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Affaire Tapie: typique des relations sulfureuses de la finance et du politique

 

Affaire  Tapie: typique des relations sulfureuses de la finance et du politique

L’histoire Tapie Adidas est typiquement un exemple des relations sulfureuses entre la finance et le pouvoir politique. Cette affaire est très complexe juridiquement et même financièrement. Pas étonnant, elle traîne maintenant depuis 25 ans devant les tribunaux. L’enjeu est de savoir si tapie  a touché frauduleusement plus de 400 millions, ce qui semble démontré ;  aussi s’il remboursera réellement. Pour simplifier à outrance l’entreprise Adidas n’a pu être acheté par Tapie que grâce à ses amitiés politiques avec Mitterrand qui a alors sollicitée le Crédit Lyonnais pour lui prêter la plus grande partie de l’argent. Au moment de la revente deux ans plus tard Tapie a estimé être floué par le Crédit Lyonnais. Une procédure bidon a donc été mise en place qui a abouti à la fameuse indemnisation de plus de 400 millions accordés à Yapie. La réalité, c’est que dans cette affaire tapie n’a strictement rien perdu puisqu’il n’a pas mis un sou dans l’achat d’Adidas. Par contre il a ramassé le pactole quand sous Sarkozy on a mis en place un petit arrangement pour lui accorder 400 millions (+ 50 millions et intérêts record du monde !). Cet arrangement n’a été permis que grâce aux relations de Tapie avec Sarkozy car les conditions de cet arrangement défient tous les principes juridiques. Bernard Tapie et d’autres personnes impliquées vont  donc être jugés pour détournement de fonds et escroquerie en bande organisée. Il serait temps car le contentieux dure  depuis plus de 25 ans st la justice a montré plus que de la bienveillance vis-à-vis de cette affaire qui montre notamment les liens entre le système politique et le milieu économique. L’avocat de Tapie, Hervé Temime, espère trouver cependant l’innocence de son client. “ Si un procès public devait avoir lieu, ce serait enfin le moment de mettre toute la vérité sur la place publique pour déterminer où se situe le vrai scandale d‘Etat”, a ajouté Hervé Temime, qui dénonce par ailleurs de “graves manquements de procédure” au cours de l‘instruction. En mars dernier, le parquet de Paris a requis le renvoi en correctionnelle des six personnes mises en examen dans cette enquête au long cours, parmi lesquelles Bernard Tapie et le PDG d‘Orange, Stéphane Richard. Le parquet souhaite que Bernard Tapie soit jugé pour escroquerie en bande organisée et détournement de fonds publics et que Stéphane Richard soit poursuivi pour escroquerie en bande organisée et complicité de détournement de fonds publics, a-t-on alors appris de source judiciaire. En 2008, un arbitrage à 403 millions d‘euros en faveur de Bernard Tapie a soldé un litige vieux de 15 ans qui opposait l‘homme d‘affaires au Crédit Lyonnais, qu‘il accuse de l‘avoir floué lors de la revente d‘Adidas. Désormais entaché de fraude, l‘arbitrage a été définitivement annulé au civil et la justice a condamné Bernard Tapie à rembourser les sommes versées. La décision finale sur la tenue éventuelle d‘un procès appartient désormais aux juges. Le 19 décembre dernier, la directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, a été condamnée (mais symboliquement !) dans cette affaire pour avoir renoncé, en tant que ministre des Finances, à exercer un recours contre la sentence. Stéphane Richard, qui était son directeur de cabinet à l’époque des faits, est soupçonné d‘avoir “dissimulé” à sa ministre de tutelle “des éléments essentiels du dossier”, d‘avoir participé à des réunions à l‘Elysée “à son insu”, et d‘avoir donné “sans droit” des instructions relatives à cet arbitrage. Le PDG d‘Orange conteste fermement ces accusations, et assure n‘avoir fait qu‘exécuter une décision politique prise par Christine Lagarde. Le problème c’est qu’on a pratiquement exonéré de responsabilité Christine Lagarde en raison notamment de son rôle  au FMI. Par ailleurs qu’on ne peut prouver le rôle de l’Elysée où Tapie a été reçu plus d’une dizaine de fois pour cette affaire. Enfin il sera difficile de déstabiliser l’actuel patron Dornage Stéphéne Richard. Cerise sur le gâteau, Tapie s’est rapproché de Macron en déclarant que c’était l’un des meilleurs présidents de a république et en s’immisçant dans uen transformation des gilets jaunes en pari politique qui arrange Macron. Notons que l’arbitrage de 404 millions d’euros a été annulé au civil pour «fraude». En décembre 2015, Bernard Tapie a été condamné à rembourser cette somme par la cour d’appel de Paris. Quelques jours avant cette décision, l’homme d’affaires avait placé ses sociétés – groupe Bernard Tapie (GBT) et financière Bernard Tapie (FIBT) – en sauvegarde, rendant ses actifs inaccessibles. Fin janvier, le tribunal de commerce parisien a placé ces entreprises en redressement judiciaire, laissant six mois d’observation aux administrateurs de GBT et FIBT pour trouver un plan viable.

Hollande : « Pour l’emploi, la bataille sera gagnée si la croissance revient ».Truisme énarchique typique

Hollande : « Pour l’emploi,  la bataille sera gagnée si la croissance revient ».Truisme énarchique typique

 

 
Ils ont du se mettre à plusieurs pour préparer ce truisme typique de la dialectique énarchique. Répétant que « l’enjeu, c’est la croissance« , François Hollande a promis que « l’An II » serait celui de « l’offensive« . Pour le chef de l’Etat, cette offensive sera tout d’abord européenne. « Mon devoir est de sortir l’Europe de sa langueur« , a-t-il introduit, avant de détailler son plan d’action.    »Instaurer les pays de la zone euro un gouvernement économique« . Celui-ci se réunirait « tous les mois, avec un président élu dans la durée. » Le but étant d’harmoniser la fiscalité, d’établir des convergences vers le haut sur le plan social, et de lutter contre la fraude fiscale.

> »Un plan pour l’insertion des jeunes« . Le président français veut en effet mobiliser immédiatement les 6 milliards de crédits votés dans le budget européen de 2014.

> « Une communauté européenne de l’énergie » afin de faire converger les efforts vers les énergies renouvelables.

>Une « nouvelle étape d’intégration » pour une capacité budgétaire accrue. Celle-ci doit, à terme permettre « progressivement de lever l’emprunt« . Tout en avertissant que si la situation actuelle perdurait, ce serait « peut-être la fin de l’idée européenne« .

 

En ce qui concerne la France, le chef de l’Etat a réaffirmé vouloir « mobiliser toutes les forces pour l’emploi« . La courbe du chômage « pouvait » s’inverser avant la fin de l’année. « Je m’y tiens« , a-t-il déclaré.
 Pour François Hollande, « l’offensive, c’est la France de demain » et « la bataille sera gagnée si la croissance revient« . Pour ce faire, le plan d’investissement visant le numérique, la santé, la transition énergétique et les transports sera déterminant. Il a aussi annoncé un plan pour améliorer la compétitivité des entreprises et lutter contre le chômage:

>L’assurance-vie sera réformée pour que les fonds aillent aux investissements productifs des entreprises.

>Un plan d’épargne-action pour les PME avec des dispositifs incitatifs.

>L’aménagement de la fiscalité sur les plus values issues de la cession d’entreprises.

>Les emplois d’avenir seront élargis au secteur privé, comme l’avait récemment annoncé Michel Sapin.

>Les contrats de génération seront, eux aussi, étendus aux entreprises nouvellement créées.

 




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