Archive pour le Tag 'tuent'

Les objets de la maison qui tuent l’environnement (ADEME)

Les objets de la maison qui tuent l’environnement  (ADEME)

 

 

L’Ademe sort une étude qui montre l’impact des équipements ménagers sur l’environnement. Une étude intéressante qui quantifie les émissions polluantes des objets contenus dans chaque maison. Le problème c’est que cette étude en reste là et ne souligne pas que les émissions polluantes sont le fruit directement du mode de production, du mode de distribution et du mode de consommation. Ce n’est sans doute pas un hasard si par exemple nombre d’objets fabriqués en Asie comme les meubles ou le textile. Ce n’est pas non plus hasard des légumes sont de plus en plus cultivés au Maghreb et plus largement dans toute l’Afrique, même exemple avec la construction automobile dans les ex pays de l’Est. Comme souvent à l’Ademe, le constat est assez juste mais la problématique un peu trop simplifiée. De ce point de vue, il y aurait sans doute à réconcilier l’économie et l’écologie par ailleurs la responsabilité de la production d’émissions polluantes est largement partagée entre pouvoirs politiques, pouvoirs économiques et financiers et consommateurs.  Dernier aspect, celui de la croissance. Nombre d’objets plus ou moins utiles constitue le support de la croissance. Les remettre en cause supposerait une modification du mode de consommation voir du type de société. Bref l’Ademe encore des progrès à faire en matière d’analyse. Les chiffres qu’avance l’agence sont intéressants mais à leur lecture on envie de dire et après ! « L’ensemble des équipements, meubles et électroménagers, présents dans la maison pèse en moyenne 2,5 tonnes ». Pour fabriquer ces 2,5 tonnes d’équipements « il a fallu mobiliser 45 tonnes de matières premières » et « le CO2 émis pendant tout le cycle de fabrication est de 6 tonnes de CO2″, soit l’équivalent de 6 allers-retours Paris-New York, souligne l’Ademe. « Les équipements de la maison peuvent représenter un enjeu aussi important que les autres postes en termes d’émissions (…) jusqu’à 25% », indique l’Agence de l’environnement.

Amazon et internet tuent le commerce traditionnel

 

Amazon et internet tuent  le commerce traditionnel

Selon Heuler Hermes les défaillances des grandes entreprises du secteur ont augmenté de 66% au plan mondial en 2016. Une situation qui peut paraître paradoxale dans un monde où la consommation ne s’est jamais aussi bien portée. Au plan mondial en effet, les ventes au détail ont cru de 4,8% par an en moyenne sur les dix dernières années. Sauf que cet appétit de consommation passe de moins en moins par le canal historique des magasins en dur. Mais de plus en plus en ligne. La part du e-commerce ne cesse en effet de grimper dans la consommation mondiale. Elle était inférieure à 5% il y a une dizaine d’année, elle a atteint les 9% en 2016 et devrait monter à 15% d’ici 2020. « L’activité en ligne est alimentée tant par l’offre que par la demande, cette accélération est soutenue par les actions des digital natives et par les plateformes commerciales, qui bouleversent et refondent l’industrie », note Heuler Hermes. Une demande croissante qui entraîne une hausse du nombre d’acteurs et donc une féroce guerre des prix. En conséquence, la rentabilité des grandes enseignes est passée de 8% en 2011 à 5,7% en 2016. Avec une part du e-commerce à 15% dans trois ans, cela pourrait entraîner une vague de faillites sans précédent dans le secteur. Et les détaillants français sont particulièrement fragiles selon Heuler Hermes. Certains grands noms comme Darty, la Fnac ou Leclerc avec le drive ont certes réussi leur transformation digitale. Mais il s’agit d’arbres qui cachent une forêt bien plus dépouillée. « Les consommateurs français, dont 64% achètent en ligne, sont disposés à consommer différemment. Mais malgré quelques exemples de succès, les détaillants français n’ont pas réussi à répondre à ces attentes. En résulte une détérioration prononcée de leurs états financiers, explique Maxime Lemerle, responsable des études sectorielles et défaillances chez Euler Hermes. Après avoir longtemps considéré le e-commerce comme un canal parallèle, les détaillants français commencent seulement à investir pour rattraper leur retard dans la course digitale. »   Selon Heuler Hermes, le résultat d’exploitation du secteur est passé de 3,7% en 2015 à 2,6% en 2016, tandis que l’endettement est lui monté à 95%. Les secteurs les plus touchés seront ceux de l’électronique et du prêt-à-porter, estime le spécialiste des faillites. C’est sur ces marchés que la concurrence du e-commerce est le plus féroce.

Les normes qui tuent l’agriculture

Les normes qui tuent l’agriculture

 

La protection de l’environnement, le contrôle de la qualité des produits nécessitent  évidemment une régulation et notamment des normes. Ceci étend l’agriculture et sans doute aujourd’hui le secteur  le plus bombardé par une armée de normes qui certes fournissent de nombreux emplois aux fonctionnaires en charge de les définir et de les contrôler mais qui tuent une activité déjà bien malade en particulier dans la viande et le lait. D’une certaine manière l’agriculture française vit dans un environnement réglementaire soviétique avec la bureaucratie en plus. Des normes qui compliquent évidemment la gestion administrative mais qui impose surtout des surinvestissements coûteux qui affectent la compétitivité des produits. Et pendant ce temps-là la France importe et boit du lait pas cher mais de mauvaise qualité en provenance d’Ukraine et produit dans les conditions d’il y a 100 ans. Le Sénat dresse donc une liste de 16 propositions pour alléger les contraintes administratives et environnementales qui « empoisonnent » la vie des exploitants et leur rentabilité économique. Rien de véritablement révolutionnaire dans la liste des 16 propositions présentées ce mercredi matin au Sénat pour alléger la vie des exploitations agricoles et les rendre plus compétitives. Le groupe de travail de la Commission Économique (*) de la Haute Assemblée, composé de neuf élus toutes tendances politiques confondues, dresse un inventaire à la Prévert de solutions théoriques. La plupart sont déjà connues puisqu’elles ont été publiées en d’autres temps et d’autres lieux, comme par exemple au sein des Républicains ou par des organismes professionnels agricoles, comme le premier syndicat du secteur, la Fnsea (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles). Ainsi la proposition numéro 6, «développer l’expérimentation des normes avant leur généralisation», avait déjà été proposée par Nicolas Sarkozy, alors Président de la République en visite au Salon de l’Agriculture en 2010. Un vœu pieux qui était resté dans les placards pour ne pas froisser une partie de son électorat favorable au Grenelle de l’environnement. Tout comme la proposition numéro 7 «faire évoluer les contrôles en agriculture», un leitmotiv défendu tant par l’ancien ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, et ensuite par son successeur , Stéphane Le Foll. Mais qui, pour l’instant, est resté lettre morte. On peut dresser le même constat pour la proposition numéro 14 sur la gestion de l’eau et «la facilitation des retenues collinaires». Cela fait des années que les exploitants demandent aux pouvoirs publics quels qu’ils soient de simplifier la législation concernant la création d’étangs ou bassins de rétention. Et aujourd’hui, ils crient misère par ces temps de sécheresse car ils ne peuvent pas irriguer leurs champs. Sans oublier qu’ils doivent aussi, dans de nombreux cas, abreuver leurs animaux sur le réseau d’eau potable, les cours d’eau ou les puits étant à leur plus bas niveau. Un surcoût pour les fermiers et une aberration écologique, alors que les agriculteurs n’utilisent que 3% des eaux issues des précipitations, faute de pouvoir les stocker. Il en va de même pour le curage des fossés d’écoulement des eaux dans les champs. Il est interdit d’y toucher sous peine d’une amende administrative de la Police de l’eau, voire d’un emprisonnement. Laissé à l’abandon ces cours d’eau finissent par se boucher. Ils ont ainsi participé à l’inondation des terres agricoles au printemps dernier, lorsque les précipitations étaient trop importantes. Que dire de la nouvelle PAC (politique agricole commune) décidée par le gouvernement actuel, qui s’est révélée être une véritable usine à gaz à mettre en œuvre. Le contrôle des parcelles par photos satellites a ainsi pris dans de nombreux cas l’ombre d’un arbre pour une forêt, requalifiant ces terres agricoles en bois et les empêchant d’être éligibles aux aides agricoles. L’ombre de Kafka !

 

(*) Le président de la Commission est Gérard Bailly, sénateur LR du Jura et producteur de comté à la retraite. Son rapporteur est le sénateur UDI-DC de la Somme, Daniel Dubois.

 

Crise agricole : les normes qui tuent

Crise agricole : les normes qui tuent

 

Isabelle Saporta est journaliste et auteure de Foutez-nous la paix ! édité chez Albin Michel dénonce la multitude de normes qui complexifient la vie des agriculteurs et plombe en même temps la compétitivité. Une critique qui pourrait s’appliquer à la plupart des secteurs économiques tellement la France est engluée dans un système bureaucratique qui paralyse l’initiative et qui augmente les coûts de production. En cause en particulier l’armée mexicaine de parlementaires et de fonctionnaires qui pour combler leur vide existentiel ne cessent de pondre des réglementations,  de mettre en place des contrôles et des fiscalités. Plus de 11 000 lois en France plus de 150 000 décrets sans parler des circulaires et autres arrêtés auxquels il faut ajouter les réglementations locales. La régulation est bien entendu nécessaire, elle implique un cadre juridique qui prenne en compte l’intérêt général mais au niveau de complexité atteint par la France la loi tue l’objet social qu’elle est supposée encadrer. Une enquête sur les milliers de normes sanitaires et administratives qui étouffent les agriculteurs. La journaliste, Isabelle Saporta   qui présente son livre au Salon de l’Agriculture, a sillonné pendant un an les exploitations hexagonales pour écrire cet ouvrage. Les normes ont, en effet, envahi la vie des Français depuis de nombreuses années. Au total il en existe 400.000 et le milieu agricole en cumule une bonne partie.  Ces règles, si elles sont indispensables en termes de sécurité sanitaire, empoisonnent la vie des petites structures céréalières ou d’élevages. Des réglementations beaucoup trop nombreuses selon l’auteure, et qui donnent parfois lieu à des situations ubuesques. C’est le cas de cet éleveur de poulets de plein air qui, parce qu’il n’avait pas le nombre de bottes nécessaire dans son vestiaire, n’a pas pu avoir l’autorisation de vendre son poulet à la cantine scolaire de son village. En revanche, l’école avait l’autorisation d’acheter du poulet brésilien qui lui, avait reçu l’agrément.  « Il y a aussi la norme qui encadre la hauteur de l’herbe autour de la vigne, explique Isabelle Saporta, si elle est trop haute, la vigne est déclassée et c’est donc le risque de perdre son appellation » détaille-t-elle. Un Pouilly-Fumé peut ainsi devenir un vin de table ordinaire si les règles ne sont pas respectées. « Obtenir des agréments pour les exploitations agricoles c’est comme gravir l’Annapurna. Financièrement et moralement, c’est intenable pour les agriculteurs » conclut la journaliste.

(Avec RTL)

Des retards de paiement en hausse qui tuent les entreprises

Des  retards de paiement en hausse qui tuent  les  entreprises

Des retards de paiements en France qui gangrènent  l’économie. Notre pays de ce point de vue est presque championne d’Europe. Des retards ( à 60 jours et même davantage)qui pèsent lourdement sur la vie des entreprises et qui expliqueraient près d’un quart des défaillances. En effet du fait de ces retards les des entreprises sont contraintes de supporter des frais d’emprunt qui assez souvent représente le taux de rentabilité des entreprises. Deux entreprises sur trois en France règlent leurs fournisseurs et leurs sous-traitants avec retard. Pire, neuf ETI ou grandes entreprises sur dix sont dans ce cas, contre quatre sur dix en Allemagne et huit sur dix à l’échelle européenne. Pour mémoire, les entreprises ont 60 jours à compter de la date d’émission de la facture pour s’en acquitter et 45 jours fin de mois. Deuxième enseignement, les entreprises françaises sont championnes d’Europe des petits retards de paiement (inférieurs à 15 jours). Aujourd’hui, le retard moyen est de 13 jours, contre un peu plus de 6 jours en Allemagne, mais plus de 17 jours en Espagne et autour de 15 jours en Grande-Bretagne. Le problème, c’est qu’un seul jour de retard de paiement équivaut à 1 milliard d’euros de trésorerie en moins pour les entreprises concernées. «Sur le premier trimestre 2015, les retards de paiement des 120 grandes entreprises étudiées atteignaient quelque 4 milliards, soit 20% de plus qu’au premier trimestre 2014. manque entre 10 et 13 milliards d’euros chaque année dans les poches des petites et moyennes entreprises à cause de ces retards de paiement.  C’est l’un des fléaux de l’économie française qui met en danger chaque année des milliers de petites entreprises : les retards de paiement des grands groupes à leurs fournisseurs. De nouveaux chiffres viennent d’être communiqués et sont pour le moins alarmants  Ce sont les données communiquées par le baromètre trimestriel établi par le cabinet Altarès et la Médiation inter-entreprises. Ces chiffres donnent le tournis. Les enquêteurs ont épluché 211 millions de factures auprès des 120 plus grandes entreprises donneuses d’ordre. Bilan : le montant des retards de paiement aux fournisseurs approche les 4 milliards d’euros. Autant d’argent en moins dans les caisses des PME… du jamais vu depuis dix ans. Les entreprises françaises sont plus mauvaises payeuses que leurs concurrentes européennes. Neuf entreprises de taille intermédiaire et grandes entreprises françaises sur dix règlent leurs fournisseurs avec retard, contre seulement quatre sur dix en Allemagne, par exemple. Sans compter avec les collectivités locales qui ont, elles aussi, leur part de responsabilité. En 2014, sur les 63.000 entreprises qui ont déposé le bilan, entre 20 et 30% l’ont fait en raison des factures impayées dans les temps. Les PME et TPE sont de plus en plus, en quelque sorte, les banquiers des grandes entreprises. Les plus touchées sont les PME qui sont très dépendantes de leur trésorerie.

Résultats du bac 2015 : les prénoms qui tuent

Résultats du bac 2015 : les  prénoms qui tuent

 

Intéressant mais pas surprenant ce sont les prénoms exotiques à la mode  (Dylan, Jordan, Bryan, Rihanna) qui réussissent  le moins au BAC tandis que les prénoms classiques et même rétros   font les meilleurs performances. Le résultat  d’uen étude d’uen sociologue. En fait pas vraiment une discrimination par le prénom mais davantage par l’origine sociale et le milieu culturel. Dans les milieux modestes ou pauvres on se laisse influencer par la mode, la télé, le show-biz tandis que que dans les milieux plus évolués, on évite la mode forcément par définition passagère qui risque même de plomber la personnalité des intéressés. Chaque année, un sociologue repère donc  les prénoms des candidats qui ont décroché les meilleures notes au baccalauréat, et on apprend que pour le millésime 2015, les Augustin et les Joséphine sont au top. 22% des Joséphine qui ont passé le bac cette année ont en effet obtenu la mention très bien, mais 2,5% seulement des Bryan. Joséphine, Diane, Alice, Alix, Apolline, et Augustin obtiennent le plus de mention très bien au bac 2015 contrairement aux Bryan, Mohammed, Steven et Jordan.

Pollution : les particules fines tuent

Pollution : les  particules fines tuent

D’après l’Institut de veille sanitaire dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire, une étude montre qu’une exposition, même d’intensité relativement faible, à cette pollution provoque un surcroit de mortalité, y compris à court terme. Cette étude, qui n’est pas la première du genre, est une des plus larges réalisées en France : elle porte sur 17 villes. Neuf d’entre elles ont déjà été scrutées en 2012 : Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Lille, Toulouse, Strasbourg, Rouen, Le Havre. Cette fois, l’InVS s’est aussi penchée sur les statistiques de Nice, Grenoble, Nancy, Dijon, Nantes, Rennes, Montpellier et Lens-Douai. Il en ressort que Marseille est la ville la plus polluée, suivie de Lille, Lyon, Nice, Grenoble et Lens-Douai.. La palme de l’air le plus sain revient à Dijon, seule à respecter le seuil de pollution défini par l’OMS.  Ces expositions augmentent la mortalité de 0,5%. Elles provoquent 250 décès et un millier d’hospitalisations chaque année. Les particules viennent aggraver les fragilités préexistantes des victimes, qui meurent d’accidents vasculaires cérébraux, de crises cardiaques, d’embolies pulmonaires, d’angines de poitrine ou de ruptures d’anévrisme. Les risques sont plus significatifs l’hiver et concernent plus particulièrement les personnes de 75 ans et plus. Sont accusés, une fois de plus, le trafic routier et les véhicules diesel (aussi  les industries et les systèmes de chauffage).

Livre Trierweilller : des petites phrases qui tuent

Livre Trierweilller :  des petites phrases qui tuent

 

On a déjà pris connaissance de ce que pense Trierweilller de Hollande : cynique, indifférent, méprisant, ignorant des réalités économiques et sociales. Quelques  passages significatifs sur l’homme qui dirige la France et sur son environnement. C’est Dallas en tragico-comique !

« Je veux qu’il connaisse la réalité quotidienne qu’affronte une partie des Français, ceux qui comptent chaque euro et ne savent jamais comment finir le mois. Lui qui préfère se passer d’un repas lorsque ce n’est pas du premier choix, ne mange pas mes fraises si elles ne sont pas des ‘garriguettes’, ne goûte pas aux pommes de terre si elles ne proviennent pas de ‘Noirmoutier’ et met directement à la poubelle la viande si elle est sous vide. Il connaît si peu le prix des choses. (…) Il n’est pas flambeur pour autant. Son apparence d’ailleurs lui importe peu. Il est capable d’acheter ses chemises et ses chaussures dans les hypermarchés. »

« Je ne reconnais pas le François que j’ai aimé passionnément dans l’homme qui traite désormais ses collaborateurs avec mépris, après m’avoir réservé le même traitement. Je l’ai vu se déshumaniser, jour après jour, sous le poids des responsabilités (…). Se prendre pour un seigneur. Comme lors de ce dîner avec sa garde rapprochée de la promotion Voltaire, cela m’avait frappée : trente ans qu’ils attendaient le pouvoir. Ils l’avaient enfin et se considéraient comme des demi-dieux, pleins d’arrogance. »

« J’anime alors une émission politique sur Direct8 et j’assiste stupéfaite à un numéro de Jérôme Cahuzac face à Marine Le Pen. Mon équipe et moi en sommes choqués : député socialiste, il se comporte devant elle comme un adolescent devant une star d’Hollywood, avec une déférence totale. Quelque chose ne colle pas. Et quand Médiapart révèle que son compte en Suisse avait été ouvert par un ami de sa famille, un avocat d’extrême droite proche de Marine le Pen, les pièces du puzzle s’emboîtent. »

« De l’Elysée, je ne reçois que trois messages de conseillers. Tous les autres sont aux abris. Je suis déjà traitée comme une paria. Au gouvernement, seulement quatre ministres osent m’adresser un mot d’amitié : Aurélie Filippetti, Yamina Benguigui, Benoît Hamon et Pascal Canfin. Ceux que je connais le mieux sont aux abonnés absents. Leur silence sera plus criant encore lorsque je lirai les messages venus de l’autre camp, de Claude Chirac, de Carla Bruni-Sarkozy, de Cécilia Attias, de Jean-Luc Mélenchon, d’Alain Delon et de tant d’autres.

(…) En moins d’une semaine, (…) je vérifie l’étendue du cynisme du petit monde des amis politiques, des conseillers et des courtisans. Manuel Valls et Pierre Moscovici, dont on me disait si proche, n’ont pas dû se souvenir de mon numéro de téléphone. »

Trop d’impôts tuent l’épargne

Trop d’impôts tuent l’épargne

 

 

L’observatoire de l’épargne européenne (OEE),  part du constat que « depuis trois ans, le législateur a alourdi par de multiples changements paramétriques la fiscalité de l’épargne afin de contribuer à la résorption des déficits ». Celle-ci représente 16,4 milliards d’euros en 2013 contre 2,6 en 2010, selon ses calculs. En outre, « la loi de Finances pour 2013 affiche un objectif, en rupture avec le passé, d’alignement de la fiscalité de l’épargne sur celle du travail. Mais elle préserve, voire multiplie les cas dérogatoires »,regrette Didier Davydoff, auteur de l’étude et directeur à l’OEE, en citant notamment l’exonération fiscale des intérêts du Livret A.  Selon ce dernier, cette situation ne peut pas durer, alors que la rémunération réelle de l’épargne après impôt devient négative (- 0,75 % par exemple pour les détenteurs de livrets fiscalisés optant pour le prélèvement forfaitaire libératoire). Un « regain même modeste de l’inflation rendrait le dispositif immédiatement confiscatoire », estime-t-il. D’autre part, « les perturbations induites par une trop faible rémunération de l’épargne risquent à terme de réduire la capacité de prêt des banques et les financements en actions des entreprises, ce qui briderait la croissance », avance l’étude.  En vue d’aller vers une fiscalité plus optimale pour les épargnants et pour l’économie, l’OEE préconise une simplification via « la mise en place d’un plan pluriannuel de normalisation du système français », exemples étrangers à l’appui. Au lieu de multiples dérogations, Didier Davydoff pointe deux priorités : l’épargne retraite individuelle et professionnelle ; et le financement en fonds propres des entreprises non cotées (PME et ETI). Jacques de Larosière en ajoute une dernière  : « Il faut privilégier les actions. la crise a montré l’insuffisance de fonds propres des entreprises. Or tout ce qu’on fait aujourd’hui, c’est de défavoriser les actions ».




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