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Nantes : encore un «déséquilibré » qui renverse 10 personnes

Nantes : encore un «déséquilibré » qui renverse 10 personnes

 

Encore un acte de « déséquilibré », cette fois a Nantes. Un individu a percuté une dizaine de personnes avec un véhicule (comme à Dijon). Et comme à Dijon la procureure de la république  a tout de suite considéré qu’il ne s’agissait pas d’un acte terroriste mais d’un ca isolé ; Une précipitation curieuse car l’enquête vient à peine de commencer à moins qu’il ne s’agisse d’une volonté du gouvernement de minimiser encore cette agression. Bizarre car dans le même temps une réunion d’urgence est convoquée à Matignon. Dix personnes ont été blessées dont cinq grièvement lundi vers 19h à Nantes lorsqu’un homme au volant d’une camionnette a foncé dans la foule sur la place Royale, où est installé le marché de Noël. Le pronostic vital d’un des blessés est engagé. Le conducteur de la camionnette s’est porté neuf coups de couteau et est grièvement blessé.  Le conducteur a foncé sur un chalet où était servi du vin chaud et devant lequel se trouvaient plusieurs personnes. « Les secours sont aussitôt intervenus et un dispositif de sécurité a été mis en place » a affirmé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. L’adjoint au maire de Nantes, Gilles Nicolas a précisé que « 200 à 300 personnes se trouvaient sur place au moment du drame« .  Mohammed, un témoin présent sur le marché de Noël raconte : »On a couru vers le véhicule. Il y avait des gens par terre. On a vu le conducteur se donner un coup de couteau. J’ai demandé à un monsieur venu avec moi de lui retirer le couteau. Il l’a fait et on a coupé le contact du véhicule. En quatre minutes les pompiers étaient là. » Le conducteur de la camionnette est âgé d’une quarantaine d’années et est connu des services de police pour des délits mineurs. La procureure de Nantes, Brigitte Lamy, a évoqué un « cas isolé » ajoutant qu’on ne pouvait pas parler « d’acte de terrorisme« . « En l’état, aucun témoignage ne montre une quelconque revendication religieuse« , a également affirmé une source policière. Arrivé sur place lundi vers 23h, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a évoqué l’acte « d’un déséquilibré« . Les policiers ont retrouvé dans la voiture de l’agresseur un carnet avec des phrases totalement incohérentes, évoquant des soucis familiaux. Ce qui pourrait orienter davantage vers l’hypothèse d’un déséquilibré. Cette affaire intervient après deux autres faits divers à Dijon et à Joué-lès-Tours. Après cette série, François Hollande a demandé à Manuel Valls d’organiser mardi matin une « réunion ministérielle » à Matignon. 

 

Chine-Dongfeng : un fait de corruption, quelle surprise !

Chine-Dongfeng : un fait de corruption, quelle surprise !

 

Un dignitaire dirigeant de Dongfeng, constructeur chinois , accusé de corruption il y a de quoi sourire quand on sait que la plupart es responsables économiques chinois ont pillé le pays ; Sous l’impulsion de Deng Xiaoping la Chine a mis en place le concept  d’économie socialiste de marché qui permet de développer le capitalisme en conservant le communisme comme  régime politique.  Une transition qui na été possible que grâce au pillage des richesses nationales par les anciens cadres du partis ; devenus subitement millionnaires( Comme en Russie). Un système plus efficace que l’ancien environnement  très dirigiste mais qui parallèlement a développé une corruption qui a aggravé les inégalités ; En clair les cadres du parti ont été achetés pour obtenir leur adhésion à la libéralisation ; mais une corruption qui fausse les données du marché et contre lequel le parti communiste a engagé désormais une opération nettoyage. (Comme en Russie où le nettoyage s’effectue à partir de la nature des rapports qu’entretiennent les nouveaux milliardaires avec Poutine). Il faut des exemples et c’est   Ren Yong, l’adjoint du directeur général de Dongfeng et vice-président de la coentreprise de Dongfeng avec le japonais Nissan qui en est aujourd’hui la « victime ». . Il « est actuellement sous enquête par les autorités compétentes, en raison de suspicions d’infractions disciplinaires », a indiqué le constructeur dans une déclaration transmise vendredi soir à la Bourse de Hong Kong. En conséquence, le groupe « a décidé de démettre Ren Yong de ses fonctions administratives et de ses responsabilités », a précisé l’exécutif de Dongfeng.  Le « gendarme » interne du Parti communiste au pouvoir, a confirmé ce week-end la procédure dans un communiqué distinct. « Ren Yong est suspecté de graves infractions à la discipline et à la loi, et fait actuellement l’objet d’investigations », est-il indiqué, sans détails supplémentaires. Cette formule est régulièrement utilisée par les autorités et médias officiels pour qualifier des faits de corruption et l’usage de pots-de-vins. Les géants chinois du secteur automobile, contrôlés par l’Etat, ne sont pas épargnés par la vaste campagne anticorruption lancée par Pékin: en août dernier, des cadres dirigeants d’une coentreprise entre l’allemand Volkswagen et le chinois FAW avaient été placés sous enquête, pour des motifs similaires. Dongfeng est un groupe public qui multiplie depuis toujours les alliances internationales. Il réalise d’ailleurs la majorité de sa production avec ses partenaires étrangers. Depuis début 2014, il est notamment actionnaire de PSA Peugeot-Citroën, dont il détient 14% du capital, à parité avec l’Etat français. Mais le premier partenariat entre les deux marques remonte à 1992, comme le rappelait Zhu Fushou, le PDG de Dongfeng, en mars 2014.  Dongfeng est également un partenaire privilégié de Renault, et possède une coentreprise en Chine avec Nissan. Cette dernière, avec 900.000 voitures écoulées en 2013, se classe parmi les dix premières marques sur le marché chinois, où les acheteurs continuent de privilégier de façon écrasante les marques étrangères.

 

Terrorisme Joué les Tours : encore un coup de menton de Valls

Terrorisme Joué es Tours : encore un coup de menton de Valls

Nouveau coup de menton de Valls  uniquement pour montrer que, lui, a de l’autorité ; Pour dire quoi ?  la promesse de la   »sévérité de l’Etat » pour ceux qui « s’en prennent » à des policiers. Il  faut rappeler que l’auteur de l’agression est mort ! Il aurait mieux fait de réfléchir à un véritable plan contrne le terrorisme au lieu de dire des banalités auusi affligeantes. D’autant que  l’agresseur, un Français né au Burundi en 1994 était  connu des services de police pour des faits de droit commun et que son frère était un militant islamiste. L’agresseur   »a crié ‘Allahou Akbar’ (Dieu est grand, en arabe) du moment où il est entré jusqu’à son dernier souffle », a affirmé une source proche de l’enquête.  L’homme a ensuite été « abattu » par « des policiers présents, qui ont fait usage de leur arme administrative », a précisé le ministère de l’Intérieur. Bernard Cazeneuve, qui s’est déplacé à Joué-Lès-Tours, a condamné « l’agression brutale » et a salué « le sang-froid et le professionnalisme des policiers présents ». La section antiterroriste du parquet de Paris s’est saisie de l’enquête pour tentative d’assassinat et association de malfaiteurs, le tout en lien avec une entreprise terroriste.

 

Foot-PSG : encore un match complètement nul…. comme Blanc

Foot-PSG : encore un match complètement nul…. comme Blanc

 

Comment peut-on produire un match aussi nul avec de tels joueurs ? En conservant Blanc, complètement perdu,  incapable de définir la moindre stratégie, de motiver ses joueurs et de faire des choix tactiques intelligents et productifs. A cet égard les analyse de Blancs d’après -matchs sont à la fois affligeantes et pathétiques. Pas étonnant c’est à peine s’il sait prononcer une phrase à peu près construite sur la forme et pertinente sur le fond  On attend quoi pour le virer ? Que la saison soit complètement gâchée ? Avec ce style de jeu le PSG est certain de perdre toutes les compétitions. Aucun jeu collectif, aucun engagement, maladresse récurrente en attaque (avec un Cavani spécialiste des tirs hors cadre) et maintenant une fébrilité en défense (même du gardien).Un seul joueur s’est mis en évidence à Paris : Lucas.  Bref une honte de produire u, tel jeu avec des individualités  auusi fortes. Au début Paris s’est emparée  de la possession mais de manière stérile ;  les Franciliens font face à Montpelliérains déterminés et qui pressent très haut sur le porteur du ballon. Le PSG se procure tout de même la première occasion de la partie après un une-deux remarquable entre Ibrahimovic et Maxwell (10e). Le centre du Brésilien ne trouve toutefois pas Cavani. Le rythme s’accélère et le MHSC croit ouvrir le score mais le but de Sanson est refusé pour une position de hors-jeu (15e). Ibrahimovic tente sa chance sur coup franc (22e), Lucas fait la différence sur des raids solitaires, Cavani manque presque tout ce qu’il entreprend et le jeu parisien s’embourbe. A la pause, c’est un PSG sans agressivité qui est tenu en échec face à son public. Au retour des vestiaires, les joueurs du PSG reviennent avec de meilleures intentions mais la défense du MHSC, menée par un Hilton intraitable ce soir, veille toujours au grain. David Luiz tente sa chance de très loin (53e) mais Ligali repousse au sol tandis que Cavani ne peut reprendre… Paris pousse avec Lucas, intenable, mais le Brésilien se heurte à son tour sur la défense compacte de l’adversaire. Les minutes s’égrènent et Blanc décide de remplacer  Cavani et Matuidi, qui laissent leur place à Bahebeck et Rabiot. Montpellier reste très discret offensivement et se contente d’attendre les joueurs du PSG. Score final 0-0, le PSG a sans doute laissé passer sa chance de terminer champion d’automne. Le club de la capitale a surtout manqué une opportunité de rassurer ses supporters.  Bref le PSG a une nouvelle fois tout raté.

Europe Juncker : un Plan d’investissement laborieux

Europe Juncker : un Plan d’investissement laborieux

 

Un plan finalemenet très laborieux de Juncker qui a quand même obtenu le feu vert du sommet européen. Laborieux parce qu’il mobilise seulement  20 milliards (sur 3 ans) et que les 300 ou 400 milliards du privé sont à trouver. Laborieux parce que même sur ces 20 milliards certains pays ne paraissent pas très enthousiastes apporter leur contribution à ce Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS). Pour faire avaler la pilule à certain -notamment à l’Allemagne- on a réaffirmé la nécessité des reformes structurelles et du sérieux budgétaire. Les dirigeants européens ont donc validé jeudi à Bruxelles le plan d’investissement présenté par la Commission au cours d’un sommet raccourci d’une demi-journée et dont la situation en Ukraine et en Russie devait être la seule autre invitée. Les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Huit ont comme prévu donné leur feu vert au plan élaboré pour financer quelque 315 milliards d’euros d’investissements entre 2015 et 2017, essentiellement privés, grâce à une garantie de départ de 21 milliards d’euros. Ce plan est le troisième pilier, avec le sérieux budgétaire et les réformes structurelles, de la politique de la Commission dirigée par Jean-Claude Juncker, qui se veut davantage portée sur le soutien à la croissance que l’équipe précédente et dont le président du Conseil, Donald Tusk, s’est fait l’écho. « Nous sommes convenus de trois choses: un, nous appelons à la mise en place urgente d’un Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS); deux, un engagement renouvelé à intensifier les réformes structurelles; trois, des efforts soutenus pour assurer des finances publiques saines », a dit le dirigeant polonais dans une déclaration vidéo. « Les trois combinés forment notre stratégie pour accélérer le redressement », a ajouté Tusk, qui préside son premier sommet. Le Conseil a demandé à la Commission de soumettre une version définitive du plan en janvier, pour une validation parlementaire d’ici juin. Et ce, « afin que les nouveaux investissements puissent être mis en oeuvre dès la mi-2015″, dit le texte. « Le FEIS sera ouvert aux contributions des Etats membres, directement ou par l’intermédiaire de banques de soutien nationales. »

Droit de vote des étrangers : pour un référendum (Xavier Bertrand)

Droit de vote des étrangers : pour un  référendum (Xavier Bertrand)

Hollande s’est piégé tout seul en se prononçant pour le droit de vote des étrangers, surtout en affirmant qu’il convenait de prendre ses responsabilités. Il a en fait renvoyé cette responsabilité au parlement alors que c’est impossible en ‘état du rapport de forces droite-gauche. Du coup il n’y a que le referendum pour statuer ; ce que vient de lui rappeler  Xavier Bertrand. Mais Hollande ne la pas évoqué car il sait qu’il perdrait cette consultation populaire.  Invité de France Info ce mardi, le député-maire UMP de Saint-Quentin, a donc appelé François Hollande à consulter les Français sur le droit de vote des étrangers. Et prôné un départ à la retraite à 65 ans.  « Ce n’est pas aux partis politiques de prendre leurs responsabilités (sur le droit de vote des étrangers). C’est au président de la République. Moi pour ma part je suis totalement contre. Et je demande à François Hollande de se tourner vers les Français et qu’ils disent une fois pour toutes » ce qu’ils veulent a déclaré Xavier Bertrand. Ce lundi, François Hollande a appelé les « forces républicaines » à prendre leurs responsabilités sur le droit de vote des  étrangers. Lui y est « favorable ». Mais « rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution, ce qui suppose une majorité des 3/5e » au Parlement. Une majorité qu’il n’a pas.

Sydney-Otages : encore un malade mental de l’Etat islamique

Sydney-Otages : encore un malade mental de l’Etat islamique

 

Ce qui caractérise les membres de l’Etat islamique c’est leur pathologie : pour la plupart des malades mentaux, des asociaux affamés de violence ? C’est encore le cas pour l’auteur de la prise d’otages en Australie.  L’homme, identifié par la chaîne de télévision australienne ABC comme étant Man Haron Monis est un religieux autoproclamé de 49 ans, d’origine iranienne, réfugié en Australie depuis 1996. Il semble avoir agi seul et présenter une personnalité trouble. L’homme s’était fait connaître en envoyant des lettres offensantes aux parents de soldats australiens morts, pour lesquelles il avait été condamné. Il était également soupçonné d’avoir pris part à l’assassinat de son ex-femme et avait été mis en cause dans de multiples cas d’agressions sexuelles. Son ancien avocat, Manny Conditsis, a assuré à ABC que son acte ne pouvait être lié à un réseau terroriste organisé et affirmé qu’il avait agi « en personne dérangée, qui a fait quelque chose de scandaleux ». Il n’en reste pas moins qu’en pénétrant, armé d’un fusil à pompe, dans un café bondé du centre-ville de Sydney, avant de faire accrocher à une vitrine le drapeau noir utilisé par des groupes jihadistes, l’homme a mis en pratique des conseils donné de longue date par Al Qaïda et plus récemment par le groupe Etat islamique. Nick O’Brien, ancien policier de la British Special Branch devenu expert en terrorisme de l’université australienne Charles Sturt, a estimé qu’il est possible que son auteur « soit à nouveau quelqu’un qui a été inspiré par ce qu’il a vu dans les publications de l’Etat islamique » (EI). Et le professeur Clive Williams, de l’Australian National University, a ajouté : « La plupart de ces gars sont encouragés à passer à l’action de leur côté parce que l’Etat islamique a compris que si vous vous réunissez pour monter un réseau, il y a de fortes chances que vous soyez repérés ».

 

Conférence climat : un accord mais vide

Conférence climat : un accord mais vide

 

 

De toute manière c’est évidemment un faux accord d’une part parce que éventuelles mesures qui pourraient être adaptées n’entreront en vigueur qu’en 2020 or la première étape serait de savoir ce qu’on fait d’ici 2020 ; l’échéance de 2050 est beaucoup trop hypothétique. D’autre part en fait rien n’a été décidé, on s’est contenté de se mettre d’accord sur un calendrier de méthodes ;  exemple c’este chaque pays qui va décider de sa contribution à une date donnée ! Il y a également l’épineuse question des contributions finacières au Sud. Un document, qui servira courant 2015 de base aux négociations préalables à la conférence de Paris, a donc été adopté mais il ne contient pas grand-chose de contraignant. Salué par l’Union européenne comme « un pas en avant » et par le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius comme « une bonne base de travail », cet accord à l’arrachée qui vise à réduire les émissions de 40 à 70% d’ici à 2050 est jugé insuffisant par les ONG. Les émissions mondiales de gaz à effet de serre continuent de croître chaque année, alors qu’elles doivent baisser pour que la hausse de la température du globe ne prenne pas une ampleur dangereuse. Le futur accord de Paris, qui entrera en vigueur en 2020, doit permettre d’initier cette transition. Et il y a encore du travail pour y parvenir. Selon Alden Meyer, expert de l’Union of concerned scientists et observateur des débats, « il y a de profondes et anciennes divergences: le financement, quels pays sont davantage obligés à agir pour réduire les émissions et faut-il donner une plus grande priorité à l’adaptation ». « Ces divisions ont presque fait capoter le processus de Lima, si on ne les résout pas, elles menacent de bloquer un accord à Paris », prévient-il.

 

Climat : un accord vraiment au minimum

Climat :  un accord vraiment au minimum

 

L’accord est tellement flou que les médias ont du mal à en rendre compte. En réalité il n’ya pas eu vraiment accord sur les engagements mais seulement sur une méthodologie, une nuance de taille. En cause toujours l’ affrontement entre pays du sud qui refusent trop effort demandés par les pays du nord qui ne se ont pas privés de polluer pendant des dizaines d’années, auusi les compensations financières ( exemple reboisement). Les pays négociant sous l’égide de l’ONU en vue d’un pacte multilatéral en 2015 pour limiter le réchauffement climatique ont conclu ce dimanche à Lima un accord sur leurs futurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre, a annoncé le ministre péruvien de l’Environnement Manuel Pulgar-Vidal.  Un projet de texte, qui servira de document de base aux négociations préalables au sommet de Paris sur le climat fin 2015, a également été adopté à l’issue de deux semaines de pourparlers intenses, a-t-il précisé. La conférence de l’Onu sur le climat, 20e conférence des parties ou COP20, qui aurait dû s’achever vendredi, a été prolongée de plus de 30 heures en raison d’un clivage entre pays du Nord et du Sud. Aboutir à un accord sur le format des engagements, ou contributions nationales, que les pays prendront courant 2015 pour réduire leurs émissions était l’un des objectifs du rendez-vous de Lima. Le format des contributions concerne notamment l’année de référence, la période d’engagement, le plan d’action, les secteurs concernés, la méthodologie retenue. Les engagements doivent permettre une baisse globale des émissions de 40 à 70 % d’ici à 2050 : une nécessité absolue pour parvenir à limiter à 2°C la hausse de la température de la planète. Le secrétariat de la Convention de l’Onu sur le climat sera chargé de préparer pour le 1er novembre 2015 une synthèse de l’ensemble des contributions, afin de vérifier qu’elles permettront de tenir l’objectif des 2°C.

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        LuxLeaks : un Français va trinquer

        LuxLeaks : un Français va trinquer

        C’est le paradoxe, dans l’affaire d’optimisation fiscale, c’est celui qui a dénoncé les accords entre les multinationales et le Luxembourg qui va trinquer. Ce qui est merveilleux dans l’ attitude de la sphère financière c’est sa capacité à faire retomber sur la tête d’un lampiste la responsabilité de ses excès. Evidemment Junker, actuel  président de la commission européenne (alors Premier ministre du Luxembourg et qui a cautionné les accords de fraude fiscale) ne sera pas inquiété.  Comme des dizaines de milliers de pages d’accords fiscaux entre le Luxembourg et des multinationales avaient été révélés, le cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers a porté plainte ; un ancien employé, un Français, a été inculpé hier pour vol et blanchiment.  C’est le dernier scandale du moment – rien d’illégal cela dit, il ne s’agit que d’ »optimisation fiscale ». N’empêche, le LuxLeaks a éclaboussé pas mal de monde au Luxembourg, jusqu’à Jean-Claude Juncker, actuel président de la Commission européenne, qui fut Premier ministre du Grand-duché lorsque les accords ont été passés. A l’origine du scandale, des documents confidentiels, quelques dizaines de pages d’accords fiscaux signés entre le Luxembourg et des multinationales, qui ont fuité dans la presse. Le cabinet d’audit PwC, PricewaterhouseCoopers, avait porté plainte en juin 2012, après avoir découvert des vols de documents. La plainte a abouti hier à l’inculpation d’un homme, un Français, ancien employé de PwC. Cet homme a été convoqué, en France, dans le cadre d’une commission rogatoire de la justice luxembourgeoise. Après avoir été entendu pendant quelques heures, il a été libéré, non sans avoir auparavant été inculpé « des chefs de vol domestique, violation du secret professionnel, violation de secrets d’affaires, blanchiment et accès frauduleux à un système de traitement  automatisé

        CGT -Lepaon: un sale coup pour le syndicalisme

        CGT -Lepaon,: un sale coup pour le syndicalisme

        laffaire Lepaon ( dont la démission est maintenant demandée par la première fédération de la CGT)  est un sale coup pour le syndicalisme en général qui n’était déjà pas très apprécié.  Près de 70% des Franaçis ne font pas confiance aux syndicats qui comptent de l’ordre de 5% de syndiqués à jour de leurs cotisations. Les syndicats sont victime d’un discrédit qui frappent toutes les  institutions mais la désaffection est plus ancienne, elle a commencé dans les années 70. En cause d’abord la compétence des syndicats à intégrer la problématique économique et le poids excessif de la culture étatique. Du coup le syndicalisme n’attire plus les meilleurs. La faute aussi à certains patrons qui ont  réduit le syndicalisme à pas grand-chose. Bref le contraire d’une démocratie réellement participative (contrairement à ce qui se passe en Allemagne). Limage du syndicalisme est aussi très affectée par les grèves à répétition de nature corporatiste qui prennent  en charge les intérêts de ceux qui sont loin d’être les moins favorisés. Enfin la culture anarcho-gauchiste qui domine encore trop  le syndicalisme français.  L’affaire de Thierry Lepaon concerne sa retraite chapeau  peu justifié de 31  euros puisqu’en réalité il  a bénéficié d’une sorte de promotion. Une affaire qui s’ajoute aux plus de 100 000 euros de réfection de son appartement de fonction et aux 60 000 de remise en état de son bureau. Ça fait beaucoup pour un seul homme, syndicaliste au demeurant. Une affaire qui porte atteinte  au syndicalisme en général dont la plupart des responsables vivent dans de conditions plutôt modestes. Les affaires dans le syndicalisme sont heureusement très exceptionnelles pour autant les dégâts de l’affaire Lepaon seront lourds pour la CGT d’abord et par ricochet pour les autres syndicats. Il faut enfin ajouter que Lepaon ne s’est guère manifesté jusque là par une grande compétence et qu’il na sans doute pas la stature nécessaire pour diriger une organisation comme la CGT.

        Conférence climat ONU: un compromis sans doute batard

        Climat : un compromis sans doute batard

        Il ne faut sans doute pas attendre des miracles de cette conférence sur le climat car les positions en le nord et le sud sont assez opposées. Les pays du nord qui ont largement alimenté la pollution pendant des années demandent  aux pays du sud de ralentir leur développement du fait de leur niveau- maintenant élevé -de pollution. La Conférence de l’ONU sur le climat devait se clore vendredi soir à Lima mais, faute de consensus, les discussions se poursuivent à huis clos. Rien de très étonnant : il est difficile de mettre d’accord 190 pays.  « Nous y sommes presque, nous avons besoin d’un dernier effort » : vendredi après-midi, Manuel Pulgar, le ministre de l’Environnement du Pérou, qui préside les débats, voulait y croire. Mais quelques heures plus tard, le texte était toujours en discussions… Pas facile de se mettre d’accord, à 190 pays, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, et limiter à 2°C la hausse de la température de la planète… La Conférence de l’ONU sur le climat devait officiellement prendre fin vendredi à 18h locales (minuit à Paris), mais les discussions se poursuivent toujours. A huis clos désormais. Pour limiter la hausse de la température mondiale, il va falloir réduire les gaz à effet de serre de 40 à 70%. Cela suppose d’abandonner les énergies fossiles, comme le charbon, et d’investir massivement dans d’autres énergies. La Convention sur le climat de 1992 a reconnu une « responsabilité globale mais différenciée », selon qu’il s’agit d’un pays développé ou d’un pays en voie de développement… La Chine est le 1er pays émetteur de gaz à effet de serre, l’Inde est 4e ; tous deux plaident pour un statu quo. Inacceptable pour les Etats-Unis ou l’Union européenne. Et puis, il y a les pays africains, peu concernés puisqu’ils ne produisent quasiment pas de ces gaz (3%) (Sauf dans les très grandes villes), mais qui veulent des garanties financières – une aide pour faire face au réchauffement climatique.

        Hollande : une retraite de seulement 15 000 euros par mois, vite un « Hollandeton »

        Hollande : une retraite de seulement 15 000 euros par mois, vite un  « Hollandeton »

         

         

        Ce n’est donc pas 30 000 euros que toucherait Hollande en retraite mais la moitié notamment parce qu’il abandonne les 12 000 euros du Conseil constitutionnel dans lequel il ne siégera pas. Quand même une belle somme pour quelqu’un qui n’a pratiquement jamais travaillé. Pratiquement pas à la cour des comptes, peu comme parlementaire, et mal comme président de la République. Normalement dans une entreprise classique, il y a longtemps qu’il aurait été licencié, pout faute grave, donc sans indemnité !  François Hollande pourra prétendre, une fois à la retraite, à environ 15.000 euros net par mois, somme correspondant à l’addition de toutes les pensions auxquelles il a droit, selon des chiffres fournis jeudi par l’Élysée. « Au total, en supposant que François Hollande demande le moment venu la liquidation de toutes les pensions auxquelles il a droit », c’est « une dotation mensuelle de 15.114 euros net qu’il recevra », écrit la directrice de cabinet de Hollande, Sylvie Hubac, dans un droit de réponse adressé à l’hebdomadaire Marianne. L’hebdomadaire avait affirmé la semaine dernière que le chef de l’État toucherait près de 36.000 euros de retraite et indemnités par mois après son départ de l’Élysée. Pour arriver à cette somme, Marianne additionnait les pensions et revenus auxquels aurait droit, à terme, Hollande en calculant comme suit: 6.000 euros de retraite pour ses anciens mandats locaux, 6.800 euros comme ex-parlementaire, 6.000 euros comme ancien président de la République, 5.000 euros en tant qu’ancien haut fonctionnaire à la Cour des comptes et 12.000 euros d’indemnités comme membre à vie du Conseil constitutionnel. Dans sa réponse écrite, l’Élysée précise que Hollande devrait toucher :

        - 3.473 euros net mensuels au titre de sa retraite de conseiller référendaire de la Cour des comptes.
        - de l’ordre de 235 euros mensuels net comme ancien élu local.
        - 6.208 euros net par mois comme parlementaire
        - 5.184 euros net par mois lorsqu’il n’exercera plus les fonctions de président de la République.
        - de l’ordre de 545 euros (en un versement unique) pour ses activités d’enseignement et une somme de 168 euros net annuels pour celles d’avocat. D’où au total 15.114 euros net par mois, récapitule l’Elysée. Par ailleurs, réaffirme la présidence, François Hollande ne siégera pas au Conseil constitutionnel comme c’est de droit pour tout ancien chef de l’État et ne percevra donc pas les 12.000 euros d’indemnités afférentes.

         

        Un défenseur des homosexuels, ex-UMP passe au FN

        Un défenseur des homosexuels, ex-UMP passe au FN  

         

        Une mutation susceptible de contribuer à la dédiabolisation du FN mais qui va créer des remous au sein de cette dernière organisation.  - Sébastien Chenu, défenseur des droits des homosexuels et ancien cadre de l’UMP, a adhéré au Rassemblement Bleu Marine (RBM), parti rattaché au Front national, a annoncé jeudi la formation de Marine Le Pen. Ce consultant en communication, qui est l’un des fondateurs du mouvement Gaylib, doit diriger le Collectif culture que veut prochainement lancer la présidente du FN. Marine Le Pen présentera Sébastien Chenu à la presse vendredi à Paris, précise le service de presse du FN.   »Je rejoins Marine Le Pen pour la cohérence de son propos sur l’Europe comme sur les questions de société », explique Sébastien Chenu au Monde.fr. Longtemps maire-adjoint UMP de Beauvais (2001-2014), il estime que la principale formation politique de droite a « accepté une soumission totale à l’Europe technocratique » et juge sa position sur le mariage homosexuel, « consternante ».   »L’UMP est devenue le Tea Party français, un parti conservateur », dit cet ancien secrétaire national de l’UMP.  Sébastien Chenu précise ne pas avoir envie de suivre Nicolas Sarkozy qui s’est prononcé pour l’abrogation du mariage homosexuel devant les militants de Sens commun mais « aurait pu dire l’inverse devant une association gay ». Le vice-président du Front national, Florian Philippot, se félicite, également dans Le Monde.fr, du ralliement de Sébastien Chenu : « Il nous rejoint par patriotisme, par souci de la France, par souci de la République ». Le ralliement de Sébastien Chenu « est la preuve de l’ouverture du Rassemblement Bleu Marine », dit au Point.fr le député RBM Gilbert Collard.  En revanche, Gaylib dit apprendre « avec consternation » la démarche de son co-fondateur, qui n’occupe plus aucune fonction exécutive au sein du mouvement depuis 2012 et a agi à ses yeux par « opportunisme à visée électorale ». « Sébastien Chenu rejoint une plateforme politique qui a exprimé publiquement son refus du mariage pour les couples de même sexe et de l’adoption, dont des personnalités éminentes ont manifesté en tête de cortège lors du mouvement La Manif pour tous », déplore l’association dans un communiqué. Sébastien Chenu, 41 ans, qui a été à plusieurs reprises conseiller ministériel, avait appelé avec cinq jeunes secrétaires nationaux de l’UMP Nicolas Sarkozy à se prononcer pour le mariage homosexuel peu avant la présidentielle de 2012. Selon l’hebdomadaire d’extrême droite Minute, la présidente du FN ne veut pas renoncer à cette nomination « qui a commencé à se propager dans les hautes sphères du FN où elle suscite de très vives oppositions. »   »Je dois avouer ma stupéfaction. Je suis extrêmement étonné de voir ce monsieur arriver alors que ses engagements ont toujours été contraires à nos idées », déclare Bruno Gollnisch, l’ex-numéro 2 du parti à Libération.fr. Des cadres du FN appellent anonymement, dans un communiqué, les militants à téléphoner au siège du FN pour dénoncer « l’incohérence politique et morale » de cette nomination.

        Loi Macron, c’est quoi ? Une modernisation de l’économie ou un fourre-tout ?

        Loi Macron, c’est quoi ? Une modernisation de l’économie ou un fourre-tout ?

         

        L’ambition du gouvernement  était de moderniser l’économie française, en fait la loi Macon est une sorte d’inventaire à la Prévert qui traite de tout et surtout de rien ; Elle évite surtout de parler des facteurs explicatifs structurels qui entame la compétitivité (fiscalité, procédures, temps de travail, réforme de l’Etat).  En fait une vraie loi fourre-tout qui non seulement ne répond pas du tout à l’enjeu (croissance, emploi) mais qui en plus risque d’être déshabillée par la gauche elle même.

        • Travail le dimanche

        Le nombre d’ouvertures le dimanche est prévu pour passer de 5 à 12, selon le texte mais Emmanuel Macron serait prêt à débattre de ce chiffre lors de débat parlementaire. En outre, il proposera des « zones touristiques internationales » autorisant le travail dominical tous les soirs jusqu’à minuit. L’ouverture des commerces le dimanche est également prévue dans une vingtaine de grandes gares.

        Concernant les compensations pour les salariés, les contreparties obligatoires comme le repos, ou le salaire sont prévues. Pour les PME de moins de 20 salariés, ce serait à chaque branche, territoire ou entreprises de négocier.

        • Statut d’avocat en entreprise conservé

        Le statut d’avocat en entreprise est maintenu dans le texte alors qu’Emmanuel Macron avait laissé entendre le contraire vendredi 5 décembre, selon Les Échos.

        Idem pour les tribunaux de commerce: « La présence de juges consulaires en appel et la spécialisation des tribunaux de commerce pour rapatrier les plus grosses affaires dans les tribunaux les plus importants » est conservée dans le texte, selon le journal.

        • Libéraliser le transport par autocar

        Mieux relier les grandes villes françaises. C’est dans cet objectif que le texte propose de libéraliser le transport par autocar. Selon Les Échos, le gouvernement prévoit de nouvelles dessertes à un prix inférieur à celui du train.

        • Développer l’épargne salariale

        L’objectif est d’améliorer l’épargne salariale dans les PME de moins de 50 salariés. Un forfait social plus faible sera proposé pour les entreprises qui fixent un accord « d’intéressement et de participation pour la première fois ».

        • Modernisation du dialogue social

        Finalement, ce ne sera pas au menu de la loi Macron selon le quotidien. Toutefois, un projet de loi chapeauté  par le ministre du travail François Rebsamen serait présenté au Parlement au 1er semestre 2015.

        • Professions réglementées

        Le texte prévoit notamment de libéraliser l’installation des nouveaux arrivants chez les huissiers, notaires et commissaires-priseurs. Mais également de bouleverser les grilles tarifaires ou de permettre l’ouverture du capital des sociétés à d’autres professions (y compris chez les avocats).

         

        Effets 35 heures sur l’emploi : un rapport très approximatif et politique

        Effets 35 heures sur l’emploi  : un rapport très approximatif et politique  

        Le rapport de la députée socialiste Barbara Romagnan conclut que les 35 heures ont été bénéfiques à l’emploi.  Cette députée (membre des frondeurs) a certainement de grande compétences économiques puisqu’elle est enseignante (en philo !) ; une manière sans doute d’utiliser les compétences au PS ! On a jamais autant crée d’emploi que pendant la période 1997 -2002 affirme-t-elle. Pas étonnant la croissance n’a jamais été auusi forte ; L’INSEE avait indiqué  que 350 000 emplois auraient  été créés. Elle reprend donc ce chiffre. Or méthodologiquement tout chiffrage est plus que discutable ; Pourquoi ? Parce qu’il faudrait comparer la période avec 35 heures avec une période sans 35 heures dans le même environnement économique. En outre, la réduction du temps de travail a pu peut-être favoriser certaines embauches au moment de ma mise en oeuvre des 35 heures mais combien en ont –elles détruit ensuite du fait de la perte de compétitivité ? Tant que l’assemblée ne pourra pas s’appuyer sur les travaux d’un institut d’études indépendant on pourra toujours fortement douter de ce type de rapport très politique. Manuel Valls a prévenu dimanche: il est hors de question de remettre en cause les 35 heures. Pour apporter de l’eau à son moulin, le Premier ministre va bientôt pouvoir s’appuyer sur les conclusions d’un rapport parlementaire mené par la députée socialiste Barbara Romagnan, qui appartient au groupe des « frondeurs ». Ce rapport, qui conclut les travaux de la commission d’enquête sur le sujet, ne doit être publié que la semaine prochaine. Mais la députée PS en a déjà révélé les grandes lignes. Barbara Romagnan  a ainsi indiqué à l’AFP que son rapport juge que les 35 heures ont été « efficaces » pour lutter contre le chômage, et que le texte a été approuvé à 12 voix contre 4 au sein de la commission ( vote qui scientifiquement n’apporte strictement rien !)

        CGT : affaire Lepaon, un sale coup pour le syndicalisme

        CGT : affaire Lepaon, un sale coup pour le syndicalisme

        C’est aujourd’hui que se réunit la commission exécutive de la CGT  pour discuter du cas de son secrétaire général. De  toute manière c’est un sale coup pour le syndicalisme en général qui n’était déjà pas très apprécié.  Près de 70% des Franaçis ne font pas confiance aux syndicats qui comptent de l’ordre de 5% de syndiqués à jour de leurs cotisations. Les syndicats sont victime d’un discrédit qui frappent toutes les  institutions mais la désaffection est plus ancienne, elle a commencé dans les années 70. En cause d’abord la compétence des syndicats à intégrer la problématique économique et le poids excessif de la culture étatique. Du coup le syndicalisme n’attire plus les meilleurs. La faute aussi à certains patrons qui ont  réduit le syndicalisme à pas grand-chose. Bref le contraire d’une démocratie réellement participative (contrairement à ce qui se passe en Allemagne). Limage du syndicalisme est aussi très affectée par les grèves à répétition de nature corporatiste qui prennent  en charge les intérêts de ceux qui sont loin d’être les moins favorisés. Enfin la culture anarcho-gauchiste qui domine encore trop  le syndicalisme français.  L’affaire de Thierry Lepaon concerne sa retraite chapeau  peu justifié de 31  euros puisqu’en réalité il  a bénéficié d’une sorte de promotion. Une affaire qui s’ajoute aux plus de 100 000 euros de réfection de son appartement de fonction et aux 60 000 de remise en état de son bureau. Ça fait beaucoup pour un seul homme, syndicaliste au demeurant. Une affaire qui porte atteinte  au syndicalisme en général dont la plupart des responsables vivent dans de conditions plutôt modestes. Les affaires dans le syndicalisme sont heureusement très exceptionnelles pour autant les dégâts de l’affaire Lepaon seront lourds pour la CGT d’abord et par ricochet pour les autres syndicats. Il faut enfin ajouter que Lepaon ne s’est guère manifesté jusque là par une grande compétence et qu’il na sans doute pas la stature nécessaire pour diriger une organisation comme la CGT.

        La loi Macron : un fourre-tout, un vide grenier controversé

        La loi Macron : un fourre-tout, un vide grenier  controversé

         

        Ce qui caractérise d’abord cette loi c’est son caractère fourre-tout : une loi normalement destinée à moderniser l’économie et qui  ressemble à un inventaire à la Prévert où on traite auusi bien des notaires, que des transports par car ou du travail du dimanche ; En réalité c’est la suite du travail de Montebourg qui a interpellé chaque ministère pour qu’on lui formule une ou deux idées d’où cette impression de patchwork. La principale controverse va concerne le travail le dimanche. Justifié par Valls pour permettre aux touristes notamment aux chinois de faire leurs emplettes !  Si le travail du dimanche peut se concevoir dans ce cas là par contre on voit mal quelles seraient les réserves d’emplois et de croissance pour par exemple les magasins de bricolage ou d’ameublement. Ce qui est acheté le dimanche ne le sera pas le lundi. En bref cette loi ressemble à un « vide grenier » et comme dans tout les vides greniers peu de chose seront achetées (par l’assemblée nationale) ;  Le projet de loi Macron n’est donc pas encore présenté qu’il divise en effet fortement la gauche, y compris les socialistes, et une majorité semble pour l’heure difficile à dégager, en particulier sur la question épineuse du travail dominical. Le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone a déjà lancé des appels « à l’unité » sur le texte : s’il y a des « réserves », « après le temps du débat, il fau(dra) le temps du compromis ».   »Réserves », le mot est faible. L’aile gauche du PS, pour la première fois, appelle à « voter contre », y voyant « la remise en cause de tous les combats historiques de la gauche ». Le député « frondeur » Christian Paul, proche de Martine Aubry, a une position d’ »hostilité » a priori, parce que le texte « participe d’une mise sous pression des salariés ». Le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis lui-même a plaidé pour que le projet de loi, qu’il a qualifié de « fourre-tout », revienne « à son objet initial, c’est à dire la lutte contre la rente ». Point d’achoppement chez les socialistes : l’assouplissement du travail dominical pour les commerces non alimentaires (passage de 5 dimanches à 12 dimanches par an). Olivier Faure, député (PS) de Seine-et Marne, a prévenu ce lundi qu’il n’y avait pas de « majorité » de gauche à l’Assemblée pour voter la mesure. Le Parti socialiste, dans un « memorandum » envoyé la semaine dernière au ministre de l’Economie et dont l’AFP a obtenu copie, écrit qu’il n’est « pas nécessaire d’aller sur l’ensemble du territoire national au-delà de cinq dimanches ouverts par an ». Il ne souhaite pas non plus « banaliser le travail de soirée jusqu’à minuit », jugeant que le travail au-delà de 21H00 reste « un travail de nuit » Dans les deux cas, « la compensation salariale » doit demeurer « la règle », et ce « pour toutes les entreprises de plus de 10 salariés » ajoute le parti, qui souhaite une « loi de gauche » pour la croissance et l’activité. Malgré tout, Manuel Valls s’est dit ce lundi soir « optimiste » sur l’adoption du projet de loi : « Moi, je suis toujours optimiste à partir du moment où il y a un bon débat et nous arrivons les uns et les autres à avancer dans un seul intérêt qui est l’intérêt général ». Le débat devra également se faire avec les partenaires de la majorité à l’Assemblée nationale, les écologistes. S’ils ont obtenu le retrait de l’article concernant l’enfouissement des déchets nucléaires, les écologistes n’en demeurent pas moins « circonspects ».

         

        Logement : un micro plan ridicule du gouvernement

        Logement :  un micro plan ridicule du gouvernement

         

        Difficile de faire plus minuscule alors que le secteur du logement est en crise profonde le gouvernement vient de décider une micro plan de 70 millions et en plus sur trois ans. Le précédent plan n’était déjà pas à la hauteur de l’enjeu mais celui là est d’une indigence à pleurer. Sans parler de la suppression d’une place de parking par appartement !  Le ministère du Logement a prévu de répartir 70 millions d’euros d’investissements sur trois ans et à travers trois chantiers : la transition numérique, le désamiantage et la transition énergétique. De nouvelles mesures de simplification ont également été annoncées.  70 millions d’euros sur trois ans. La ministre du Logement Sylvia Pinel a annoncé jeudi 4 décembre que le gouvernement allait financer des mesures visant à aider le secteur du bâtiment. Réparties en trois chantiers, ces mesures complètent celles annoncées l’été dernier par le gouvernement pour relancer la construction de logements, actuellement au plus bas. Inspiré du rapport de « l’ambassadeur du numérique », Bertrand Delcambre, remis à Sylvia Pinel le 2 décembre, le plan consacré au numérique prévoit notamment de « valoriser les bonnes pratiques » en la matière. Un comité de pilotage sera créé pour accompagner ces évolutions, autour de Bernard Delcambre. La formation, notamment en ligne, sera développée et des « kits BIM » (équipements et logiciels qui modélisent les données du bâtiment dans une maquette numérique), seront créés, pour encourager le travail collaboratif dans les TPE et PME du bâtiment. Concernant la « recherche et développement pour le traitement de l’amiante dans le bâtiment », le ministère souhaite « développer des technologies fiables permettant de réduire les coûts et les délais de détection et de traitement de l’amiante », ainsi que la pénibilité pour les ouvriers. Un programme de recherche et développement sera confié à des organismes de recherche, et piloté par un comité rassemblant les acteurs concernés. Le gouvernement prévoit par ailleurs de soutenir les « solutions innovantes de construction et de rénovation » et de « développer et mutualiser des outils d’expérimentation » ainsi que d’améliorer la formation des professionnels, entre autres. La ministre a également annoncé de nouvelles mesures de simplification des normes de construction. Parmi elles, la plus attendue est l’annonce que les promoteurs seront désormais tenus de ne construire qu’un seul parking par logement (et non plus deux), dans « les secteurs bien desservis par les transports en commun ». Elle entrera en vigueur « dès fin 2014″, selon le ministère, qui annonce aussi une « réduction des délais d’obtention du permis de construire« , ou encore une « amélioration des délais de traitement des recours » contre les permis, sans plus de précisions.

         

        Pacte de responsabilité : un échec comme l’inversion du chômage ?

        Pacte de responsabilité : un échec comme l’inversion du chômage ?

         

        Ce pacte risque effectivement d’être un nouvel échec de Hollande. Simplement parce que l’incantation ne suffit pas à inverser la conjoncture ;  pire,  son manque de crédibilité nourrit la perte de confiance. En gros Hollande a réellement prévu un abaissement de 20 milliards de charges avec le CICE. Mais les 20 milliards déjà décidés en 2013 n’ont pas eu les effets escomptés sur l’emploi. Pourquoi ces nouveaux 20 milliards du pacte en auraient ils davantage ? D’autant que pour ce deuxième allégement il s’agit d’une véritable  cathédrale administrative. Il aurait fallu un choc immédiat baisse sans condition. On  reproche aux patrons de ne pas embaucher et de ne pas s’engager. Comment pourraient-il le faire avec une croissance zéro et des carnets de commandes atones ? Cela fait un an que Hollande met le pacte de responsabilité à toutes les sauces du redressement, une recette déjà usée avant d’entrer en application au premier janvier 2015. Le pacte de responsabilité subira le sort de l’inversion de la courbe du chômage : un slogan sans effet. Hollande a donc promis  Une baisse de 11 milliards d’euros des cotisations patronales et une réduction de 10 milliards d’euros de la fiscalité des entreprises. S’y ajoutent 20 milliards d’euros au titre du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), voté fin 2012, et qui sera « transféré en baisse de cotisations sociales pérennes » à partir de 2017. Le « pacte de responsabilité » reprend aussi le « choc de simplification » administrative annoncé par M. Hollande en mars 2013, consistant à supprimer des normes et des procédures pour améliorer la compétitivité des entreprises.  Le collectif budgétaire voté par le Parlement en juillet a entériné une refonte des allègements de cotisations patronales sur les bas salaires (jusqu’à 1,6 smic) et une réduction des cotisations pour les travailleurs indépendants et les exploitants agricoles, pour un montant total estimé à 5,5 milliards d’euros en 2015. Un abattement sur la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S) a également été voté et devrait amputer cette taxe d’un milliard d’euros de recettes.  En revanche, le taux de la cotisation exceptionnelle sur l’impôt sur les sociétés (IS) a été doublé et la suppression de cette surtaxe a été repoussée à 2016. En matière de simplification, un premier train de cinquante mesures a été présenté en avril, dont quatorze figurent dans le projet de loi relatif à la simplification des entreprises en cours d’adoption par le Parlement. Cinquante mesures supplémentaires ont été dévoilées fin octobre.  Les cotisations familiales patronales seront abaissées à partir de 2016 sur les salaires compris entre 1,6 et 3,5 smic, ainsi que pour les travailleurs indépendants, pour un montant total de 4,5 milliards d’euros. Les entreprises récupéreront 2,6 milliards d’euros en 2016 grâce à la suppression de la cotisation exceptionnelle sur l’IS et un milliard d’euros de plus par une nouvelle baisse de la C3S. En 2017, la disparition définitive de la C3S représentera 4,2 milliards d’euros et une première diminution de l’IS, encore 1,5 milliard d’euros. Au-delà, la réduction du taux de l’IS de 33,3 % à 28 % d’ici 2020 est évaluée à 4,6 milliards d’euros supplémentaires. Mais toutes ces mesures sont trop lentes, trop faibles, trop complexes auusi.

         

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