Archive pour le Tag 'UE'

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UE- Chômage des jeunes: du bla-bla

UE- Chômage des jeunes: du bla-bla

 

Encore une rencontre entre Merkel et Hollande pour pas grand-chose. Cette fois sur le chômage des jeunes ; certes des mesures d’adaptation sont nécessaires pour l’entrée sur le marché du travail (exemple le développement de l’apprentissage mais la France n’a pas besoin de l’Europe pour l’encourager) ; sans croissance supplémentaire, on voit mal ce qui pourrait changer , ce n’est surtout pas le mini plan européen de 6 milliards qui fera évoluer significativement la situation de jeunes demandeurs d’emplois ; Le chômage des jeunes (actifs de moins de 25 ans) européens est actuellement l’un des sujets de préoccupation majeur des dirigeants du Vieux Continent. Après avoir été placé en une de l’agenda du sommet européen des 27 et 28 juin dernier, une conférence lui est consacrée, ce mercredi 3 juillet, à Berlin. A cette occasion, la chancelière allemande, Angela Merkel reçoit une vingtaine partenaires européens, dont François Hollande. Une conférence commune entre les deux dirigeants européens est ainsi programmée pour 17h15. « La grande conférence de Berlin est le moyen de commencer à partager avec précision nos expériences concrètes sur les mesures qui fonctionnent », a déclaré Angela Merkel dans une interview publiée par six quotidiens européens dont Le Monde. Elle y affirme que le chômage des jeunes est le « problème européen le plus pressant ».  Berlin souhaite pouvoir présenter à l’automne des mesures concrètes pour aider les quelque 6 millions de jeunes Européens au chômage, au moyen de fonds européens qu’il s’agira d’utiliser « de la manière la plus ciblée possible ». Le gouvernement allemand conçoit la réunion de mercredi comme un « échange de bonnes pratiques » où chacun pourra expliquer ce qui marche bien chez lui et permettre aux autres d’y puiser de l’inspiration. « Les Allemands, forts de ce qu’ils ont vécu après la Réunification en matière de baisse du chômage via des réformes structurelles, peuvent aujourd’hui apporter leur expérience », assure la chancelière. « Il ne saurait y avoir de génération perdue », poursuit-elle, reprenant l’expression fétiche de Martin Schulz, le président du Parlement européen, qui avait alerté dès mars dernier l’opinion sur la montée du chômage des jeunes. Lors d’une récente visite à Berlin, Barack Obama avait également évoqué cette « génération perdue » de jeunes chômeurs européens.  Ce qui a poussé les dirigeants européens à agir. Vendredi dernier, les 27 se sont entendus pour débloquer 6 milliards d’euros très rapidement pour cette cause. Fin mai, Angela Merkel et François Hollande avaient présenté une initiative commune « qualifiée d’offensive pour l’emploi des jeunes », à laquelle la réunion de mercredi fait écho. « Notre intérêt à nous c’est de montrer que la France et l’Allemagne sont d’accord pour travailler ensemble », explique-t-on dans l’entourage du président. De source diplomatique française, une autre réunion de même nature devrait être organisée à Paris dans les mois qui viennent.

 

UE : taxe Tobin au rabais

UE : taxe Tobin au rabais

S’exprimant devant le Parlement européen, Algirdas Semeta a dit qu’il préférait voir le taux de cette taxe être revu à la baisse pour les transactions sur des produits tels que les obligations souveraines plutôt que d’arriver à une exemption pure et simple. Ces déclarations pourrait permettre de remettre sur les rails un projet qui a suscité des divisions au sein même des 11 pays qui en ont adopté le principe -France, Allemagne, Italie, Espagne, Autriche, Portugal, Belgique, Estonie, Grèce, Slovaquie, Slovénie. « La Commission est prête à examiner les suggestions allant dans le sens d’une introduction de la taxe avec des taux moins élevés pour des produits de segments de marché spécifiques », a dit Algirdas Semeta, ajoutant que ce taux pourrait être revu par la suite. « Aussi bien les obligations souveraines que les fonds de pension devrait être visés par la directive. Toutefois, pour ces deux catégories de produits, un taux réduit (…) pourrait être une bonne manière d’aller de l’avant et devrait être examinée. » A la fin du mois de mai, un responsable proche des négociations sur la taxe avait dit à Reuters que les pays européens envisageaient de réduire radicalement la portée de cette taxe, avec notamment un taux effectif qui serait divisé par 10 par rapport au projet initial. De hauts fonctionnaires européens pensaient que la taxe sur les transactions financières permettrait de lever jusqu’à 35 milliards d’euros par an. Mais ce calcul prenait pour base une taxe représentant 0,1% de la valeur des transactions boursières concernées alors que, suivant la dernière mouture du projet, elle serait ramenée à 0,01%, avaient expliqué des responsables. La France et l’Italie ne souhaitent pas voir cette taxe s’imposer également aux transactions sur fonds d’Etat, craignant que cela décourage les investisseurs. En cas d’adoption d’une taxe au rabais, ce serait une victoire pour les banques et les intermédiaires financiers qui ont jeté toutes leurs forces dans la bataille contre le mécanisme.

 

UE : l’inutile Barnier attaque l’inutile Montebourg

UE : l’inutile Barnier attaque l’inutile Montebourg

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L’inutile Barnier dont la seule action d’éclat  aura été de proposer à plusieurs reprises la création d’une agence de notation européenne (aussi de ne plus noter les Etats !), proposition balayée à chaque fois s’en prend au tout aussi inutile Montebourg (qui cependant n’avait pas tort de déclarer que Barroso était le carburant du FN). . les déclarations d’Arnaud Montebourg qui accusait José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, d’être « le carburant du Front national », n’en finissent pas de faire parler d’elles. Une attaque « absurde et injuste » selon Michel Barnier.  »Il y a une différence claire entre la ligne du chef de l’Etat, qui est claire, la même que celle de François Mitterrand ou Jaques Delors, et celle d’un ministre », ajoute le commissaire européen au Marché intérieur et aux Services, au micro de Jean-Michel Aphatie sur RTL, ce vendredi 28 juin. « Il y a un problème, il y a une crise, il y a des crises, il y a de grandes menaces et nous avons à les affronter en même temps », énumère l’ancien ministre de l’Agriculture. « La question est de savoir si on les affronte ensemble ou chacun chez soi« , précise-t-il.  L’Europe n’est donc pas responsable des maux de la France. « Tous ceux qui disent que c’est la faute de Bruxelles affaiblissent la France parce que la France reste le premier actionnaire de l’Europe », assure Michel Barnier, avant de lancer : « Attaquer l’Europe, c’est attaquer la France ». « La France et l’Europe vont ensemble depuis 60 ans. Ce n’est pas une option d’être européen et en même temps qu’être patriote », assure l’ancien ministre. Et le commissaire européen de recommander « à certain ministres d’avoir comme livres de chevet le rapport Migaud et le rapport Gallois : tout y est ». Pour lui, la France doit s’engager dans des réformes nécessaires. « La France a obtenu deux années supplémentaires (pour ramener son déficit public à 3%). Ce ne sont pas deux années de répit mais deux années de réformes », jure Michel Barnier. « Le gouvernement doit avoir le courage politique de faire ces réformes et l’opposition doit avoir le courage de les soutenir », conclut-il.

 

UE : chômage jeunes et PME, encore des mesurettes

UE : chômage jeunes et PME, encore des mesurettes

 

 

 

Un problème, une réunion, des mesurettes. Méthode classique de l’union européenne incapable de prendre la question centrale de la croissance à bras le corps. Cette fois pour les jeunes , quelques milliards pour les envoyer en formation et des mesurettes aussi pour les PME Les dirigeants de l’Union européenne se sont mis d’accord dans la nuit de jeudi à vendredi à Bruxelles sur les modalités d’un plan de lutte contre le chômage des jeunes et de mesures pour faciliter le financement des PME. Ce Conseil européen a également validé l’accord conclu dans la matinée entre ses négociateurs et le Parlement européen sur le cadre budgétaire de l’Union européenne pour 2014-2020, malgré un ultime débat sur le « rabais » britannique. La France s’est pour sa part félicitée d’avoir obtenu une réécriture de la recommandation de la Commission européenne sur les réformes structurelles à entreprendre, en particulier pour assurer l’équilibre du système de retraites. Les Vingt-Sept ont accepté de concentrer sur 2014 et 2015 six milliards d’euros de crédits budgétaires européens initialement prévus pour sept ans, afin de financer un mécanisme garantissant à de jeunes chômeurs européens de retrouver un emploi, un stage, une formation ou un apprentissage. Selon la Commission européenne, le taux de chômage des moins de 25 ans atteint 23,5% en Europe -six millions de personnes. Experts et économistes jugent l’enveloppe de six milliards d’euros très insuffisante. Pour répondre à cette objection, les dirigeants de l’UE ont décidé qu’elle pourrait être complétée, au-delà de 2015 par des crédits dégagés grâce à la flexibilité introduite dans la gestion des lignes budgétaires de l’Union. « La flexibilité signifie qu’il y aura substantiellement plus d’argent disponible que les six milliards », a dit à la presse le président du Conseil, Herman Van Rompuy, qui a évalué la totalité des sommes ainsi disponibles à huit milliards d’euros. Le président français a pour sa part déclaré que les Vingt-Sept avaient décidé de consacrer en priorité à l’emploi des jeunes « toutes les marges de manœuvre supplémentaires qui pourront être dégagées à partir de 2015-2016″. « Ce qui veut dire qu’en réalité nous aurons non seulement les six milliards mais sans doute deux à trois fois plus de crédits européens pour lutter contre le chômage des jeunes » sur l’ensemble de la période 2014-2020, a ajouté François Hollande. La Banque européenne d’investissement (BEI) financera pour sa part des infrastructures d’apprentissage et d’enseignement supérieur, la formation des jeunes et des prêts étudiants, a également dit le président français. Ce programme sera concentré sur les régions de l’UE où le taux de chômage des jeunes est supérieur à 25%. Pour la France, a souligné François Hollande, cela représentera 600 millions d’euros en 2014-2015, pour 300.000 jeunes. La BEI, dont le capital a été augmenté de 10 milliards d’euros dans le cadre du pacte de croissance conclu il y a un an par les Etats membres de l’UE, sera aussi mise à contribution dans un plan d’investissement et de financement des PME. Il s’agit de dégager 50 à 100 milliards d’euros de prêts aux PME par des mécanismes alliant effet de levier et garantie de ces crédits par les fonds structurels européens. Trois scénarios plus ou moins complexes sont proposés. Le choix sera fait en octobre. « A mes yeux, le meilleur est celui qui est mis en oeuvre le plus vite possible », a estimé François Hollande. « Il vaut mieux faire simple et tout de suite. »

 

UE : « Un sommet inutile, avec des chefs de gouvernement inutiles » (Cohn Bendit)

UE : « Un sommet inutile, avec des chefs de gouvernement inutiles » (Cohn Bendit)

Le sommet de Bruxelles, exceptionnellement court, s’est achevé sans décision concrète, ni sur l’énergie ni sur la fiscalité. Pour lutter contre la fraude et l’évasion fiscale, les 27 se sont mis d’accord pour concrétiser l’échange automatique d’informations d’ici la fin de l’année. Mais pour Daniel Cohn-Bendit, co-président du groupe Verts au Parlement européen, le Conseil européen s’est borné à un simple exercice de communication.  En fait, Les dirigeants européens ne sont pas parvenus mercredi à lever les obstacles pour lutter efficacement contre la fraude fiscale, mais tablent sur un accord d’ici la fin de l’année pour une levée partielle du secret bancaire.  A l’issue d’un sommet inhabituellement court, les 27 n’ont pas pris de décision concrète mais ont établi un calendrier. Ils pourront ainsi se présenter moins désunis au G8 qui se tiendra mi-juin en Irlande du Nord.  Il y a « un consensus sur la révision de la directive épargne », qui devrait élargir le champ d’application de l’échange automatique d’informations sur les revenus de l’épargne. « Le Conseil appelle à son adoption avant la fin de l’année », a déclaré le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, à l’issue du sommet.   »C’est un très, très grand pas en avant », a estimé la chancelière allemande, Angela Merkel.   »Dès le mois de juin, l’Europe fera en sorte de favoriser les échanges automatiques d’information », a déclaré le président français François Hollande. Ensuite, quoi qu’il arrive, « la directive épargne sera adoptée à la fin de l’année », a-t-il assuré.  Le Luxembourg et l’Autriche bloquaient depuis 2008 l’adoption de cette directive révisée, arguant qu’ils voulaient avant tout être traités sur un pied d’égalité avec d’autres pays comme la Suisse.  Mercredi, les deux pays ont montré des signes de bonne volonté.   »D’ici la fin de l’année, je pense que nous aurons l’échange automatique d’informations et que des règles supplémentaires seront mises en place avec les pays tiers » comme la Suisse, a déclaré le chancelier autrichien, Werner Faymann, dont le pays est pourtant un farouche défenseur du secret bancaire.  Le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a déclaré que pour son pays, le plus important était l’ouverture de négociations avec les pays tiers, parmi lesquels se trouvent aussi le Liechtenstein, Monaco, Andorre et Saint-Marin.  Les négociations avec ces cinq pays ne sont « pas une pré condition », a affirmé M. Juncker, qui a rappelé que son pays avait déjà accepté début avril d’appliquer l’échange automatique d’informations à partir du 1er janvier 2015 sur certaines données bancaires.  Les négociations avec les pays comme la Suisse « vont commencer dès que possible pour faire en sorte que ces pays continuent d’appliquer des mesures équivalentes à celles appliquées dans l’UE », selon les conclusions du sommet. Les discussions seront menées par la Commission européenne. Elle fera par ailleurs des propositions en juin pour élargir encore le champ de l’échange automatique d’informations à d’autres revenus des particuliers.  Concernant la fiscalité des entreprises, « il est tout à fait décisif qu’il y ait une lutte contre l’optimisation fiscale », qui « n’est rien d’autre que la recherche de la fiscalité zéro pour un certain nombre de groupes », a indiqué M. Hollande lors de sa conférence de presse.  Une polémique enfle sur l’absence d’harmonisation fiscale internationale, qui permet à des multinationales comme Google ou Amazon de payer des impôts dérisoires.   En dépit de ces avancées, le sommet de mercredi n’est que de la « gesticulation », a lancé l’eurodéputé belge Philippe Lamberts (Verts). Selon lui, « il n’y a clairement pas de volonté politique » d’avancer sur le dossier fiscal et le risque est grand que le sommet de décembre ne débouche sur rien.  Sur l’autre sujet du sommet, l’énergie, les chefs d’Etat et de gouvernement ont affiché leur volonté d’unir leurs efforts pour réduire leur facture énergétique. « Nous pouvons faire beaucoup de choses si nous agissons ensemble », a déclaré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.  L’UE vise un triple objectif: garantir des prix abordables pour les clients, réduire la facture des importations et assurer une production domestique continue, mais elle se retrouve confrontée à ses contradictions.   »Les dirigeants de l’UE veulent faire plus d’Europe avec moins d’argent. Il faut qu’ils expliquent comment ils comptent faire », a estimé un responsable européen sous couvert de l’anonymat.

 

UE – Evasion fiscale : on ne parlera pas des multinationales

UE – Evasion fiscale : on ne parlera pas des multinationales

Le sommet européen parlera uniquement de la fiscalité des particuliers mais pas des multinationales. Sujet à la fois complexe et délicat eu égard aux relations entre pouvoir économique et pouvoir politique. « Nous n’avons pas l’intention de parler d’harmonisation de l’impôt sur les sociétés », a confié un diplomate européen. Et ce, en dépit de la polémique suscitée par les déclarations du président du conseil d’administration de Google, Eric Schmidt, et des révélations sur les pratiques du groupe informatique Apple pour contourner l’impôt.  Eric Schmidt a admis dimanche que « le droit fiscal international gagnerait très vraisemblablement à être réformé ». « Au moment où des familles doivent se serrer la ceinture », la fiscalité des entreprises « est à juste titre un sujet brûlant », écrit-il dans une tribune, tout en assurant que son groupe respectait la loi.  Google et d’autres groupes américains comme Amazon ou Starbucks sont sous le feu des critiques au Royaume-Uni car ils y payent peu voire pas d’impôts sur leurs milliards de livres de bénéfices gagnés dans le pays, grâce à des artifices comptables.  Aux Etats-Unis, une commission d’enquête parlementaire a mis en cause le complexe réseau de filiales étrangères utilisé par Apple pour contourner le paiement d’impôts sur des dizaines de milliards de dollars de bénéfices.   »Nous ne dépendons pas d’artifices fiscaux » et « ne dissimulons pas d’argent dans des paradis fiscaux », s’est défendu le patron d’Apple, Tim Cook, lors d’une audition mardi au Sénat américain. n »Ces abus doivent cesser de manière urgente », a réagi mardi Michael Jenning, un porte-parole de la Commission européenne. « Nous voulons des mesures qui rendent plus difficile aux entreprises le recours à des montages fiscaux », a-t-il poursuivi, même si l’exécutif européen reste impuissant sur ces dossiers qui requièrent l’unanimité des 27 Etats membres.  La Commission européenne avait relancé au printemps 2011 une proposition qui prévoyait de créer une « assiette commune pour l’impôt des sociétés », c’est-à-dire un régime unique pour le calcul du revenu imposable des entreprises exerçant leur activité dans l’UE.  Actuellement, les sociétés doivent se soumettre à 27 législations et traiter avec autant d’administrations fiscales. Mais ce projet est encore dans les cartons.  En cause notamment la position de l’Irlande, régulièrement accusée de faire le jeu des multinationales en proposant un impôt sur les sociétés particulièrement bas, de seulement 12,5% alors que la moyenne dans la zone euro est de 23%. D’après l’enquête parlementaire américaine, certains groupes comme Apple négocient même un taux encore plus bas, de moins de 2%.   »Nous avons un système fiscal tout à fait transparent », s’est récemment défendu le ministre des Finances, Michael Noonan, dont le pays occupe la présidence de l’UE jusqu’à fin juin.  En outre, « si des entreprises étrangères, notamment américaines, sont attirées par l’impôt sur les sociétés en Irlande, il y a des critères bien plus importants: le fait que nous parlions anglais, que nous soyons dans la zone euro », a-t-il plaidé.  Dans ce contexte, l’heure est plus à un nouvel « élan » pour lutter contre les montages fiscaux, en espérant que le thème de l’harmonisation des taux d’imposition des sociétés s’impose progressivement, a indiqué une source diplomatique.  Sur la table, figurent des propositions de Bruxelles rendues publiques fin 2012 qui encouragent les Etats membres à renforcer leurs conventions en matière de double imposition, pour empêcher que les entreprises échappent à l’impôt.

 

Télécoms : enquête UE sur le dumping chinois

Télécoms : enquête UE sur le dumping chinois

 

Le commissaire européen au Commerce extérieur a pour la première fois mis en cause nommément les équipementiers télécoms chinois Huawei et ZTE pour violation des règles de la concurrence, tard vendredi soir à New York.Karel De Gucht a confirmé que Bruxelles était prête à lancer une enquête formelle sur les violations présumées des règles antidumping et antisubventions afin de protéger un secteur « stratégique » pour l’économie de l’Union européenne. « Huawei et ZTE pratiquent le dumping de leurs produits sur le marché européen », a déclaré le commissaire européen au cours d’un entretien exclusif accordé à Reuters. Les noms des fabricants de téléphones mobiles Huawei et ZTE avaient été cités à Reuters par des sources communautaires après l’annonce d’un accord de principe sur l’ouverture d’une enquête, mercredi. Huawei nie toute violation des règles de la concurrence. « En Europe et partout ailleurs, Huawei respecte toujours les règles et nous gagnons des parts de marché et la confiance de nos clients grâce à notre technologie innovante et la qualité de nos services, plus qu’avec les prix et les subventions », a dit l’équipementier chinois dans un communiqué envoyé par courriel à Reuters. La Chine s’est dite prête à riposter à toute enquête de l’UE, initiée -fait exceptionnel- par la Commission européenne et non par les professionnels concernés. Les équipementiers européens Ericsson, Alcatel-Lucent et Nokia Siemens Networks, qui souffrent des importations à bas prix de leurs homologues chinois, ont en effet dit craindre des représailles de la part de Pékin. Le président de Huawei pour l’Europe de l’ouest a néanmoins mis en cause ses concurrents européens dans une interview accordée au China Daily. « Certaines sociétés européennes ont imputé leurs pertes aux sociétés chinoises, mais elles ont parfois résulté de leur propre paresse », a déclaré Tao Jingwen.

 

Guerre commerciale : Chine et UE s’affrontent

Guerre commerciale : Chine et UE s’affrontent

La réplique de la Chine est tombée vendredi après la proposition mercredi de la Commission européenne de taxer en moyenne à 47% les panneaux solaires chinois importés en Europe, accusés de laminer injustement les acteurs européens du secteur.  Pékin a annoncé une enquête antidumping sur « certains tubes sans soudure utilisés à haute température et haute pression importés de l’Union européenne, du Japon et des Etats-Unis », selon le ministère chinois du Commerce.  Jeudi, la très officielle agence de presse Chine nouvelle a, dans un commentaire, mis en garde l’Union européenne contre un « retour de bâton » après sa proposition de taxes de la veille.   »L’idée que la Chine va rester inactive et accepter les taxes les bras croisés n’est tout simplement pas réaliste », a écrit Chine nouvelle.  Ces deux importants acteurs du commerce mondial ont plusieurs dossiers de contentieux sur la table et font chacun face à leurs difficultés économiques: récession en Europe, et ralentissement en Chine, assorti d’un affaiblissement tendanciel de la balance commerciale.  Les deux entités s’opposent sur le libre accès au marché chinois, la défense des droits de propriété intellectuelle, ou encore la taxation en Europe de la pollution provoquée par les compagnies aériennes.  Illustration de ces relations compliquées: l’UE, qui veut ouvrir des négociations de libre-échange avec les Etats-Unis, le Canada et le Japon, n’est pas pressée d’en entamer avec la Chine, préférant déjà avancer sur un projet de traité bilatéral d’investissement qui marque le pas.  Vendredi, l’annonce de Pékin a provoqué un recul de la cotation de l’action d’un groupe français de tubes sans soudures, Vallourec, mais celui-ci s’est voulu rassurant, affirmant que moins de 1% de son chiffre d’affaires serait concerné.  Ces manoeuvres protectionnistes font office de cadeau de bienvenue au nouveau patron l’Organisation mondiale du commerce (OMC), le brésilien Roberto Azevedo, représentant des pays émergents chargé de débloquer des négociations de libéralisation au point mort. M. Azevedo a été désigné mercredi. Il sera formellement nommé la semaine prochaine et prendra ses fonctions le 1er septembre.  Le choix d’un représentant des pays émergents pour diriger cette institution embourbée dans des antagonismes puissants a suscité un certain espoir.   »L’OMC est capable de s’ajuster, de se transformer en fonction des grandes évolutions de l’économie mondiale et notamment de ce grand basculement qu’on a connu au cours des dernières années et que la crise a accéléré, entre les pays avancés comme l’Europe ou les Etats-Unis et les pays émergents », a jugé mercredi le dirigeant sortant, le français Pascal Lamy.  Pour autant, ceci ne devrait pas changer la donne entre ces deux blocs de pays, selon lui. « Ce serait aller un peu loin parce que comme ces prédécesseurs, le directeur de l’OMC doit être neutre », a-t-il dit.  Chine et UE ont elles aussi salué sa désignation, Chine nouvelle ajoutant que « personne ne devrait ignorer que les efforts d’Azevedo pour relancer les négociations commerciales et combattre les mesures protectionnistes nuisibles ne pourront réussir que si les puissances économiques mondiales se rallient derrière lui et résolvent leurs divergences ».

 

UE: la BCE va superviser les banques

UE: la BCE va superviser  les banques

La BCE aura le pouvoir  d’encadrer dès la mi-2014 toutes les banques de la région, un premier pas vers la création d’une véritable union bancaire au sein de l’UE.  « Il s’agit d’une étape fondamentale vers une véritable union bancaire qui doit restaurer la confiance dans les banques de la zone euro et assurer la solidité du secteur bancaire », a déclaré Michel Barnier, le commissaire européen au Marché intérieur et aux Services. L’accord intervient toutefois alors même que le projet de taxation des dépôts bancaires à Chypre pour renflouer le système financier du pays vient souligner les difficultés persistantes du secteur. Pour le ministre irlandais des Finances Michael Noonan, dont le pays assure jusqu’en juin la présidence tournante de l’Union, « le superviseur unique est l’élément clé de l’union bancaire et une étape vitale pour briser le cercle vicieux entre les banques et les souverains ».  L’accord prévoit que la BCE supervisera toutes les banques dont les actifs dépassent 30 milliards d’euros ou 20% du produit intérieur brut (PIB) de leur pays d’origine. La prochaine étape de la construction de l’Union bancaire devrait être la création d’un mécanisme et d’un fonds uniques de « résolution » destiné à gérer le démantèlement éventuel d’établissements en grande difficulté en lieu et place des Etats. Mais la réticence de plusieurs pays, Allemagne en tête, à alimenter un tel fonds pourrait poser problème. Pour Paul De Grauwe, économiste à la London School of Economics, le projet de taxation des dépôts à Chypre illustre d’ailleurs le manque de soutien de certains Etats à la mutualisation des ressources nationales.  « C’est un coup presque fatal porté à l’union bancaire », a-t-il dit. « L’élément clé de l’union bancaire, c’est un système qui permet de s’aider mutuellement et de partager les coûts quand une crise bancaire se produit dans un pays donné. Mais la volonté d’y parvenir est absente. »

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Budget de l’UE: un accord possible mais avec des coupes budgétaires

Budget de l’UE: un accord possible mais avec des coupes budgétaires

 

Un accord sera finalemenet trouvé (même avec retard) mais avec de sérieuses coupes budgétaires comme le voulait le  premier ministre britannique soutenu en faiat par la chancelière Merkel. Pour la France les réductions de budget se feront sur les retombées de la PAC.  La partie est loin d’être jouée et tout le monde s’attend à de longues et difficiles négociations jusqu’au bout de la nuit de jeudi à vendredi, voire jusqu’à samedi.  Elles risquent de faire passer à la trappe les autres sujets inscrits à l’ordre du jour du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement.   »Si le temps nous est donné », le président François Hollande voudrait parler avec ses pairs de la situation au Mali, après l’intervention des forces françaises. Les dirigeants européens devraient également parler de la stratégie pour aider au suivi des Printemps arabes, et évoquer l’accord de libre-échange à négocier, notamment avec les Etats-Unis.  Il faudrait pour cela que les 27 s’entendent rapidement sur le budget européen. « Il y a urgence à trouver un accord », a averti le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, dans sa lettre d’invitation.  Il va mettre sur la table une nouvelle proposition dès l’ouverture du sommet. L’enveloppe serait de 960 milliards d’euros pour les crédits d’engagement, qui correspondent au plafond autorisé, et de 900 milliards d’euros pour les crédits de paiement, soit les dépenses effectives. La taille est sévère: 13 milliards en moins sur les engagements et 43 milliards en moins pour les paiements par rapport à sa proposition de novembre.  C’est ce que demandait le Premier ministre britannique David Cameron, qui ne raisonne qu’en termes de crédits de paiement, plus compréhensibles pour les citoyens. C’est également ce que souhaitait la chancelière allemande Angela Merkel.  Les coupes vont porter sur l’enveloppe destinée aux projets d’infrastructures, les frais de fonctionnement des institutions, les moyens d’actions du controversé Service d’action extérieure, mais aussi sur les budgets pour la Recherche et l’Innovation, l’aide au développement et l’aide destinée aux citoyens européens les plus pauvres.  Le Parlement européen a dit non. François Hollande, venu présenter mardi sa vision de l’Europe aux députés, a été mandaté pour refuser un tel compromis. « Vous demandez à un socialiste d’empêcher les conservateurs de faire un mauvais budget », a-t-il lancé aux élus du Parti populaire européen, qui l’avaient invité à user de son droit de veto. « Mais mon devoir est de rechercher un compromis », a-t-il expliqué.  Toute la négociation jeudi va consister à remonter la proposition de M. Van Rompuy afin de trouver un équilibre entre les positions les plus radicales et les lignes rouges du Parlement européen.  Un accord est donné pour certain. Outre l’image désastreuse pour l’Europe, un nouvel échec ferait des perdants, à commencer par l’Allemagne qui joue un milliard d’euros, soit le montant du rabais obtenu sur sa contribution pour la période 2007-2013.  La France et le Royaume-Uni en revanche pourraient se satisfaire d’une absence d’accord. Le rabais obtenu par Londres est inscrit dans les traités. Pour Paris, ce serait l’assurance de conserver le même niveau pour les aides agricoles, ce qu’elle n’a pas obtenu avec le projet de compromis sur la table.

 

UE : encore un sommet pour rien

UE : encore un sommet pour rien

Merkel a prévenu, il n’y aura pas de décisions significatives à ce sommet. Les divergences entre Paris et Berlin demeurent notamment sur la question de la relance économique. Les Européens cependant se pencheront sur les propositions du président de l’UE, Herman Van Rompuy, visant à renforcer l’union économique et monétaire. Son rapport distingue trois étapes: fin 2012-2013, 2013-2014 et au-delà de 2014, soit après les prochaines élections européennes. Il couvre l’union bancaire, l’union budgétaire et la coordination des politiques économiques via les «contrats de réformes». Cependant, Berlin a vertement critiqué le rapport Van Rompuy, lui reprochant de s’aligner sur les positions de Paris. Ainsi, le gouvernement allemand s’oppose fermement à l’idée de mettre en place un «fonds européen d’absorption des chocs» permanent, auquel cotiseraient tous ses membres et visant à prémunir les pays de l’UE contre des chocs extérieurs. Ce fonds permettrait d’indemniser les pays frappés par un chômage particulièrement élevé. «Je suis vraiment surpris que certains veuillent toujours trouver où et comment dépenser plus d’argent», s’étonne la source gouvernementale à Berlin. Pour l’Allemagne, le renforcement de l’Union économique et monétaire doit avoir pour but de doper la compétitivité de l’UE. «Les écarts de compétitivité entre les pays sont à l’origine de la crise. Si on ne règle pas ce problème, on ne pourra stimuler ni la croissance ni l’emploi», estime-t-on à Berlin. Paris juge au contraire qu’il faut poursuivre l’idée d’un fonds «d’assurance» européen et pousse à un mécanisme collectif d’indemnisation du chômage, assimilé par Berlin à une nouvelle forme de mutualisation de la dette. La chancelière avait donné le ton lundi en jugeant que la crise de la dette n’était pas encore surmontée, réagissant à des propos du président français, qui a assuré que cette crise était «derrière nous».«Je ne crois pas que nous ayons encore regagné notre compétitivité. Les réformes dans de nombreux pays doivent continuer», a affirmé Angela Merkel. Au moment où de nombreux dirigeants craignent que l’Italie ne s’arrête sur le chemin des réformes avec la démission annoncée de Mario Monti, Berlin redoute que la dynamique des réformes structurelles ne s’essouffle.

 

UE : la France versera 837 millions en plus, non financés évidemment

UE : la France versera 837 millions en plus, non financés évidemment

Curieux budget qui n’a pas intégré la cotisation supplémentaire de plus de 800 millions pour l’Europe ; il a fallu un amendement de dernière minute à l’assemblée nationale. En cause les fonds structurels européens qui ont dérapés et qui profitent surtout aux pays périphériques. Explication du gouvernement : «  ça fait partie du plan de croissance  » ; tu parles !, Ce sont des dépenses incontrôlées déjà effectuées. En outre pas de financemnt prévu, on fera des économies, oui, lesquelles ? Le gouvernement a déposé mercredi à l’Assemblée nationale un amendement relevant de 837 millions d’euros la contribution de la France au budget de l’Union européenne, qui seront financés par des économies supplémentaires, a-t-on appris auprès de Bercy. Il s’agit de couvrir, avec les autres états membres, des dépenses de l’UE qui ont été plus fortes que prévu cette année. Cet amendement au projet de loi de finances pour 2013, qui revient en débat jeudi à l’Assemblée, porte le « prélèvement sur recettes » au profit de l’UE à 20,43 milliards d’euros, soit une hausse de 1,5 milliard par rapport à 2012 et de 837 millions par rapport aux dernières prévisions, selon Bercy, confirmant une information du site du journal Les Echos. Pour financer ce surcoût tout en respectant le gel promis, en valeur absolue, de ses dépenses, l’Etat va devoir faire des coupes ailleurs. Concrètement, un montant équivalent sera annulé parmi les crédits de la « réserve de précaution », ce qui signifie que les ministères, déjà appelés à se serrer la ceinture, devront renforcer leurs efforts. L’Etat devait initialement réduire ses dépenses de dix milliards en 2013 par rapport à leur évolution naturelle. L’amendement fait suite à des dépenses de l’UE plus fortes que prévu cette année de quelque 6,67 milliards d’euros, selon des budgets rectificatifs adoptés le 21 novembre et mercredi par le Parlement européen. Ces dépenses supplémentaires doivent être financées en 2013 par les Etats membres, dont la France. Le dérapage des dépenses européennes est lié notamment à des aides à l’Italie après le séisme en Emilie-Romagne, mais aussi à l’allocation de 4,4 milliards aux fonds structurels ou encore au renforcement des actions liées à la croissance et à l’innovation. Le gouvernement affirme que cela contribue à la mise en oeuvre du « pacte de croissance » voulu notamment par le président François Hollande et adopté par l’UE fin juin.

 

1000 milliards de budget et 55 OOO fonctionnaires, de quoi tuer l’Europe !

1000 milliards de budget et 55 OOO fonctionnaires, de quoi tuer l’Europe !

 

Pas de politique budgétaire commune mais quand même un budget de 1000 milliards. Et 55 0000 fonctionnaires couteux et inutiles qui réglementent le fromage, les fosses septiques ou l’environnement des grenouilles. Fonctionnaires qui asphyxient l’Europe à coup de réglementations qui touchent tous les secteurs mais qui ont oublié l’essentiel ; à savoir, la régulation assurant des conditions de concurrence équitables tant à l’intérieur de l’UE que vis-à-vis de l’extérieur et la mise en place de politiques industrielles communes. . 1000 milliards qui seraient plus utiles à la relance de la croissance et à cette régulation  réponse des ultra européen : 1% du PIB européen, c’est pas grand-chose ; pourtant c’est beaucoup quand on mesure l’efficacité de la commission européenne qui en fait ne décide rien de fondamental mais tue l’initiative ; Un vrai budget européen serait nécessaire , même beaucoup plus important , encore faudrait-il qu’il serve des stratégies de développement et non  les vues bureaucratiques de technocrates qui n’ont qu’un rapport très approximatif avec les réalités économiques, sociales et même sociétales. En attendant, il fait s’attendre à Bruxelles à une bataille de marchands de tapis.

Hongrie : pas d’aide financière de l’UE et du FMI

Hongrie : pas d’aide financière de l’UE et du FMI

 

L’espoir de la Hongrie de se voir attribuer une aide de l’Union européenne (l’UE) et du Fonds monétaire international (FMI) après un an d’âpres négociations pourrait bien s’être tout bonnement évanoui vendredi, Budapest annonçant une série de mesures budgétaires allant à l’encontre des recommandations faites par le FMI et l’UE. Le gouvernement du Premier ministre hongrois Viktor Oban a ainsi décidé qu’une lourde taxe bancaire, l’un des points les plus épineux de la politique budgétaire hongroise, deviendrait permanente. Il a également annoncé de nouvelles hausses d’impôts sur les entreprises du secteur de l’énergie et des services aux collectivités. La taxe appliquée à ces entreprises s’élèvera désormais à 50% à partir de l’année prochaine. La Hongrie, Etat le plus endetté d’Europe centrale, est actuellement en récession économique. Le gouvernement estime que ces mesures rapporteront 90 milliards de forints (316 millions d’euros) aux caisses de l’Etat, permettant ainsi de réduire le déficit budgétaire à 2,7% du produit intérieur brut hongrois en 2013, contre 2,9% prévu par Bruxelles. La Commission européenne, qui prévoit une croissance de seulement 0,3% pour la Hongrie en 2013, avait averti Budapest que des taxes « disproportionnées » pourraient affecter la croissance. Le mois dernier, le gouvernement avait déjà annoncé qu’il renonçait à réduire de moitié la taxe bancaire en 2013, comme prévu initialement. « Le fait de multiplier les amendements sur le budget renforce le manque de clarté politique que le FMI juge pourtant crucial », estime Peter Attard Montalto, analyste chez Nomura à Londres. Les relations entre Budapest et Bruxelles sont depuis longtemps houleuses, la Hongrie cherchant à écarter un plan d’austérité drastique pour réduire son déficit. »Demain, nous fêterons le premier anniversaire du début des négociations entre la Hongrie et le FMI. Malheureusement, nous sommes désormais encore plus loin de voir un accord aboutir qu’en 2011″, commentent des analystes de Capital Economics dans une note. Budapest doit refinancer environ 5,6 milliards d’euros de titres de dette et rembourser 4,5 milliards d’euros FMI l’année prochaine, dont près de la moitié au premier trimestre, selon les calculs Reuters effectués à partir des données de l’agence de la dette AKK.

Monti – Crise financière : trop de technocratie pas assez de politique dans l’Union européenne

Monti – Crise financière : trop de technocratie pas assez de politique dans l’Union européenne

Dans une interview au Figaro, Monti dans un manage très diplomatique (c’est aussi un ancien commissaire européen)  met en cause le fonctionnement de l’UE et son orientation « je trouve qu’on a trop de discussions techniques sur la crise financière et qu’on ne parle pas assez de politique! » traduction, la crise financière est abordée de manière technocratique sans lien avec une vision politique d’ensemble. C’est effectivement tout le problème de la technocratie européenne qui règle chaque problème en ignorant les interactions avec les autres champs, exemple, on traite séparément la crise financière, la croissance ou encore l’environnement.

Angela Merkel remet en cause l’accord sur l’union bancaire

Angela Merkel remet en cause  l’accord sur l’union bancaire

Le sommet européen à peine terminé Merkel vide de son sens l’accord. En clair pas de recapitalisation pour l’Espagne pour l’instant  Les dirigeants européens ont confirmé vendredi que toutes les banques de la zone euro seraient soumises à une supervision unique à partir de 2014, tout en donnant plus de temps à la Banque centrale européenne pour mettre en place ce dispositif. Mais la chancelière Angela Merkel a immédiatement fait savoir que, si le Mécanisme européen de stabilité (MES) pourra recapitaliser les banques quand l’union bancaire sera effective, il n’était pas question qu’il prenne en charge le legs du passé. L’Espagne, qui a obtenu lors du Conseil européen de juin dernier la promesse d’une recapitalisation de son secteur bancaire pouvant aller jusqu’à 100 milliards d’euros, risque d’être la première à pâtir de cette position allemande. « Il n’y aura aucune recapitalisation directe rétroactive », a dit Angela Merkel. « Si la recapitalisation est possible, elle ne le sera que pour l’avenir, donc je pense que quand le superviseur bancaire sera opérationnel, nous n’aurons plus de problèmes avec les banques espagnoles, du moins je l’espère. » Elle a toutefois démenti que cette position soit due à son refus de voler au secours des banques espagnoles avant les élections législatives allemandes de l’automne 2013, affirmant que l’idée ne lui avait même pas traversé l’esprit. Paris est une fois de plus en contradiction avec Berlin. Du côté français, on estime que le dispositif de recapitalisation directe des banques par le MES, dont le préalable était l’union bancaire, pourra être activé dès 2013. Si l’Espagne demandait une aide européenne pour ses banques, « il n’y a pas de raison de lui imposer de conditions qui ajouteraient encore de l’austérité à l’austérité alors qu’elle fait tous les efforts nécessaires », a dit François Hollande

 

 

Sommet UE : surpervision bacaire « courant 2013 »

Sommet UE : surpervision bacaire «  courant 2013 »

 

Compromis pour une  supervision unique à partir du 1er janvier 2014.  La Commission européenne, soutenue notamment par la France, souhaitait une entrée en vigueur progressive à partir du 1er janvier 2013 mais l’Allemagne et plusieurs autres pays européens jugeaient ce délai irréaliste. Les Vingt-Sept ont confirmé leur intention de s’accorder sur le cadre légal de ce dispositif d’ici la fin de l’année. Mais l’entrée en vigueur de ce mécanisme de supervision ne sera effective que « courant 2013″, ont dit plusieurs dirigeants européens, dont la chancelière allemande Angela Merkel et le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy. « A partir du 1er janvier (2013), il reviendra à la Banque centrale de créer les organismes et les personnels qui seront dédiés à la supervision », a pour sa part déclaré le président français, François Hollande, lors d’une conférence de presse. « Cela ne veut pas dire que le mécanisme lui-même pourra entrer en vigueur dès le 1er janvier. Ça, ça sera au cours de l’année 2013″, a-t-il ajouté. « Mais le cadre législatif, lui, sera en place au 1er janvier. » Berlin entendait initialement limiter l’application de cette supervision bancaire unique aux seules banques présentant des risques « systémiques », ce qui menaçait de bloquer la création de cet embryon d’union bancaire, décidée en juin dernier. L’Allemagne semble finalement avoir accepté d’y soumettre ses banques régionales et caisses d’épargne.  

 

 

UE: un sommet pour rien !

UE: un sommet pour rien !

Un  sommet « d’étape » où aucune décision n’est attendue sur les dossiers chauds du moment: aide à l’Espagne et crise grecque.  Selon des sources européennes, une demande formelle d’aide de Madrid pour est désormais probable, mais elle ne devrait pas intervenir avant la semaine prochaine.  Et même si la Grèce sera sans aucun doute évoquée, le rapport de la troïka de ses créanciers (UE, BCE et FMI), préalable au déblocage d’une tranche d’aide de 31,5 milliards d’euros, ne sera pas prêt pour le sommet. La troïka, qui a quitté Athènes mercredi, a dit espérer un accord avec les autorités grecques « dans les prochains jours ».  C’est sur la supervision unique des banques dans la zone euro que les débats risquent d’être les plus animés car de nombreux désaccords subsistent, tant sur le calendrier que sur la forme.  L’Allemagne défend une mise en place pas à pas de ce mécanisme adossé à la BCE, quand Paris pousse à avancer « le plus vite possible ». La mise en place d’un superviseur bancaire est d’autant plus importante que c’est la condition d’une recapitalisation directe des banques par le pare-feu de la zone euro, le MES. Cette possibilité intéresse au plus haut point l’Espagne, qui craint de voir l’aide financière pour ses banques alourdir sa dette publique.  Jeudi, le président de l’UE, Herman Van Rompuy, présentera son rapport intérimaire assorti de propositions pour approfondir l’Union économique et monétaire. L’idée est d’aboutir à des décisions lors du sommet programmé en décembre.  Les 27 débattront en particulier la proposition de budget central de la zone euro. Londres y voit un argument pour réduire sa part dans le budget pluriannuel de l’UE, qui sera discuté lors d’un autre sommet fin novembre. Berlin souhaite que cette capacité budgétaire reste limitée, tandis que Paris la voudrait plus ambitieuse.

 

 

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