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Taxes importations Etats-Unis : Trump va se tirer une balle dans le pied

Taxes importations Etats-Unis : Trump va se tirer une balle dans le pied

Contradictoire et excessif Trump fait du Trump. Une annonce tonitruante et ensuite une rectification du tir pour ne pas se tirer uen balle dans le pied. Certes on ne peut reprocher au États-Unis de faire dans le patriotisme économique d’autant plus que leur balance commerciale est très déséquilibrée non seulement vis-à-vis de la Chine évidemment mais aussi de nombreuses autres zones notamment l’Europe. MaisTrump ne fait pas dans le patriotisme économique (que pratiquent  à peu près tous les pays notamment l’Allemagne ou encore le Japon et la Chine) mais dans le nationalisme économique, c’est-à-dire le repli économique qui conduit tout droit au nationalisme politique et à la guerre. Avec les taxes qu’il propose Trump  pourrait bien se tirer une balle dans le pied. En effet aujourd’hui l’économie se caractérise par la complexification des processus de production qui consistent  à assembler des systèmes de production répartie dans différents pays. Pratiquement,  aucune production un peu sophistiquée n’est pure nationalement. Elle intègre toujours des importations. C’est vrai pour les États-Unis, comme pour la France comme pour la plupart des pays. Du coup,  les intrants vont être affectés d’une taxe nouvelle qui viendra affaiblir la compétitivité des produits finis. En clair,  cela va plomber les exportations et pouvoir d’achat aussi  bien des ménages que des entreprises. Bref,  une balle  dans le pied. Du coup il est vraisemblable qu’après avoir fait dans le nationalisme économique pour contenter ses électeurs, Trump devra accepter de nombreuses exceptions et pas seulement avec le Canada ; sinon  en retour il  subira des mesures de rétorsion qui viendront elles aussi affaiblir la compétitivité  des États-Unis. De toute évidence, Trump un peu difficulté  à comprendre la complexité de l’économie actuelle.

Apprentissage: « pour une révolution copernicienne «Pénicaud »

Apprentissage: « pour une révolution copernicienne «Pénicaud » 

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, veut une révolution des idées concernant  la conception de l’apprentissage m ais se garde bien d’avancer des pistes.    “Il ne s‘agit pas de se limiter à une réformette, d‘ajuster un peu le Meccano : ce serait se tromper de combat”, déclare la ministre, qui était déjà à la manoeuvre lors de la réforme du Code du travail. “Notre pays a besoin d‘une transformation de la formation professionnelle et d’une révolution copernicienne sur l’apprentissage”, ajoute-t-elle. Partant du principe que “nos systèmes sont beaucoup trop rigides et trop lents”. En dépit des discours en faveur de l’apprentissage, les chiffres démontrent que la France montre un certain mépris pour cette filière. En cause sans doute le manque de volonté des pouvoirs publics pour orienter les élèves dans cette voie. Aussi la responsabilité de l’éducation nationale qui multiplie les diplômes illusoires qui ne peuvent conduire qu’à Pôle emploi. En cause enfin la responsabilité des familles qui encouragent des enfants peu doués pour les  études à se diriger quand même vers des carrières de cols blancs alors que les métiers manuels manquent de main-d’œuvre et qu’elles sont autrement rémunératrices que certains emplois tertiaires. Exemple des bacs pro de vente qui conduise à des emplois partiels comme caissière chez Carrefour ou pire à Pôle emploi. Pour autant la filière apprentissage ne saurait être limité aux seuls élèves éprouvant des difficultés scolaires mais instituée dans toute les filières jusqu’en supérieur comme en Allemagne par exemple. Les chiffres provisoires du ministère du travail publiés vendredi font état de 64.385 contrats signés en octobre pour la France entière, contre 65.504 l’année dernière sur la même période. Soit un recul de 1,7% qui touche aussi bien le secteur privé que public (il est de même ordre mesuré sur la France métropolitaine). Sachant que les entrées avaient fait un quasi surplace en septembre, deux des trois mois les plus importants de l’année avec novembre augurent d’un millésime 2016 décevant. Il faudra attendre la fin de l’année pour dresser le bilan compte tenu du décalage des inscriptions. La situation générale de l’emploi s’améliorant, il serait logique que celle de l’apprentissage suive la même pente. Le gouvernement compte pour cela sur son dernier coup de pouce, sous la forme d’une prime forfaitaire de 4.400 euros pour les entreprises de moins de 11 salariés qui embauchent un apprenti mineur. Ce qui revient à une prise en charge totale du salaire et des charges sociales la première année. Après deux années consécutives de baisse, la courbe des entrées s’est cependant mais c’est encore bien insuffisant

Christine Boutin : une espèce en voie de disparation ?

Christine Boutin : une espèce en voie de disparation ?

Christine Boutin quitte la politique ou plutôt c’est la politique qui la quitte car en réalité elle ne représente plus grand-chose depuis longtemps dans l’opinion. Elle n’a d’ailleurs jamais réellement pesé dans la vie politique française en raison de ses propositions ultra droitière et souvent iconoclastes. Elle n’a obtenu que 1 % lors d’une élection présidentielle. Mais en France cela suffit pour exister médiatiquement. Un phénomène spécifiquement français qui affecte les marginaux de droite comme de gauche. D’une certaine manière,  Christine Boutin est un peu l’archétype de ces illuminés de gauche comme de droite qui profitent  des élections notamment présidentielles pour exister politiquement en développant souvent les thèses les plus incongrues. Les exemples récents encore plus caricaturaux étant celui de Jacques Cheminade ou de Jean Lassalle (ce dernier pourtant sympa même si on ne comprend ni sur la forme, ni sur le fond).  Et le successeur de son micro mouvement Jean-Philippe poisson encore moins. Ce dernier a obtenu 1,5 % lors des primaires de la droite. Christine Boutin Poussin s’est toujours caractérisée par des propositions ultra droitière au point d’ailleurs d’apporter son soutien à Marine Le Pen lors des dernières présidentielles. Finalement, en dépit de son poids complètement marginal Christine Boutin  a réussi à faire une carrière et finalement à bien vivre de la politique ….. Comme d’autres.  elle est même devenue ministre notamment en monnayant son petit poids politique auprès de Sarkozy ! Christina Boutin a bien fait d’annoncer retrait car on avait oublié qu’elle existait encore. C’est sans doute une caractéristique démocratique du pays de permettre à certains hurluberlus de venir faire leur petit numéro de cirque sur la scène politique lors des grandes échéances. Il faut dire que la confrontation des leaders  de s organisations sont parfois tellement ennuyeuses voire caricaturales que la présence de marginaux apporte un peu de sel à un spectacle un peu trop convenu. Figure de la droite conservatrice et catholique en France et ancienne candidate à l’élection présidentielle, Christine Boutin a annoncé samedi son retrait de la vie politique. “Je n‘aurai plus de mandat, mais compte tenu de mes 40 années de vie politique mon influence restera”, a dit sans rire l‘ancienne ministre du Logement de Nicolas Sarkozy. A 73 ans, elle va se consacrer à ses études théologiques qu’elle n’aurait sans doute jamais dû quitter.

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Le franc pour acheter une baguette et l’euro pour la pâtisserie

Le franc pour acheter une baguette et l’euro pour la pâtisserie

 

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que c’est le flou le plus total concernant la politique monétaire du front national. Depuis le soutien de Dupont Aigan à Marine Le Pen le Front National a donné l’impression de repousser aux calendes grecques l’abandon de l’euro. Mais dès le lendemain de l’accord le vice président du  National, Philippot, déclaré que le prix de la baguette serait fixé en francs d’ici un an. Ce qui correspond aussi aux déclarations de Marine Le Pen qui a indiqué que le franc serait destiné aux dépenses courantes et l’euro au business des entreprises et sans doute pour les dépenses moins courantes. Autrement dit on aura peut-être le franc pour acheter une baguette et l’euro pour payer la pâtisserie Le moins Le Front national entretient le flou sur l’euro depuis des mois. Constatant que les trois quarts des Français sont contre un retour du franc, le parti frontiste ne cesse d’exprimer des positions ambiguës et contradictoires, surtout depuis la mise en place de l’alliance entre Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen ce week-end. Lors d’un point presse organisé samedi 29 avril, Marine Le Pen a annoncé un accord commun avec le candidat de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, pour le second tour de la présidentielle. Dans cet accord, il est précisé que « pour réussir, une telle alliance doit se conclure sur des engagements clairs de part et d’autre capables de clarifier et d’enrichir le projet présidentiel de Marine le Pen ».  Le document fait la liste de six engagements pour concrétiser cette alliance. Sur la question de l’euro, Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont ainsi indiqué : « La transition de la monnaie unique à la monnaie commune européenne n’est pas un préalable à toute politique économique, le calendrier sera adapté aux priorités et défis immédiats que le gouvernement de la France devra relever. Tout sera fait pour organiser sereinement la transition de la monnaie unique vers une monnaie commune et la mise en œuvre concertée du droit pour chaque pays de gérer sa monnaie et sa banque centrale. » Dans sa profession de foi pour le deuxième tour de l’élection présidentielle, la notion de souveraineté monétaire a disparu totalement des engagements laissant la place à « une monnaie commune ». La députée européenne propose simplement que pour « restaurer la démocratie et rendre la parole au peuple », cela se fera  »en renégociant les traités européens pour retrouver notre souveraineté et bâtir une Europe des nations ».

Fillon propriétaire d’une maison ? Non d’un château

Fillon propriétaire d’une maison ? Non d’un château

 

Dans sa déclaration de patrimoine Fillon déclare être propriétaire d’une maison dans la Sarthe En réalité, il ne s’agit pas d’une maison, ni d’un manoir, mais bien d’un… château, comme le précise  Le Canard enchaîné. Un Château comprenant au rez de chaussée un hall d’entrée, une grande salle à manger, une cuisine, une arrière-cuisine, une lingerie, une buanderie, un grand salon, une lampe historique, une bibliothèque, 14 chambres, quatre salles de bains sur des terres représentants 14 ha et 3000 m² de bâtiments annexes. Un patrimoine estimé par Fillon lui-même pour une somme de l’ordre de 700 000 € et qui en vaut évidemment au moins 10 fois plus. Il faut ajouter que dès 1993 Fillon a également acheté la ferme proche du château avec 7,2 hectares de terres. Ces champs sont exploités par un couple d’agriculteurs qui verse chaque année un « fermage » à la famille Fillon. Soit « 21 quintaux de blé tendre de qualité saine, loyale et marchande et 218 kilos de viande de boeuf de première qualité ».  Bref le retour à l’ancien régime. On objectera que la sous-estimation du patrimoine n’est pas une spécificité de François Fillon. Depuis que la déclaration de patrimoine est obligatoire nombre de politiques procèdent  de la même manière en donnant des valeurs tout à fait fantaisistes à leurs biens immobiliers. Cette publication du patrimoine de Fillon va lui revenir en pleine figure comme un boomerang car évidemment elle va être épluchée. Faut-il aussi préciser que Fillon possède en outre deux autres maisons. Il est clair que ce n’est pas avec le seul salaire d’un député que François Fillon a pu entretenir de telles propriétés. Forcément le patrimoine des autres candidats va également être ausculté et on ira  sans doute de surprise en surprise notamment pour la fortune de Marine Le Pen qui fait d’ailleurs l’objet d’une enquête judiciaire. Maintenant que la boîte de pandore est ouverte chaque jour ou presque va apporter son lot d’informations sulfureuses sur les pratiques de certains candidats concernant notamment  leurs revenus et leur patrimoine. Jusqu’ici il a existé  une sorte de tolérance curieuse à l’égard des affaires politico- financières. L’affaire Fillon marque la fin de ce temps. Du coup, la porte des révélations va être largement ouverte à l’égard des petites combines du personnel politique. La campagne électorale va surtout traiter des malversations et privilèges des candidats. Bref la campagne court le risque de tomber dans le caniveau. Pour éviter cela, il serait sans doute urgent de procéder à un audit des fortunes et patrimoine de chaque candidat par un organisme indépendant.

 

Croissance Etats-Unis: sur une tendance une croissance de 2,9% au T4

 

 Une croissance de 2,9% en rythme annualisé au quatrième croissance, montre vendredi le modèle GDP Now de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cela en dépit de la légère baisse de la production industrielle en novembre. La baisse de novembre survient après quatre mois consécutifs de hausse et constitue le repli le plus marqué depuis décembre 2015.Du coté de l’emploi, les créations ont nettement ralenti en décembre, mais le marché de l’emploi américain reste toutefois dynamique. La première économie du monde a ainsi créé le mois dernier 156 000 emplois, selon les chiffres publiés, vendredi 6 janvier, par le Département du travail. C’est une déception par rapport aux anticipations des économistes qui s’attendaient à 175 000 créations. Le taux de chômage, lui, est reparti légèrement à la hausse à 4,7 %, soit 0,1 point de plus qu’en novembre. Sur le plan quantitatif, 2016 s’est achevée sur la création de 2,2 millions d’emplois. Il s’agit tout de même de la moins bonne performance depuis 2011. L’économie américaine a ainsi créé en moyenne chaque mois 180 000 emplois, soit un niveau nettement inférieur à celui de 2015 (225 000) et de 2014 (248 000), qui avait constitué le meilleur millésime depuis la fin des années 1990. Aujourd’hui la croissance est là aux États-Unis, Les créations d’emploi ont cependant été plus faibles que prévu en décembre aux Etats-Unis mais le rebond des salaires donne à penser que le marché du travail reste dynamique, ce qui pourrait annoncer une accélération de la croissance économique et favoriser des relèvements de taux de la part de la Réserve fédérale. Le déficit commercial américain s’est creusé en novembre, pour un deuxième mois consécutif, les importations atteignant leur plus haut niveau depuis plus d’un an en raison de la hausse des prix du pétrole. Cette statistique donne à penser que les échanges commerciaux devraient avoir un impact négatif sur la croissance américaine au quatrième trimestre.

A320 : Air bus impose une réduction de 10% des prix aux équipementiers

A320 : Air bus impose une  réduction de 10% des prix aux équipementiers

 

Air bus qui fait travailler de nombreux équipementiers et des centaines et des centaines de fournisseurs (Airbus ne fait en réalité que du montage, par ailleurs très complexe)   va imposer une réduction drastique des coûts ; cela pour répondre aussi au même plan de Boeing et ainsi maintenir la domination du 320 sur le marché mondial. Un coup dur pour certains fournisseurs car 10% cela est déjà supérieur à la marge. Il faudra donc effectuer de nouveaux investissements de productivité. Airbus a demandé à ses fournisseurs associés à l’A320 de réduire leurs prix d’au moins 10% d’ici 2019 afin d’accroître la rentabilité de ce programme phare du constructeur aéronautique européen, a-t-on appris de trois sources proches du dossier. Boeing a lui-même lancé un programme similaire, « Partner for Success », afin de redéfinir les rapports entre le constructeur américain et ses équipementiers. Ce projet d’Airbus figure dans un programme d’amélioration de l’efficacité interne, appelé SCOPe+, qui prévoit également d’établir de nouvelles relations avec les compagnies aériennes. Airbus a indiqué à ses fournisseurs qu’il pourrait développer le double approvisionnement pour les éléments les plus stratégiques, afin de réduire les coûts et d’éviter des pénuries de pièces en cas d’accélération de la production. Dans le même but, Airbus envisage également de laisser aux compagnies aériennes un choix d’options moins important qu’actuellement pour équiper les appareils. SCOPe+ prévoit d’obtenir des fournisseurs une base de coûts inférieure « d’au moins 10% » en 2019 à celle de 2015, selon des équipementiers et un document d’Airbus consulté par Reuters. Airbus a reconnu l’existence du projet SCOPe+ mais une porte-parole a refusé de commenter les détails de ce plan.

 

Syrie : Merkel pour une alliance avec Assad

Syrie : Merkel pour une alliance avec  Assad

La France risque d’être de plus en plus isolée dans sa stratégie vis-à-vis de l’État islamique. Elle se refuse en effet à toute alliance avec Bachar El-Assad et fait de son départ une condition préalable à sa participation à une coalition internationale. L’Allemagne plus pragmatique, elle, a décidé de se rapprocher d’Assad. Ce que font aussi les États-Unis qui tentent de réunir dans une même coalition les pays arabes concernés, l’Iran, la Russie mais aussi Bachar El Assad. Ce n’est sans doute pas un hasard si la France a décidé d’opérations aériennes sur la Syrie (pour l’instant de reconnaissance) c’est en quelque sorte la conséquence de son isolement diplomatique actuel sur une question pourtant essentielle en effet on sait très bien que sans coalition internationale impliquant des pays intéressés de près la  lutte contre l’État islamique est illusoire notamment si elle se limite à des instants d’invention aérienne…. surtout de reconnaissance ! La Syrie revêt donc un enjeu géopolitique majeur dans la crise migratoire que traverse actuellement l’Europe entière. Inévitablement, les dirigeants des pays membres ont eu à répondre à quelques questions sur le conflit qui mine le pays depuis 2011. Face à l’afflux de réfugiés qui fuient chaque jour la Syrie, Angela Merkel a clairement affiché la volonté d’ouvrir le dialogue avec Bachar al-Assad afin de trouver une solution.    »Il faut parler avec de nombreux acteurs, et cela implique (Bachar al) Assad, mais il y en a d’autres. Il faut parler « non seulement avec les Etats-Unis, la Russie, mais aussi avec les partenaires régionaux importants, l’Iran, des pays sunnites comme l’Arabie saoudite », a ainsi déclaré la chancelière allemande. De son côté, François Hollande a pour sa part répété que la transition ne pouvait avoir lieu sans un départ du président syrien qui officie depuis 2000.  »L’avenir de la Syrie ne peut pas passer par Bachar al-Assad. Il ne peut y avoir de transition réussie qu’avec son départ« , a déclaré le président français.

Sondage : 56% pour une intervention terrestre en Syrie

Sondage : 56% pour une  intervention  terrestre en Syrie

 

Finalement les jeux pignons publics vont peut-être pousser les politiques à clarifier leur position concernant les conditions à réunir pour régler la question syrienne. Jusqu’à leur les responsables c’était essentiellement limité à parler de l’accueil humanitaire mais sans aborder réellement la lutte contre l’État islamique. Et de ce point de vue la déclaration de François Hollande d’effectuer des missions de reconnaissance aérienne paraissait assez dérisoire par rapport à l’enjeu.  Cinquante six pour cent de Français seraient favorables à une participation de la France à une éventuelle intervention militaire terrestre internationale en Syrie, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche (JDD). A la question « Êtes-vous favorable ou non à ce que la France participe au sein d’une coalition internationale à une intervention militaire terrestre en Syrie contre l’Etat islamique ? », 56% des sondés répondent par l’affirmative contre 43% de non et 1% ne personnes ne se prononçant pas. L’adhésion à cette éventuelle intervention est plus forte chez les sympathisants des Républicains (LR) – 64% – contre 59% pour les sympathisants du Parti socialiste et 56% pour ceux du Front national. Cinquante-huit pour cent des sondés estiment d’ailleurs que l’Etat islamique « peut être vaincu militairement » (contre 40% de non et 2% ne se prononçant pas).  A la question « Pensez-vous que seule une intervention militaire internationale peut résoudre la crise actuelle en Syrie ? », 50% pensent plutôt que non (contre 48% « plutôt oui » et 2% ne se prononçant pas).

Immobilier : encore une année noire

Immobilier : encore une année noire

 

Depuis le début de l’année les lobbys ne cessent de lancer des messages optimistes du type «  c’est reparti », « les prix ne baissent plus voire augmentent » » les Françis réinvestissent dans la pierre ». En fait rien ou presque n’est reparti. La baisse des prix n’est pas enrayée même dans la région parisienne   Ne parlons pas des petites villes et des zones rurale où la baisse atteint 30 à 50%). La baisse des taux n’a  eu que peut d’influence simplement par manque de solvabilité des accédants. L’immobilier es t désormais beaucoup trop cher pour nombre de candidats à l’accession menacé dans leur pouvoir d’achat , surtout  dans la stabilité de leu emploi. Du coup la tendance baissière des prix ne peut que s’accentuer. C’est vrai dans l’ancien mais aussi dans le neuf.  Les entreprises du bâtiment et du logement espéraient une éclaircie pour cette année 2015. Les chiffres à mi-parcours du ministère du Logement ne vont pas les rassurer. On peut même parler de douche froide. Quel que soit l’indicateur analysé, le secteur de la construction de logements neufs affiche un état des lieux sinistré. Les mises en chantier reculent sur les six premiers mois (de 7% à fin mai). Il n’y a que 99.700 logements neufs disponibles en France. Une misère, quand l’objectif annuel est de 500.000. Plus grave encore : le nombre de permis de construire (l’indice de projection dans l’avenir) est, lui aussi, en retrait de 6%. Enfin on note que tous les types de marchés sont contaminés. Si les logements traditionnels (qu’ils soient individuels ou collectifs) sont touchés, ceux qui sont encore plus sensibles (résidences pour les seniors, les étudiants ou les jeunes travailleurs) subissent une véritable déroute (-17%). Les entreprises du bâtiment et du logement espéraient une éclaircie pour cette année 2015. Les chiffres à mi-parcours du ministère du Logement ne vont pas les rassurer. On peut même parler de douche froide. Quel que soit l’indicateur analysé, le secteur de la construction de logements neufs affiche un état des lieux sinistré. Les mises en chantier reculent sur les six premiers mois (de 7% à fin mai). Il n’y a que 99.700 logements neufs disponibles en France. Une misère, quand l’objectif annuel est de 500.000.  Plus grave encore : le nombre de permis de construire (l’indice de projection dans l’avenir) est, lui aussi, en retrait de 6%. Enfin on note que tous les types de marchés sont contaminés. Si les logements traditionnels (qu’ils soient individuels ou collectifs) sont touchés, ceux qui sont encore plus sensibles (résidences pour les seniors, les étudiants ou les jeunes travailleurs) subissent une véritable déroute (-17%).Les entreprises du bâtiment et du logement espéraient une éclaircie pour cette année 2015. Les chiffres à mi-parcours du ministère du Logement ne vont pas les rassurer. On peut même parler de douche froide. Quel que soit l’indicateur analysé, le secteur de la construction de logements neufs affiche un état des lieux sinistré. Les mises en chantier reculent sur les six premiers mois (de 7% à fin mai). Il n’y a que 99.700 logements neufs disponibles en France. Une misère, quand l’objectif annuel est de 500.000. Plus grave encore : le nombre de permis de construire (l’indice de projection dans l’avenir) est, lui aussi, en retrait de 6%. Enfin on note que tous les types de marchés sont contaminés. Si les logements traditionnels (qu’ils soient individuels ou collectifs) sont touchés, ceux qui sont encore plus sensibles (résidences pour les seniors, les étudiants ou les jeunes travailleurs) subissent une véritable déroute (-17%).

 

Climat- G7 : une déclaration d’intention pipeau

Climat- G7 : une déclaration d’intention pipeau

Hollande est content, il a sa petite déclaration du G7 sur le climat. Une déclaration d’intention qui en fait n’engage à rien. On a retenu un objectif très hypothétique de 2 degré ( ce qui est déjà énorme) mais chacun fera ce qu’on pourra ou voudra. Une déclaration finalement insignifiante sur les moyens et non contraignantes. En réalité Hollande qui s’est converti tardivement à l’environnement veut surtout donner impression que la conférence climat qui se déroulera en fin d’année à Paris est un grand succès. Cela pour relancer sa campagne électorale présidentielle actuellement bien compromise puisque 77% des Français ne souhaitent  pas qu’i se représente. Les chefs d’Etats et de gouvernement du G7 réunis à Elmau en Bavière par la chancelière allemande Angela Merkel, se sont engagés à limiter la hausse de la température moyenne à 2°C, et à réduire de manière « importante » leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici la fin du siècle, sans toutefois évoquer des actions concrètes et nouvelles pour y parvenir.  Les membres du G7 sont parvenus à parler d’une même voix sur la lutte contre le réchauffement climatique : il se sont engagés, dans leur communiqué final à Elmau au sud de l’Allemagne, à tout faire pour maintenir la hausse de la température globale sur la planète dans la fourchette de 2°C d’ici la fin du siècle. Mais ces annonces manquent de concret, et de nouveauté.  Les chefs d’Etat et de gouvernement des sept pays parmi les plus riches de la planète, envoient un signe positif à leurs partenaires. Ils promettent de se donner les moyens nécessaires à la lutte contre le réchauffement climatique, en prenant des engagements « ambitieux et réalistes » selon François Hollande. « Toutes les interventions aujourd’hui ont permis d’atteindre les objectifs que je voulais pouvoir placer dans ce G7« , a-t-il déclaré à l’issue de la réunion.

Migrants méditerranée : une rustine comme plan

 

 

C’est véritablement nen rustine ce plan de 9 millions mensuels de L’Union européenne. En outre se pose la question de la faisabilité de l’opération qui consiste notamment  à détruire les bateaux  des passeurs mais évidemment lorsqu’ils sont vides de passagers.  Cela peut quand même dissuader mais d’autres filiales par d’autres voies se mettront en place. L’ONU prévoit ‘ailleurs qu’environ 500 000 migrants tenteront leur chaque en 2014. Un plan en tout cas qui ne traite pas la racine du mal, notamment la lute contre l’Etat Islamique, le rétablissement de la paix et la question  du développement. En fait l’Europe n’a aucune politique étrangère ( ni de défense) et réagit de manière tés partielle et limitée à la question des violences, de la faim et de la déstabilisation politique dans certains pays. L’Europe a donc a annoncé jeudi soir qu’elle triple le budget de son opération de surveillance et de sauvetage en mer Triton, actuellement de trois millions d’euros par mois, pour prévenir de nouveaux drames de l’immigration en Méditerranée. Pour ne pas être ridicule l’Europe  décidé de moyens à la hauteur de ce que l’Italie faisait seule dans l »opération « mare Nostrum ».   « Nous voulons agir vite, ce qui signifie tripler les ressources financières » de cette opération, a déclaré avec uen certaine hypocrisie  la chancelière allemande Angela Merkel, au terme d’un sommet de dirigeants européens convoqué après le naufrage d’un chalutier qui a fait entre 800 et 900 morts en Méditerranée dimanche dernier.  Les 28 étaient réunis pour un Conseil européen extraordinaire convoqué après le naufrage de ce chalutier dans la nuit de samedi à dimanche au large des côtes libyennes, qui a fait jusqu’à 900 morts. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a précisé que le budget de la mission « Triton » de l’Union en Méditerranée serait désormais équivalent à celui de l’ex-mission italienne « Mare Natrum« , un programme déjà insuffisant.

Etats-Unis : une croissance de 2.7% en 2015

 

Après des mouvements de yo-yo ces derniers mois, la croissance semble nettement repartie aux Etats-Unis qui en profitent pour critiquer ceux qui ne soutiennent pas suffisamment la demande intérieure ( en creux l’Europe). Ce n’est pas forcément une bonne nouvelle pour les autres pays notamment les pays émergents car cela risque d’entrainer un relèvement des taux et favoriser la fuite des capitaux.  Le secrétaire américain au Trésor, Jack Lew, a estimé vendredi que la croissance économique des Etats-Unis, si elle a ralenti au début de l’année, devrait afficher un taux de 2,7% en 2015. Dans une déclaration devant le Comité monétaire et financier international du FMI à Washington, M. Lew a reconnu que la croissance américaine avait ralenti au début de l’année, « en partie à cause de facteurs temporaires comme l’hiver rigoureux ». « Les perspectives à court terme demeurent favorables », a-t-il ajouté, citant une prévision de croissance de 2,7% pour l’ensemble de l’année, ce qui est en dessous de la récente projection du Fonds Monétaire International (3,1%). Le responsable américain a déploré une nouvelle fois que « de nombreux pays comptaient sur leurs exportations plutôt que sur leur demande intérieure pour atteindre la croissance ». Il a particulièrement cité l’Allemagne qui devrait afficher, selon lui, un excédent des comptes courants de 8,5% du Produit intérieur brut (PIB) cette année. Mais il a aussi désigné la Corée du Sud, la Chine et le Japon.




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