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Cessions de capital, EDF pas concerné…..tu m’étonnes

Cessions de capital, EDF pas concerné…..tu m’étonnes

 

 

 

pas étonnant que le gouvernement n’envisage pas la vente de ses participations financières dans EDF compte de tenu de la situation catastrophique du producteur national d’électricité. L’action qui valit  80 € n’atteint même pas une valeur de 9 euros aujourd’hui. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle enfin faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra jamais faire face seule à ces défis mêmes avec une augmentation régulière du prix de ‘l’électricité   Le groupe EDF ne devrait donc pas être concerné par les cessions de participations de l’Etat annoncées ces derniers jours par le gouvernement, a déclaré samedi à Reuters une source proche de la direction de l’électricien historique français. Le ministère de l’Economie et des Finances a confirmé vendredi que le gouvernement céderait dans les prochains mois des participations de l’Etat à hauteur de dix milliards d’euros, pour alimenter un fonds destiné à l’innovation. « Les signaux qu’on reçoit, c’est qu’on n’est pas du tout concernés », a cependant déclaré la source proche de la direction d’EDF en marge des rencontres économiques d’Aix-en-Provence. L’Etat possède 83,1% du capital d’EDF.

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Primaire gauche : « Bartolone tu nous emmerdes » (Aubry)

Primaire gauche : « Bartolone tu nous emmerdes » (Aubry)

Pour parler vulgairement mais clair Bartolone a foutu un beau bordel dans la réunion organisée par Martine Aubry. Une réunion qui justement ne voulait surtout pas traiter des questions de personnes et de la primaire de la gauche mais des convergences possibles et des propositions des différents courants de gauche interne au PS et aux écolos.  Or Bartolone a profité de l’éclairage médiatique de cette rencontre pour demander un affrontement direct entre le Premier ministre et le président de la république. Pas vraiment une affaire politique mais plutôt d’ego car le président de l’assemblée nationale a été très vexé d’apprendre dans les confidences de François Hollande qu’on le considérait comme un homme sans beaucoup d’envergure et de charisme (ce qui ne constitue pourtant pas une grande découverte). Pour dégager du carton du cartel des gauches la maire de Lille, Martine Aubry avait organisé samedi un Carrefour des gauches et de l’Ecologie à Bondy. L’occasion de tenter de rassembler une gauche divisée avant la présidentielle. Mais c’était sans compter sur la petite phrase de Claude Bartolone. Le président de l’Assemblée nationale a lancé à plusieurs reprises, devant la presse, qu’il souhaitait que Manuel Valls et François Hollande se présentent à la primaire de la gauche l’un contre l’autre. Une sortie que n’a pas manqué de commenter Martine Aubry: «Il a le droit de dire ce qu’il veut, chacun à son opinion, les petites phrases c’est ce que je déteste. [...] Si vous ne retenez que ça, il ne faut pas s’étonner ensuite que la France devienne ce qu’elle est », a-t-elle répondu aux journalistes de Quotidien qui l’attendaient.  Un peu plus tard – surement enregistrée à son insu - assise à côté du président de l’Assemblée, elle le réprimande  pour lui parler « de [sa] phrase à la con ». Derrière eux, l’ancienne ministre Marylise Lebranchu confirme « ah oui ta phrase à la con là »… La maire de Lille reprend: « C’est pas l’objet d’aujourd’hui. Tu nous emmerdes Bartolone! »

Les grands argentiers de la zone franc défendent le franc CFA, tu m’étonnes !

Les grands argentiers de la zone franc défendent le franc CFA, tu m’étonnes !

Le franc CFA est défendu par les grands argentiers de la zone qui utilise cette monnaie qui bénéficie du parapluie du Trésor public de la France. Résultat le CFA est largement surévalué sans doute de l’ordre de 50 %. Un n’avantage cependant pour le pouvoir d’achat car le CFA est à l’abri de secousses monétaires puisque protégé par l’euro. Par contre si effectivement le pouvoir d’achat des ménages est protégé le niveau du CFA trop surévalué constitue un  handicap pour la compétitivité des exportations. La France évidemment soutient le CFA (avec l’Europe derrière) pour des raisons économiques mais surtout politiques. Les pays d’Afrique concernée demeurant toujours le pré carré  de la France. Du coup le gouverneur de la Banque de France, fonctionnaire zélé du gouvernement justifie l’existence et le niveau du CFA. Par parenthèse on peut se demander pourquoi subsiste encore une Banque de France alors qu’on a adopté la monnaie unique. On ne devrait plus parler de Banque de France mais de banque de la zone euro avec les conséquences à en tirer sur les coûts de fonctionnement. . En guise d’argumentaire le patron de la banque de France sort  de sa poche une explication à caractère intemporel qui pourrait d’ailleurs s’appliquer à d’autres pays comme la France   »Nous menons régulièrement des études économiques pour voir si le franc CFA est surévalué ou sous-évalué par rapport à son niveau économique de très long terme. Aujourd’hui notre réponse est très claire, le franc CFA n’est ni sous-évalué, ni surévalué », a déclaré le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Il a ajouté que le franc CFA, devise partagée par 14 pays d’Afrique subsaharienne plus les Comores, agissait comme un « mécanisme de protection contra-cyclique », qui évite que son taux de change s’apprécie trop quand les cours des matières premières flambent ou qu’il périclite quand ils sont faibles, comme c’est le cas aujourd’hui, avec pour conséquence des poussées inflationnistes. La vraie question est moins l’existence du CFA que son niveau qui protège d’un côté mais handicap de. Témoin l’envahissement de produits chinois qui tuent aussi certaines économies locales

(Avec Reuters)

Pas de loi sur les rémunérations (président de Total)….tu m’étonnes !

Pas de loi sur les rémunérations (président de Total)….tu m’étonnes !

 

Normal cette réaction du président de la première entreprise française. Elle reflète bien la mentalité des principaux grands patrons qui la plupart sont d’ailleurs d’anciens fonctionnaires passés  ensuite dans les cabinets ministériels pour aller pantoufler dans les grandes entreprises et se gaver de rémunération extravagante. Au mieux dans l’administration ils auraient gagné 100 000 à 200 000 € par an alors que dans les entreprises ils peuvent émarger à plusieurs millions. C’est le cas du patron de Total. L’argument de l’efficacité fonction du niveau de salaire des patrons est complètement éculé car il est évident qu’il y a en France des centaines de responsables qui seraient par exemple susceptibles de gérer aussi bien qu’en ce moment l’entreprise Total (X mines ou autres). Tout aussi éculé et l’argument international qui montre que les grands patrons mondiaux sont encore davantage payés que les patrons français. Là encore aucune étude sérieuse n’a jamais été capable de montrer le rapport entre la rémunération et l’efficacité du management. En outre l’argumentaire patronal est particulièrement irresponsable en terme managérial car cet argumentaire concernant justifiant le haut niveau de rémunération des patrons coexiste au même moment avec un discours sur la nécessité d’encadrer de manière très rigoureuse les revenus des salariés. Alors fous ou irresponsables ces grands patrons ? Sans doute un peu les deux et surtout ivres du parfum de louange diffusée par leur entourage courtisan qui espère en retour de lucratives faveurs. Bref l’ivresse classique du pouvoir et du fric. Des entreprises basées en France délocaliseront leur siège si le pays légifère sur les rémunérations des dirigeants, a estimé mercredi le PDG de Total, Patrick Pouyanné. Patrick Pouyanné a toutefois ajouté que les conseils d’administration des sociétés devaient suivre l’avis des actionnaires lorsque ces derniers s’opposent aux rémunérations sur lesquelles ils sont consultés. « Si l’assemblée générale de Total disait ‘non’ aux éléments que le conseil d’administration propose pour Patrick Pouyanné, je demanderais au conseil d’administration de les réviser », a-t-il dit lors d’une audition devant la commission des affaires économiques du Sénat. « Je pense que c’est juste et qu’on n’a pas besoin de loi pour nous l’imposer (…). C’est un terrain extrêmement dangereux (…), les sièges quitteront la France si des lois de cette nature sont prises », a ajouté le PDG. « Ce n’est pas une menace, c’est juste ce qui va se passer, et je ne souhaite pas que le siège de Total quitte la France (…). Ce n’est pas la peine d’aller légiférer sur des sujets qui feront que le pays, une fois de plus, se mettrait en marge du mouvement mondial. » Début mai, les actionnaires de Renault ont rejeté à 54% la rémunération de Carlos Ghosn mais le conseil d’administration du constructeur a maintenu le montant de 7,2 millions d’euros attribué au PDG au titre de 2015, ce qui a conduit le ministre de l’Economie Emmanuel Macron à menacer de légiférer sur le sujet.

(Avec Reuters)

Valls à Macron : « Tu finiras comme Montebourg ! »

Valls à Macron : « Tu finiras comme Montebourg ! »

On se doutait évidemment que les relations entre Hollande, Valls et Macron  étaient  de plus en plus délétères en raison d’une part de la descente aux enfers en matière de popularité pour Valls et Hollande alors que Macon incarne de plus en plus la modernité et s’envole dans les sondages. Les oppositions sont telles que l’hypothèse d’un départ de Macon du gouvernement n’est pas à exclure. Manuel Valls aurait même menacé Macron en lui promettant le sir de Montebourg. Bref une ambiance quasi idyllique au sein du gouvernement ! Un problème toutefois si Macron devait être exclu du gouvernement ou s’il devait partir de lui-même ce serait un coup supplémentaire porté à la popularité du gouvernement et de Hollande. Il est clair que cette guerre entre Valls et Hollande Macon va encore se poursuivre car l’enjeu c’est la succession de Hollande soit en 2017, soit en 2022 Manuel Valls ne semble donc pas cacher son agacement vis-à-vis d’Emmanuel Macron, qui ne cesse de s’attirer les lumières des projecteurs avec son nouveau mouvement politique « En marche » et ses nombreuses prises de parole qui ont le don d’agacer la gauche. Selon Le Canard Enchaîné du mercredi 4 mai, le Premier ministre aurait sérieusement averti son ministre de l’Économie en lui assénant la semaine passée : « Tu finiras comme Montebourg, si tu continues comme ça !«  C’est le pensionnaire de Bercy qui aurait lui-même rapporté cette pique auprès de son entourage.  Avec cette phrase lourde de sens, Manuel Valls semble laisser entendre qu’il pourrait bien finir par évincer Emmanuel Macron du gouvernement. Il suivrait alors la voie d’Arnaud Montebourg qui, après avoir publiquement désavoué la politique de l’exécutif, avait été écarté de son poste au ministère de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique en août 2014.  Pour ne pas en arriver là, le Premier ministre aimerait donc que son jeune ministre se fasse plus discret. « Il faudrait qu’Emmanuel (Macron) s’occupe davantage de ses dossiers. Il en a beaucoup à régler, comme EDF, Areva ou les télécoms. Il a de quoi faire », aurait d’ailleurs aussi lancé le locataire de Matignon à des visiteurs.

 

(RTL)

Hollande à Macron : « tu dois jouer collectif »

Hollande à Macron : « tu dois jouer collectif »

 

Nouvelle réplique du berger Hollande à la bergère Macron : « tu dois jouer collectif ». Une invitation du président de la république à son ministre de l’économie qui avait déclaré dimanche dans une interview que la gauche ne le « satisfaisait pas ». De toute évidence les saillies répétées du jeune ministre agacent de plus en plus l’Élysée qui admet de moins en moins les critiques adressée au gouvernement. Des divergences de points de vue qui nourrissent de plus en plus l’hypothèse d’un départ prématuré d’Emmanuel  Macron d’autant que les sondages récents montrent que le ministre de l’économie est aussi affecté par la baisse de popularité de François Hollande.  L’omniprésence médiatique d’Emmanuel Macron n’est donc pas du goût de François Hollande. Le ministre de l’Économie s’est une nouvelle fois retrouvé sous le feu des projecteurs pour avoir déclaré, dans une interview télévisée diffusée dimanche 24 avril : « La gauche d’aujourd’hui ne me satisfait pas« . Cette nouvelle petite phrase, qui intervient quelques jours après avoir fait savoir à la presse régionale qu’il n’était pas « l’obligé » du président, aurait conduit le chef de l’État à opérer un petit recadrage. Selon les informations du Point, François Hollande aurait échangé plusieurs SMS avec son ministre pour lui demander de se faire plus discret et moins individualiste. « Emmanuel, tu dois jouer collectif. [...] En t’exposant, tu risques de t’exposer à des maladresses« , aurait ainsi écrit le Président dans deux textos. S’il n’a pas vraiment apprécié ce dénigrement de la gauche, l’interview accordée au JDD concernant les dossiers économiques semble avoir été nettement plus à sa convenance car « elle était centrée sur EDF, un sujet sur lequel Macron est attendu », indique l’entourage du locataire de l’Élysée à l’hebdomadaire.

(Avec AFP)

Foot-Euro 2016 : la sécurité entièrement sous contrôle !! (Valls)….tu parles !

Foot-Euro 2016 : la sécurité entièrement sous contrôle !! (Valls)….tu parles !

 

C’est en substance ce qu’a déclaré Manuel Valls pour assurer l’opinion publique, un Manuel Valls  qui a dû sans doute prendre connaissance des sondages qui démontraient que 70 % des Français étaient pour le maintien de l’épreuve. « La fête pourra donc avoir lieu » concluait le premier ministre ;  une déclaration pour le moins irresponsable dans la mesure où tous les experts savent qu’il est impossible d’éliminer tous les risques dans un lieu se réunisse 50 000 personnes. Dans la mesure aussi où nous avons enregistré une tentative d’attentat récemment au stade de France Face au risque d’attentats, certains prônaient la suppression des fan-zones pendant l’Euro 2016 de football. Une hypothèse écartée par Manuel Valls qui garantit que la sécurité y sera assurée comme dans les stades. Le Premier ministre s’est voulu rassurant ce dimanche dans l’émission Stade 2 sur France 2. La sécurité sera à la hauteur pour l’Euro 2016, y compris dans les fan-zones, ces lieux où les supporters pourront se retrouver pour suivre ensemble les matchs sur des écrans géants. Avec la menace terroriste, plusieurs voix à droite avaient remis en cause leur maintien.   Mais « ce sont des zones qui seront sécurisées, fermées, il y aura des palpations, les sacs seront fouillés et, en même temps, la fête pourra avoir lieu« , affirme Manuel Valls.  »Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, en a discuté avec tous les maires et notamment le président des villes qui organisent l’Euro, il s’agit d’Alain Juppé, pour faire en sorte que la sécurité soit assurée avec les mêmes dispositifs, les mêmes méthodes que ceux que nous connaîtrons pour les stades.« 

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Hollande: « pas d’augmentation d’impôts » Tu rigoles ?

Hollande: « pas d’augmentation d’impôts » Tu rigoles ?

 

 

Hollande l’a promis dans son interview au Parisien ( pas d’augmentation d’impôt nouvelle d’ici 2017 », ça sent les élections départementales ! il oublie simplement que les augmentations ont déjà été décidées (environ 80 milliards depuis son arrivée) en outre et surtout il fait l’impasse sur la fiscalité locale. De collectivités locales endettées jusqu’au coup dont on va diminuer la dotation globale en plus. Or les impôts locaux représentent  la plus lourde charge fiscale en moyenne pour les ménages. Aujourd’hui autour de 2000 euros en moyenne ( avec de gros écarts selon les zones géographiques). Des impôts locaux qui pourraient augmenter de l’ordre de 10% et cela va commencer dès 2015. Surtout avec la révision des valeurs locatives.  Le nouveau délai accordé à la France par Bruxelles exige certaines contreparties, et François Hollande semble en avoir pris la mesure. Le chef de l’Etat annonce en effet que des « économies nouvelles » à hauteur de 4 milliards d’euros seront « trouvées » en 2015 pour satisfaire les demandes de la Commission européenne, dans une interview publiée dans   »Si Bruxelles demande 4 milliards de plus pour respecter nos engagements en matière de réduction des déficits publics, ils seront trouvés par des économies nouvelles », indique le chef de l’Etat.  L’exécutif européen a accordé la semaine dernière un nouveau délai de deux ans à Paris pour revenir sous le seuil de 3% de déficit, soit jusqu’en 2017. En échange, elle lui a fixé une trajectoire exigeante: un déficit public de 4,0% en 2015 au lieu des 4,1% prévus par le gouvernement, puis 3,4% en 2016 au lieu des 3,6% prévus par Paris, et enfin 2,8% en 2017.  Pour cette année, la Commission a fixé à la France un effort structurel de 0,5 point de PIB, le minimum exigé par l’UE. Mais elle estime pour l’instant que les plans soumis par le gouvernement français ne permettent qu’une réduction de 0,3 point. Il manque donc 0,2 point, l’équivalent de 4 milliards d’euros.  En outre, dans cette interview menée par des lecteurs, le président de la République redit qu’ »il n’y aura pas d’augmentation d’impôts pour les années 2015, 2016 et 2017″.

 

49-3 : esprit du 11 janvier es-tu là ? ( Valls)

49-3 : esprit du 11 janvier es-tu là ?  ( Valls)

 

Valls comme Hollande ont usé,  abusé , détourné et finalement tué l’esprit du 11 janvier. Ils imaginaient sans  doute que l’union nationale qui s’est manifesté pour protester contre le atrocités des terroristes permettaient de faire l’impasse sur les divergences économiques tant à gauche qu’à droite. A cet égard,  ils ont surestimé leur  rapacité à se mettre au niveau des enjeux. 2chec  sur le terrorisme en ne décidant que de meurettes là où on attendait une vraie prise de conscience et au-delà des orientations à la mesure de la gangrène islamiste qui pourrit notamment les banlieues. A cet égard les mesures les plus insipides et les plus caricaturales concernent  sans doute l’école. Notamment avec cette grande décision d’introduire Smartphones et ordinateurs ;  pour permettre aux élèves d’apprendre à se  servir de ces technologies alors que la plupart des gamins pourraient en remontrer dans ce domaine à leurs parents, aux élus y compris lorsqu’ils sont ministres. Bref des gadgets, un doliprane pour soigner un cancer. Le sommet de l’illusion angélique a sans doute été atteint  à  Marseille quand Valls a été accueilli par des salves de kalachnikovs. Certes quelques avancées ont été réalisée à Marseille en matière insécurité mais elles ne méritaient pas cette célébration ridicule, il reste tellement à faire pas seulement à Marseille, dans les grandes villes, les moyennes ou même les petites où chaque nuits des exactions sont commises et où le trafic de drogue faiat office de développement t économique et social. Oui,  même les petites communes  10 000 habitants où chaque nuit des voitures sont volées, brulées mais que la  presse locale  minimise ou oublie pour ne pas nuire à ‘limage des élus. Sans parler évidemment des trafics d toutes sortes notamment de stupéfiants.  Une faillite donc en matière de lutte du terrorisme, de lutte contre l’islamisme . En matière économique il fallait quand même être bien naïf et/ou incompétent pour s’imaginer que la loi Macron, loi  fourre tout, anecdotique serait de nature à emballer les foules et à leur faire croire qu’il y avait loi la volonté d’engager de grande réformes structurelles pour dynamiser croissance et emploi. Cette loi Macron ressemble à un vide grenier. Comme pour le terrorisme pas du tout à la hauteur de l’enjeu. Il y a eu certes un moment d’union nationale après les tragiques événements  mais le 11 janvier a été instrumentalisé au delà de toute décence . D’ailleurs Hollande et Vals ont vite replongé dans les sondages quand les Français ont constaté ‘l’immobilisme du gouvernement, son angélisme, . de ce pont de vue la loi Macron est la modernisation de l’économie ce que l’homéopathie est à la chirurgie. Pas inutile mais pas adaptée.

« Esprit du 11 janvier es-tu là » ? ( Hollande)

« Esprit du 11 janvier es-tu là » ( Hollande)

 

C’est l’interrogation de Hollande, de Valls et de la majorité qui font tourner les tables pour retrouver l’âme disparue du 11 janvier. Mais  les français ne sont pas dupes de cette récupération politicienne ; Ils sont d’autant moins dupes que Hollande comme Valls, comme le gouvernement  a fusillé l’opportunité de s’appuyer enfin sur l’opinion pour mettre en œuvre de vraies réformes. Hollande et Valls ont tué dans l’œuf la fragile espérance : peut-être les gouvernants tiendraient-ils  enfin compte de la réalité économique, sociale, culturelle  et décideraient enfin des mesures structurelles pour s’attaquer tant aux dérives économiques qu’aux dérives sociétales ; Au lieu de cela des discours martiaux (surtout Valls à l’ressemblée), du verbiage, des promesses, et finalement des mesurettes. La loi micron Macron dans le domaine économique (certaines mesures pas complètement inutiles) mais pas à la hauteur des enjeux (la réformes des notaires et le  travail du dimanche pour relancer la croissance !!). Et des crottes de chat pour lutter contre la violence, le terrorisme, pour restaurer autorité à l’école. Exemple des ordinateurs dans les écoles quand les gamins même incultes pourraient en remontrer à ceux qui nous dirigent en matière de nouvelles technologies de information. Oui ils  ont tué l’espérance et la sanction est vite venue. Ils replongent dans les sondages, le PS a sauvé sa peau dans l’élection du Doubs mais provisoirement, la déconfiture se profile pour les départementale. Un gouvernement également bien aidé par toute l’opposition qui veut bien du pouvoir mais ne sait pas quoi en faire et qui du coup se réfugie dans les querelles politiciennes pour cacher la misère de ses propositions. Sans parler des extrêmes qui proposent aux français de fumer la moquette. Ce n’est pas d’une nouvelle majorité dont le pays a besoin, mais d’un autre système, dune autre démocratie, d’un autre constitution bref d’un coup de balai de l’extrême gauche à l’ extrême droite.

Cambadélis à propos du FN : » il y a un problème » , tu m’étonnes !

Cambadélis à propos du FN : » il y a un problème » , tu m’étonnes !

Il y a un problème qui constate naïvement Cambadélis avec  la progression du FN ; le problème c’est lui, les autres, le système. Lancien gauchiste s’est lui aussi embourgeoisé comme son parti ;  grassouillet, vieilli, institutionnalisé.  il y a longtemps que Cambadélis, comme le PS, n’a plus ni idée, ni volonté. Finalement, Cambadélis ne fait guère mieux que Harlem Désir qui a troqué le col roulé et le Jean pour le costume trois pièces de député européen. Contrairement à ce que pense l’apparatchik Cambadélis, la problématique centrale ne tourne pas autour des du front républicain ou de l’hypothétique rassemblement à gauche  mais autour de la capacité de ce gouvernement d’hommes d’appareil à dynamiser la croissance réduire  chômage, gaspillages  et les inégalités.  Invité de France Info, le Premier secrétaire du PS s’est montré très préoccupé par le score du FN dans la législative partielle du Doubs : « Le Front national est en dynamique ».  « Le PS a gagné, le Front national pour la 12e fois a été battu mais il y a le feu au lac pour tous ceux qui comme moi combattent le FN et ses idées depuis de très nombreuses années. Nous sommes dans une situation où le FN est dans une dynamique. Il perturbe l’UMP. Et l’absence d’unité réelle entre les forces de gauche lui donne la capacité de se déployer » assure Jean-Christophe Cambadélis.    »A chaque fois le FN progresse entre les deux tours. Le PS aussi » assure le Premier secrétaire du Parti socialiste. « Le désistement républicain me semble nécessaire face au Front national » qui n’est une « formation d’extrême droite« . Il ne s’inquiète pas que pour les élections départementales, « qui ne seront qu’un moment de la vie électorale française. Mais vous avez derrière les régionales et la présidentielle. A partir du moment où l’UMP n’est pas capable de se désister républicainement, vous avez un FN qui progresse. Ceci n’est pas sans poser un grave problème. »

Bingo « repas de famille du gouvernement » : plus neuneu tu meurs !

Bingo «  repas de famille du gouvernement » : plus neuneu tu meurs !

 

Une bonne vingtaine de thèmes abordés par le gouvernement dans un site qui se veut humoristique et une réponse aux critiques sur la politique gouvernementale. En fait un jeu qui traduit bien l’idée que se font les services de communication des citoyens : le niveau cours préparatoire ! Avec en plus de la réponse aux critiques très peu pertinentes, approximatives voire fausses. (Voir l’exemple sur les impôts). En fait plutôt un argumentaire mode propagande pour les militants du PS.  Les querelles politiques à table devraient se terminer avec le « bingo »,  jeu pensé par le gouvernement. Surtout pour les sympathisants socialistes à court d’arguments à qui l’État veut faire passer de bonnes fêtes. Il se présente sous la forme de questions et de réponses toutes exemple sur le chômage, réponse : , « le toute la « politique est dédiée à la lutte contre le chômage : la baisse des cotisations et de la fiscalité des entreprises pour qu’elles puissent embaucher, les dispositifs ciblés sur les jeunes et les seniors… » Ou encore sur   »Les impôts n’arrêtent pas d’augmenter« , avec la réponse : « C’est faux. Il y a eu une augmentation depuis 2010. Mais les choses ont changé. En septembre, l’impôt sur le revenu d’un ménage imposé sur cinq a baissé. Cette année et l’année prochaine, ce sont en tout 9 millions de ménages qui bénéficieront d’une baisse de leur impôt sur le revenu. » Bref une opération com. pas vraiment réussie et dont les réponses sont largement contredites par l’idée négative que se font les Français de la politique du gouvernement. Un jeu sans doute destiné aux demeurés qui ne comprennent rien !

 

 » Finie la politique des copains et des coquins » (Bartolone)….tu rigoles !

 » Finie  la politiquesdes copains et des coquins » (Bartolone)….tu rigoles !

Il a sûrement le sens de l’humour Bartolone pour déclarer que la politique des coquins et des copains c’est définitivement fini. D’abord pour l’instant ce ne sont que de l’ordre de 60 parlementaires qui sont visés comme coquins pour des raisons fiscales. Quant aux copains c’est autre chose, d’abord ce n’est pas illégal mais si c’est une entorse à l’éthique ; en outre c’est même un usage répandu en France où la même oligarchie  truste les postes dans l’administration, les cabinets ministériels et les entreprises publiques ou privées. Il suffit de voir comment est  entouré Hollande, ceux qu’il nomme. Le président de l’Assemblée nationale était ce mercredi matin l’invité de France Info. Il a réagi aux soupçons de l’administration fiscale sur une soixantaine de parlementaires.   Pour Claude Bartolone, ce soupçon sur une soixantaine de parlementaires, « c’est le résultat de la mise en place (de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique). Aujourd’hui toute personne qui aurait un comportement inacceptable par rapport au fisc sera dénoncée et poursuivi. C’en est fini des politiques des copains et des coquins ».  En fait, pour le président de l’Assemblée nationale, c’est un mal pour un bien, c’est même plutôt positif : « Bien sûr. Jusqu’à présent on pouvait se dire qu’il y a des gens qui essaient de passer à côté des règles et on ne le savait jamais. Croyez-moi, ça va jouer un rôle préventif. Je ne sais exactement ce que sera le chiffre (le Canard enchaîné parle d’une soixantaine de parlementaires). Mais ces soixante supposés cas, ça fait déjà 94% des parlementaires qui n’ont pas de problèmes ».

 

Hollande : « j’aime les pauvres » , tu parles !

Hollande : «  j’aime les pauvres » , tu parles !

C’est en substance ce que dit Hollande en réponse aux allégations de Trierweilller qui affirme le contraire dans son livre. Et il  le prouve en nous ressortant sa généalogie, son grand arrière grand père paysan pauvre, son grand père artisan ; En cherchant bien il pourrait même trouver un ancêtre qui était serf !  Et alors ça prouve quoi? Rien, 80 à 90% des français ont des origines rurales modestes. Les racines ne sont pas un argument ; la preuve, le monde ne manque pas de parvenus qui oublient  d’où ils viennent. Hollande a été touché au foie  quant Trierweilller l’a décrit comme un personnage égoïste, cynique et méprisant même vis-à-vis des pauvres. Il se défend mal, ce qui compte ce ne sont  pas les origines familiales mais le contenu de sa politique qui se traduit en fait par de plus en plus de chômeurs, de pauvres (et en même temps de riches !). L’argumentaire de Hollande ressemble à de la guimauve sentimentale ; évidemment il  ne sait pas ce que c’est que d’être chômeur, il n’en compte pas dans sa famille,  il ignore tout de la misère sociale lui qui n’a jamais mis les pieds dans un supermarché et qui ignorent tout du prix des choses essentielles pour vivre, parfois pour. subsister. Hollande s’est confié au Nouvel Observateur en « homme blessé » qui contient sa colère. « Vous croyez que j’ai oublié d’où je viens ? Mon grand-père maternel, petit tailleur d’origine savoyarde, vivait avec sa famille dans un modeste deux-pièces à Paris. Mon grand-père paternel, lui, était instituteur, issu d’une famille de paysans pauvres du nord de la France. Et vous croyez que je pourrais mépriser le milieu d’où je tiens mes racines, ma raison de vivre ? »   Et François Hollande assure qu’il n’a jamais triché sur ce qu’il est : « Ce que je vis en ce moment n’est pas agréable, mais que voulez-vous ? Que j’aille pleurer sur mon sort devant les Français, que je pleurniche ? Je ne suis pas un démagogue, ni un comédien. Les Français attendent autre chose de moi. Ils veulent des résultats. Mes états d’âme ne les intéressent pas. Ils ont raison. Je veux rester dans l’authenticité de ce que je suis. Je n’ai jamais triché, jamais cherché à faire croire que j’étais quelqu’un d’autre que ce que je suis » [...] Mais je ne veux pas qu’on puisse dire ou écrire que je me moque de la douleur sociale, car c’est un mensonge qui me blesse. »  Car c’est le passage sur les « sans-dents », le mépris qu’il aurait pour les plus pauvres qui l’a le plus touché : « Cette attaque sur les pauvres, les démunis, je l’ai vécue comme un coup porté à ma vie tout entière. […] Dans toutes mes fonctions, dans tous mes mandats, je n’ai pensé qu’à aider, qu’à représenter ceux qui souffrent. Je n’ai jamais été du côté des puissants, même si je ne suis pas leur ennemi, mais je sais d’où je viens. » Dans son livre « Merci pour ce moment », Valérie Trierweiler assure « qu’en réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé: ‘les sans-dents’, très fier de son trait d’humour ».

 

 

Claude Bartolone assemblée nationale : la dissolution est « une fausse piste »… tu m’étonnes la place est bonne

Claude Bartolone : la dissolution est « une fausse piste »… tu m’étonnes la place est bonne

A peine faux cul Bartolone qui explique que la dissolution de l’assemblée serait une fausse piste.  Pourtant il le faudra bien si le PS fait moins de 20% aux européennes et si les résultats économiques sont  toujours auusi catastrophiques. On comprend les réticences de Bartolone, 50%  des députés actuels risqueraient  en cas de dissolution de ne pas être réélus et lui perdrait son perchoir. Le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone a en effet estimé que « la dissolution est une fausse piste » dans un entretien au Figaro paraissant ce lundi. « La dissolution est une fausse piste » a affirmé Claude Bartolone, interrogé sur l’éventualité d’une dissolution en cas de « désaccords trop profonds au sein de la majorité ». « C’est une idée qui n’existe pas dans le cadre du quinquennat. Nous avons été élus pour cinq ans », a-t-il précisé. A propos de l’abstention de 41 députés socialistes sur le programme de stabilité, Bartolone a estimé que « depuis ces calamiteuses élections municipales, quelque chose a changé : c’est le retour du Parlement, et les amoureux de la démocratie parlementaire ne vont pas s’en plaindre ! »  »Nous assistons à la naissance d’un nouvel équilibre entre le gouvernement et le Parlement, avec un PS qui retrouve de la force », s’est réjoui le patron de l’Assemblée.

 

Alstom : « l’Etat « a son mot à dire » … tu m’étonnes c’est lui qui paye !

Alstom : «  l’Etat « a son mot à dire » … tu m’étonnes c’est lui qui paye !

Hollande commence à comprendre, il aura fallu du temps puisque le rapprochement Alstom-Ge es t dans les tuyaux depuis au moins 2 mois. Alstom, une très belle entreprise, fleuron même de la technologie dans ses domaines ne vit en réalité que des commandes de l’Etat tant le domaine électrique que dans le domaine du transport. Des commandes d’Etat ou de collectivités locales pour la France, qui ont souvent été surpayées et mis des entreprises clientes en difficultés comme EDF ou la SNCF. Alstom une entreprise en pointe sur le plan technologique mais à la gestion déficiente depuis des années (comme la plupart des secteurs gérés par des x mines qui ont coulé les mines, la sidérurgie ou encore la SNCF).  Il a même fallu en plus un plan de soutien financier de l’Etat en 203-2004. Aujourd’hui la direction et les actionnaires ingrats veulent se précipiter chez l’américain GE. Oui l’Etat a vraiment son mot à dire quand c’est lui qui en finalité paiera la note tant d’EDF, de la SNCF ou des collectivités et l’Etat c’est le contribuable. .

 

Hollande a donc  a reçu, ce lundi 28 avril, les dirigeants de General Electric et Siemens, deux entreprises qui lorgnent le rachat des activités énergie d’Alstom, entreprise jugée stratégique par l’exécutif. Entre les deux rendez-vous, le président de la République a, lors d’un discours à la maison de la Chimie, justifié l’intervention de l’Etat dans ce dossier. « L’Etat a forcément son mot à dire. Pourquoi? Parce qu’il est celui qui commande, non pas l’entreprise mais à l’entreprise un certain nombre d’achats, dans des secteurs tout à fait stratégique, notamment l’énergie », a-t-il fait valoir. « Tous ceux qui ont une offre à présenter vont vers l’Etat, pour qu’elle puisse être améliorée dans le sens de l’emploi en France et de localisation des activités en France. Je n’ai que ce seul critère dans ce dossier: qu’est-ce qui sera favorable à la localisation d’activités en France et l’emploi en France, et qu’est-ce qui assure l’indépendance énergétique en France? », a-t-il développé.  Il faut croire que le chef de l’Etat a, au moins dans le discours, convaincu ses visiteurs. A la sortie de son entrevue avec le président de la République, le patron de General Electric, Jeffrey Immelt, n’a pas fait de déclaration. Mais quelques instants plus tard, cité dans un communiqué, il a affirmé avoir eu « un dialogue ouvert, amical et constructif » avec François Hollande. « Nous avons entendu et nous comprenons le point de vue [de François Hollande, ndlr] et nous sommes engagés à travailler ensemble, ajoute-t-il. Siemens avait, elle, déjà donné certains gages à l’exécutif, promettant d’apporter sa filiale de train à grande à vitesse, ICE, à Alstom, de garantir l’emploi et de loger en France le siège des activités « centrale à vapeur ». Ce lundi, Joe Kaeser, le PDG de Siemens n’a pas fait de déclaration à l’issue de son entretien avec le président de la République. Mais le groupe a fait savoir qu’il va décider « dès que possible » s’il formule une offre de rachat. Jusqu’ici, le groupe allemand avait manifesté son intérêt sans faire d’offre formelle. Selon plusieurs agences, un conseil de surveillance se tiendra mardi 29 avril chez Siemens dans ce but. A cette occasion, le groupe allemand devrait officiellement présenter cette offre.  Pour les deux entreprises tout reste encore à faire. Selon Le Monde, l’Elysée aurait des exigences précises pour chacune des deux sociétés. Pour General Electric, Paris souhaiterait que le groupe américain mette en Bourse ses activités énergies, une fois l’acquisition auprès d’Alstom finalisée. Le but serait de permettre aux investisseurs français de prendre une part dans le nouvel ensemble. Pour Siemens, l’Elysée voudrait que le groupe allemand apporte à Alstom non seulement son branche de train à grande vitesse ICE mais aussi ses activités de fabrication de métros et de tramways. De son côté, le conseil d’administration d’Alstom a décidé de s’accorder du temps, et ne se prononcera pas avant mercredi matin. Voir plus tard encore. « L’Etat estime qu’Alstom doit disposer du temps nécessaire pour examiner toutes les offres » a ainsi indiqué une source proche du dossier à plusieurs agences.

 

Règles du chômage « plus faciles à comprendre». Tu m’étonnes !

Règles du chômage « plus faciles à comprendre». Tu m’étonnes !

 

 

Pôle emploi qu’on aurait du nommer « pôle chômage » tellement cet organisme est incompétent affirme que les règles seront davantage compréhensibles. Il y a de la marge ! Comment en effet comprendre les règles d’indemnisation en particulier en activité réduite ? Comment comprendre les radiations ? Comment comprendre qu’on ne puisse rencontrer son conseiller emploi pendant des années ? Comment comprendre que pôle emploi n’offre que des petits boulots ? Exemple un cdi de 4 heures par semaine à 50 kms du domicile. « J’ai le sentiment que les nouvelles règles de l’activité réduite seront plus faciles à expliquer et à comprendre qu’elles ne l’étaient auparavant », a expliqué le directeur général de Pôle Emploi, Jean Bassères, vendredi 11 avril. L’activité réduite permet de conjuguer petits boulots et allocations chômage. Jean Bassères a dit avoir « le sentiment que l’accord (conclu le 22 mars entre trois syndicats et le patronat, ndlr) comporte des évolutions positives en termes de simplification », lors d’une rencontre avec l’association des journalistes de l’information sociale (Ajis).   Le directeur de Pôle Emploi s’est aussi réjoui que l’accord, qui prévoit une mise en place de la nouvelle réglementation à partir du 1er juillet, « permette d’envisager des dates d’application jusqu’au 1er octobre ». « Il y a nécessité d’adapter notre système informatique, mais c’est une obligation de second rang par rapport à celle d’informer les demandeurs d’emploi et de former 30.000 agents » à cette nouvelle réglementation qui prévoit notamment la mise en œuvre d’un système de « droits rechargeables » pour l’ensemble des chômeurs, a-t-il affirmé.  Interrogé sur l’impact de ces nouvelles règles sur les allocations versées à tort aux chômeurs (756 millions d’euros en 2013), Jean Bassères à dit « espérer » une amélioration grâce à la « simplification » des règles de cumul allocations-salaire, qui concerne la moitié des 2,2 millions de chômeurs indemnisés (sur un total de 3,3 millions de demandeurs d’emploi sans activité).   »Ce sont des indus (ou trop perçus) structurels, c’est le principe de l’activité réduite : vous déclarez chaque mois vos salaires pour qu’on ajuste votre indemnisation, s’il y a un décalage entre la déclaration et sa prise en compte, il y a mécaniquement un indu », a-t-il insisté, rappelant que Pôle Emploi en recouvrait « 500 millions ». Alors qu’on lui demandait si Pôle Emploi était dans le viseur de Bercy, qui doit trouver 50 milliards d’euros d’économie, Jean Bassères a répondu avoir fait « l’effort à Pôle Emploi ». Il a assuré avoir réalisé 15% d’économie sur son budget annuel, un effort qui a notamment permis à Pôle emploi de financer « 700 des 4.000″ renforts en CDI accordés ces deux dernières années par le gouvernement.

 




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