Archive pour le Tag 'ultralibéralisme'

Idéologie : Le choix réducteur entre ultralibéralisme et gauchisme

Idéologie : Le choix réducteur entre ultralibéralisme et gauchisme

 

 

Le choix se limiterait-t-il entre ultralibéralisme et ultra gauche.

Certains s’interrogent pour savoir sil faut choisir Friedman ou Keynes en économie et plus prés de nous entre Finkielkraut et Onfray en philosophie. Une sorte de choix cornélien plutôt caricatural comme si l’on devait se situer que par rapport à l’extrême. Il faudrait choisir par exemple en économie aujourd’hui entre Elie Cohen et Piketty. Elie Cohen fonctionnaire au CNRS qui n’a pas son pareil pour chanter les vertus de l’ultra libéralisme. Piketty  au contraire qui retombe souvent dans ses délires gauchistes.  L es deux ne sont pas sans qualités mais se laissent envahir par leurs démons idéologiques. Même chose aujourd’hui en France en philosophie avec d’un côté le réactionnaire Finkielkraut  et le gauchiste Onfray. On pourrait continuer dans d’autres champs   les exemples de ce dualisme infernal qui finalement conduit à la caricature militante. Pourtant force est de constater que l’ultra libéralisme a atteint ses limites. Il faut convenir que si  cela a permis à une grande partie de la population d’accéder à de meilleures conditions de vie par contre les inégalités n’ont jamais été aussi fortes.

La question de la justice sociale se pose évidemment à l’échelle mondiale et peut entre encore davantage dans les pays en développement. Le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde a dépassé  en 2016 celui des 99% restants, a affirmé l’organisation non-gouvernementale Oxfam (ONG)  L’organisation non-gouvernementale indique  que « la part du patrimoine mondial détenu par les 1% les plus riches était passée de 44% en 2009 à 48% en 2014, et dépasserait les 50 % en 2016″. » En 2014, les membres de cette élite internationale possédaient en moyenne 2,7 millions de dollars par adulte. Le reste du cinquième (20%, ndlr) le plus riche de la population possède 46% du patrimoine mondial alors que 80% de la population mondiale ne se partagent que les 5,5% restant », a précisé Oxfam. En France, les 1%  les plus riches possèdent environ 25% du patrimoine. Avec les crises subprimes, le phénomène n’a fait que se renforcer. Les 80 premiers milliardaires de la liste de Forbes possédait en 2010 un patrimoine de 1.300 milliards d’euros. Leur fortune cumulée est passée à 1.900 milliards en 2014, soit une augmentation de 50% en seulement quatre ans. En parallèle, la richesse totale détenue par la moitié la plus pauvre de la population mondiale a décliné sur la même période.  Pire, la concentration de la richesse s’est encore accentuée en 2018, selon le rapport annuel de l’ONG Oxfam sur les inégalités mondiales. 26 milliardaires ont désormais entre leurs mains autant d’argent que la moitié la plus pauvre de l’humanité, dénonce l’ONG. D’une manière générale, la fortune des milliardaires dans le monde a augmenté de 900 milliards de dollars l’an dernier, soit au rythme de 2,5 milliards par jour, alors que celle de la moitié la plus pauvre de la population de la planète a chuté. Le nombre de milliardaires a d’ailleurs doublé depuis la crise financière de 2008, souligne le rapport d’OXFAM   «les 10% les plus pauvres paient désormais des impôts plus élevés en proportion de leurs revenus que les plus riches». Les grandes fortunes bénéficient notamment de l’envolée du prix des actifs (en particulier des actions), soutenus notamment par les politiques monétaires accommodantes des grandes banques centrales de la planète. En outre, « 20% des milliardaires de la liste de Forbes auraient des intérêts et ou des activités dans les secteurs de la finance et de l’assurance », note Oxfam. Un constat déjà dressé par Challenges en juillet dernier lors de la sortie de son classement des grandes fortunes de France. Ainsi, après une hausse de 25% en 2012, le patrimoine des 500 premiers patrimoines professionnels français avait gonflé de 15% en 2013 pour atteindre 390 milliards d’euros. L’ultra gauche propose pour résoudre cette question inégalitaire et les autres aspects socio économiques de réintroduire l’étatisme à la place de la propriété privée des moyens de production et de r remplacer le marché. Ce qu’ont pratiqué bien  des régimes dictatoriaux notamment communistes avec les échecs que l’on sait ;  sans parler des atteintes aux libertés individuelles et collectives. Pour donner une nouvelle crédibilité à cette vieille recette,  on n’y ajoute un doigt de populisme en sollicitant parfois les réactions les plus condamnables. Il y a sans doute un chemin entre ces deux voies extrêmes. Le marché n’est sans doute pas la solution idéale mais on n’a pas trouvé mieux pour l’instant (notamment tant que  les mentalités seront telles qu’elles sont) car la convergence des intérêts particuliers et des intérêts généraux n’est pas facile à concilier. Reste que ce marché pour corriger les excès notamment les inégalités de toutes sortes doit être régulé, c’est-à-dire comporter des règles qui établissent une certaine égalité de la concurrence dans le domaine économique, fiscal, social et environnemental. Or cette régulation est aujourd’hui à la fois excessive mais aussi insuffisante. Excessive quand elle s’attache à des détails insupportables qui n’ont d’autre objet que de répondre aux problèmes existentiels des fonctionnaires, insuffisante quand elle ne tient pas compte des réalités et qu’elle est par ailleurs peu contraignante notamment dans un champ international

 

« Nous avons depuis cinquante ans été formés à respecter des tables de la loi économiques peu nombreuses mais très strictes: le plein-emploi crée l’inflation et celle-ci pousse les taux d’intérêt à la hausse. Le financement de l’État par une banque centrale est un anathème car facteur d’inflation. La création monétaire doit demeurer dans des limites raisonnables sous peine, là aussi, de nourrir l’inflation. Et enfin, plus globalement, une révolution technologique engendre des progrès de productivité qui constituent le meilleur adjuvant de la croissance. Les dix dernières années viennent de nous démontrer que ces principes fondateurs n’ont plus lieu d’être et nous sommes, dès lors, désemparés car privés de boussole macroéconomique. Nombre de pays occidentaux vivent, depuis quatre ou cinq ans, en plein-emploi – États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne en particulier. » Justifie Alain Minc.   L’avantage de Minc  que c’est que dans un an ou deux, il pourra dire exactement le contraire avec la même conviction pour  que la réalité soit conforme à ses propos.

Idéologie : Le choix réducteur entre ultralibéralisme et gauchisme

Idéologie : Le choix réducteur entre ultralibéralisme et gauchisme

 

 

Dans une Keynes ans une société caractérisée par la complexité et le doute,

Certains interrogent pour savoir sil faut choisir Friedman ou Keynes en économie et plus prés de nous entre Finkielkraut et Onfray en philosophie. Une sorte de choix cornélien plutôt caricatural comme si l’on devait se situer que par_rapport_à l’extrême. Il faudrait choisir par exemple en économie aujourd’hui entre Elie Cohen et Piquet y. Elie Cohen fonctionnaire au CNRS qui n’a pas son pareil pour chanter les vertus de l’ultra libéralisme. Qui au contraire retombe souvent dans ses délires gauchistes les deux ne sont pas sans qualités mais se laisse envahir par leurs démons idéologiques. Même chose aujourd’hui en France en philosophie avec d’un côté le réactionnaire séquelle chrome et le gauchiste Onfray. On pourrait continuer dans d’autres champs les exemples de ce dualisme infernal qui finalement conduit à la caricature militante. Pourtant force est de constater que l’ultra libéralisme a atteint ses limites. Il faut convenir qu’on a permis à une grande partie de la population d’accéder à de meilleurs conditions de vie par contre les inégalités n’ont jamais été aussi forte.

Grande Bretagne, ultralibéralisme mais pas pour les banques ; conséquences : 82 milliards perdus !

Grande Bretagne, ultralibéralisme mais pas pour les banques ; conséquences : 82 milliards perdus !

Après avoir sauvé les banques, il faut privatiser en Grande Bretagne, c’est une exigence idéologique. Bilan de l’ordre de 80 milliards qui seront perdus par le contribuable. L’État pourrait en effet ne jamais récupérer la totalité des 66 milliards de livres (82 milliards d’euros) injectés au capital des banques Royal Bank of Scotland (RBS) et Lloyds Banking Group au plus fort de la crise, redoute une commission parlementaire, dans un rapport publié ce vendredi. Sa crainte est que les candidats au rachat soient trop peu nombreux pour valoriser ces établissements, lorsqu’ils seront privatisés. Les pouvoirs publics – et donc les contribuables – détiennent toujours 81% de RBS et 39,6% de Lloyds.  Le document, très critique sur la gestion de la crise financière par le gouvernement travailliste, accuse le Trésor d’avoir pris «part à une faillite collective monumentale» en raison de son incapacité à «comprendre comment le boom» du secteur bancaire avant la crise «pouvait amener à une crise bancaire». La commission parlementaire des finances publiques prend pour exemple le sauvetage de la banque Northern Rock en 2007-2008, qu’il étrille sévèrement. «Le Trésor manquait de compétences pour comprendre Northern Rock. Il a mis trop de temps à nationaliser la banque», juge la commission. «Le sauvetage de Northern Rock devrait coûter au contribuable environ 2 milliards de livres», ajoute la députée travailliste Margaret Hodge, qui préside cette commission. Le parti travailliste au pouvoir n’avait eu d’autres choix que de nationaliser à grand frais Northern Rock, dont la politique de prêts risqués a été particulièrement préjudiciable.  Plus inquiétant encore, le rapport met en doute la capacité du Trésor à gérer une nouvelle crise. Il «doit s’assurer qu’il est préparé pour gérer toute future crise», réclame la commission.




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