Archive pour le Tag 'Uber'

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Uber : Des chauffeurs lancent leur propre application

Uber : Des chauffeurs lancent leur propre application

 

Uber prix a contre-pied par se propres chauffeurs qui ont tout simplement décidé de gérer leur propre plate-forme et de se passer de intermédiation d’UBER. Des chauffeurs de la plateforme UBER ont décidé de contrer le géant américain. France Info vous le révèle ce lundi matin, ces chauffeurs de VTC viennent de créer leur application « pour les VTC, gérée par les VTC ».  Ils l’ont baptisé VTC CAB. Cela fait neuf mois que les chauffeurs de l’association des VTC de France travaillent sur leur nouvelle application. Ces dernières semaines, ils l’ont testée en région parisienne. D’allure, VTC Cab ressemble beaucoup à Uber, comme sur la plateforme américaine, on se géolocalise, on choisit et on commande sa voiture. Mohammed Radi, est l’un des fondateurs de cette nouvelle application, chauffeur toujours actif sur la plateforme Uber, et malgré son costume cravate et une histoire ancienne dans la finance, il l’assure : « Mon objectif n’est pas de gagner de l’argent. L’objectif c’est de garder le contrôle sur notre avenir, c’est de garder le contrôle sur notre travail« , et il ajoute, fier de sa formule : « C’est du made in France, c’est une application faîte par les VTC, pour les VTC, gérée par les VTC ». Depuis qu’Uber a subitement baissé ses tarifs de 20 %, il y a deux semaines, sachant qu’ils doivent payer sur chaque course une commission de 20 euros par mois, certains chauffeurs ont fait le calcul, pour eux, cela représente une perte mensuelle de 1500 euros. Avec cette nouvelle application de l’association des VTC de France, la commission prélevée sur les courses sera inférieure à 7%. La moins cher du marché. C’est avec cet argument qu’ils comptent attirer bon nombre de chauffeurs sur leur plateforme. Une application qui veut également s’étendre à toutes les petites villes de France.

Uber : ou l’art d’exploiter à l’américaine les travailleurs

 

Uber : ou l’art  d’exploiter à l’américaine les travailleurs

Sous prétexte d’évolution technologique, Uber dans le monde entier à réussi à mettre en place une formidable organisation pour exploiter les salariés. Juridiquement il ne s’agit d’ailleurs pas de salariés puisqu’en fait les travailleurs sont contraints de supporter les charges financières relatives à l’achat d’un véhicule aux normes d’Huber, qu’ils sont par ailleurs considérés comme des travailleurs indépendants ce qui leur permet de ne pas être soumis aux normes sociales des salariés. Une formidable escroquerie contestée d’ailleurs dans de nombreux pays qui permet d’externaliser toutes les contraintes sociales et financières et d’internaliser les profits. En réalité quand un chauffeur d’Huber en France réussit  à dégager environ 2000 € de chiffre d’affaires mensuels  c’est pour plus de 70 heures de travail. Évidemment c’est mieux que d’être au chômage mais c’est en même temps un piège surtout quand Huber décide comme en France de réduire de 20 % la rémunération des chauffeurs partenaires. En fait ces chauffeurs ne sont pas partenaires mais sont sous la dépendance économique d’Huber. Un phénomène déjà connu dans le transport routier concernant la sous-traitance et qui avait conduit à réguler le secteur. La baisse unilatérale de 20 % des prix des prestations payées par Hubert ne fait qu’empirer des conditions d’exploitation déjà très critiquable. Certes on peut légitimement considérer que le tarif des taris des taxis classiques est un peu excessif en regard de la qualité pour autant contourner les règles financières et sociales ne semble pas le mode de régulation le plus pertinent pour améliorer la compétitivité de ce type de transport Les dirigeants de la plateforme Uber  qui met en relation passagers et véhicules de transport avec chauffeurs (VTC), ont bien conscience en effet que certains de leurs partenaires ne voient pas d’un bon œil la baisse de tarifs qu’ils leur ont imposée depuis la semaine passée. Pourtant Uber assure que la même mécanique a été fructueuse à New York, où la baisse du prix des courses a engendré une augmentation du volume des trajets, avec au final, un gain pour les chauffeurs dont certains sosnt très en colère.  Cela dit, Uber assure qu’il s’agit-là d’une minorité de chauffeurs. Ceux ayant manifesté leur mécontentement représenteraient selon eux seulement 1% de leurs partenaires. Avec lesquels ils comptent user de « pédagogie ». Chiffres à l’appui, puisqu’en effet, d’après le premier bilan effectué par Uber « après la baisse des prix de 20% des UberX à Paris, le nombre de trajets sur UberPool était en hausse de 40%, et les revenus horaires des chauffeurs sont restés constants le week-end dernier« . Du côté d’Uber il ne s’agit pas a priori de « négocier » quoi que ce soit pour l’instant, alors que certains chauffeurs comptent bien créer un syndicat professionnel afin de défendre leurs intérêts.

Taxis : manif contre Uber à Bruxelles

Taxis : manif contre Uber à Bruxelles

La mobilisation contre Uber continue, cette fois au plan européen. Des centaines de chauffeurs de taxi venus de plusieurs pays d’Europe ont perturbé la circulation mercredi dans le centre de Bruxelles afin de protester contre l’application UberPop qui permet de réserver un véhicule de tourisme avec chauffeur (VTC). Selon le syndicat des transports FGTB-UBT, environ 1.200 chauffeurs de taxi, venus de France, de Grande-Bretagne, de Suisse, d’Espagne et du Portugal, ont participé à cette manifestation. Les manifestants ont roulé à allure réduite en direction du rond-point Schuman devant les institutions européennes. La police a signalé 400 manifestants. Depuis son arrivée en Europe il y a quatre ans, la société américaine Uber est la cible des taxis de plusieurs pays européens qui dénoncent une concurrence déloyale. « Ils (les chauffeurs Uber) ne paient pas de charges, ils n’ont pas de Sécurité sociale, ils ne sont même pas assurés pour transporter des clients », a déclaré un chauffeur parisien. Il y a deux semaines Uber a lancé à Bruxelles un service low cost baptisé UberX, assez voisin de son service UberPop qu’il entend maintenir dans la capitale belge contrairement à ce que la start-up américaine a été contrainte de faire à Paris.

Vers une loi européenne concernant UBER ?

Vers une loi européenne concernant UBER

La commission européenne s’est enfin décidée à se saisir du conflit qui oppose la société Uber à certains états concernant les taxis. La commission européenne risque de rechercher un impossible compromis entre des règles très strictes relatives à l’exercice  classique de taxis et la libéralisation qui permet de s’affranchir de ces règles. Derrière Uber se pose aussi la question du statut des plates-formes sur Internet aussi de leur fiscalité. La Commission européenne va donc  lancer en septembre une étude pour tenter de régler le litige opposant la société californienne Uber aux chauffeurs de taxis à travers l’Europe, ont déclaré trois sources au fait du dossier à l’agence Reuters. Cette étude visera à déterminer les bases juridiques sur lesquelles la Commission européenne pourra s’appuyer pour déterminer si Uber est un service de transports ou un service numérique, a déclaré un représentant de l’exécutif européen. La société de San Francisco se décrit comme une plate-forme en ligne mettant en relation des chauffeurs volontaires et des utilisateurs. Pourquoi, Parce que le fait d’être considérée comme une entreprise de transports la soumettrait à des règles plus strictes en termes d’accréditation, d’assurance ou de sécurité, alors que les taxis l’accusent de contourner ces obligations et donc d’exercer une concurrence illégale. Les lois nationales encadrant l’exercice de la profession de taxis seront passées en revue dans l’ensemble des pays membres afin de déterminer si une loi européenne est nécessaire. Parallèlement à cette étude, l’exécutif européen continuera d’examiner les plaintes déposées par Uber contre les interdictions prononcées à son encontre par la justice allemande et la justice espagnole, ainsi que contre la loi française dite « Thévenoud » de 2014. Les décideurs sont déconcertés par les services comme Uber ou Airbnb par exemple, partagés entre la volonté de soutenir l’économie collaborative et la nécessité de garantir une concurrence non biaisée. « Il faut trouver un juste milieu », a déclaré un fonctionnaire européen.

 

Taxis, VTC, Uber : Macron veut mettre fin au grand bordel, bon courage !

Taxis, VTC, Uber : Macron veut mettre fin au grand bordel, bon courage !

 

Autant le dire le transport collectif en automobiles est devenu un grand bordel. Avec des règles très contraintes pour les taxis, des règles allégées pour les VTC et pas de règle du tout pour les Uber et autres associations lucratives «  collaboratives ». Macron veut repenser le modèle économique du secteur, bon courage ! D’autant qu’il ne s’attaque qu’à un aspect de la mobilité urbaine. Or toute perspective pertinente doit prendre en compte la totalité des modes afin notamment d’articuler la problématique de la mobilité avec la problématique environnementale. Ce n’est certainement pas avec une  table ronde d’uen journée que Macron y parviendra. Le ministre de l’Economie a donc annoncé la mise en place d’un groupe de travail afin de trouver une solution d’entente entre les différents acteurs du transport de personnes, quitte à réécrire la loi Thévenoud, qui ne satisfait ni les taxis ni les voitures de transport avec chauffeur (VTC). Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a indiqué lundi 27 juillet qu’il allait organiser fin août une table ronde réunissant les représentants des taxis et des voitures de transport avec chauffeur (VTC), afin de « repenser le modèle économique de tout ce secteur ». « On ne peut pas changer la loi tous les six mois sur tel ou tel paramètre, ou accepter qu’il y ait des violences comme celles que nous avons connues« , a expliqué Emmanuel Macron, faisant allusion à la dernière grève des taxis fin juin, en marge d’une visite d’un « accélérateur de start-up » à Paris, menée en compagnie du ministre des Finances britannique George Osborne. « Ce que nous souhaitons faire, c’est repenser le modèle économique de tout ce secteur, de manière à l’adapter à la modernité, à la demande de nos concitoyens qui veulent se déplacer plus simplement, parfois à moindre coût, et aussi au juste droit de l’ensemble des salariés des professionnels du secteur« . « A partir de la fin de l’été, nous allons mettre en place un travail apaisé avec l’ensemble des acteurs de ce secteur pour pouvoir proposer des solutions de long terme et constructives ». « On peut développer des nouvelles formes de transport, ce qu’on appelle les VTC ou autres, en prenant en compte les intérêts des taxis et en respectant les intérêts acquis ». « Notre rôle, c’est de donner un cadre mais de le donner de manière durable et juste, en permettant l’innovation et l’amélioration du service pour tous ». Le ministre n’a pas exclu au terme de ces discussions une réécriture de la loi Thévenoud du 1er octobre 2014, qui a renforcé les sanctions contre les services comme UberPop, dont les chauffeurs ne sont pas des professionnels du VTC, comme les chauffeurs UberX par exemple, mais de simples particuliers.

Deutschland über alles : ralbol !

Deutschland über alles : ralbol !

 

Cette fois l’Allemagne a montré sa vraie philosophie dominatrice et sans complexe en plus. Pour résumer « tout pour ma gueule ». Car Si on ne peut reprocher à l’Allemagne d’être à la fois travailleuse et rigoureuse c’est quand même aussi grâce justement au laxisme des autres pays de l’Europe qui se sont gavés de produits allemands. Des produits achetés à crédit qui ont faat le bonheur de l’excédent commercial de l’Allemagne. Cela vaut pour de nombreux pays européens notamment du sud y compris la Grèce. Et aujourd’hui l’Allemagne veut imposer l’austérité à tous considérant que les dettes des autres pays qui l’ont enrichie ne sont plus tolérables. Belle hypocrisie (qui n’efface cependant pas le laxisme des autres). La mainmise de l’Allemagne sur l’Europe n’est pas tolérable surtout dans la forme. Aucun autre pays que le Grèce (surtout pas la France) n’aurait accepté humiliation qu’on fait subir aux grecs. Merkel et surtout son ministre des fiances Schäuble se comportent comme des dictateurs. Il suffit pour s’en persuader de prendre connaissance de la manière dont se déroule les réunions des ministres des finances  à Bruxelles, c’est Schäuble qui mène la danse et c’est tout juste si Sapin ose de temps en temps faire une  petite observation. Il est clair que derrière la question grecque se dissimule la question plus générale de l’endettement en Europe et notamment celui de la France. Or dans la logique du système monétaire européen, il y a nécessairement mutualisation de risques. L’Allemagne comme les autres subira le moment venu (avec la montée des taux) une dévaluation de l’euro (le processus est entamé)  il n’y aura pas moyen de rembourser les dettes. Les dettes de nombre de pays sont impossibles à rembourser. L’Allemagne  devra payer aussi à travers la dévaluation de la monnaie. Une perspective que ne veut pas l’Allemagne qui se bat contre des moulins à vent ; au surplus qui se trompe  de logique économique. L’urgence n’est pas en effet à l’austérité mais à la relance de la croissance en Europe sinon l’endettement ne fera qu’empirer. Il ne s’agit pas de dédouaner le laisser aller des pays endettés notamment comme la France mais simplement de faire comprendre à l’Allemagne que son attitude n’est plus tolérable. Deutschland über alles : ralbol !

Ikea lance son service Uber

Ikea lance son service Uber

 

Ikea sait innover notamment en matière de meubles éphémères mais aussi d’ ingénierie fiscale  pour éviter de payer des impôts , En 2011, un documentaire met en évidence les montages financiers qui permettraient au groupe IKEA d’échapper aux impôts, notamment via une fondation basée au Lichtenstein. En France, la filiale du groupe utilise la loi Girardin permettant de déduire de ses impôts les investissements effectués en outre-mer. En novembre 2014, des documents obtenus par un consortium de journalistes montrent qu’un dispositif existant depuis les années 1970 permet au groupe d’être exonéré d’impôts sur tous les revenus liés à la propriété intellectuelle d’IKE. Suite à ces révélations, le fondateur d’IKEA, Ingvar Kamprad, a déclaré que l’entreprise a néanmoins toujours été respectueuse des lois. . pas vraiment car Ikea lance un service Uber pourtant intredit. Pour déplacer se clients jusque dans son magasin ! Un coup de pub sans doute et uen provocation pour uen marque qui ne brille pas par ses valeurs citoyennes  Un sacré bon coup marketing. Ce service s’appelle Ikea-Chaufför. L’enseigne a passé un accord avec le service de chauffeur SnapCar pour conduire le client de son domicile au magasin Ikea le plus proche. Pour l’instant, l’offre est limitée à la région parisienne et aux trois magasins de Franconville, Vélizy et Villiers-sur-Marne, mais le service a vocation à être étendu géographiquement. Prévu pour durer uniquement pendant les soldes, le service sera finalement maintenu toute l’année. Vous habitez Paris ou la proche banlieue… vous voulez aller faire vos emplettes dans le grand magasin bleu et jaune (attention, n’achetez pas une armoire ou un autre meuble volumineux qui ne rentrerait pas dans la voiture), vous allez sur l’application SnapCar ou le site internet d’Ikea… vous réservez votre chauffeur qui vient vous chercher et vous reconduit chez vous pour un forfait d’un montant minimum de 49 euros aller-retour. Clientèle visée : les citadins, essentiellement les femmes.  Ikea est une enseigne privée. Elle fait ce qu’elle veut avec le partenaire de son choix. En l’occurrence, SnapCar est un service tout à fait légal. Ce type de pratique ne peut que se développer, jusque dans le secteur public. Jeudi 25 juin également, on a appris que la SNCF avait investi 28 millions d’euros pour prendre 75% du capital de la société de location de voitures entre particuliers OuiCar. Avec ses 20.000 véhicules et ses 400.000 membres en France, OuiCar est un concurrent frontal d’enseignes de location comme Avis, Rent a Car, Hertz, qui ne réagissent pas aussi violemment que les taxis.  Ce sont les nouvelles pratiques de mobilité. On joue le service individuel écolo-compatible (la voiture propre, aussi VTC soit-elle), sans abandonner le collectif avec la montée en puissance du covoiturage. Viennent se greffer là-dessus de nouveaux services qu’il faut encadrer et réguler, bien sûr. C’est l’ »ubérisation »’ de l’économie mais aussi l’économie collaborative ou participative… bref, l’économie du partage qui va occuper de plus en plus de place dans notre quotidien.

 

Pour un Uber MEDEF ?

Pour un Uber MEDEF ?

 

Le numérique change tout, un bon prétexte pour déréguler ;  certes le numérique apporte sans conteste une révolution dans les processus de production mais il ne aurait servir de prétexte  pour justifier n’importe quoi en particulier pours’ affranchir des règles de concurrence. Les grands médias sont sous le charme de ce numérique qu’elles connaissent à peine ( comme les politiques). Pour en témoigner  il suffit d’écouter le tissu de bêtises dites par les grands journaliste à propos des taxis ( comme du reste). .Où est la révolution numérique des taxis puisqu’il s’agit de réserver par téléphone (  téléphone fixe, portable ou Smartphone cela ne change rien) cela existe depuis 40 ans ! En fait ces applications  « ‘ révolutionnaires »  ont surtout un objectif détourner les règles nationales en matière salariale, fiscale ou de sécurité. Certes il faut dépoussiérer le système actuel, le moderniser pour autant affranchir de tout n’est pas la solution. Pourquoi pas aussi un Uber services  dans tous les secteurs et aussi un Uber Medef «  vous disposez de quelques heures par jour venez vous faire un complément de salaire en tant que travailleur indépendant non déclaré »  ( ou si peu). En plus c’est exploitation , 15 euros  de l’heure pour UberPOp  à peine de quoi amortir les coûts de la voiture mais cela génère uen peu de trésorerie. C’est la schizophrénie de l’  homo economicus français partagé entre sa volonté de payer le moins  cher possible sa consommation mais pour autant pas prêt de renoncer à sa couverture sociale ( retraite, chômage maladie etc.).

 

Taxis Uber : un exemple de l’anarchie de la politique des transports

Taxis Uber : un exemple de l’anarchie  de la politique  des transports

 

 

Il y a longtemps qu’on a abandonné tout concept de politique des transport en France ( et en Europe). Désormais c’est la loi du renard libre dans le poulailler libre. Bref  l’anarchie la plus complète. Dans le conflit Uber taxis c’est le travail au noir comme alternative à une organisation trop corsetée. Pour l’instant cela concerne le transport de personnes mais demain le transport de colis. D’une  manière générale on peut développer ce concept Uber dans nombre d’activités de services. Plus de régulation , plus de charges fiscales, plus de contraintes sociales au nom de la concurrence. Bref le travail au noir comme modèle économique et social.  Certes la recherche d’une optimisation des moyens de transport doit être recherchée mais dans le respect des règles de concurrence et de prise en compte de l’intérêt général.  Ce n’est pas la faute aux taxis si la licence vaut 200 000 euros, s’ils doivent se soumettre à des normes de sécurit, des normes fiscales ( même si par ailleurs les taxis ont de gros efforts à faire en matière de qualité de service) Evidemment il faudra attendre qu’il y ait plusieurs morts pour qu’on réfléchisse un peu mieux à l’organisation de la politique des transports. Qui va payer en cas d’accident ? Sûrement pas les assurances classiques des automobilistes qui ne ouvrent pas les activités marchandes. La tension promet donc d’être à son maximum ce jeudi dans et aux abords des grandes villes, à Paris en particulier. Les forces de l’ordre, et notamment la brigade spécialisée des «Boers», sont sur les dents. Les appels au calme des syndicats professionnels se multiplient. Face à la colère des taxis, qui appellent à un mouvement «illimité», les concurrents sont sur leur garde. Uber, le géant américain qui focalise la rancœur, ne fera pas de provocation inutile cette fois. En 2014, il avait offert 50 % de réduction à ses abonnés un jour de grève des taxis avec en code de promotion l’expression «Parisbouge». Certaines sociétés de VTC (véhicules de tourisme avec chauffeur) ont pris des précautions. L’une d’elles a conseillé à ses chauffeurs de tomber la veste de costume et la cravate en principe de rigueur, et de faire monter les clients à l’avant de leur voiture, bref, de rester incognito… La confusion et la tension sur le terrain s’expliquent par la confusion de la situation juridique.  La confusion et la tension sur le terrain s’expliquent par la confusion de la situation juridique. Certes, la loi dite Thévenoud du 1er octobre 2014 réserve le transport de personnes à titre onéreux aux taxis et aux VTC. Un service UberPop ne rentre clairement pas dans les clous. Mais aucune décision de justice n’a encore été rendue qui provoquerait l’interdiction d’UberPop. La société californienne poursuit donc son déploiement et déporte le sujet juridique… vers le Conseil constitutionnel. Elle a obtenu mercredi de la Cour de cassation que les Sages examinent ce point précis de la loi Thévenoud. Uber mise aussi sur l’Europe, la Commission ayant décidé de légiférer pour harmoniser le doit européen. Un projet de directive est attendu d’ici à la fin de l’année.

 

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