Archive pour le Tag 'un changement'

Un changement de gouvernement pour quoi faire ?

Un changement de gouvernement pour quoi faire ?

Les Français sont de moins en moins nombreux à souhaiter un  changement de gouvernement non  pas qu’ils soutiennent la politique de celui qui est en place (une politique contestée par 75 %)  mais simplement parce qu’ils ne voient pas l’intérêt de changer l’équipe actuelle. Par ailleurs les Français enquêtés ne souhaitent pas de changement de Premier ministre. Il  Faut donc s’attendre à une légère adaptation avec le départ de Laurent Fabius au conseil constitutionnel, l’élargissement du portefeuille de Macron et peut-être Sapin aux affaires étrangères. Un poste que Ségolène Royal souhaiterait bien occuper mais Hollande se méfie de ses frasques surtout dans un contexte géo politique relativement complexe voire dangereux. Il y a un an les Français étaient près de 80 % à souhaiter ce changement de gouvernement, ils ne sont plus que 54% favorables à ce scénario, rapporte un sondage BVA pour Orange et iTélé, publié ce samedi 23 janvier. Dans le détail, l’étude rapporte que les sympathisants FN (84%) et « Les Républicains » (66%) sont favorables à une écrasante majorité à un remaniement, les sondés « à gauche du PS » sont 55% à souhaiter un changement. En revanche, les deux tiers des sympathisants PS (67%) et EELV (52%) sont majoritairement opposés à un changement de gouvernement. Toutefois, le sondage rapporte que les Français excluent la possibilité d’un changement de Premier ministre, alors qu’ils étaient 69% à souhaiter son départ en mars 2014, au moment des élections municipales. A la question, « François Hollande devrait-il changer de Premier ministre ?« , 60% des sondés répondent non. Ainsi, ce scénario est rejeté par la quasi-totalité des sympathisants PS (85%) mais également par les deux tiers des sympathisants de droite (67%) et 64% pour les sondés proches des Républicains. Sans surprise, les sympathisants de « la gauche du PS » sont une majorité à désirer son départ de Matignon (54%), souhait qu’ils partagent avec 66% des personnes se disant proches du Front national. Enfin, dernier enseignement de l’étude et non des moindres, seuls trois ministres de l’actuel gouvernement bénéficient d’une opinion favorable : Emmanuel Macron (54% de « très bonnes opinions » ou « plutôt bonnes »), Bernard Cazeneuve (52%) et Jean-Yves Le Drian (52%). Les autres ministres suscitent des opinions plus contrastées ou clivantes, comme Christiane Taubira.

Rocard : un changement d’hommes est un gadget si on ne change pas de vision

Rocard : un changement d’hommes est un gadget si on ne change pas de vision

 

En terme toujours un peu ésotérique Rocard dit que Hollande n’a pas compris grand-chose à la crise, qu’il a oublié de parler d’économie pendant 4 mois et qu’il a sous-estimé l’impact du chômage. Invité mercredi matin sur Europe 1, l’ancien Premier ministre Michel Rocard a appelé à un changement de vision au sein du gouvernement, sans forcément que cela implique un remaniement ministériel. « Un changement d’homme sans changement d’idées et de vision est un gadget », a-t-il mis en garde. [Il faut] un changement de vision d’abord, éventuellement appliqué par de nouveaux hommes. Mais si le changement de vision est ferme et précis, les mêmes peuvent l’appliquer, ils ne sont pas mauvais.  » « Je souhaite un changement de vision bien sûr », a-t-il poursuivi. « Il faut un discours explicatif, il faut que les Français comprennent ce qui se passe et ce qu’il leur arrive. Et surtout comprennent bien la part du monde entier – car la crise est mondiale -, la petite part de l’Europe dans ce monde entier et la propre de la France. Elles sont distinctes, elles appellent des remèdes différents. » Interrogé sur l’action de François Hollande, Michel Rocard a estimé que sa principale erreur a été « d’avoir passé quatre mois sans parler d’économie, sans adresser un seul discours à ceux qui travaillent et produisent en France, qu’ils soient salariés ou patrons. Pourquoi ? Parce qu’il était pris à contre-pied : la prévision [de croissance, ndlr] était fausse et il le découvrait. » Puis est arrivée l’annonce du crédit d’impôt pour la compétitivité (CICE). « Ce soulagement était urgent », estime Michel Rocard. Toutefois, pour l’ancien Premier ministre, l’impopularité de François Hollande n’est pas liée à sa personnalité mais à l’augmentation du taux de chômage. « La crise est plus grave que ce qu’on a dit, c’est ça le problème. » Mais le président de la République n’exerce pas un « pouvoir trop impulsif et trop personnalisé », puisqu’il prend ses décisions avec ses conseillers et son gouvernement, se félicite Michel Rocard, tout en reconnaissant un risque : « dès l’instant que le décideur est un collectif, il peut y avoir des désaccords dedans ».

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol