L’annonce auusi de la création de la Banque publique d’investissement dont le premier responsable Juillet (copain de promo de Hollande) déclare qu’elle n’est pas là pour sauver les canards boiteux.  Annonce auusi d’un pacte de simplification administrative qui n’aboutit qu’à des mesurettes.  En outre, le chef de l’Etat réaffirme lors de cette première conférence qu’il séparera les activités des banques : d’un côté le crédit, de l’autre, les activités « spéculatives ». Là encore une réformette sous la pression des banques.

16 mai 2013         

Hollande confirme l’annonce d’inversion du chômage. Il veut encore changer l’Europe. Il  lance l’idée d’un gouvernement économique autour du président, au fait on n’en parle plus du tout !

14 janvier 2014         

. C’est le fameux pacte de responsabilité.  Huit mois plus tard, les négociations au sein des branches professionnelles patinent, et le plan d’économies censé financer (pour partie) le pacte de responsabilité n’a pas été digéré au sein de la majorité. Pour sa quatrième conférence de presse, François Hollande va surement nous concocter un nouveau truc auusi efficace que les précédents.

Assemblée: un vote de confiance surtout interne au PS

Un vote de confiance surtout interne au PS

 

On pourrait dire tout ça pour ça. ! Car on ne sollicite pas un vote de confiance 5 mois après le même exercice. Valls a utilisé l’assemblée nationale pour des raisons interne au PS et non pour obtenir la confiance du parlement et au-delà de la nation. Valls n’a cesse de répéter que ce gouvernement ne faisait pas de l’austérité, un discours essentiellement adressé aux frondeurs ; il leur a même promis l’immobilisme jusqu’en 2017 abandonnant au passage le pacte de stabilité européen ; «  Ni impôts, ni économies supplémentaires » a-t-il déclaré. Cela la suffira-t-i l à rassurer ces fameux frondeurs ? Sans doute pas. Pour autant ils ne pousseront pas la protestation  jusqu’à voter contre Valls. Un vote qui serait alors suicidaire puisque la plupart seraient alors assurés de ne pas être réélus. Pour leur défense,  ces frondeurs affirment vouloir rester dans la majorité et agir de l’intérieur. Force cependant est de constater que ces frondeurs n’ont ni  projet, ni leader communs. On y trouve des proches de DSK, de Martine Aubry, de Montebourg, de Hamon, des trotskystes, des opposants qui veulent juste se mettre en valeur. Pas vraiment de quoi dégager er une perspective très claire et très homogène  mis à part leur opposition à Hollande et peut-être surtout à Valls.

 

MEDEF : un chiffrage qui discrédite les propositions

MEDEF : un chiffrage qui discrédite les propositions

 

Le MEDEF fait d’abord une erreur d’agenda, d’une certaine manière ses propositions sabotent par avance les propos de Hollande et de Valls qui veulent rassurer une majorité difficilement trouvable. Une bavure vite réparée (en partie !) car l’annonce officielle a été décalée après les diverges réactions. Surtout c’est le chiffrage qui discrédite les mesures. C’est la énième annonce du MEDEF quant à la création du million d’emplois. Des emplois qui devaient être créés suite au CICE et au pacte de responsabilité. Maintenant conditionnés par les nouvelles propositions ! Exemple : la suppression de deux jours fériés : 1% de croissance en plus ?  Mais d’après  l’étude de l’Insee faite en juin 2012 sur ce sujet. L’Institut de la statistique affirmait en effet, dans ce rapport qui portait sur la période 2011-2014, que l’impact des jours fériés sur la croissance n’était, en moyenne, guère plus élevé que -0,1%. Donc théoriquement un impact de 0.2%. Ou encore 20 000 emploi au lieu de 100 000. Même chose concernant le temps de travail, ses modalités ou encore pour les seuils sociaux. Certes, les chose doivent bouger ( c’est vital)  les Français doivent travailler plus et surtout être plus nombreux à travailler car le nombre d’inactifs plombent les comptes sociaux et la fiscalité sans parler du drame social. Les résultats en terme d’emplois ne sont pas aussi mécaniques que ce qu’annonce le Medef car tout dépend en fai t de l’environnement économique, de la demande, des carnets de commandes. Le Medef emploie les mêmes méthodes que le gouvernement ou les partis politiques avec des annonces quantifiées illusoires et approximatives. Il devrait s’en tenir à demander davantage d’allégement sur le coût du travail, les procédures,  plus de productivité. Enfin éviter come le gouvernement de faire des annonces au coup par coup qui rendent illisible la cohérence globale.

Valls : un vote de confiance pour quoi faire ?

Valls : un vote de confiance pour quoi faire ?

 

C’est la tradition, un nouveau gouvernement demande la confiance à assemblée nationale. Mais là, c’est la seconde fois en 6 mois ! En fait pour quoi faire ? On sait bien que les clivages reparaitront sur les prochains projets de loi et que ce vote n’engage en réalité personne. Il est vraisemblable que ces oppositions vont refaire surface dès le budget 2015 par exemple. D’ailleurs le gouvernement a décidé de recourir aux ordonnances pour moderniser la vie économique et notamment en ce qui concerne les professions réglementées. Pour Valls qui s’écroule dans les sondages, il s’agit encore d’un acte d’autorité sur sa majorité très agitée. S’il obtient un vote favorable, ce sera au moins un petit succès personnel mais qui ne changera pas grand-chose sur la donne politique française et encore moins sur la situation économique. En fait un rituel très loi des préoccupations concrètes des Français qui attendent des mesures cohérentes et des ressauts et non un simulacre de démocratie. Simulacre car les frondeurs vont s’abstenir- pour ne pas perdre leur poste- alors qu’ils sont en désaccord total sur l’orientation politique.   Il y a six mois, son premier gouvernement avait recueilli une majorité confortable. Mais, depuis, l’opposition à la politique de l’exécutif s’est intensifiée à gauche. Les frondeurs du Parti socialiste ne devraient pas voter contre Valls, mais tout de même choisir « l’abstention collective », comme l’expliquait un de leurs chefs de file, le député Christian Paul, mardi 9 septembre.  L’Express a imaginé les différents scénarios du vote, et notamment un scénario catastrophe dans lequel les députés d’EELV refuseraient la confiance à Manuel Valls et plus de 38 députés PS s’abstiendraient. Dans ce cas, le gouvernement tomberait. L’ex-ministre écologiste Cécile Duflot, notamment, a déjà prévenu qu’elle ne voterait pas la confiance, mais elle et ses camarades pourraient également se contenter d’une abstention. Et si le vote se jouait à une voix près, celle-ci pourrait être celle de Thomas Thévenoud, exclu du groupe PS, mais qui se trouvera peut-être dans l’hémicycle. Manuel Valls a déjà annoncé qu’il ne souhaitait pas prendre en compte un vote de l’éphémère secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, ce qui juridiquement n’a aucun sens ; la voix de Thévenoud sera bien décomptée.

 

Air France : un vol sur deux et une quinzaine de millions de pertes par jour

Air France : un vol sur deux et une quinzaine de millions de pertes par jour

 

Encore une grève à Air France qui a à défaut de pouvoir remettre en cause certaines dispositions du statut développe des filiales pour résister à la concurrence des autres compagnies notamment des low-cost. Un raisonnement que ne comprennent pas les syndicats corpos de la compagnie mais compris par les clients qui constatent qu’Air France est souvenait la compagnie la plus chère. Bref une incompréhension totale de la part des syndicats de pilotes des interactions économiques et sociales. Air France a donc annoncé prévoir 48% de ses vols lundi, au premier jour d’un mouvement de grève des pilotes qui dénoncent la stratégie de développement de Transavia, la filiale à bas coûts de la compagnie aérienne. « Nous prévoyons d’assurer 48% de nos vols pour la journée du 15 septembre », a déclaré Catherine Jude, responsable du centre de contrôle des opérations d’Air France. « C’est une légère amélioration par rapport à nos prévisions d’hier soir mais nous restons prudents », a-t-elle ajouté au cours d’un point de presse.   »Nous pourrions donc pratiquement effectuer un vol sur deux », a-t-elle encore dit, en confirmant un taux de 60% de grévistes chez les pilotes. Air France, qui recommande à ses clients de reporter leurs voyages, estimait samedi qu’elle ne devrait être en mesure d’assurer que 40% de ses vols lundi. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire, a déposé un préavis de grève d’une semaine à compter de lundi. Le deuxième syndicat des pilotes d’Air France, le Spaf, appelle à cesser le travail de lundi à jeudi. Pour tenter de limiter l’impact du mouvement sur les plus de 1.000 vols assurés quotidiennement par la compagnie, elle met en place « partout où c’est possible » des avions de plus grande capacité, a encore indiqué Catherine Jude. Le président d’Air France, Frédéric Gagey, a estimé samedi que le mouvement coûterait entre 15 et 20 millions d’euros par jour à la compagnie.

 

Un chômage à dimension mondiale

Un chômage à dimension mondiale

 

 

La crise actuelle se caractérise surtout par une montée mondiale du chômage. Chômage qui pèse sur le niveau de consommation mais aussi sur les investissements, en fait sur la croissance actuelle et future. Ce haut niveau de chômage favorise par ailleurs une crise générale de confiance chez les  ménages et les  investisseurs. La question centrale est donc bien celle de la création d’emplois pour redynamiser l’activité. Autrement dit sans une meilleure articulation entre politique sociale et politique économique pas d’espoir de salut pour l’économie mondiale.  C’est ce que constate auusi la Banque mondiale. Les pays émergents ont beau s’en tirer un peu mieux que les pays les plus développés, c’est bien l’ensemble de la planète qui est touchée par une crise de l’emploi qui assombrit les perspectives de relance de la croissance, a estimé mardi 9 septembre la Banque centrale. La Banque mondiale a rendu publique une étude sur l’emploi mondial à l’occasion d’une réunion des ministres du Travail et de l’Emploi du G20 en Australie. Celle-ci indique que 600 millions d’emplois supplémentaires doivent être créés au niveau mondial d’ici 2030 pour faire face à l’augmentation de la population. « Il y a peu de doute qu’il y a une crise généralisée de l’emploi », a commenté Nigel Twose, directeur de la Banque mondiale chargé de cette question. « Comme l’indique clairement cette étude, il y a pénurie d’emplois, et d’emplois qualifiés ». Egalement préoccupantes, « les inégalités salariales et de revenus se creusent au sein de nombreux pays du G20 en dépit de progrès dans certains pays émergents comme le Brésil et l’Afrique du Sud », a ajouté Nigel Twose. De manière générale, les créations d’emploi se portent mieux dans les pays émergents que dans les pays les plus avancés, grâce à des moteurs comme la Chine et le Brésil, mais les perspectives ne sont pas réjouissantes, a-t-il dit. « Les projections actuelles sont moroses. Des défis importants se profilent à l’horizon ». D’après le rapport réalisé conjointement avec l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), plus de 100 millions de personnes sont au chômage dans les pays du G20 tandis que 447 millions sont considérées comme des « travailleurs pauvres » vivant avec moins de deux dollars par jour. La croissance économique devrait rester faible, tandis que la situation de l’emploi pèse sur la consommation et les investissements, indique l’étude. Les salaires réels stagnent dans de nombreux pays membres du G20, voire reculent dans certains. « Il n’existe pas de solution magique pour résoudre la crise de l’emploi, dans les marchés émergents comme dans les économies avancées », a ajouté le responsable.  »Nous savons que nous devons créer 600 millions d’emplois supplémentaires dans le monde d’ici 2030 simplement pour faire face à la croissance démographique », a-t-il souligné. Chaque pays doit adopter une approche interministérielle du problème avec la « collaboration durable et directe du secteur privé », a préconisé Nigel Twose. En avril, les ministres des Finances du G20 s’étaient fixé comme objectif de doper le produit intérieur brut (PIB) mondial de 2% sur les cinq prochaines années. Mais le Fonds monétaire international a prévenu en juillet que ces objectifs de croissance pourraient être minés par la hausse des taux d’intérêt et le ralentissement des économies émergentes.

 

Après le scandale Thévenoud, un énarque pour le remplacer, socialiste bien sûr !

Après le scandale Thévenoud, un énarque pour le remplacer, socialiste bien sûr !

Encore un vrai socialiste, représentatif de la sociologie du PS, le nouveau ministre Mathias Fekl a fait Sciences-Po et l’ENA. Soit un énarque de plus au gouvernement, il y en avait déjà 13 sur 18. Bref les copains de Hollande et les copains des copains. Tous des gens qui comme Hollande aiment les pauvres évidemment. En fait plutôt des personnages qui font carrière, c’est le cas du nouveau ministre 36 ans qui a surtout fréquenté les cabinets ministériels avant d’être élu.  Il est donc nommé au commerce extérieur, au fait il y connait quoi au commerce extérieur? Rien sans doute ou autant que Hollande sur les réalités économiques et sociales. Fekl a été magistrat administratif pendant 5 ans.  Élu en 2012 à l’Assemblée nationale, Matthias Fekl est sorti de l’ombre il y a un an avec l’affaire Cahuzac, l’ex-ministre du Budget étant à l’époque lui-même élu du Lot-et-Garonne. Le premier secrétaire fédéral (depuis novembre 2012) avait dû gérer localement sa succession compliquée. Ce pur produit des grandes écoles françaises (Normale sup, Sciences Po et ENA), qui a exercé comme magistrat administratif entre 2005 et 2010, maîtrise les rouages politiques : il a été entre 2010 et 2011 directeurs de cabinet de Jean-Pierre Bel, alors président du groupe PS au Sénat, puis son conseiller à la présidence de la Haute assemblée jusqu’en 2012. Membre du Parti socialiste depuis 2001, Matthias Fekl a aussi soigné son ancrage local : un temps maître de conférences à Sciences Po Bordeaux, il s’est implanté sur une terre proche, devenant adjoint au maire de Marmande de 2008 à 2012. Il est resté conseiller régional d’Aquitaine. Au Parti socialiste, il est secrétaire national aux institutions, à la réforme et à la modernisation de l’État. Membre de la commission des Lois à l’Assemblée nationale, il est spécialiste des sujets d’immigration. Il a ainsi été l’auteur en mai 2013 d’un rapport remis à Jean-Marc Ayrault, qui préconisait notamment de généraliser les titres de séjour de quatre ans pour faciliter la vie des étrangers et désengorger les préfectures. Son engagement dans le think tank « A gauche en Europe » à partir de 2003 l’avait rapproché de Dominique Strauss-Kahn et Pierre Moscovici. Avec Olivier Ferrand et sa fondation Terra Nova, il avançait dès 2008 l’idée de primaires socialistes. Initialement pro-DSK, il avait choisi de soutenir François Hollande dans sa candidature à la primaire. Matthias Fekl avait accompagné le Président lors de sa visite d’État aux États-Unis en février dernier.

 

Absentéisme : 15 jours en moyenne par salarié, encore un record bien français !

Absentéisme : 15 jours en moyenne par salarié, encore un record bien français !

 

Encore un record bien français : l’ absentéisme. On savait déjà que la durée de travail était la plus fable d’Europe, cette fois c’est l’absentéisme pour maladie qui est en cause. En Europe, les Français travaillent le moins Il y a d’abord  la durée hebdomadaire légale, la durée réelle mais ce qui compte surtout c’est le nombre d’heures total travaillé par an. 1.661 heures par an pour les Français, soit bien moins qu’en Italie (1.781 heures), Allemagne (1.847 heures) ou au Royaume-Uni (1.900 heures). Il n’y a donc pas de secret les Français sont moins productifs que leurs voisins et cela s’ajoute au  poids de la fiscalité pour plomber ce qui reste de la compétitivité. Il y a auusi l’absence pour maladie.  Les travailleurs français sont en moyenne absent pour maladie plus de quinze jours par an. Un niveau qui reste très élevé. Mais de grandes disparités existent. Et les moyens de réduire cet absentéisme sont connus.  C’est ce que révèle la dernière photographie de l’absentéisme au travail, qui montre une France pâlotte et souffreteuse. Le baromètre publié hier par le cabinet Alma Consulting indique que le nombre de jours d’absence pour maladie est toujours au plus haut. Les ouvriers, les plus de cinquante ans – avec des arrêts maladie plus long -, les salariés des transports et de la santé, les deux secteurs en plus forte progression pour les jours d’absence. Pourquoi ici et pas ailleurs ? Le cabinet Alma consulting, qui mesure le phénomène depuis six ans, a posé la question aux salariés et aux DRH. Et ils n’ont pas tout à fait le même avis sur la question. Les salariés disent, pour deux-tiers d’entre eux, que s’ils étaient mieux payés, ils seraient moins souvent absents. Ils mettent en avant le manque la reconnaissance. Sur la fiche de paie, mais pas seulement, ils veulent, pour rester motivés, que l’on reconnaisse le travail accompli. Les DRH, pour limiter les jours de maladie, parlent eux d’échauffement physique avant la prise de poste – une pratique qui donne d’ailleurs d’excellents résultats – et de meilleur aménagement des postes de travail. On observe moins de jours d’absence dans les petites équipes que dans les grandes. Et ça n’est pas la taille de l’entreprise qui compte, mais bien celle de l’équipe. Au-delà de vingt salariés, l’absentéisme se met à grimper. Autre recette miracle : le dialogue. Dans les entreprises qui ont mis en place des accords sur le télétravail, la pénibilité ou l’emploi des seniors, on observe deux fois moins de jours d’absence qu’ailleurs. ; reste que globalement si on ajoute le temps de travail aux arrêts maladie, on comprend mieux le manque de productivité de l’économie française.

Thévenoud : un député PS modèle !

Thévenoud :  un  député PS modèle !

«  Des retards de déclaration et de paiement d’impôt », c’est ce qu’ a reconnu Thévenoud en utilisant la dialectique confuse de l’ENA, en fait il n’aurait pas payé (ni fait de déclaration) d’impôts pendant trois ans d’après France info. Il était pourtant considéré comme un député modèle du PS. Il avait même appelé à la « repentance fiscale » pour inciter les évadés fiscaux à revenir en France. Un vrai expert !  L’ex-secrétaire d’État au Commerce extérieur était l’une des étoiles montantes du parti socialiste avant d’être débarqué du gouvernement pour avoir dissimulé ses impôts à l’administration fiscale. Thévenoud c’est effectivement un député modèle du PS, un vrai oligarque, qui à faiat l’ENA et/ou sciences politiques (13 ministres sur 18 ont faiat l’ENA). Un copain de Fabius dont il a été conseiller technique)  et de Hollande. Un rai oligarque, sa femme est également chef de cabinet du groupe socialiste ( normal Thévenoud est auusi vice président du groupe !).  Pourtant Thomas Thévenoud a été contraint de quitter le gouvernement, jeudi 4 septembre, après 9 jours passé à la tête du secrétariat d’état au Commerce extérieur. Motif : le député socialiste s’était « soustrait au Fisc ».  Pourtant, l’ex-secrétaire au commissariat extérieur était plutôt l’élève modèle de l’école socialiste. Rappelez-vous, en 2013, Thomas Thévenoud avait même été nommé vice-président de la commission d’enquête sur l’affaire Cahuzac. Il était alors au-dessus de tout soupçon.   Thomas Thévenoud, c’est le député modèle, porte-parole du groupe socialiste, toujours souriant, blagueur et disponible. Proche d’Arnaud Montebourg, il était également très bien vu à Matignon.  Son entrée au gouvernement, Thomas Thévenoud la doit aussi à son action. Il était sur le point de trouver une issue à la guerre entre les taxis et les voitures de tourisme. En 2012, il s’était déjà fait remarquer en critiquant la TVA réduite dans la restauration. Souvent, le député de Saône-et-Loire raconte fièrement qu’il refuse et renvoie tous les cadeaux, les bouteilles de vin, de champagne, qu’il reçoit dans sa circonscription. En juin 2013, il répond aux questions de RTL midi en tant que vice-président de la commission d’enquête sur l’affaire Cahuzac. « C’est un ancien collègue, ça a été un ministre qui avait du savoir faire mais il nous a menti et c’est une trahison. » Un retournement de situation cruel pour celui qui a également été élu, en 2013, vice-président de la mission d’information sur la fraude fiscale. Bref, un vrai « faux-cul » type Hollande, de quoi en rire ou plutôt en pleurer pour la démocratie !

 

Thévenoud, encore un ministre en délicatesse avec les impôts

Thévenoud, encore un ministre en délicatesse avec les impôts

 

On se demande vraiment où Hollande va chercher ministres. Cette fois c’est Thévenoud qui a dû «  oublier »  de payer  et de déclarer ses impôts pendant plusieurs années. Après Cahuzac, Thévenoud visiblement en mettait à gauche ! Évidemment ce n’est que la face visible de l’iceberg car la plupart des ministres sont en fait des bourgeois  qui n’ont guère de scrupules vis-à-vis de règles républicaines et à légard de la probité. Il est vrai que les impôts, c’est comme la justice, c’est pour les couches moyennes pauvres, les « sans-dents ?. Pas pour les grande fortunes et les oligarques. Ironie du sort, Thévenoud a fait partie de la commission qui a enquêté sur Cahuzac, il était aussi vice président de la commison sur la fraude fiscale. Un vrai spécialiste ! Thévenoud, c’est le portrait type de la classe politique française, sorti de l’institut d’études politiques (classe préparatoire  de l’ENA), il est conseiller technique de Fabius puis sollicite un mandat. En faiat il n’a jamais travaillé ailleurs que dans la politique.  Il aura été 9 jours ministre comme  secrétaire d’Etat au Commerce extérieur (copinage avec Fabius !), et  a dû démissionner pour raisons fiscales. Il égale le record de durée dans un gouvernement de Léon Schwartzenberg.  « Faites repentance fiscale parce que le compte à rebours va s’enclencher« . C’est Thomas Thévenoud qui avait lancé ce vibrant appel en octobre 2013, juste avant l’entrée en vigueur d’une loi renforçant la lutte contre la fraude fiscale.  Quelques mois plus tôt, en juillet 2013, il avait aussi appartenu à la commission d’enquête sur d’enquête sur Jérôme Cahuzac. Et lui-même tombe pour des raisons fiscales, des « retards de déclaration et de paiement à l’égard de l’administration fiscale », qui « sont, à ce jour, intégralement régularisés avec l’ensemble des  pénalités qui s’y référent, conformément à la loi » a-t-il précisé dans un communiqué à l’AFP. Il assurait aussi n’avoir « jamais fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire ou fiscale». Une version que contredit Mediapart. Le site d’informations affirme qu’une procédure avait été lancée à son encontre. L’Elysée de son côté avait d’abord annoncé accepter la démission de Thomas Thévenoud pour raisons personnelles. Avant que Matignon ne parle d’une situation découverte après sa nomination. Quoi qu’il en soit l’exécutif a semble-t-il voulu faire vite dans cette affaire pour éviter d’en rappeler d’autres. Trop tard !

Un excédent budgétaire allemand : pour quoi faire ?

Un excédent budgétaire allemand : Pour quoi faire

 

Paradoxe l’Allemagne est un des très rares pays à dégager des excédents budgétaires depuis trois ans. De quoi sans doute alimenter la relance dont la zone euro a besoin mais Merkel n’envisage cette relance budgétaire que si l’activité économique allemande ne chute pas, bref le contraire de ce qu’il faudrait ! L’Allemagne a en effet dégagé au premier semestre 2014 son excédent budgétaire le plus élevé depuis la réunification, en octobre 1990. Ce nouveau signe de la solidité des finances de l’Allemagne devrait inciter ses partenaires européens à augmenter la pression sur le gouvernement allemand, auquel ils réclament davantage de soutien à la croissance. L’Allemagne a enregistré sur les six premiers mois de l’année un excédent de 16,1 milliards d’euros, soit 1,1% du produit intérieur brut (PIB), montrent les chiffres publiés lundi par l’Office fédéral de la statistique. Ce chiffre place la première économie d’Europe sur de bons rails pour dégager un excédent budgétaire sur l’ensemble de l’année pour la troisième année consécutive. Les données publiées lundi sont également de nature à inciter les autres pays membres de la zone euro à réclamer de l’Allemagne qu’elle fasse davantage pour stimuler la croissance dans le bloc monétaire, notamment en réduisant les impôts et en dopant la dépense publique. « Ces chiffres seront interprétés dans les autres pays européens comme une confirmation de la nécessité de réclamer à l’Allemagne davantage d’efforts budgétaires », commente Holger Sandte, économiste de Nordea Bank. La Banque centrale européenne (BCE) elle-même semble endosser ces appels puisque son président Mario Draghi s’est prononcé récemment en faveur d’une politique budgétaire plus accommodante. Mais le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a jugé la semaine dernière que les propos du président de la BCE avaient été « surinterprétés ».Un manière de jeter un seau d’eau froide sur le petit enthousiasme de la BCE.  Lundi, la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré que l’excédent budgétaire pourrait permettre des investissements, à la condition toutefois que la situation économique du pays évolue favorablement.  

 

Poutine pour un Etat indépendant des rebelles ukrainiens

Poutine  pour un Etat indépendant des rebelles ukrainiens  

 

Poutine ne manque pas d’air, pour lui plus c’est gros plus ça passe.la politique des coups fourrés continue, après avoir nie la présence de troupes russes, il les reconnaît désormais.  Après avoir annexé la Crimée, il veut maintenait un Etat indépendant dans l’est de l’Ukraine, en fait un Etat sous la houlette de la Russie.  Poutine demande pour la première fois la création d’un Etat pour le « sud-est de l’Ukraine ».  Vladimir Poutine souhaite « commencer immédiatement des discussions substantielles » sur « la création d’un Etat pour le sud-est de l’Ukraine afin de protéger les intérêts légitimes des personnes qui y vivent« .  C’est ce qu’il a déclaré dans une émission enregistrée ce vendredi. Jusqu’à présent, le président russe parlait seulement d’une autonomie des régions concernées dans un système fédéral moins centralisé.  Le patron du Kremlin a une nouvelle fois fait porter la responsabilité de la crise actuelle aux Occidentaux parce qu’ils ont selon lui soutenu le mouvement de protestation ayant conduit en février au « coup d’Etat » contre le président prorusse Viktor Ianoukovitch. Et il eu cette phrase en forme d’aveu de l’ingérence russe en Ukraine : « Ils auraient dû savoir que la Russie ne pouvait pas rester à l’écart quand des gens se font tirer dessus presque à bout portant. » 

 

 

Poutine ne manque pas d’air, pour lui plus c’est gros plus ça passe.la politique des coups fourrés continue, après avoir nie la présence de troupes russes, il les reconnaît désormais.  Après avoir annexé la Crimée, il veut maintenait un Etat indépendant dans l’est de l’Ukraine, en fait un Etat sous la houlette de la Russie.  Poutine demande pour la première fois la création d’un Etat pour le « sud-est de l’Ukraine ».  Vladimir Poutine souhaite « commencer immédiatement des discussions substantielles » sur « la création d’un Etat pour le sud-est de l’Ukraine afin de protéger les intérêts légitimes des personnes qui y vivent« .  C’est ce qu’il a déclaré dans une émission enregistrée ce vendredi. Jusqu’à présent, le président russe parlait seulement d’une autonomie des régions concernées dans un système fédéral moins centralisé.  Le patron du Kremlin a une nouvelle fois fait porter la responsabilité de la crise actuelle aux Occidentaux parce qu’ils ont selon lui soutenu le mouvement de protestation ayant conduit en février au « coup d’Etat » contre le président prorusse Viktor Ianoukovitch. Et il eu cette phrase en forme d’aveu de l’ingérence russe en Ukraine : « Ils auraient dû savoir que la Russie ne pouvait pas rester à l’écart quand des gens se font tirer dessus presque à bout portant. » 

 

Le « chômage est un échec du gouvernement » (Rebsamen, ministre du travail) … ah bon !

Le « chômage est un échec du gouvernement »  (Rebsamen, ministre du travail) … ah bon !

 

Etonnant,  avec Michel Sapin, il y a avait toujours des motifs de se réjouir et surtout d’espérer la fameuse inversion mais du coup avec le nouveau ministre Rebsamen, le constat est sans appel c’est l’échec ce qui ne l’empêche pas d’espérer toujours avec la même rengaine : le pacte de responsabilité ! Le martelage sur le retournement de la courbe du chômage fait bel et bien partie du passé. Ce samedi, François Rebsamen, le ministre du Travail, évoque « un échec » à propos de la lutte contre le chômage depuis le début du quinquennat de François Hollande. Pour autant, le ministre se dit convaincu que la politique choisie est « adaptée à la situation économique » et « portera ses fruits ».  Interrogé sur France Info sur les 500.000 chômeurs supplémentaires depuis l’élection à la présidence en 2012 de François Hollande, François Rebsamen, qui a succédé à Michel Sapin au Travail en avril, a dressé un constat sombre.    »C’est un échec, chaque mois j’en mesure la gravité. Derrière les chiffes ce sont des hommes et femmes qui souffrent, qui ont perdu leur travail souvent dans des zones industrielles anciennes où les entreprises n’avaient pas su évoluer, s’adapter à la production de produits innovants », a poursuivi le ministre du Travail. « Je reste persuadé que la politique que nous menons est adaptée à la situation économique; il faut être pragmatique, elle va porter ses fruits », a-t-il affirmé. « C’est long, c’est trop long….C’est vrai, le président de la République en est persuadé, c’est d’ailleurs pour ça qu’il nous demande de booster à travers le pacte de responsabilité et de solidarité », a-t-il fait valoir.  Les derniers chiffres, publiés mercredi 27 août, ont fait état d’une forte hausse du chômage pour le mois de juillet. Plus de 26.000 chômeurs supplémentaires se sont inscrits à Pôle emploi. Le nombre de chômeurs n’ayant pas du tout travaillé a atteint le niveau record de 3,424 millions de demandeurs d’emploi. C’est le neuvième mois consécutif de hausse du chômage.  François Rebsamen a plusieurs fois revu les objectifs du gouvernement dans sa lutte pour l’emploi à la baisse. En avril, il estimait que repasser sous les 3 millions de chômeurs en 2017, comme promis par François Hollande, était « un objectif ambitieux ». En juin, il avait indiqué n’espérer désormais qu’une « stabilisation » du taux de chômage sous le seuil des 10% de la population active d’ici la fin 2014.

 

Un accord pour une trêve illimitée à Gaza

Un accord pour une trêve illimitée à Gaza

Mardi soir, dans les rues de Gaza, les cris de joie ont remplacé ceux de désespoir. Des milliers de personnes sont descendues dans les rues pour fêter la signature du cessez-le-feu permanent après 50 jours de guerre. L’annonce, faite par le président palestinien Mahmoud Abbas, a été confirmée par des sources gouvernementales israéliennes. Il est entré en vigueur mardi à 18 heures, heure de Paris.  L’accord sur lequel Palestiniens et Israéliens se sont mis d’accord prévoit notamment : 

- Une cessation illimitée des hostilités

- L’ouverture immédiate des points de passage entre Gaza, Israël et l’Egypte « pour des besoins humanitaires et des vivres, pour du matériel médical et tout ce qui va permettre de réparer les systèmes d’eau, d’électricité et de téléphonie mobile ». Ce point représente donc une levée partielle du blocus en vigueur depuis 2006. 

- L’extension de la zone de pêche de 3 milles à 6 milles dans un premier temps, puis à 12 milles.  Si ce cessez-le-feu suscite de nombreux espoirs, les points de divergences entre Israéliens et Palestiniens sont loin d’avoir disparu. Des pourparlers doivent reprendre au Caire dans un mois pour aborder d’autres points sensibles, à commencer par la levée du blocus, la démilitarisation de Gaza, la réouverture de l’aéroport et du port.  Si le cessez-le-feu a été accueilli par des scènes de liesse à Gaza, Palestiniens et Israéliens gardent en tête le souvenir d’autres trêves ayant tourné court. A l’instar de celle de la semaine dernière. Mardi dernier, les violences avaient repris de plus belle après neuf jours d’accalmie. 

 

Un gouvernement d’énarques, de copains et de coquins

Un gouvernement d’énarques, de copains et de coquins

 

Ps vraiment un vrai gouvernement socialiste plutôt un gouvernement à tendance sociale libérale confuse avec surtout des copains. Des coquins auusi qui font à peu près le contraire de ce pourquoi ils ont été élus. Hollande a préféré une équipe de copains  à la diversité. Sapin, son ami de toujours reste au finances, Cazeneuve à l’intérieur Fabius aux affaires étrangère, Pellerin mute à la culture, Nadaud Belkacem à l’éducation et surtout l’ancien banquier , ancien conseiller de Hollande remplace Montebourg. Comme prévu un jeu de chaises musicales dont la seule surprise est la nomination de l’énarque Emmanuel Macron.  . Ancien conseiller économique de François Hollande à l’Élysée, ancien banquier d’affaires chez Rothschild, Emmanuel Macron est particulièrement décrié sur l’aile gauche du PS où on l’accuse d’avoir largement inspiré le virage social-libéral du président de la République. Son arrivée à la place d’Arnaud Montebourg a d’ailleurs été très mal perçue par l’aile gauche et les frondeurs. «Un gouvernement hollando-hollandiste avec la provocation d’Emmanuel Macron», a grincé Guillaume Balas, secrétaire général d’Un monde d’avance, le courant de Benoît Hamon. Mardi soir, sur France 2, Valls a dénoncé «les étiquettes surannées» accolées à Macron. «Il y a des années qu’on crève de débats idéologiques», a-t-il déploré, affirmant avoir le soutien de l’immense majorité des députés PS, de beaucoup d’écologistes et du PRG. D’ailleurs, il a annoncé qu’il demanderait un vote de confiance au Parlement. Autre signal fort de ce remaniement: la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à l’Éducation nationale en remplacement de Benoît Hamon. Un choix qui a immédiatement suscité le tollé des adversaires du mariage pour tous alors que l’ex-ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports s’est particulièrement illustrée sur ce dossier. Semi-surprise aussi, et seule concession, l’icône de la gauche Christiane Taubira est maintenue à la Justice. Pour le reste, après la fracassante démission du gouvernement Valls I lundi matin, la constitution de Valls II mardi soir a surtout fait figure de ravalement cosmétique. Fleur Pellerin arrive à la Culture à la place d’Aurélie Filippetti. Un proche d’Arnaud Montebourg, le député Thomas Thévenoud, hérite certes du secrétariat d’État au Commerce extérieur, mais au bout du compte, le gouvernement paraît déséquilibré, éloigné du centre de gravité du PS, encore plus de celui de la gauche.

 

1...117118119120121...134



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol