Archive pour le Tag 'Trump !!!'

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Covid: le mur avec le Mexique a tout arrêté ! d’après Trump

Covid: le mur avec le Mexique a tout arrêté ! d’après Trump

 

 

 

 

D’après Trump, le mur   entre les États-Unis et le Mexique les 3000 km. Le fameux mur n’en couvre qu’une partie. Certes cela a compliqué la tâche de l’immigration clandestine mais cela ne l’a pas ralentie de manière significative contrairement ce que raconte Trump.

« C’est le mur le plus puissant (…) qui soit au monde, il bénéficie d’une technologie incroyable », a expliqué le président américain lors d’une table-ronde à Yuma pour marquer le cap des 200 miles (322 kilomètres). Donald Trump a insisté sur le fait que ce mur était « infranchissable » à moins de disposer « d’une échelle extraordinairement longue ».

Donald Trump a en particulier assuré que cet édifice controversé était utile pour lutter contre l’immigration clandestine mais s’était aussi révélé très efficace pour lutter contre la propagation du Covid-19. « Il a arrêté le Covid, il a tout arrêté » a-t-il ainsi répété.

 

 

Sondage élections américaine : Biden devant Trump progresse

Sondage élections américaine : Biden devant Trump progresse

 

Selon un sondage Reuters/Ipsos publié dimanche, Joe Biden recueille 51% des intentions de vote des adultes disant avoir l’intention de voter, contre 41% pour Donald Trump. Le nombre d’indécis n’est que de 4%.

Cette avance est à relativiser compte tenu de la marge d’erreur élevée du sondage (cinq points) et du système électoral américain qui prévoit l’élection des grands électeurs au niveau des Etats, et pas au niveau national.

Les Américains sont particulièrement critiques envers la gestion de l’épidémie de coronavirus par la Maison-Blanche.

Ils sont 65% à estimer que Donald Trump n’aurait “sans doute pas été contaminé s’il avait pris le virus plus au sérieux”, dont neuf électeurs sur dix enregistrés comme démocrates, et cinq républicains sur dix.

L’enquête Reuters/Ipsos a été menée en ligne auprès de 1.005 Américains adultes, dont 596 électeurs probables. Seuls 61% des Américains en âge de voter s’étaient déplacés lors de l’élection présidentielle de 2016.

Trump contaminé mais ne manque pas d’air!

Trump contaminé mais ne manque pas d’air!

D’après les déclarations officielles , Trump  contaminé par le virus n’aurait pas été alimenté par un supplément d’oxygène. Mais les déclarations à ce propos sont assez contradictoires.

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que ce président ne manque pas d’air;  lui qui avait conseillé de tester son adversaire Joe Biden avant le débat entre les deux hommes devant les chaînes de télévision. Trump voulait vérifier si son concurrent n’était pas dopé. En tout cas, Trump  ne manque pas d’air quand il affirme que de toute façon, il  n’est pas sûr d’accepter  le résultat des élections. En clair, il s’apprête à créer une situation d’instabilité politique en refusant éventuellement le résultat, ce qui va créer un imbroglio juridique et sans  doute politique et économique.

 

Ce qui paraît certain ,  c’est l’insuffisance de la politique de prévention. Pour preuve nombre de conseillers de trame ont aussi été contaminés.  La Maison Blanche enregistre multiples contaminations. La liste des proches de M. Trump infectés s’allonge: son épouse Melania, sa conseillère Hope Hicks, son directeur de campagne Bill Stepien, trois sénateurs républicains, et l’ancienne conseillère Kellyanne Conway…. Sans compter trois journalistes accrédités. Rien que samedi, on a appris que le sénateur Ron Johnson et Chris Christie, qui a aidé M. Trump à se préparer au débat télévisé de mardi dernier contre Joe Biden, avaient reçu un test positif.

Trump touché par le virus : » il a trop joué au dur » (Joe Biden)

Trump touché par le virus : » il a trop joué au dur » (Joe Biden)

 

Le coup de pied de l’âne adressé par Joe Biden à Trump touché par le virus. Trump  qui au départ avait voulu minimiser l’importance voir l’existence de la pandémie et qui se retrouve aujourd’hui hospitalisé. Trump  qui avait aussi mis en cause l’état de santé de Joe Biden ( il avait même réclamé un contrôle médical pour son adversaire avant et après débat !). Évidemment Joe Biden se régale et retourne comme un boomerang l’argument de santé en déclarant  » Il ne s’agit pas de jouer au dur. Il s’agit de prendre part à l’effort collectif. Porter un masque ne vous protégera pas seulement vous mais aussi ceux qui sont autour de vous.»

«Il ne s’agit pas d’une question de politique», a martelé Joe Biden, 77 ans, en répétant qu’il «priait» pour le «rétablissement prompt et complet» de Donald et Melania Trump. «C’est un rappel criant pour nous tous que nous devons prendre ce type de virus sérieusement. Il ne va pas disparaître automatiquement. Nous devons prendre part à l’effort en étant responsable», a-t-il ajouté.

Débat Trump Biden : les principales interventions

Débat Trump Biden : les principales interventions

 

D’ une manière générale ce débat a été caractérisé par une sorte de chaos;  invectives et injures ont dominé la rencontre. Le journal l’Opinion rend  compte des principales interventions. Les  principales déclarations des deux candidats à la présidentielle américaine lors du premier débat télévisé :

Sur la Cour suprême et la nomination d’Amy Barrett pour succéder à Ruth Bader Ginsburg

Donald Trump : On a gagné les élections, on a une candidate phénoménale. On a le temps. On a gagné les élections donc on a le droit de faire cette nomination.

Joe Biden : Les électeurs américains ont leur mot à dire. L’élection a déjà commencé, les Américains ont déjà commencé à voter. L’objectif de cette nomination est de revenir sur le Affordable Care Act. Ce n’est pas approprié de faire cela avant l’élection. Le président est aussi opposé à Roe v. Wade.

Donald Trump : Vous ne connaissez pas son point de vue sur Roe v. Wade.

Sur le système de santé et l’assurance-maladie

Donald Trump : Le prix des médicaments va baisser de 80 à 90%. L’insuline. Je l’obtiens pour rien du tout. C’est comme l’eau, c’est vraiment pas cher.

Joe Biden : Tout ce qu’il dit depuis le début n’est que mensonge. Je ne suis pas là pour dénoncer ses mensonges.

Donald Trump : Vous venez de perdre la gauche. Vous voulez socialiser la santé.

Joe Biden : Il n’a pas de projet. Il ne sait pas de quoi il parle.

Sur l’épidémie de Covid-19

Joe Biden : Quand on lui a présenté les chiffres, il a dit « c’est comme ça ». Le président n’a pas de plan. Il savait depuis février. Il n’a rien dit pour ne pas affoler les gens. Vous n’avez pas paniqué, il a paniqué. J’ai présenté dès le mois de mars un projet sur ce qu’il faut faire. Et de nouveau en juillet. Sortez de votre bunker et arrêtez le golf. Vous devez financer ce qui doit l’être maintenant pour sauver des vies.

Donald Trump : C’est de la faute de la Chine. Si vous regardez ce qu’on a fait, on a fermé le pays, et vous avez dit « Il est xenophobe ». En fermant le pays tôt, Fauci l’a dit, le président Trump a sauvé des millions de vies. Les gouverneurs ont dit que Trump avait fait un travail phénoménal. On est à quelques semaines d’avoir un vaccin. On a fait un super travail. Les médias me donnent mauvaise presse. Vous n’auriez jamais fait ce qu’on a fait, vous ne l’avez pas en vous. H1N1, vous avez été désastreux.

Joe Biden : Comment d’entre vous ont perdu un proche ?

Donald Trump : Beaucoup d’autres seraient morts.

Joe Biden : En ce qui concerne les vaccins, on fait confiance à la science, pas à Trump. Il savait depuis février et n’a rien dit.

Donald Trump : Vous n’avez rien fait pendant 47 ans.

Joe Biden : Les masques font une grande différence. On aurait pu sauver environ 100000 vies.

Donald Trump : Je n’ai pas de problème avec les masques.

Sur l’économie

Donald Trump : On a construit l’économie la plus robuste jamais vue. Puis l’épidémie chinoise est arrivée. On a fermé à cause d’elle. Il faut ouvrir les Etats. C’est injuste. Regardez ce qui se passe avec les divorces, l’alcoolisme… c’est très triste. Il va fermer tout le pays.

Joe Biden : Les milliardaires se portent très bien grâce à ses mesures fiscales. Il ne regarde que la Bourse. Mais vous, à la maison, comment vous portez-vous ? De fait, il va être le premier président des Etats-Unis à quitter son poste avec moins d’emplois que lorsqu’il est arrivé. Pourquoi il veut ouvrir ? Ils n’ont rien fait pour aider les PME. Une sur six a fermé.

Donald Trump : Les gens veulent que les écoles ouvrent, ils veulent leurs restaurants. Ils veulent revenir à la vie normale. Je suis celui qui a fait redémarrer le foot américain.

Sur les impôts

Donald Trump : Je paye des millions de dollars d’impôts. J’ai payé 38 millions de dollars une année. Mes actifs sont très bons. Vous le verrez. Avant de venir ici, j’étais un entrepreneur privé. Il a passé une loi qui nous donne tous ces avantages fiscaux.

Joe Biden : Il dit qu’il est intelligent parce qu’il exploite le code des impôts. Je veux supprimer les avantages fiscaux créés par Trump. Il est le pire président des Etats-Unis qu’on ait jamais eu.

Donald Trump : Vous voulez supprimer mes taxes ? La moitié des entreprises vont partir et vous aurez une récession d’une ampleur que vous n’avez jamais vue.

Joe Biden : Il a hérité d’une économie en plein boom. Il a tout gâché. Il parle de l’Art du Deal mais la Chine a perfectionné l’art du « steal ».

Donald Trump : La femme du maire de Moscou a donné de l’argent à votre fils.

Joe Biden : C’est faux.

Sur les tensions raciales aux Etats-Unis

Joe Biden : C’est une question d’équité et d’égalité. On n’a jamais renoncé à cela, même si on a pas réussi. Mais on n’a jamais renoncé. Contrairement à lui. Il attise la haine raciale. Cet homme n’a rien fait. Regardez ce qu’il dit, ce qu’il fait. Ce qu’il a fait a été désastreux pour la communauté afro-américaine.

Donald Trump : En 1994, vous avez traités les Afro-Américains de super-prédateurs. Et bien pire. Je relâche des gens de prisons. On a le soutien de presque toutes les forces de l’ordre. Vous ne pouvez même pas utiliser ces mots « forces de l’ordre », sinon vous perdez le soutien de vos radicaux de gauche. Si on nous avait appelé à Portland, on aurait remis de l’ordre en une demi-heure. On croit à la loi et l’ordre. Les gens de ce pays demandent la loi et l’ordre.

Joe Biden : Je suis opposé à un «: :t » de la police. Il faut qu’ils aient les moyens de faire face à ce qui les attend.

Donald Trump : Les forces de l’ordre ne vous soutiennent pas ! Citez un seul groupe qui vous a apporté son soutien.

Invité par le journaliste Chris Wallace à condamner les suprémacistes blancs, Donald Trump a répondu : « Proud boys, stand back and stand by ».

Chris Wallace: « Are you willing, tonight, to condemn white supremacists and militia groups and to say that they need to stand down… »

Trump: « Proud Boys, stand back and stand by! But I’ll tell you what, somebody’s got to do something about antifa and the left. » pic.twitter.com/4vrPocKzcu

— Axios (@axios) September 30, 2020

Sur le réchauffement climatique

Donald Trump : Nous devons mieux gérer nos forêts. Chaque année, on m’appelle pour me dire que la Californie brûle. Si les forêts étaient bien gérées, je ne recevrai pas ces appels. Je suis pour les voitures électriques, mais ce qu’ils ont fait en Californie est fou.

Joe Biden : On peut arriver au zero émission d’ici 2035 en créant de millions d’emplois qui sont rémunérateurs. Je veux rejoindre l’Accord de Paris. Je veux réunir les pays du monde entier pour donner 20 milliards de dollars à la sauvegarde de la forêt amazonienne. Regardez ce que nous coûtent les ouragans, les inondations, les tempêtes en ce moment. On va être en position de créer des emplois solides en veillant à protéger l’environnement. (…)

Alors que Donald Trump brandit  le Green New Deal et son coût de plusieurs milliers de milliards de dollars, Joe Biden réplique :

Le Green New Deal n’est pas mon projet !

Sur la transition après l’élection

Donald Trump : En matière de bulletins de vote, c’est un désastre. Ils envoient des bulletins qui n’ont pas été demandés partout. Il va y avoir une fraude inédite. Le 3 novembre, vous allez vouloir regarder les résultats, et peut-être qu’on ne saura pas qui a gagné pendant des mois. Il y a une fraude, et c’est une honte. Dans certains endroits, on peut recevoir les bulletins de vote jusqu’au 10 novembre. L’élection est truquée. Ça va mal se terminer.

Joe Biden : Le vote par correspondance existe depuis des décennies. On n’a pas besoin de demander les bulletins de vote. Ils sont envoyés chez vous. Il y a une date limite de réception des bulletins. Il a juste peur.

Donald Trump : Je demande à mes supporters d’aller au bureau de vote et à regarder de près ce qui se passe. De mauvaises choses se passent à Philadelphie. Si je vois des milliers de bulletins être manipulés…

Joe Biden : Comptez les votes. Dans certains Etats, on ne peut pas commencer à dépouiller avant le 3 novembre. Nos militaires votent par correspondance depuis des années. Pourquoi ce n’était pas frauduleux pour eux ? J’accepterai les résultats de l’élection. Et lui aussi. Une fois que les votes seront comptés et le vainqueur déclaré, ce sera la fin de cela.

Dernière provocation de Trump : un contrôle antidopage demandé pour Biden !

Dernière provocation de Trump : un contrôle antidopage demandé pour Biden

La folie Trump  n’a pas de limites notamment quand il demande un contrôle antidopage pour Biden lors de la confrontation télévisée Le président américain Donald Trump a en effet réclamé dimanche que son adversaire dans la course à la Maison Blanche Joe Biden passe un test antidopage avant ou après leur premier débat télévisé de mardi. Trump, en retard dans les sondages, a dit qu’il accepterait ‘bien entendu’ de se soumettre au même test.

 

Trump n’a pas payé d’impôts !

Trump n’a pas payé d’impôts !

Donald Trump n’a payé que 750 dollars d’impôts fédéraux en 2016, l’année de son élection à la présidence des États-Unis, puis autant en 2017, selon une enquête potentiellement explosive du New York Times qui publie dimanche 27 septembre des informations sur vingt ans de déclarations d’impôt du milliardaire républicain. «Il n’a pas du tout payé d’impôt sur le revenu au cours de dix des quinze années précédentes, en grande partie car il a déclaré plus de pertes d’argent que de gains», écrit le quotidien américain.

Donald Trump a toujours refusé de les publier contrairement à l’usage. Le président américain a qualifié dimanche ces révélations de «bidon» («fake news»). «Ce sont des informations bidon, totalement inventées», a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche. «J’ai payé beaucoup, et j’ai payé beaucoup d’impôts sur le revenu au niveau de l’Etat aussi, l’Etat de New York taxe beaucoup», a-t-il ajouté sans plus de précisions. Le sujet risque d’électriser un peu plus la campagne pour la présidentielle du 3 novembre, deux jours avant le premier duel télévisé de mardi soir.

Elections américaines : « danger, Donald Trump prêt à tout !»

Elections américaines : « danger, Donald Trump prêt à tout !»

William Kristol, dissident républicain , s’inquiète dans une interview à l’opinion des réactions potentiellement destructrices de Trump à l’occasion des élections présidentielles

 

Comment voyez-vous la campagne présidentielle avec son dernier rebondissement : la mort de Ruth Bader Ginsburg et la volonté de Donald Trump de nommer rapidement un juge remplaçant à la Cour suprême ?

Ce type d’événement politique est totalement imprévisible. Cela peut basculer en faveur de l’un ou l’autre parti. C’est vraiment un joker… Nous nous trouvons dans une situation où nous avons un président sortant incompétent, dont le taux d’approbation est à un plus bas quasi-historique, qui est à la traîne de 6 à 7 points dans les sondages derrière Joe Biden – ce qui est prévisible – et, parallèlement, la période est folle avec la pandémie de coronavirus, Donald Trump qui met déjà en cause le résultat des élections, le ministre de la Justice qui critique son ministère… C’est un curieux mélange pour une élection et je pense que le pire est encore à venir. Nous avons un président qui doute de la légitimité du scrutin et qui est prêt à tout. Les semaines à venir vont être difficiles.

Il bénéficie encore de l’appui d’une base solide représentant environ 40% de la population américaine…

Il semble qu’il y ait un créneau pour la démagogie, la contestation et le nationalisme. Cela se voit un peu partout dans le monde, ces dernières années. Il y a une réaction à la crise économique, à la globalisation, à l’immigration… Nous, Américains, pensions que nous étions différents des autres face à ce genre de phénomène. Mais ce n’est pas le cas.

Quels sont vos principaux reproches à l’égard de Donald Trump ?

Son refus de reconnaître l’Etat de droit et la Constitution, ainsi que la mise en danger des normes démocratiques. Nous avons un système solide qui peut résoudre nombre de problèmes, que cela soit des conflits sociaux ou des brutalités policières, notamment parce que les gouverneurs disposent de beaucoup de pouvoirs : nous ne sommes pas un pays centralisé, ce qui limite la corruption. Mais nous avons un président qui encourage la confrontation au lieu de calmer le jeu. C’est ce qui le distingue de ses prédécesseurs. Face aux extrêmes des deux bords, il y a une voie centrale de gouverner qu’il devrait encourager.

Même sa politique au Moyen-Orient, région que vous connaissez bien, ne trouve pas grâce à vos yeux?

Le rapprochement initié entre Israël et les émirats du Golfe est une bonne chose mais je ne pense pas que ce soit stratégiquement fondamental, comparé aux accords de Camp David de 1978, conclus avec l’Egypte. Ce sont des pays qui n’ont jamais fait la guerre à Israël. Quant à sa politique de sanctions contre l’Iran, j’y suis favorable mais sans l’appui des alliés européens, ce n’est pas efficace.

Vous considérez-vous comme un républicain ? Quelle est la différence entre votre organisation Defending democracy together et celle des opposants de Trump réunis dans The Lincoln project ?

Je vais voter pour Joe Biden mais je fais partie des républicains opposés à Trump. Il a fait tellement de mal à ce parti et aux idées conservatrices, en l’entraînant sur une voie populiste et autoritariste. Ce n’est pas sain. C’est une situation désastreuse. Nous avons des différends tactiques avec le Lincoln project mais nous sommes complémentaires. Ils sont plus agressifs à l’égard de Donald Trump avec leurs vidéos , afin de le faire réagir, de lui faire perdre son calme, ce qui est bien. Nous avons une approche différente. Nous visons plus particulièrement les électeurs républicains pour qu’ils parlent à ceux qui avaient voté pour Trump en 2016, afin de les convaincre de changer d’avis.

Ne craignez-vous pas que Joe Biden soit l’otage de l’aile gauche de son parti ?

Un peu mais c’est le dernier survivant ! C’est un centriste, un modéré. Il a évité les pièges posés par l’aile gauche de son parti comme cette idée de limiter le financement de la police. Je pense que sa politique étrangère sera des plus classiques même si je suis en désaccord avec elle sur certains points, mais je crois qu’il va restaurer l’image des Etats-Unis. Dans un pays aussi polarisé que le nôtre, il mène une bonne campagne.

Trump OK pour la reprise de TikTok par Oracle

Trump OK pour la reprise de TikTok par Oracle

Le président américain a déclaré aux journalistes accrédités à la Maison Blanche qu’il avait donné sa bénédiction à l’accord entre TikTok, Oracle et Walmart, qui créerait une nouvelle compagnie appelée TikTok Global.

Oracle a annoncé prendre une participation de 12,5% dans TikTok Global.

Oracle et Walmart pourraient détenir à terme une participation de 20% dans la société, selon une source.

TikTok s’est dit “heureux que la proposition de TikTok, Oracle et Walmart résolve les inquiétudes de l’administration américaine liées à la sécurité et règle les questions relatives à l’avenir de TikTok aux États-Unis”.

Le propriétaire de TikTok, la société chinoise ByteDance, souhaite que l’application soit valorisée 60 milliards de dollars dans le cadre de l’accord avec Oracle et Walmart, selon l’agence Bloomberg.

A ce prix, les deux entreprises américaines devraient débourser 12 milliards de dollars pour prendre une participation de 20% dans TikTok Global.

Donald Trump a affirmé que la nouvelle société créerait 25.000 emplois aux États-Unis. “J’ai donné ma bénédiction à l’accord”, a-t-il déclaré.

La Chine doit encore donner son feu vert. En attendant elle a pris des sanctions contre les États-Unis alors que les applications américaines comme Facebook et Twitter sont complètement interdites en Chine

Trump veut virer le patron du FBI !

Trump veut virer le patron du FBI !

 

Une nouvelle fois , le président américain s’apprêterait à virer la plus haut responsable de l’administration. Cette fois, il s’agit du patron du FBI, Christopher Wray,  qui ne reprend pas strictement les positions de Trump notamment sur le mouvement antifa mais aussi à propos de l’influence de la Russie pour peser sur les électeurs lors des élections américaines. À propos d’anti fa le patron du FBI a déclaré «Nous voyons Antifa plutôt comme une idéologie ou un mouvement qu’une organisation», a-t-il notamment déclaré.

Le président américain, lui, considère ce mouvement plutôt comme une organisation terroriste. Christopher Wray avait aussi insisté sur le fait que les Russes étaient «très actifs pour influencer l’élection de 2020 (…) semer la division (…) et dénigrer Joe Biden», l’adversaire démocrate de Donald Trump pour la présidentielle de novembre. Ce que conteste Trump

Trump: insultes à Mandela!

Trump: insultes à Mandela!

 

Pour Donald Trump Mandela « n’est pas un vrai leader » , il le  l décrit  « faisant l’éloge de l’apartheid » estime l’ancien avocat de Trump.

 

Une insulte évidemment inqualifiable vis-à-vis de cette icône de la liberté des peuples et qui a passé près de 40 ans en prison. On sait évidemment que le président américain est complètement inculte mais qu’en plus il est d’une bêtise à pleurer en s’attaquant à tout et n’importe quoi.

 

Dans son livre, l’ancien avocat de Donald Trump, Michael Cohen, multiplie les adjectifs peu flatteurs pour parler du président américain qu’il décrit comme « menteur, fraudeur, intimidateur et raciste ». Il a été son avocat entre 2006 et 2018. Il a été condamné à trois ans de prison ferme pour avoir menti au Congrès afin de protéger le président dans des affaires liées à la campagne de 2016. Les appréciations de trame ont été particulièrement mal accueillies évidemment à l’Afrique du Sud mais bien au-delà compte tenu de la personnalité exceptionnelle de Mandela.

Trump revendique sa volonté de minimiser la menace du coronavirus

Trump revendique  sa volonté de minimiser la menace du coronavirus

Selon un nouveau livre du journaliste Bob Woodward, Trump a consciemment toujours voulu mobiliser la menace du Coronavirus.. «Je veux toujours le minimiser parce que je ne veux pas créer de panique», ajoutait-il. Plusieurs semaines plus tôt, le 7 février, il expliquait au même journaliste combien le Covid-19 était «un truc mortel».!

La crainte de trump  c’est un effet de présenter un mauvais bilan économique à l’occasion des très proches élections présidentielles d’où cette obsession de relativiser la crise sanitaire. Le problème c’est que le président américain risque d’apparaître défaillant non seulement vis-à-vis de la politique sanitaire mais aussi sur le plan économique.
Le livre qui met en cause l’hypocrisie du président américain doit sortir le 15 septembre, il s’appuie en particulier sur un total de 18 interviews accordées au journaliste entre décembre 2019 et juillet 2020 enregistrées avec l’accord de Donald Trump. Interrogée sur ces propos du président,

Trump propose aux américains de voter deux fois

  • Trump propose aux américains de voter deux fois
  • Il paraît de plus en plus évident que le président américain Donald Trump s’apprête à contester le résultat des élections en cas de défaite. Il ne cesse en effet de critiquer les conditions de vote notamment par correspondance. Pour le ridiculiser, il a donc invité les Américains à voter deux fois pour créer encore un peu plus de confusion sur cette élection et mieux la contester éventuellement
  • Depuis plusieurs mois, le locataire de la Maison Blanche émet des doutes sur la validité du scrutin à venir.
  • Il martèle – sans le moindre élément concret à l’appui – que le recours accru au vote par correspondance en raison de l’épidémie de Covid-19 pourrait entraîner des fraudes massives. «Il est illégal de voter deux fois lors d’une élection», a rappelé Karen Brinson Bell, directrice du Bureau des élections de Caroline du Nord. L’ancien candidat démocrate à la présidentielle Bernie Sanders a vivement dénoncé les propos présidentiels. «Pendant des années, Donald Trump a menti sur les « fraudes électorales ». Aujourd’hui, il appelle les habitants de Caroline du Nord à commettre un délit en votant deux fois», s’est-il insurgé. «Ce président ne croit pas en la démocratie. C’est un autoritaire qui doit être vaincu», a-t-il ajouté.

 

Cour pénale internationale : Trump veut sanctionner la procureur !

Cour pénale internationale : Trump veut sanctionner la procureur !

 

On sait que les États-Unis ont toujours contesté le bien fondé de la cour pénale internationale. Ils récusent son rôle pour éviter que des ressortissants américains aient  à rendre des comptes à cette justice à dimension mondiale. Mais cette fois Trump veut même prendre des sanctions à l’égard de la procureur comme il l’avait déjà fait pour plusieurs membres du tribunal. Des sanctions qui sont d’ailleurs sans doute de nature médiatique. En effet les intéressés n’ont le plus souvent aucun intérêt financier au États-Unis. Évidemment on peut leur interdire l’entrée sur le territoire. «Aujourd’hui nous passons de la parole aux actes», a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, «car la CPI continue malheureusement de viser des Américains».

Il a annoncé l’inscription sur la liste noire des États-Unis de la procureure Fatou Bensouda et de Phakiso Mochochoko, directeur de la division de la compétence, de la complémentarité et de la coopération de la juridiction qui siège à La Haye, aux Pays-Bas. «Tout individu ou entité qui continuera à assister matériellement ces individus s’expose également à des sanctions», a prévenu Mike Pompeo lors d’une conférence de presse. «Nous ne tolérerons pas les tentatives illégitimes de la CPI pour soumettre les Américains à sa juridiction.». Une position encore très nationaliste de la part du président américain qui réfute toute légitimité au organise multi latéraux. Voir à ce sujet sa position récente vis-à-vis de l’organisation mondiale de la santé mais plus généralement vis-à-vis de l’ONU ou encore de l’organisation mondiale du commerce.

Les sanctions annoncées mercredi par Washington contre la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) Fatou Bensouda sont «inacceptables», a déclaré le Président de l’assemblée des États parties de la Cour basée à La Haye, le juge O-Gon Kwon. «Je rejette fermement ces mesures sans précédent et inacceptables contre une organisation internationale fondée sur des traités», a-t-il fait savoir dans un communiqué.

Trump accuse la fédération de basket américaine d’être «une organisation politique»

Trump accuse la fédération de basket américaine d’être «une organisation politique»

 

On sent un certain vent de panique dans le camp de Donald Trump avec des attaques un peu dans toutes les directions y compris pour discréditer des organisations sportives ! En plus avec un vocabulaire d’une nullité confondante. Le président américain Donald Trump a en effet accusé jeudi la NBA d’être devenue une organisation politique, après le boycott de plusieurs matchs de basket en réaction à l’affaire Jacob Blake.

 «Je ne sais pas grand-chose sur les protestations au sein de la NBA. Je sais que leurs audiences sont très mauvaises parce que je pense que les gens en ont marre de la NBA», a-t-il déclaré. «Ils sont devenus un peu comme une organisation politique et ce n’est pas une bonne chose», a-t-il ajouté.

La NBA a invoqué jeudi une union sacrée entre dirigeants et joueurs pour trouver un moyen de finir la saison, malgré la colère résultant de l’affaire Jacob Blake. La Ligue nord-américaine de basket a annoncé que les trois matches de play-offs prévus jeudi (Clippers-Dallas, Denver-Utah et la demi-finale de conférence Toronto-Boston) ne seraient pas joués. Ils s’ajoutent à ceux de mercredi (Milwaukee-Orlando, Houston-Oklahoma City et Lakers-Portland) également reportés après le boycott des Milwaukee Bucks. Sans prendre le risque d’annoncer des dates de reprogrammation, l’instance a dit «espérer reprendre le jeu vendredi ou samedi».

Donald Trump: un « menteur et un tricheur  » d’après sa sœur

Donald Trump: un « menteur et un tricheur  » d’après sa sœur

Le président américain Donald Trump est un être «cruel», «menteur» et dépourvu de principes, selon sa soeur, dont des propos secrètement enregistrés sont rapportés samedi 22 août par le Washington Post.

Maryanne Trump Barry s’en est notamment prise à la politique migratoire mise en place par le président, qui a conduit à la séparation d’enfants et de leurs parents à la frontière et à leur envoi en centres de détention. «Tout ce qu’il veut c’est plaire à sa base» électorale, selon ces enregistrements, que s’est procurés le quotidien américain. «Il n’a aucun principe. Aucun». «Ses fichus tweets et ses mensonges, oh mon Dieu», a-t-elle ajouté.

Les enregistrements sont l’oeuvre de la nièce du président, Mary Trump, qui a par ailleurs récemment publié un livre dénonçant «la famille toxique» dont il est issu.

La fausseté et cette cruauté. Donald est cruel», déclare encore Maryanne Trump Barry à sa nièce dans l’enregistrement. Elle affirme en outre que le milliardaire a triché lors de concours universitaires, une allégation également présente dans le livre de Mary Trump. «Il est entré à l’université de Pennsylvanie parce qu’il a fait passer les examens à quelqu’un d’autre», dit-elle.

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Trump n’acceptera pas le résultat des élections

Trump n’acceptera pas le résultat des élections

 

Si le résultat lui est défavorable,  il est probable que Trump n’acceptera pas le verdict des urnes. Il prépare l’opinion dans ce sens depuis déjà des semaines en mettant notamment en cause le vote par correspondance. Donald Trump a averti vendredi que le résultat de l’élection du 3 novembre pourrait mettre «des semaines», «des mois», voire ne «jamais» être connu, à cause des délais pour dépouiller les bulletins arrivant par la poste. Il est probable que le vote sera encore assez serré et trame pourra toujours en cas de défaite prévisible utilisée l’argument du vote faussé. Compte tenu de la psychologie de l’intéressé il est même probable qu’il contestera toujours le résultat.

Le président américain exprimé ses doutes vis-à-vis du vote au lendemain de l’investiture de Joe Biden par le camp démocrate, uni dans sa détestation de Donald Trump, qui le lui rend bien. La «convention la plus sombre, colérique et lugubre de l’histoire américaine», a réagi vendredi le président en évoquant l’investiture de son concurrent. «Là où Joe Biden voit des ténèbres américaines, je vois la grandeur américaine».

Toute la semaine, Trump  a donné le ton de la riposte, tentant de faire de l’association de «Sleepy Joe» à Barack Obama un désavantage, et de le dépeindre tour à tour comme un symbole de l’establishment, une marionnette de l’extrême gauche et un laquais de Pékin

STEVE BANNON: le conseiller de Trump s’est sucré avec l’argent du mur

STEVE BANNON: le conseiller de Trump s’est sucré avec l’argent du mur

L’ex-conseiller de Donald Trump, Steve Bannon, a été inculpé et arrêté ce jeudi pour détournement de fonds versés via un site de financement participatif censé contribuer à « la construction du mur » promis par le milliardaire républicain à la frontière Etats-Unis-Mexique.

Celui qui fut l’un des architectes de la campagne présidentielle du magnat new-yorkais en 2016 est accusé d’avoir, avec trois autres responsables du site « We Build The Wall » (« Nous construisons le mur »), « détourné de l’argent de centaines de milliers de donateurs », a indiqué la procureure fédérale de Manhattan, Audrey Strauss, dans un communiqué.

Steve Bannon, 66 ans, aurait notamment utilisé des « centaines de milliers de dollars » pour couvrir « des dépenses personnelles », selon ce communiqué.

Les détournements ont commencé en décembre 2018, selon les enquêteurs. Alors qu’ils assuraient aux donateurs que tout l’argent levé via le site servirait à ériger le mur – symbole de la politique de durcissement migratoire de Donald Trump – Steve Bannon et les trois autres responsables détournaient une partie des fonds via une organisation à but non lucratif et une société écran, au moyen notamment de fausses factures, ont-ils ajouté.

Trump appelle au boycott de Goodyear !!!

Trump appelle au boycott de Goodyear !!!

 

La campagne américaine prend une tournure assez pitoyable et qui pourrait même être néfaste aux intérêts économiques du pays. Ainsi Trump toujours aussi imprévisible a lancé un appel surprenant au boycott de Goodyear.

 

“N’achetez pas de PNEUS GOODYEAR. Ils ont annoncé une INTERDICTION DES CASQUETTES MAGA”, a déclaré le président américain sur Twitter en référence à son slogan “Make America Great Again” (“Rendre sa grandeur à l’Amérique”), qui figure sur des casquettes de base-ball portées par bon nombre de ses partisans.

La secrétaire à la presse de la Maison blanche, Layleigh McEnany, a déclaré que le président était irrité de constater que Goodyear autorisait ses salariés à porter des vêtements ou des accessoires arborant le slogan “Black Lives Matter” ou d’autres liés aux revendications en matière d’égalité, mais pas MAGA ou “Blue Lives Matter”, le nom d’un groupe de soutien aux policiers.

“Goodyear doit s’exprimer pour clarifier sa politique”, a-t-elle dit.

Goodyear, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires d’environ 15 milliards de dollars (12,7 milliards d’euros), a déclaré que l’image circulant dans les médias et sur les réseaux sociaux qui avait déclenché la polémique n’avait été ni créée ni diffusée par sa direction.

“Pour être clair en ce qui concerne notre politique d’entreprise, Goodyear pratique la tolérance zéro contre toute forme de harcèlement ou de discrimination”, ajoute la société dans un communiqué. Pour appliquer cette règle, Goodyear demande à ses salariés d’éviter “l’expression sur le lieu de travail de tout soutien à une campagne politique de tout candidat ou parti politique”.

A Wall Street, l’action Goodyear a perdu jusqu’à 6% en séance mais ne cédait plus que 2% à moins d’une demi-heure de la clôture.

L’appel au boycott de Donald Trump a été critiqué par le sénateur démocrate Sherrod Brown, élu de l’Ohio, un Etat dans lequel Goodyear emploie plusieurs milliers de personnes.

La Maison blanche n’a pas précisé si le président appelait les Américains à ne pas acheter de voitures équipées de pneus Goodyear.

Sommet Iran : Trump dit non

Sommet Iran : Trump dit non

Le président américain Donald Trump a affirmé samedi qu’il ne participerait «probablement pas» au sommet sur l’Iran proposé par son homologue russe Vladimir Poutine. Les quatre autres membres permanents conseil sécurité sur cinq ont dit oui dont la France.

L’homme fort du Kremlin a appelé vendredi à un sommet des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU avec l’Allemagne et l’Iran sur fond de vives tensions sur une éventuelle prolongation de l’embargo international sur les ventes d’armes à Téhéran.

M. Trump a par ailleurs promis une réponse sous la forme d’un «snapback», un mécanisme qui est en quelque sorte un droit de véto à l’envers, après le camouflet subi par Washington lors du rejet par le Conseil de sécurité d’une résolution visant à prolonger l’embargo.

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