Archive pour le Tag 'Tueur'

Sarkozy « un tueur sans foi ni loi »,(Juppé)

Sarkozy « un tueur sans foi ni loi »,(Juppé)

 

À moins d’un mois du premier tour de la primaire de la droite et du centre, les révélations sur les candidats et leurs relations se multiplient. Après François Hollande, qui critique Nicolas Sarkozy et l’appât de l’argent, Alain Juppé juge l’ancien président de la République comme « un tueur sans foi, ni loi ».  D’après des extraits dévoilés par Les Inrocks, du livre Un fantasme nommé Juppé, d’Anna Cabana, Alain Juppé « suspecte » Nicolas Sarkozy d’être « responsable de ses ennuis judiciaires. « Qu’on ne me prenne pas pour un con ou un naïf (…) Je n’ai pas mené d’enquête, je n’ai pas de preuves, mais il suffit de se poser la question : à qui profite le crime ? », aurait dit l’ancien premier ministre. L’ex-chef de l’État serait ainsi « capable de tout pour se débarrasser » d’Alain Juppé. Le magazine souligne d’ailleurs que le 1er décembre 2004, Alain Juppé est condamné à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. « Le lendemain, Nicolas Sarkozy prenait la présidence de l’UMP ».

( avecvRTL)

Le tueur de Nice : un taré, un débauché et un violent

Le tueur de Nice : un taré, un débauché et un violent

 

Même si l’attentat de Nice est revendiqué par l’État islamiste et même si l’intéressé a manifesté un intérêt très récent pour le djihadisme ,  il n’empêche qu’on doit surtout prendre en compte la personnalité de l’intéressé qui souffrait de graves dérèglements psychotiques, dont le mode de vie était plus proche de la débauche que du comportement monacal et qui a toujours témoigné la plus grande violence y compris à l’égard de sa famille. « Il y a un ingrédient essentiel de la radicalisation qui manque, à savoir l’idéologie », estime Farhad Khosrokhavar, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales. « La radicalisation, c’est la conjonction d’une action violente et d’une idéologie extrémiste. » Le sociologue, qui préfère parler de « radicalisation par mimétisme », compare le crime de Mohamed Lahouaiej Bouhlel à celui d’Andreas Lubitz, pilote de la compagnie Germanwings qui, en mars 2015, a précipité l’Airbus qu’il copilotait contre un massif des Alpes françaises, tuant 149 personnes. De même, des membres de la famille de Mohamed Lahouaiej Bouhlel, ainsi que son ancien psychiatre, ont fait état de problèmes psychologiques et comportementaux le concernant. « Il y a dix ans, il se serait suicidé, il aurait fait violence à sa famille », juge Farhad Khosrokhavar, qui évoque un « phénomène psychopathologique ». Et de souligner que le Tunisien de 31 ans était très éloigné des considérations religieuses, s’adonnant à « tout ce qui est interdit par l’islam ». Le chauffeur-livreur mangeait du porc, buvait de l’alcool, consommait de la drogue, et avait une vie sexuelle « débridée », selon les premiers éléments de l’enquête. Mohamed Lahouaiej Bouhlel présente certaines des caractéristiques classiques des combattants étrangers dans les rangs de Daech. Un sur quatre a des antécédents judiciaires – le tueur de Nice a été condamné pour violences -, et 20% environ ont des problèmes psychiatriques, selon une récente étude d’Europol. « Il est très possible qu’on voie de plus en plus de profils de ce genre », prévient François-Bernard Huyghe. « Vous aurez un effet d’imitation.« 

(Avec Reuters)

Tuerie Nice : le tueur identifié, un voyou radicalisé

Tuerie Nice : le tueur identifié, un voyou radicalisé

 

 

D’après le site d’Europe 1, l’auteur de la tuerie de Nice aurait été identifié. Des papiers retrouvés dans le camion indiquent qu’il est franco-tunisien. Âgé de 31 ans et domicilié à Nice, il est seulement connu pour des faits de droit commun, selon une source policière. Ce tueur présenterait donc à peu près le même profil que la plupart des responsables des attentats précédents. Il s’agirait d’un voyou qui s’est ensuite radicalisé. Des voyous, des marginaux qui trouvent dans l’hystérisation  de la religion un moyen de donner une légitimité à leurs pulsions et à leurs violences. Certes ces attentats s’inscrivent aussi dans la volonté de l’État islamique de répandre la terreur pour compenser les défaites subi au Moyen Orient. Même s’il y a un lien entre la guerre menée contre l’État islamique, il n’empêche que la plupart du temps les attentats sont le fait d’individus ou de petits groupuscules agissants de leur propre chef même si c’est en cohérence avec le discours barbare de l’État islamique. Du coup cela pose un redoutable problème pour les services de renseignements dont un rapport parlementaire publié il y a quelques jours soulignait le manque de coordination et d’efficacité. Depuis  janvier rien n’a vraiment changé,  le caractère inopérant de service de renseignements quantitativement insuffisants et qualitativement obsolètes est encore confirmé. Contrairement à ce qui est affirmé la plupart des attentats récents ne sont  pas l’œuvre d’une stratégie organisée directement par l’État islamique mais le produit de l’action de petits groupuscules agissant de leur propre chef ; La plupart des terroristes viennent  de quartiers sensibles complètement délaissés par les services de l’Etat et les collectivités locales. En France on compte quelques milliers d’individus radicalisés potentiellement dangereux et qui peuvent commettre des actes criminels (anciens djihadistes, candidats pour rejoindre l’État islamique ou simplement des individus radicalisés). Ce qui pose la question fondamentale de la philosophie du renseignement, renseignement qui ne peut reposer sur le seul  travail des professionnels actuels  mais qui doit s’appuyer sur un maillage serré de l’ensemble du territoire et en particulier des quartiers sensibles. De ce point de vue le point de vue la déclaration du ministre de l’intérieur paraît en décalage avec le niveau de danger.  Le ministre de l’Intérieur, qui est arrivé dans la nuit à Nice, a notamment annoncé que le plan Vigipirate allait être renforcé dans l’ensemble du département des Alpes-Maritimes.  »Nous savions que la menace terroriste restait extrêmement élevée. Nous sommes en guerre avec des terroristes qui veulent nous frapper à tout prix et de façon extrêmement violente », a-t-il lancé devant les caméras. Avant d’enchaîner : « Cela implique une mobilisation extrêmement forte des services du ministère de l’Intérieur mais pas seulement ». Des propos relativement convenus qui témoignent d’une certaine façon du désarroi des pouvoirs publics pour lutter contre ce type de terrorisme. La question du renseignement est sans doute l’enjeu prioritaire. Les réponses ne sont pas simples dans la mesure où il ne s’agit pas de combattre des organisations clairement identifiées mais des individus et où des groupuscules inséraient dans la société. De ce point de vue le ministre de l’intérieur devrait sans doute revoir son point de vue concernant le récent rapport parlementaire qu’il a traité un peu par le mépris refusant en particulier la réorganisation au sein d’une structure unique des services de renseignements.

L’insecticide tueur d’abeilles interdit

L’insecticide tueur d’abeilles interdit

Peut-être pour se racheter de leur lamentable retournement vis-à-vis de la taxation de l’huile  de palme (taxation à laquelle on a renoncé pour vendre des Airbus à l’Indonésie !),  les députés ont interdit les insecticides de la famille des néonicotinoïdes utilisés dans l’agriculture et considérés comme tueurs d’abeilles, à partir de septembre 2018, selon un amendement voté au projet de loi Biodiversité en troisième lecture. Mais il prévoit «que des dérogations à cette interdiction pourront être prises par un arrêté conjoint des ministres chargés de l’agriculture, de l’environnement et de la santé. Ces dérogations pourront être accordées jusqu’au 1er juillet 2020». Ces insecticides font partie d’une classe de traitements phytosanitaires agissant sur le système nerveux central des insectes. Ils sont utilisés dans les cultures de betteraves, blé ou orge contre les attaques de pucerons verts qui réduisent la croissance des plantes. Une maladie que l’on appelle la «jaunisse nanisante». Toutefois ces traitements auraient aussi des effets secondaires sur d’autres espèces comme les abeilles. Elles se retrouveraient désorientées par ces insecticides et ne retrouveraient plus le chemin de leur ruche ce qui provoquerait leur mort. De leur côté, les agriculteurs qui utilisent cette classe d’insecticides sont favorables à l’interdiction des néonicotinoïdes mais au cas par cas, pas avant le 1er septembre 2021 et uniquement après avis scientifique de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire et de l’alimentation). «Il faut trouver des alternatives sérieuses aux néonicotinoïdes pour éviter que nous revenions à des traitements des années 90 dont on a besoin en plus grande quantité, indique Rémi Haquin, président du Conseil spécialisé de la filière céréalière au sein deFranceAgriMer, l’organisme paritaire de collecte des données agricoles françaises. En effet grâce aux efforts de la recherche, les néonicotinoïdes sont contenus dans une substance enrobée autour de la semence de blé, d’orge ou betterave avec une action ciblée évitant aux agriculteurs de sortir leur pulvérisateur. «Si nous n’avons plus le droit d’utiliser les néonicotinoïdes, nous devrons à nouveau effectuer des pulvérisations de produits plus anciens comme les pyrethrinoïdes qui sont plus dommageables pour l’environnement de la plante et dont le rendement sera inférieur de 20 à 30% pour l’orge et le blé», poursuit-il. «Une interdiction totale serait donc une absurdité totale, dénonce pour sa part Vincent Laudinat, directeur général de l’Institut technique de la betterave, cela reviendrait à une distorsion de concurrence avec la Grande-Bretagne ou l’Allemagne. L’utilisation de néonicotinoïdes est en effet nettement plus compétitive. Cela revient entre 15 à 20 euros par hectare. Avec les produits anciens, il faut trois passages d’aspersion avec un coût compris entre 75 à 90 euros l’hectare».

 

Tueur fou de Copenhague :toujours le même profil

Tueur fou de  Copenhague :toujours le même profil

Avec les précautions oratoires de la langue de bois la plupart des grands médias n’osent pas dire clairement que le tueur fou de Copenhague est d’ascendance étrangère, du moyen ou proche orient sans doute. Comme les part des autres assassins ( pas tous ). Avec le même profil, un marginal incapable de s’insérer dans une démocratie, délinquant , condamné pour violences et trafic. Bref un habitué de la prison, un voyou tout simplement. Un raté qui a fini par se convaincre qu’on pouvait donner une légitimité à sa marginalité imbécile et violente grâce au secours d’une religion de bazar, l’islamisme radical  Nul doute qu’il devait aussi être inculte et qu’il ignore tout du Coran et du reste. Comme les assassins de France, comme ceux qui les supportent, comme ceux qui sont partis faire le djihad, ceux qui s’y préparent . Ceux qui pensent  qu’entrer dans un magasin avec une kalachnikov en tuant n’importe qui relève de l’exploit révolutionnaire et spirituel ,  bref la connerie à l’Etat pur. Ce ne sont pas seulement les forces de police qu’il faut mobiliser mais des troupes de psychiatres pour ces barbares sortis tout droit de la préhistoire.  La police de Copenhague a donc indiqué dimanche après-midi que l’auteur présumé des fusillades qui ont coûté la vie à deux personnes à Copenhague samedi et la nuit dernière avait 22 ans et était né au Danemark. Il était déjà connu des services de police pour des actes de violence et pour détention d’armes. Plusieurs médias danois ont indiqué qu’il se nommait Omar El-Hussein.  On en sait un peu plus dimanche soir sur l’auteur présumé des attaques de Copenhague, abattu vers 4h du matin dans le quartier populaire de Nørrebro par les policiers danois sur lesquels il avait ouvert le feu.  Selon les médias danois, il a été identifié comme Omar El-Hussein. Né au Danemark, il était âgé de 22 et fiché pour « plusieurs délits dont des infractions à la législation sur les armes et des violences », a annoncé la police dans un communiqué.  »Il est également connu pour ses liens avec des bandes de délinquants », a-t-elle ajouté, sans confirmer son nom. L’homme était également connu des services de renseignements qui ont indiqué travailler « sur l’hypothèse selon laquelle la personne en question a pu être inspirée par les événements qui se sont déroulés à Charlie Hebdo à Paris ».

 




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