Archive pour le Tag 'U'

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Système U : dans la gueule du loup Amazon ?

Système U : dans la gueule du loup Amazon ?

On comprend bien que la grande distribution veuille développer la vente  rendue à domicile. Mais les alliances qui se nouent avec de grandes plateformes étrangères pourraient bien constituer uen sorte d’entrée du loup dans la bergerie. Une fois que les grandes plates formes auront maitrisé le portefeuille clients, elles pourront commercialiser d’autres produits, d’autres marques, d’autres origines et d’autres distributeurs.  D’une certaine manière, les grandes plateformes internationale, pourraient ubériser la distribution et mettre donc la grande distribution en situation de dépendance. Par exemple, Système U poursuit des discussions sur une éventuelle alliance avec Amazon, a déclaré mercredi le président du groupement de commerçants indépendants.  Un tel accord permettrait à Amazon d‘avoir accès à la centrale d‘achat de Système U, mise en commun avec celle d‘Auchan, une nécessité pour le service “Prime Now” de livraison express d‘Amazon qui doit trouver des accords d‘approvisionnement qui lui ont été jusqu‘ici refusés. L‘accord pourrait aussi voir Système U offrir ses produits de marque propre sur le site d‘Amazon. Les manoeuvres d‘approche d‘Amazon témoignent des ambitions du géant américain du e-commerce dans l‘alimentaire et obligent les distributeurs à accélérer leur transformation digitale. Leclerc, numéro un de la distribution alimentaire en France, avait déclaré à Reuters en octobre 2017 avoir été approché par l‘américain et n‘avait pas exclu de nouer des partenariats avec lui. Face aux ambitions d‘Amazon, les distributeurs ont décidé d‘accélérer le pas dans le digital. Auchan s‘est allié au chinois Alibaba, Casino au britannique Ocado et Carrefour a noué une alliance en Chine avec Tencent et annoncé un plan d‘investissement de 2,8 milliards d‘euros pour rattraper son retard dans le e-commerce. Leclerc a quant à lui annoncé pour les prochains mois un service de vente à domicile à Paris.

Samu social : de plus en plus d’appel au secours

Samu social : de plus en plus d’appel au secours

 

La très grande pauvreté est sans doute loin d’être éradiquée en France si l’on en juge par la croissance des appels au SAMU social. . Le ministère de la Cohésion du territoire a débloqué jeudi une enveloppe de 200 millions d’euros d’aide. « La situation nécessitait une réaction et on est content de cette réaction même si une partie de ce budget, c’est du rattrapage », a réagi Eric Pliez, président du Samu social, dimanche 6 août sur franceinfo. 

200 millions d’euros, c’est un geste qui va dans le bon sens ?

Eric Pliez : Plus 9% d’appels en Ile-de-France au mois de juin, 600 personnes en moyenne par jour que nous ne pouvons pas prendre en charge pendant cette période, la moitié sont en famille… Oui, la situation nécessitait une réaction et on est content de cette réaction même si une partie de ce budget c’est du rattrapage par rapport à un réajustement budgétaire, on va dire, mais il y a un vrai effort qu’il faut saluer.  Nous avons aujourd’hui à la rue des personnes qui ont des profils très divers. Nous avons des travailleurs pauvres qui ont besoin d’un logement, nous avons des femmes battues qui ont besoin d’un soutien psychologique, nous avons des clochards qui ont besoin d’un long accompagnement et de soins et d’une remise au travail quand ils seront soignés. Il faut un plan ambitieux qui permette d’avancer et de sortir de cette logique de la création de places dans l’urgence qui sont utiles, indispensables mais qui ne vont pas résoudre le fond.

 

 

 

Emmanuel Macron a-t-il pris conscience selon vous de l’immensité du travail à accomplir ?

J’espère. J’ai entendu des propos rassurants. Vous savez, les publics que l’on reçoit au 115 viennent de partout : on y trouve des exilés, de futurs demandeurs d’asile, d’autres qui ne le seront pas. Les gens de toute façon, seront toujours mieux avec un toit sur la tête, avec un repas dans le ventre et un accompagnement qu’en restant à la rue, exposés à toutes les maladies, à tous les risques. Il me semble que le président de la République l’a dit. Il vient de faire un geste fort avec ces 200 millions donc nous attendons impatiemment la suite.

Comment expliquez-vous l’augmentation du nombre d’appels ?

Je pense que le 115 c’est le dernier filet quand les gens tombent. Et comme je le disais, des publics divers, des situations d’expulsions à la fin de l’hiver, des fermetures de places à la fin de l’hiver alors que la fédération des acteurs de la solidarité le répète régulièrement, c’est toute l’année que le besoin est là.

Les contrôles de vitesse délégués au privé !! Non !

 

Les contrôles de vitesse délégués au privé !! Non !

 

 

Plus de 3000 morts, 35 000 blessés graves, des statistiques en progression (surtout pour les délits) et c’est à ce moment là qu’on envisage le désengagement de l’Etat pour recruter les effectifs de police et de gendarmerie vers des missions jugées plus prioritaires !! Sil y a une mission régalienne c’est bien celle-là. Par contre il n’est pas nécessaire de payer des fonctionnaires pour planter des pensées dans les massifs publics ou pour faire la cuisine dans les cantines (ou les hôpitaux). Oui la reforme de l’Etat et la gestion des fonctionnaires est à repenser entièrement, non pas à partir de réformes partielles ; contradictoires voire non conformes  au droit.  Le problème c’est que la politiques de sécurité est conduite par des responsables incompétents, ignorants de facteurs explicatifs de l’insécurité, ignorants du laxisme généralisé des contrôles, ignorants enfin du coût social au sens marge des accidents de la route. Il faut revoir bien sûr entièrement la politique de sécurité, sa philosophie, ses modalités, les contrôles mais pas en transférant cette tache au privé. Il y a bien d’autres secteurs pour supprimer la moitié des fonctionnaires inutiles.  Que «les contrôles de vitesse» soient gérés par les sociétés d’autoroutes. Voilà l’idée tordue proposée en début semaine par Nicolas Sarkozy, dans un entretien au Parisien. L’ancien chef de l’État veut permettre aux employés d’autoroute «de constater les infractions» liées à la vitesse et «de transmettre ces constats à l’autorité de police, administrative ou pénale». C’est-à-dire: dresser un PV au vu d’une infraction. . Sur cette question, le syndicat Unsa Police s’est également montré réticent. «C’est une mission régalienne de l’État. Si on leur confie la gestion complète des autoroutes, rien ne les empêchera de décider de changer les règles de limitation de vitesses sur telle ou telle portion de route», craint le syndicaliste Philippe Capon.  Vendredi matin, c’est au tour de Bernard Cazeneuve de mettre sur la table une proposition auusi saugrenue. Son idée: déléguer à «des réservistes de la gendarmerie, ou à des sociétés privées, dans le cadre d’un cahier des charges maîtrisé par l’État», la mission de conduire les radars mobiles, ceux qui sont embarqués dans des véhicules de police ou de gendarmerie banalisés en circulation, a expliqué le ministre de l’Intérieur, interrogé sur BFMTV-RMC. Comme Nicolas Sarkozy, un des objectifs du ministre est d’externaliser certains contrôles routiers, afin de concentrer les forces de l’ordre sur d’autres missions. «Ces contrôles son extraordinairement chronophages et prennent beaucoup de temps aux forces de l’ordre. »

Taubira encore comparée à un singe

Taubira encore comparée à un singe

Le racisme se banalise même et peut être surtout dans les petites communes rurales là où pourtant les étrangers se font rares. Du coup le racisme vaut aussi pour les français de couleur. C’est encore une fois Taubira la cible. Une attaque d’une conseillère municipale qui n’a sans doute pas inventé la poudre mais qui est significative de la banalisation du racisme tout autant que de la crétinerie.  Nouvelle attaque raciste à l’encontre de Christiane Taubira. Selon une information rapportée par La Nouvelle République, la ministre de la Justice a une nouvelle fois été comparée à un singe. L’antenne de SOS Racisme d’Indre-et-Loire a dénoncé le « racisme vulgaire » d’une élue municipale de Saint-Martin-le-Beau, Roseline Dagnas. Sur son compte Facebook, ouvert au public, cette conseillère municipale a partagé la photo de la ministre, tirant la langue à l’Assemblée nationale, associée à celle d’un singe ayant le même rictus.  SOS Racisme n’est pas restée sans réponse, publiant cette photo ainsi qu’un second montage où était écrit « C’est un ministre de la Justice ça, ou c’est…? » Une question à laquelle n’a pas hésité à répondre Roseline Dagnas dans un commentaire parlant alors d’un « singe qui attend sa banane ». Si les partages et les commentaires ont depuis disparu du profil de la conseillère municipale, des captures viennent appuyer ses idées tranchées. SOS Racisme va déposer plainte pour « incitation à la haine raciale », a commenté pour le quotidien régional le président de l’association, Pierre Nzinda.

Volkswagen -Autos: l’Europe au courant du truquage

Volkswagen Auto: l’Europe  au courant du truquage

Il ya a longtemps qu’on sait que le truquage est généralisé pour mesurer les émissions polluantes simplement par que la méthodologie est complètement tordue. On mesure en effet les émissions dans des conditions de circulation qui n’existent pas dans la pratique. S’y ajoutent  évidemment le cas Volkswagen qui a en outre utilisé  un logiciel pour limiter artificiellement le volume démissions polluantes. La commission européenne était au courant depuis longtemps et la preuve est apportée avec un échange de lettres entre le commisaire à environnement et ses autres collègues, notamment en 2013. Le commissaire européen à l’Environnement a en effet averti dès 2013 ses collègues que des constructeurs automobiles truquaient des moteurs pour fausser les tests antipollution, bien avant que le scandale Volkswagen n’éclate, affirme dimanche le Financial Times. Le groupe Volkswagen, numéro un mondial de l’automobile, a reconnu en septembre qu’il avait équipé des millions de véhicules de moteurs diesel dotés d’un logiciel permettant de fausser les contrôles officiels de niveau de pollution.  Les dirigeants de l’UE étaient au courant du problème deux ans avant sa révélation et l’ont laissé persister, selon le Financial Times, qui cite un échange de lettres entre responsables de l’UE.

 

Sondage régionales : 7 régions à droite, 3 à gauche et 2 au FN (BVA)

Sondage régionales : 7 régions à droite, 3 à gauche et 2 au FN (BVA)

 

Dans le Nord c’est à peu près sûr pour le FN, en Paca probable mais pas certain. Le reste sera très serré la droite remporterait sept régions, la gauche en garderait trois et le Front national en conquerrait deux, selon l’institut de sondages BVA, qui insiste toutefois sur la marge d’incertitude très importante qui pèse sur les résultats pour quatre régions. Au second tour, le 13 décembre, le PS et ses alliés garderaient assez facilement la Bretagne, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes et Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, avec au moins dix points d’écart par rapport à la droite, selon cette étude d’opinion publiée, aujourd’hui, par des quotidiens régionaux. Les Républicains et leurs alliés centristes remporteraient quant à eux un peu moins aisément quatre régions, Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, Centre-Val de Loire, Pays de la Loire et Auvergne-Rhône-Alpes, ajoute le sondeur. Le résultat serait très serré en Normandie, Ile-de-France et Bourgogne-France-Comté, que BVA attribue à la droite mais avec deux points d’écart seulement sur la gauche et classe donc en ballottage. La présidente du Front national, Marine Le Pen, serait assurée de conquérir le Nord-Pas-de-Calais-Picardie avec 46% des voix au second tour, contre 29% à la droite et 25% à la gauche. Sa nièce, Marion Maréchal-Le Pen arriverait en tête en Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec 37% des voix, mais la marge est très faible (36% à la droite et 27% à la gauche).  Au total, en France métropolitaine (la Corse ne fait toutefois pas partie de l’étude), les listes de gauche et de droite font jeu égal (36%) et le FN ferait 28% des voix.

Ile de France ! Marie-Pierre de La Gontrie à la place de Huchon ou la sociologie du PS

Ile de France ! Marie-Pierre de La Gontrie à la place de Huchon ou la sociologie du PS

 

Elle veut remplacer Huchon pour apporter du « renouveau ». En faiat le concept de renouveau vécu par le PS, une bourgeoise qui remplace un bourgeois.  Marie-Pierre de La Gontrie  est la fille de Pierre Mossion de la Gontrie, avocat, adhérent du Parti radical, qui fut président du conseil général de la Savoie, fondateur et maire de Courchevel, président du groupe de la gauche démocratie au Sénat. Elle est mariée à Jean-Philippe Denis Verret, énarque, ancien directeur général d’Aérospatial Matra, ancien conseiller technique de Laurent Fabius au ministère de l’Industrie et de la Recherche (1984-1986). Bref, toute la problématique du PS qui fait représenter la gauche par la bourgeoisie et/ou  la mafia des carriéristes politiques. Le PS sans doute le seul parti socialiste en Europe qui ne comprend aucun ouvrier, aucun employé du privé, aucun petit patron, aucun agriculteur. Bref la gauche comme on la conçoit depuis l’origine du PS. Pas étonnant que les électeurs de gauche soit auusi décontenancé.  Le numéro deux PS de la région IDF estime donc qu’Huchon ne doit pas briguer un quatrième mandat et se dit prête à le remplacer. Le numéro deux du conseil régional d’Ile-de-France, la socialiste Marie-Pierre de La Gontrie, a appelé samedi 20 décembre sur France 3 Paris Ile-de-France le président de la région Jean-Paul Huchon (PS) à ne pas briguer de quatrième mandat, lors des élections régionales de décembre 2015. « Je pense qu’il faut écrire une nouvelle page (…) Je souhaite que le président actuel soit dans cet état d’esprit, et que nous fassions comme l’a fait Bertrand Delanoë à Paris avec Anne Hidalgo, comme Pierre Mauroy (…) avec Martine Aubry, que nous écrivions une nouvelle page, et que nous proposions une nouvelle étape à la région », a déclaré la première vice-présidente de la région, en charge des Finances. « Demain, avec l’arrivée de la Métropole du Grand Paris, une nouvelle page de l’histoire de cette région va être écrite. J’ai aussi regardé le résultat des élections municipales (…) J’ai vu certains de nos maires socialistes sortants, des hommes formidables (…) être balayés parce qu’à un moment il faut une nouvelle étape« , a dit de La Gontrie, citant Bernard Poignant à Quimper et Michel Delebarre à Dunkerque. Interrogée sur le fait se savoir si elle briguerait l’investiture des militants PS, l’élue a éludé. « Je suis prête à débattre« , a-t-elle répondu, tout en soulignant que ce débat se passerait quoi qu’il arrive « dans de bonnes conditions ». Les candidats aux élections régionales pourront se déclarer à partir du 15 janvier, pour une investiture des têtes de liste du 5 au 7 janvier. Jean-Paul Huchon devrait être candidat à sa réélection, selon son entourage. Huchon aurait d’ores et déjà le soutien de la grande majorité des fédérations (socialistes franciliennes), un point d’interrogation demeurant sur le positionnement du Val-de-Marne et de Paris. Le maire de Paris, Anne Hidalgo, avait apporté début juillet son soutien à l’hypothèse d’une candidature de Marie-Pierre de la Gontrie à la région, notant qu’elle ferait une « bonne candidate » face à l’UMP Valérie Pécresse. Mais cette dernière reste favorite selon un récent sondage. Interrogée sur ce qui différencierait sa candidature de celle de Huchon, au côté duquel elle est élue depuis 1998, de La Gontrie a une nouvelle fois évoqué la Métropole du Grand Paris.  »Je souhaite que soient instaurées des relations très apaisées, les plus constructives possibles, mais très fermes, sur la question de la Métropole du Grand Paris, avec l’ensemble des départements qui vont avoir besoin que la région soit forte à leurs côtés, et qui sont inquiets », pas de quoi justifier que Huchon soit viré, il pourra l’être cependant car c’est Valerie Pécresse la favorite.

 

Un défenseur des homosexuels, ex-UMP passe au FN

Un défenseur des homosexuels, ex-UMP passe au FN  

 

Une mutation susceptible de contribuer à la dédiabolisation du FN mais qui va créer des remous au sein de cette dernière organisation.  - Sébastien Chenu, défenseur des droits des homosexuels et ancien cadre de l’UMP, a adhéré au Rassemblement Bleu Marine (RBM), parti rattaché au Front national, a annoncé jeudi la formation de Marine Le Pen. Ce consultant en communication, qui est l’un des fondateurs du mouvement Gaylib, doit diriger le Collectif culture que veut prochainement lancer la présidente du FN. Marine Le Pen présentera Sébastien Chenu à la presse vendredi à Paris, précise le service de presse du FN.   »Je rejoins Marine Le Pen pour la cohérence de son propos sur l’Europe comme sur les questions de société », explique Sébastien Chenu au Monde.fr. Longtemps maire-adjoint UMP de Beauvais (2001-2014), il estime que la principale formation politique de droite a « accepté une soumission totale à l’Europe technocratique » et juge sa position sur le mariage homosexuel, « consternante ».   »L’UMP est devenue le Tea Party français, un parti conservateur », dit cet ancien secrétaire national de l’UMP.  Sébastien Chenu précise ne pas avoir envie de suivre Nicolas Sarkozy qui s’est prononcé pour l’abrogation du mariage homosexuel devant les militants de Sens commun mais « aurait pu dire l’inverse devant une association gay ». Le vice-président du Front national, Florian Philippot, se félicite, également dans Le Monde.fr, du ralliement de Sébastien Chenu : « Il nous rejoint par patriotisme, par souci de la France, par souci de la République ». Le ralliement de Sébastien Chenu « est la preuve de l’ouverture du Rassemblement Bleu Marine », dit au Point.fr le député RBM Gilbert Collard.  En revanche, Gaylib dit apprendre « avec consternation » la démarche de son co-fondateur, qui n’occupe plus aucune fonction exécutive au sein du mouvement depuis 2012 et a agi à ses yeux par « opportunisme à visée électorale ». « Sébastien Chenu rejoint une plateforme politique qui a exprimé publiquement son refus du mariage pour les couples de même sexe et de l’adoption, dont des personnalités éminentes ont manifesté en tête de cortège lors du mouvement La Manif pour tous », déplore l’association dans un communiqué. Sébastien Chenu, 41 ans, qui a été à plusieurs reprises conseiller ministériel, avait appelé avec cinq jeunes secrétaires nationaux de l’UMP Nicolas Sarkozy à se prononcer pour le mariage homosexuel peu avant la présidentielle de 2012. Selon l’hebdomadaire d’extrême droite Minute, la présidente du FN ne veut pas renoncer à cette nomination « qui a commencé à se propager dans les hautes sphères du FN où elle suscite de très vives oppositions. »   »Je dois avouer ma stupéfaction. Je suis extrêmement étonné de voir ce monsieur arriver alors que ses engagements ont toujours été contraires à nos idées », déclare Bruno Gollnisch, l’ex-numéro 2 du parti à Libération.fr. Des cadres du FN appellent anonymement, dans un communiqué, les militants à téléphoner au siège du FN pour dénoncer « l’incohérence politique et morale » de cette nomination.

A défaut d’emploi Valls soutient les restos du cœur !

A défaut d’emploi Valls soutient les restos du cœur !

 

Il faut vraiment que le gouvernement soit complètement démuni pour appeler les dons via les Restos du Cœur. Certes cette œuvre caritative est magnifique et aide les plus démunis mais le gouvernement devrait avoir honte de se réfugier derrière cette œuvre de solidarité. Valls ose même parler de sursaut pour la justice sociale or il  n’y a jamais eu autant de disparités, autant de pauvres, autant de riches,  autant de marginaux exclus de la société. Jamais autant de dividendes versés aux actionnaires, jamais autant de chômeurs. Les mots ont perdu tous sens dans la bouche de ces oligarques. Le Premier ministre Manuel Valls, qui a assisté lundi au lancement de la 30ème campagne des Restos du cœur, s’est engagé à « promouvoir les dons » en nature à cette association, notamment pour les filières de fruits et légumes. « Les choses ont avancé dans la filière laitière et nous évoquions que dans d’autres filières, fruits et légumes, pour la viande aussi, il y avait encore des progrès à accomplir, et Michel Sapin et Stéphane Le Foll sont évidemment prêts à travailler le plus vite possible, j’ai bien entendu le message, sur ces questions tout à fait fondamentales », a dit le Premier ministre lors d’une conférence de presse dans un centre parisien de l’association. « Le gouvernement s’engage à promouvoir les dons », a poursuivi M. Valls, « donc il faut à la fois trouver les bons dispositifs fiscaux, mais surtout les bons dispositifs techniques, administratifs, à travers le dialogue avec les filières afin que nous puissions avancer le plus vite possible. » Les Restos du cœur ont obtenu l’an dernier du gouvernement que la loi Coluche sur les exonérations fiscales soit étendue aux dons des producteurs laitiers, et réclament cette mesure pour tous les dons agricoles. »Viande, œufs, légumes, céréales, il faut que toutes les filières puissent bénéficier d’un dispositif fiscal incitatif », estime le président de l’association Olivier Berthe. Le Premier ministre, après une visite des locaux pendant environ une heure, de l’association aux côtés des ministres de la Santé Marisol Touraine, du ministre des Finances Michel Sapin, et de la maire de Paris Anne Hidalgo, pendant environ une heure, a évoqué un « véritable sursaut pour la justice, contre le inégalités, pour une meilleure répartition des richesses, que nous devons les uns et les autres accomplir, et c’est l’engagement que je prends devant vous ».

 

Non à la réforme territoriale : retenez –moi où je fais un malheur (Baylet- MRG)

Non à la réforme territoriale : retenez –moi où je fais un malheur (Baylet- MRG)

Baylet le président des radicaux de gauche (associés au gouvernement) a poussé un grand cri mais peu l’ont entendu. En clair, il a menacé le gouvernement en faisant démissionner les ministres MRG. Une occasion sans doute pour le grand public d’appendre qu’il y avait des ministres radicaux de l’équipe de Valls : Girardin, Braillard et Pinel. Des noms presque inconnus ! De toute manière, il ya longtemps que le MRG n’aurait plus d’existence sans le PS et tout ce finira par un arrangement. En fait Baylet conteste surtout la future suppression des départements. Une suppression qui n’est pas pour demain. Pour autant Baylet n’a pas complètement tort d’attirer l’attention sur la désertification de nombre de départements ruraux ; mais ce ne sont pas forcément le maintien des conseils génaux qui sont la solution. « Notre désaccord est grave et profond. » Dans un entretien accordé au Nouvel Observateur à paraitre jeudi, Jean-Michel Baylet, le président du Parti radical de gauche (PRG), fait part de toute sa détermination. A l’origine de son mécontentement : la réforme territoriale, que l’Assemblée nationale a adopté le 18 juillet dernier. Le sénateur du Tarn-et-Garonne estime que le texte a été étudié « dans la précipitation et en dehors de toute concertation utile et réelle », excluant des débats « les fonctionnaires territoriaux et les populations ». L’ancien candidat à la primaire socialiste menace le gouvernement. S’il n’est pas entendu, il précise que la ministre du Logement Sylvia Pinel, ainsi que les deux Secrétaire d’Etat Annick Girardin et Thierry Braillard, tous membres du PRG, démissionneront de leur poste. « Sur le fond, nous comprenons la nécessité de la réforme, mais nous disons qu’il faut la faire sur des critères objectifs et sérieux », poursuit Jean-Michel Baylet, qui s’étonne de voir la région Midi-Pyrénées fusionner avec le Languedoc-Roussillon, « deux immenses régions », alors qu’on « ne rattache pas la petite région des Pays-de-la-Loire à la Bretagne pour des raisons d’amitié personnelle avec le président de la République ». Une attaque à peine déguisée à l’encontre du Breton Jean-Yves Le Drian et du Nantais Jean-Marc Ayrault, qui ont manœuvré en coulisses. Le président du PRG demande par ailleurs le maintien du conseil général dans les départements ruraux, « une collectivité de proximité indispensable pour les services et l’aménagement du territoire », en l’absence de grande métropole. Tous les conseils généraux doivent pourtant être supprimés à l’horizon 2020. « Si nous ne sommes pas entendus, si nous arrivons à un point de rupture, alors là, oui, nous prendrons nos responsabilités et nous partirons du gouvernement. Nous en avons voté le principe lors de notre dernier comité directeur », précise Jean-Michel Baylet. Au début du mois de juillet, les radicaux avaient déjà menacé de quitter le gouvernement sans avancées significatives sur le sujet. Les sénateurs avaient alors déposé une motion référendaire afin que la réforme territoriale soit soumise au suffrage universel. L’adoption du texte devant l’Assemblée n’avait pourtant pas été suivie des faits. « Je ne veux pas me conduire comme les Verts qui ne cessaient de menacer de sortir de la majorité gouvernementale », se défend pourtant Jean-Michel Baylet dans cet entretien.

 

Intermittents : Parisot s’oppose au MEDEF

Intermittents : Parisot s’oppose au MEDEF  

 

Dans  une tribune, lundi dans Les Echos, Parisot  défend le régime spécial d’assurance chômage des intermittents du spectacle. Et contredit par la même occasion l’organisation qu’elle présidait jusqu’en 2013, le Medef, qui souhaite supprimer ce régime spécial. A trois jours d’une nouvelle séance de négociations entre patronat et syndicats sur l’assurance chômage, la vice-présidente de l’Ifop récuse l’idée qu’il « serait équitable et juste » de supprimer le régime -déficitaire- des intermittents, au nom de l’équilibre financier de l’Unédic. Dès lors, le Medef estime que ce serait à l’Etat d’assumer le « surcoût du traitement plus favorable » réservé aux intermittents. Si Laurence Parisot s’oppose à un tel scénario, c’est parce qu’elle redoute que cette suppression aboutisse à transférer la charge de ce régime sur les comptes de l’Etat. Pour elle, transférer le dossier des intermittents à l’Etat reviendrait à transformer la culture en « culture d’Etat et à fonctionnariser les artistes ». « La question des intermittents est loin d’être un simple problème comptable, elle renvoie au statut de la culture dans notre pays », poursuit l’ex-présidente du Medef, rappelant que « le rayonnement et l’attractivité de notre pays dépendent certes de sa politique économique et budgétaire (…) mais aussi de sa production culturelle ». Et Laurence Parisot de pointer un autre aspect du dossier des intermittents, qu’elle juge bien plus prioritaire : « impérativement lutter contre » les « nombreux abus » dont fait l’objet ce régime.

 

UE: 2 ans de plus à Athènes pour réduire son déficit ; du pipeau, on peut accorder 20 ans !

UE: 2 ans de plus à Athènes pour réduire son déficit ; du pipeau, on peut accorder 20 ans !

 

L’union européenne faiat encore semblant se croire aux perspectives de rééquilibrage budgétaire en Grèce. Elle accorder 2 ans de plus là où elle aurait pu accorder 20 ans. De toute manière, la Grèce ne s’en sortira pas ; les saignées imposées tuent sa croissance et ses rentrées fiscales. Responsables, ceux qui ont fait entrer la Grèce dans l’Euro: Draghi en premier en tripatouillant les comptes (avec Goldman Sachs), l’Allemagne contente de vendre ses produits, les autres pays, la Grèce elle-même. Tout cela finira soit par une faillite, soit par une annulation de la dette ( qu’envisage maintenant Merkel). « Les ministres ont approuvé les mesures donnant à la Grèce deux ans de plus pour corriger son déficit excessif, suite à un accord entre le gouvernement grec et la troïka des créanciers », ont-ils indiqué dans un communiqué.  Athènes aura donc jusqu’en 2016, et non plus 2014, pour ramener son déficit budgétaire sous la barre des 3% du PIB, soit dans les clous européens.  Les ministres ont fondé leur décision sur les efforts entrepris par la Grèce en termes de réformes et d’ajustement budgétaire. Le pays a adopté un programme musclé comprenant des économies de 18 milliards d’ici 2016, et un budget pour 2013 imposant 9 milliards d’euros d’économies.  Conscients de ces efforts, la zone euro, le FMI et la BCE avaient décidé le 12 novembre d’accorder deux ans de plus à la Grèce pour ramener ses finances publiques à l’équilibre. Mais ce délai avait un coût d’environ 32 milliards d’euros. Une solution pour le financer a finalement été trouvée la semaine dernière.  La zone euro et le FMI se sont mis d’accord la semaine dernière sur les moyens de réduire nettement la dette grecque, avec l’objectif de la ramener à 124% du PIB d’ici 2020.  Parmi ces mesures, figurent en premier lieu une très complexe opération de rachat de la dette grecque par Athènes, une réduction significative des taux d’intérêt des prêts bilatéraux déjà consentis à la Grèce, un allongement de la durée de remboursement des prêts et un report pour le paiement des intérêts.

 




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