Archive pour le Tag 'UMP'

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UMP : les affaires nourrissent le FN (Bussereau)

UMP : les affaires nourrissent le FN (Bussereau)

 

 

Il a raison le député UMP Bussereau, les affaires nourrissent le FN qui n’a même pas besoin de s’exprimer pour progresser. En fait la conjugaison de la nullité du PS et des affaires à l’UMP suffit pour que l’extrême droite avance masquant ainsi ses propres contradictions et ses propositions illusoires. Il faut d’ailleurs noter que pratiquement depuis des semaines le FN ne s’exprime pratiquement pas.  Dominique Bussereau, député de l’opposition et très fin observateur de la vie politique souligne le courage et la détermination du triumvirat qui a pris la tête provisoire du parti. « C’est très mauvais pour le système démocratique ». Les affaires qui touchent l’UMP depuis plusieurs mois sont, selon Dominique Bussereau, « du pain béni pour Le Pen et ceux qui considèrent que la politique est pourrie ». Le député UMP souligne toutefois « le courage et la détermination » d’Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, François Fillon et Luc Chatel, qui ont pris la direction du parti. Alors que seuls deux candidats (Hervé Mariton et Bruno Le Maire) à la présidence de l’UMP sont connus à ce jour, le président du Conseil général de Charente-Maritime avoue une petite préférence pour Bruno Le Maire. Selon lui, les membres du triumvirat ne se présenteront pas à l’élection du mois de décembre. « Ils font une mission de paix », commente-t-il. L’ancien ministre ne voit d’ailleurs l’intérêt de Nicolas Sarkozy à se présenter. « Sa place n’est pas à la tête de l’UMP, estime-t-il. Il peut avoir d’autres ambitions et ça ne me paraît pas nécessaire. Mais s’il souhaite se présenter, bien malin sera celui qui l’arrêtera ».

UMP : 48 % des Français pour la dissolution

UMP :  48 % des Français pour la dissolution  

 

Près d’un tiers des sympathisants UMP (32%) souhaitent que leur formation soit dissoute et remplacée par un nouveau parti alors qu’ils n’étaient que 15% il y a deux semaines, selon un sondage BVA pour le Parisien-CQFD-ITélé. Au niveau de l’ensemble des Français, ils sont maintenant 48% à le souhaiter (contre 41% fin juin). « L’aggravation de la crise à l’UMP, avec la révélation cette semaine de la dette abyssale du parti, a produit en peu de temps des effets spectaculaires sur l’opinion », juge BVA. 71% des sondés (et 92% des sympathisants UMP) font par ailleurs porter la responsabilité de la crise à l’UMP à « l’ensemble des cadres du parti » contre 21% qui l’attribuent « surtout à Nicolas Sarkozy ».

 

Une taupe à l’UMP

Une taupe à l’UMP

 

La confiance règne, la preuve l’UMP va recruter un plombier- enquêteur  pour connaitre l’origine des fuites qui aliment la presse sur les scandales financiers du parti. Alain Juppé, membre du triumvirat à la tête de l’UMP, a fustigé vendredi les règlements de comptes et les fuites répétées sur le train de vie des dirigeants du parti, rappelant qu’une enquête avait été décidée pour en identifier l’origine. « Cette pratique des fuites, des allégations plus au moins fondées est absolument détestable », a déploré le maire de Bordeaux lors d’un point presse, appelant une nouvelle fois les militants du parti d’opposition à « se rassembler ». Depuis plus d’une semaine, les révélations se succèdent dans la presse sur les dépenses de ténors du parti en marge d’un audit financier sur les comptes de l’UMP, grevés par une dette de plus de 74 millions d’euros.  Ce grand déballage succédant à l’affaire Bygmalion a touché tour à tour l’ancien président de l’UMP Jean-François Copé, son ex-rival François Fillon et d’autres candidats potentiels à la direction du parti ou à la primaire pour la présidentielle de 2017. Outre les billets d’avion de l’épouse de Jean-François Copé et la rémunération de cette dernière sur le crédit collaborateurs de l’Assemblée, les révélations ont visé des déplacements en hélicoptère de François Fillon, des vacances de Xavier Bertrand et notes de téléphone de Rachida Dati. Le secrétaire général intérimaire, Luc Chatel, avait qualifié mercredi de « boules puantes » les informations distillées dans la presse par ceux qui veulent « déstabiliser l’UMP ». Interrogé sur le fait de savoir si ces fuites étaient orchestrées par des clans rivaux, Alain Juppé a jugé cette hypothèse « possible ». « Il y aura évidemment des tentatives de règlements de comptes, tout ça est détestable et pour ma part je ne m’y prêterai en aucune manière », a-t-il dit. Contraint d’abandonner la direction du parti après le scandale Bygmalion, Jean-François Copé a évoqué des « souhaits de vengeance » et des « rancoeurs personnelles », sans pour autant démentir les informations sur le train de vie de la « maison Copé » sous sa présidence. Son rival malheureux pour la direction du parti, François Fillon, a estimé jeudi à Cannes que le parti était « en danger » et affaibli par un « scandale financier » et « des comportements contraires aux valeurs », dénonçant une « atmosphère fétide ».

Sondage : Sarkozy toujours favori à l’UMP

Sondage : Sarkozy toujours favori à l’UMP

Le mois dernier, l’ex-président avait la préférence de 31% des sondés, mais était talonné par le maire de Bordeaux (29%),.Nicolas Sarkozy conforte son avance sur Alain Juppé en dépit de sa mise en examen, 38% des participants à une primaire UMP le choisissant, contre 32% pour Alain Juppé, selon un sondage LH2- »Le Nouvel Observateur » diffusé vendredi.. L’ex-Premier ministre François Fillon, à l’inverse, perd du terrain (8%, -2 points), à égalité avec Bruno Le Maire (8%, stable). Tous les autres candidats, de Laurent Wauquiez à Xavier Bertrand, ne font guère plus que de la figuration. Si la cote d’influence de Nicolas Sarkozy mesurée par le même sondage auprès des sympathisants de l’UMP est en baisse de cinq points, elle reste très élevée à 74%. En revanche, il perd des points au centre-droit, seulement 31% (-9 points) des sympathisants de l’UDI et 23% (-9 points) de ceux du MoDem souhaitant une influence accrue de l’ancien président.   »Le retour médiatique de Nicolas Sarkozy a intensifié la compétition pour le leadership de l’UMP et seules les personnalités politiques de premier plan semblent y résister », commente Thomas Genty, pour l’institut LH2. « Alors que l’ancien président se taille la part du lion du choix des sympathisants de l’UMP et qu’Alain Juppé résiste difficilement, les autres candidats semblent nettement distancés. » Nicolas Sarkozy a été mis en examen début juillet pour trafic d’influence actif, corruption active et recel de violation de secret professionnel à l’issue d’une garde à vue sans précédent pour un pré

 

UMP : nouveau scandale Bygmalion à l’assemblée

UMP : nouveau scandale Bygmalion à l’assemblée

 

En cause, la découverte d’une nouvelle facture Bygmalion, bien salée. En mars 2013, le groupe a passé avec la société un contrat pour établir fin 2014 un bilan de mi-mandat de la quasi-totalité des députés du groupe (soit 180 personnes) pour vanter leurs qualités et leur travail auprès de leurs électeurs. Le coût : 17.000 euros par mois selon un participant à la réunion. Au total, le contrat porte sur plus de 800.000 euros et 600.000 euros ont déjà été versés. L’entourage de Christian Jacob assure que le contrat était de 468.000 euros et que 298.000 euros ont déjà été payés. « Tout est préfinancé! », s’indigne le député de l’Ain Damien Abad. « Mais quel député va utiliser de telles brochures? », s’interroge-t-il, incrédule. Il assure que tous les élus ont demandé de rompre tout lien avec Bygmalion et de « se faire rembourser ». « On ne va pas distribuer aux électeurs des documents avec le sigle Bygmalion…. Il faut tout dénoncer et essayer de récupérer l’argent si c’est possible », a expliqué Philippe Gosselin à l’UMP. Un cadre du parti assure également au JDD que tout sera fait pour dénoncer ce contrat dispendieux. « Ça, plus les analyse d’e-réputation, c’est hors de prix. Et il ne faut pas oublier les rémunérations de collaborateurs, comme le tiers-temps de Jérôme Lavrilleux à 3.500 euros brut, ce qui est bien mieux que n’importe quel député », poursuit Damien Abad. Au cours de cette réunion, Gilles Carrez (président de la commission des Finances de l’Assemblée), Etienne Blanc et Jean-François Lamour, les trois parlementaires en charge de l’audit interne au groupe, ont précisé les nouvelles règles juridiques et comptables de leur entité. Il adoptera, au plus tard le 1er octobre, un statut d’association. Le groupe nommera un trésorier, fera certifier ses comptes par un commissaire aux comptes et une mise en concurrence d’entreprises sera obligatoire « pour tout marché supérieur à 50.000 euros », selon un communiqué des députés UMP. Au cours de la période analysée, portant uniquement sur la présidence de Christian Jacob et non celle, antérieure, de Jean-François Copé, « nous avons pu constater la volonté de maîtrise des dépenses du groupe par le président Jacob, à la fois au travers d’une diminution de la masse salariale et grâce à l’arrêt ou à la renégociation de conventions avec les partenaires extérieurs », écrivent les trois députés. Au final, Christian Jacob s’en sort donc avec un satisfecit. « Il s’en sort bien », analyse un député du groupe. « Notamment car il n’a pas d’ambition et que ça arrange tout le monde. Et puis, il fait bien le job, c’est un bosseur et il a joué la transparence dans l’histoire du prêt de 3 millions d’euros au parti. Il nous a dit : ‘contrairement à d’autres, je n’ai pas broyé la comptabilité’ ». « Jacob a hérité d’un système, il a rendu des services », poursuit le député, qui estime que, désormais, pour changer les pratiques, il ne faut pas que les présidents de groupe soient « adoubés » par d’autres personnes.

 

Factures téléphoniques UMP: Dati confirme mais dénonce

Factures téléphoniques UMP: Dati confirme mais dénonce

 

En faitt implicitement Dati confirme qu’elle a bien faiat payer des frais téléphoniques à L’UMP mais elle dénonce les délateurs. Elle vise en particulier Fillon et Juppé les concurrents de Sarkozy, ce dernier  qu’elle soutient.  L’UMP rembourserait 10.000 euros de factures téléphoniques par an à Rachida Dati, selon « Le Canard Enchaîné ». L’eurodéputée dénonce des « pseudos révélations-calomnieuses » et s’en prend à François Fillon et à Alain Juppé. L’audit financier de l’UMP a été dévoilé ce mardi 8 juillet. Le parti a accumulé une dette de 74,5 millions d’euros à la fin 2013. Et parmi les dépenses, il y aurait d’importantes factures téléphoniques de Rachida Dati. « Les montants annoncés par la presse, je les découvre et les ignore », a affirme l’eurodéputé dans un sms envoyé à l’AFP. Selon Le Canard Enchaîné, qui a pu se procurer les annexes de l’audit, l’UMP payerait 10.000 euros par an pour deux téléphones mobiles de l’ancienne ministre de la Justice. Sur Twitter, Rachida Dati affirme cependant que ce ne sont pas des dépenses personnelles. « L’UMP a pris en charge une ligne de téléphone et un abonnement au ‘fil AFP’, en ma qualité de responsable de l’UMP », écrit-elle. Autre révélation du Canard Enchaîné : une des collaboratrices de Rachida Dati serait rémunérée par le parti à hauteur de 7.000 euros par mois. L’eurodéputée dément également : Rachida Dati attaque de front ces informations du Canard Enchaîné, qu’elle juge calomnieuses. Selon l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, « tout ce qui sort, qui est distillé minutieusement dans la presse, ça ne vient pas de la gauche ». Elle trouve même « curieux » que « les boules puantes ne visent qu’un seul ‘camp’ : Hortefeux, Bertrand, Raffarin, Daubresse, Copé… ». Ce serait donc, selon elle, les partisans déclarés de Nicolas Sarkozy qui seraient la cible de ces attaques. L’eurodéputée interpelle directement Alain Juppé et François Fillon, membres du triumvirat à la tête de l’UMP et considérés comme des adversaires de l’ancien président. « Je leur demande si leurs frais ont été pris ou sont pris en charge par l’UMP : leurs montants et leurs natures (sic) », martèle-t-elle dans un tweet. Elle demande « la transparence sur le financement de leur think-tank, leur club ou micro-parti ».

 

Rachida Dati : 10 000 euros de factures de téléphones payées par l’UMP

Rachida Dati : 10 000 euros de factures de téléphones payées par l’UMP

 

 

Rachida Dati aime l’argent, le luxe c’est évident  ( elle aurait bien voulu que sa fille soit reconnue par le grand patron Barrière), au point que ses indemnités d’élue ne lui suffisent plus. Elle a fait payer 10 000 euros de téléphone par l’UMP d’après le Canard enchainé. L’eurodéputée dénonce des « pseudos révélations-calomnieuses » et s’en prend à François Fillon et à Alain Juppé. L’audit financier de l’UMP a été dévoilé ce mardi 8 juillet. Le parti a accumulé une dette de 74,5 millions d’euros à la fin 2013. Et parmi les dépenses, il y aurait d’importantes factures téléphoniques de Rachida Dati. « Les montants annoncés par la presse, je les découvre et les ignore », a affirme l’eurodéputé dans un sms envoyé à l’AFP. Selon Le Canard Enchaîné, qui a pu se procurer les annexes de l’audit, l’UMP payerait 10.000 euros par an pour deux téléphones mobiles de l’ancienne ministre de la Justice. Sur Twitter, Rachida Dati affirme cependant que ce ne sont pas des dépenses personnelles. « L’UMP a pris en charge une ligne de téléphone et un abonnement au ‘fil AFP’, en ma qualité de responsable de l’UMP », écrit-elle.  Autre révélation du Canard Enchaîné : une des collaboratrices de Rachida Dati serait rémunérée par le parti à hauteur de 7.000 euros par mois. L’eurodéputée dément également :

 

UMP : une dette de 74,5 millions d’euros

UMP : une dette de 74,5 millions d’euros

L’UMP, qui s’est réorganisé sur fond d’affaire Bygmalion, a légèrement réduit sa dette à 74.5 millions au premier semestre de cette année puisqu’elle était de 79,1 millions à la fin de l’année dernière mais doit encore faire face à un gouffre financier. »L’engagement que nous avions pris de faire toute la lumière a été tenu. Je pense que notre congrès (à l’automne, ndlr) redonnera l’élan nécessaire pour que les conditions soient réunies voire dépassées », a assuré Alain Juppé à la presse à l’issue d’un bureau politique. Le financement des pertes accumulées sur les derniers exercices a contribué à hauteur d’environ 40 millions d’euros à la dette, le solde (39,1 millions d’euros) provenant de l’emprunt contracté pour l’achat du siège du parti dans le XVe arrondissement de Paris. Ces 40 millions d’euros « sont en grande partie liés aux dépenses importantes réalisées en 2012 au moment de l’élection présidentielle », a dit Alain Juppé, membre du triumvirat d’ex-Premiers ministres porté à la tête de l’UMP de après la démission de Jean-François Copé sur fond d’affaire Bygmalion. Abondée de la dette issue de l’acquisition du siège du parti, la dette financière se situe à hauteur de 79,1 millions, précisent les conclusions de l’audit du mené par le cabinet Advolis, qui fait état de « fonds propres négatifs à hauteur de 40 millions d’euros ». L’UMP, qui présente, selon l’audit, une trésorerie positive de 8,4 millions d’euros à fin juin, espère ramener sa dette à 55 millions d’euros d’ici 2017. Elle devra pour cela s’imposer une cure d’austérité – a priori sans plan social mais aucun scénario n’est exclu -, sous le patronage d’un nouveau président qui sera élu à l’automne pour succéder à Jean-François Copé. Ce dernier a été contraint à la démission après la mise au jour d’un système présumé de fausses factures émises par la société Bygmalion – d’un montant de 11 à 17 millions d’euros selon les sources – durant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012 pour couvrir des dépassements de frais. L’affaire avait conduit l’UMP à repousser jusqu’à la date limite du 30 juin le dépôt de ses comptes annuels certifiés à la Commission des comptes de campagne et des financements politiques, nécessaire pour obtenir quelque 18 millions d’euros de fonds publics. A la question de savoir si l’UMP pourrait survivre, Alain Juppé a répondu : « Oui, à condition de remplir un certains nombre d’exigences qui vont être évidemment fortes ».   »La première de ces exigences, c’est de maintenir un niveau de recettes suffisant par les cotisations de nos membres et par les dons », a-t-il dit, rappelant qu’il y avait un risque de ne pas y parvenir, ou à tout le moins des incertitudes.  Il a néanmoins souligné que 143.000 adhérents étaient à jour de cotisation au 30 juin, soit « 85% » du nombre espéré en 2014, l’objectif étant une progression de 5% en 2015. Pour ramener la dette à 55 millions, l’audit préconise en outre de limiter les dépenses de fonctionnement à 15 millions d’euros par an, soit 20% de moins qu’en 2013, et le coût de « l’animation politique » – meetings et autres – sur toute la période à 19,2 millions d’euros. Une gageure pour un parti qui entre dans une phase politique majeure avec le congrès à l’automne, la primaire en 2016 en vue de la présidentielle l’année suivante, et a consacré 44 millions d’euros à cette même « animation » en 2006-07. Le budget ainsi provisionné pour la période équivalente de calendrier électoral, 2016-17, est de 17,2 millions d’euros, soit une chute de 60%. Le parti cherche en outre à renégocier son échéancier bancaire et une réunion avec plusieurs représentants de banques s’est ainsi tenue mardi en milieu d’après-midi autour de Luc Chatel, secrétaire général de l’UMP. Le parti a déjà obtenu un report du remboursement du capital jusqu’à fin juin 2017 et ne paie aujourd’hui aux banques que les intérêts, ce qui lui permet de ne pas dépenser 2,7 millions.

 

UMP : un grand train de vie avec Copé

UMP : un grand train de vie avec Copé

 

 

Les révélations se suivent et se ressemblent sur les comptes de l’UMP. À la veille de la publication des grandes lignes d’un audit financier commandé par la nouvelle direction du parti, Le Point affirme ce lundi 7 juillet s’être procuré une copie des dépenses de la formation politique pour les années 2012 et 2013. L’UMP aurait dépensé près de 98 millions d’euros de charges pour un produit de 58 millions pour la seule année 2012, affirme l’hebdomadaire sur son site. Le rapport fait également apparaître des dépenses de congrès et manifestations pour près de 23 millions d’euros. Un chiffre que l’hebdomadaire rapproche des 21,5 millions d’euros facturés à la filiale « événements » de Bygmalion cette année-là.  Le Point s’étonne également du montant des dépenses « médiatiques »  du parti d’opposition, « pour plus de 10 millions d’euros en 2012, quand le PS, pourtant lui aussi en pleine campagne, n’a dépensé de son côté que 859.399 euros pour sa propagande et à peine plus de 4,5 millions pour ses congrès et ses meetings », peut-on lire. Un train de vie « démentiel », écrit encore l’hebdomadaire, qui « s’est largement réduit en 2013″ avec une diminution « par dix » des dépenses de communication après la défaite de Nicolas Sarkozy. Dimanche, Le JDD révélait que l’UMP aurait dépensé 27.000 euros en billets d’avion pour son ancien président Jean-François Copé et 24.000 euros pour son épouse en 2013. Cibles de toutes les attentions depuis l’affaire Bygmalion, les finances de l’UMP sont dans le rouge. D’après François Fillon, invité du Grand Jury, dimanche 29 juin, le déficit du parti atteindrait les 80 millions d’euros, dont 76 millions de dette bancaire. Luc Chatel, le secrétaire général de l’UMP, doit faire la transparence sur les finances du parti, mardi.

UMP : 24 000 euros pour les dépenses de madame Copé

UMP : 24 000 euros pour les dépenses de madame Copé

Le JDD  dévoile des éléments issus de l’étude des comptes de l’UMP  après la démission de Jean-François Copé. Et parmi les éléments pointés par le JDD, les dépenses en billets d’avion, réglées par le parti, de Nadia Copé, l’épouse de l’ancien président. Le journal parle de 24.000 euros de billets qui auraient ainsi été réglés par l’UMP.  Dans l’entourage du député-maire de Meaux, «on assume» ces dépenses. «Madame Copé se déplaçait dans des visites officielles, en application de la doctrine mise en place par les prédécesseurs» de Jean-François Copé, fait savoir son entourage à l’AFP. Evoquant ainsi un «rôle de représentation» de Nadia Copé. Au Figaro, l’entourage de Jean-François Copé explique que l’ancien président de l’UMP n’a «jamais caché qu’il était régulièrement accompagnée par Nadia». Citant en exemple les précédents dirigeants du parti, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé ou Xavier Bertrand, qui avaient selon eux une pratique semblable.

 

UMP : un parti déjà mort (Christian Estrosi)

UMP : un parti déjà mort (Christian Estrosi)

 

Christian Estrosi :  « nous avons un parti qui est déjà mort, un parti qui ne distribue plus que des investitures et ne produit plus d’idées nouvelles. Interrogé sur la dette de l’UMP, qui pourrait atteindre 80 millions d’euros, Estrosi rétorque : « Si ce chiffre est exact, cela veut dire que la situation est extrêmement grave et que l’UMP est terriblement fragilisée.» « Nous ne pouvons pas faire autrement que de changer de nom. Ce n’est pas une restructuration avec un congrès a minima qu’il faut, mais une véritable révolution ! », ajoute le député-maire de Nice, qui juge par ailleurs que le bureau actuel de l’UMP est « une instance où les places ont été partagées, il y a deux ans, entre Copé et Fillon » et qui « ne correspond plus à la carte politique d’aujourd’hui ». « Les élus locaux, ceux-là mêmes qui ont offert d’extraordinaires victoires lors des dernières municipales, sont peu représentés », note-t-il. « Or, aujourd’hui, c’est grâce à eux que nous avons encore autant de militants ». Estrosi assure que « l’UMP est devenue un parti bourgeois et élitiste », et souhaite qu’elle redevienne « un parti populaire ».  Il se dit par ailleurs prêt à quitter le parti. « Après le congrès, si l’UMP est à nouveau le théâtre des ego, des petits marquis animés par des serviteurs zélés qui n’hésitent pas à trahir les uns et les autres en fonction de leurs intérêts, je ne m’y sentirai plus à ma place. Je dis même que je n’en serai plus. Je suis prêt à apporter ma contribution à une autre aventure collective, en espérant ne pas en arriver là ». Estrosi explique également qu’en cas de candidature de Nicolas Sarkozy, il « pourrait avoir…toutes les raisons de le soutenir. Mais seulement si c’est pour bâtir un projet, des idées et une gouvernance nouvelle », tempère celui qui se défend d’être un « sarkobéat ».

 

Baroin : le renouveau à l’UMP

Baroin : le  renouveau à l’UMP

Les français préfèrent Baroin aux autres quadras sans doute pour ses propos équilibrés et plus pertinents que ceux de NKM ou de Lemaire par exemple. Baroin est moins médiatisé que d’autres prétendants du fait de ses prises de potion mesurées mais il apparaît plus charismatique que d’autres. NKM est plombée par son image de bourgeoise, Lemaire auusi charismatique qu’une limande et Bertrand, lui ressemble à un notaire. L’ancien ministre François Baroin est la personnalité qui incarne le mieux le renouveau à l’UMP tant chez les Français dans leur ensemble qu’auprès des sympathisants de droite, selon un sondage IFOP/JDD. Il devance Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire.  La relève, c’est François Baroin. Tel est le choix des Français et des sympathisants UMP quand on leur demande qui incarne le mieux le « renouveau » à l’UMP. Selon un sondage IFOP/JDD, l’ancien ministre de l’Economie (23%) devance Bruno Le Maire (16%) auprès des sympathisants UMP et Nathalie Kosciusko-Morizet (15%). Viennent ensuite Xavier Bertrand (14%) puis Valérie Pécresse (10%), Laurent Wauquiez (8%) et Hervé Mariton (2%), le moins connu de la liste même s’il est candidat déclaré à la présidence de l’UMP. « François Baroin se détache. C’est un chiraquien Sarko-critique devenu davantage Sarko-compatible. Bruno Le Maire, qui se place résolument sur le terrain du renouveau et de la rupture avec les pratiques politiques anciennes, réalise un score intéressant car sa notoriété est moins forte que celle de NKM ou de Xavier Bertrand », estime Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP.

 

Sondage 2017 : Sarkozy toujours champion à l’UMP, pas des Français

Sondage 2017 : Sarkozy toujours champion à l’UMP, pas des Français

 

Nicolas Sarkozy est toujours le champion à l’UMP, dont 78% des sympathisants souhaitent qu’il soit candidat en 2017, mais est rejeté par l’ensemble des Français, 59% ne voulant pas qu’il se présente, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche. A la question « souhaitez-vous que Nicolas Sarkozy soit candidat à l’élection présidentielle » de 2017?, 78% des sympathisants répondent oui, contre 22% non. La proportion est inverse avec l’ensemble des Français : 41% veulent sa candidature, 59% non. Les sympathisants UMP sont favorables à 52% à une candidature du maire de Bordeaux, Alain Juppé, 47% n’y étant pas favorable (1% ne se prononcent pas). 45% des Français souhaitent sa candidature, 54% n’y sont pas favorables (1% ne se prononcent pas). François Fillon obtient les mêmes résultats que Juppé auprès de l’ensemble des Français. 52% des sympathisants UMP ne veulent pas sa candidature (47% oui, 1% ne se prononcent pas). Les sympathisants UMP souhaitent à 68% que Sarkozy, mis en examen notamment pour corruption active, soit candidat à la présidence de l’UMP en novembre, 32% ne le veulent pas. 39% des Français le désirent, 60% non (1% ne se prononcent pas). Les sympathisants UMP verraient pour 64% d’entre eux d’un bon œil une candidature d’Alain Juppé et pour 58% celle de Fillon. A la question « qui incarne aujourd’hui le mieux le renouveau de l’UMP? », 23% des sympathisants UMP répondent François Baroin (18% des Français), devant Nathalie Kosciusko-Morizet (15% à l’UMP, 17% de l’ensemble des Français), Bruno Le Maire (14%, 16%), Xavier Bertrand (12% à l’UMP, 14% de l’ensemble), Laurent Wauquiez (9%, 8%), Valérie Pécresse (8%, 10%) et Hervé Mariton (2%, 2%).  16% des sympathisants UMP ne répondent « aucune de ces personnalités », comme 9% des Français.  4% ne se prononcent pas à l’UMP, (3% de l’ensemble). Ce sondage a été réalisé par téléphone les 4 et 5 juillet auprès d’un échantillon représentatif de 968 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

Repositionnement UMP : à droite, au centre ou nulle part

Repositionnement UMP : à droite, au centre ou nulle part

 

Finalemenet la question qui se pose à l’UMP se pose à de nombreux partis. Faut-il se positionner à droite ou au centre ? Les sondages sur ce point ne sont guère éclairants. Certes, mais comment et avec quel positionnement politique ? Se droitiser ou se recentrer ? « Bien difficile de répondre », admet Céline Bracq, dont l’enquête BVA révèle que 50 % des sympathisants de droite, et 54 % de ceux de l’UMP, « souhaitent que le parti soit à l’avenir plus à droite qu’aujourd’hui ». Mais une forte proportion d’entre eux voudrait à l’inverse que l’UMP soit « plus centriste qu’aujourd’hui » (45 % et 41 %). Si l’on prend en compte l’ensemble des personnes interrogées, 6 Français sur 10 souhaitent que l’UMP se recentre. Bref, « dans un tel contexte, la tâche du futur patron de l’UMP apparaît extraordinairement compliquée », reconnaît la directrice de BVA. En fait cela traduit auusi le fait que le positionnement politique classique gauche-centre- droite est devenu obsolète. Il faut sans doute réaliser la synthèse de ces vieux clivages qui ne correspondent plus à la sociologie française. Notons d’ailleurs que le FN, pourtant  à l’extrême droite, recueille les voix des couches les plus populaires (souvent d’anciennes voix du PC et du PS, certaines auusi de l’UMP)°. Des voix toutefois d’opposition  car le FN est le réceptacle de toutes les oppositions et de toutes les contradictions. Majoritairement les Français ne prennent pas le FN pour un parti de gouvernement, c’est à dire un parti susceptible de gouverner le pays. Pour L’UMP le danger serait finalement de ne se positionner nulle part (comme le PS) avec un discours déconnecté de sa pratique, le contraire de la synthèse.

Sondage UMP : se rénover ou disparaître

Sondage UMP :  se rénover ou disparaître

D’après un sondage BVA pour i>télé, l’UMP doit rapidement se rénover ou disparaitre.  Car l’avis des sympathisants est sans appel : parmi ceux de droite, ils sont 61 % à souhaiter une rénovation radicale. Ce chiffre grimpe même à 79 % quand on interroge uniquement les électeurs proches de l’UMP ! Et quand on leur demande s’ils veulent carrément une dissolution pure et simple, ils sont respectivement 29 % et 15 % à le souhaiter. Voilà qui en dit long sur le désamour autour de ce parti déchiré par des guerres intestines et plombé par une dette abyssale dont le montant serait supérieur à 50 M€. Un audit, commandé par la direction provisoire nommée après le départ forcé de Jean-François Copé, devrait d’ailleurs rendre ses conclusions le 8 juillet. « Et on n’est pas au bout de nos surprises », soupire un ancien ministre. « Signe que le changement doit être profond, les sympathisants de droite, tenants d’une simple rénovation, sont tout de même près d’un sur deux (NDLR : 45 % contre 41 %) à souhaiter un changement de nom du parti », note aussi Céline Bracq, directrice de BVA Opinion, alors que cette idée est elle-même portée par quelques ténors du parti pour créer un électrochoc, à l’image de Nathalie Kosciusko-Morizet. La nécessité de tourner la page, on en a bien conscience rue de Vaugirard, au siège de l’UMP. « Notre famille doit changer d’époque », soulignait d’ailleurs Luc Chatel, secrétaire général par intérim, dans notre journal d’hier. Mercredi dernier, François Fillon n’en disait pas moins en proposant un projet de « rupture radicale ». Tandis que Bruno Le Maire ne cesse de courir à travers la France pour vendre « un projet de renouveau » et prôner un « changement profond de gouvernance ».

UMP-Bygmalion : information judicaire

UMP-Bygmalion : information judicaire

 

Deux questions se posent dans l’affaire Pygmalion, pourquoi et comment une telle surfacturation à l’UMP, deuxième question où allait cet argent ; une situation surréaliste avec des fausses factures à peine croyable. Exemple la réalisation d’un site assez banal  par Pygmalion facturé plus de 600 000 euros alors que le coût n’aurait pas dû dépasser 10 000 euros ! Une affaire qui pourrait bien faire exploser l’UMP ou en tout cas discréditer plusieurs dirigeants politiques y compris Sarkozy.   Le parquet de Paris a donc demandé vendredi l’ouverture d’une information judiciaire dans l’affaire Bygmalion, un système présumé de fausses factures mis en place en 2012 par l’UMP et l’équipe de campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy pour couvrir des dépassements de frais. Le parquet précise dans un communiqué qu’il requiert l’ouverture de cette information judiciaire pour les chefs de faux et usage de faux, abus de confiance, tentative d’escroquerie, complicité et recel de ces délits. L’affaire Bygmalion a déjà entraîné la démission du président de l’UMP, Jean-François Copé et de certains de ses plus proches collaborateurs. L’ancien directeur de campagne adjoint de Nicolas Sarkozy en 2012, Jérôme Lavrilleux, a admis le 26 mai un montage de fausses facturations à l’UMP afin d’absorber une « dérive » des frais de campagne pour un montant, précisait-il, de l’ordre de 10 à 11 millions d’euros. Selon des documents comptables de la filiale événementielle de Bygmalion, société de communication fondée par deux proches de Jean-François Copé, publiés par Mediapart, le dépassement s’élèverait à quelque 17 millions d’euros. Jérôme Lavrilleux affirme que la décision de mettre en place une double comptabilité a été prise avec quatre autres responsables de l’UMP et de la société au cours d’une réunion organisée après le second tour de la présidentielle de 2012. Mais il dédouane Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy (pour l’instant !).

 

Affaires UMP : Lavrilleux, le lampiste, exclu

Affaires UMP : Lavrilleux, le lampiste,  exclu

Il fallait faire tomber des têtes alors c’est le lampiste Lavrilleux qui paye, nul doute cependant qu’il y aura des rebondissements car Lavrilleux a promis de déposer plainte. Pour l’instant les gros bonnets sont épargnés ( Copé, Sarkho, les autres) mais sans doute pas pour longtemps. ‘UMP a lancé mardi soir la procédure visant à exclure Jérôme Lavrilleux, qui, après ses révélations sur les fausses factures présumées de l’affaire Bygmalion, s’insurge contre « un procès politique » bafouant la présomption d’innocence. Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et François Fillon, qui assument la gouvernance provisoire du parti depuis la démission forcée de Jean-François Copé, ont affronté un nouveau bureau politique statutaire sous haute tension. Celui-ci a décidé de suspendre Jérôme Lavrilleux, l’ancien bras droit de Jean-François Copé, en attendant que la commission des conflits se prononce sur son sort après l’avoir entendu, a indiqué l’un des membres du bureau.  Cette décision a été votée à la quasi unanimité, une seule voix s’étant prononcée contre cette procédure.  Le bureau politique a parallèlement fixé la date du premier tour de l’élection du futur président de la formation au 29 novembre prochain et celle du second tour au 6 décembre. L’UMP tiendra ensuite un congrès qui se veut « au-dessus de tout soupçon » le 7 décembre.  Après les soubresauts judiciaires de l’affaire Bygmalion, un montage présumé destiné à masquer des dépassements de frais de l’ordre de 11 à 17 millions d’euros durant la campagne de Nicolas Sarkozy, la révélation d’un prêt de trois millions d’euros à l’UMP en 2012 par le président du groupe UMP à l’Assemblée, à l’insu des députés, agite désormais le parti. Christian Jacob s’est expliqué mardi matin – « sans esclandre », selon un participant – devant ses pairs, qui lui ont réaffirmé leur soutien à la quasi-unanimité. Il a confié un audit des finances du groupe au député UMP Gilles Carrez, président de la commission des Finances de l’Assemblée. « Je présenterai en début d’année un budget du groupe et en fin d’année l’exécution de ce budget », a-t-il précisé lors d’un point de presse. Christian Jacob a déclaré avoir consenti ce prêt en toute discrétion pour ne pas exposer au grand jour les problèmes de trésorerie de l’UMP. Au total, 580.000 euros ont été remboursés à ce jour, a-t-il indiqué.  

 

UMP : nouvelle affaire d’argent

UMP : nouvelle affaire d’argent

 

Une nouvelle fois l’UMP prise la main dans le sac de l’argent du contribuable. En effet Christian Jacob, président du groupe, n’aurait pas prévenu les membres du groupe parlementaire avant de prêter 3 millions d’euros à l’UMP. Christian Jacob, a d’ailleurs confirmé cette information révélée par Mediapart. « Au lendemain des élections législatives, en attendant la dotation de l’Etat, le parti avait un trou de trésorerie et comme les finances du groupe le permettaient, on a fait un prêt de 3 millions d’euros au parti, avec une convention, un échéancier, un taux d’intérêt », s’est-il défendu. A la suite de cette révélation, le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone a annoncé dans un communiqué une prochaine révision des statuts des groupes parlementaires « pour permettre l’exercice d’un contrôle sur l’utilisation qu’ils font des dotations qui leur sont versées ».   Ce très proche de Jean-François Copé, président déchu de l’UMP pour cause d’affaire Bygmalion, a assuré que ce prêt, est « complètement » légal. Et qu’il n’était pas obligatoire, pour lui, de prévenir les autres députés. « Parce que j’ai pris mes responsabilités de président de groupe. On n’est pas sur un don, on est sur un prêt… Je ne vois pas ce qu’il y a d’illégal là-dedans ». Ce prêt à échéance de 2017 a ensuite  été annexé à un « pool bancaire » (un prêt groupé de plusieurs banques, ndlr) « lors du refinancement de l’UMP à l’automne 2013″, a détaillé Christian Jacob. « Cela a fait l’objet d’une convention qui est connue du pool bancaire, du trésorier de l’UMP de l’époque, Catherine Vautrin, du président (Jean-François Copé à l’époque)  » a-t-il poursuivi. A l’heure actuelle, environ 540.000 euros ont été remboursés par l’UMP au Groupe parlementaire d’après le président du groupe parlementaire UMP à l’Assemblée. Juste après les révélations de Mediapart, le président de l’Assemblée nationale, le socialiste Claude Bartolone, a annoncé qu’il souhaitait mettre fin à l’absence de contrôle sur la façon dont les groupes parlementaires utilisent leurs moyens financiers.

 

UMP : Non à Sarkozy (Xavier Bertrand)

UMP : Non à Sarkozy (Xavier Bertrand)

C’est pas gagné pour Sarkozy, de plus en plus de leader de l’UMP ne veulent pas le voir revenir à l’UMP, cette fois c’est Xavier Bertrand (lui auusi candidat à la candidature pour 2017). Refus catégorique de Xavier Bertrand pour le retour  de Sarkozy dans une interview au JDD : « La présidence de l’UMP pourrait, si l’ex-Président se présente, se transformer en primaire à la place de la primaire… Vouloir conduire l’UMP n’est pas la même chose que vouloir conduire la France. J’ai toujours été persuadé que personne ne remettrait en cause le principe de la primaire, car c’est un principe démocratique. Nos adhérents l’ont voulu et voté. Tout le monde peut constater qu’il n’y a pas d’homme providentiel aujourd’hui à droite. Personne n’est incontestable. Il faut donc que notre famille politique évolue et épouse une certaine modernité dans le choix de ceux qui doivent porter un projet pour la France. La primaire est un moyen efficace de choisir sans contestation possible de légitimité notre candidat, de mobiliser nos électeurs bien au-delà de nos adhérents et de confronter des idées et des projets. Personne ne devrait en avoir peur. Sarkozy veut « tout changer ». Est-ce crédible après cinq ans à la tête de la France? Lui ne changera donc jamais! Tout changer, la rupture, c’était déjà la promesse de 2007. Et c’est parce que cette promesse n’a pas été tenue que nous avons perdu en 2012. ».

UMP : Lavrilleux exclu, attention à la grande lessive !!

UMP : Lavrilleux exclu, attention à la grande lessive !!

 

L’UMP est  sans doute en train de faire une nouvelle grosse bêtise en excluant Lavrilleux de l’UMP, cela pour lui faire porter seul le chapeau de ce qu’il fat bien appeler un détournement de fonds puisque des sommes colossales ont fait l’objet de fausses factures pour un montant de l’ordre de 17 millions. L’homme-clé de l’affaire Bygmalion sera vraisemblablement exclu de l’UMP lors du prochain bureau politique du parti. Mais il ne compte pas renoncer pour autant à son mandat européen. Ou alors il pourrait bien se mettre à table car jusqu’à maintenant il a protégé Copé et Sarkozy, nécessairement au courant et forcément soit très impliqués soit alors complètement irresponsables (ou les deux). Donc  Sauf surprise, Jérôme Lavrilleux ne sera plus membre de l’UMP la semaine prochaine. Le bureau politique du parti va être appelé à se prononcer sur son exclusion. La question sera inscrite à l’ordre du jour de la réunion du mardi 24 juin. C’est ce qu’indiquent à RTL des sources proches de la direction provisoire. Selon un de ses collègues député européen, si Jérôme Lavrilleux était exclu du parti, « il devrait en tirer les conséquences, au minimum en se mettant en retrait du groupe PPE au Parlement de Strasbourg. » Le groupe PPE rassemble les députés de la droite européenne.  Les dirigeants UMP espèrent secrètement qu’il renonce à son mandat de parlementaire. Mais Jérôme Lavrilleux n’entend pas leur donner satisfaction. Son mandat constitue aujourd’hui son unique source de revenu. Jérôme Lavrilleux n’est plus rémunéré par l’UMP. Comme trois autres salariés, il fait l’objet depuis 8 jours d’une mise à pied en vue d’un possible licenciement. Selon plusieurs membres de la direction provisoire, Jérôme Lavrilleux n’a pas formellement démissionné de son poste de directeur de cabinet de Jean-François Copé, alors que ce dernier n’est plus président de l’UMP depuis le 15 juin.  « Nous n’avons trouvé aucune lettre », s’étonne un cadre du parti. « La logique voudrait qu’il parte de lui-même. Il est en CDI. Mais pour le moment, il n’en a rien fait. »

 

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