Archive pour le Tag 'un an'

Salaires : +1,3% sur un an

Salaires : +1,3% sur un an

En apparence, l’augmentation paraît insignifiante. Pour autant il faut le mettre en relation avec l’inflation qui officiellement a été limitée à 0,7 % sur un an. Le SMB, mesuré dans les entreprises de 10 salariés ou plus (hors agriculture et emplois publics), est un salaire brut, avant déduction des cotisations sociales et versement des prestations sociales. Il ne prend en compte ni les primes ni les heures supplémentaires. Sur un an, il a augmenté de 1,3%. Dans les faits les salaires sont protégés bien davantage par l’euro que par les augmentations des entreprises. En effet sur un an le niveau de l’euro a progressé de 5 % et de 13 % depuis janvier. Un davantage indiscutable pour le pouvoir d’achat des Français dont les importations représentent un quart du PIB. Certains objecteront par contre que cette hausse de l’euro nuit à la compétitivité des exportations. Ce qui n’est pas totalement faux puisque les hausses de pouvoir d’achat ont favorisé la détérioration de la balance des échanges commerciaux. Encore faudrait-il relativiser la question de la compétitivité dans la mesure où nombre d’intrants (notamment matières premières) bénéficient du haut niveau de l’euro. L’indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés (SHBOE) a progressé légèrement moins que le SMB, de 0,3% sur trois mois et de 1,2% sur un an. « Ces évolutions doivent être mises en regard de l’inflation », précise la Dares, le service des statistiques du ministère. Les prix à la consommation (hors tabac) ont augmenté de 0,7% sur un an. La durée collective hebdomadaire moyenne du travail des salariés à temps complet est restée stable à 35,6 heures au 30 juin

L’euro au plus haut d’un an

L’euro au  plus haut d’un an

 

La perspective d’une remontée des taux fait encore progresser l’euro qui se retrouve au plus haut depuis un an. Avec la hausse des obligataires mécaniquement le marché des actions s’inscrit à la baisse. La hausse de l’euro constitue une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne nouvelle car c’est le signe que la légère reprise en Europe peut autoriser une hausse des taux sans casser la croissance. M. Draghi s’était montré optimiste mardi quant aux perspectives économiques de la zone euro et avait notamment déclaré que les risques de déflation s’étaient dissipés et que des forces de relance de la hausse des prix à la consommation étaient en place. En clair que la politique monétaire de la BCE pourrait devenir moins accommodante notamment sur les taux.   Une bonne nouvelle aussi pour des importations dont le coût sera moins cher. À l’inverse un plus haut taux de la monnaie européenne renchérit le prix des exportations. Un phénomène toutefois à relativiser car nombre d’intrants dans la production des exportations va aussi bénéficier de la baisse des autres monnaies.  Les anticipations concernant une normalisation prochaine des politiques monétaires des banques centrales en Europe ont donc de nouveau bénéficié au secteur bancaire et ont stimulé le mouvement de vente sur le marché obligataire. Le rendement des emprunts d’Etats allemands a avancé à plus de 0,45%, alors qu’il évoluait autour de 0,24% en début de semaine. Le papier à 10 ans français a grimpé à plus de 0,80%. Ces anticipations de resserrement monétaire, nourries par des récents commentaires du président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, et du gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, ont fait grimper l’euro à un plus haut de plus d’un an. La devise unique cote à 1,1422 dollar, après un pic à 1,1434. Le chef économiste de la Banque d’Angleterre, Andy Haldane, a estimé jeudi que la banque centrale devait songer « sérieusement » à augmenter les taux pour contenir l’inflation, tout en se disant satisfait de leur niveau actuel. Cette déclaration a permis à la livre sterling de dépasser brièvement le seuil de 1,30 dollar pour la première fois en cinq semaines. Parallèlement, le dollar est tombé à un plus bas de neuf mois face à un panier de devises de référence.

 

Montebourg : rendez-vous dans un an !

Montebourg : rendez-vous dans un an !

 

A la Rochelle Montebourg n’a pas fait excès mais a rappelé ses potions ; pour se rassurer il a donné rendez au PS dans un an car il est persuadé – à juste titre- que la politique d’austérité de Hollande va complètement échouer. Il est clair  que d’ici un an beaucoup de choses risquent d’avoir évolué non seulement en France mais aussi dans cette Europe engluée maintenant dans la déflation. L’atelier sur le volontarisme politique de l’ex-ministre de l’Économie avait des allures de meeting samedi à La Rochelle. Arnaud Montebourg a estimé que c’était le « destin » des « hommes d’État » de « se faire congédier » quand « ils ont parfois raison », samedi à la tribune de l’université d’été du PS, où il a fait « l’éloge de l’intervention de l’État dans l’économie ». L’ex-ministre de l’Économie participait à une plénière intitulée « Que peut le volontarisme politique pour le développement de l’économie et la réindustrialisation? », aux côtés notamment de Michel Sapin, ministre des Finances. Après une arrivée sous les acclamations mais aussi sous les sifflets des militants, Arnaud Montebourg a défendu pendant une vingtaine de minutes son bilan à Bercy, faisant « l’éloge de l’intervention de l’État dans l’économie », et le « patriotisme économique du quotidien » autrement dit « le made in France », qui selon lui est en train de « gagner la bataille culturelle ». Estimant qu’il n’avait pu « taire » son « intime conviction », le fait que « nous sommes menacés d’entrer dans la mécanique de l’austérité », il a de nouveau plaidé pour davantage de croissance dans la zone euro et expliqué pourquoi cela l’avait « conduit à demander une inflexion de la politique économique » conduite par le gouvernement. « Les responsables publics et les hommes d’État n’ont pas toujours vocation à se taire et c’est parfois leur destin de se faire congédier quand ils ont parfois – pas toujours – raison », a-t-il lancé, sous les applaudissements de la salle. Assurant que « nous nous retrouverons l’année prochaine et nous prenons date », il a conclu son discours par un « Vive le socialisme moderne et de bon sens, vive le redressement productif de l’économie française, vive la République et vive la France! ». Comme un président.

 

UIMM: l’ex-patron Denis Gautier-Sauvagnac condamné à un an ferme pour l’instant !

UIMM: l’ex-patron Denis Gautier-Sauvagnac condamné à un an ferme pour l’instant !

 

Pour l’instant la justice a frappé et l’ex patron de l’UIMM écope d’un an de prison ferme ( avec aménagement de peine). Résumons, environ 15 millions ont été retirées des caisses du syndicat patronal «  pour fluidifier les relations sociales », en faiat une utilisation non expliquée, avec sans doute un arrosage de certains syndicats mais aussi des détournements. Comme intéressé a fait appel tout cela pourrait finir en eau de boudin et se terminer peut-être avec seulement du suris. Pour une telle somme, un petit voyou ordinaire aurait certainement pris  10 ans de prison. L’ancien leader patronal, reconnu coupable « d’abus de confiance et de travail dissimulé » a également été condamné à verser une amende de 375.000 euros. La présidente a précisé que M. Gautier-Sauvagnac pourra « bénéficier d’un aménagement de peine ».  Le procureur avait requis une peine de 2 ans de prison avec sursis et 250.000 euros d’amende à son encontre.  Le tribunal a également condamné Dominique de Calan, délégué général de l’UIMM, à 1 an avec sursis et 150.000 euros d’amende, la chef comptable Dominique Renaud à 8 mois avec sursis et l’ex-directeur administratif, Bernard Adam, à 2 mois avec sursis. L’UIMM en tant que personne morale a été condamnée à 150.000 euros d’amende.  Enfin, un ex-cadre, Jacques Gagliardi, qui avait bénéficié de 100.000 F (15.000 euros) par an pendant 10 ans après son départ à la retraite pour « qu’il garde un bon souvenir de la maison », a été condamné à 6 mois de prison avec sursis. Les quatre derniers prévenus ont été relaxés.  Dans ses réquisitions, la procureur avait réclamé une peine de 8 mois avec sursis contre de Calan et 6 mois à l’encontre de Dominique Renaud et Bernard Adam et 150.000 d’amende pour l’UIMM. La défense avait plaidé la relaxe des dix prévenus.  Dans ses attendus, le tribunal a notamment estimé que M. Gautier-Sauvagnac avait eu « une participation centrale, en connaissance de cause et pendant des années », au « fonctionnement d’un système occulte de distribution d’importants fonds en espèces ».  Pour les juges, ces pratiques, contrairement à ce qu’a soutenu à l’audience M. Gautier-Sauvagnac, « ne concourraient pas à une meilleure régulation de la vie sociale mais concourraient à alimenter des soupçons de financement occulte de partis politiques, d’achats de parlementaires, d’achat de la paix sociale, d’enrichissement personnel, à jeter le discrédit sur tous les décideurs de la vie politique et économique du pays, de telle sorte qu’elles sont extrêmement négatives pour l’intérêt général ».  Me Jean-Yves Le Borgne, avocat de M. Gautier-Sauvagnac, a dénoncé « une peine démesurée, un jugement d’une sévérité sans pareil » et annoncé son intention de faire appel. L’UIMM a aussi décidé de faire appel de sa condamnation.  La justice reprochait notamment aux prévenus d’avoir détourné ou bénéficié de quelque 16 millions d’euros retirés en liquide entre 2000 et 2007 des caisses de l’Epim, une structure d’entraide créée en 1972 par l’UIMM pour apporter « un appui moral et matériel » à ses adhérents subissant un conflit du travail.  Si le procès a permis de confirmer qu’une partie des sommes incriminées avait servi à des compléments de salaire, la destination de la plus grosse part, estimée à plus de 15 millions d’euros par le tribunal, n’a jamais été clairement identifiée.  Selon certains témoins, l’argent aurait servi à « fluidifier les relations sociales », pour d’autres, contribué « au rayonnement » de la fédération patronale, en pointe dans les négociations sociales. Les uns ont parlé des syndicats, d’autres ont évoqué des partis politiques, parlementaires, intellectuels ou journalistes…  Après six années de silence, Denis Gautier-Sauvagnac a créé la surprise en désignant à la barre les syndicats comme les vrais bénéficiaires de ces enveloppes.   »Le patronat avait besoin de syndicats solides. Quand on a des grèves avec séquestration, on est bien content d’avoir un syndicat capable de canaliser ces débordements et de favoriser une reprise du travail », avait-il expliqué.  

 

Défaillances d’entreprises : encore en hausse ; 63 000 sur un an

Défaillances d’entreprises : encore  en hausse ; 63 000 sur un an

 

 Selon les statistiques publiées ce lundi 13 janvier par la Banque de France, 62.659 défaillances d’entreprises ont été recensées à fin octobre 2013, en cumulé sur douze mois. Par défaillances d’entreprises, la Banque de France entend les trois procédures collectives suivantes: redressement judiciaire, sauvegarde judicaire ou liquidation judiciaire. Sur un an, ce nombre est en hausse de 3,7%, précise la Banque de France. Seulement, les microentreprises y sont pour beaucoup dans ce chiffre. Sur les 62.659 défaillances enregistrées 53.678 sont le fait de microentreprises, statut qui regroupe notamment le régime des auto-entrepreneurs.  La Banque de France note que les activités immobilières et l’hébergement-restauration sont plus particulièrement touchés, avec une hausse de 7,6%. Trois secteurs affichent toutefois des défaillances en baisse: la banque et l’assurance, le transport, et l’information et la communication.

Inflation : prix stables en novembre et 0.7% sur un an

Inflation :  :prix stables  en novembre et 0.7% sur un an

Les prix à la consommation sont restés stables en novembre en France, la hausse des produits alimentaires et manufacturés étant compensée par une nette baisse des services de transports et de communications, selon les statistiques publiées jeudi par l’Insee. Dans le même temps, les prix de l’énergie, en particulier des produits pétroliers, se sont de nouveau repliés, précise l’institut. En octobre, les prix avaient reculé de 0,1%. Sur un an, ils affichent une hausse de 0,7%, contre 0,6% un mois plus tôt. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, est ressorti de même inchangé en novembre et progresse de 0,8% sur douze mois, conformément aux attentes des douze économistes interrogés par Reuters. Corrigée des variations saisonnières, l’inflation est aussi ressortie stable le mois dernier (+0,7% sur un an), de même que l’indice des prix hors tabac (+0,6% sur un an). L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils), qui restait sur trois mois de stabilité, a progressé de 0,1%, son taux de croissance annuel s’établissant à 0,8% après 0,7% en octobre. Les prix de l’énergie, qui avaient reculé de 1,7% en octobre, ont encore diminué de 0,6%, tirés par les produits pétroliers (-1,2% sur le mois et -3,4% sur un an). Les prix des produits alimentaires, qui restaient sur quatre mois de recul, ont légèrement rebondi (+0,1%) sous l’impulsion des légumes frais (+4,9% après -6,1% en octobre).  

 

Déficit: « c’est la faute à la croissance » (Ayrault), un an pour découvrir la lune !

Déficit: « c’est la faute à la croissance » (Ayrault), un an pour découvrir la lune !

Ayrault a mis un an pour découvrir la lune ; « le déficit c’est la faute à la croissance »   et la croissance la faute à qui ? Au matraquage fiscal qui tue la consommation et nourrit l’attentisme. Il lu faudra sans doute encore un an pour découvrir cette évidence ; Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a déclaré jeudi que, « malheureusement, du fait de l’absence de croissance », la Cour des comptes avait raison de craindre un dérapage du déficit public en 2013 par rapport aux prévisions.  Interrogé sur la mise en garde de la Cour des comptes, qui juge que le déficit public de la France pourrait dépasser les 3,7% du produit intérieur brut prévus dans le Programme de stabilité européen, le chef du gouvernement, en déplacement à Fort-de-France, a déclaré: « Je pense que, pour 2013, malheureusement, du fait de l’absence de croissance, ce que dit la Cour des comptes est vrai. Mais, à la fin de l’année, nous verrons. »   »La Cour des comptes est indépendante. Elle fait ses observations, elle donne son diagnostic, mais ce n’est pas elle qui fait la politique du gouvernement », a toutefois ajouté M. Ayrault. « C’est au gouvernement, avec le Parlement, de trouver les bonnes solutions. »  Tout en avertissant le gouvernement d’un risque de dérapage en 2013 par rapport aux prévisions, la Cour des comptes a exclu la nécessité d’un collectif budgétaire à mi-année, dans un rapport publié jeudi.  Si la croissance française était plus basse que le taux de +0,1% prévu par le gouvernement pour 2013, comme l’annoncent la Commission européenne, le FMI mais aussi désormais l’Insee, « le déficit public effectif pourrait se situer entre 3,8 et 4,1% du PIB », affirme la Cour des comptes dans ce rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques.  La Cour des comptes a également mis en garde contre le poids du déficit des retraites dans les comptes sociaux, demandant des « mesures à effet immédiat ».

 

Hollande : un an et déjà discrédité, en cause la sociologie du PS

Hollande : un an et déjà discrédité, en cause la sociologie du PS

En moins d’un an Hollande a torpillé son quinquennat et discrédité la gauche. Le premier anniversaire de son élection à l’Elysée, le 6 mai 2012, a donc un goût amer pour François Hollande avec un niveau record d’insatisfaits et une crise qui perdure, anéantissant ou différant ses promesses économiques et sociales.  Le chef de l’Etat, qui a commencé son quinquennat sans état de grâce, se retrouve un an plus tard à la tête d’un pays au bord de la récession, voire en récession, frappé également par une crise morale et sociétale. Avec pour sanction une impopularité record à ce stade du mandat présidentiel. Seuls 24 à 26% des personnes sondées récemment se disent toujours satisfaites de son action.les facteurs explicatifs : la crise bien sûr, une politique contradictoire et en arrière plan la sociologie du PS. La crise qui s’approfondit a jeté un voile noir sur le changement promis, Hollande n’est pas responsable seul de cette crise mais il a voué lui-même l’avoir sous-estimé, ce qui constitue une grave erreur de diagnostic et une marque d’incompétence ; second élément négatif, sa politique économique, un jour on fiscalise un autre on défiscalise, finalemenet on privilégie quand même l’austérité tout en développant de discours sur la croissance et l’inversion du chômage. Résultat final, la récession, le chômage et des déficits plus importants. En cause évidemment la sociologie du PS et de ses dirigeants . La plupart des fonctionnaires aisés (certains très riches), des pros de la politique qui n’ont qu’une idée très vagues des réalités socioéconomiques et sans réelle formation dans ce domaine. Pros de la politique (la plupart n’ont pratiquement  jamais travaillé) mais  amateur en matière de compétences. Comme au PS où on ne rencontre pas au sein des principaux dirigeants  de techniciens, d’ingénieur, d’ouvrier, d’employé du privé, de patron, d’agriculteur ou encore de  syndicaliste. En plus une absence totale de doctrine ; en fait on amalgame d’anciens  marxistes, des écolos politisés, des socio libéraux, des ultralibéraux, des nationalistes et surtout beaucoup d’arrivistes dont l’envie de pouvoir (et d’argent) fait office de philosophie. Enfin, le PS n’est pas un parti mais un club d’élus q n’a jamais réfléchi de manière approfondie sur aucun sujet (sauf quelques experts qui parlent dans le désert type Rocard). .

Hollande : un an de couacs

Hollande : un an de couacs

 

Hollande a visiblement un réel problème d’autorité à commencer au sein de son couple, rappel des couacs de sa première année.

CANNABIS

Le 5 juin, la ministre écologiste Cécile Duflot interrogée sur le sujet à la radio se dit favorable à la dépénalisation du cannabis, en rappelant que le parti des Verts défend cette position depuis « très longtemps ».

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, la rappelle à l’ordre en soulignant que « le gouvernement n’a rien dit sur ce sujet ».

Le 15 octobre, c’est le ministre de l’Education, Vincent Peillon, qui a droit à sa remontrance après avoir souhaité la veille à titre personnel un débat sur la dépénalisation du cannabis, déclenchant une levée de boucliers à droite mais aussi à gauche.

Dépénaliser le cannabis, « ce n’est pas la position ni du gouvernement, ni du président de la République et ça n’a pas changé », corrige M. Ayrault.

LE TWEET DE VALERIE

Le 12 juin, la compagne du chef de l’Etat Valérie Trierweiler crée la stupeur et place le président François Hollande en position délicate en adressant sur Twitter ses encouragements au dissident PS opposé aux législatives de la Rochelle à Ségolène Royal, l’ex-compagne de François Hollande. Un geste qu’elle qualifiera quelques mois plus tard d’ »erreur ».

ROMS

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls défend une politique de « fermeté » face aux campements illicites de Roms, dont il accélère les évacuations.

Le 10 août 2012, la Commission européenne met la France sous surveillance sur la façon dont elle traite les Roms, mettant en garde contre « les expulsions arbitraires et les traitements discriminatoires ».

Le 29 août, ce sont des rapporteurs des Nations unies (Onu) qui lancent la même mise en garde.

Entretemps, la ministre du Logement Cécile Duflot a elle-même estimé que démanteler des campements roms sans les reloger revenait à « mettre les gens dans une précarité encore plus grande ».

FLORANGE

Le 19 octobre, le président Hollande rectifie les propos malheureux à la radio de Jean-Pierre Jouyet, le futur président de Banque publique d’investissement (BPI), sur l’aciérie de Florange (Moselle), qu’il a comparée à un « canard boiteux ». « Florange n’est pas un canard boiteux », mais n’est pas éligible à une aide de la BPI, corrige M. Hollande.

Début décembre le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, propose sa démission quand il découvre que le Premier ministre a repoussé sa proposition de nationaliser temporairement le site pour favoriser les repreneurs, lui préférant un accord avec le PDG d’ArcelorMittal.

M. Montebourg reste finalement au gouvernement, mais réaffirme le 18 décembre dans Le Monde que « la nationalisation temporaire est une solution d’avenir » pour Florange, en opposition avec la position de M. Ayrault.

LES 35H

Le 30 octobre, Jean-Marc Ayrault déclare dans un entretien au Parisien/Aujourd’hui en France que le débat sur la durée légale du travail n’est pas « tabou », déclenchant railleries à droite et incompréhension à gauche.

Soucieux d’éteindre l’incendie, M. Ayrault précise ensuite qu’il n’est « pas question de revenir sur les 35 heures parce que ce n’est pas la cause de nos difficultés économiques ».

TENSIONS AVEC LES ECOLOGISTES

Le 9 novembre 2012, François Hollande juge « possible » un départ des deux ministres écologistes du gouvernement, mais « ne le souhaite pas ».

Le même jour, face au « virage post-rapport Gallois » sur la compétitivité et aux « annonces très en faveur des entreprises sans contreparties et sans conversion écologique », le chef de file des sénateurs EELV Jean-Vincent Placé s’était interrogé sur la participation de son parti à l’équipe Ayrault.

LES REGRETS DE VALLS

Le 13 novembre 2012, Manuel Valls soulève une bronca à l’Assemblée nationale, en accusant la droite d’être responsable du « retour du terrorisme ». François Hollande demande à son ministre de l’Intérieur et à la droite de ne « pas se diviser » sur le terrorisme, une question « trop grave » pour polémiquer.

Valls dira le lendemain devant les députés qu’il « regrette » ses propos.

« LIBERTE DE CONSCIENCE »

Le 20 novembre 2012, alors que les manifestations contre le mariage homosexuel battent leur plein, le président Hollande reconnaît la possibilité pour les maires hostiles d’invoquer leur « liberté de conscience » afin de déléguer leur signature à un adjoint.

Une position vue comme un recul inacceptable par les défenseurs du projet de loi pour qui la loi s’applique à tous. Après un certain flottement gouvernemental, François Hollande assure que la loi « va s’appliquer partout, dans toutes les communes ».

2013

LE SEISME CAHUZAC

Le 19 mars 2013, François Hollande décide de mettre « fin aux fonctions de Jérôme Cahuzac, à sa demande », après l’annonce par le parquet de Paris d’une information judiciaire pour des faits présumés de blanchiment de fraude fiscale visant le ministre du Budget. A ce moment-là, le président comme le Premier ministre semblent croire à l’innocence de ce dernier.

Mais M. Cahuzac avoue le 2 avril avoir bien possédé un compte caché en Suisse et transféré à Singapour, ouvrant une large polémique qui éclabousse l’exécutif et l’ensemble de la classe politique.

Le président Hollande annonce dans la foulée une loi de transparence de la vie publique et demande aux ministres de publier leur patrimoine, ce qui ne fait pas l’unanimité.

La « République exemplaire » promise par le président subit son plus sérieux revers.

AUSTERITE

Plusieurs ministres tels Arnaud Montebourg, Cécile Duflot et Benoît Hamon demandent dans les premiers jours d’avril une inflexion de la politique économique et sociale comme réponse supplémentaire à la crise politique déclenchée par l’affaire Cahuzac.

Le président Hollande déclare qu’ »aucun ministre ne peut remettre en cause la politique qui est conduite, qui n’est pas l’austérité ».

 

Berlusconi : un an de prison

Berlusconi :  un an de prison

 

La justice milanaise a condamné jeudi l’ancien président du Conseil italien Silvio Berlusconi à une peine d’un an de prison dans le cadre d’une affaire de violation du secret de l’instruction relative à un scandale bancaire remontant à 2005. Dans cette affaire, le « Cavaliere », âgé de 76 ans, a été reconnu coupable d’avoir fait publier dans Il Giornale, appartenant à son frère Paolo, la transcription d’un enregistrement qui aurait dû rester secret dans le cadre de l’instruction. Paolo Berlusconi, pour sa part, a été condamné à deux ans et trois mois de prison. Le tribunal a aussi accordé 80 000 euros de dédommagements à Piero Fassino, qui dirigeait à l’époque les Démocrates de gauche, le premier parti de centre gauche à l’époque, et dont les propos enregistrés avaient été rapportés dans Il Giornale. Pour Piero Fassino, le journal de Paolo Berlusconi a publié ces propos juste avant les élections de 2006 pour faire croire que le dirigeant de centre gauche voulait exercer des pressions indues dans l’affaire BNL-Unipol. La banque est par la suite devenue une filiale de BNP Paribas.  L’avocat de Silvio Berlusconi, Piero Longo, a confié ne pas être étonné de la décision des juges milanais. « Je ne suis pas surpris étant donné que nous sommes à Milan et que l’affaire concernait Berlusconi », a-t-il dit aux journalistes. « Mais je suis inquiet et consterné car pour moi les éléments à charge étaient faibles, contradictoires, voire totalement inexistants », a-t-il ajouté. Le Cavaliere, qui nie toute malversation, peut faire appel. En vertu du droit italien, il ne devrait purger aucune peine de prison tant que tous les recours en appel n’auront pas été épuisés. L’ancien présisdent du Conseil italien est également en procès actuellement pour relations sexuelles tarifées avec mineure. En revanche, la plus haute cour d’appel italienne a confirmé mercredi soir un jugement antérieur qui blanchissait Silvio Berlusconi de fraude fiscale dans une affaire impliquant sa société Mediatrade. Celle-ci, qui correspond à la filiale droits de diffusion de Mediaset, était accusée d’avoir acquis des droits de diffusion de films à des prix artificiellement gonflés afin de frauder le fisc à hauteur de 10 millions d’euros en 2004.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol