Archive pour le Tag 'UE'

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UE : encore un sommet pour rien

UE : encore un sommet pour rien

Merkel a prévenu, il n’y aura pas de décisions significatives à ce sommet. Les divergences entre Paris et Berlin demeurent notamment sur la question de la relance économique. Les Européens cependant se pencheront sur les propositions du président de l’UE, Herman Van Rompuy, visant à renforcer l’union économique et monétaire. Son rapport distingue trois étapes: fin 2012-2013, 2013-2014 et au-delà de 2014, soit après les prochaines élections européennes. Il couvre l’union bancaire, l’union budgétaire et la coordination des politiques économiques via les «contrats de réformes». Cependant, Berlin a vertement critiqué le rapport Van Rompuy, lui reprochant de s’aligner sur les positions de Paris. Ainsi, le gouvernement allemand s’oppose fermement à l’idée de mettre en place un «fonds européen d’absorption des chocs» permanent, auquel cotiseraient tous ses membres et visant à prémunir les pays de l’UE contre des chocs extérieurs. Ce fonds permettrait d’indemniser les pays frappés par un chômage particulièrement élevé. «Je suis vraiment surpris que certains veuillent toujours trouver où et comment dépenser plus d’argent», s’étonne la source gouvernementale à Berlin. Pour l’Allemagne, le renforcement de l’Union économique et monétaire doit avoir pour but de doper la compétitivité de l’UE. «Les écarts de compétitivité entre les pays sont à l’origine de la crise. Si on ne règle pas ce problème, on ne pourra stimuler ni la croissance ni l’emploi», estime-t-on à Berlin. Paris juge au contraire qu’il faut poursuivre l’idée d’un fonds «d’assurance» européen et pousse à un mécanisme collectif d’indemnisation du chômage, assimilé par Berlin à une nouvelle forme de mutualisation de la dette. La chancelière avait donné le ton lundi en jugeant que la crise de la dette n’était pas encore surmontée, réagissant à des propos du président français, qui a assuré que cette crise était «derrière nous».«Je ne crois pas que nous ayons encore regagné notre compétitivité. Les réformes dans de nombreux pays doivent continuer», a affirmé Angela Merkel. Au moment où de nombreux dirigeants craignent que l’Italie ne s’arrête sur le chemin des réformes avec la démission annoncée de Mario Monti, Berlin redoute que la dynamique des réformes structurelles ne s’essouffle.

 

UE : la France versera 837 millions en plus, non financés évidemment

UE : la France versera 837 millions en plus, non financés évidemment

Curieux budget qui n’a pas intégré la cotisation supplémentaire de plus de 800 millions pour l’Europe ; il a fallu un amendement de dernière minute à l’assemblée nationale. En cause les fonds structurels européens qui ont dérapés et qui profitent surtout aux pays périphériques. Explication du gouvernement : «  ça fait partie du plan de croissance  » ; tu parles !, Ce sont des dépenses incontrôlées déjà effectuées. En outre pas de financemnt prévu, on fera des économies, oui, lesquelles ? Le gouvernement a déposé mercredi à l’Assemblée nationale un amendement relevant de 837 millions d’euros la contribution de la France au budget de l’Union européenne, qui seront financés par des économies supplémentaires, a-t-on appris auprès de Bercy. Il s’agit de couvrir, avec les autres états membres, des dépenses de l’UE qui ont été plus fortes que prévu cette année. Cet amendement au projet de loi de finances pour 2013, qui revient en débat jeudi à l’Assemblée, porte le « prélèvement sur recettes » au profit de l’UE à 20,43 milliards d’euros, soit une hausse de 1,5 milliard par rapport à 2012 et de 837 millions par rapport aux dernières prévisions, selon Bercy, confirmant une information du site du journal Les Echos. Pour financer ce surcoût tout en respectant le gel promis, en valeur absolue, de ses dépenses, l’Etat va devoir faire des coupes ailleurs. Concrètement, un montant équivalent sera annulé parmi les crédits de la « réserve de précaution », ce qui signifie que les ministères, déjà appelés à se serrer la ceinture, devront renforcer leurs efforts. L’Etat devait initialement réduire ses dépenses de dix milliards en 2013 par rapport à leur évolution naturelle. L’amendement fait suite à des dépenses de l’UE plus fortes que prévu cette année de quelque 6,67 milliards d’euros, selon des budgets rectificatifs adoptés le 21 novembre et mercredi par le Parlement européen. Ces dépenses supplémentaires doivent être financées en 2013 par les Etats membres, dont la France. Le dérapage des dépenses européennes est lié notamment à des aides à l’Italie après le séisme en Emilie-Romagne, mais aussi à l’allocation de 4,4 milliards aux fonds structurels ou encore au renforcement des actions liées à la croissance et à l’innovation. Le gouvernement affirme que cela contribue à la mise en oeuvre du « pacte de croissance » voulu notamment par le président François Hollande et adopté par l’UE fin juin.

 

1000 milliards de budget et 55 OOO fonctionnaires, de quoi tuer l’Europe !

1000 milliards de budget et 55 OOO fonctionnaires, de quoi tuer l’Europe !

 

Pas de politique budgétaire commune mais quand même un budget de 1000 milliards. Et 55 0000 fonctionnaires couteux et inutiles qui réglementent le fromage, les fosses septiques ou l’environnement des grenouilles. Fonctionnaires qui asphyxient l’Europe à coup de réglementations qui touchent tous les secteurs mais qui ont oublié l’essentiel ; à savoir, la régulation assurant des conditions de concurrence équitables tant à l’intérieur de l’UE que vis-à-vis de l’extérieur et la mise en place de politiques industrielles communes. . 1000 milliards qui seraient plus utiles à la relance de la croissance et à cette régulation  réponse des ultra européen : 1% du PIB européen, c’est pas grand-chose ; pourtant c’est beaucoup quand on mesure l’efficacité de la commission européenne qui en fait ne décide rien de fondamental mais tue l’initiative ; Un vrai budget européen serait nécessaire , même beaucoup plus important , encore faudrait-il qu’il serve des stratégies de développement et non  les vues bureaucratiques de technocrates qui n’ont qu’un rapport très approximatif avec les réalités économiques, sociales et même sociétales. En attendant, il fait s’attendre à Bruxelles à une bataille de marchands de tapis.

Hongrie : pas d’aide financière de l’UE et du FMI

Hongrie : pas d’aide financière de l’UE et du FMI

 

L’espoir de la Hongrie de se voir attribuer une aide de l’Union européenne (l’UE) et du Fonds monétaire international (FMI) après un an d’âpres négociations pourrait bien s’être tout bonnement évanoui vendredi, Budapest annonçant une série de mesures budgétaires allant à l’encontre des recommandations faites par le FMI et l’UE. Le gouvernement du Premier ministre hongrois Viktor Oban a ainsi décidé qu’une lourde taxe bancaire, l’un des points les plus épineux de la politique budgétaire hongroise, deviendrait permanente. Il a également annoncé de nouvelles hausses d’impôts sur les entreprises du secteur de l’énergie et des services aux collectivités. La taxe appliquée à ces entreprises s’élèvera désormais à 50% à partir de l’année prochaine. La Hongrie, Etat le plus endetté d’Europe centrale, est actuellement en récession économique. Le gouvernement estime que ces mesures rapporteront 90 milliards de forints (316 millions d’euros) aux caisses de l’Etat, permettant ainsi de réduire le déficit budgétaire à 2,7% du produit intérieur brut hongrois en 2013, contre 2,9% prévu par Bruxelles. La Commission européenne, qui prévoit une croissance de seulement 0,3% pour la Hongrie en 2013, avait averti Budapest que des taxes « disproportionnées » pourraient affecter la croissance. Le mois dernier, le gouvernement avait déjà annoncé qu’il renonçait à réduire de moitié la taxe bancaire en 2013, comme prévu initialement. « Le fait de multiplier les amendements sur le budget renforce le manque de clarté politique que le FMI juge pourtant crucial », estime Peter Attard Montalto, analyste chez Nomura à Londres. Les relations entre Budapest et Bruxelles sont depuis longtemps houleuses, la Hongrie cherchant à écarter un plan d’austérité drastique pour réduire son déficit. »Demain, nous fêterons le premier anniversaire du début des négociations entre la Hongrie et le FMI. Malheureusement, nous sommes désormais encore plus loin de voir un accord aboutir qu’en 2011″, commentent des analystes de Capital Economics dans une note. Budapest doit refinancer environ 5,6 milliards d’euros de titres de dette et rembourser 4,5 milliards d’euros FMI l’année prochaine, dont près de la moitié au premier trimestre, selon les calculs Reuters effectués à partir des données de l’agence de la dette AKK.

Monti – Crise financière : trop de technocratie pas assez de politique dans l’Union européenne

Monti – Crise financière : trop de technocratie pas assez de politique dans l’Union européenne

Dans une interview au Figaro, Monti dans un manage très diplomatique (c’est aussi un ancien commissaire européen)  met en cause le fonctionnement de l’UE et son orientation « je trouve qu’on a trop de discussions techniques sur la crise financière et qu’on ne parle pas assez de politique! » traduction, la crise financière est abordée de manière technocratique sans lien avec une vision politique d’ensemble. C’est effectivement tout le problème de la technocratie européenne qui règle chaque problème en ignorant les interactions avec les autres champs, exemple, on traite séparément la crise financière, la croissance ou encore l’environnement.

Angela Merkel remet en cause l’accord sur l’union bancaire

Angela Merkel remet en cause  l’accord sur l’union bancaire

Le sommet européen à peine terminé Merkel vide de son sens l’accord. En clair pas de recapitalisation pour l’Espagne pour l’instant  Les dirigeants européens ont confirmé vendredi que toutes les banques de la zone euro seraient soumises à une supervision unique à partir de 2014, tout en donnant plus de temps à la Banque centrale européenne pour mettre en place ce dispositif. Mais la chancelière Angela Merkel a immédiatement fait savoir que, si le Mécanisme européen de stabilité (MES) pourra recapitaliser les banques quand l’union bancaire sera effective, il n’était pas question qu’il prenne en charge le legs du passé. L’Espagne, qui a obtenu lors du Conseil européen de juin dernier la promesse d’une recapitalisation de son secteur bancaire pouvant aller jusqu’à 100 milliards d’euros, risque d’être la première à pâtir de cette position allemande. « Il n’y aura aucune recapitalisation directe rétroactive », a dit Angela Merkel. « Si la recapitalisation est possible, elle ne le sera que pour l’avenir, donc je pense que quand le superviseur bancaire sera opérationnel, nous n’aurons plus de problèmes avec les banques espagnoles, du moins je l’espère. » Elle a toutefois démenti que cette position soit due à son refus de voler au secours des banques espagnoles avant les élections législatives allemandes de l’automne 2013, affirmant que l’idée ne lui avait même pas traversé l’esprit. Paris est une fois de plus en contradiction avec Berlin. Du côté français, on estime que le dispositif de recapitalisation directe des banques par le MES, dont le préalable était l’union bancaire, pourra être activé dès 2013. Si l’Espagne demandait une aide européenne pour ses banques, « il n’y a pas de raison de lui imposer de conditions qui ajouteraient encore de l’austérité à l’austérité alors qu’elle fait tous les efforts nécessaires », a dit François Hollande

 

 

Sommet UE : surpervision bacaire « courant 2013 »

Sommet UE : surpervision bacaire «  courant 2013 »

 

Compromis pour une  supervision unique à partir du 1er janvier 2014.  La Commission européenne, soutenue notamment par la France, souhaitait une entrée en vigueur progressive à partir du 1er janvier 2013 mais l’Allemagne et plusieurs autres pays européens jugeaient ce délai irréaliste. Les Vingt-Sept ont confirmé leur intention de s’accorder sur le cadre légal de ce dispositif d’ici la fin de l’année. Mais l’entrée en vigueur de ce mécanisme de supervision ne sera effective que « courant 2013″, ont dit plusieurs dirigeants européens, dont la chancelière allemande Angela Merkel et le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy. « A partir du 1er janvier (2013), il reviendra à la Banque centrale de créer les organismes et les personnels qui seront dédiés à la supervision », a pour sa part déclaré le président français, François Hollande, lors d’une conférence de presse. « Cela ne veut pas dire que le mécanisme lui-même pourra entrer en vigueur dès le 1er janvier. Ça, ça sera au cours de l’année 2013″, a-t-il ajouté. « Mais le cadre législatif, lui, sera en place au 1er janvier. » Berlin entendait initialement limiter l’application de cette supervision bancaire unique aux seules banques présentant des risques « systémiques », ce qui menaçait de bloquer la création de cet embryon d’union bancaire, décidée en juin dernier. L’Allemagne semble finalement avoir accepté d’y soumettre ses banques régionales et caisses d’épargne.  

 

 

UE: un sommet pour rien !

UE: un sommet pour rien !

Un  sommet « d’étape » où aucune décision n’est attendue sur les dossiers chauds du moment: aide à l’Espagne et crise grecque.  Selon des sources européennes, une demande formelle d’aide de Madrid pour est désormais probable, mais elle ne devrait pas intervenir avant la semaine prochaine.  Et même si la Grèce sera sans aucun doute évoquée, le rapport de la troïka de ses créanciers (UE, BCE et FMI), préalable au déblocage d’une tranche d’aide de 31,5 milliards d’euros, ne sera pas prêt pour le sommet. La troïka, qui a quitté Athènes mercredi, a dit espérer un accord avec les autorités grecques « dans les prochains jours ».  C’est sur la supervision unique des banques dans la zone euro que les débats risquent d’être les plus animés car de nombreux désaccords subsistent, tant sur le calendrier que sur la forme.  L’Allemagne défend une mise en place pas à pas de ce mécanisme adossé à la BCE, quand Paris pousse à avancer « le plus vite possible ». La mise en place d’un superviseur bancaire est d’autant plus importante que c’est la condition d’une recapitalisation directe des banques par le pare-feu de la zone euro, le MES. Cette possibilité intéresse au plus haut point l’Espagne, qui craint de voir l’aide financière pour ses banques alourdir sa dette publique.  Jeudi, le président de l’UE, Herman Van Rompuy, présentera son rapport intérimaire assorti de propositions pour approfondir l’Union économique et monétaire. L’idée est d’aboutir à des décisions lors du sommet programmé en décembre.  Les 27 débattront en particulier la proposition de budget central de la zone euro. Londres y voit un argument pour réduire sa part dans le budget pluriannuel de l’UE, qui sera discuté lors d’un autre sommet fin novembre. Berlin souhaite que cette capacité budgétaire reste limitée, tandis que Paris la voudrait plus ambitieuse.

 

 

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