Archive pour le Tag 'Trump !!!'

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États-Unis : Trump sabote le fonds de soutien à l’économie

États-Unis : Trump sabote le fonds de soutien à l’économie

 

Trump  continue la politique de terre brûlée dans tous les domaines ainsi il vient de demander l’annulation de 455 milliards destinés à la Fed pour soutenir l’économie.

La Fed a été prise de court par cette annonce qui intervient alors que la reprise économique marque le pas et que l’épidémie de coronavirus connaît un regain dans le pays.

“Je demande à la Fed de restituer au Trésor les fonds inutilisés”, a écrit Steven Mnuchin à Jerome Powell, refusant au passage de prolonger un programme que la Réserve fédérale juge crucial pour soutenir l’économie.

Dans un communiqué, la Fed a déploré la décision de Steven Mnuchin, disant qu’elle aurait souhaité “que l’ensemble des dispositifs d’urgence instaurés au cours de la pandémie de coronavirus continuent de jouer leur rôle de filet de sécurité pour une économie qui reste fragile et vulnérable”.

“Dans l’état dans lequel se trouve l’économie, (…) il est prudent de maintenir ces dispositifs”, a commenté Raphael Bostic, le président de la Fed d’Atlanta et possible secrétaire au Trésor de Joe Biden, dans une interview accordée à Bloomberg.

L’annonce faite jeudi par Steven Mnuchin est clairement une mauvaise nouvelle pour Joe Biden et risque de compliquer sa tâche quand son administration entrera en fonction.

“Une résiliation surprise (…) lie prématurément et inutilement les mains de l’administration entrante, et ferme la porte à d’importantes options de liquidités pour les entreprises au moment où elles en ont le plus besoin”, a déclaré Neil Bradley, directeur de la politique de la Chambre de commerce américaine.

Il s’agit également d’un revers pour les marchés financiers, très dépendants des mesures de soutien monétaire mais également budgétaire.

“Pendant environ trois semaines en janvier, les marchés fonctionneront sans le soutien dont ils bénéficient depuis le printemps”, a déclaré Michael Feroli, analyste de JPMorgan, en faisant référence au délai entre l’expiration des programmes de la Fed et l’intronisation le 20 janvier de Joe Biden, dont le secrétaire au Trésor pourrait décider de relancer les programmes en question.

L’annonce faite par Steven Mnuchin a fait baisser les contrats à terme sur les indices de Wall Street et les rendements de référence du Trésor américain.

L’élu démocrate James Clyburn, président de la commission à la Chambre des représentants sur la crise du coronavirus, a déclaré qu’il n’y avait “absolument aucune justification” pour Steven Mnuchin de suspendre ces programmes en pleine crise sanitaire et lui a demandé de revenir sur sa décision.

Le sénateur républicain Pat Toomey a de son côté salué la décision du secrétaire au Trésor.

Trump Pennsylvanie : plainte rejetée

Trump Pennsylvanie : plainte rejetée

L e juge Matthew Brann de Pennsylvanie a estimé que les avocats du président sortant avaient présenté “un argument juridique sans fondement et des accusations spéculatives”.

Le juge, en poste à Williamsport, a ajouté qu’il n’avait “pas le pouvoir de retirer le droit de vote à une seule personne, et encore moins à des millions de citoyens”.

Longue à se dessiner du fait d’un recours massif au vote par correspondance qui a freiné les opérations de dépouillement, la victoire de Joe Biden en Pennsylvanie, qui désigne 20 des 538 grands électeurs du Collège électoral chargé d’élire le président des Etats-Unis, a fait basculer l’issue du scrutin du 3 novembre.

D’après les projections des grands réseaux de la télévision américaine et de l’institut Edison Research, le candidat démocrate est assuré de devenir le 46e président des Etats-Unis avec 306 voix au Collège électoral contre 232 pour son adversaire républicain (exactement l’inverse de l’élection présidentielle de 2016).

“Cette plainte, comme le monstre de Frankenstein, a été assemblée sans cohérence”, écrit le juge Brann, un républicain nommé par Barack Obama.

 

Trump : un sabotage de la démocratie et des États-Unis

Trump : un sabotage de la démocratie et des États-Unis

 

 

 Donald Trump  continue sa politique de terre brûlée en continuant d’éliminer ceux qui s’opposent à lui. Dernier exemple, le responsable gouvernemental des élections qui avait affirmé n’ avoir constaté aucune irrégularité massive susceptible de remettre en cause le résultat du vote a été viré.

 

On sait que Trump  est non seulement complètement dévoré par son ego mais qu’en plus  il est inculte et incompétent, ses décisions menacent aussi aussi bien son pays que l’environnement mondial. Ainsi Trump  a-t-il envisagé d’aller bombarder l’Iran. Heureusement des  conseillers ont réussi à le persuader de renoncer à cette opération folle qui tout simplement aurait pu déclencher une guerre mondiale.

 

De la même manière, en refusant le résultat de l’élection Trump  manifeste là un déni de démocratie qui mériterait une action judiciaire car cela encourage certains débordements et met en cause la sécurité interne du pays.

 

Finalement, Trump  n’a pas de vision particulière ni pour l’avenir de son pays ni en matière de politique étrangère. Sur le plan intérieur, Trump  essaye surtout de saboter tout ce qu’il peut y compris en continuant de minimiser voire de ridiculiser la crise sanitaire qui répand pourtant la mort aux États-Unis plus qu’ailleurs. Trump en refusant le verdict des urnes porte aussi un grave préjudice à l’image même du pays.

 

Au plan international outre cet invraisemblable perspective de bombardement de l’Iran il y a aussi le retrait prématuré des troupes d’Afghanistan et l’Irak. Traditionnellement aux États-Unis on attend la nomination du nouveau président avant de décider de mesures stratégiques aussi importantes qui pourraient déstabiliser encore un peu plus les pays évoqués et les régions voisines.

 

Bref c’est la politique du sabotage général et de la terre brûlée qui guide ce président complètement inculte et dévoré par son ego.

C’était la hantise des diplomates et des militaires français avant les élections. Un Donald Trump mauvais perdant face à Joe Biden, qui utiliserait ses soixante-dix derniers jours à la Maison-Blanche pour pratiquer la politique de la terre brûlée, et réduire la marge de manœuvre diplomatique de son successeur. Ce dangereux scénario, porteur d’un chaos supplémentaire dans un monde déjà en équilibre instable, est en train de se réaliser.

TRUMP VIRE LE RESPONSABLE DE LA SÉCURITÉ DES ÉLECTIONS

TRUMP VIRE LE RESPONSABLE DE LA SÉCURITÉ DES ÉLECTIONS

Trump devient de plus en plus et dangereux. En effet il vient de virer le patron de l’agence gouvernementale en charge de la régularité des élections . 

Et Trump de ce comporter comme un vulgaire dictateur de Corée du Nord en déclarant « La récente déclaration de Chris Krebs sur la sécurité des élections de 2020 était très inexacte, puisqu’il y a eu des irrégularités et des fraudes massives », a écrit le président sur Twitter. « C’est pourquoi, Chris Krebs a été démis de ses fonctions (…) avec effet immédiat. »

« Il n’existe aucune preuve d’un système de vote ayant effacé, perdu ou changé des bulletins, ou ayant été piraté de quelque façon que ce soit », avait souligné le responsable licencié et son agence comme d’autres agences américaines chargées de la sécurité des élections.

L’annonce du président a immédiatement été dénoncée par l’opposition démocrate qui appelle à accélérer le processus de transition.

« Il est pathétique, mais tristement prévisible, que le maintien et la protection de nos processus démocratiques soient une cause de licenciement », a dénoncé le chef démocrate de la puissante commission du Renseignement de la Chambre des représentants, Adam Schiff.

Trump , le fou dangereux, refuse toujours la défaite

Trump , le fou dangereux, refuse toujours la défaite

 

Il est clair que Trump  mériterait de passer en jugement soit devant la justice américaine, soit -même devant le tribunal pénal international tellement son attitude est susceptible de créer en tout cas de favoriser une situation conflictuelle voire criminelle aux États-Unis comme ailleurs dans le monde.

Ce président complètement mégalo et inculte ne veut pour l’instant pas reconnaître sa défaite alors qu’il a été largement battu puisqu’il n’a réussi à obtenir que 232 électeurs pour 306 à son adversaire Joe Biden. Heureusement que les États-Unis demeurent quand même une grande démocratie et que l’État notamment la police et armée demeurent  fidèles aux principes constitutionnels sinon les plus radicaux se livreraient aux pires exactions y compris de nature criminelle. De ce point de vue,  la posture de l’actuel président des États-Unis est une sorte d’invitation à la mobilisation des sectes et des organisations les plus radicales et les plus racistes.

Cette attitude ne renforce pas l’image de la démocratie américaine et pourrait encourager nombre de présidents à moitié fous qui règnent sur certains pays de contester la démocratie et de créer des conditions d’affrontement voire de guerre.

Il ne manque pas de présidents déséquilibrés actuellement dans le monde. Parmi eux, il faut citer évidemment peut-être sans doute la Chine avec son président désormais élu à vie qui a tué toute vie démocratique, aussi Erdogan l’agitateur permanent de l’islamisme, le président du Venezuela, le président Poutine qui lui aussi s’apprête à conserver pouvoir contre la constitution, le président biélorusse qui lui a bien truqué le résultat de la consultation électorale. On pourrait citer encore d’autres exemples comme le président de la Corée du Nord une sorte de psychopathe. Bref autant de personnages psychologiquement très dérangés qui pourraient s’inspirer de l’attitude de Trump  pour légitimer et où créer les pires désordres y compris criminels à l’échelle de leur pays et même au plan international.

Donald Trump affirme en effet de nouveau dans son tweet que le parti républicain n’a pas pu déployer de scrutateurs dans certains bureaux de vote et d’observateurs au moment du dépouillement, notamment en Pennsylvanie, une accusation restée sans preuve jusqu’à présent.

Il accuse aussi la société qui a fourni le logiciel servant à comptabiliser les voix d’appartenir à la “gauche radicale”, ou encore les médias d’être complices de la fraude.

Dans un autre tweet envoyé un peu plus tard, Donald Trump a d’ailleurs précisé que Joe Biden n’avait gagné selon lui “qu’aux yeux des MÉDIAS FAKE NEWS”. “Je ne concède RIEN. Le combat n’est pas terminé. C’était une ELECTION TRUQUÉE!”

Trump refuse la transition

Trump refuse la transition

La situation serait évidemment comique si elle n’avait pas d’éventuelles conséquences sur la sécurité du pays. En effet, il est de la plus haute importance dans les périodes de transition que l’ancien et le nouveau président partagent des informations stratégiques sur la sécurité interne et les enjeux géo stratégiques. C’est l’usage aux États-Unis mais aussi une nécessité pour éviter une rupture de gestion gouvernementale.

 Pourtant Trump n’entend pas concéder sa défaite tant qu’il n’aura pas épuisé les recours et que les résultats n’auront pas été officiellement certifiés. Les démocrates dénoncent cette obstruction systématique comme une dangereuse dérive autoritaire du président, et déplorent l’effet de ce précédent, mettant en garde contre les dégâts potentiels causés à la crédibilité de l’élection.

Du coup cette situation de blocage empêche Biden de prendre connaissance du  ultraconfidentiel, synthèse des rapports des services secrets américains, présenté quotidiennement au président et préparé par le directeur du renseignement national.

Depuis les années 1950, la pratique veut que le président élu devienne destinataire de ce point de situation après sa victoire, afin d’être mis au courant des dossiers stratégiques. Les négociations en cours avec les talibans en Afghanistan, la situation des troupes américaines en Syrie ou en Irak, ou bien celle des négociations avec la Russie sur l’accord sur les armes nucléaires qui expire le 16 février 2021.

L’ancien directeur de cabinet de Trump, John Kelly, a critiqué l’attitude du président dans un entretien au site Politico: «Le président est en droit de ne pas reconnaître sa défaite avant la fin du processus électoral, mais rien n’empêche de commencer la transition en mettant au courant les responsables de la sécurité nationale, évidemment le président élu et le vice-président élu, s’ils sont finalement élus», a dit Kelly, lui-même un ancien général des Marines.

«Merci Monsieur Trump!» – ( François de Closet)

«Merci Monsieur Trump!» – ( François de Closet)

 

Dans le journal l’Opinion François de Closet  se félicite que Trump  ait  préféré aller au golf plutôt que de se préoccuper des élections américaines.

 

Cette élection américaine était riche en cauchemars. Le premier évidemment eut été une victoire écrasante de Donald Trump. Maintenant que la France entière connaît la barre des 270 grands électeurs qui ouvre les portes de la Maison Blanche, imaginez l’horreur si le Président sortant en avait rassemblé plus de 300. Il aurait fallu admettre que l’Amérique était définitivement trumpienne, admettre quatre années de plus avec un Trump libre de tout souci électoral. Oui, nous l’avons échappé belle et nous devons une fière chandelle à Joe Biden et Kamala Harris de nous avoir évité un tsunami populiste.

Mais nous aurions pu connaître un deuxième cauchemar : celui du Trump beau joueur. Pour que le cérémonial électoral aille à son terme, il nous faut le coup de téléphone par lequel le vaincu concède la victoire à son adversaire et forme des vœux pour le pays. Il ne s’agit pas d’une simple politesse, d’une bonne manière républicaine.

Une élection ne peut être démocratique que si le perdant reconnaît sa défaite et si, par contrecoup, le vainqueur reconnaît les droits de la minorité. Le vaincu ne fait pas acte d’allégeance au gagnant mais à la règle démocratique qui arbitre la lutte pour le pouvoir. Du même coup, il se met en position de l’emporter lors des prochaines échéances. C’est cela qui était en cause dans le coup de téléphone que Donald Trump n’a pas passé à Joe Biden.

Faiblesse. En allant jouer au Golf, l’atrabilaire Donald nous a donc évité le deuxième cauchemar, celui de son retour. Rien n’était plus facile que passer ce coup de téléphone, n’importe quel étudiant en science politique pouvait en donner le contenu. L’échec de Donald Trump est d’autant moins écrasant que les sondeurs lui avaient promis une cuisante défaite. Il ne s’est rien produit de tel. L’élection présidentielle est certes perdue mais les élections parlementaires seraient plutôt gagnées et cet échec peut être imputé à la crise sanitaire. Il était bien aisé de faire passer ce salut au vainqueur pour un acte de patriotisme valorisant et non pas pour un aveu de faiblesse débilitant.

Les 71 millions d’électeurs qui ont donné leurs voix à Trump peuvent se diviser en deux : les Tant mieux et les Tant pis

 

De tels propos dans la bouche de Donald Trump et dans un tel moment auraient constitué un événement, auraient, pour une part, changé son image. C’était le « Happy End » que le monde entier a attendu sans voir qu’il nous plongeait dans un second cauchemar, celui de la série « Donald à la Maison Blanche » partant pour une deuxième saison en 2024.

Très schématiquement, les 71 millions d’électeurs qui ont donné leurs voix à Trump peuvent se diviser en deux : les Tant mieux et les Tant pis. Les premiers sont des trumpistes purs et durs qui applaudissaient à chaque incongruité, à chaque mensonge de leur champion, qui se reconnaissaient dans ses mauvaises manières entre le cow-boy et le voyou. Le spectacle navrant du mauvais perdant qui conteste les règles avant même qu’on connaisse le résultat ne les gêne pas car ils apprécient la caricature plus que l’original.

Mais il y a aussi les trumpistes « tant Pis » ; électeurs républicains qui préféreraient un conservateur convenable et qui hésitent à voter pour ce malappris de Donald. Les uns et les autres constituent environ la moitié du corps électoral. Un peu plus, un peu moins selon les circonstances. Si Trump avait eu l’élégance d’organiser la passation de pouvoirs, tout l’électorat républicain, réel ou potentiel, aurait fait bloc derrière le vaincu. La victoire redevenait possible en 2024.

Cul-de-sac. Par bonheur cette stratégie relève du calcul, elle n’est donc pas dans le registre Trump. Lui agit et réagit dans l’instant. Persuadé d’avoir toujours raison, il se laisse porter par ses émotions, ses réactions. Force est de reconnaître qu’il a pu ainsi aller de l’avant, et remporter bien des succès. Cette confiance aveugle en sa bonne étoile, le conduit aujourd’hui dans un cul-de-sac dont il ne pourra sortir qu’à ses dépens.

Ses grotesques prestations, ses folles protestations, accompagnant l’annonce des résultats, pourront certes renforcer la foi des trumpistes du premier genre, mais ils lui feront perdre les trumpistes du deuxième genre, ceux sans lesquels il ne peut avoir de majorité. Grâce soit donc rendu à Donald Trump qui, en jetant bas le masque par temps d’épidémie, a transformé un au revoir lourd de menaces, en un adieu, chargé d’allégresse.

François de Closets est journaliste et essayiste. Dernier ouvrage paru : Les guerres d’Albert Einstein, tome II (Robinson Editions)

Défaite de Trump : « la faute à Pfitzer » !!!

Défaite de Trump  : « la faute à Pfitzer »  !!!

Trump  a trouvé  une nouvelle explication de nature complète tisse à sa défaite. C’est la faute à Pfizer  qui a attendu le scrutin présidentiel pour provoquer la défaite de Trump.

Certes Trump  avait annoncé un vaccin avant les élections présidentielles mais la science ne coïncide pas toujours avec le calendrier politique. Cela d’autant plus que subsiste de certaines interrogations quant au caractère opérationnel du vaccin de Pfizer  dont on ignore encore la durée de protection et ses contre-indications.

Il faudra encore des mois et des mois pour que ce vaccin puisse être opérationnel. Ce sera aussi le cas pour les autres vaccins en compétition. «J’avais dit depuis longtemps que @Pfizer et les autres annonceraient seulement un vaccin après l’élection, parce qu’ils n’avaient pas le courage de le faire avant. De même, la FDA (Food and Drug Administration, l’agence américaine du médicament, NDLR) aurait dû l’annoncer plus tôt, pas pour des raisons politiques, mais pour sauver des vies!», a-t-il ainsi écrit.

De là à laisser planer le spectre d’un complot, Donald Trump a sauté le pas. «La FDA et les démocrates ne voulaient pas qu’un vaccin me fasse GAGNER, avant l’élection, alors il est sorti cinq jours plus tard – comme je l’ai toujours dit!», a-t-il ajouté dans un autre tweet. «Si Joe Biden était président (Donald Trump ne reconnaît pas la victoire du démocrate, NDLR), vous n’auriez pas le vaccin avant quatre ans, et la FDA ne l’aurait pas approuvé aussi vite. La bureaucratie aurait détruit des millions de vies!»

À noter que le nouveau président Joe Biden a promis une vaccination générale et gratuite sitôt qu’elle sera possible. Trump  oublie de préciser que sa position fantaisiste à propos de la crise sanitaire a favorisé en tout cas contribuer à la mort de 200 40000 Américains. Par exemple quand il a longtemps contesté l’intérêt du masque voir même l’existence de la pandémie dont ensuite il a été lui-même victime

TRUMP : ENVISAGE DÉJÀ DE SE PRÉSENTER EN 2024

TRUMP : ENVISAGE DÉJÀ DE SE PRÉSENTER EN 2024

 

Peut-être qu’on peut mieux comprendre sinon admettre le déni de démocratie de Trump  qui profite des derniers jours de sa présidence pour entretenir sa popularité auprès de ses partisans. Il avait en effet confié dans le privé qu’il envisagerait de se présenter en 2024. Cela pourrait expliquer qu’il a l’intention même avant le changement présidentiel de tenir des meetings un peu partout. Et sans doute d’engager une sorte de campagne permanente d’ici 2024 pour déstabiliser le mandat de Joe Biden.

 

Au lendemain de sa défaite contre Joe Biden, Donald Trump aurait déjà confié à des conseillers qu’il envisage de se représenter à l’élection présidentielle américaine de 2024, selon deux sources proches du président citées par le site d’information américain Axios.

 

Depuis la victoire de Joe Biden samedi, le président Donald Trump refuse de concéder la victoire à son rival démocrate. Arguant de « fraudes » électorales, sans fournir de preuves, Donald Trump promet de multiplier les actions en justice. Et il prépare peut-être déjà 2024 !

Trump vire le chef du Pentagone

Trump vire le chef du Pentagone

 

Trump, Mécontent que le ministre de la défense ait  refuser de déployer l’armée lors de récentes manifestations antiracistes, vient de le virer. Un geste d’humeur irrationnelle de la part d’un président qui n’a plus que quelques mois devant lui et devrait se limiter sauf événement exceptionnel très grave–à la gestion des affaires courantes. La preuve en tout cas que la transition entre Joe Biden et Trump ne sera pas un fleuve très tranquille Le président américain Donald Trump a annoncé lundi 9 novembre le limogeage largement attendu de son ministre de la Défense Mark Esper, qui sera remplacé par le directeur du centre national de contre-terrorisme, Christopher Miller.

 » Mark Esper est limogé. Je le remercie pour son service », a tweeté sans cérémonie le président américain, deux jours après l’annonce par les médias de sa défaite face à Joe Biden lors de la présidentielle américaine.

Avenir de Trump : la prison ?

Avenir de Trump : la  prison ?

Trump  en s’enfonçant dans le déni de démocratie tente en fait de solidifier ce populisme qui pourrait lui être encore utile à l’avenir. Le problème est qu’il n’est pas certain de n’être pas poursuivi pour deux nombreux délits dont il est l’auteur.

Il y a d’abord ce déni de démocratie assez inédit qui voit deux responsables politiques se déclarer vainqueurs de la même élection. Si la situation perdure, ce pourrait être une sorte de sédition qui mériterait alors des poursuites judiciaires.

Plus vraisemblable sont d’autres procédures relatives aux activités financières de Trump notamment dans le domaine fiscal. Pour l’instant le président est soupçonné de comportements délictueux dans ses propres affaires mais aussi d’infractions graves à la législation fiscale puisqu’il n’aurait pas payé d’impôt pendant des années.

Jusque-là Trump bénéficiait  de l’immunité présidentielle. A New York, Donald Trump est visé par deux enquêtes qui pourraient chacune lui valoir des poursuites : la première, pénale et initiée par le procureur de Manhattan Cyrus Vance, repose sur des soupçons de fraude fiscale, d’arnaque à l’assurance et de manipulations comptables. La seconde, au civil, a été lancée par la procureure de l’Etat de New York Letitia James. Il s’agit de déterminer si la Trump Organization a menti sur la taille de ses actifs pour obtenir des prêts et avantages fiscaux.

Surtout, ces deux procédures ne relèvent pas de la justice fédérale et concernent des faits antérieurs à son élection, ce qui les place hors de portée d’un éventuel « pardon présidentiel » qu’un successeur conciliant pourrait lui accorder. « Il a tellement d’affaires criminelles sur le dos ! » a réagi l’ex-procureur fédéral Nick Ackerman, connu pour avoir travaillé sur l’affaire du Watergate, interrogé par le Huffington Post.

 

Le président pourrait en outre être accusé de corruption pour avoir gracié son conseiller Roger Stone, et d’extorsion, cette fois pour avoir, au cours de son mandat, tenté d’obliger l’Ukraine à salir la réputation Joe Biden.

Autant de procédures qui pourraient mettre un terme définitif au projet de trame et à sa réputation.

TRUMP joue AU GOLF à l’annonce de la victoire de Biden

TRUMP joue  AU GOLF à l’annonce de la victoire de Biden

 

Il y a évidemment quelque chose de surréaliste dans les réactions de Donal Trump complètement imprévisible dans tous les domaines qu’il s’agisse de l’économie, des relations internationales ou encore de la crise sanitaire. Par exemple sur ce dernier terrain,  il a longtemps contesté la réalité de la pandémie avant d’en être lui-même victime. Du coup, la crise sanitaire affecte de manière assez considérable les États-Unis (comme la France d’ailleurs).

 

Trump n’a pas hésité à annoncer qu’un vaccin serait opérationnel avant les élections présidentielles comme si les milieux politiques pouvaient être garants du calendrier des  avancées scientifiques. De la même manière, il avait annoncé la création d’un mur avec le Mexique pour stopper l’immigration. Un mur jamais construit en tout cas seulement de façon très partielle et qui  n’a rien empêché. Pourtant trump a affirmé que cet ouvrage avait permis de stopper non seulement les migrations mais aussi le virus !

 

Ses grandes déclarations concernant la Chine n’ont pas produit les effets escomptés si l’on tient compte de l’augmentation à nouveau de l’excédent commercial chinois en hausse  de 20 % encore cette année, un record ! Et pour cause sans doute, les États-Unis eux-mêmes qui ont délocalisé leur industrie.

 

Au plan politique international, 30 n’a cessé de procéder par provocation complètement contradictoire. Au plan interne , il s’est discrédité. Pour preuve au moment le plus crucial des élections, Trump a choisi d’aller jouer au golf alors que se  jouait le résultat de la présidentielle. Contrairement à ce qu’avancent nombre de commentateurs, le trumpisme ne s’est pas implanté dans la société. Certes l’opposition républicaine est importante, le populisme aussi mais Trump  sera rapidement rattrapé par ses choix stratégiques et même par ses opérations personnelles douteuses. En clair il pourrait a fait avoir à faire rapidement à la justice.

 

ELECTION AMÉRICAINE : les télévisions censurent Trump

ELECTION AMÉRICAINE : les télévisions censurent Trump

Alors que le résultat de l’élection américaine n’est toujours pas connu ce vendredi, Donald Trump a maintenu ses accusations de fraude contre le camp démocrate lors d’une allocution à la Maison Blanche.

Mais la teneur de ses propos était telle que plusieurs chaînes de télévision ont coupé brusquement la retransmission de l’allocution, voyant dans les propos du président-candidat de la «désinformation».

Trump, soit cool ! (Greta Thunberg)

Trump qui avait adressé un message à Greta Thunberg lui recommandant d’être plus détendue reçoit comme un boomerang le conseil psycho médical.

So ridiculous. Donald must work on his Anger Management problem, then go to a good old fashioned movie with a friend! Chill Donald, Chill! https://t.co/4RNVBqRYBA

«Tellement ridicule. Donald doit travailler sur ses soucis de gestion de la colère, puis aller voir un bon vieux film avec un ami ! Détends-toi Donald, détends-toi !».

O n connaît évidemment les convictions climato-sceptiques de Trump qui  s’oppose fermement à la lutte contre le réchauffement climatique et contre le combat environnemental engagé par la jeune militante écologiste. Pour rappel, le président américain avait fait sortir les États-Unis de l’Accord de Paris - qui fixe à tous les pays des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial – dès son élection. Son rival, Biden a prévu de réintégrer cet accord international.

« Donald Trump bluffe »

« Donald Trump bluffe »

Bertrand Van Ruymbeke ,professeur de civilisation et d’histoire américaine à l’Université de Paris 8 dénonce dans l’Opinion  le bluff de Trump .

 

En 2018, il a publié Histoire des Etats-Unis de 1492 à nos jours aux éditions Tallandier (880 pages, 29,50 euros).

La présidentielle américaine pourrait-elle être décidée par la Cour suprême comme le menace Donald Trump ? Est-il frauduleux de continuer le dépouillement après la date du scrutin ?

Non ! Chaque Etat américain a ses règles électorales. Certains autorisent le vote à l’avance longtemps avant l’élection. D’autres permettent le vote par correspondance jusqu’au jour même du scrutin. Il y en a qui dépouillent les bulletins de vote avant la date de l’élection ou qui, comme la Pennsylvanie, le font à partir du jour du scrutin. Il est convenu dans la Constitution fédérale que chacun d’entre eux régit ses élections et édicte ses lois. Chaque Etat a sa Cour suprême. Se mêlent, par ailleurs, l’autonomie, la fierté et la liberté des Etats par rapport au gouvernement fédéral. Donc, tout cela se fait dans la plus stricte légalité. De la part de Donald Trump qui en veut au gouvernement de Pennsylvanie pour avoir décidé de prendre son temps pour compter les bulletins reçus, c’est du bluff. Il veut seulement annoncer sa victoire le plus tôt possible. Le vote par correspondance ne date pas d’hier aux Etats-Unis. Là aussi, chaque Etat peut décider de la manière dont il l’organise tout comme d’ailleurs le vote à l’avance. Cela peut varier aussi d’élections en élections. C’est ce qui rend le tout aussi complexe.

A part en 2000 où elle avait tranché le différend Bush-Gore sur le recomptage des voix en Floride, la Cour suprême s’est-elle déjà mêlée d’une élection présidentielle ?

Non, c’était la seule fois. Cela n’empêche pas les luttes entre avocats du parti républicain et du parti démocrate ainsi qu’entre le système judiciaire de l’Etat et le système judiciaire fédéral, comme cela s’est passé en 2000 où la Cour suprême de Floride s’était prononcée en faveur d’un recomptage avant que la Cour suprême des Etats-Unis n’annule cette décision. Cela pourrait se reproduire avec la Pennsylvanie, mais dès lors que cet Etat suit ses propres lois et qu’elles ne sont pas considérées comme inconstitutionnelles.

Comment jugez-vous le déroulement de ce scrutin ?

Ce qui me frappe, c’est l’engouement suscité par ces élections. D’habitude, la participation tourne autour de 50 % pour les présidentielles et de 35 % pour les élections de mi-mandat. Là, on atteint des records. Cela ne reflète pas forcément un amour du politique, mais c’est une prise de conscience qu’il faut voter, qu’il faut s’engager comme si le pays était à un croisement. L’autre remarque, c’est que finalement, l’échiquier électoral a peu changé depuis 2016. Il y a deux gros blocs, solides qui voient la société américaine différemment.

Que va-t-il se passer maintenant ?

Il va falloir attendre deux à trois jours pour y voir plus clair et que tous les votes soient comptés, notamment ceux des militaires stationnés à l’étranger. Vont commencer aussi les batailles juridiques ainsi que, je le crains, quelques émeutes ici ou là. Il y en avait eu en 2016 dans l’ouest du pays notamment. Maintenant, si Donald Trump emporte la Pennsylvanie où il dispose de 600 000 voix d’avance et gagne les élections, c’est bouclé. Tout comme si Biden emporte l’Etat et perd les élections, cela peut s’arrêter. Mais s’il gagne la Pennsylvanie et les élections alors là, il va y avoir une vraie bataille juridique qui va durer des mois. On va connaître deux jours assez tendus. Il va falloir être patient.

Trump choisit la politique de la terre brûlée

Trump choisit la politique de la terre brûlée

 

Bien avant l’échéance électorale, Trump  avait annoncé sa politique de la terre brûlée. Il avait en effet déclaré qu’il n’accepterait pas le résultat du vote d’après lui truqué par avance notamment par les bulletins adressés par correspondance. Ensuite, il avait suggéré qu’il solliciterait toutes les arcanes juridiques. Et ce n’est sans doute pas par hasard s’il a renforcé à deux reprises sa majorité à la cour suprême qui pourrait être sollicitée à propos de certaines modalités électorales. Parallèlement, Trump  n’a cessé de mobiliser la folie des supporters les plus fervents mais aussi souvent armés pour se préparer à nettoyer les foyers anarchistes et communistes. En clair, surtout à nettoyer les noirs et les métis. Il n’est qu’à voir ces grassouillets rebelles de 30 à 50 ans armés jusqu’aux dents qui se préparent au combat avec force alcool et de généreux barbecues en jouant à la guerre à balles réelles  contre des arbres innocents. De quoi sourire mais plutôt pleurer quand on voit ces soldats obèses qui pour la plupart ne seraient pas capables de courir 1 km mais pourrait cependant utiliser leurs armes contre des opposants politiques.

Pour mobiliser ses fervents supporters les plus actifs et les plus ridicules le président américain a par avance accusée les démocrates de fraude massive. Et pour créer un climat délétère il a déclaré avant même la fin du scrutin sa fausse victoire. En clair trame crée un climat de guerre civile. «Un tel vote, un tel succès, les citoyens ont voté de façon record pour nous soutenir. Nous avons remporté des états que nous n’étions même pas supposés gagner: la Floride, l’Ohio…Ils ne pouvaient pas nous rattraper… Nous avions une si belle soirée. Et tout d’un coup, tout s’est arrêté…. C’est une fraude massive, c’est une honte pour notre pays. Nous étions sur le point de remporter cette élection», a continué le président. «Nous allons aller devant la Cour Suprême pour que tout s’arrête. Nous ne voulons pas qu’ils ajoutent des bulletins à la dernière minute. C’est un moment très triste. En ce qui me concerne, nous avons gagné». Il faut espérer ,ce qui est probable, que le président américain sera lâché par d’une part les républicains qui ne pourront pas le suivre dans son opération de terre brûlée et qu’il ne sera pas suivi non plus par la cour suprême qui du coup se discréditerait  très immédiatement alors qu’elle est déjà contestée dans sa composition

La stratégie incendiaire de Trump a fait grincer des dents plusieurs ténors au sein du parti républicain du président. Ainsi, Chris Christie, ancien gouverneur du New Jersey et proche de Trump, a jugé que c’est «une mauvaise décision stratégique, une mauvaise décision politique». «Ce n’est pas le genre de décision que l’on attendait ce soir de la part de quelqu’un dans sa position». «J’ai été affligé parce que je viens d’entendre dire le président», a tancé Rick Santorum, autre figure du GOP.

Biden en tête face à l’irresponsable Trump

Biden en tête face à l’irresponsable  Trump

Biden devrait aujourd’hui remplir les conditions pour emporter la victoire aux élections présidentielles américaines en dépit des manœuvres juridiques et populistes d’un Trump de plus en plus fou. Ce dernier s’est déclaré vainqueur alors que le dépouillement était loin d’être terminé ensuite en constatant la tendance favorable à Biden il a demandé l’arrêt du décompte des bulletins dans plusieurs Etats au motif d’une supposée fraude. Il a aussi appelé ses supporters les plus radicaux à se tenir prêt à une réplique y compris avec les armes à la main.

La bataille juridico-politique risque de durer mais il sera difficile de contester la victoire de Biden. Ceci étant les républicains devrait conserver le Sénat et les démocrates la chambre des représentants. Les marges de liberté de Biden seront donc contraints par l’opposition probable au Sénat (même si les résultats sont serrés) et par l’hostilité de la cour suprême ou Trump a renforcé sa majorité.

Coronavirus France encore 40 558 contaminations : Près de 400 décès en milieu hospitalier en France

40.558 nouvelles contaminations dues au coronavirus en 24 heures, soit 4.228 de plus que la veille, et de près de 400 nouveaux décès.

Sur les sept derniers jours, 18.866 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées, dont 2.884 en réanimation.

En milieu hospitalier, 394 décès supplémentaires ont par ailleurs été recensés, ce qui porte le bilan à 38.674 morts depuis le début de l’épidémie en France.

Élections américaines : « Biden a volé la victoire » (Trump)

Élections américaines : « Biden a volé la victoire » (Trump)

A six heures du matin, le score était encore très serré chaque candidat avait remporté 18 états. Au final cependant, Biden a les plus grandes chances d’être élu. Une victoire déjà contestée-comme c’était prévu par Trump qui considère que Biden lui a volé la victoire ( allusions aux votes par correspondance). Cela signifie clairement que Trump  si les résultats se confirment voudra créer un climat d’instabilité sur le terrain et par ailleurs s’engager dans une procédure juridique dangereuse et très confuse qui pourrait déstabiliser non seulement la vie politique mais aussi économique. 

Vers neuf heures ce matin le score, était toujours aussi serré et Trump déclarait qu’il allait saisir la cour suprême pour contester les résultats s’il était perdant. Bref un bel imbroglio démocratique et  politique d’autant que la cour suprême affiche une majorité nette en faveur de Trump.

Le DÉBAT TRUMP-BIDEN

Le DÉBAT TRUMP-BIDEN

Le débat a été moins violent que le précédent mais une nouvelle fois les intéressés n’ont eu de cesse de s’accuser personnellement et de mettre en cause leur personnalité. Bref un débat à l’américaine dont a rendu compte BFM.

Covid-19: des critiques et un vaccin?

En ce qui concerne l’actualité sanitaire actuelle et l’épidémie de Covid-19, Joe Biden a tancé la gestion de la crise par l’administration Trump, qui selon lui disqualifie son adversaire pour rester au pouvoir.

 

« Quelqu’un qui est responsable d’autant de morts ne devrait pas pouvoir rester président des Etats-Unis d’Amérique », a déclaré le candidat démocrate, accusant le président américain de ne « toujours pas avoir de plan » pour gérer l’épidémie qui a fait plus de 220.000 morts outre-Atlantique, pays de loin le plus endeuillé à l’échelle mondiale.

De son côté, Donald Trump a assuré qu’un vaccin serait disponible « dans les semaines à venir », évoquant 100 millions de flacons.

« J’ai été à l’hôpital, j’ai eu le Covid, mon état de santé s’est amélioré. J’ai reçu une thérapie, mon état de santé s’est rapidement amélioré et maintenant, je suis immunisé, on ne sait pas pour combien de temps », a-t-il ajouté. 

 Accusations mutuelles de corruption

Comme attendu le débat entre les deux hommes s’est très vite penché sur les possibles ingérences de la Russie, la Chine, et l’Iran dans l’élection présidentielle américaine.

« Ils paieront le prix si je suis élu, ils interfèrent avec la souveraineté américaine », a assuré Joe Biden.

Pour autant, Donald Trump en a profité pour tancer son adversaire, lui qui dénonce depuis plusieurs semaines les affaires de Hunter Biden en Ukraine et en Chine, au moment où son père, Joe, était vice-président de Barack Obama entre 2009 et 2017.

« Jamais de ma vie je n’ai pris un centime d’une source étrangère », a expliqué Biden, sommé par Trump de s’expliquer à ce sujet. « Qu’est-ce que vous cachez, La Russie et la Chine vous paie? », a ensuite lancé le Démocrate, dans une tentative de renverser la tendance.

 

Au sujet de l’immigration, Joe Biden a accusé Donald Trump d’avoir mené une politique « criminelle » vis-à-vis des enfants migrants.

Selon une association américaine de défense des droits humains, les parents de quelque 545 enfants de migrants qui avaient été séparés aux Etats-Unis après avoir illégalement traversé la frontière, n’ont pas pu être localisés.

« Ces enfants sont seuls, n’ont nulle part où aller (…) c’est criminel », a fustigé l’ancien vice-président lors de son dernier débat télévisé contre le président républicain, à 12 jours du scrutin.

En guise de réponse, Donald Trump a assuré que ces faits se déroulaient déjà sous la présidence de Barack Obama.

« Il a eu 8 ans pour faire ce qu’il a dit. Nous on a changé ça, on a changé les choses horribles mises en place, il n’a rien fait à part construire des cages pour enfermer les enfants », a-t-il contre-attaqué.

Toutefois, Joe Biden a ajouté qu’en cas d’élection, il proposerait « avant 100 jours un programme au Congrès pour que les millions de clandestins puissent devenir citoyens. »

Les deux hommes se sont également écharpés sur la question internationale. Joe Biden a ainsi fustigé la relation de proximité développée par Donald Trump avec le leader nord-coréen Kim Jong Un, comparant même cette stratégie diplomatique à un rapprochement avec le dictateur Adolf Hitler.

Le président républicain était interrogé, lors de son dernier débat contre Joe Biden avant le scrutin présidentiel, sur ses trois rencontres avec Kim Jong Un durant son mandat. Il s’est vanté d’avoir éloigné la menace d’une « guerre nucléaire », relevant que le leader du régime reclus n’avait « pas voulu » rencontrer Barack Obama ou Joe Biden lorsqu’ils étaient au pouvoir.

De son côté, l’ancien vice-président démocrate a accusé le président sortant de normaliser la dictature nord-coréenne.

« Qu’est-ce qu’il a fait? Il a légitimé la Corée du Nord », a répliqué son adversaire. « Il en a parlé comme de son bon ami, qui est un voyou », a-t-il ajouté.

Trump « le moins raciste du monde »

Finalement, Joe Biden et Donald Trump ont également évoqué les problèmes sociaux et les tensions raciales aux États-Unis.

Là, Donald Trump a assuré « être la personne la moins raciste du monde », ce à quoi son adversaire a immédiatement répondu: « C’est l’homme le plus raciste du monde, il a avivé les tensions, il a traité les Mexicains de violeurs, il a calomnié les musulmans, les Iraniens, il a calomnié tout le monde. »

 

Pour le candidat démocrate, un « racisme institutionnel » existe dans le pays.

« Quand vous êtes noir, vous êtes une victime que vous soyez riche ou pauvre, car vous êtes préjugé. Il y a un racisme institutionnel aux États-Unis, c’est une réalité. Nous devrions être à la hauteur de nos principes. On veut se rapprocher du principe d’inclusion », a-t-il ajouté. 

 

 

« Il n’y a rien d’intelligent en vous », avait rétorqué l’ex-homme d’affaires.

Coronavirus : Trump a reçu un remède de cheval

 Coronavirus : Trump a reçu un remède de cheval

Un véritable remède de cheval normalement appliqué pour les cas très graves a été destiné à Trump afin de tenter de le remettre sur pied le plus rapidement possible. Ce remède comprend de la dexaméthasone, un corticoïde efficace dans les situations les plus critiques, l’antiviral Remdesivir ainsi qu’un cocktail expérimental de la société Regeneron. En fait il semble bien que Trump  a aussi reçu des apports artificiels en oxygène . Le problème de Trump est  celui de toutes les personnes âgées (il a près de 75 ans)  qui présentent des pathologies qui favorisent l’infection. C’est le cas de TRUMP et de son surpoids évident

Du  coup, une grosse opération de communication a été engagée pour le faire sortir de façon prématurée de l’hôpital il se trouvait. Trump peu maquillé cette fois, Trump est  apparue très fatigué mais sa sortie de l’hôpital visait  à rassurer ses supporters quant à la fiabilité de sa candidature pour les prochaines présidentielles.

Depuis l’hospitalisation du président vendredi, son médecin personnel à été accusé de peindre un tableau bien plus positif que la réalité. Sean Conley a ainsi reconnu dimanche que Donald Trump avait connu des épisodes de forte fièvre et avait vu son oxygène baisser vendredi matin, ce qu’il a tu dans son briefing la veille. Il a aussi admis que le patient avait eu besoin d’une supplémentation en oxygène vendredi, justifiant une hospitalisation, et qu’un autre épisode de baisse de la saturation était survenu samedi matin. Interrogé sur ses omissions, le médecin a affirmé qu’il préférait projeter une image « optimiste » !

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