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Sondage Départementales : l’UMP et FN à 29%, PS à 23%

Sondage Départementales : l’UMP et FN à 29%, PS à 23%

C’est le souhait des français, pas forcément ce qu’ils vont voter. Une nuance de taille car abstention elle pourraiat atteindre entre 50 et 60%. Or c’est dans le camp du PS que les électeurs sont le moins, mobilisés, ensuite à l’UMP. Du coup les intentions de vote, elles tournent selon les sondages autour de 30% pour le FN, 27% pour l’UMP et 20% pour le PS. ‘ (notons que la gauche est assez divisée).  L’UMP, allié à l’UDI, fait jeu égal avec le Front national dans le souhait des français de les voir remporter les élections départementales fin mars. Le sondage que publie le JDD, réalisé par l’IFOP, démontre que 29% des personnes interrogées veulent que ces deux partis l’emportent. Le Parti socialiste reste distancé, avec un résultat de 23%. Si l’UMP et le FN font jeu égal, leurs partisans sont différents : le parti de Marine Le Pen obtient ses meilleurs scores chez les ouvriers (50%) et les employés (50%). L’UMP fait ses meilleurs résultats chez les professions libérales et cadres supérieurs (45%). L’abstention s’annonce forte les 22 et 29 mars : 57% des personnes interrogées disent vouloir s’abstenir. Mais elle serait inégalement répartie : beaucoup plus forte à gauche qu’à droite. Avec un pic impressionnant chez les moins de 35 ans.

 

SONDAGE départementales : FN 30%, UMP 28, PS 20

 

 

 

Ce sera d’abord le triomphe des abstentionniste puisqu’environ la moitié des sympathisants de l’UMP et du PS ne se déplaceront pas pour voter.( Une abstention globale de  près de 60%); Ensuite le triomphe celui du FN au premier tour, ensuite celui de l’UMP au second. Au final uen véritable débâcle pour le PS qui peinera à conserver 20 départements au lieu de 60 actuellement. Un PS par ailleurs victime d’une  très mauvaise dynamique du reflexe républicain. Le sondage réalisé par l’IFOP pour Le Figaro à un mois des départementales vient confirmer les tendances constatées scrutin après scrutin depuis cinq ans. Avec 30 % des intentions de vote mesurées, le FN devancerait l’alliance des forces UMP et UDI (28 %), reléguant les candidats du PS à la troisième place avec 20 %. Aucune des autres propositions ne passe la barre des 10 %: EELV recueillerait 7 %, le Front de gauche 6 %, l’extrême gauche 2 %. Il s’agit toutefois d’un sondage d’intentions de vote national, qui ne tient pas compte des particularismes locaux. Dans un contexte de forte abstention (mesurée par l’IFOP à 57 %), les électeurs du FN se montrent d’ailleurs les plus motivés: 53 % de ses sympathisants déclarent qu’ils se rendront aux urnes, contre 45 % de ceux de l’UMP et 44 % de ceux du PS. La progression serait importante par rapport aux cantonales de 2011 lorsque le FN avait atteint 15 % en présentant des candidats dans trois quarts des cantons, soit un résultat d’environ 19 % en moyenne par candidat. Finalement des élections très peu démocratique puisque un candidat pourra être élu avec un score de 12,5% des inscrits au premier tour.

 

Sondage : 50% des sympathisants UMP pour le FN

Sondage : 50% des sympathisants UMP pour le FN

Un sondage TNT Sofres pour France info qui confirme les tendancs de l’élection de la législative du Doubs. 50 % des électeurs UMP prêts à voter FN ; Une  conclusion :  les départementales comme  les régionales seront un massacre pour le PS. sans parler de 2017 car  contrairement aux sondages rélisés  jusque là Marine le Pen aurait les plus grandes chances contre en candidat du PS  du fait du report des voix de l’UMP. Un sondage qui risque de bousculer la stratégie de l’UMP jusque là le cul entre deux chaises  avec son n i-ni et qui pourrait bien nettement droitiser son propos. En clair on s’oriente  vers une alliance qui ne dit pas son nom ( pour l’instant !)  entre l’UMP et le FN.

D’après ce sondage, la moitié des sympathisants UMP serait pour des alliances locales avec le Front national pendant les prochaines élections départementales et régionales. C’est dix points de plus que l’an dernier au moment des municipales. Et 43% n’auraient même rien contre un accord électoral national, contre 37% en 2014. Le Front national semble donc séduire de plus en plus dans les rangs de l’UMP, mais si on tient compte de l’ensemble des électeurs, toutes orientations politiques confondues, le parti serait en très léger recul. En effet,  62% des personnes interrogées se disent en désaccord total avec les thèses du FN, soit trois points de plus qu’il y a un an. Les Français seraient en outre un peu moins nombreux à trouver qu’il y a trop d’immigrés en France, ou que l’on accorde trop de place à l’islam. Certains chevaux de bataille du Front national semblent en revanche séduire de plus en plus, quel que soit le bord politique. Ainsi, 36% des personnes interrogées se disent notamment d’accord pour rétablir la peine de mort. C’est quatre points de plus qu’il y a un an.

Législatives Doubs : un électeur UMP sur deux a voté FN

Législatives Doubs : un électeur UMP sur deux a voté FN

La fin du front républicain pourrait bien changer  la donne politique. La porosité UMP-FN est de plus en plus grande mais aussi gauche –FN ( dans une moindre mesure). En fait le reflexe républicain fonctionne moins bien parce que les partis traditionnels de gouvernement sont largement discrédités, ensuite parce que le FN constitue une offre politique de protestation contre le système. Pas vraiment un vote d’adhésion puisque au moins 65% des francais estiment que le FN n’est pas compétent comme parti de gouvernement. Bref c’est la jacquerie politique, addition de protestations contradictoires mais qui veut faire entendre son ralbol. D’abord nombre d’électeurs de gauche vote désormais pour le FN au premier  tour et La moitié des électeurs qui avaient voté pour l’UMP au premier tour ont ensuite voté pour le FN au second tour, lors de la législative partielle dans le Doubs dimanche dernier, affirme le chercheur Joël Gombin dans une analyse publiée vendredi. Selon le modèle qu’il a pu établir, publié et expliqué sur le site slate.fr, M. Gombin, chercheur au CURAPP-université de Picardie-Jules-Verne, affirme que « la moitié environ des électeurs ayant choisi l’UMP au premier tour se sont portés sur la candidate frontiste au second tour. Un quart ont choisi le candidat socialiste; le dernier quart s’est abstenu ou a voté blanc ou nul », écrit-il. Dès lors, on ne peut « guère parler de succès du rassemblement républicain », souligne-t-il, mais plutôt constater « la fusion, relative certes mais néanmoins bien avancée, des électorats de l’UMP et du FN ». Autre enseignement: « Le FN n’aurait guère mobilisé de nouveaux électeurs entre les deux tours: à peine plus de 4% des abstentionnistes du premier tour », selon son modèle. Le chercheur souligne au passage que « la progression de 16 points enregistrée entre les deux tours par la candidate frontiste n’a rien d’exceptionnel », ayant « observé des progressions du même ordre, souvent même supérieures, à peu près chaque fois que le FN s’est retrouvé en duel au second tour d’une élection législative en 2012 et depuis, et ce quel que soit son adversaire ». Toujours d’après le modèle qu’il a établi, M. Gombin affirme que « la victoire du candidat socialiste » Frédéric Barbier « devrait beaucoup à sa capacité à mobiliser de nouveaux électeurs: pas moins de 17% des abstentionnistes du premier tour auraient voté en sa faveur au second tour. Si ce modèle est exact, ces nouveaux électeurs (environ 6.800) auraient même été plus nombreux que ceux qui ont voté pour le candidat socialiste aux deux tours (5.200)! Les électeurs de Charles Demouge (UMP) ayant choisi Barbier au second tour ne seraient eux que quelques 1.750″ (26%), ajoute-t-il. A noter aussi que, selon son modèle, 17% des électeurs au premier tour de M. Barbier ont voté pour le FN au second tour. « Le Front républicain, entendu comme coalition des partis ‘républicains’ contre le Front national, n’existe pas (parce que l’UMP refuse d’appeler à voter en faveur du PS, et parce que les électeurs de l’UMP se portent majoritairement sur le FN », affirme-t-il dans ses conclusions. « En revanche, la perspective de voir un candidat frontiste élu député permet une mobilisation réelle d’électeurs par ailleurs peu politisés et mobilisés, ou en tout cas abstentionnistes au premier tour », poursuit-il.
 

Jeunes UMP : des parcours d’aventuriers

Jeunes UMP : des parcours d’aventuriers

 

 

Les grands médias se focalisent sur la situation administrative de l’ancien responsable des jeunes de l’UMP. Avait-il des papiers ou non. Apparemment non, mais ce n’est pas la question fondamentale. Comment des individus sulfureux peuvent-ils en quelques années accéder aux plus hautes responsabilités d’un parti de gouvernement ? Et cela vauat pour de nombreux responsables descendants d’immigrés ou non. Rama Yade par exemple entrée à l’UMP en 2005 et ministre en 2007, Rachida Dati ou Vallaud Belkacem, responsable puis ministre en quelques années. Dans ces cas là il s’agit d’une manipulation consenti du statut de descendant d’immigré ; dans d’autres  cas l’accès direct aux fonctions nationales est permis grâce au passeport de l’ENA (sciences Po et autres instituts  d’études politique) ou tout simplement en raison de relations amoureuses.  Cette pratique ne date pas hier, Mitterrand avait l’habitude d’introduire directement dans les instances nationales  du PS des femmes parfaitement inconnues auxquelles il manifestait une affection particulière. En fait le système politique repose sur les principe d’une monarchie, le président monarque décide ce qu’il veut et seul , les princes qui dirigent  les partis en font autant ce qui permet la constitution de coteries hétéroclites ( amis, courtisans, aventuriers) avec les risques évidemment que de temps en temps un scandale éclate (Cahuzac  par exemple et autres conseillers de Hollande). Au PS comme à l’UMP ( et ailleurs)  la démocratie est formelle, on y vote certes des motions, des programmes mais,  sitôt au pouvoir, les partis  les « rangent »   au fond d’ un placard. .  Stéphane Tiki, lui,  s’est « mis en congé » de la présidence des Jeunes populaires. Né au Cameroun, il avait été désigné à ce poste mi-décembre. Celui qui est militant UMP depuis la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 est arrivé en France il y a dix ans. Le Canard Enchaîné a révélé mercredi qu’il serait sans-papiers. Selon Le Monde, Stéphane Tiki n’aurait en fait plus de titre de séjour en règle. Ce dernier affirme toutefois avoir fait une demande de naturalisation. Interrogés les principaux responsable de l’UMP affirment bien embarrassés qu’ils ne le connaissent pas ou à peine alors qu’on l’a aperçu des centaines de fois à la télé  pérorer sur les mérites de Sarkozy et de la droite forte. Pas seulement pathétique mais minable.

Un sans papier à la tête des jeunes de l’UMP

Un sans papier à la tête  des jeunes de l’UMP

 

D’une certaine manière ce pourrait être le GAG du jour, le président des jeunes de l’UMP est un sans papier, pire il envisageait de se présenter aux élections régionales de décembre. Ce qui choque ce n’est pas tellement que ce secrétaire national de l’UMP soit étranger mais la facilité avec laquelle n’importe quel aventurier peut accéder aussi rapidement aux plus hautes fonctions dans un parti qui n’en est pas un (pas plus et pas moins que le PS). Du coup le copinage de salon permet d’accéder en quelques  années aux plus hautes fonctions comme Rachida Dati ou encore Belkacem (devenue porte parole de Ségolène après seulement 5 ans d’adhésion au PS), des beurettes au parcours fulgurant devenues même ministres  grâce à leur relations mondaines. Cela ne vaut pas que pour les français d’origine étrangère. Aussi pour n’importe quel personnage sulfureux en quête de pouvoir, de reconnaissance-ou d’argent. Une grande gueule, une belle gueule, du copinage, c’est suffisant pour faire son chemin dans la monarchie républicaine. Pas besoin de brevet de militantisme, de compétence et même de conviction. Il suffit d’approcher les princes comme sous l’ancien régime !     Stéphane Tiksi, président des Jeunes Populaires (les adhérents de l’UMP âgés de moins de 30 ans), est de nationalité camerounaise et vit en France depuis dix ans, mais n’a pas de titre de séjour, affirme Le Canard enchaîné à paraître mercredi. Il a annoncé mardi soir à l’AFP qu’il « se met en congé » de la présidence des Jeunes UMP. GAG supplémentaire, Stéphane TKI appartenait à la droite forte de l’UMP finalement très proche idéologiquement du FN.   L’information était d’abord paru dans la presse d’extrême-droite début janvier. Elle a été confirmée mardi soir par le Canard Enchaîné : Stéphane Tiki, président des Jeunes Populaires (les adhérents de l’UMP âgés de moins de 30 ans), est de nationalité camerounaise et vit en France depuis dix ans, mais n’a pas de titre de séjour. Stéphane Tiki, 27 ans, avait été nommé président des Jeunes Populaires en décembre dernier. Stéphane Tiki a annoncé mardi soir à l’AFP qu’il « se met en congé » de la présidence des Jeunes UMP après ces révélations. Il s’est également expliqué sur sa page Facebook. Membre de la Droite forte, courant sarkozyste de l’UMP dirigé par Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, Stéphane Tiki était jusqu’alors délégué national des Jeunes et secrétaire national de l’UMP. Selon l’hebdomadaire satirique, Stéphane Tiki avait fait part en décembre aux Jeunes Populaires de sa volonté d’être candidat aux élections régionales de décembre. En tant qu’étranger, il peut bien entendu être président des Jeunes Populaires, mais ne peut en aucun cas prétendre à des fonctions électives. Sollicité par l’AFP, Stéphane Tiki n’avait pas réagi mardi en fin de journée.

 

UMP : « La mayonnaise ne pend pas avec Sarkozy » (Lemaire)

UMP : « La mayonnaise ne pend pas avec Sarkozy » (Lemaire)

Dit ou pas dit cela ne change pas grand-chose.  D’après le Canard Enchaîné, Bruno Le Maire et Valérie Pécresse portent aujourd’hui un jugement sévère sur le retour aux affaires de l’ex-chef de l’Etat. La sentence du premier, par ailleurs son ex-rival dans la course à la présidence de l’UMP : « Partout sur le terrain, c’est le même message : la mayonnaise Sarkozy ne prend pas. Les gens ne veulent plus de lui. ».  La deuxième, elle, compare Nicolas Sarkozy à Jacques Chirac. Pas vraiment un compliment, pour celui qui traita naguère son prédécesseur de « roi fainéant ». Pourquoi cela ne change-il pas grand chose ? Tout simplement parce que  c’est la réalité. Sarkozy n’a pas encore réussi son retour. Plusieurs raisons à cela, il ya d’abord le lourd handicap de son bilan, encore trop récent pour être gommé. Certes les Français oublient mais il leur faut quand même un peu moment peu de temps. Second élément explication, Sarkozy en dépit de se affirmations n’a pas changé d’un iota, c’est le même, toujours aussi impulsif, donneur de leçons, presque pire que sa caricature avec des mimiques difficilement supportables. L’important n’eet pas là mais dans le vide complet de son programme. Rien, strictement rien de véritablement pertinent et de nouveau y compris sur la sécurité qui était pourtant son jardin préféré en tant qu’ancien premier flic de France. Enfin Sarkozy dans le costume du  rassembleur, ce n’est  vraiment son rôle, lui qui n’est vraiment à l’aise que dans la fonction de leader. Evidemment rien n’est joué. Pour l’instant Hollande et  la gauche bénéficient de un peu de la vague d’union nationale suite aux attentats mais très reviendront tout autant prioritaires les questions économiques et sociales. Et là c’est  le vide absolu pour la gauche qui n’a à offrir que sa  réformette micron Macron et les hypothétiques résultats du pacte de responsabilité. Sarkozy courbe l’échine en ce moment et cela lui mais  il n’a qu’un seul objectif, se qualifier pour le second tour de 2017 avec la bénédiction du PS et du reflexe républicain. (En fait c’est le même raisonnement que Hollande mais qui n’a pratiquement aucune chance de se qualifier).

Législative Doubs : l’UMP tombe dans le piège du « ni-ni » contre l’avis de Sarkozy

Législative Doubs : l’UMP tombe dans le piège du   »ni-ni » contre l’avis de Sarkozy

 

C’était le piège, ils sont tombés les deux pieds dedans à LMP. Contre l’avis de Sarkozy, ils ont choisi le ni Ps, ni FN. Avec comme arrière pensée de ne pas décevoir les lecteurs du FN. Du coup ils vont décevoir les électeurs de gauche pour les second tours des prochaines élections notamment celles de 2017. Sarkozy souhaitait une position plus ambiguë qui ménage la chèvre et le chou mais il a été battu lors du bureau politique. De ce fait l’élection du Doubs risque d’être très serrée et dépendra en fait de l’évolution de l’abstention. Il est probable que les clivages qui se sont manifestés au bureau politique de l’UMP vont amener Sarkozy à accélérer la transformation de son parti toujours englué dans les contradictions des caciques. De quoi vraiment l’encourager à faire une vraie cure de rajeunissement. Le Bureau politique de l’UMP a donc opté mardi soir de justesse pour le ni-ni (ni PS, ni FN) à la législative partielle du Doubs, contre l’avis de Nicolas Sarkozy qui plaidait pour un texte appelant à faire barrage au FN, selon des participants à la réunion.  L’UMP a appelé mardi ses électeurs à voter blanc ou à s’abstenir lors du second tour de l’élection législative partielle du Doubs, qui opposera le PS et le Front national, une stratégie du « ni-ni » qui ne fait pas l’unanimité au sein du principal parti de droite. Le FN doit être combattu « avec la plus grande fermeté » et la présidence de François Hollande a conduit la France « dans une impasse économique, sociale et politique aux effets catastrophiques« , peut-on lire dans la déclaration adoptée par le bureau politique de l’UMP.  « En conséquence, confirmant sa position constante, l’UMP appelle tous ceux qui se reconnaissent dans ses valeurs à exprimer leur double opposition en votant blanc ou en s’abstenant. » La position majoritaire du « ni-ni » est notamment soutenue par Valérie Debord.  Un peu plus tôt dans la journée, Nicolas Sarkozy avait déclaré devant son groupe parlementaire à l’Assemblée qu’il refuserait d’appeler à voter pour le candidat PS, qui affrontera dimanche prochain une candidate Front national. L’élimination du candidat UMP Charles Demouge au premier tour de cette législative partielle dans la 4e circonscription du Doubs a plongé dans l’embarras le parti de Nicolas Sarkozy. L’ancien Premier ministre Alain Juppé a appelé à « faire barrage » au FN, la candidate d’extrême-droite Sophie Montel, étant selon lui raciste. Alain Juppé, qui est soutenu par la vice-présidente de l’UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet, n’entend pas pour autant s’engager « dans un front républicain qui scellerait une alliance avec le PS« . L’ancien ex-Premier ministre UMP, François Fillon, a pris l’exact contre-pied en exprimant son refus d’appeler à voter pour un candidat PS, tout en disant vouloir combattre le FN. Le sénateur Bruno Retailleau, président du groupe UMP au Sénat, a ainsi déclaré à Sud Radio que ce qu’il souhaitait entendre de Nicolas Sarkozy, « c’est la liberté de choix« .

Départementales : « un carnage aussi pour l’UMP »

Départementales : «  un carnage aussi pour l’UMP »

 

C’est Nadine Morano qui le prédit pour l’UMP dans les zones rurales. Certes il y a de la part de la rancœur puisqu’en fait elle a été écartée de la nouvelle direction de l’UMP au profit de personnalités comme NKM. Pas sûr que Morano ait tort et que le coté BCBG de NKM Vauquiez soient de nature à renforcer la crédibilité d’un parti qui (comme le PS) se cherche un positionnement politique. Théoriquement le mode de scrutin est favorable à l’UMP mais effectivement la réforme territoriale bâclée ( et qui risque d’accentuer la désertification)du gouvernement pourrait aussi sanctionner le parti de Nadine Morano.  Nadine Morano, qui fut ­ministre chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle dans le gouvernement Fillon III et qui est aujourd’hui députée européenne, ne décolère pas. Comment Nicolas Sarkozy, pour qui elle s’est battue depuis toujours et par tous les temps, a-t-il pu la laisser sur le bord du chemin à l’heure de la refondation de l’UMP, ne lui proposant (et encore : avec retard) qu’un poste de secrétaire nationale tandis que NKM accédait, elle, vertigineusement à la vice-présidence du parti? Ce titre de secrétaire nationale, Nadine Morano ne l’a pas seulement refusé (« Chez moi, en Lorraine, on ne déshonore pas les gens. Il me doit autant que je luis dois ») ; elle répète depuis, car sa colère n’est pas retombée, qu’elle a dit au nouveau président de l’UMP ses quatre vérités. Et les murs ont tremblé. Pour faire bonne mesure, la militante Morano – qui parle carré, n’a jamais aimé les salons bourgeois et achève un récit où elle a décidé de livrer, loin de ceux qui la moquent ou la sous-estiment, sa part de vérité – a dit sur RTL, l’air de rien, qu’Alain Juppé était un homme d’État et qu’après tout, le jour venu, entre Sarkozy et le maire de Bordeaux… C’est peu de dire que Nicolas Sarkozy n’a pas apprécié. ­D’autant qu’elle ajoute maintenant que le retour de Sarkozy a « ressoudé la gauche ». Bigre! Nadine Morano – qui a déposé en 2012 les statuts d’un petit parti dont elle n’est pas peu fière, le Rassemblement pour le peuple de France – assure que « la politique politicienne l’insupporte au plus haut point », qu’elle en a marre « des cire-pompes », qu’elle ne comprend pas « le management de l’UMP », qu’elle veut parler du « fond » et que les prochaines élections risquent d’être, ­notamment en milieu rural, « un ­carnage » car on sous-estime, selon elle, ce qui se passe du côté du FN. Le poids de l’amertume?

Loi Macron : Lefebvre (UMP) pour une union nationale

Loi Macron : Lefebvre (UMP) pour une union nationale

Frédéric Lefebvre s’étonne que son parti l’UMP ne soutienne pas un texte qui correspond à certaines des propositions de son parti. Il votera donc la loi Macron. En réalité ce n’est pas la loi Macron qui est l’acte fondateur de la modernisation de l’économie, loin s’en faut. Pour Lefebvre c’est l’occasion de plaider pour une union nationale de droite et de gauche de responsables  raisonnables. Frédéric Lefèvre a cependant peu de chances d’être entendu car il est sans doute sur ce point en avance de plusieurs années. Dommage !  Le député UMP Frédéric Lefebvre votera la loi Macron, un texte à ses yeux « bon pour le pays » et espère que les élus de son camp sur la même ligne seront « nombreux ».  Dans une tribune de ce mercredi 31 décembre publiée par L’Opinion, celui qui fut secrétaire d’État de Nicolas Sarkozy écrit que le projet de loi préparé par le ministre de l’Economie va « dans le bon sens. D’autant que sur nombre de points, ce sont nos propres propositions ».Quand un texte proposé par la gauche me semble bon pour le pays, je le vote.  « Quand un texte proposé par la gauche me semble bon pour le pays, je le vote. C’est du bon sens, même s’il faudrait aller plus loin pour être pleinement efficace« , insiste l’élu des Français d’Amérique du Nord. Nous serons nombreux, j’espère, malgré les pressions, à aller au bout de cette logique de la sincérité.  « Je constate avec satisfaction que sur la loi Macron, cette fois, je ne serai pas seul. Hervé Mariton a annoncé son intention de la voter, Olivier Carré aussi. Nous serons nombreux, j’espère, malgré les pressions, à aller au bout de cette logique de la sincérité », poursuit Frédéric Lefebvre. Plus généralement, il exprime sa « certitude que la France rêve d’être gouvernée par un bloc central de responsables politiques raisonnables, de droite comme de gauche, capables de s’unir sur l’essentiel ».

 

UMP : Dati privée de téléphone

UMP : Dati privée de téléphone

 

C’est l’austérité et Dati sera privée de téléphone. Une manière de faire des économie aussi de couper le sifflet à l’intrigante bavarde qui facturait 10 000 euros de frais téléphonique alors qu’elle ne payait même pas ses cotisations. L’UMP n’échappe donc  pas à la crise. « La situation est grave mais pas désespérée ». Voici comment le nouveau trésorier, Daniel Fasquelle, a jugé la situation économique du parti dans Le Monde. Nicolas Sarkozy s’est lancé un nouveau défi : redresser les comptes de l’Union et surtout assainir les finances en sabrant les dépenses superflues. Téléphone, fil AFP, voiture… Toutes les économies sont bonnes à prendre rue de Vaugirard. Une renégociation qui a permis à l’UMP d’abaisser sa facture de téléphone de 300.000 euros à « seulement » 70.000 euros par an.  Nadine Morano devra elle aussi se passer de son petit plaisir. Son abonnement aux dépêches AFP, qui lui permettent de suivre l’actualité, sera résilié. Les relations ne semblent plus au beau fixe entre elle et Nicolas Sarkozy alors qu’elle est montée au créneau ces dernières semaines pour dénoncer le nouvel organigramme de l’UMP. Personne n’échappe à la règle. Marc-Philippe Daubresse, ex-secrétaire général adjoint, a lui perdu son véhicule alors que le parc automobile pourrait être considérablement amoindri. Les salaires devraient aussi être coupés puisque l’UMP souhaite réduire le nombre de permanents et limiter les revenus à 6.000 euros par mois. L’UMP et Nicolas Sarkozy ont donc un but précis. Donner des gages aux quatre banques qui ont accepté de maintenir le parti à flot durant les trois prochaines années alors qu’il croulait sous les dettes après de nombreuses années de dépenses à tout va, après l’affaire Bygmalion et le système des fausses factures pour financer la campagne présidentielle de 2012.

 

UMP : la secrétaire nationale d’extrême droite virée

 

UMP : la secrétaire nationale d’extrême droite virée

 

Fatima Allaoui, récente secrétaire nationale de l’UMP,  a  admis avoir adhéré il y a un mois, à un parti d’extrême droite. L’information avait déjà été confirmée, dans le courant de la journée, par le président du Siel, Karim Ouchikh, qui a d’ailleurs indiqué avoir entamé «une procédure d’exclusion» de l’élue UMP. La principale intéressée a elle-même décrit à «Libération» son passage au micro-parti allié au FN via le Rassemblement bleu marine comme «une crise d’adolescence politique».  Dans son communiqué de ce lundi, NKM, partisane d’une ligne modérée, revient sur les raisons de cette nomination, désormais caduque. Elle rappelle que Fatima Allaoui, conseillère régionale UMP dans le Languedoc-Roussillon, avait été «nommée secrétaire nationale de l’UMP pour son parcours, ses compétences et son engagement politique». Mais surtout qu’elle «n’avait jamais laissé transparaître la moindre ambiguïté à l’égard du Front National et des partis d’extrême droite».  La députée de l’Essonne, qui avait proposé son nom, estime sa «confiance trahie». Et tient à rappeler qu’«aucun rapprochement avec l’extrême droite ne sera toléré».

 

UMP: à la place de Morano, Sarkozy nomme une secrétaire nationale d’extrême droite

 

UMP: à la place de Morano, Sarkozy nomme une secrétaire nationale d’extrême droite

 

Au moins une qui ne cache ses ambitions  « elle veut être élue ». C’est pour cela qu’elle avait rejoint le FN (via un micro parti extrême droite affilié au rassemblement bleu marine de Marine Lepen). Du coup elle revient au bercail à la place que Morano a refusée.  Nicolas Sarkozy avait promis à sa famille politique le rassemblement, il avait visiblement vu très large. Dans son équipe, le nouveau président de l’UMP a ainsi nommé vendredi Fatima Allaoui, une conseillère régionale du Languedoc-Roussillon transfuge… d’un micro-parti d’extrême droite, révèle Libération. L’élue a hérité du poste de secrétaire nationale à la formation professionnelle, raconte le quotidien ce dimanche. A l’origine, ce poste devait revenir à Nadine Morano, à qui Nicolas Sarkozy l’avait proposé. Devant le refus de l’ancienne ministre, l’ancien chef de l’Etat s’est tourné vers Nathalie Kosciusko-Morizet, qui lui a suggéré un nom: celui de Fatima Allaoui, jusqu’alors membre du Siel (Souveraineté, indépendance et liberté), affilié au Rassemblement Bleu Marine, une sous-formation politique liée au Front national. Ancienne de l’UMP, Allaoui avait claqué la porte du parti il y a quelques mois, déçue de ne pas obtenir l’investiture aux élections départementales. Après avoir rejoint le Siel, elle s’était alors tournée vers Robert Ménard, le maire de Béziers, pour qu’il la soutienne. En vain. Interrogée par Libération, la nouvelle sarkozyste explique avoir «fait une crise d’adolescence politique» et avoir sollicité l’extrême droite «par désespoir de cause et pour augmenter (ses) chances d’être élue». Proche de NKM, elle assure qu’elle a quitté le Siel et qu’elle a repris sa carte à l’UMP.

 

Sarkozy paye ses dettes à l’UMP

 

Sarkozy paye ses dettes à l’UMP

 

Près de 400 000 euros c’est ce que devait Sarkozy à l’UMP. Un peu radin, Sarkozy a attendu d’être élu avant de payer. Paradoxe sinon il aurait eu à défendre l’UMP contre Sarkozy puisque c’est l’UMP qui est  l’origine de la mise en place d’une information judicaire à l’encontre de Sarkozy. C’est une belle somme mais ce n’est pas grand chose pour Sarkozy qui fait payer ses conférence 100 000 euros.  Nicolas Sarkozy a donc  réglé à l’UMP les pénalités qui lui avaient été infligées pour sa campagne présidentielle en 2012 et que le parti avait dû payer, a indiqué mercredi 3 décembre l’entourage de l’ancien président, confirmant une information d’Europe 1. Avec ce chèque de 363.615 euros, Nicolas Sarkozy entend « mettre la formation politique qu’(il) préside à l’abri de toutes contestations », écrit-il dans une lettre adressée à Jacques Laisne, le trésorier du parti. « Les Français en souscrivant largement à ce qu’il est convenu d’appeler le ‘sarkothon‘, ont donné à l’UMP les moyens de faire face aux conséquences de la décision du Conseil constitutionnel du 4 juillet 2013″, affirme le nouveau président de l’UMP. Un règlement qui recouvrait à l’époque toutes les pénalités, et validée par le ministère de Finances, comme l’affirme Nicolas Sarkozy, ce dernier a tout de même tenu à régler ses comptes ainsi qu’il l’explique :  »Néanmoins, une polémique ayant été entretenue sur la validité de ce règlement et quelle qu’en soit la réalité, je ne puis la laisser prospérer, au moment où j’aspire à redonner à notre pays l’espoir qui l’a fui en rénovant l’opposition. » Les comptes de campagne de l’ancien président avaient été rejetés par le Conseil Constitutionnel pour dépassement du plafond autorisé. En cause, un meeting à Toulon en décembre 2011 réintégré au compte. Le parti s’est vu priver du remboursement de plus de dix millions d’euros. L’UMP avait donc lancé avec succès une vaste collecte auprès de ses militants, le « Sarkothon ». Mais conformément au code électoral, Nicolas Sarkozy s’était vu aussi infliger, à titre personnel, en tant que candidat, plus de 400.000 euros de pénalités. Une somme dont s’est acquitté finalement à sa place l’UMP, en novembre 2013, avec l’aval de Bercy pour l’encaissement du chèque. Au printemps, les commissaires aux comptes de l’UMP se sont interrogés sur le dispositif et ont saisi le parquet qui a ouvert une enquête préliminaire. Le triumvirat à la tête de l’UMP à partir de juin, composé de François Fillon, Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé, avait alors mandaté pour une analyse juridique un avocat qui a contesté la légalité du dispositif. A l’issue de l’enquête préliminaire, le 6 octobre, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire.

 

UMP-Sarkozy : une campagne sans programme économique

UMP-Sarkozy : une campagne sans programme économique

 

Finalement on aura parlé de tout et de rien lors de cette campagne pour la présidence de l’UMP sauf d’économie. Curieux quand même pour un parti qui vraisemblablement sera conduit à diriger le pays lors des prochaines élections législatives. Non par conviction sans doute des lecteurs mais par un mouvement de rejet définitif d’un Hollande et du PS  complètement discrédités. On aurait pu penser que les deux grandes préoccupations pour ce grand parti seraient de traiter de la croissance et de l’emploi. Rien ou presque sinon de critiques-justifiées- à l’égard de Hollande. De propositions, point ! C’est sans doute une particularité française, les futurs candidats sont choisis sur leur prestance, leur bagout, leur posture. i faut dire que la culture économique n’est pas le point fort des français ; rien sur les 35 heures qui ont fini de tuer une compétitivité chancelante, rien de précis sur la reforme de l’Etat qui  avec ses 57% de prélèvement sur la richesse nationale  asphyxie complètement compétitivité et consommation ; rien non plus sur la remise en ordre des aides sociales dont certaines sont évidemment indispensables mais dont d’autres sont dispensées sans vrai évaluation. Une distribution largement encouragée par des armées d’assistantes sociales qui rabattent les cas sociaux pour justifier leurs métiers. (Et qui par parenthèse ont largement contribué à plomber les finances de collectivités locales). Il est vrai qu’en 2007 Sarkozy avait formulé  un certain nombre de promesses non tenues (comme Hollande). Finalement c’est le cirque médiatique et la posture théâtrale qui fera la différence, bref l’apparence  sur les convictions et le sérieux. La France n’est pas sortie de l’auberge, il faudra bien encore 5 ou 10 ans pour quelle comprenne que le changement doit aussi venir den bas et notamment sur nos critère d’évaluation des compétences.

UMP: un comité des vieux cons

UMP: un comité des vieux cons

 Non au comité des vieux cons d’après les proches de Fillon. Un comité des anciens refusé par Raffarin, par Larcher, bien sûr par Fillon et sans doute par Juppé qui ne veut pas d’un comité « des chapeaux à plumes ». La manouvre de Sarkozy n’a pas l’air de prendre : transformer les concurrents internes à l’UMP en potiches. Sarkozy veut rassembler mais en neutralisant d’abord ses concurrents de l’UMP mais auusi certains centristes comme ceux du Modem sous prétexte que Bayrou soutenait Hollande. Un mauvais argument car ils ont été nombreux ceux qui ont soutenu Hollande (responsables politiques et électeurs) et nombreux auusi à être cruellement  déçus par ce président normal qui s’est transformé en monarque méprisant et incompétent.  Or ce sont eux qu’il faut rassembler (de la gauche au centre). En fait seul de Villepin serait partant, une manière pour lui de sortir de sa marginalisation(  il n’a jamais été élu!).  Selon L’Express, Jean-Pierre Raffarin aurait d’ores et déjà repoussé l’offre. Et de leur côté, François Fillon et Alain Juppé devraient en faire de même. L’ancien chef de gouvernement et l’actuel maire de Bordeaux semblent en effet avoir flairé dans cette proposition « un piège ». Car en rassemblant les ex-Premiers ministres dans un comité utilisant l’appellation « anciens », le président de l’UMP chercherait, selon eux, à ringardiser ceux qui se positionnent comme ses adversaires directs pour 2017.  Si le principal intéressé n’a pas encore réagi, l’entourage d’Alain Juppé a d’ores et déjà écarté l’idée d’une participation de celui qui sera le probable rival de Nicolas Sarkozy en vue d’une primaire. « Le Bureau Politique élu, dont les anciens Premiers ministres sont membres de droit, est la seule instance de gouvernance légitime », a ainsi tweeté le bras droit d’Alain Juppé, Gilles Boyer, juste après l’annonce de Nicolas Sarkozy. Le maire de Bordeaux devrait clarifier sa position dans la semaine « dès lors que Nicolas Sarkozy lui aura fait part de ses intentions », selon Gilles Boyer.   Même son de cloche du côté de François Fillon. Selon RTL, l’entourage du député de Paris n’y va pas de main morte, dénonçant un « comité des vieux cons » dissimulé sous ce que Nicolas Sarkozy présente comme un « comité des vieux sages ». Et un filloniste d’ironiser: « Il décroche Dominique de Villepin de son croc de boucher pour nous tendre un piège. On n’est pas obligé de foncer dedans ». Certes Sarkozy veut diriger l’UMP de manière collégiale voire participative mais dans l’entourage de l’ancien président de la république, on sait bien que Sarkozy va s’occuper de tout,  ses ennemis comme de ses amis et du reste

Nouveau nom pour l’UMP, pourquoi pas le PMU ?

Nouveau nom pour l’UMP, pourquoi pas le PMU ?

C’est Juppé, pas très favorable au changement de nom de l’UMP, qui avait suggéré avec une certaine malice PMU. U, sigle qui serait de circonstance. En effet c’est un pari que fait l’UMP en confiant les rênes à Sarkozy.  Car Sarkozy ne sait faire que du Sarkozy et la démocratie participative ou la synthèse n’est pas sa tasse de thé. Comme d’habitude il va jouer au bulldozer.  En changeant le nom du parti, il va imposer son équipe, un fonctionnement qui lui convient avec des statuts adaptés. Autant dire qu’il y aura peu de place pour la contestation. Le pari est dangereux pour l’UMP car si comme c’est possible une des affaires en cours vient discréditer Sarkozy c’est tout le parti qui sera impacté ; Or il est vraisemblable que Hollande a intérêt à déstabiliser l’UMP (ou le PMU) le plus prés possible de 2017, cela avec laide «  de l’indépendance de la justice ».  Pas forcément un bon calcul pour le parti de l’opposition de miser tout sur le même  cheval. Il est vrai que la mode est au changement de nom des partis, au centre, au PS et même au FN ; sans doute pour présenter un emballage plus présentable à des politiques le plus souvenait insipides et/ou illusoires.

UMP- Sarkozy : une élection compliquée

UMP- Sarkozy : une élection compliquée

 

Certes l’élection de Sarkozy est large  avec 64,5% des voix exprimées mais il a perdu 20% des voix par rapport à 2004. Ce ne sont en faiat qu’environ 37% des adhérents qu’il recueillies si on tient compte des abstentions. La ras de marée annoncé par Sarkozy n’a pas eu lieu et Lemaire avec près de 30% risque de compliquer la tache de l’ancien président notamment dans sa volonté de dissoudre l’UMP dans un nouveau part qui s’appellera sans doute le « rassemblement ». Nicolas Sarkozy a été élu samedi président de l’UMP au premier tour de scrutin avec 64,5% des voix, un score bien en deçà de ses attentes qui devrait compliquer sa mission de « rassemblement » et brouille l’horizon élyséen de 2017. L’ancien ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, qui recueille 29,18% des suffrages, apparaît comme le véritable gagnant de cette élection interne qui, pour les responsables et les militants de l’UMP, est censée ouvrir une nouvelle ère après l’élection calamiteuse de 2012 et ses suites fratricides. « Troisième homme » du scrutin, le député de la Drôme Hervé Mariton, l’un des chefs de file des opposants au mariage homosexuel, obtient 6,32%, un score à même d’ancrer son courant libéral « Droit au cœur ». Le vote par internet, qui a duré 24 heures et a été perturbé par des attaques informatiques, a été marqué par une participation record de 58,1%. Au total, 268.341 adhérents étaient appelés à se prononcer : 155.851 d’entre eux ont voté, 434 bulletins blancs ont été comptabilisés. Les voix de 100.159 militants se sont portées sur Nicolas Sarkozy, 45.317 sur Bruno Le Maire et 9.809 sur Hervé Mariton. En 2004, Nicolas Sarkozy avait été élu président de l’UMP à l’issue d’un plébiscite de 85,04%. Dix ans après ce scrutin et deux ans et demi après sa défaite face à François Hollande, l’ancien chef de l’Etat voit son autorité contestée au sein de sa famille politique.

 

Élection UMP : de cyber-attaques, de qui ?

Élection UMP : de cyber-attaques, de qui ?

Le site destiné à l’élection du président de l’UMP a été victime d’attaque et le vote a été interrompu pendant plusieurs heures. De quoi jeter une doute sur un vote à haute tension car si l’élection de Sarkozy au final ne fait pas de doute, Lemaire pourrait cependant créer la surprise avec un bon score ; reste à savoir quels peuvent être les auteurs de cette attaque du site. De la gauche peut-être qui veut ridiculiser ce vote, de bidouilleurs informatique qui testent leurs compétences en matière de nuisances ou encore même d’ un clan de l’UMP qui n’apprécie par le retour de Sarkozy. Un léger incident est en effet  intervenu vendredi soir. L’UMP a fait état vendredi soir d’une « attaque extérieure » sur le site qui a momentanément perturbé le scrutin : « Il s’agit de l’un des risques anticipés et les dispositions prévues ont été mises en œuvre. Cela a pu, cependant, avoir pour effet de ralentir l’accès au site du vote », a souligné l’UMP dans un communiqué. « Nous sommes victimes de cyber-attaques, nous avons porté plainte », a par ailleurs déclaré samedi matin au micro de France Info Luc Chatel, secrétaire général de l’UMP. La Haute Autorité chargée du bon déroulement du scrutin enregistrait 8 000 votants une demi-heure après le début du vote, 11 700 votants à 22 h 30. Samedi à 6 h 30, elle n’avait constaté « aucune attaque ou anomalie significative » nouvelle, recensant « plus de 35 000 votes ». C’est la première fois qu’un vote électronique à une si grande échelle est organisé en France. Trois candidats – outre l’ancien chef de l’État, les deux anciens ministres Bruno Le Maire et Hervé Mariton – seront départagés par plus de 268 000 adhérents UMP, à jour de cotisation au 30 juin dernier. . Pas question pour l’UMP de revivre le psychodrame de la bataille Copé/Fillon, qui avait failli la faire imploser fin 2012. Vendredi peu avant 18 heures, l’urne virtuelle électronique (l’ordinateur qui centralise tous les votes) a été scellée au siège de l’UMP, à l’aide d’un code secret. Le même code sera entré dans la machine samedi à 20 heures.

Sondage : implosion possible de l’UMP pour 68% des français

Sondage : implosion possible de l’UMP pour 68% des français

 

 

 

Les français ne sont pas dupes et discernent bien les divisions et même la haine qui secouent  l’UMP ; pas sûr que l’élection vraisemblable de Sarkosy apaise les tensions, on court même le risque d’une implosion de ce parti d’après les Français. 68% des Français estiment en effet que l’UMP est menacée d’implosion suite à l’élection de son président ce week-end.  L’élection d’un nouveau président à la tête de l’UMP pourrait causer l’implosion de l’UMP. C’est ce que pensent près des deux tiers des Français (68%), selon un sondage Odoxa pour i>Télé et Le Parisien/Aujourd’hui en France publié ce vendredi 28 novembre, alors que le scrutin est lancé. Un Français sur deux (48%) estime par ailleurs que l’UMP doit rester indépendante contre 36% qui jugent qu’elle devrait s’allier avec le centre et 15% avec le Front national. Pour une majorité de Français, les huées visant Alain Juppé lors d’un meeting de Nicolas Sarkozy à Bordeaux représentent un « événement important » qui empêchera les deux hommes de travailler ensemble dans les années à venir, contre 42% qui sont d’un avis contraire.  Les militants du parti sont appelés à départager d’ici à samedi soir les trois candidats à sa présidence, Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire et Hervé Mariton.

 

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