Archive pour le Tag 'un président'

Bilan de santé de François Hollande : un président normal

Bilan de santé de François Hollande : un président normal

On est rassuré, le bilan de santé du président de la république confirme sa normalité. Bref une santé normale pour un président normal. Normal, c’est-à-dire représentatif d’une classe politique incompétente et impuissante. C’est vrai qu’au regard des autres Hollande a du mal à se distinguer. En gros il suit le cours des décisions contradictoires des technocrates, un coup on augmente la fiscalité, un coup on la diminue par exemple (même si globalement le taux de prélèvement obligatoire progresse encore). La France n’a pas besoin d’un président normal encore moins sans doute d’un président anormal du type de celui qui a précédé Hollande. Le pays a besoin d’un président compétent et déterminé. La normalité de François Hollande ne constitue pas une tare médicale mais bien une maladie sur le plan politique. Cette normalité aurait mieux été adaptée pour un poste de sous-préfet en province ou de curé de campagne. François Hollande a donc subi à sa demande une série d’examens médicaux dont le résultat s’est révélé « normal », a fait savoir vendredi l’Elysée dans un communiqué. Un examen clinique et paraclinique ainsi qu’une analyse biologique ont été pratiqués par le service médical de l’Elysée et un bilan cardiologique a été réalisé à l’hôpital d’instruction des armées de Percy, près de Paris, précise la présidence. « L’ensemble des résultats de ces différents examens s’est révélé normal », peut-on lire dans le communiqué signé par le médecin-chef de l’Elysée. Depuis 2012, les services de François Hollande publient régulièrement ce type de bulletins. Le précédent remontait au mois de septembre 2015.

Gayet -Hollande : un président trop sûr de lui qui en fait un mufle

Gayet -Hollande : un président trop sûr de lui qui en fait un mufle et un arnaqueur

 

 

 

L’épisode gayet-Hollande relève d’uen séquence vaudevillesque qui ne mérite pas de condamnation, d’autant que c’est une tradition chez les présidents de la république en France. (Hollande, Sarko, Chirac, Giscard) ; Pour autant cet « incident » révèle la vraie personnalité de Hollande caractérisée par le fait qu’il est beaucoup trop sûr de lui, qu’il  peut mar cher (ou s’allonger) sur le corps des autres sans état d’âme, bref qu’il n’a aucun affect. Ce qui explique aussi largement ses revirements sur la politique conduite. Des revirements opérés aussi sans aucun état d’âme même s’ils contredisent complètement ses engagements. La journaliste Hélène Pilichowski est particulièrement bien placée pour parler de François Hollande. L’ancien éditorialiste du Dauphiné Libéré est en effet la cousine éloignée du chef de l’Etat. Et pour elle, s’il s’est laissé piégé par le magazine Closer, qui a révélé sa liaison avec l’actrice Julie Gayet, c’est d’abord à cause d’une trop grande confiance en lui. « C’est un excès de confiance en lui, qu’il a toujours eu », a-t-elle estimé vendredi matin sur Europe 1. « Il a une immense confiance dans sa bonne étoile, en cette sérénité, cette intelligence extrêmement lumineuse, qui ne craint rien, qui ne se laisse jamais démonter. Sa mère le disait toujours : ‘François est quelqu’un qui est heureux, il est né comme ça’. François n’a pas d’angoisse personnelle et ça, ça lui nuit quelque part », a développé la journaliste. Et pour Hélène Pilichowski, François Hollande ne se sortira de cette faffaire que par l’élégance. « La seule manière qu’il a de s’en sortir, c’est d’être le plus élégant possible. Il faut qu’il trouve une solution vis-à-vis de Valérie Trierweiler. S’il souhaite s’en séparer, ce qui paraît probable, il faut que ce soit fait de manière irréprochable. Il faut qu’il communique, qu’il fasse un geste publique à son égard. Qu’elle ne figure pas comme une victime abandonnée à l’hôpital », a-t-elle estimé.

 

Sondage popularité : Hollande, un président dynamique pour 16% !

Sondage popularité : Hollande, un président  dynamique pour 16% !

 

Un président mollasson, et sans cap, c’est le résultat d’un sondage Harris. Certes François Hollande est aujourd’hui le candidat socialiste préféré des sympathisants de gauche pour la présidentielle de 2017, mais l’ensemble des Français penchent très nettement pour Manuel Valls, selon un sondage Harris Interactive/Le Figaro Magazine/LCP. Les sympathisants de gauche désignent d’abord François Hollande (27 %) devant Manuel Valls et Martine Aubry, pratiquement sur un pied d’égalité (23 et 22 % respectivement), indique ce sondage. Arnaud Montebourg est cité en premier par 7 % seulement des personnes interrogées et Benoît Hamon par 4 %.  L’avance de François Hollande est plus nette chez les sympathisants PS, dont il est à 37 % le candidat préféré pour la prochaine présidentielle, devant Manuel Valls (24 %) et Martine Aubry (21 %). En revanche, Manuel Valls écrase ses concurrents potentiels auprès de l’ensemble de l’électorat. Il est le candidat préféré de 33 % des sondés, 9 % citant François Hollande et 8 % Martine Aubry. Résultat tout aussi éloquent : 54 % des personnes interrogées estiment que Manuel Valls serait élu face à un candidat de droite en 2017, alors qu’elles ne sont que 20 % à le penser si la candidate était Martine Aubry et 16 % seulement si c’était François Hollande.  Par ailleurs, le chef de l’État recueille des scores négatifs sur les 14 traits d’image proposés aux sondés. François Hollande s’en sort pour ce qui est d’être « sympathique », un qualificatif qui s’applique bien à lui pour 45 % des sondés, mais mal pour 51 %, ou pour ce qui est d’être « honnête » (43 % contre 52 %). À l’autre extrémité, ils ne sont que 16 % à le trouver « dynamique » (contre 79 %) et 19 % (contre 76 %) à juger qu’il est « capable de tenir ses engagements ». Concernant Manuel Valls, les avis sont également partagés sur le point de savoir s’il est « sympathique » (48 % contre 47 %), trait d’image le moins à son avantage. Il est « dynamique » pour 71 %, « courageux » (66 %), « compétent » et « sait où il va » (63 % chacun).

 

Hollande : un président sans culture

Hollande : un président sans culture

 

De toute évidence Hollande n’a pas une grande culture, il suffit pour s’en persuader d’écouter attentivement ses discours d’une banalité et d’une  structure déroutantes. Pas de culture économique non plus si l’on en juge pas les mesures contradictoires qu’il prend face à la crise. Pas de culture sociale évidemment compte tenu du milieu sociologique qui est le sien. En fiat un pur produit de l’ENA, bon à tout et à rien ; un vrai profit de sous préfet de province qui peut aborder n’importe sujet sans rien connaître et se réfugie dans la dialectique pseudo techno pour faire oublier la question posée par les interlocuteurs. A sa décharge il n’est pas le seul président à être dépourvu de culture, Sarkozy, Chirac n’était pas non plus comblés en matière de culture générale. Certes la culture générale ne suffit pas encore faut-il des compétences techniques, des convictions, une vision et du courage. D’une manière générale les français semblent davantage faire confiance aux bonimenteurs qu’aux personnalités compétentes et rigoureuses. A cet égard, des responsables comme Raymond Barre ou Michel Rocard ont précisément été écartés pour leurs trop grandes connaissances. On objectera à juste titre que la France n’est pas le seul pays à choisir des profils aussi surprenants. Sans doute les limites de la démocratie qui peine à trouver un contenu adapté à l’époque moderne. Du coup, la classe politique est largement discréditée et tous les populismes profitent de la situation. En cause vraisemblablement le mode de désignation des candidats aux fonctions suprêmes qui ne peuvent émerger que s’ils appartiennent  au système oligarchique. Une sorte de corporatisme des pros de la politique. En cause la professionnalisation de la politique qui ne devrait être qu’un service rendu pour un temps limité à l’intérêt général. Les corporatistes politiciens feront observer qu’il fauta connaître le métier et qu’on ne peut confier des responsabilités à des personnalités étrangères au milieu. Curieux raisonnement car la plupart des ministres ignorent à peu près tout de leur portefeuille (comme les maires des grandes villes), ce sont les superstructures et les lobbies qui décident additionnant ainsi des contradictions aux contradictions. Hollande de ce point de vue est sans doute l’archétype du responsable balloté par tous les courants et qui n’a pour seule idéologie que la conquête du pouvoir.

Patrimoine : un président et 8 ministres socialistes millionnaires

Patrimoine : un président et 8 ministres socialistes millionnaires

 

Ces déclarations font apparaître huit ministres « millionnaires », parfois en ajoutant les avoirs de leur conjoint: Laurent Fabius, Michèle Delaunay, Jean-Marc Ayrault, Michel Sapin, Marisol Touraine, Victorin Lurel, Valérie Fourneyron et George Pau-Langevin.  Prévu à 17H00, c’est finalement une heure plus tard que les services de Matignon ont mis en ligne sur le site www.declarations-patrimoine.gouvernement.fr les 38 déclarations de patrimoine. Ces déclarations avaient été regroupées ces derniers jours et numérisées par le Service d’information du gouvernement (SIG).  La déclaration recense tous les biens mobiliers et immobiliers, les véhicules, comptes bancaires, emprunts, assurances-vie, ainsi que les oeuvres d’arts et les bijoux, même s’ils ne sont pas précisés en tant que tels. En revanche n’y figurent pas les déclarations de revenus.  Les ministres, pour certains à reculons, ont dû se plier à cette exigence de François Hollande et Jean-Marc Ayrault qui tentent d’éteindre l’incendie Cahuzac et de reprendre la main après une séquence désastreuse.  Le projet de loi, qui sera examiné le 24 avril en Conseil des ministres, devrait étendre cette obligation à l’ensemble des parlementaires, des membres des cabinets ministériels, présidents de collectivités territoriales et directeurs d’administration centrale.  Parmi les ministres, Laurent Fabius (Affaires étrangères) et Michèle Delaunay (Personnes âgées) ont déclaré les patrimoines les plus élevés. L’ex-Premier ministre déclare un peu plus de 6 millions d’euros de patrimoine, dont des biens immobiliers d’une valeur supérieure au total à 3 millions d’euros. Mme Delaunay avait quant à elle pris les devants en annonçant un patrimoine de 5,4 millions d’euros, à 80% des biens immobiliers.  Le Premier ministre possède deux maisons, une en Loire-Atlantique et une dans le Morbihan, ainsi qu’un garage à Nantes d’un coût de 20.000 euros. Propriétaire d’un combi Volkswagen acheté en 1988, évalué à 1.000 euros, le chef du gouvernement a aussi contracté plusieurs crédits à la consommation. Son patrimoine s’élève à 1,55 million d’euros.  Quant à Michel Sapin (Travail), il a déclaré plusieurs maisons et appartements à Paris, sur l’île d’Yeu ou encore à Argenton-sur-Creuse, son fief familial. Le total de son patrimoine s’élève à 2,15 millions.  La garde des Sceaux, Christiane Taubira, dispose de plusieurs biens immobiliers en Guyane et de trois vélos. Son collègue de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a pour sa part deux maisons, ainsi qu’une moto BMW évaluée à 300 euros. Manuel Valls (Intérieur) ne dispose sur son compte courant à la BNP que de 108,71 euros.  Les ministres plus jeunes, comme Najat Vallaud-Belkacem (Droits des femmes), déclarent moins de biens. La porte-parole du gouvernement a ainsi un scooter Piaggio 50 cm3 et un contrat d’assurance-vie.  Contrairement à ses 38 ministres, François Hollande n’a pas eu à publier son patrimoine, celui-ci ayant déjà été déclaré il y a un an, à l’occasion de l’élection présidentielle.  Selon cette « déclaration de situation patrimoniale », publiée au Journal officiel du 11 mai 2012, le patrimoine du chef de l’Etat s’élève à 1,17 million d’euros, soit un montant inférieur au seuil de l’impôt sur la fortune, qui s’applique à partir de 1,3 million.

 

«Hollande, président par défaut » ( Bilger)

 

 «Hollande, un président  par défaut », ( Bilger)

 

 

(interview RMC)

 

Magistrat honoraire,ancien avocat général  Président de l’Institut de la Parole, Philippe Bilger sort le 17 avril La France en miettes (éditions Fayard). Dans cet essai, Philippe Bilger défend la thèse selon laquelle la droite française a été détruite par Nicolas Sarkozy alors que la gauche est déjà lessivée au bout de onze mois de pouvoir. Résultat : le pays est en décomposition. « Il est dur d’admettre que la normalité, le souci d’assumer une charge exceptionnelle mais à hauteur d’homme n’ont pas su dégriser un pays encore ivre de l’alcool trop brûlant injecté dans ses veines durant cinq ans », écrit-il.

Vous écrivez sur Ayrault « un honnête homme qui fait preuve d’estimables carences »

- Philippe Bilger : « Ayrault a mis du temps pour être à la hauteur de son poste de Premier ministre, il ne s’est pas transcendé ».

Sur l’action de la droite sous le mandat de Sarkozy. « Hollande a dû emprunter à Sarkozy tout ce qu’il détestait auparavant » écrivez-vous.

- Philippe Bilger : « Hollande a paradoxalement un excès d’intelligence, il commente remarquablement l’action qu’il prend, et même avant de l’accomplir, de sorte qu’il concède que la parole suffit. Je regrette profondément que le quinquennat Sarkozy, en mettant une droite non honorable au premer plan, nous ait conduit à voter Hollande uniquement par défaut. Si Sarkozy revenait au pouvoir ce serait une catastrophe et j’attends que quelqu’un d’autre à droite rende une droite honorable ».

Sur l’affaire Bettencourt :

- Philippe Bilger : « Si l’abus de faiblesse n’est pas caractérisé, je ne vois pas pourquoi Sarkozy ne peut pas bénéficier d’un non-lieu ».

Sur l’indépendance de la justice :

- Philippe Bilger : « C’est incontestablement le seul élément positif des premiers mois de François Hollande : la justice n’est plus troublée par l’arrivée du pouvoir dans les affaires sensibles ».

Sur la création d’un parquet financier :

- Philippe Bilger : « On ne sait pas comment va s’articuler l’action de ce procureur. Je rejoins Eva Joly ».

Sur le non cumul des activités :

- Philippe Bilger : « C’est intéressant, Wauquiez l’a proposé, mais Copé s’y oppose (ndlr il sera l’invité de JJ Bourdin lundi) ».

- Philippe Bilger : « La véritable réforme est intellectuelle et morale. Il est invraisemblable de ne plus pouvoir trouver de personnes insoupçonnable. On met la classe politique dans un gouffre nauséabond alors qu’il y a des gens remarquables ».

Imaginons ces élus en train de passer leur week-end à vérifier leur comptabilité. Que pensez-vous de cette exigence de transparence ?

8h36 – Philippe Bilger : « Le gouvernement n’avait pas d’autre choix pour faire oublier l’affaire Cahuzac, qui l’a choisit comme ministre du Budget alors que déjà 20 ans de rumeurs circulaient sur lui. Le plan de moralisation peut ensuite aboutir a des excès grotesques, et Mélenchon l’a démontré dans sa déclaration ».

 




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