Archive pour le Tag 'UMP'

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Présidence de l’UMP : la surprise Lemaire

Présidence de l’UMP : la surprise Lemaire

 

La surprise de l’élection à la présidence de l’UMP pourrait s’appeler Bruno Lemaire. Il pourrait d’après certain sondage faire 30% au moins et constituer un courant important à l’UMP.  Mariton étant marginalisé à 5% et Sarkozy l’emportant autour de 65% .  En fait Le maire a surpris, auusi charismatique qu’une limande au début de sa campagne il s’est déboutonné sur la forme et sur le fond a tenu sa ligne de renouveau. Mariton lui s’est clairement positionné sur les orientations les plus droitières (type anti mariage pour tous). Sarkozy aura du faire du racolage pour bien remplir ses salles afin de montrer qu’il était le leader incontesté. L’enjeu de la présidence de l’UMP est fondamental car il s’agit de « maitriser »  l’organisation de primaires et surtout d’étouffer Juppé. Sarkozy na pas vraiment réussi son retour, son programme est encore très flou, on a pu notamment le constater avec plusieurs couacs. En outre il n’a guère changé toujours aussi agressif, nerveux, théâtral jusqu’au ridicule souvent. Il pourrait cependant réussir son pari de remporter les primaires puis l’élection présidentielle avec cependant une hypothèque de taille : les affaires  On peut faire confiance à Hollande pour s’en occuper sans bien sûr remettre en cause « l’indépendance » de la justice.

Juppé sifflé à Bordeaux où le difficile apprentissage de la démocratie à l’UMP

Juppé sifflé à Bordeaux où le difficile apprentissage de la démocratie à l’UMP

 

 

Décidemment l’UMP a des difficultés avec la démocratie qu’il s’agisse de remplacer ses dirigeants comme avec l’affaire Copé-Fillon où les bulletins truqués on empêché Fillon d’être élu ou encore sur le terrain dans les débats contradictoires où les intervenants sont sifflés. La preuve sans doute que la typologie de certains  militants UMP marqués à droite est plus proche des extrêmes que des formations démocrates classiques. Certes il s’agissait à Bordeaux de la réunion des fans de Sarkozy, pas vraiment une réunion de débat plutôt un show à l’américaine de Sarkozy, une sorte de stand-up,  avec des partisans sectaires. Cela traduit quand même quelque chose d’assez malsain à l’UMP  qui fait du complot permanent voire de la haine de l’autre l’essence de son fonctionnement démocratique. Certes dans les autres formations politiques tout n’est pas parsemé de roses mais à ce point de détestation et de coups fourrés c’est rare et même inquiétant pour la démocratie française. et  Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, tous deux candidats à la présidence de la République en 2017, n’ont pas connu la même fortune lors du meeting que tenait l’ancien président à Bordeaux. Alain Juppé, maire de la ville, a été sifflé par la foule alors qu’il évoquait le rassemblement avec le centre et des primaires ouvertes avec la droite. « C’est la première fois qu’on voyait les deux hommes ensemble publiquement et ça ne s’est pas bien passé, mais ce n’est pas le drame du siècle, nous devons éviter la guerre des chefs », affirme Benoist Apparu, député-maire UMP de Châlons-en-Champagne et soutien d’Alain Juppé, au micro de France 3. « Je regrette que dans une réunion publique UMP, on puisse siffler un responsable, ça n’aurait pas dû se produire », a déclaré Bruno Le Maire, député UMP de l’Eure et rival de Nicolas Sarkozy pour la présidence de l’UMP. « J’ai trouvé que ce moment était regrettable, bête », a jugé Nathalie Kosciusko-Morizet, députée UMP de l’Essonne.

 

Sondage 2017 : Nicolas Sarkozy peu soutenu par les députés UMP

Sondage 2017 : Nicolas Sarkozy  peu soutenu par les députés UMP

 

Nicolas Sarkozy  peine décidément à s’imposer de manière indiscutable à l’UMP même chez les députés. Certes il est en tête chez ces députés, mais son avance sur les autres candidats à la présidence de l’UMP est loin d’être massive. En cause la crainte que les affaires plombent un jour Sarkozy et par ricochet l’UMP ; aussi le faiat que les députés ne sont pas convaincus par le flou du programme de Sarkozy qui aura auusi à justifier d’un bilan très mitigé pour la période 2007-2012. .  Enfin  Les contestations contre l’ex-chef de l’Etat se sont multipliées dans les derniers jours, depuis qu’il a évoqué publiquement son souhait d’abroger la loi Taubira sur le mariage homosexuel.  Europe 1 a posé les quatre questions suivantes à chaque député UMP : « Avez-vous parrainé un candidat à la présidence de l’UMP ? A défaut lequel à votre soutien ? » ; « Etes-vous favorable à un changement de nom du parti ? » ; « Êtes-vous favorable à une primaire ouverte pour choisir le candidat de votre famille à l’élection présidentielle ? » et « Qui est votre favori pour représenter la droite en 2017? ». L’idée d’une primaire ouverte à tous est réclamée par 83% des députés interrogés. Soutenu par 43,8% des députés pour la présidence de l’UMP, Nicolas Sarkozy arrive en tête devant Bruno Le Maire (24,5%), et Hervé Mariton (13,5%). Sur la question de l’élection présidentielle, 25,7% des députés UMP affirment soutenir Nicolas Sarkozy, et 15,8% lui préfèrent François Fillon. Avec 10%, Alain Juppé se trouve seulement en troisième position.  Enfin sur un changement de nom de l’UMP, les élus interrogés répondent « non » à près de 50%.

 

Linge sale à l’UMP : « taper vite sur Sarkozy » (Fillon)

Linge  sale à l’IMP : « taper vite sur Sarkozy » (Fillon)

 

Curieuse cette affaire où de journalistes révèlent  que Fillon aurait demandé à l’Elysée de taper sur Sarkozy et vite pour l’empêcher de revenir. En clair de la plomber  avec les affaires juridiques en cours. Dune certaine manière le linge sale s’accumule à l’UMP et le lavage s’effectue en dehors de la famille. Cette affaire plus les autres este en tout cas révélatrices des mœurs de ce parti où tous les coups même les plus tordus sont permis.. On objectera à juste titre que les relations internes dans les autres partis ne sont pas non plus très fraternelles mais à ce point !  Le Monde » assure donc  disposer d’un enregistrement où le secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet, rapporte comment François Fillon lui a demandé d’accélérer les pressions judiciaires Nicolas Sarkozy. François Fillon va porter plainte pour diffamation. L’ancien premier ministre, François Fillon a-t-il tenté en juin dernier, en pleine affaire Bygmalion, de faire pression sur le secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet, pour lui demander d’accélérer les pressions judiciaires contre Nicolas Sarkozy? Si les deux intéressés ont démenti jeudi, aussitôt publiée l’information tirée du livre « Sarko s’est tuer,  Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes au « Monde » et auteurs de l’ouvrage, affirment qu’ils ont en leur possession un enregistrement audio d’une conversation avec Jean-Pierre Jouyet en date du 20 septembre. Selon eux, ce dernier raconte dans cet échange comment, pendant qu’ils déjeunaient ensemble près de l’Élysée le 24 juin, François Fillon lui aurait demandé de « taper » sur Nicolas Sarkozy, et même de « taper vite ».   »Où Fillon a été le plus dur, c’est sur le remboursement que Sarkozy avait demandé des pénalités pour le dépassement des frais de campagne. Fillon m’a dit, texto: +Jean-Pierre, c’est de l’abus de bien social. C’est une faute personnelle. Il n’y avait rien à demander à l’UMP, de payer tout ça+ « , rapportent les deux auteurs. Jean-Pierre Jouyet aurait transmis la requête de l’actuel co-président par intérim de l’UMP à François Hollande. Mais le chef de l’Etat aurait refusé d’y prêter attention. MM. Jouyet et Fillon avaient démenti ces informations jeudi, après avoir pris connaissance des « bonnes feuilles » du livre. Mais les deux journalistes maintiennent leurs accusations. Info ou intox ? Quoiqu’il en soit, « François Fillon va porter plainte contre les deux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, et contre Le Monde, pour diffamation« , a annoncé samedi à l’AFP l’entourage de l’ex-Premier ministre.

 

Sarkozy : « l’UMP ? Tous des cons »

Sarkozy : « l’UMP ? Tous des cons »

 

Deux journalistes dans un ouvrage récent révèlent la vraie pensée de Sarkozy sur nombre de responsable politiques et même sur l’UMP. Un livre qui montre en tout cas que Sarkozy n’a guère changé et qu’il est surtout revanchard ; Bref F  Un ancien président prompt à gratifier ses propres amis politiques de qualificatifs peu aimables (même si beaucoup sont pertinents !) ;  c’est le portrait qui se dessine à travers le livre de confidences recueillies au fil des mois par deux journalistes du Parisien.  Dans un livre de 271 pages publié ce mercredi 5 novembre et intitulé « Ça reste entre nous, hein ? » (Flammarion), Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel livrent ce qu’ils présentent comme le contenu de conversations régulières, dont des extraits sont parus mardi sur le site de L’Express.  François Hollande? Un « amateur », « mal fagoté », « un président ridicule ». François Fillon? « Un loser ». Son propre parti? « Tous des cons ». Marine Le Pen? « Une hommasse ». Xavier Bertrand? « Un petit assureur, un médiocre ».  Dans ce livre, comme le rapporte cette fois Le Parisien Magazine, les auteurs s’attardent aussi sur les conférences rémunérées que donne Nicolas Sarkozy depuis deux ans. D’après eux, « chaque intervention lui rapporte entre 100.000 et 150.000 euros ».  Ils ont aussi calculé qu’il a « effectué une vingtaine de prestations rémunérées en deux ans et demi. Soit un gain d’environ 2 millions d’euros. » « C’est le chiffre qui circule dans la Sarkozie », rapportent-ils.  Ces confidences ont eu lieu principalement au « 77″ (rue de Miromesnil, à Paris, dans les bureaux de l’ex-président) « à plusieurs reprises, jamais moins de deux heures, le plus souvent en tête-à-tête ».

 

UMP-Bygmalion : Lavrilleux exclu mis une grenade dégoupillée

UMP-Bygmalion : Lavrilleux exclu mis une grenade  dégoupillée

 

Règlement de compte à l’UMP qui a prononcé une exclusion pour rien puisque Lavrilleux avait déjà démissionné. En fait une sanction de Fillon et autres à l’égard de Copé et de se collaborateurs. Une affaire qui n’a pas fini de faire parler d’elle car ce sont quand même plusieurs dizaines de millions qui ont fait l’objet de fausses factures ;  et qui a profité des détournements, l’entourage de Copé, celui de Sarkozy, d’autres ? De l’argent des adhérents mais surtout de l’argent public. Copé l’a déjà dit »  Lavrilleux est une grenade dégoupillée», problème :  s’il dit tout  ;il  risque de sauter avec !  L’ex-directeur adjoint de la campagne de 2012 de Nicolas Sarkozy a donc été officiellement exclu de l’UMP. Le député européen Jérôme Lavrilleux, démissionnaire de l’UMP et auteur de révélations tonitruantes dans l’affaire Bygmalion, a été officiellement exclu de l’UMP en bureau politique, a affirmé ce mardi 4 novembre une source au parti. « Jérôme Lavrilleux a été exclu à l’unanimité moins deux abstentions » lors d’un bureau politique réunissant une « trentaine de personnes », a affirmé cette source. Les deux abstentionnistes en question sont les eurodéputées Michèle Alliot-Marie et Françoise Grossetête, révèle cette même source. Mi-octobre Jérôme Lavrilleux avait lui même annoncé qu’il quittait l’UMP, dénonçant au passage la procédure interne le visant comme une « mascarade », un « règlement de compte » orchestré selon lui par un « quarteron de Premiers ministres à la retraite », à savoir François Fillon, Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin. Ancien bras droit de Jean-François Copé et directeur adjoint de la campagne présidentielle de 2012 de Nicolas Sarkozy, Jérôme Lavrilleux avait avoué le 26 mai que des dépenses considérables, imputables à la campagne, avaient en fait été prises en charge par l’UMP. L’ancien chef de l’Etat a lui assuré avoir eu connaissance de l’existence de la société de communication Bygmalion après la campagne présidentielle, ce dont doutent ouvertement de nombreux responsables de l’UMP.

 

Pour éviter l’exclusion Lavrilleux quitte l’UMP mais pas son mandat de député européen

Pour éviter l’exclusion Lavrilleux quitte l’UMP mais pas son mandat de député européen

 

Pour avoir révélé la mise en place de fausses facturations à l’UMP, Lavrilleux,  le lampiste, va payer ; ce sera sans doute l’exclusion. Du coup il anticipe et décide de démissionner de l’UMP. Mais il conservera son mandat de député européen. On ne lui pardonnera sans doute pas d’avoir craqué en avouant les méthodes frauduleuses de l’UMP. En outre il clairement dit que Sarkozy ne pouvait pas ne pas être au courant. L’ancien bras droit de Jean-François Copé a donc annoncé mercredi sur RTL qu’il se mettait « en congé de l’UMP ». « Je ne renouvellerai pas cette année ma cotisation à ce qui a été ma famille politique pendant très longtemps puisque j’ai adhéré au RPR en tant que militant en mars 1989, et je suis à l’UMP depuis sa création », a expliqué l’ex-directeur adjoint de la campagne 2012 de Nicolas Sarkozy, à l’origine des révélations fracassantes sur la mise en place d’un système occulte qui permettait à son camp d’éviter de dépasser le plafond autorisé des frais de campagne. L’élu de droite, qui compte conserver son mandat européen, a également écrit une lettre au secrétaire général par intérim de l’UMP, Luc Chatel, transmise à la presse. Il y confirme sa décision de « reprendre (sa) liberté », qualifiant de « mascarade » la procédure d’exclusion. Celle-ci, explique-t-il, « n’a donc plus lieu d’être, et si vous deviez la prolonger, elle apparaîtrait pour ce qu’elle n’a jamais cessé d’être, une mascarade, une justice d’exception ». La suspension de Jérôme Lavrilleux le mois dernier par une commission des recours avait ouvert la voix à sa procédure d’exclusion. Il devait être fixé sur son sort le 21 octobre. Sur RTL, l’élu a dit avoir l’impression que la décision du bureau politique était « déjà actée », que le rapport était « écrit ». « Il sera rendu public la semaine prochaine donc j’ai l’impression d’avoir à affronter une sorte de justice d’exception, avec un peloton d’exécution qui est déjà réuni », a-t-il ajouté. Jérôme Lavrilleux en profite pour régler ses comptes avec ses rivaux, en les nommant directement. « À un moment ou un autre, il faut arrêter de se ridiculiser : ceux qui ont engagé cette procédure le font pour des mauvaises raisons, des petites raisons de mesquineries personnelles pour régler des comptes par personnes interposées. Je pense clairement à François Fillon et sans doute à Alain Juppé. » Fin août, Jérôme Lavrilleux avait averti que s’il était exclu de l’UMP, il « parlerait ». « Si on m’exclut de l’UMP, ça se réglera devant les tribunaux. J’ai déjà pris plusieurs avocats », avait-il prévenu auprès du Parisien. Selon des propos rapportés par L’Express, l’eurodéputé affirmait par ailleurs avoir du « mal à imaginer que Nicolas Sarkozy ne connaissait pas le nom de Bygmalion », comme le prétend l’ancien chef de l’Etat. Mais Jérôme Lavrilleux ne l’accusait en rien : « L’honnêteté n’empêche pas la maladresse », disait-il, mettant plutôt en cause plusieurs proches de l’ex-Président, comme son ancien directeur de campagne, Guillaume Lambert, son conseiller communication à l’Elysée, Franck Louvrier et le sondeur Pierre Giacometti.

 

Primaire UMP 2017 : Juppé nettement devant Sarkozy

Primaire UMP 2017 : Juppé nettement devant Sarkozy

En recul de trois points par rapport à une précédente enquête de juillet, l’ancien Président est désormais devancé par Alain Juppé dans les intentions de vote (35% contre 47%). Le maire de Bordeaux, pour sa part, est en progression de 15 points. Suivent Bruno Le Maire – qui pour l’heure pas candidat à cette élection – avec 10% (+2 points), François Fillon avec 5% (-2 points) et Xavier Bertrand avec 2% (-1 point). Les marges d’erreurs sont néanmoins importantes, de l’ordre de six points, le sondage ayant été réalisé auprès d’un échantillon de 1.224 personnes, dont 336 comptent participer à la primaire. En effet, ce sont 28% des sondés qui manifestent leur intention de participer à la primaire à droite. Un chiffre en hausse de quatre points en trois mois et qui va au-delà des seuls sympathisants de l’UMP Les sympathisants UMP, d’ailleurs, restent de leur côté favorables à l’ex-président. Nicolas Sarkozy recueille 51% des intentions de vote des adhérents au parti (-3 points) devant Alain Juppé 37% (+8 points). François Fillon est troisième, avec 7%, devant Bruno Le Maire et Xavier Bertrand, crédités chacun de 2% des intentions de vote.

 

Bygmalion : l’affaire de fric qui va couler l’UMP

Bygmalion : l’affaire de fric qui va couler l’UMP

 

 

Avec les enquêtes, les éléments de preuves et les mises en examen, l’UMP va payer cher son affaire de fausses factures ; d’abord parce ce système est illégal mais surtout parce cela révèle une culture du mensonge et de la combine. Curieusement la plupart de responsables ignoraient cette affaire avant quelle ne soit découverte publiquement, Sarkozy lui ignorait même le nom de Bygmalion ! Pourtant Bygmalion travaillait pour l’UMP depuis des années, ce qu’a  reconnu Fillon et tous les responsables UMP le savaient. En une semaine, six protagonistes, trois anciens dirigeants de la société puis trois cadres de l’UMP, ont été mis en examen. Les juges, Serge Tournaire, Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, doivent démêler ce qui apparaît à ce stade comme un écheveau de mensonges, de véritables aveux, et de demi-vérités… Ils s’intéressent en particulier au rôle du copéiste Bastien Millot, l’un des deux cofondateurs de Bygmalion, qui nie être au courant du système de fausses factures réglées par l’UMP lors de la présidentielle de 2012. Mais les enquêteurs lui ont montré un de ses mails, retrouvé en perquisition, daté de fin avril 2012, dans lequel il réclame à ses collègues d’être « très rapidement » informé de « l’état de facturation » des meetings de campagne et « des règlements». En outre,  les policiers ont fait une autre découverte durant l’été. Ils se sont rendu compte qu’un premier système ressemblant à de fausses factures avait été mis en place à l’UMP dès la fin de 2011, et concernant cette fois, non pas la campagne présidentielle, mais les comptes du parti!

 

Bygmalion: mises en examen à l’UMP

Bygmalion: mises  en examen à l’UMP

 

L’affaire Pygmalion s’emballe avec la mise en examen hier de trois responsables de la société coupable d’avoir établi de fausses factures à la demande de l’UMP. Maintenant ce sont deux ex cadres de l’UMP qui sont en garde à vue.  L’affaire se rapproche de plus en plus de Copé et de Sarkozy. Sarkozy qui avait déclaré qu’il ignorait même le nom de Bygmalion démenti en quelque sorte par Fillon sur BFM puisque lui, Fillon, connaissait la société Bygmalion depuis des années, qu’il savait qu’elle travaillait pour l’UMP notamment lors des meetings. On voit mal comment Sarkozy aurait pu ignorer jusqu’à l’existence d’une société qui organisait ces fameux meetings depuis si longtemps ; en outre une Mel prouve qu’il avait bien été informé des dérives financières de la campagne de 2012.  Deux ex-cadres de l’UMP sont donc en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur le système de fausses factures, dans la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. Parmi eux, Eric Césari. L’affaire Bygmalion atteint plus que jamais l’UMP. Deux anciens cadres du parti, dont Eric Césari, sont ce jeudi matin en garde à vue. Trois anciens dirigeants de la société Bygmalion avaient été mis en examen la veille dans l’enquête sur un système de fausses factures dans la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012. Après 48 heures de garde à vue, les deux cofondateurs de Bygmalion, Guy Alvès et Bastien Millot, ont en effet été mis en examen pour complicité de faux et d’usage de faux. Leur contrôle judiciaire leur interdit notamment de rencontrer l’ancien patron de l’UMP, Jean-François Copé, dont ils étaient très proches, mais aussi Nicolas Sarkozy. Franck Attal, l’ancien patron de la filiale événementielle de Bygmalion, Event and Cie, a lui été mis en examen pour faux et usage de faux.

 

 

« On peut appeler l’UMP le PMU » ( Juppé)

« On peut appeler l’UMP le PMU » ( Juppé)

 

Jupé n’est pas épargné actuellement par les supporters de Sarkozy et notamment par Bernadette Chirac qui l’enfonce («  il n’est pas très  gai ! »), elle devrait pourtant se souvenir que c’est Juppé qui a payé à la place de Chirac pour certaines affaires. Mais Juppé ne manque pas d’humour et face à l’emballement de Sarkozy de tout changer y compris le nom de l’UMP, il propose un nom  « pourquoi pas le PMU ? ». Allusion peut-être au fait que Sarkozy confond peut-être la politique avec un casino. Difficile ces derniers jours d’échapper aux questions de la presse à propos de Nicolas Sarkozy… Surtout lorsqu’on s’appelle Alain Juppé. Mais, invité de Ruth Elkrief mardi soir sur BFMTV, l’ancien Premier ministre prend la chose avec philosophie, tout en répétant qu’il ne compte pas « passer (s)on temps à prendre position pour ou contre Nicolas Sarkozy! ». Le nom de l’UMP, les adversaires de l’ancien président… Alain Juppé peut difficilement esquiver ces questions. « Tout changer, tout changer… On pourrait aussi appeler ça le PMU, tant qu’on y est », ironise-t-il. Mais pour lui, qui rappelle qu’il n’est « pas candidat à la présidence de l’UMP, mais à la primaire pour 2017″, »c’est d’abord aux militants de trancher ». Nicolas Sarkozy dit avoir « besoin » de lui? Alain Juppé sourit et répond: « mais je lui renvoie la remarque! » Et la remarque sur son âge – « j’ai connu Alain Juppé, j’avais 20 ans » – est accueillie avec un même sourire… crispé. François Fillon non plus n’est pas épargné. Le député de la Sarthe aurait accusé Alain Juppé de mener « un réformisme mou », là où le sien serait « audacieux ». « Il l’a montré pendant cinq ans! », s’exclame Alain Juppé, hilare. Le candidat à la primaire refuse par ailleurs de commenter les affaires, comme celle de Bygmalion, qui auraient pu entacher l’UMP dans le passé. « C’est à la justice de décider. Et puis, qui est vraiment exemplaire? Moi je ne l’ai pas été (il a été condamné à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité en 2004 dans l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, ndlr). J’ai fait ce que j’ai fait dans ma vie, mais je n’ai jamais été malhonnête. J’ai porté le chapeau ».

 

Primaires UMP : déjà enterrées

Primaires  UMP : déjà enterrées

 

Il fallait s’y attendre, il n’y aura pas de primaires à l’UMP ou alors une parodie. Si Sarkozy reprend l’UMP ce n’est pas par plaisir mais parce que c’est la voie obligée pour 2017. En maitrisant l’UMP, il dispose d’un appareil et contrôle totalement une éventuelle primaire. Fillon et Juppé sont évidemment de grands naïfs en pensant que des primaires transparentes pourront se dérouler à l’UMP. D’abord ce n’est pas la tradition du parti et encore mois celle de Sarkozy qui a habitude de conquérir  la hussarde les places qu’il souhaite. Reste cependant une inconnue, la suite des affaires. Car si le parti en entier se range définitivement derrière Sarkozy, sans solution de secours, il risque une cruelle déconvenue dans le cas ou Sarkozy serait rattrapé par la justice (et/ou les médias). La déclaration de François Baroin est à cet égard significative  L’ancien ministre de l’Economie, qui soutient Nicolas Sarkozy, estime dans Le Point que « l’élection à la tête du parti vaut primaire à l’UMP ». Et ce, alors que Nicolas Sarkozy lui-même a promis de se soumettre à la primaire en vue de la présidentielle de 2017.   »Cette élection à la tête du parti vaut primaire à l’UMP. Si (Alain) Juppé et (François) Fillon pensent avoir des chances de devenir président, ils auraient dû s’y présenter », affirme le maire de Troyes.   »Dans notre tradition gaulliste, bonapartiste, c’est comme ça, le chef du parti est le mieux placé pour la présidentielle. Je n’ai pas non plus compris les contretemps de Fillon, pour qui j’ai une grande estime, qui s’est accroché à Matignon et, après la défaite, a critiqué le bilan de Sarkozy au lieu de récupérer son héritage », ajoute François Baroin. Ce dernier est par ailleurs candidat aux sénatoriales dans son département de l’Aube, et vise la présidence de l’Association des maires de France.  Evoquant la candidature de l’ancien président à la tête de l’UMP, François Baroin juge aussi que « l’histoire dira si les affaires ne sont pas trop lourdes et s’il parvient à renouer avec les Français. Car à ce stade, ce n’est pas fait. C’est possible, mais cela reste à faire. »

 

Pygmalion : l’UMP et Sarkozy mouillés

Pygmalion : l’UMP et Sarkozy mouillés

D’après France info, Le comptable de Pygmalion se défend et affirme que c’est à la demande de l’UMP que les factures de la campagne de Sarkozy ont été truquées. En outre un SMS prouverait que Copé et Sarkozy étaient au courant des dépassements financiers. . Dans une lettre adressée au parquet, et révélée par Le Figaro (pour abonnés) mardi 17 juin, le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, Guillaume Lambert, livre le contenu d’un texto embarrassant : celui-ci indique en effet explicitement que le patron de l’UMP a alerté le président de la République d’alors du dérapage des dépenses liées à sa campagne présidentielle. Ce SMS aurait été envoyé à Guillaume Lambert par Jérôme Lavrilleux, alors directeur adjoint de la campagne et bras droit de Jean-François Copé, le 28 avril 2012, à 12h19. Le soir même, Nicolas Sarkozy doit tenir un meeting à Clermont-Ferrand. « Jean-François ne vient pas à Clermont, il y est allé la semaine dernière. Louer et équiper la deuxième halle est une question de coût. Nous n’avons plus d’argent. JFC [Jean-François Copé] en a parlé au PR [président de la République]. » Finalement, le coût de ce meeting déclaré à la commission des comptes de campagne sera de 154 706 euros, pour un prix réel de 623 293 euros, selon le site Mediapart. Ce texto ne permet pas de savoir si Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé ont ensuite été mis au courant de la mise en place d’un système présumé frauduleux pour maquiller les dépassements des frais de la campagne. En revanche, il prouve que les deux personnes indiquées dans le SMS étaient au moins au courant de l’envolée des dépenses liées à l’organisation des meetings, des déplacements, etc. Selon plusieurs médias, dont Mediapart, la dernière campagne de Nicolas Sarkozy a coûté au total 39 millions d’euros, soit 17 millions de plus que le plafond légal, fixé à 22,5 millions d’euros. Pour tenter de cacher ce dépassement illégal, l’UMP aurait pris à sa charge une partie des dépenses, tandis que les montants des meetings déclarés par le candidat Sarkozy à la commission des comptes de campagne auraient été largement minorés. 

 

UMP : le risque Sarkozy

UMP : le risque Sarkozy

Maintenant que la décision de Sarkozy est prise pour la présidence de l’UMP, on s’interroge sur les risques que cela peut présenter chez certains responsables du parti. Sarkozy a de fortes chances d’emporter le poste mais on sait qu’il risque de personnaliser à outrance sa fonction de président. Il veut revenir et frapper fort, ce qui signifie sans doute un déferlement médiatique. Comme l’homme n’est pas sans charisme et qu’il est animé par un grand esprit de revanche, ses propos ne feront pas dans la dentelle. En clair il veut tout changer y compris organisation et le nom du parti. Un problème toutefois le calendrier des affaires qu’il traine. Il paraît évident que Hollande ne lui fera pas de cadeau à cet égard et qu’il risque de « solliciter » fortement la fameuse indépendance des juges pour l’enfoncer. En outre les affaires sont tellement nombreuses que certains juges pourraient décider deux –même d’accélérer et d’approfondir des dossiers lourds qui pourraient largement hypothéquer les chances de  Sarko pour 2017. Trois ans à attendre c’est encore long.  Enfin et peut-être surtout en revenant sur la scène certains médias vont se charger de faire émerger certaines dimensions des affaires encore ignorées, exemple ces derneirs jours après l’affaire Air Cocaïne, l’ histoire du fonds de pensions  pour lequel Sarko aurait utilisé l’influence de sa fonction de président. L’extrême personnalisation est un atout car les partis sont très discrédités mais aussi une grande faiblesse, si jamais Sarko est atteint juridiquement par une ou plusieurs affaires, il serait alors difficile de recrédibiliser une autre candidature UMP.

Présidence UMP : Sarkozy candidat

Présidence UMP : Sarkozy candidat

Sarkozy,  candidat sauf si les affaires … C’est ce que l’ex-président de la République a confirmé à ses proches et à quelques amis politiques.  Sur le fond, Nicolas Sarkozy souhaite expliquer les raisons pour lesquelles il se lance à nouveau dans ce challenge compliqué. Car, pour l’ancien président, son dialogue avec les Français s’est interrompu lors de son discours à la Mutualité, le 6 mai 2012, au soir de sa défaite. Sans annoncer formellement son retrait de la vie politique, il avait alors lancé ces phrases ambiguës : « Ma place ne pourra plus être la même. Mon engagement dans la vie de mon pays sera désormais différent. » Il devra donc justifier son changement de cap. Et ne pas donner l’impression que son retour est uniquement dicté par la volonté de se défendre face aux juges qui l’assaillent. « De ce point de vue, l’actualité nous sert, reconnaît un de ses partisans. La France se débat dans une crise économique et morale extraordinairement profonde. Le FN n’a jamais été aussi haut. Qui d’autre peut relever le défi ? »  Conscient des difficultés qui l’attendent, Sarkozy veut tout changer : le nom du parti, l’équipe dirigeante (qu’il souhaite rajeunie), le programme, le prix des cotisations. Reste que cette annonce officielle de Sarkozy à la tête de l’UMP pourrait bien être plombée ou différée par les affaires. Des affaires qui structurent l’agenda politique de l’ancien président dies des mois.

 

La candidature de Sarkozy à l’UMP plombée par une nouvelle affaire

La candidature de Sarkozy à l’UMP plombée par une nouvelle  affaire

 

Certains se demandent pourquoi Sarkozy tarde autant à annoncer sa candidature pour la présidence de l’UMP. La réponse est claire, ce sont les casseroles qu’ils trainent qui structure son agenda. Il lui faudra donc trouver une fenêtre de tir  favorable pour annoncer son retour. Normalement il devait annoncer ces jours-ci cette candidature mais encore une nouvelle affaire vent de surgir et risque d’être étalée celle d’Air Cocaïne et du fonds investissement.  Selon le journal Libération, Nicolas Sarkozy aurait démarché émirs et milliardaires lorsqu’il était président de la République afin de financer un projet de fonds d’investissement conduit avec Stéphane Courbit. Une nouvelle affaire se profile pour Nicolas Sarkozy. Ce dernier aurait, lors de son mandat présidentiel, utilisé son carnet d’adresses et démarché des émirs et des milliardaires pour financer Columbia, un projet de fonds d’investissement, selon le journal Libération. Le média explique que « l’ex-président a effectué trois voyages en jet privé à New York, Doha et Abou Dhabi, payés 301.000 euros par Lov Group Industrie (LGI), la société de son ami Stéphane Courbit », d’après des documents saisis par la police au siège de LGI, auxquels Libération a eu accès. Le journal ajoute qu’ils correspondent « aux recherches de fonds de l’ancien président », retraçant « l’histoire secrète de l’homme d’affaires Sarkozy, prêt à user de son influence d’homme d’État pour faire fortune. » Toujours selon le média, Nicolas Sarkozy aurait réussi à obtenir « un engagement de 200 millions d’euros du Qatar, avant que Columbia ne capote ». Tout serait parti de l’affaire « Air Cocaïne », un Falcon rempli de cette drogue saisi en république dominicaine. C’est au siège de l’affréteur de l’avion que « les policiers découvrent dix factures payées par LGI, dont trois concernant Nicolas Sarkozy. »

Présidence UMP : Sarkozy 69%, Le Maire 21%

Présidence UMP : Sarkozy 69%, Le Maire 21%
Bruno le Maire rêve sans doute une peu trop fort en pensant prendre la présidence de l’UMP et ses chances de l’emporter le 29 novembre, jour de l’élection, semblent pour l’instant maigres. Celui qu’on considère comme l’intello du parti n’a guère fait preuve d’originalité et n’a guère évité la démagogie. En outre en dépit de ses efforts, il manifeste toujours le charisme d’une limande. Un premier sondage IFOP/Sud-Ouest crédite Sarkozy de 69 %, Le Maire de 21 % et Mariton 2 %. Alors, l’ancien ministre sort le grand jeu pour convaincre les militants. Lui, l’énarque, agrégé de lettres et écrivain reconnu, concis et réservé en interview, fait sensation. Au programme : une violente charge contre François Hollande, « le pire de tous les présidents de la République, toutes catégories confondues ». « Un président qui n’a pas de dignité, qui se promène en scooter rue du Cirque. » Rires et applaudissements fusent. Le probable challenger de Sarkozy, qui affiche sa « coolitude » avec une montre Swatch bleu électrique au poignet, durcit son discours. Et cite pêle-mêle, le cheminot qui part à la retraite plus tôt que l’infirmière, l’étranger qui se fait soigner gratuitement, le délinquant libéré sur parole grâce à Mme Taubira. Le premier pilier de son projet, avant la liberté entrepreneuriale et l’éducation, est d’ailleurs le rétablissement de l’autorité de l’État. Un registre classique mais efficace.

 

UMP- Sarko : j’y vais, j’y vais pas ?

UMP- Sarko : j’y vais, j’y vais pas ?

 

 

Ça urge mais Sarkozy faiat semblant de s’interroger sur sa candidature pour la présidence de l’UMP. En fait sa décsion est sans doute prise pour deux raisons fondamentales. D’abord, Sarko a un urgent besoin de faire oublier la série d’affaires judiciaires qui ont affecté son image dans l’opinion, ensuite il doit se méfier de ses éventuels concurrents ( Juppé, Fillon, Lemaire) qui s’ils devenaient patrons de l’UMP pourrait rendre très crédible leur candidature pour 2017. En fait Sarko n’a pas le choix, il faiat semblant d’hésiter mais doit agir assez vite pour reconquérir une partie de son électorat qui est en train de le lâcher. Simplement parce qu’une grande partie de ces électeurs ne croient pas qu’il ferait mieux que Hollande d’après les sondages. « Je n’ai pas pris ma décision » dit-il, dans un entretien accordé au magazine Valeurs Actuelles mercredi 6 août, tout en concédant qu’une « grande partie du chemin est faite » puisque l’idée de son retour est  »inscrite dans les esprits ». Dans cette dernière carte postale, Nicolas Sarkozy prend d’abord soin de ne pas se prononcer sur les affaires judiciaires en cours. Sa mise en examen lui semble déjà loin. Il ne souhaite pas rester sur l’image donnée lors de son intervention sur TF1, c’est-à-dire celle d’un ancien Président révolté, sur la défensive, qui dénonce une volonté de l’humilier avec des mots très dures contre les juges.  Au passage, il assure n’avoir jamais renoncé à la vie politique. Son discours à la Mutualité au soir de sa défaite le 6 mai 2012 aurait été mal compris. Son épouse Carla Bruni n’y est plus opposée non plus. « Je n’ai aucune revanche à prendre sur quiconque », explique-t-il. Cette notion de revanche revient à plusieurs reprises dans la bouche de celui qui profite de l’été pour relire Les raisins de la colère de John Steinbeck. Nicolas Sarkozy en profite aussi pour clarifier les contours de ses projets, qu’il a déjà esquissés en coulisses. La direction de l’UMP n’est pas à l’ordre du jour. Il ne mettra pas les mains dans le cambouis mais tranchera les grands débats idéologiques du parti qui doit se renouveler lors de son grand congrès cet automne. Concernant l’actualité, il fait part de son inquiétude notamment sur la montée de l’antisémitisme. Il n’adresse aucun tacle direct à François Hollande. Il mise plutôt sur un dialogue direct avec les Français à propos de valeurs, d’autorité, d’éducation, de liberté d’entreprendre et de réussir. Une ligne qui n’est pas sans rappeler celle, victorieuse, de 2007.  D’une manière générale, Nicolas Sarkozy prend de la hauteur. Il n’est pas dans le commentaire, à chaud, de l’actualité. Cet entretien à Valeurs Actuelles résonne comme un préprogramme présidentiel. Mais l’ancien président cherche encore comment annoncer sa décision. Il souhaite parler directement aux Français et surtout toucher les plus jeunes. À l’Élysée, ces déclarations n’ont suscité aucun commentaire. Comme à chacune des offensives médiatiques du Président-candidat défait en 2012. D’autant qu’il n’y a aucune critique directe adressée à François Hollande. Mais l’actuel président ne croit plus au suspense sur son retour. Pour lui, c’est une certitude : Nicolas Sarkozy revient et il n’a pas changé.  

 

UMP : Copé menace de tout déballer

UMP : Copé menace de tout déballer

 

L’ancien président de l’UMP se serait montré menaçant envers un grand élu, lui lançant : « Il va y avoir du sang sur les murs », selon l’hebdomadaire JDD. Il faut dire que les langues se délient à l’UMP depuis que Jean-François Copé s’est retiré. Christian Estrosi a ainsi estimé que Nicolas Sarkozy avait eu tort de faire confiance au député-maire de Meaux. Plus récemment, c’est Nathalie Kosciusko-Morizet qui est monté au front, en racontant dans la presse qu’elle avait dit au président de l’UMP « t’es une merde« . La réponse des amis de Jean-François Copé ne s’est pas fait attendre. « NKM se vautre dans la vulgarité« , a fustigé le conseiller de Paris UMP Jérôme Dubus, dans le Lab, tandis que le maire du 6e arrondissement, Jean-Pierre Lecoq, estimait qu’il ne pouvait que « condamner » ces propos. Début juillet, c’est Jean-François Copé lui-même qui était sorti de son silence, pour dénoncer sur sa page Facebook des « règlements de compte personnels« . Lors de son dernier meeting, il avait prévenu : « J’appuie sur ‘pause’ pas pour me faire oublier, ce serait insoutenable ». Visiblement, ses camarades de l’UMP ne sont effectivement pas prêts de l’oublier.

 

Fillon : 300.000 euros de billets d’avion payés par l’UMP

Fillon : 300.000 euros de billets d’avion payés par l’UMP

 

300 000 euros, soit  les frais d’avion privé de François Fillon payés par l’UMP en 2009 et 2010, notamment pendant la campagne des régionales, alors qu’il était Premier ministre. « Pour cette seule quinzaine des régionales, l’addition des déplacements de François Fillon réglée par l’UMP s’élève à 254.956,11 euros » affirme l’hebdomadaire. Ces nouvelles informations interviennent deux semaines après les révélations du Lab qui avait publié une série de factures quand François Fillon était député. On apprenait alors que l’UMP avait dû payer 14.200 euros pour un trajet Biarritz – Madrid – Paris en hélicoptère privatif pour ses déplacements au titre de l’UMP. « En tant que Premier ministre, comme la loi l’exige de chaque membre du gouvernement, tous mes déplacements de nature politique réalisés au profit de l’UMP étaient financés par l’UMP. Pour des raisons de sécurité et de réactivité, l’usage d’avions privés s’est souvent imposé. Ce fait est parfaitement connu, régulier et ne devrait prêter à aucune controverse », a réagi mardi soir l’ancien Premier ministre dans un communiqué. L’audit sur les comptes de l’UMP, qui a mis au jour une dette de près de 74 millions d’euros, s’est entouré depuis début juillet d’un grand déballage. Billets d’avion de la femme de Jean-François Copé, rémunération de cette dernière sur le crédit collaborateurs de l’Assemblée, notes de téléphone de Rachida Dati, salaires controversés au siège du parti… Certains « copéistes » y avaient alors vu la main des partisans de François Fillon.

 

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