Archive pour le Tag 'tuer'

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i Télé et canal + : Morandini et Hanouna pour finir de tuer ces chaînes

i Télé et canal + : Morandini et Hanouna pour finir de tuer ces chaînes

Par son intransigeance, Bolloré va réussir à tuer définitivement I tél qui avait déjà du mal à exister. La direction de Canal a en effet refusé d’écarter Morandini. En outre le traumatisme est immense à I télé qui devrait voir partir de l’ordre de 30% de ses journalistes ; Pour Canal+, l’arrivée de Hanouna pourrait également bien être le signe du début de la fin d’autant quel’  hémorragie d’abonnés n’est pas endiguée.  Hanouna anime en effet désormais une émission  type ados attardés qui rompt évidemment avec la programmation plus intello de la chaine. Bref Bolloré  est en train d’aligner Canal+ sur TFI et RMC.  Jean-Marc Morandini se prépare sans doute à retrouver les plateaux d’i Télé dans une ambiance glaciale. « Nous avons obtenu que son travail soit très encadré et qu’aucun collaborateur d’i Télé ne soit contraint de travailler avec lui contre son gré, une disposition sans précédent dans une entreprise de presse », ont expliqué mercredi les grévistes dans un « texte de combat » publié sur le site Les Jours. La rédaction d’i Télé exigeait au départ une mise en retrait définitive de l’antenne de Jean-Marc Morandini, mais la direction n’a pas cédé sur ce point.  Jean-Marc Morandini a été mis en examen pour « corruption de mineurs aggravée » par l’utilisation d’un moyen de communication électronique en raison de deux plaintes portées à son encontre par deux jeunes hommes âgés de moins de 18 ans au moment des faits qui lui sont reprochés.

Air France : nouvelle grève des pilotes pour tuer définitivement la compagnie

Air France : nouvelle grève des pilotes pour tuer définitivement la compagnie

Les pilotes d’Air France voudraient tuer la compagnie qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. En effet un nouvel appel à la grève du 11 au 14 juin risque d’être mortel pour l’image du transporteur et pour son avenir. Première conséquence à très court terme : une nouvelle dégradation d’une image commerciale déjà bien atteinte. Seconde conséquence à moyen terme : encore une détérioration des résultats financiers pour une compagnie qui sort à peine la tête de l’eau. Dernière conséquence : la perspective d’une délocalisation de la compagnie pour des motifs sociaux mais aussi fiscaux. Les pilotes n’acceptent toujours pas le plan de productivité transforment 2015 pourtant complètement soldés pour le personnel au sol et les stewards. Un plan qui pourtant devrait en appeler un autre tellement la compétitivité de l’entreprise est affectée. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de syndicats corporatistes complètement ignorante des évolutions structurelles du marché. Pourtant L’intersyndicale des pilotes d’Air France a appelé jeudi à la grève du 11 au 14 juin pour défendre les rémunérations, un mouvement qui commencera au lendemain du coup d’envoi de l’Euro de football en France et au moment où le groupe vient à peine de renouer avec les bénéfices. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), le Syndicat des pilotes d’Air France (Spaf) et Alter précisent dans un communiqué commun que ce préavis de grève pourrait être suivi par d’autres arrêts de travail « quelques jours plus tard » si nécessaire. La compagnie avait perdu plus de 400 millions d’euros à la suite des 15 jours de grève de ses pilotes contre un projet avorté de développement européen de sa low cost Transavia en septembre 2014. « La situation d’Air France demeure fragile », souligne la compagnie. « Une grève des pilotes de quatre jours, au moment où la société redevient bénéficiaire après huit années de pertes, nuira à cette dynamique positive. » Une grève des pilotes d’Air France au mois de juin s’apparenterait à un « sabotage », a répété jeudi à Dublin Alexandre de Juniac, le PDG sortant d’Air France-KLM.

(Avec Reuters)

Air France : nouvelle grève des pilotes pour tuer la compagnie ?

Air France : nouvelle grève des pilotes pour tuer la compagnie ?  

 

Le principe d’une nouvelle grève très longue a été voté au sein du syndicat des pilotes d’Air France. Une action pour s’opposer aux efforts qui leur sont demandés en matière de rémunération. Une protestation qui s’ajoute à celles déjà nombreuses constatées dans de nombreux secteurs notamment celui du transport. Le risque évidemment c’est de porter à nouveau coup à l’image mais aussi à la rentabilité de la compagnie. Une attitude auto destructrice de la part du syndicat corporatiste alors que les conditions sociales des pilotes sont parmi les plus avantageuses au monde. Une action une nouvelle fois complètement irresponsable et qui pourrait conduire un jour à la délocalisation de la société. Les pilotes d’Air France ont en effet voté en faveur d’une grève longue mais aucune date n’a encore été décidée pour un éventuel mouvement, a déclaré lundi à Reuters le président du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire au sein de la compagnie. Ce coup de semonce du SNPL, déjà à l’origine des 15 jours de grève de septembre 2014 contre un projet avorté de développement européen de la « low cost » Transavia, s’ajoute aux arrêts de travail prévus et en cours contre la loi Travail, à quelques jours du coup d’envoi, le 10 juin, de l’Euro de football. Cette fois, les pilotes veulent s’opposer à l’application le 1er juin par la compagnie de mesures réduisant leurs rémunérations. Le SNPL et le Syndicat des pilotes d’Air France (Spaf) discutent actuellement d’un possible mouvement synchronisé « au mois de juin », sans encore de décision sur le début de la grève, a dit de son côté à Reuters le président du Spaf, Grégoire Aplincourt. Le conseil du SNPL avait approuvé en avril le principe d’un arrêt de travail, mais ses statuts prévoient une consultation préalable des pilotes pour un mouvement dépassant six jours. « Le référendum est positif sur le fait que les pilotes y sont prêts mais ça n’a pas été décidé encore », a précisé le président du SNPL, Philippe Evain. Les pilotes ont voté à 68% en faveur de la possibilité d’une grève longue « si nécessaire » lors d’un référendum lancé le 12 mai, précise le syndicat dans un communiqué, faisant état d’un taux de participation de 78%. Une nouvelle grève dure des pilotes d’Air France s’apparenterait à un « acte de sabotage », a estimé Alexandre de Juniac, le président sortant d’Air France-KLM, maison mère d’Air France, lors de l’assemblée générale annuelle du 19 mai. Le président du Spaf devrait de son côté rencontrer mercredi Frédéric Gagey, le PDG d’Air France. A l’issue de cet entretien, le Spaf pourrait lancer un préavis de grève à moins d’un engagement du PDG sur un « assouplissement » des nouvelles mesures, a-t-il précisé.

 

(Avec Reuters)

Air- France : énième grève des pilotes pour tuer la compagnie ?

Air- France : énième grève des pilotes pour tuer la compagnie ?

 

Il se pourrait bien qu’on assiste une nouvelle fois à un mouvement de contestation de la part des pilotes qui refusent de voir leurs rémunérations diminuer de 2 à 5 %, mesure qui découle du plan de modernisation de l’entreprise « transforme 2015 ». Il faut sans doute rappeler que les pilotes d’Air France sont parmi les mieux payés du monde alors que leur durée de travail est l’une des plus réduites. Les rémunérations évoluent de 10 000 euros en moyenne à 20 000 selon les catégories d’avion. Une nouvelle grève pourrait dégrader un peu plus une image déjà très affectée de la compagnie, une compagnie qui se caractérise par très haut niveau technique mais par un niveau très faiblard tant  sur le plan commercial que sur celui de la négociation sociale. À ce rythme de perturbation il ne faudra pas s’étonner un jour Air France est totalement délocalisé pour éviter les turbulences récurrentes du syndicat corporatiste SNPL. Cependant Les syndicats de pilotes d’Air France ont fait savoir mercredi qu’ils se préparaient à appeler à la grève dans les prochains jours contre la décision de la compagnie de mettre en oeuvre le 1er juin des mesures réduisant leurs rémunérations. Le directeur des ressources humaines de la filiale d’Air France-KLM a annoncé mardi soir l’application des ultimes mesures du plan « Transform 2015″, qui n’était pas encore soldé pour les pilotes au contraire des personnels au sol et des hôtesses et stewards. Air France espère économiser 20 à 30 millions d’euros par an en réduisant la rémunération des heures de vol de ses pilotes, notamment en ramenant la majoration des heures de nuit de 50% à 40%, a précisé le DRH Gilles Gateau, ex-directeur de cabinet de Manuel Valls, arrivé début janvier. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL, majoritaire) chiffre la baisse des salaires à 2%-5% pour les pilotes, a déclaré à Reuters son porte-parole Emmanuel Mistrali. « La grève n’est pas à exclure et nous y serons prêts. On va se préparer plus concrètement dans les jours à venir », a-t-il dit, soulignant que le conseil du SNPL du 20 avril avait déjà donné son feu vert si nécessaire. « Après, il y aura éventuellement une consultation des pilotes selon la durée qu’on souhaitera donner à cette grève », a-t-il ajouté.

FED : une hausse des taux …pour tuer la croissance mondiale ?

FED : une hausse des taux …pour tuer la croissance mondiale ?

 

 

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La FED s’apprête peut être à faire la plus grosse erreur de son histoire en relevant ses taux. Certes une perspective qui devait être atteinte une fois la situation de l’emploi améliorée. Ce qui est le cas. Cependant la conséquence directe sera la montée du dollar alors que l’économie américaine commence à être affectée par le ralentissement mondial. La contagion des taux serait alors inévitable et pèserait encore une peu plus sur la croissance des régions engluée dans la croissance molle (l’Europe, le Japon ou nombre de pays émergents).  L’économie américaine a créé beaucoup plus d’emplois que prévu en octobre, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Travail, qui renforcent l’hypothèse d’un relèvement des taux d’intérêt dès le mois prochain aux Etats-Unis. A 271.000, les créations d’emploi le mois dernier ont été les plus nombreuses depuis décembre 2014. Elles dépassent nettement les attentes puisque les économistes interrogés par Reuters en prévoyaient en moyenne 180.000. Elles sont même supérieures à la plus optimiste des 101 estimations du consensus, qui était de 240.000.  Les chiffres cumulés d’août et septembre ont été légèrement révisés à la hausse pour montrer 12.000 créations d’emploi supplémentaires par rapport aux annonces précédentes. Le taux de chômage, calculé sur la base d’une enquête distincte de celle servant à mesurer les créations de postes, s’établit à 5,0%, au plus bas depuis avril 2008, après 5,1% en septembre. Les économistes l’attendaient inchangé. L’euro a cédé 1,35% face au billet vert, autour de 1,0734 dollar, après la publication de ces statistiques. Sur le front obligataire, les rendements des Treasuries à 10 ans ont touché un pic de plus de trois mois à 2,338%. Les marchés estiment désormais à 72% la probabilité d’un relèvement le mois prochain, contre 58% avant la publication des chiffres de l’emploi.

Une grève pour tuer Air France

Une grève pour tuer Air France

 

On voudrait tuer Air-France qu’on ne s’y prendrait pas autrement ; une compagnie déjà en délicatesse financière qui va payer chèrement l’entêtement du syndicat corpo des pilotes ; Des pilote pourtant choyés, très bien payés et qui travaillent  moins que les autres ; Ils ont obtenu l’annulation du projet Transavia Europe mais ils continuent Les pilotes poursuivent donc leur grève samedi après le refus du gouvernement et de la direction du groupe de nommer un médiateur pour sortir d’un conflit qui met l’entreprise dans une situation « extrêmement délicate », selon la direction. Malgré les pressions pour cesser le mouvement, dont le nouvel appel du Premier ministre Manuel Valls à arrêter une grève « insupportable », les pilotes ont récusé les dernières propositions de la direction. Depuis le 15 septembre, ils protestent contre les conditions de développement de la filiale low cost d’Air France Transavia. S’ils ont obtenu l’abandon du projet de Transavia Europe, ils réclament des garanties sur les conditions de travail à Transavia France.  Un avion sur deux en moyenne reste au sol depuis le début du mouvement. Comme au premier jour, les grévistes resteront majoritaires samedi, à 57%, selon la compagnie aérienne. Sans doute un peu plus de grévistes dimanche. La direction proposait de maintenir la nécessité d’employer les pilotes « aux conditions d’exploitation et de rémunération de Transavia France, afin de garantir la compétitivité de cette dernière ainsi que son développement en complémentarité avec le réseau Air France ».  « Les propositions faites par la direction d’Air France ne répondent pas aux préoccupations de la profession », a réagi dans la soirée le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL, majoritaire), estimant que le PDG du groupe d’Air France-KLM Alexandre de Juniac « a démontré son incapacité à mener un dialogue social respectueux ». Pour mettre un terme à la situation, « nous demandons que le gouvernement nomme au plus vite un médiateur indépendant », a indiqué le porte-parole du SNPL, Guillaume Schmid, à l’AFP.   Une proposition aussitôt rejetée par Matignon, qui a jugé qu’une solution de sortie du conflit était déjà « sur la table ».  »Les médiations sont utiles lorsque le dialogue social n’a pas lieu, dans le cas d’Air France il a eu lieu. Depuis 12 jours la négociation a été intense,  des avancées ont été faites par la direction. La négociation est maintenant arrivée à son terme », a fait savoir le cabinet du Premier ministre Manuel Valls  dans une déclaration à l’AFP.  »Il n’y a pas lieu de relancer une nouvelle négociation avec un médiateur. Chacun est maintenant face à ses responsabilités », a-t-on précisé.  Manuel Valls avait dans l’après-midi stigmatisé « l’attitude égoïste » des pilotes de ligne, en grève depuis le 15 septembre contre les conditions de développement de la filiale low cost de la compagnie aérienne, Transavia. Il avait demandé aux grévistes de renoncer à leur revendication principale — un « contrat unique » pour les pilotes d’Air France et de Transavia –, car incompatible avec le modèle du low cost.  Les pilotes redoutent de voir leur statut Air France (avantages au comité d’entreprise, couverture santé, temps de récupération plus longs) fondre au profit de celui proposé chez Transavia, moins avantageux. Le préavis de grève du SNPL court jusqu’à mardi 30 septembre inclus. Le Spaf, deuxième syndicat représentatif, s’est aligné vendredi sur cette date, accusant la direction d’être « responsable du pourrissement de la situation ».   La direction d’Air France a également rejeté la nomination d’un médiateur et s’est dite surprise de voir les représentants des pilotes quitter la salle des négociations vendredi alors que « la discussion se passait bien ». « Nous n’étions pas loin de trouver une solution », a assuré Eric Schramm, porte-parole.  Il a surtout souligné que la situation de l’entreprise devenait « extrêmement délicate » avec des pertes de 20 millions d’euros par jour, soit déjà 240 millions.  À la Bourse de Paris, l’enlisement des négociations s’est traduit par une chute de 15% du titre Air France-KLM depuis le 11 septembre. 

 

Bygmalion : la grosse magouille qui va faire sauter l’UMP et tuer Sarko

Bygmalion : la grosse magouille qui va faire sauter l’UMP et tuer Sarko

 

 

 

 

C’est évidemment une magouille énorme d’abord pour s’affranchir des règles financières de la campagne électorale ensuite pour financer des copains ; Qui était au courant ? Sans doute beaucoup ou alors ce sont des irresponsables quand on ne peut pas gérer l’argent d’un parti, on peut encore moins gérer les intérêts économiques d’un pays. L’UMP devra certainement changer de nom et Sarko est cuit par ce scandale (en plus des autres casseroles). L’UMP ne pourra pas sortir indemne de cette énorme magouille financière.  L’enquête sur de fausses facturations émises dans le cadre de la campagne présidentielle 2012 s’oriente de plus en plus vers les proches de l’ancien président de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) Jean-François Copé, d’une part, et vers la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy, d’autre part. Une nouvelle occasion pour les membres du parti de demander une opération de nettoyage plus ou moins étendue et ciblée. A la question « qui a fauté ? », chacun a sa propre réponse. Lors de sa garde à vue, Jérôme Lavrilleux, l’homme par qui le scandale Bygmalion est arrivé, assume ses responsabilités dans ce système et pointe la responsabilité du directeur de la campagne, Guillaume Lambert. Mais l’ancien directeur de campagne de M. Sarkozy et ancien bras droit de Jean-François Copé, veut dédouaner ces deux derniers. Il affirme au Monde que, face aux enquêteurs, il a « confirmé » aux policiers n’avoir jamais parlé de ce système « ni à Jean-François Copé ni à Nicolas Sarkozy ».  Cependant, un SMS dévoilé par Le Figaro, envoyé par Jérôme Lavrilleux à Guillaume Lambert le 28 avril 2012, montrerait que Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy auraient été tous les deux mis au courant que les comptes de campagne étaient dans le rouge. Dans une lettre adressée au parquet de Paris, que Le Figaro s’est procurée, M. Lambert cible M. Lavrilleux. Selon le directeur de campagne, c’était au bras droit de Jean-François Copé à l’UMP qu’incombait l’organisation matérielle de la campagne.

SNCF : le mondial de foot va tuer une grève inutile

SNCF : le mondial de foot va tuer une grève inutile

 

 

Pas de chance pour les grévistes mais le Mondial de foot va tuer la grève. Il suffit de lire les Unes de la presse pour se rendre compte que le conflit SNCF est passé au second rang. Encore une erreur de stratégie de la part de la CGT et de Sud. Le paradoxe dans cette affaire c’est que la réforme envisagée par le gouvernement est assez proche de ce que souhaitait la SNCF (et la CGT elle-même)  puisqu’elle va regrouper RFF et la SNCF. La séparation entre les infras et l’exploitation (voulue par Bruxelles)   sera assez formelle).  La commission européenne, elle, voulait une entité juridique complètement indépendante pour les infrastructures et les sillons. La France a choisi un compromis qui finalement ne satisfait pas grand monde. Une sorte de nouvelle cathédrale administrative où on sépare sans séparer, avec un holding à la tête qui sera en fait dirigé par la SNCF elle-même. Bref quand même une réforme pour rien car le vrai problème c’est la question de la dette qui plombe la compétitivité du fer (environ 45 milliards aujourd’hui et 80 milliards dans 10 ans). Or aucune mesure apurement de cette ancienne dette n’a été prévue si ce n’est des plans d’économies virtuelles de la SNCF et de RFF alors qu’en fait ils sont dans le rouge en 2014 et que le fer perd des parts de marché. En fait c’est une réforme pour rien, une grève pour rien, simplement parce que la problématique de la politique du transport n’est pas posée et que la question de fond de l’avenir du rail n’est pas traité. Il faudrait pour cela  une autre compétence économique tant de la part du gouvernement que de la part des syndicats corpos.

Immobilier : une montée de taux qui va tuer un peu plus le marché

Immobilier : une montée de taux qui va tuer un peu plus le marché

 

Paradoxalement les décisions de la BCE d’abaisser les taux va surenchérir ceux de l’immobilier, de quoi assommer un peu plus un marché complètement atone. En réalité les risques d’explosion de la bulle immobilière existaient déjà car les candidats à l’accession ne sont plus solvables face à des prix trop excessifs ; en outre le robinet des crédits bancaires s’est nettement refermé face aux risques.  «Si la Banque centrale atteint son objectif, le marché des actions reprendra de la vigueur face à celui des obligations, qui verra alors ses taux augmenter. Or, le coût du crédit immobilier est indexé sur ces taux longs, analyse Philippe Taboret, directeur général adjoint de Cafpi. C’est donc la première pierre de la remontée des taux de crédit qui a été annoncée jeudi.» Si elle se produit, la hausse des taux à long terme, et donc de l’OAT, pourrait cependant être modérée. «Le taux de l’OAT, qui se négociait hier à 1,72 %, pourrait progressivement monter et atteindre 2 % à 2,2 % pendant l’été», estime Axel Botte, stratégiste obligataire chez Natixis AM, qui rappelle que l’OAT s’échangeait aux alentours de 2,5 % en début d’année. D’autres éléments risquent aussi de légèrement renchérir le coût des prêts immobiliers dans les mois qui viennent. Pour faire face aux nouvelles exigences réglementaires, les banques envisagent en effet de recourir à la titrisation d’une partie de ces prêts. Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, a d’ailleurs plaidé dans ce sens en début d’année. Longtemps gelée, la titrisation des prêts immobiliers est réapparue en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et en Italie en 2010. «Contrairement aux banques américaines, les établissements européens n’ont jamais commis d’excès», souligne Stéphane Caron, responsable gestion crédit structuré chez Natixis AM. En France, le Crédit foncier a réalisé avec succès, il y a quelques semaines, la première opération de titrisation de crédits immobiliers depuis 1995. «La demande des investisseurs pour l’opération du Crédit foncier a été importante, ce qui a rassuré les autres grandes banques ; et certaines d’entre elles devraient lancer des opérations de titrisation d’ici la fin de l’année», explique Fabrice Faure-Dauphin, avocat associé au cabinet Allen & Overy. Ce qui pourrait avoir un impact sur les emprunteurs. «Les banques devront augmenter leurs marges pour rémunérer les investisseurs. Cela devrait donc se traduire par une légère hausse des taux des crédits immobiliers», estime Stéphane Caron. Des hausses qui pourraient atteindre 0,10 % à 0,15 %, selon certains experts. Ce possible durcissement des conditions d’emprunt devrait pénaliser avant tout les jeunes et les ménages modestes, qui peinent de plus en plus à accéder au crédit immobilier, compte tenu des prix toujours élevés de la pierre et de la sélectivité renforcée des banques. «Nous avons vu le taux de désistement pour refus de prêt doubler en quelques mois, passant de 10 % à 20 %», constate François Payelle, président de la FPI (Fédération des promoteurs immobiliers). Pour décrocher un prêt, les emprunteurs doivent montrer patte blanche (apport minimum de 10 %, capacité d’épargne…). «Les banques sont plus attentives qu’il y a quelques mois au respect des critères qu’elles se sont fixé, explique Sandrine Allonier, responsable relations banques chez VousFinancer.com. Elles mettent désormais en place des systèmes de scoring, reposant à la fois sur des critères financiers et subjectifs permettant d’évaluer le potentiel du client.»

 

L’impôt va tuer la croissance et les rentrées fiscales en 2013

L’impôt  va tuer la croissance et les rentrées fiscales en 2013

 

Cette fois la France est engagée dans un cercle vicieux type Espagne voire Grèce. Le matraquage fiscale tue non seulement la croissance mais mécaniquement plombe les recettes fiscale ;  résultat :  la fiscalité supplémentaire qui devait régler les déficits ne fait que les aggraver. Si ce rythme se prolongeait sur l’ensemble de l’année, la progression des recettes fiscales nettes de l’Etat serait de 1,3 milliard d’euros en 2013, alors qu’elle est prévue à 30,2 milliards par rapport à l’exécution du budget 2012 en raison des fortes hausses de prélèvements votées. En cause, les rentrées de TVA, la principale recette de l’Etat, qui reculent de 2,3% sur fond de consommation atone et sans doute, estime Denis Ferrand, de problèmes de trésorerie des entreprises. Celles de l’impôt sur les sociétés régressent dans le même temps de 5,8% et la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques de 6,1%. Parallèlement, les dépenses de l’Etat ont augmenté de 5,6% à fin avril, une hausse ramenée à 1,1% hors éléments non récurrents qui est en ligne avec la progression en valeur de 1% attendue cette année. Dans le détail, les dépenses de personnel de l’Etat affichent d’un an sur l’autre une progression de 1,6% à périmètre constant et celles d’investissement reculent de 14,1%. Quant aux prélèvements sur recettes au profit des collectivités locales, ils sont en repli de 2,2% sur quatre mois. Le gouvernement prévoyait de ramener les déficits publics, dont le solde est la principale composante, à 3% du PIB en fin d’année, un objectif auquel il a renoncé avec le feu vert de la Commission européenne en raison de la faiblesse de la croissance en ce début d’exercice. Cet objectif reposait sur un déficit budgétaire ramené à 62,3 milliards d’euros à fin 2013 contre 87,2 milliards en 2012. Le gouvernement prévoit maintenant un déficit public à 3,7% du PIB cette année sur la base d’une croissance limitée à 0,1%, des hypothèses jugées trop optimistes. Les décalages substantiels déjà constatés amènent l’opposition à réclamer un projet de loi de finances rectificative, que le gouvernement a jusqu’ici refusé. « Le déficit s’aggrave, les recettes fiscales ne rentrent pas. Le gouvernement cache la réalité », a déclaré l’ancienne ministre du Budget Valérie Pécresse dans un « tweet ».

 

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