Archive pour le Tag 'UMP'

Page 8 sur 8

Sondage : Le FN profite de la crise à l’UMP

Sondage : Le FN profite  de la crise à l’UMP

 

Le spectacle navrant de l’UMP discrédite ce parti et c’est le FN qui devrait tirer les marrons du feu. La crise à l’UMP profite avant tout au Front national de Marine Le Pen : 38% des personnes interrogées étant de cet avis, selon un sondage de l’institut CSA pour BFMTV publié jeudi Interrogés pour savoir « à qui profite le plus la crise que traverse aujourd’hui l’UMP », 38% des répondants ont mentionné le FN, 20% l’UDI de Jean-Louis Borloo, 17% le Parti socialiste. 25% des personnes interrogées sont sans opinion. La mention du Front National arrive en tête auprès de toutes les catégories de population.

 

UMP : un referendum suicidaire

UMP : un referendum suicidaire

 

La solution du referendum semble donner satisfaction pour sortir de cette crise qui n’en finit pas. Apparence seulement, car les politologues vont mettre quelques jours ou quelques semaines pour se rendre compte du caractère suicidaire de la démarche. En effet ce referendum sera précédé d’une campagne avec les partisans du oui (chez Fillon)  et du Non (chez Copé). Avec quels arguments ? Pour les partisans de Fillon, parce que Copé à triché, pour les partisan de Copé parce que Fillon n’accepte pas la démocratie et que de toute façon lui aussi, il a triché. Encore un beau déballage et pendant plusieurs semaines. Un temps suffisant pour rendre irrémédiable la fracture créée au sein de l’UMP. Sans parler du dépouillement des résultats et de leur proclamation. En réalité les liste des adhérents dans les partis sont très approximatives sur la base du paiement des cotisations, c’est valable pour tous les partis. En fait d’anciens adhérents qui ne sont pas à jour de  leur cotisation sont conservés dans les fichiers et certaines fédérations gonflent leurs chiffres pour peser davantage au plan national. Campagne, référendum, re-campagne et réélection, de quoi tuer définitivement un parti comme l’UMP. La solution existe pourtant, imposer un tiers immédiatement à la tête du parti – même provisoirement (Sarkozy, Juppé un autre) ; pas sûr aujourd’hui cette solution puisse être acceptée par les apparatchiks. par les militants sans doute.

UMP : rien n’est réglé et Sarkozy doit agir vite pour sauver les meubles

UMP : rien n’est réglé et Sarkozy doit agir vite pour sauver les meubles  

La scission de l’UMP est en route, un seul peut encore l’empêcher : Sarkozy ; S’il attend, pas sûr alors que le camp Fillon soit décidé à se raccommoder avec le camp Copé. Une raison : Fillon veut être candidat en 2017.  Dans la soirée des sources UMP, issues des camps Fillon et Copé, ont affirmé à l’AFP que Nicolas Sarkozy estimait préférable d’organiser une nouvelle élection pour sortir le parti de l’impasse, et déconseillait à François Fillon de saisir la justice, comme celui-ci menace de le faire.   »Je pense que rien n’est réglé en fait », avait résumé en fin de journée Alain Juppé, le maire de Bordeaux qui avait échoué la veille à jouer les médiateurs entre les deux rivaux, devenus adversaires irréconciliables.  Peu avant, la commission des recours de l’UMP, dont les fillonistes ne reconnaissent pas la légitimité, avait de nouveau proclamé M. Copé président de l’UMP, cette fois avec 952 voix d’avance, et non plus 98 comme lors de la proclamation des premiers résultats le 19 novembre.  Immédiatement, au siège de l’UMP M. Copé a appelé « à choisir le pardon plutôt que la division », en tendant la main à M. Fillon. Mais ce dernier a dénoncé un « coup de force » de son rival. L’ex-Premier ministre a de nouveau récusé les résultats, en dénonçant le manque de neutralité des membres de la commission, dont six sur neuf avaient soutenu un candidat pendant la campagne (4 pro-Copé, 2 pro-Fillon).  La commission des recours a accédé à davantage de demandes du camp Copé, en faisant notamment annuler les résultats des bureaux 1 et 3 de Nice ou ceux de Nouvelle-Calédonie, où M. Fillon l’emportait, et où les copéistes dénonçaient des fraudes. Les contestations de M. Fillon ont, pour leur grande majorité, été rejetées, au motif qu’elles n’auraient pas été suffisamment argumentées.   »Toutes les questions seront évoquées », y compris celle d’un nouveau groupe parlementaire, a déclaré le député Jérôme Chartier, tout en assurant que « jamais François Fillon ne se fera l’artisan de la division de l’UMP ».  L’intervention directe de Nicolas Sarkozy -une première depuis le début de la crise- n’a pas changé la donne dans l’immédiat, mais elle pourrait avoir du poids dans les jours à venir.

 

UMP : la scission avec deux groupes parlementaires

UMP : la scission avec deux groupes parlementaires

Après l’échec de la médiation Juppé, certains députés fillonistes, à l’instar de Lionel Tardy, appellent à la scission du groupe UMP à l’Assemblée nationale. Cette question sera débattue mardi matin, lors d’une réunion de crise entre François Fillon et les parlementaires qui le soutiennent. Et la décision pourrait être annoncée dans la foulée.

• Lionel Tardy à la manoeuvre. « Toutes les conditions sont réunies pour qu’il y ait une scission au sein du groupe UMP à l’Assemblée ». « Je souhaite qu’au minimum, il y ait un groupe différent de celui de Jean-François Copé à l’Assemblée nationale, a déclaré, dimanche soir, Lionel Tardy, soutien de François Fillon.

• Jacob en opération dissuasion. Le patron du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Christian Jacob, juge cette proposition insensée. « Créer un groupe parlementaire UMP (NDLR : propre à Fillon), ce serait prendre la responsabilité de faire exploser le parti. Ce serait suicidaire », a prévenu, dimanche soir, ce très proche de Copé.

• Les pour, les contre. Pour constituer un groupe autonome à l’Assemblée, les fillonistes doivent rassembler au minimum 15 députés. Rien d’insurmontable, selon Lionel Tardy. « Il y aura énormément de monde, sans doute plus de monde qu’avec Jean-François Copé », fanfaronne même le député. D’ici mardi, il va surtout falloir convaincre. Damien Meslot, député UMP du Territoire de Belfort, ne veut pas en entendre parler. « La scission au sein du groupe UMP à l’Assemblée Nationale impliquerait une explosion de notre mouvement et ce serait le meilleur cadeau que l’on pourrait faire à l’extrême droite », a déclaré l’élu, lundi matin. D’autres n’écartent pas cette hypothèse. « Je discute actuellement avec ceux qui me sont proches », a confié lundi le député UMP pro-Fillon Michel Piron, en chiffrant leur nombre à au moins 15 à 20 députés.

• Le scénario. Dans le camp Fillon, on imagine déjà l’image à l’Assemblée. D’un côté, le groupe UMP présidée par Jean-François Copé, de l’autre, le canal dissident avec François Fillon et ses troupes. Reste que les dissidents auront des moyens limités. Car un nouveau groupe parlementaire doit attendre le début de la session ordinaire suivante pour jouir pleinement de ses droits à l’Assemblée. Les dissidents fillonistes devraient donc attendre octobre 2013 avant de pouvoir disposer d’une journée pour défendre leurs propositions de lois au sein du Palais Bourbon.

• L’argent, nerf de la guerre. Derrière la création d’un groupe dissident à l’Assemblée, il y a une question d’argent. D’ici vendredi, chaque député doit déclarer à quel groupe parlementaire il adhère. Or, chaque parlementaire rapporte 42.000 euros par an à sa formation politique. Si une centaine de parlementaires décidaient de suivre François Fillon, ce serait un manque à gagner de 4 à 5 millions pour le parti, alors que l’UMP est déjà lourdement endetté. En 2013, le financement public du parti va passer d’un peu plus de 30 millions d’euros par an, à environ 20 millions.

 

Dallas-UMP : l’épisode de lundi

Dallas-UMP : l’épisode de lundi

• Copé déclaré (de nouveau) vainqueur. La commission nationale des recours de l’UMP a confirmé lundi la victoire de Jean-François Copé sur son rival François Fillon par 952 voix d’écart. La CONARE a notamment annulé les résultats contestés de Nouvelle-Calédonie et ceux des premier et troisième bureaux des Alpes-Maritimes. Quelques minutes après cette annonce, Jean-François Copé a estimé qu’il « appartient en conscience de choisir le pardon plutôt que la division » et a affirmé que l’UMP avait « besoin » de François Fillon.

• Fillon dénonce un « coup de force ». François Fillon a récusé ces résultats. « Une nouvelle fois Jean-François Copé se fait proclamer président par un coup de force », a écrit François Fillon dans un communiqué, pour qui la décision de la Commission nationale de recours de l’UMP « est illégale », cette commission n’offrant « aucune garantie d’impartialité ».

• Sarkozy aurait estimé préférable de revoter. L’ancien chef de l’État serait partisan de l’organisation d’un nouveau vote, selon plusieurs sources concordantes citées par l’AFP. Nicolas Sarkozy déconseillerait par ailleurs à François Fillon de saisir la justice, pour contester les résultats de l’élection de Jean-François Copé à la présidence de l’UMP, selon ces mêmes sources. Il aurait prodigué ses conseils durant le déjeuner de lundi avec l’ancien Premier ministre.

• Un recours en justice ? Sur Europe 1, Éric Ciotti a de nouveau évoqué un recours en justice. Quand ? « François Fillon rassemblera demain (mardi) ses amis pour décider » des recours et d’une éventuelle constitution d’un groupe de parlementaires autour de lui. Rendez-vous mardi à 9h30.

 

Elections UMP : devant la justice

Elections UMP : devant la justice

 

Suspicion, discrédit et éclatement, le processus est irrémédiable Copé continue son coup de force au risque d’une explosion de son parti. Il refuse en faiat la médiation de Hupé par peur de perdre le contrôle de l’appareil. De son coté Fillon va saisir la justice. Un grand déballage qui aboutira à l’éclatement. La médiation d’Alain Juppé dans la crise déclenchée à l’UMP par l’élection contestée à la présidence du parti a donc échoué dimanche et le conflit entre Jean-François Copé et François Fillon menace de s’aggraver lourdement en arrivant devant les tribunaux. François Fillon, ancien Premier ministre, a en effet annoncé qu’il allait demander aux tribunaux de « rétablir la vérité des résultats », un litige judiciaire concernant un grand parti de gouvernement sans précédent en France et qui pourrait préluder à un éclatement du principal parti d’opposition français. Président-fondateur de l’UMP en 2002, Alain Juppé a annoncé peu après le début d’une réunion avec les deux rivaux à l’Assemblée nationale vers 19h00 que les conditions de sa médiation n’étaient pas réunies et que sa mission était terminée. Jean-François Copé a annoncé à la presse ensuite qu’il s’en tenait à l’examen du litige par la commission des recours internes à l’UMP, une instance dont François Fillon conteste la légitimité. « Il n’y a à ce stade pas de médiation en tant que telle, la médiation viendrait plutôt ultérieurement, après la proclamation des résultats par la commission », a-t-il dit. François Fillon a répliqué par un communiqué au ton très dur dans lequel il estime que son rival « porte seul la responsabilité d’un échec qui touche (le) parti et compromet au-delà, l’image de l’action politique ». « Soucieux de sortir de l’impasse dans laquelle les coups de force successifs de Jean-François Copé ont plongé notre parti, je saisirai la justice pour rétablir la vérité des résultats et rendre la parole aux militants », ajoute François Fillon. Nicolas Sarkozy était auparavant intervenu pour la première fois en faisant savoir qu’il s’était entretenu par téléphone avec Alain Juppé et qu’il était « favorable à toute initiative qui peut permettre de régler la situation », a dit son entourage à l’Agence France-Presse.

Copé pour remplacer JR dans Dallas

Copé pour remplacer JR dans Dallas

 

 

Un bon feuilleton pour durer doit présenter de nombreux rebondissements. C’est le cas à l’UMP ou Copé pourrait remplacer JR dans la série Dallas. Le méchant, c’est lui ; séducteur, cynique, affabulateur (le pain au chocolat), il a tout pour tenir le rôle. Il est d’accord avec la médiation Juppé mais souhaite que celui ne change rein au résultat ; Du coup le sheriff Juppé s’interroge : Fillon est-il victime ou a-t-il aussi une part de responsabilité ? Dans un sondage du JDD, les téléspectateurs ont choisi Fillon. Après une journée de trêve médiatique samedi, le feuilleton né il y a une semaine du vote des militants pour désigner un nouveau président à leur formation va sans nul doute connaître de nouveaux rebondissements.  Premier rendez-vous: à 09h30 au siège du parti démarre une réunion de la Commission des recours. Censée dire le droit en cas de contentieux électoral, celle-ci se trouve au centre d’une bagarre entre fillonistes et copéistes.  Les partisans de l’ancien Premier ministre jugent qu’elle est aux mains de leurs adversaires et ne veulent pas prendre ses décisions pour argent comptant, préférant s’en remettre à Alain Juppé pour arbitrer.  Les amis de Jean-François Copé jouent au contraire le légalisme à fond: de leur point de vue cette commission est la seule valable au vu des statuts du parti et son jugement sera souverain. Ils émettent en revanche les plus grandes réserves sur la proposition d’arbitrage d’Alain Juppé.  De ce qu’il dira dépendra beaucoup de la suite: qu’il désigne un gagnant sans autre forme de procès et c’en est aussitôt fini de la médiation Juppé, indique-t-on dans l’entourage du maire de Bordeaux. Derrière les deux prétendants pour 2017, l’ancien président Nicolas Sarkozy « suit l’affaire de très près », selon un proche de l’ancien chef de l’Etat. Soucieux de se ménager la possibilité de revenir sur le devant de la scène, ce dernier « n’acceptera jamais qu’Alain Juppé s’empare des rênes de l’UMP », selon le même. Un scénario de remise en selle du maire de Bordeaux qui en inquiète plus d’un dans le parti.  Le suspens est insoutenable. On attend avec impatience ‘épisode de dimanche. Le spectacle de la politique continue.

 

UMP : Juppé siffle la fin d’une partie pathétique

UMP : Juppé siffle la fin d’une partie pathétique

 

Juppé n’a pas mâché ses mots sur la responsabilité des deux acteurs et sur la raison du conflit, c’est-à-dire la présidentielle de 2017. Il a même indiqué que compte tenu de ces événements ni Fillon, ni Copé n’avait de chances pour cette échéance. On peut lui faire confiance car en réalité Juppé n’a pas renoncé à se présenter lui-même. Il va aussi remettre au pas les extrémistes qui s’épanchent sur les ondes pour discréditer certains responsables de l’UMP. En clair, il va faire le ménage ; Il est en outre conforté par un sondage.; 84% des sympathisants UMP estiment qu’une présidence provisoire de l’UMP confiée à Alain Juppé serait «une bonne chose» et 84% souhaitent que François Fillon reste à l’UMP si Jean-François Copé devait rester président, selon un sondage Harris Interactive pour 20 minutes. L’incroyable psychodrame qui se joue depuis dimanche soir à l’UMP est reparti de plus belle jeudi. Après les contestations du camp Fillon et l’appel à la commission de recours du camp Copé, Alain Juppé a été chargé de jouer les médiateurs.    L’ancien Premier ministre et fondateur de l’UMP va diriger une «instance collégiale» pour «réexaminer l’ensemble des résultats» alors que la Cocoe a reconnu avoir oublié trois fédérations ultramarines. «Ce qui est désormais en cause, ce n’est plus la présidence de l’UMP, c’est l’existence même de l’UMP», s’est alarmé Alain Juppé. La commission Juppé se réunira dès le début de la semaine prochaine et devra rendre ses conclusions sous 15 jours. La tâche ne sera pas simple, au vu de la capacité qu’ont les deux camps à s’accuser mutuellement de tricherie. Au-dessus de cette situation ubuesque plane toujours l’ombre de Nicolas Sarkozy. Adulé par les sympathisants UMP – dont un sur deux estime qu »il serait le meilleur candidat UMP en 2017, selon un sondage CSA pour BFM TV - l’ancien chef de l’Etat a échappé à une mise en examen dans l’affaire Bettencourt et a été placé sous statut de «témoin assisté». Son retour au centre du jeu reste possible.

UMP : Copé et Fillon acceptent la médiation de Juppé

UMP : Copé et Fillon acceptent la médiation de Juppé

 

L’ex-premier ministre va présider une instance collégiale pour réexaminer les résultats de l’élection, contestés par les camps Fillon et Copé. Alain Juppé leur donnait jusqu’à ce soir 20h00 pour accepter.

UMP : Copé plie, Juppé médiateur

UMP : Copé plie, Juppé médiateur

Jérôme Lavrilleux, bras-droit de Jean-François Copé, vient d’annoncer que le président proclamé de l’UMP acceptait la proposition d’Alain Juppé de mettre en place une instance collégiale indépendante. « Jean-François Copé est prêt à accepter le verdict qui sera prononcé par Alain Juppé », a assuré Jérôme Lavrilleux lors d’un point presse au siège du parti. « Nous nous plierons aux résultats prononcés et nous espérons que la sagesse va s’imposer », a-t-il ajouté.

UMP : la farce démocratique

UMP : la farce démocratique

 

Comme a dit Rachida Dati sur « canal » au « grand journal »  l’UMP a des problèmes avec la démocratie », ce qui n’empêche pas celle qui recherche le père de son enfant par voie de justice de crier haut et fort que Copé a gagné. Un léger détail découvert par Wauqiez : on a oublié des compter les vois de trois fédérations d’outre-mer ! Ce n’est pas seulement un psychodrame cette élection truquée mais une lamentable comédie, tragique pour al démocratie ; Copé a triché, c’est ce que pense toute le monde et Fillon qui conteste les résultats ; dès lors cette victoire à la Pyrrhus de Copé portera pour longtemps le sceau de cette  tricherie. Embêtant pour quelqu’un qui pense chaque matin à la magistrature suprême. A gauche, en on se réjouit ; Désir donne même des leçons. Il devrait être plus modeste car c’est le même scénario qui a donné à la victoire à Aubry au lieu de Royal ; vraiment pas de quoi se réjouir même si effectivement par contre les primaires du PS ont rectifié le tir dans le bon sens et avec un certain succès. Que faire ? Maintenir la victoire de Copé et c’est le risque d’éclatement de l’UMP et le discrédit sur la légitimité de son principal responsable. Pourquoi soutenir Copé qui n’et qu’une pâle copie de Sarkozy avec le talent en moins et  le ridicule en plus ; Copé est un arriviste pur jus dont la seule conviction est qu’il peut devenir un jour président de la république ;  l’UMP s’enfonce chaque jour un peu plus dans le ridicule avec les déclarations d’autres arrivistes sans scrupule type Morano  Dati ou  Rosso-Debord .  L’affaire des pains au chocolat volé par un immigré méritait  le César de la démagogie, cette fois aces ces élections, c’est le Nobel de la tartufferie.

 

UMP : la victoire de Copé contestée : 1304 voix « oubliées »

UMP : la victoire de Copé contestée : 1304 voix «  oubliées »

Et non, le psychodrame n’est pas encore terminé. L’équipe de François Fillon a annoncé que 1.304 voix ont été oubliées. Elle conteste la victoire de Jean-François Copé. François Fillon demande à Alain Juppé d’assurer la direction de l’UMP de façon transitoire. Jean-François Copé a opposé une fin de non-recevoir à la demande de François Fillon.  Après Alain Juppé pour sortir de cette impasse, certains députés en appellent à … Nicolas Sarkozy. Le député UMP, proche d filloniste Xavier Bertrand, déclare, « devant le dramatique spectacle offert pas certains des dirigeants de notre mouvement, j’en appelle à des mesures exceptionnelles prévues par nos statuts, c’est-à-dire la réunion de la commission des Sages (article 36), qui comprend notamment les anciens présidents et secrétaires généraux« .

 

UMP : fracture politique et morale

UMP : fracture politique et morale

Ce sont les mots de Fillon après l’annonce de la victoire de Copé. Une analyse pertinente, la fracture concerne l’UMP mais aussi tout le champ politique et même sociétal. Sous l’effet de la crise, l’opinion se droitise en rendant notamment responsable de cette crise l’immigration. Jusque là seul le FN occupait le terrain du repli nationaliste. Désormais avec Copé, l’UMP s’investit dans le nationalisme populiste. Avec des avantages et des inconvénients. Des avantages car il glisse comme la société française vers les thèses droitières ; des inconvénients cependant  qui pourraient lui faire perdre les soutiens du courant humaniste et libéral. Jean-François Copé a recueilli 87.388 voix contre 87.290 voix à François Fillon (49,97%), soit 98 voix d’avance, a annoncé le président de la Cocoe, Patrice Gélard.   La pilule est dure à avaler pour François Fillon. A l’issue de la proclamation des résultats de la Cocoe, l’ex-Premier ministre a pris acte lundi soir de sa défaite face à Jean-François Copé pour la présidence de l’UMP, en soulignant la « fracture à la fois politique et morale » au sein du parti, ajoutant qu’il se prononcerait sur son propre avenir « dans les jours qui viennent ». « Je prends acte du résultat, j’aurais préféré m’en satisfaire (…) Au-delà des nombreuses irrégularités de ce scrutin que j’aurais pu contester, ce qui me frappe surtout ce soir est que la fracture qui traverse notre camp politique est désormais manifeste, cette fracture est à la fois politique et morale. La réduire et la dépasser, tel est l’objectif que désormais je m’assigne. Je ferai connaître dans les jours qui viennent les formes que prendront mon avenir et mon engagement politique », a-t-il déclaré depuis son siège de campagne parisien du 7e arrondissement.

 

UMP : Sarkozy vainqueur, la démocratie perdante

 UMP : Sarkozy vainqueur, la démocratie perdante

 

Pas de vainqueur, impossible d’en désigner un. Peut-être lundi. Une situation incroyable finalement qui convient à Sarkozy qui va se satisfaire d’un intérimaire à la tête de l’UMP en attendant 2017. Pas de quoi redorer le blason de l’UMP et de la démocratie en général. Il ne pouvait en être autrement. L’UMP parle de 300 000 adhérents, c’est sans doute au moins 100 000 de trop. A noter que le PS parle de 200  000 adhérents ; En fait on n’en sait rien car on confond souvent les sympathisants (ceux qui ne versent pas de cotisations ou  qui ne le font qu’occasionnellement) avec ceux qui règlent régulièrement. La comptabilité des partis de ce point de vue est très approximative. Il faut ajouter à l’UMP une longue pratique de bricolage des urnes (même lorsque les élections concernent tous les français). Un scrutin finalemenet ridicule qui rend compte que l’arrivisme politique peut marcher sans scrupule sur le ventre de la démocratie.  L’entourage de M. Copé a assuré à la presse qu’à l’interruption de la nuit, le député-maire de Meaux disposait d’une avance de « 1.221 voix ».  Cette guerre des nerfs, dont l’UMP se serait bien passée, s’est doublée d’accusations de fraudes mutuelles entre les deux camps.  Dans la soirée, les copéistes ont affirmé avoir constaté des « irrégularités » à Nice, fief des fillonistes Christian Estrosi et Eric Ciotti, et à Paris, où M. Fillon est élu.  Dans certains bureaux des Alpes-Maritimes, c’est le décalage entre les bulletins comptabilisés et les émargements qui a jeté le trouble. « Intox », a répondu M. Ciotti. « Nous formulons un certain nombre de contestations, bien supérieures à celles de Jean-François Copé », a ajouté le député Bernard Debré, pro-Fillon.  Ce « capharnaüm », selon l’expression de Valérie Pécresse, pro-Fillon, risque de gâcher le premier grand exercice de démocratie interne pour l’UMP, dix ans pile après sa fondation. Pourtant, tout avait bien commencé, avec une bonne mobilisation parmi les quelque 300.000 adhérents, la participation semblant dépasser largement les 50%.

Appel de l’UMP à une manifestation contre le gouvernement

Appel de l’UMP à une manifestation  contre le gouvernement

 

A l’UMP, souffle un vent de rébellion. Invité du « Grand Jury » dimanche soir sur RTL, le candidat à la présidence du parti Jean-François Copé a affirmé qu’il pourrait appeler à des manifestations « dans la rue » pour protester contre certains projets du gouvernement. Dans le viseur : le mariage homosexuel ou le droit de vote aux étrangers pour les élections locales. Ce serait une première à droite depuis près de trente ans, depuis les manifestations pour l’école libre.

 

L’ UMP « trop proche » du FN pour 46%

L’ UMP  « trop proche » du FN pour 46%

Près d’un Français sur deux (46%) juge que l’UMP a adopté une attitude « trop proche » à l’égard du Front national pour le second tour des élections législatives, selon un sondage BVA pour le Parisien et Aujourd’hui en France à paraître vendredi.  A l’inverse, 15% des personnes interrogées pensent que l’UMP s’est montrée « pas assez proche » du FN. 37% estiment qu’elle n’a été ni trop, ni pas assez proche du parti de Marine Le Pen et 2% ne se prononcent pas.  A gauche, une très grande majorité (83%) pensent que l’UMP a été « trop proche » du FN. Les sympathisants de l’UMP, en revanche, jugent à une large majorité (68%) que l’UMP ne s’est montrée « ni trop, ni pas assez proche ». 5% pensent qu’elle a été « trop proche » mais 25% « pas assez ».

 

1...45678



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol