Archive pour le Tag 'UE'

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Irak : l’UE lamentable laisse chaque pays se débrouiller

Irak : l’UE lamentable laisse chaque pays se débrouiller

 

Officiellement un accord européen sur la livraison d’armes, en réalité un désaccord total puisque l’Union économique laisse libre chaque pays. En fait le degré zéro de la politique étrangère de la part d’une Europe qui ne s’intéresse vraiment qu’au business réduit  au libre échange sans régulation et sans autre politique commune.  Après plusieurs jours d’hésitations quant à  la posture à adopter face à l’avancée djihadiste dans le Nord de l’Irak, les Etats membres de l’Union européenne sont finalement parvenus à un accord, vendredi, à Bruxelles. Les représentants des Vingt-huit ont ainsi décidé « de répondre positivement à l’appel lancé par les autorités régionales kurdes à fournir urgemment de l’équipement militaire ». Convoqué en urgence sous la pression française, ce rassemblement a finalement abouti à une décision inattendue. Jeudi, les Etats membres étaient en effet divisés, la France, l’Italie et l’Espagne se disant favorables à l’envoi d’armes aux forces kurdes, tandis que l’Allemagne, l’Autriche et la Suède souhaitaient se limiter à une assistance humanitaire. « Nous avons trouvé une position commune qui, dans l’esprit dit la chose suivante : l’UE salue le fait que certains pays vont répondre favorablement à la demande des forces de sécurité kurdes », a souligné le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier. « Il n’est pas encore clair quels équipements sont utilisés et sont nécessaires », a-t-il ajouté. Si la décision de livrer des armes revient à chaque Etat membre, l’enjeu était de parvenir à une position où le Conseil, qui représente les Vingt-huit, se prononce « en tant que tel pour soutenir cet effort et montrer son soutien aux Kurdes et au gouvernement à Bagdad », avait indiqué en amont un haut responsable européen. « C’est une position très forte, le signal politique qui était voulu » notamment par la France, l’Italie et la Grande-Bretagne, a réagi un diplomate européen au sortir de cette réunion. Jeudi, François Hollande avait confirmé « la livraison imminente d’équipements militaires, comme suite à la demande du président du gouvernement régional du Kurdistan d’Irak, Massoud Barzani ». Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a rappelé vendredi qu’en la matière, la France a été un « des premiers pays à agir » en livrant des armes aux combattants kurdes qui tentent de contrer l’avancée des djihadistes de l’Etat islamique. De son côté, Londres envisage « favorablement » la possibilité d’armer les forces kurdes si la demande lui est faite. Dans un premier temps, David Cameron avait simplement envisagé le transport de matériel militaire ainsi qu’une aide humanitaire. La République tchèque a annoncé plus tôt, vendredi, qu’elle pourrait commencer dès la fin du mois d’août à livrer des armes aux « peshmergas », les combattants kurdes. Par ailleurs, l’Union européenne a salué vendredi la nomination comme chef du gouvernement irakien de Haïdar al-Abadi, en remplacement du très contesté Nouri al-Maliki, qui a finalement officiellement renoncé à son poste.  

 

Ukraine – Poutine : sanctions contre des compagnies aériennes de l’UE

Ukraine - Poutine : sanctions  contre des  compagnies aériennes de l’UE

Un retour de bâton attendu après les sanctions contre Moscou du fait de son soutien aux rebelles pro-russes. Moscou va sans doute punir les compagnies aériennes européennes pour commencer.  Le Premier ministre russe, Dimitri Medvedev, a brandi mardi la menace de mesures de rétorsion après les nouvelles sanctions prises contre Moscou par l’Union européenne, qui ont abouti à la suspension des vols d’une filiale de la compagnie nationale Aeroflot, et un quotidien a rapporté que les avions européens pourraient se voir interdire le survol de la Sibérie. Dobrolyot, une compagnie à bas prix exploitée par Aeroflot, a suspendu tous ses vols la semaine dernière, son contrat de location d’avions ayant été annulé par les nouvelles sanctions adoptées par l’UE à l’encontre de Moscou car elle dessert la Crimée, la région ukrainienne annexée par la Russie en mars. « Nous devrions débattre d’éventuelles représailles », a déclaré Dimitri Medvedev lors d’une réunion mardi avec son ministre des Transports et le directeur général délégué d’Aeroflot. Le quotidien économique Vedomosti a rapporté de son côté que la Russie pourrait réduire voire interdire l’utilisation par les compagnies européennes des couloirs aériens transsibériens, ce qui pourrait augmenter le coût de leurs vols à destination de l’Asie en les contraignant à des détours longs et coûteux. La question des restrictions de vols de transit au-dessus du territoire russe est débattue au sein des ministères des Affaires étrangères et des Transports, a dit une source à Vedomosti. De telles mesures pénaliseraient les compagnies européennes par rapport à leurs rivales asiatiques mais elles priveraient aussi l’Etat russe des recettes tirées des droits de survol. A la Bourse de Moscou, l’action Aeroflot a perdu près de 6% mardi. Selon Vedomosti, la compagnie empoche chaque année quelque 300 millions de dollars de droits de survol. Le quotidien ajoute qu’une interdiction de survol de la Sibérie pourrait coûter un milliard d’euros en trois mois à Lufthansa, British Airways et Air France.

 

UE : Moscovici nouveau commissaire mou ?

UE : Moscovici nouveau commissaire mou ?

 

Comme d’habitude on recycle les politiques battus ou renvoyés ; ce sera sans doute le cas de Moscovici qui milite depuis longtemps pou devenir commissaire aux affaires économiques ; Un commissaire mou de plus car Moscovici n’a guère montré de dynamisme et d’innovation lors de son passage au portefeuille des finances en France. Par ailleurs il n’aura pas de mal à se laisser convaincre par l’ultra libéralisme de la commission.  Une source proche de l’Élysée a en effet indiqué que Pierre Moscovici serait désigné commissaire européen d’ici fin juillet. La nomination d’Elisabeth Guigou à un poste de commissaire européen semble s’éloigner. Une source proche de l’Élysée a indiqué jeudi 17 juillet que l’ancien ministre socialiste français, Pierre Moscovici, était « pré-désigné » et devrait être désigné commissaire européen d’ici la fin du mois de juillet. « Notre candidat, il est pré-désigné, vous le connaissez », a indiqué cette source. Le prochain président de la Commission, Jean-Claude Juncker, a été élu mardi par le Parlement européen. Les États membres doivent désigner d’ici fin juillet leur candidat pour intégrer son équipe, qui sera investie en octobre par le Parlement pour entrer en fonction début novembre. Le président François Hollande a déjà indiqué qu’il voulait un poste de vice-président pour la France, qui vise un poste économique. Pierre Moscovici, qui s’est vu confier par l’exécutif une mission parlementaire sur la « contribution des politiques européennes à la croissance et à l’emploi », après son départ du ministère des Finances, a affirmé à plusieurs reprises qu’il se préparait à la fonction, en se prévalant de la « confiance » du président Hollande. D’autres personnalités socialistes ont fait acte de candidature, notamment l’ancienne ministre Elisabeth Guigou, actuelle présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, et la députée européenne Pervenche Berès.

Élections européennes : vers la paralysie de l’UE

Élections européennes : vers la paralysie de l’UE

 

Il n’est pas certain du tout que le séisme attendu se traduise par une évolution dans le fonctionnement de l’Europe. Avec la montée des nationalismes, on pourrait au contraire s’orienter vers une paralysie avec encore moins de politiques communes notamment en matière de croissance et d’emploi. C’est le paradoxe, les votes expriment pour une partie la volonté de transformer le rôle des institutions et de les rendre plus dynamiques mais à 28 pays avec toutes les contradictions, on risque plutôt de geler l’existant ; En clair de garder la bureaucratie sans impulsion politique. Le gouvernement économique était une ambition politique très forte. Mais alors que se tiennent demain, dimanche 24 mai, les élections européennes en France, on n’entend plus rien, se désespère un expert européen, qui croyait en ce projet de gouvernement économique. Il en veut à la France qui selon lui, ne fait plus des dossiers européens sa priorité. Et c’est bien là le problème, nous confie un diplomate à Bruxelles. « Comme on est sorti de la crise aigüe, il y a moins d’urgence », observe-t-il. Du coup, des projets forts et symboliques comme la création d’un poste de ministre des finances européen sont mis en jachère. Cela ne veut pas dire qu’il ne s’est rien passé. Le rôle de la Commission s’est renforcé ces trois dernières années. Le tout nouveau schéma que l’on appelle semestre européen, est un nouvel outil qui permet de mieux coordonner les politiques budgétaires en Europe. Et puis il faut aussi attendre de voir quel visage aura l’Europe et la Commission après les élections. Mais clairement, aujourd’hui, on reste loin des ambitions initiales. « Le problème avec l’Europe », note un défenseur découragé du gouvernement économique, « c’est que si elle n’avance pas, elle recule. »

Sondage Européennes: l’UE ne protège pas ses intérêts économiques pour 85%

Sondage Européennes: l’UE ne protège pas ses intérêts économiques pour 85%

Selon ce sondage Ipsos/Stéria) réalisé pour Le Monde, le Cevipof (Sciences Po) et Terra Nova, 32% affirment même être « tout à fait d’accord » avec cette idée et 53% « plutôt d’accord ». Pour 65%, l’UE « devrait rétablir des contrôles aux frontières entre les États membres » et, pour 63%, l’UE « est un gaspillage de l’argent des contribuables ».  73% des sondés pensent que « sur le principe, la monnaie unique (l’euro) est une bonne idée » et 72% que l’Union européenne « est une garantie pour la paix et la justice en Europe ». Mais une majorité assez étroite (54% contre 46%) estime que  »globalement, l’euro présente plus d’inconvénients que d’avantages pour la France ». Toutefois, une forte majorité (73%) souhaite que « la France reste dans la zone euro dans les années qui viennent », 27% prônant au contraire la sortie de l’euro et le retour au franc.  Une majorité de citoyens se sentent cependant « plus Français qu’Européen » et se disent favorables à un renforcement du pouvoir de décision national, même aux dépens de l’Union européenne. Selon cette enquête publié ce lundi 19 mai, 46% des sondés déclarent se sentir « plus Français qu’Européen ». 19% affirment même se sentir « seulement Français ». Ils ne sont que 32% à se dire « autant Français qu’Européen ». 2% se sentent « plus Européen que Français » et 1% « seulement Européen ». 43% des personnes interrogées pensent que « l’Union européenne est une menace pour notre identité nationale », 57% étant d’un avis contraire . 18% seulement sont d’accord pour que « à long terme », la Turquie fasse partie de l’UE, et 17% pour que l’UE puisse prélever des impôts. Enfin, 67% des sondés (soit 2 sur 3) jugent que, « pour faire face efficacement aux grands problèmes des années à venir », il faut « renforcer les pouvoirs de décision de notre pays, même si cela doit conduire à limiter ceux de l’Europe ».

 

Traité de libre-échange UE-Etats-Unis : Juncker pour l’opacité

Traité de libre-échange UE-Etats-Unis : Juncker pour l’opacité

Curieuse conception de la démocratie pour Juncker qui pense finalemenet que les peules n’ont pas à connaître le contenu des discussions sur le traité de libre échange avec les Etats-Unis. C’est pourtant  l’un des principaux enjeux des élections européennes qui auront lieu le 25 mai prochain. La prochaine majorité du Parlement européen aura la lourde tâche de rejeter ou d’approuver le partenariat de libre-échange transatlantique, en discussion depuis l’été 2013 entre les États-Unis et l’Union européenne.  L’accord a logiquement été au centre du débat mettant aux prises Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, candidats du Parti populaire européen (PPE) et du Parti socialiste européen (PSE) à la présidence de la Commission européenne ce mardi 13 mai. Négocié en secret par la Commission européenne et Washington, cet accord est régulièrement critiqué par ses détracteurs pour son opacité et l’absence de possibilité pour les citoyens, les médias et les parlementaires de suivre les discussions. Pour autant, Jean-Claude Juncker s’ »inscrit en faux contre l’idée que l’UE devrait dévoiler publiquement sa stratégie ». « Le jour où vous expliquez votre stratégie, vous êtes en train de la perdre », a indiqué le candidat du PPE. L’ancien président de l’Eurogroup souhaite d’ailleurs que « ce traité soit conclu » car il en va de « l’intérêt de l’Europe et des États-Unis ».  Les détracteurs du traité, qui vise à mettre en place une large zone de libre-échange entre les États-Unis et l’UE, regroupant plus de 800 millions de consommateurs, redoutent que l’accord entraîne un rééquilibrage des normes défavorable aux pays européens. Jean-Claude Juncker assure qu’il ne va « pas tirer vers le bas » les standards européens et que si « on s’éloigne de nos exigences, le Parlement européen le rejettera ». Le son de cloche est différent chez Martin Schulz. Le candidat socialiste à la présidence de la Commission européenne appelle à la « suspension des négociations pendant les élections ». « On ne peut pas négocier un tel projet pendant les élections », indique le social-démocrate allemand.  « Il en va du futur de nos relations avec les États-Unis, de la protection des consommateurs, de nos données. » Martin Schulz s’est dit également opposé à un accord « si les États-Unis ne respectent pas nos standards ».

UE : nouvelles priorités ? ( Olli Rehn)

UE : nouvelles priorités ? ( Olli Rehn)

Le commissaire aux affaires européennes se réveille et découvre lui auusi que la priorité c’est l’emploi et la croissance. Mieux vaut tard que jamais mais contrairement à ce que dit Olli Rehn  les préoccupations macro ne sont pas contradictoires avec les problèmes micro économiques ; les deux aspects doivent être articulés. Après avoir réglé la crise des dettes souveraines, la zone euro doit se concentrer sur la recherche de nouveaux marchés pour son industrie manufacturière et son secteur tertiaire et s’assurer de son approvisionnement énergétique, a déclaré samedi Olli Rehn, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires. L’économie de la zone euro doit renouer cette année avec la croissance après quatre années de crise qui ont conduit à adopter d’ambitieuses réformes institutionnelles, a ajouté Olli Rehn dans une interview à Reuters.  Maintenant que la crise est terminée, les priorités doivent changer, a-t-il insisté. « En jargon économique, il faut passer de la macro à la micro. » « Pour le moment, nous nous sommes occupés de la macro – nous avons stabilisé l’économie européenne. Il est temps maintenant de se concentrer sur le renforcement de la compétitivité économique et l’entrepreneuriat, au nom des créations d’emplois. » Le taux de chômage dans la zone euro est passé de 12% à 11,9% en octobre dernier et il est resté stable depuis lors. Olli Rehn a souligné la nécessité de réduire les tracas administratifs et la paperasse pour les entrepreneurs et de faire de l’Union européenne un vrai grand marché où tous les biens et les services peuvent circuler librement et où les 500 millions d’Européens peuvent travailler. « Au lieu de disputes institutionnelles, nous devons nous concentrer sur des efforts pratiques, concrets, en vue de renforcer la reprise économie et les créations d’emploi en Europe », a-t-il dit. Olli Rehn a également souligné la nécessité d’assurer la sécurité de l’UE en matière énergétique, relevant que certains pays étaient trop dépendants du gaz russe. « C’est un grand défi », a-t-il reconnu.

 

Grande–Bretagne : un Britannique sur deux favorable à une sortie de l’UE

Grande–Bretagne : un Britannique sur deux favorable à une sortie de l’UE

Selon un sondage publié ce dimanche 23 mars par le journal Sun on Sunday, seuls 41% des Britanniques estiment que la Grande-Bretagne doit rester dans l’Union européenne. A l’inverse, 41% des sondés se déclarent favorables à sa sortie. Un autre sondage réalisé pour le journal Mail on Sunday révèle lui que 48% de Britanniques voteraient pour sortir de l’UE dans le cas d’un référendum et 39% se prononceraient pour y rester contre 13% d’indécis. Par ailleurs seuls 20% des sondés estiment que David Cameron peut ménager un meilleur sort à la Grande-Bretagne au sein de l’UE alors que le Premier ministre a promis un référendum sur la question en 2017 s’il est réélu en 2015. Celui-ci promet depuis des mois de tenir un référendum d’ici la fin 2017 s’il est réélu l’année prochaine et se targue d’être le seul grand dirigeant de parti à vouloir demander leur avis au peuple britannique. Sur une échelle de préférence de 27 pays et institutions, le parlement européen – pour le renouvellement duquel des élections vont avoir lieu en mai – n’arrive en outre qu’à la 21e place et l’Union européenne seulement à la 23e place. Dans le classement des préférences, seuls l’Arabie saoudite, l’Iran et la Corée du Nord arrivent derrière le parlement européen.

 

Hausse de 8% des ventes de voitures neuves dans l’UE mais pas en France

Hausse de 8% des ventes  de voitures neuves dans l’UE mais pas en France

 

 

Pour le sixième mois consécutif, les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne sont en hausse, progressant de 8% sur un an, mais elles sont restées à un niveau historiquement bas, a annoncé mardi l’ACEA.  861.058 véhicules ont été vendus le mois dernier dans les 27 pays de l’UE (hors Malte), selon les données de l’Association des constructeurs automobiles européens. Ceci correspond « au deuxième niveau le plus bas jamais enregistré pour un mois de février depuis 2003″ et le début de la collecte des données dans l’Union élargie.  Parmi les principaux marchés, seule la France s’est inscrite en recul, à -1,4%. A l’inverse, les immatriculations en Grande-Bretagne ont progressé de 3%, de 4,3% en Allemagne, de 8,6% en Italie et de 17,8% en Espagne.  Les groupes automobiles ont aussi connu des sorts différents. Le numéro un européen, Volkswagen, a progressé de 8%. Les américains General Motors et Ford ont aussi connu un bon mois, avec des augmentations de 12,6% et 12,2%. Renault a enregistré un bond de ses immatriculations de 11,7% grâce à sa marque à bas coûts Dacia, tandis que PSA Peugeot Citroën a souffert de la mauvaise tenue de la marque aux chevrons. Ses immatriculations n’ont gagné que 3,6%. Les immatriculations du japonais Toyota ont pris 16,2% sur un an.  Sur les deux premiers mois de l’année, les immatriculations de voitures neuves dans l’UE se sont accrues de 6,6% à 1,8 million. Parmi les principales marques, Renault, Ford et Toyota ont connu des croissances de leurs ventes de plus de 10%.

 

UE: Hollande et Cameron en désaccord sur tout

UE: Hollande et Cameron en désaccord sur tout

 

Il ne faut pas se faire d’illusion les félicitations de Cameron à l’égard du pacte de responsabilité relève de humour britannique ; En fait Hollande et Cameron sont en désaccord sur tout sur la manière de relancer la croissance ( la Grande Bretagne elle a réussi grâce en particulier à la politique très accommandante de la banque centrale), sur la révision des traités européens, sur la bureaucratie de Bruxelles etc. ; En fait t il est même probable que Cameron prépare la sorte de l’Europe via la référendum qui aura lieu avant 2017.  Le président français et le Premier ministre britannique qui se retrouvaient pour la première fois dans le cadre d’un tel sommet bilatéral n’ont pas cherché à cacher leurs divergences lors d’une conférence de presse.  Certes, M. Hollande a pris soin d’indiquer qu’il « respectait parfaitement » le projet de son hôte d’organiser d’ici 2017 un référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne, et qu’il partageait son aspiration à une UE « plus efficace ».  Mais « on ne peut pas faire peser sur l’Europe le choix britannique », a tranché le chef de l’État pour qui les réformes souhaitées par Londres en préalable au référendum ne sont « pas la priorité ».   La mise au point n’a aucunement dissuadé M. Cameron de réitérer sa détermination à obtenir des dérogations et des amendements aux traités européens, selon le calendrier qu’il s’est fixé.   »Nous voulons ces changements, nous voulons cette renégociation, cette renégociation impliquera des changements dans le traité », a-t-il martelé.   »Le référendum se tiendra d’ici la fin 2017. Il n’y a aucun doute là-dessus ».  Ce dialogue de sourds avait été précédé d’échanges autrement plus policés.  M. Hollande a ainsi salué « l’accueil exceptionnel » qui lui a été réservé. M. Cameron a salué le pacte de responsabilité de son invité qui « a choisi la bonne voie pour augmenter les investissements et créer des emplois ».  Il a aussi félicité « François » pour « son leadership courageux et déterminé » en Centrafrique et au Mali, et promis un accroissement de l’aide militaire logistique de l’armée britannique à l’armée française.  David Cameron s’est par ailleurs employé à détendre l’atmosphère en relevant « le léger déficit (de son pays) dans la balance commerciale en ce qui concerne le vin, bien que l’industrie viticole britannique soit en train de combler son retard ». Et assuré que le Royaume-Uni « produisait presque autant de fromages que la France ».  Le quotidien des milieux d’affaires Financial Times avait anticipé l’étendue des désaccords dans un éditorial intitulé en franglais « An entente that is not very cordiale ».

UE : compétitivité, croissance et emploi devront attendre

UE : compétitivité,  croissance et emploi devront attendre

 

L’Allemagne serait prête à soutenir enfin la croissance mais en contrepartie d’efforts structurels des pays pour améliorer leur compétitivité. Une sorte de plus forte intégration qui ne plaît pas à la France qui a peur de perdre sa souveraineté  et qu’on la contraigne à engager les reformes nécessaires. Curieux de la part de Hollande  qui voulait contraindre Bruxelles à rééquilibrer austérité et croissance !  C’est l’idée de « contrats » par lesquels les Etats de l’Union européenne s’engageraient à effectuer des réformes structurelles en échange d’un soutien financier a buté lors du Conseil européen de Bruxelles sur les réticences de nombreux pays. Ces « partenariats pour la croissance, l’emploi et la compétitivité » prônés par Berlin mais considérés avec prudence par d’autres, dont Paris, sont au cœur du débat sur l’approfondissement de l’union économique et monétaire (UEM). Ces arrangements engloberaient un large éventail de mesures destinées à favoriser la croissance et l’emploi, notamment en ce qui concerne le marché du travail, l’efficacité du secteur public, la recherche, l’innovation, la formation, etc. Le soutien financier associé à l’engagement dans une telle politique serait destiné à aider le pays signataire à surmonter le coût économique et social initial de telles réformes. Mais ce concept se heurte précisément à la question du financement et de l’équilibre entre nouvelles contraintes et effort de solidarité exigé des autres pays en contrepartie. « Le problème c’est qui apporte les soutiens financiers, et comme cette question n’est pas pour l’instant réglée, il y a une interrogation », a expliqué jeudi soir François Hollande lors d’une conférence de presse en marge du Conseil européen. En tout état de cause, ces soutiens ne peuvent être financés par le budget européen, ni par une éventuelle « capacité budgétaire » dont serait dotée la zone euro, dans la mesure où ces arrangements concerneraient potentiellement toute l’UE, a fait valoir le président français. Il a estimé que la Banque européenne d’investissement pourrait jouer un rôle d’accompagnement. Mais il se dit surtout favorable, comme le président du Conseil italien Enrico Letta, à la possibilité de recourir à l’emprunt – ce qu’il appelle une « capacité financière ».  

 

UE : Un accord avec l’Ukraine en échange de 20 milliards !

UE : Un accord avec l’Ukraine en échange de 20 milliards !

 

En échange d’un accord commercial avec l’Union européenne, l’Ukraine veut 20 milliards. En fait une sorte de chantage de la part de l’Ukraine qui avait récemment renoncé à cet accord commercial à la demande de la Russie.  Une manière aussi de se désengager du conflit interne où les opposants à Poutine occupent la rue. La question est de savoir si l’accord est réellement commercial ou politique et s’il sera respecté. . L’Ukraine signera donc   »bientôt » un accord d’association et de libre-échange avec l’Union européenne, a annoncé jeudi le Premier vice-Premier ministre ukrainien Serhiy Arbouzov, alors que l’opposition continue à manifester à Kiev. Le ministre s’est rendu à Bruxelles avec une délégation comprenant notamment le ministre des Finances et le chef de la banque centrale, pour solliciter une aide financière de la part de Bruxelles en échange de la signature de l’accord, auquel Kiev avait brutalement renoncé le mois dernier. Le commissaire européen chargé de l’Elargissement, Stefan Füle, avec lequel s’est entretenu le Premier vice-Premier ministre ukrainien, s’est engagé à fournir une aide financière et à aider l’Ukraine à négocier un emprunt auprès du FMI, en cas de signature de l’accord par Kiev. Il n’a pas évoqué de montants précis si ce n’est que l’aide de l’UE deviendrait « de plus en plus importante ». Il a souligné que si l’Ukraine s’engageait clairement à signer l’accord, l’UE préparerait une feuille de route pour sa mise en oeuvre. Serhiy Arbouzov n’a pour sa part pas donné de date prévisionnelle pour la signature de l’accord. « L’Ukraine signera bientôt cet accord d’association avec l’Union européenne, prenant en compte les intérêts stratégiques nationaux », a-t–il simplement déclaré. « Nous devons aider l’Ukraine à restaurer rapidement la confiance, non seulement de ses citoyens mais aussi des investisseurs et des créanciers internationaux, en une économie stable et prévisible », a déclaré Stefan Füle aux journalistes. Mercredi, le Premier ministre ukrainien Mikola Azarov a déclaré qu’il avait demandé 20 milliards d’euros à l’UE pour compenser le coût de la signature de l’accord commercial.

 

UE : un nouveau fonds pour les crises bancaires

UE : un nouveau fonds pour les crises bancaires  

 

La mise sur pied d’un dispositif d’accompagnement des restructurations des banques de la zone euro est un volet incontournable du projet d’union bancaire ébauché en réponse aux crises financières traversées par la zone euro depuis 2008. Le projet actuellement sur la table prévoit qu’un « conseil de résolution unique », alerté par la Banque centrale européenne (BCE) des difficultés d’une banque de la zone euro, préparerait un plan de restructuration, à charge pour la Commission européenne de décider de déclencher ou non celui-ci. Le rôle de la Commission est un des points durs des discussions, l’Allemagne refusant qu’elle ait le dernier mot. « Je n’ai pas d’idéologie sur cette question », a dit le commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier. « Si on trouve une meilleure idée que la Commission pour appuyer sur le bouton, pourquoi pas. » D’autres sujets font aussi problème. Ainsi, les Allemands s’inquiètent de la base juridique du futur mécanisme et du financement d’éventuelles restructurations pendant la phase de montée en puissance du Fonds unique de résolution abondé par les banques dont il sera doté ce mécanisme. « Ce fonds doit bénéficier d’un filet de sécurité financier (…) et ce back stop, dans l’état de ce qui existe aujourd’hui, ce doit être le mécanisme européen de stabilité (MES) », a dit lundi soir le ministre français de l’Economie, Pierre Moscovici.

Sommet UE: Merkel fait son show électoral devant Hollande et l’union européenne

Sommet UE:  Merkel fait son show électoral devant Hollande et l’union européenne

 Désormais c’est officiel, c’est bien Merkel qui dirige l’Europe. Elle réuni les 27 pour faire semblant de répondre à la préoccupation du chômage des jeunes ; décision :  on reverra la question en novembre ! Avec un tout petit plan de 6 milliards ! Deuxième point elle a imposé son point de vue sur les négociations entre l’Europe et les Etats Unis, négociations que Hollande voulait suspendre. La chancelière Angela Merkel, en campagne électorale, a donc reçu mercredi ses partenaires européens pour une nouvelle réunion sur le chômage, qui s’est soldée par des promesses de mesures concrètes… d’ici quelques mois. La rencontre, un grand raout de tous les ministres de l’Emploi de l’UE, de 18 chefs d’Etat et de gouvernement et nombre d’autres personnalités européennes, a permis de dégager une position commune sur un tout autre sujet : le début des négociations de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis, sujet qui a parasité le sommet après un différend entre Paris et Berlin sur la marche à suivre.  Il a finalement été convenu que, malgré les révélations fracassantes sur l’espionnage des Américains, les négociations commenceraient bien la semaine prochaine comme prévu.  Sur le chômage des jeunes, « la priorité la plus urgente » en Europe à l’heure actuelle selon le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, les participants ont affirmé avoir beaucoup avancé et convenu de se retrouver pour une réunion du même type à Paris en novembre.   »Nous voulons nous mettre nous-mêmes un peu la pression, nous avons créé des attentes », a déclaré Mme Merkel lors d’une conférence de presse.   »Nous avons une obligation d’avancer, une obligation de résultat », a affirmé comme en écho M. Hollande, tandis que le président du Parlement européen Martin Schulz a prévenu qu’à moins de tenir ses promesses sur le chômage, l’Europe risquait « une rupture systémique ».  Les responsables européens ont discuté de formation, d’accès au crédit des PME, de mobilité des jeunes, ainsi que du meilleur moyen d’utiliser les fonds européens à disposition. Il s’agissait d’un « échange de bonnes pratiques », devant permettre aux pays concernés de puiser de l’inspiration dans ce qui se fait ailleurs. Autriche, Danemark ou encore Pays-Bas ont notamment expliqué leurs modèles.  Les 27 pays de l’UE avaient déjà confirmé la semaine dernière le déblocage rapide de 6 milliards d’euros supplémentaires pour lutter contre un chômage dramatique par endroits, mais l’UE a bien d’autres moyens à disposition, a précisé la chancelière, avec notamment les fonds sociaux et structurels européens. La Banque européenne d’investissement va en outre étoffer son programme de crédits aux PME, a déclaré la ministre de l’Emploi allemande Ursula von der Leyen.  Son rival dans la course à la chancellerie, Peer Steinbrück, a accusé la chancelière de « faire de la campagne électorale sur le dos de 6 millions de chômeurs ».   »Tout ce qu’elle fait, c’est par rapport à des principes et des réalités électorales », admettait-on dans l’entourage du président français.  Mme Merkel a également à coeur de restaurer l’image de l’Allemagne, vue dans le Sud de l’Europe comme directement responsable de la misère économique de par son intransigeance sur le redressement des finances publiques.  Plusieurs syndicats européens ont tenu à faire entendre leur voix, en organisant un événement à proximité de la chancellerie. « Puisqu’ils ont réussi à trouver des solutions pour les banques, aujourd’hui c’est pour les jeunes qu’il faut trouver des solutions », a martelé Emilie Trigo, du syndicat français Unsa, lors de cette manifestation parallèle à laquelle participaient environ 300 jeunes venus de toute l’Europe.  La présidente lituanienne Dalia Grybauskaité, dont le pays préside depuis lundi l’UE, a toutefois prévenu que « la dimension sociale, la question sociale, ne (pouvait) être résolue que par les gouvernements nationaux ».  Elle veut éviter à tout prix « que certains gouvernements aient une excuse pour ne rien faire en pensant que l’Europe va les aider ».

 

 

Négociations UE-Etats-Unis : Hollande se couche

Négociations UE-Etats-Unis : Hollande se couche

 

Comme d’habitude Hollande a un discours pour la France et un discours pour Bruxelles. Sa menace sur les négociations Europe Etats-Unis n’aura pas tenu longtemps. Il s’est couché devant l’Allemane et la commission. En fait la même attitude que celle adoptée pour le pacte budgétaire. En France on le conteste, à Bruxelles on le signe. Un double langage qui discrédite la parole de la gouvernance française aux yeux de nos partenaires. La France, qui voulait retarder l’ouverture des négociations sur un accord de libre échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis en raison des accusations d’espionnage formulées contre Washington, s’est ralliée mercredi à un compromis qui permettra aux pourparlers de débuter la semaine prochaine. Devant le refus de l’Allemagne et de l’immense majorité des partenaires européens de Paris d’envoyer ce signal négatif aux Etats-Unis, un groupe de travail euro-américain sur les activités des services de renseignement sera créé simultanément. « Il ne peut pas y avoir d’ouverture de négociations commerciales sans qu’il y ait dans le même temps, à la même date, l’ouverture de discussions et de vérifications avec les Etats-Unis sur l’activité des services de renseignement américains dans nos pays et la protection des données privées », a déclaré le président français à Berlin à l’issue d’une réunion européenne consacrée à l’emploi des jeunes. La France avait pourtant toute la journée de mercredi défendu une position ferme à la suite d’articles du Guardian et du Spiegel qui ont fait état d’un programme d’espionnage mené par l’Agence nationale de sécurité (NSA), notamment sur des pays européens. La porte-parole du gouvernement français, Najat Vallaud-Belkacem, avait déclaré lors de son compte rendu du conseil des ministres présidé par François Hollande qu’il serait « sage » de reporter de 15 jours l’ouverture des discussions commerciales. « Il ne s’agit pas d’arrêter les négociations sur l’accord de libre échange avec les Etats-Unis », avait-elle dit. « En revanche, il nous paraît sage de les suspendre temporairement, de les suspendre pour une durée de 15 jours sans doute, pour éviter toute polémique et le temps d’obtenir les informations que nous avons demandées. » Le ministre français des Affaires étrangères avait ensuite abondé dans le même sens lors des questions au gouvernement à l’Assemblée, même si la France ne pouvait pas s’opposer à l’ouverture des négociations lundi prochain, la Commission négociant sur ce dossier au nom des Vingt-Huit.

 

Négociations UE-Etats-Unis : report selon Fabius

Négociations UE-Etats-Unis : report selon Fabius

Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a jugé mercredi inopportun de commencer les négociations commerciales entre Washington et l’Union européenne dans le climat de « méfiance » provoqué par les allégations d’espionnage d’institutions de l’UE par les Américains.  L’accord transatlantique est un accord très important, pour les Etats-Unis, très important pour l’Europe. Commencer à en discuter dans un climat de méfiance ne serait évidemment pas opportun », a déclaré Laurent Fabius, devant les députés français.  Dans la matinée, la porte-parole du gouvernement français Najat Vallaud-Belkacem avait jugé « sage » de les suspendre pour une durée de quinze jours « pour éviter toute polémique », le temps d’obtenir les informations demandées à Washington sur l’espionnage des institutions européennes.   »Pour qu’on puisse commencer à négocier, il faut le faire dans un climat de confiance, c’est l’évidence », a insisté à son tour Laurent Fabius. « Or comment peut-on avoir un véritable climat de confiance, alors qu’on ne sait même pas si les délégations seraient ou non espionnées ? ».

 

UE- Chômage des jeunes: du bla-bla

UE- Chômage des jeunes: du bla-bla

 

Encore une rencontre entre Merkel et Hollande pour pas grand-chose. Cette fois sur le chômage des jeunes ; certes des mesures d’adaptation sont nécessaires pour l’entrée sur le marché du travail (exemple le développement de l’apprentissage mais la France n’a pas besoin de l’Europe pour l’encourager) ; sans croissance supplémentaire, on voit mal ce qui pourrait changer , ce n’est surtout pas le mini plan européen de 6 milliards qui fera évoluer significativement la situation de jeunes demandeurs d’emplois ; Le chômage des jeunes (actifs de moins de 25 ans) européens est actuellement l’un des sujets de préoccupation majeur des dirigeants du Vieux Continent. Après avoir été placé en une de l’agenda du sommet européen des 27 et 28 juin dernier, une conférence lui est consacrée, ce mercredi 3 juillet, à Berlin. A cette occasion, la chancelière allemande, Angela Merkel reçoit une vingtaine partenaires européens, dont François Hollande. Une conférence commune entre les deux dirigeants européens est ainsi programmée pour 17h15. « La grande conférence de Berlin est le moyen de commencer à partager avec précision nos expériences concrètes sur les mesures qui fonctionnent », a déclaré Angela Merkel dans une interview publiée par six quotidiens européens dont Le Monde. Elle y affirme que le chômage des jeunes est le « problème européen le plus pressant ».  Berlin souhaite pouvoir présenter à l’automne des mesures concrètes pour aider les quelque 6 millions de jeunes Européens au chômage, au moyen de fonds européens qu’il s’agira d’utiliser « de la manière la plus ciblée possible ». Le gouvernement allemand conçoit la réunion de mercredi comme un « échange de bonnes pratiques » où chacun pourra expliquer ce qui marche bien chez lui et permettre aux autres d’y puiser de l’inspiration. « Les Allemands, forts de ce qu’ils ont vécu après la Réunification en matière de baisse du chômage via des réformes structurelles, peuvent aujourd’hui apporter leur expérience », assure la chancelière. « Il ne saurait y avoir de génération perdue », poursuit-elle, reprenant l’expression fétiche de Martin Schulz, le président du Parlement européen, qui avait alerté dès mars dernier l’opinion sur la montée du chômage des jeunes. Lors d’une récente visite à Berlin, Barack Obama avait également évoqué cette « génération perdue » de jeunes chômeurs européens.  Ce qui a poussé les dirigeants européens à agir. Vendredi dernier, les 27 se sont entendus pour débloquer 6 milliards d’euros très rapidement pour cette cause. Fin mai, Angela Merkel et François Hollande avaient présenté une initiative commune « qualifiée d’offensive pour l’emploi des jeunes », à laquelle la réunion de mercredi fait écho. « Notre intérêt à nous c’est de montrer que la France et l’Allemagne sont d’accord pour travailler ensemble », explique-t-on dans l’entourage du président. De source diplomatique française, une autre réunion de même nature devrait être organisée à Paris dans les mois qui viennent.

 

UE : taxe Tobin au rabais

UE : taxe Tobin au rabais

S’exprimant devant le Parlement européen, Algirdas Semeta a dit qu’il préférait voir le taux de cette taxe être revu à la baisse pour les transactions sur des produits tels que les obligations souveraines plutôt que d’arriver à une exemption pure et simple. Ces déclarations pourrait permettre de remettre sur les rails un projet qui a suscité des divisions au sein même des 11 pays qui en ont adopté le principe -France, Allemagne, Italie, Espagne, Autriche, Portugal, Belgique, Estonie, Grèce, Slovaquie, Slovénie. « La Commission est prête à examiner les suggestions allant dans le sens d’une introduction de la taxe avec des taux moins élevés pour des produits de segments de marché spécifiques », a dit Algirdas Semeta, ajoutant que ce taux pourrait être revu par la suite. « Aussi bien les obligations souveraines que les fonds de pension devrait être visés par la directive. Toutefois, pour ces deux catégories de produits, un taux réduit (…) pourrait être une bonne manière d’aller de l’avant et devrait être examinée. » A la fin du mois de mai, un responsable proche des négociations sur la taxe avait dit à Reuters que les pays européens envisageaient de réduire radicalement la portée de cette taxe, avec notamment un taux effectif qui serait divisé par 10 par rapport au projet initial. De hauts fonctionnaires européens pensaient que la taxe sur les transactions financières permettrait de lever jusqu’à 35 milliards d’euros par an. Mais ce calcul prenait pour base une taxe représentant 0,1% de la valeur des transactions boursières concernées alors que, suivant la dernière mouture du projet, elle serait ramenée à 0,01%, avaient expliqué des responsables. La France et l’Italie ne souhaitent pas voir cette taxe s’imposer également aux transactions sur fonds d’Etat, craignant que cela décourage les investisseurs. En cas d’adoption d’une taxe au rabais, ce serait une victoire pour les banques et les intermédiaires financiers qui ont jeté toutes leurs forces dans la bataille contre le mécanisme.

 

UE : l’inutile Barnier attaque l’inutile Montebourg

UE : l’inutile Barnier attaque l’inutile Montebourg

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L’inutile Barnier dont la seule action d’éclat  aura été de proposer à plusieurs reprises la création d’une agence de notation européenne (aussi de ne plus noter les Etats !), proposition balayée à chaque fois s’en prend au tout aussi inutile Montebourg (qui cependant n’avait pas tort de déclarer que Barroso était le carburant du FN). . les déclarations d’Arnaud Montebourg qui accusait José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, d’être « le carburant du Front national », n’en finissent pas de faire parler d’elles. Une attaque « absurde et injuste » selon Michel Barnier.  »Il y a une différence claire entre la ligne du chef de l’Etat, qui est claire, la même que celle de François Mitterrand ou Jaques Delors, et celle d’un ministre », ajoute le commissaire européen au Marché intérieur et aux Services, au micro de Jean-Michel Aphatie sur RTL, ce vendredi 28 juin. « Il y a un problème, il y a une crise, il y a des crises, il y a de grandes menaces et nous avons à les affronter en même temps », énumère l’ancien ministre de l’Agriculture. « La question est de savoir si on les affronte ensemble ou chacun chez soi« , précise-t-il.  L’Europe n’est donc pas responsable des maux de la France. « Tous ceux qui disent que c’est la faute de Bruxelles affaiblissent la France parce que la France reste le premier actionnaire de l’Europe », assure Michel Barnier, avant de lancer : « Attaquer l’Europe, c’est attaquer la France ». « La France et l’Europe vont ensemble depuis 60 ans. Ce n’est pas une option d’être européen et en même temps qu’être patriote », assure l’ancien ministre. Et le commissaire européen de recommander « à certain ministres d’avoir comme livres de chevet le rapport Migaud et le rapport Gallois : tout y est ». Pour lui, la France doit s’engager dans des réformes nécessaires. « La France a obtenu deux années supplémentaires (pour ramener son déficit public à 3%). Ce ne sont pas deux années de répit mais deux années de réformes », jure Michel Barnier. « Le gouvernement doit avoir le courage politique de faire ces réformes et l’opposition doit avoir le courage de les soutenir », conclut-il.

 

UE : chômage jeunes et PME, encore des mesurettes

UE : chômage jeunes et PME, encore des mesurettes

 

 

 

Un problème, une réunion, des mesurettes. Méthode classique de l’union européenne incapable de prendre la question centrale de la croissance à bras le corps. Cette fois pour les jeunes , quelques milliards pour les envoyer en formation et des mesurettes aussi pour les PME Les dirigeants de l’Union européenne se sont mis d’accord dans la nuit de jeudi à vendredi à Bruxelles sur les modalités d’un plan de lutte contre le chômage des jeunes et de mesures pour faciliter le financement des PME. Ce Conseil européen a également validé l’accord conclu dans la matinée entre ses négociateurs et le Parlement européen sur le cadre budgétaire de l’Union européenne pour 2014-2020, malgré un ultime débat sur le « rabais » britannique. La France s’est pour sa part félicitée d’avoir obtenu une réécriture de la recommandation de la Commission européenne sur les réformes structurelles à entreprendre, en particulier pour assurer l’équilibre du système de retraites. Les Vingt-Sept ont accepté de concentrer sur 2014 et 2015 six milliards d’euros de crédits budgétaires européens initialement prévus pour sept ans, afin de financer un mécanisme garantissant à de jeunes chômeurs européens de retrouver un emploi, un stage, une formation ou un apprentissage. Selon la Commission européenne, le taux de chômage des moins de 25 ans atteint 23,5% en Europe -six millions de personnes. Experts et économistes jugent l’enveloppe de six milliards d’euros très insuffisante. Pour répondre à cette objection, les dirigeants de l’UE ont décidé qu’elle pourrait être complétée, au-delà de 2015 par des crédits dégagés grâce à la flexibilité introduite dans la gestion des lignes budgétaires de l’Union. « La flexibilité signifie qu’il y aura substantiellement plus d’argent disponible que les six milliards », a dit à la presse le président du Conseil, Herman Van Rompuy, qui a évalué la totalité des sommes ainsi disponibles à huit milliards d’euros. Le président français a pour sa part déclaré que les Vingt-Sept avaient décidé de consacrer en priorité à l’emploi des jeunes « toutes les marges de manœuvre supplémentaires qui pourront être dégagées à partir de 2015-2016″. « Ce qui veut dire qu’en réalité nous aurons non seulement les six milliards mais sans doute deux à trois fois plus de crédits européens pour lutter contre le chômage des jeunes » sur l’ensemble de la période 2014-2020, a ajouté François Hollande. La Banque européenne d’investissement (BEI) financera pour sa part des infrastructures d’apprentissage et d’enseignement supérieur, la formation des jeunes et des prêts étudiants, a également dit le président français. Ce programme sera concentré sur les régions de l’UE où le taux de chômage des jeunes est supérieur à 25%. Pour la France, a souligné François Hollande, cela représentera 600 millions d’euros en 2014-2015, pour 300.000 jeunes. La BEI, dont le capital a été augmenté de 10 milliards d’euros dans le cadre du pacte de croissance conclu il y a un an par les Etats membres de l’UE, sera aussi mise à contribution dans un plan d’investissement et de financement des PME. Il s’agit de dégager 50 à 100 milliards d’euros de prêts aux PME par des mécanismes alliant effet de levier et garantie de ces crédits par les fonds structurels européens. Trois scénarios plus ou moins complexes sont proposés. Le choix sera fait en octobre. « A mes yeux, le meilleur est celui qui est mis en oeuvre le plus vite possible », a estimé François Hollande. « Il vaut mieux faire simple et tout de suite. »

 

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